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Accueil du site > Actualités > Politique > La mort du social-libéralisme

La mort du social-libéralisme

La gauche française est arrivée au pouvoir, en 1981, au moment précis où la vague néo-libérale commençait à déferler sur le monde. Avec le recul, on se dit que Mitterrand a gagné trop tard. Aurait-il été élu à la présidentielle précédente que tout aurait pu être différent, pour la France comme pour l’Europe. Le « monarque républicain » a souvent été présenté comme un notable florentin, tacticien et corrompu. Ce n’est pas l’avis de Jean-Pierre Chevènement, qui, dans son dernier livre[1], le décrit comme un homme sincère et j’avoue avoir été convaincu. Trop marqué par les deux guerres mondiales, il s’était toutefois convaincu que le glorieux passé de la France se trouvait désormais derrière elle. Ceci est l’un des éléments qui expliquent les dérives européistes et néolibérales des socialistes français. Mais surtout, je crois qu’en 1981, plus aucun changement radical ne pouvait être porté sans l’assentiment des couches moyennes supérieures. Or, celles-ci s’étaient converties au néolibéralisme, avant même qu’il n’apparaisse sous la forme de cette idéologie structurée et cohérente que nous connaissons. Et pas seulement en France ; dans tout l’occident[2]

On peut formuler l’hypothèse que l’Europe aurait du résister davantage, les peuples qui la constituaient étant pour la plupart très imprégnés de la culture de l’économie mixte. Mais obsédé par l’invention d’une Europe capable de stériliser les tendances agressives des peuples, le rassembleur d’Epinay aura finalement été celui grâce à qui le néolibéralisme anglo-saxon aura pu pénétrer facilement sur le continent européen. Là se situe l’erreur majeure d’un homme politique qui avait incontestablement une stature d’homme d’état. Initialement, les allemands ne partageaient pas les conceptions de Mitterrand et, en particulier, ils ne voulaient pas de l’Euro. Quelle divine surprise cela a dû être pour les tenants français de la soumission aux diktats des marchés, Jacques Delors en tête ! Car la France s’annonçait d’emblée capable d’être particulièrement rétive à cette soumission. Beaucoup moins libérale que les Etats-Unis ou la Grande Bretagne, elle était éprise de liberté, mais aussi d’égalité. Moins détruite physiquement que l’Allemagne, mais démoralisée par sa piteuse défaite, De Gaulle, en suscitant la mise en place d’une véritable économie mixte efficace, basée sur un nouveau pacte social, lui avait redonné sa fierté et sa place dans le monde. Il en avait fait aussi la seule nation d’Europe capable d’équilibrer l’Allemagne.

Ce travail de plus de 30 ans a été jeté à bas par la construction européenne telle qu’elle s’est pratiquée. Le ralliement au thatchérisme des couches moyennes supérieures, qui composaient déjà la base de l’encadrement de tous les grands partis de France – et particulièrement du PS – avait néanmoins besoin d’un enrobage idéologique à destination des couches sociales qui allaient être sacrifiées. C’était un besoin particulièrement urgent pour les responsables socialistes français, alors aux affaires. Mais curieusement, il a mis du temps à se construire. Les dirigeants socialistes étaient embarrassés par le passé et l’idéologie très progressiste du PS, qui ne pouvait, tel quel, accepter le revirement programmé. Ni l’Angleterre, ni les Etats-Unis n’ont connu en effet de véritables partis issus du monde du travail comme le PS ou le PC français[3]. Ils ont donc adopté une peu glorieuse tactique de contournement du problème. D’abord en affirmant qu’il fallait faire une pause dans les réformes et ouvrir une parenthèse, dite « libérale », afin de ne pas coaliser toutes les forces contre soi. Il ne s’agissait que de mettre un genou à terre pour se reposer, avant de reprendre le combat. Rien n’avait changé dans les discours. Aux tribunes, on continuait à tenir un langage bien typé « PS », très à gauche et revendicatif.

Evidemment, le combat n’a jamais repris. Le temps passant et la réalité devenant dure pour le monde du travail, il fallait bien trouver des batailles de diversion, histoire de faire croire qu’on s’intéressait à autre chose qu’au rendement de ses SICAV monétaires. Trois thèmes ont été usées jusqu’à la corde : premièrement l’Europe ; deuxièmement les droits de l’homme ; troisièmement les droits sociétaux.

Commençons par les deux derniers, assez secondaires finalement. Pour mettre un peu de contenu dans les discours politiques, on s’est entiché d’une multitude de causes, puisées un peu partout sur la planète ; tout était bon à prendre, du moment que ça nous éloignait de la réalité française. A toute minorité brimée ou que ce soit dans le monde, ont aurait élevé un monument. Je ne dis pas d’ailleurs que ces causes ne méritaient pas d’être défendues. Mais reconnaissons que ça n’avait pas grande portée. On peut dire et redire que les chinois ne sont pas gentils avec les tibétains, ça ne change pas grand-chose pour les intéressés. C’était l’idéologie du « droitdelhommisme », aux limites vites atteintes : quand on pouvait éventuellement faire quelque chose, on se résignait, en fait, à tolérer les dictateurs en place. Quel gouvernent français, de droite ou de gauche, s’est soucié des peuples tunisien, algérien ou marocain ? On avait là une explication toute prête : « ces peuples ne sont pas doués pour la démocratie. C’est dur à dire, mais ils n’ont le choix qu’entre le chaos ou des dictatures fortes. ». Sous entendu : « pour eux, comme pour nous, mieux vaut encore le dictateur ». Moyennant quoi ils sont en train de se libérer eux-mêmes, sans jamais avoir reçus l’aide concrète des défenseurs brevetés des droits de l’homme.

La même logique à présidé à l’établissement de diverses postures concernant des questions sociétales : défense des homosexuels, droit de vote des immigrés, lutte contre le « fascisme » lepéniste, droits des femmes, exigence de régularisation de tout immigré « sans papiers », etc. Là encore, je ne dis pas que ces causes ne méritaient aucune attention de notre part. Je dis qu’elles ont servi de cache sexe à l’abandon du monde du travail, précipité dans le chômage, la déqualification, la flexibilisation. Accessoirement quand même, ces « luttes » de nantis ont abouti souvent à défendre sans nuances tous les sectarismes et tous les communautarismes ainsi que, indirectement bien sûr, l’immigration clandestine ; tout en ignorant superbement les questions de sécurité posée par les bataillons d’anciens ou nouveaux immigrés en état de misère économique, sociale et morale...

Mais le vrai gros morceau, c’est l’Europe. Ah ! L’Europe. En ton nom, combien de couleuvres nous a-t-on fait avaler !

Beaucoup de socialistes d’aujourd’hui, acteurs ou non d’hier, peu importe, font mine de s’en prendre aux « marchés », ces instances toutes puissantes, incontrôlables et totalement dénuées d’intérêt pour les peuples qu’ils font souffrir. « Comment ! Mais Sarkozy ne fait rien ! C’est scandaleux ! Ah si c’était nous… »

Si c’était eux, ils n’auraient rien fait du tout non plus. Tout au plus auraient-ils été moins vulgaires que l’actuel locataire de l’Elysée. Car ils ne veulent réformer ni l’Europe, ni l’Euro. Ils n’ont pas changé et ils ne renient rien. Pourtant, au nom de l’Europe, qu’ont-ils fait d’autres que du thatchérisme ? Dernièrement encore, ils défendaient, dans leur grande majorité, le projet de traité constitutionnel, rejeté par une écrasante majorité de français. Ils étaient en bonne compagnie avec les dirigeants des entreprises du CAC 40, les banquiers, les hommes politiques de la droite et du centre, les télévisions, les radios, presque tous les médias écrits… Examinons rapidement ce que nous devons aux socialistes français :

1983 : Politique de la « désinflation compétitive » de Jacques Delors (le papa de Martine) dont la pièce maîtresse fut la suppression de l’indexation automatique des salaires sur les gains de productivité. Résultat : les salaires n’ont plus jamais bougé et les gains de productivité ont été intégralement transformés en profits pour les actionnaires.

1984 ; Jacques Delors prend la tête de la commission européenne et concocte, dans le dos des français, le fameux « acte unique ». Il sera présenté aux ministres socialistes en 1985, comme s’il s’agissait d’un simple document de dispositions techniques, sans véritable portée politique.

1987 : la droite, revenue au pouvoir, ratifie l’acte unique, préparé par Delors. 300 directives, des centaines de pages pour décrire un énorme programme de déréglementation complète de l’économie : libéralisation des mouvements de capitaux, privatisation des services publics, la concurrence érigé en principe… Faut-il rappeler que ce texte a été adopté par tous les parlementaires, de droite comme de gauche, à l’exception des communistes ? [4].

1989 : sous la pression de Khol, les socialistes français abandonnent la clause d’harmonisation fiscale préalable à la libéralisation des mouvements de capitaux. La déréglementation est désormais totale.

Les socialistes français ne se sont pas arrêtés en si bon chemin. Après 1989 ils ont soutenu activement la conclusion du traité de Maastricht (dont la moitié des français ne voulaient pas) et participé à la mise en place de l’Euro. Par l’ensemble de ces mesures, ils ont ouvert la voie aux délocalisations industrielles et à la domination des marchés. Tandis que Jacques Delors évoquait l’Europe sociale, qui devait suivre mais dont nous n’avons jamais vu la couleur, on appliquait en pratique des politiques très proches de celles de Reagan et de Thatcher.

Plus grave encore, il n’était plus possible de revenir en arrière, de changer de politique. Les institutions communautaires devenaient seules maîtres de toutes les décisions essentielles, privant les citoyens de leur droit de changer de politique par leur vote. L’Europe, telle qu’elle s’est construite, est non seulement d’inspiration ultralibérale mais aussi anti-démocratique.

Le véritable enrobage idéologique du social-libéralisme est venu tardivement (1999-2000) et a été concocté par les anglais Blairs et Giddens, théoriciens de la « troisième voie ». Cette idéologie consistait à accepter le postulat de l’efficience supérieure des marchés sur l’action des états. En conséquence elle condamnait l’état providence et le souci d’égalité des vieilles social-démocraties, tout en refusant aux états la prétention d’intervenir dans l’économie. Elle nous exhortait à ne pas tenter de sauver à tout prix les vieilles industries mais au contraire à les laisser mourir de façon à laisser la place aux nouvelles activités, du secteur tertiaire bien sûr. En ce sens, la troisième voie, autre nom du social-libéralisme, est bien un libéralisme. Mais elle prétendait aussi avoir une sensibilité pour la question sociale. Elle affirmait qu’en laissant libre cours à l’action des intérêts privés on gagnait certes en efficacité mais on pouvait aboutir au renforcement d’inégalités qu’il fallait alors corriger. Faisons au moins crédit aux socialistes français d’avoir créé le RMI et la CMU et aux travaillistes anglais d’avoir quelque peu restauré les services publics, notamment la santé et l’éducation, devenus vraiment défaillants sous l’effet du thatchérisme. Enfin, la « troisième voie » prétendait également donner des réponses aux aspirations minoritaires ou sociétales. On retrouve ici le glissement opéré progressivement par les socialistes français des questions sociales aux questions sociétales.

Rappelons nous le succès rencontré auprès des élites françaises par le blairisme et sa « troisième voix ». Il est vrai que durant les 10 années qui ont suivi le renoncement, si la vie était dure pour les salariés les moins qualifiés, l’ensemble des couches moyennes bénéficiaient des changements. C’était l’époque où quiconque avait un peu d’argent à placer en SICAV monétaire en obtenait un rendement exceptionnel. La bourse ne cessait de grimper, de grimper… 

Cette euphorie durant laquelle tout ce que l’occident comptait de foyer un peu aisé se retrouvait dans l’adoration du veau d’or a cessé d’exister définitivement en septembre 2000, lorsque le réel a repris ses droits en faisant éclater la « bulle technologique ». Par la suite, les crises financières localisées se sont succédées à un rythme rapide et si les revenus d’une très petite minorité ne cessaient d’augmenter sans aucun frein, la situation des couches les plus populaires s’aggravait considérablement tandis que les revenus des couches moyennes commençaient à stagner. Jusqu’à la crise généralisée de 2008, qui dure encore aujourd’hui – et qui durera tant que les politiques n’auront pas décidé de reprendre le contrôle des marchés financiers.

Aujourd’hui, 30 ans après le début du cycle néo-libéral, on constate l’épuisement total de ce modèle : croissance faible ou nulle ; crise généralisée de la dette ; désindustrialisation profonde des nations occidentales ; déplacement de la puissance économique de l’occident vers les pays émergeants (Chine, Inde, Brésil…) ; affaiblissement considérable de la nation porteuse du projet néolibéral, les Etats-Unis, qui a cessé d’être l’hyperpuissance d’hier pour devenir finalement une grande puissance parmi d’autres.

En Europe, le constat est encore plus accablant. Enfermées dans une conception de l’union aux processus de décision kafkaïens, paralysées par une construction monétaire rigide, les nations de la zone euro (à l’exception de l’Allemagne[5]) conjuguent crises démocratiques, crises sociales, croissance nulle ou faible, endettement, déficits budgétaires, désindustrialisation massive, chômage de masse… Bravo Jacques Delors !

On croyait s’être enrichi alors que nous avons vécu à crédit durant des années. Une civilisation presque millénaire, la notre, devra désormais, au mieux, partager le pouvoir avec d’autres civilisations, au pire se résigner à décliner doucement et disparaître. Tout dépend des choix qui seront faits dans les 10 ans qui viennent.

Pour en revenir à nos sociaux-libéraux, que leur reste t-il ? La feuille de vigne qui masquait leur lâche abandon s’est envolée avec la crise. Ils se retrouvent à poils, sans rien pour cacher leur nudité. Car leur modèle ne faisait illusion que tant qu’il y avait encore un petit peu à distribuer. Or, aujourd’hui, néolibéraux et sociaux-libéraux n’ont rien d’autre à proposer que les coups de bâtons et les purges. Comme dit Chevènement dans son dernier livre, « il n’y a plus de grains à moudre ». De plus, les sociaux-libéraux français, tout comme leurs homologues européens, n’ont plus de base sociale. Ouvriers et employés, encore nombreux, ne votent plus pour eux depuis longtemps. Les couches privilégiées préfèrent la droite, si elles ont le choix. Quand aux couches moyennes « moyennes », elles se détachent en masse. Rien d’étonnant à cela : elles sont maintenant touchées de plein fouet par la crise et elles réalisent avoir été dupées. Le résultat catastrophique de Lionel Jospin aux présidentielles de 2002 (il n’avait même pas réussi à passer le premier tour) a été le premier grand coup de bâton des électeurs sur les têtes socialistes. Il y en aura d’autres. Ce grand parti ne semble pas toutefois en état de réagir et de proposer une alternative pour regagner les couches populaires perdues. Il persiste dans ses errements et ses conflits de personnes, comme un poulet à qui on a coupé la tête.

Personne n’aura perdu de vue que le dernier représentant encore debout du mouvement social libéral est Dominique Strauss-Kahn. Vous me direz que selon les sondages, DSK, remporterait haut la main l’élection présidentielle et donc que je me suis trompé ci-dessus… Je me contenterai de faire les remarques suivantes :

Premièrement, si Sarkozy a bien servi les possédants (bouclier fiscal, réformes des retraites, privatisation des services publics, allègement de l’état), sa lune de miel avec les français est terminée depuis longtemps. Le couple est en instance de divorce et la droite n’a pas de candidat de rechange. Les privilégiés se diront que Sarko étant fini, DSK ferait finalement une bonne alternative. Il ne serait probablement pas la docile courroie de transmission de leurs intérêts qu’aura été l’ancien maire de Neuilly, mais il ne touchera ni à l’Euro, ni à l’Europe. Et puis son étiquette socialiste aidera à faire avaler la potion amère qu’on réserve aux français. Vous pouvez être certains que dans les prochains mois, tout ce qui compte de conservatisme chantera les louanges de DSK. Sondages après sondages, il sera donnée gagnant et les médias de tout bord le monteront en épingle. Bref, il ne sera pas le candidat de la gauche, mais de la droite.

Deuxièmement : les sondages, même quand ils ne sont pas tripatouillés, n’arrivent plus à saisir le vote populaire. Rappelons nous que quelques jours avant le premier tour de la présidentielles de 2002, tous les sondeurs donnaient Le Pen autour de 12 %. Résultat final : pratiquement 17%. Tout peut encore arriver.

Troisièmement : à un peu plus d’un an des présidentielles, on annonce déjà Marine le Pen à près de 20% au premier tour. Or, elle commence à peine sa campagne. Et les thèmes qu’elle a choisis (fin de l’Europe néolibérale, sortie de l’Euro, protectionnisme économique, régulation de l‘immigration, sécurité…) ont tout pour faire un carton. Beaucoup de ces thèmes auraient dus être pris en compte par la gauche. Au contraire, ils ont été abandonnés au FN. N’est-il pas triste d’entendre dire par Marine Le Pen, ce qui est tout à fait vrai, que « lorsqu’un service public est privatisé, la qualité baisse et les prix augmentent ? » Ce ne serait pas plutôt aux socialistes de tenir ce discours ? Nul doute que Marine, qui sent bien moins le souffre que papa, jouera les troubles fêtes dans cette campagne.

Quatrièmement : l’état de déliquescence de la droite est tel qu’une chèvre pourrait battre Sarkozy. Cela pourrait donner l’idée aux français de choisir un autre candidat que DSK au premier tour. Encore faudrait-il qu’il y ait un candidat valable. Chevènement, peut-être ?

Aujourd’hui, en Europe, le suffrage universel est neutralisé. Le peu de pouvoir qui n’a pas été abandonné au marché l’a été à des institutions européennes bureaucratiques, inamovibles, et irresponsables devant les électeurs. En France, les institutions politiques, les partis cadenassés et les médias aux ordres (pour la plupart) concourent à ce que les candidats ayant une réelle chance de gagner appartiennent tous au système. Si demain les députés étaient élus à la proportionnelle, la plupart des hommes politiques actuels seraient balayés comme des fétus de paille. DSK sera peut-être le prochain président de la république. Dans ce cas, il le sera avec une légitimité faible et sera confronté à la même France rétive qui ne voulait pas de la réforme des retraites. On lui souhaite bien du courage.


[1] « La France est-elle finie ? », Fayard. Ce livre riche et touffu rencontre un succès imprévu. Tant mieux pour Chevènement dont la voix, qu’on l’aime ou pas, mérite d’être entendue.

[2] Pourquoi les couches moyennes supérieures, qui dans les années 70 prônaient le rejet du capitalisme impérial et l’autogestion, se sont-elles rendues à l’adversaire ? Ceci est une question essentielle à laquelle sociologues et historiens devront un jour apporter une réponse. Mon hypothèse (provisoire) est que les couches ouvrières ne voulaient pas de changement. J’y reviendrais dans un prochain article.

[3] Ils ont bénéficié en revanche d’un syndicalisme puissant

[4] Chevènement explique dans son livre que la plupart des parlementaires ne comprirent rien à ce texte indigeste, d’autant qu’on se garda bien de leur expliquer ce a quoi il allait servir.

[5] J’ai expliqué, dans un article publié sur Agoravox, les raisons de la résistance allemande


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40 réactions à cet article    


  • Patrice Lemitre Patrice Lemitre 21 février 2011 18:27

    Depuis 1983 on regarde outre-manche et même on imite ce qu’il s’y fait. On en voit aujourd’hui le résultat. 


  • francis francis 21 février 2011 17:56

    Quelle analyse ! si je peux me permettre de vous féliciter pour cette article totalement anachronique dans le paysage actuel ou il est de bon ton, au mieux, de se taire et au pire d’applaudir les fous du roi...


    • Gandalf Claude Simon 21 février 2011 18:42

      Excellent article !!!


      • Arthur 123 21 février 2011 19:56

        Bon travail, il faut maintenant élargie votre vision politique, je pense en autre à


        • Arthur 123 21 février 2011 19:58

          Bon travail, il faut maintenant élargie votre vision politique, je pense en autre à François Asselineau.


          • Patrice Lemitre Patrice Lemitre 21 février 2011 20:55

            Ok, je vais, voir ce que M. Asselineau a à nous dire....


          • kéké02360 21 février 2011 21:24

            @ l’auteur

            Votre écriture est agréable, vos talents d’orateur probablement aussi et avec habileté vous zoomez deux fois sur Chevênement !!! smiley

            << j’ai été amené à plusieurs reprises à faire de la politique en professionnel >> là çà coince !!!!!!!

            Pourquoi ! parceque je crois que nous n’avons pas besoin de << professionnels de la politique >> qui nous coûte très cher pour des résultats négatifs , parcequ’au contraire je crois qu’une société démocratique vivante doit être représentée sans cumul de mandats par des citoyens ordinaires et pour un seul mandat dans le cadre d’une toute autre organisation démocratique , et ce pour un changement radical afin de construire un autre monde de partage,de progrès,de paix , de justice ........

            Certain(e)s réfléchissent déjà à une constituante, d’autres dans l’immédiat comme Asselineau proposent de nous rassembler toutes tendances confondues pour sortir au plus vite du merdier de l’euro et de l’europe, dès 2012 ...............................

            Le communisme a vécu , l’ultra libéralisme est en phase terminale, un nouveau système politique démocratique humain est à inventer ...................................


            • Patrice Lemitre Patrice Lemitre 21 février 2011 23:34

              Oui, je sais que les professionnels de la politique nous tuent. Mais parmi tous les hommes politiques,  beaucoup sont des élus de terrain, dont vous n’entendez jamais parler, et qui font un sacré bon travail. Ils leur faut bien un ou deux collaborateurs !  Eric Besson, avant les revirements qu’il nous a infligé, à été, je peux en témoigner,  un exceptionnel élu local pour qui je ne regrette pas d’avoir travaillé. Vraiment dommage qu’il ait lâché prise pour de simples objectifs de carrière… 



            • kéké02360 22 février 2011 07:05

              << Mais parmi tous les hommes politiques,  beaucoup sont des élus de terrain, dont vous n’entendez jamais parler, et qui font un sacré bon travail. >>

              Tous les politiques de tous les bords tiennent ces disours !!!

              << Mais parmi tous les hommes politiques,  beaucoup sont des élus de terrain, dont vous n’entendez jamais parler, et qui font un sacré bon travail. >>

              On en constate en effet le résultat : désertification des campagnes, ghettoïsation des villes,paysages défigurés,pollution industrielle et agricole à tout va, ect ect ect .................je pourrais en écrire des pages , sans compter le piston, sport national des << élus de terrain >> de tous les bords pour placer les p’tits copins et assurer leur réelection ( le cumul et renouvellement des mandats c’est pas sain pour la démocratie ), je te passe les conflits d’intérêts et délits d’initiés .........................................

              En même temps c’est normal que tu défendes le système puisque tu es un pro smiley

              << j’ai été amené à plusieurs reprises à faire de la politique en professionnel >>

              Personne t’a forcé !!! adieu smiley


            • Patrice Lemitre Patrice Lemitre 22 février 2011 08:05

              T’as oublié de prendre ton Xanax ?


            • kéké02360 22 février 2011 10:31

              Je sens que j’ai fait mouche smiley

              Ta répartie en est l’aveu,ton arrogance, ton mépris en témoignent !!!!!!!

              Continues comme çà Patrice tu es un bon p’tit soldat du système smiley


            • epicure 21 février 2011 21:55

              article intéressant, qui fait à la fois mal et bien à lire comme dirait owen.
              Mal à cause des dérives politiques dans la quelles les socialistes se sont laissé dérivé.
              Et bien par la lucidité de l’analyse.

              Il y a juste un petit bémol dans l’analyse faite, c’est sur la question sociétale.
              Ce sont ces deux bras qui font la réelle identité de la gauche.

              La gauche cela a toujours été deux « bras armés » : le social et le sociétal.
              Comme le disait Jaurès , en gros, la question sociale et la question sociétale sont liés.

              Malheureusement depuis ces 30 dernières années la gauche est surtout composée de partis manchots, un bras a tendance a s’hypertrophier et l’autre à s’atrophier. La gauche « prolo » agite le bras social et la gauche « bobo » agite le bras sociétal, pour simplifier la situation.

              Donc pour le PS pour mériter son étiquette de gauche, il lui fallait au moins travailler sur le sociétal et faire progresser la situation des gens dans certains domaines. Sinon il ne lui restait qu’à se dire de droite, ou au mieux du centre.

              Seulement depuis ces 30 dernières années , comme vous l’avez remarqué, il y a une dérive gauchiste sur les revendications sociétales, où de la défense contre les discriminations et les oppressions sociétales, on passe à la défense des minorités, qui peuvent être sources de discriminations et d’oppression interne, voire externe.
              Entre le progrès sociétal et des minorités qui peuvent avoir des tendances communautaristes ou conservatrices, il faut choisir. Entre des minorité et le peuple, la gauche devra trancher ou perdre tout crédit.
              A ce sujet j’ai lu une interviexw d’un universitaire américain qui disait que dans les universités américaines où était né le politiquement correct, on en revenait à gauche de ces positions, et on repartait sur des bases plus saines. Peut être qu’en france on pourrait espérer un tel revirement.

              Du coup super marine, qui rend les chemises brunes plus blanc que blanc, arrive à se positionner avec un discours qu’on attend plutôt de la gauche ( mais pas forcément avec une motivation de gauche ), et pousse les instincts gauchistes à vouloir prendre l’inverse du FN, donc de s’éloigner des intérêts de la gauche.

              Le problème de la gauche c’est qu’elle a perdu sa boussole idéologique ces 30 dernières années.

              Ils ne se rendent pas compte que certaines positions tenues par les socialistes du début du XXème siècle sont plus modernes que certaines de leur positions actuelles, qui ne sont que des retours en arrières.
              L’escroquerie de ces 30 dernières années a été de nous faire passer des vielles idées pour de la nouveauté. Un peu comme si au niveau vestimentaire le pagne revenait à la mode, ayant disparu du champs vestimantaire, il apparaitrait comme nouveau et donc moderne.
              L’état minimal, des entreprises sans limites, ce n’est pas neuf, ou nouveau , c’est vieux datant de plus de 100 ans. Toute la modernisation des sociétés occidentales a été justement de contrôler les dérives du pouvoir économique capitaliste. Maintenant nous faisons marche arrière.

              Et dans ce beau paysage, voila t il pas qu’on nous présente comme LE candidat de gauche, un homme qui veut retirer les décisions budgétaires aux états et le remettre à des institutions européennes hors contrôle démocratique, en l’occurrence DSK, qui n’a rien d’un homme de gauche au niveau des idées, et a plus sa place au centre droit.

              Et pourtant la gauche après un quinquennat de droite décomplexé de sarkozy pourrait avoir une bonne opportunité de proposer un programme ambitieux et attirant. 


              • Patrice Lemitre Patrice Lemitre 21 février 2011 23:10

                Entièrement d’accord. Le sociétal aussi à son importance. 

                Il est tout aussi vrai que ce qu’on nous présente comme moderne n’est qu’une nouvelle version du vieux capitalisme du 19eme siècle. 

              • LE CHAT LE CHAT 21 février 2011 22:19

                ce bien bel article va faire tomber le moral dans les chaussettes de ceux qui sur ce site
                 attendent DSK comme le nouveau messie !


                • non667 21 février 2011 22:45

                  à patrice lemitre
                  Excellent article
                  ancien 68tard ouvrier dans l’industrie à l’époque .
                   j’en étais arrivé aux mêmes conclusions que vous mais pas par une analyse intellectuelle à postériori
                  mais par une approche empirique , affective et vécue .
                  1981 j’ai voté ps plein d’espoir qu’il ferait quelque chose pour résoudre le chômage
                  bien que n’étant pas touché je voyais la menace peser sur nous  !
                  exemple:visite d’une chaine de montage de voiture . a chaque poste d’arrêt un ou 2 ouvriers a faire quelques choses ou surveiller des robots sur des km . dans une boucle de la chaîne une fourmilière d’ouvriers affairés a souder des éléments de portes , question ? pourquoi ce n’est pas automatisé  ? parce que l’on avait épuisé notre quota de licenciement (du plan social ! )
                  voila posé le problème chômage /robotisation :
                  toutes productions industrielles peu être automatisées ,globalement 10 ouvriers/ manœuvres sur 10 machines sont remplacés par 3 machines surveillés par 1/6 (temps ) de technicien de maintenance (électronique-électrotechnique -mécanique ) et 3/100 de programmeurs
                  dans les couts de production les salariés de basses qualification sont en concurrence avec les couts d’amortissement des robots ceux ci ayant tendance à baisser avec le progrès technique (prix des tv ) alors que qu’ils augmentent avec les acquis sociaux !
                  les capitalistes n’ont plus besoin d’esclaves humains ,ils accaparent tout les gains de productivités des robots !
                  escroqueries aux plans de qualités normes 9000xyz . : sous ce prétexte on à demandé aux exécutants professionnels de mettre sur papier leurs pratiques et leurs savoirs (cela n’a jamais été dit et écrit bien sûr , c’est une déduction personnelle )
                  ceci fait il était facile de délocaliser des usines entières a l’étranger !
                  dans le domaine de la gestion -comptabilité grâce a l’informatique 40 « comptables » sont remplacées par 1 informaticien et 4 opératrice de saisies !
                   même si les besoins augmentent on voit que le travail va devenir une denrée rare .
                  à mon niveau je ne voyais (en 1981 ) comme solution que de le partager quitte à accepter des diminutions de salaires  ! (mécaniquement offre /demande les prix baisseraient )
                  «  partager le gateau » se pose le problème : a combien ?
                  réponse évidente : entre tous les français
                  en 1981/82 en régularisant plus de 100 000 clandestins le ps tournait le dos à cette solution !(rien de changé en 2012 )
                  cela à été ma 1° déception .
                   la 2° a été en 1983 quand le ps (sous la pression des spéculateurs :3 dévaluations ) a abdiqué définitivement du socialisme et a baptisé le social libéralisme « politique de rigueur » après la 1°cohabitation il auraient pu préparer un programme socio-économique mais non !
                   quand vous vous êtes aperçu que vous êtes cocus par le ps pour qui voter ?


                  • Patrice Lemitre Patrice Lemitre 21 février 2011 23:52

                    Merci

                    Sur la question du remplacement des ouvriers par des robots qui exécutent le travail à leur place, je pense que c’est le sens normal de l’histoire. La libération de l’homme des tâches pénibles et répétitives et l’une des composantes de la libération de l’homme en général. Une société qui fonctionne correctement devrait pouvoir gérer humainement l’évolution des métiers. Les gains de productivité obtenus devraient être partagés entre la réduction du temps de travail, la réorientation des professionnels vers d’autres secteurs ou l’humain n’est pas près d’être remplacé par des robots (santé, informatique et autres prestation de service haut de gamme), l’l’investissement et, enfin, la rémunération du capital. 
                    Actuellement, le capital capte la quasi-intégralité des gains obtenus. Là est le problème majeur.


                  • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 21 février 2011 22:47

                    Belle analyse. Tellement vraie...


                    • ddacoudre ddacoudre 22 février 2011 00:02

                      bonjour patrice

                      bonne analyse en si peut de ligne. le capitalisme c’est imposé au monde, et il n’existe pas d’alternative construite pour forger une espérance en dehors de son déclin programmé sur la base de ses productions et de l’augmentation de la population.
                      en fait il n’y a pas de solutions éventuellement redonner à la BCE le pouvoir d’émettre de la monnaie pour se désendetter et choisir un risque inflationniste maitrisé.
                      mais au delà de cela il faut convenir la nécessité de recomposer le paysage politique, ceux qui veulent gérer le capitalisme, dont l’on trouve des sociaux démocrates au centre dans le PS et à l’UMP, autant qu’ils se regroupent dans un partie, de l’autre ceux décomposés du socialisme historique, le PC, une partie du PS le PG, voire le NPA, qui doivent se restructurer, non pour recréer ce qui est mort, mais pour faire émerger l’après capitalisme qui se dessine çà et là.
                       s’il arrivait par le plus grand des hasards au pouvoir ils seraient prisonnier du marché ou devrait lui livrer bataille, mais avec qui et quoi, certainement pas avec un peuple qui à peur, et qui est foncièrement un capitaliste qui s’ignore.

                      je pense que Mélenchon peut remplir ce rôle du moins le mettre en œuvre.dans deux articles j’essaie d’expliquer que notre organisation économique n’est pas figé, et que l’opposition dominant dominer peut se civiliser pour devenir « partenariétale », mais il convient aussi de trouver de nouvelles sources d’intérêt à l’existence que de consommer.
                      beaucoup de personne sont convaincus d’une nécessaire évolution sociétale, il convient d’en élaborer un projet, mais les projets se construisent sur les débats d’idées les oppositions, voire les révoltes.
                      ce n’est donc pas effectivement dans DSK que nous trouverons une nouvelle voie.il nous guiderait vers une gouvernance mondiale, qui serait la plus grande stupidité, ce serait construire un dieu économique, comme si nous ne savions pas la dangerosité de toutes les croyances déterministes.http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=86740..http:
                      http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=87951.
                      Le blog de ddacoudre .over-blog.com .
                      cordialement.


                      • Patrice Lemitre Patrice Lemitre 22 février 2011 00:23

                        Merci

                        Je ne crois qu’à moitié à Mélanchon. Si mes souvenirs sont bons, quand j’étais au PS, pour lui et son compère Dray, on n’était jamais assez à gauche. Mais au moment des votes, ils se retrouvaient toujours à participer aux synthèses bidons du courant majoritaire, histoire de bien être là pour la distribution des postes et des mandats. J’avoue qu’il n’a pas trop mal mené sa barque, en faisant main basse sur les débris du PC. Mais je le perçois plus comme un opportuniste que comme un politique sincère. D’ailleurs, je n’oublie pas non plus qu’il a voté pour Maastricht comme tous le PS. Je ne sache pas qu’il ai fait son méa-culpa. Je me trompe peut-être. J’avoue l’écouter assez distraitement...

                        • kéké02360 22 février 2011 07:08

                          Mélenchon dit comme toi !

                          << j’ai été amené à plusieurs reprises à faire de la politique en professionnel >>

                          c’est un pro smiley


                        • Marc JUTIER Marc JUTIER 22 février 2011 10:49

                          Complètement d’accord ! Voilà un socialiste brillant (en parlant de toi). Bon, assez de brosse à reluire.

                          Mélenchon est un véritable animal politique, il sent le vent  !!! je lui ai parlé à la fête de l’Huma en 2007. Il m’a dit dans le creux de l’oreille : « le PS est en train de pourrir sur pied ».

                          Il était bien placé pour le savoir ! il a fait toute sa carrière au PS, il a été du gouvernement Jospin et il veut nous faire croire qu’il est notre sauveur … Quant au PC, il est évident qu’avec lui comme candidat du Front de Gauche, il signe son arrêt de mort !

                          Qu’ils s’en aillent tous et lui en premier ! Dégage Mélenchon  !


                        • Hijack Hijack 22 février 2011 01:33

                          Quelques trucs à savoir sur DSK ... qu’on nous présente comme le messie :

                          Les sept péchés capitaux de Dominique Strauss-Kahn

                          http://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-sept-peches-capitaux-de-Dominique-Strauss-Kahn-4828.html
                          ____________

                          Dominique Strauss-Kahn, l’homme de « Condi » au FMI (
                          Par T. Meyssan)
                          http://www.egaliteetreconciliation.fr/Dominique-Strauss-Kahn-l-homme-de-Condi-au-FMI-612.html
                          ________________

                          Stéphane Hessel, je suis indigné par votre soutien au directeur général du FMI

                          http://www.egaliteetreconciliation.fr/Stephane-Hessel-je-suis-indigne.html
                          ______________

                          Ce que l’on s’apprête à vous raconter sur DSK

                          http://www.egaliteetreconciliation.fr/Ce-que-l-on-s-apprete-a-vous-raconter-sur-DSK-4343.html


                          • Marc JUTIER Marc JUTIER 22 février 2011 10:57
                            Et aller voir la page Facebook qui lui est consacré, vous ne serez pas décu !
                            Toute la vérité sur DSK :

                          • Xenomorph Xenomorph 22 février 2011 01:53

                            Félicitation pour cette analyse...


                            • kéké02360 22 février 2011 07:15

                              Les pros de la politique peuvent être assez brillants et faire de superbes analyses , parfois à vous scootcher tellement la lucicté de leurs propos colle à ce que vous ressentez  !!!!

                              Ceci dit ils se gardent bien de changer le système pour que çà aille mieux, tout au plus ils cassent leurs adversaires et anciens amis ( partis chez << l’ennemi >>) smiley smiley  smiley  smiley smiley


                              • Patrice Lemitre Patrice Lemitre 22 février 2011 09:34

                                Kéké,02360, je ne suis pas ton ennemi. Arrête avec ton obsession. Tes reproches contre les politiques et leurs collaborateurs sont justifiés, d’un point de vue très général, mais il y a toujours des cas particuliers. Tu ne peux pas accuser quelqu’un que tu ne connais pas, dont tu ne sais rien du parcours, de travailler pour le système. 


                              • Patrice Lemitre Patrice Lemitre 22 février 2011 09:36

                                Kéké,02360, je ne suis pas ton ennemi. Arrête avec ton obsession. Tes reproches contre les politiques et leurs collaborateurs sont justifiés, d’un point de vue très général, mais il y a toujours des cas particuliers. Tu ne peux pas accuser quelqu’un que tu ne connais pas, dont tu ne sais rien du parcours, de travailler pour le système. 


                              • Robert GIL ROBERT GIL 22 février 2011 08:21

                                On nous dit « vous devez travailler plus », comme si l’on ne travaillait pas assez. Mais l’on supprime les emplois pour les remplacer par des machines. Et plus la technique avancera, moins il y aura besoin de personnel, alors il ne faut pas travailler plus, mais travailler moins et travailler tous !voir ce petit article ci_dessous :


                                http://2ccr.unblog.fr/files/2010/11/crerdelemploi.pdf


                                • Marc JUTIER Marc JUTIER 22 février 2011 10:28

                                  Incontestablement une excellente analyse !

                                   Voici pourquoi je propose ce qui suit depuis un petit moment déjà et je fais confiance aux médias dominant pour ne pas en parler !

                                   Une force populaire et décentralisée, un projet de société alternatif au capitalisme, une réforme monétaire radicale.

                                  Version 3 du texte en ligne ici : http://www.facebook.com/note.php?note_id=202429909774342 et ici  : http://www.lepost.fr/article/2011/02/16/2407690_une-force-populaire-et-decentralisee-un-projet-de-societe-alternatif-au-capitalisme-une-reforme-monetaire-radicale-v3.html

                                  Fin du texte :

                                  Nous proposons pour cela :

                                  - Un mouvement populaire et décentralisé, parce qu’il y en a assez de ces directions nationales avec ces hiérarques ou ces professionnels de la politique qui viennent nous donner des « leçons » ; un mouvement décentralisé par une indépendance des organisations départementales.

                                  - Un projet de société alternatif au capitalisme ; une proposition de programme politique qui soit fondamentalement alternative au capitalisme. Avec, entre autre une réforme monétaire radicale et une réforme constitutionnelle.

                                  - Une indépendance vis à vis du PS ;

                                  - Une organisation qui prévoit des primaires aux élections présidentielles et législatives.

                                   Allons vers la création d’un parti politique qui aura les idées ci-dessus. Le nom n’a aucune importance pour le moment. En attendant de lui trouver un nom, nous proposons simplement l’intitulé de Coordination nationale des comités citoyens locaux (qui n’est pas enregistré en tant qu’association 1901) avec comme territoire du Comité Citoyen Local la circonscription électorale législative.

                                   ... et ... personnellement je suis disponible !

                                  Marc Jutier s’invite à la primaire d’EE-LV

                                  http://blogelection2012.blogspot.com/2011/02/marc-jutier-sinvite-la-primaire-dee-lv.html

                                  Déclaration de candidature à la primaire d’EE-LV, sur fb : http://www.facebook.com/video/video.php?v=148622615192266  ; sur blog (son plus fort et texte) : http://marcjutier.over-blog.fr/ ; sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=oeIEqHtBzM8

                                  Page officielle de soutien : http://www.facebook.com/pages/Marc-JUTIER/135883499757467?ref=ts (845 personnes aiment ça)


                                  • Patrice Lemitre Patrice Lemitre 22 février 2011 11:00

                                    Ok, je vais aller voir ça...

                                    Merci

                                  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 22 février 2011 10:42

                                    Les Français ne comprennent pas ce que l’UMP est en train de faire !

                                    Avec ses médias de la désinformation elle essaie d’éparpiller les nuls faux socialistes pour les empêcher de s’unir autour de leur secrétaire générale comme « candidate à l’élection 2012 » en même temps que dans les sous sols de la Sorcellerie de l’Elysée elle espère reconduire le Petit pour un deuxième mandat mais surtout retenir Dominique SK à la tête de la machine impérialiste mondiale !

                                    L’UMP a créé la Multitude socialiste primaire pour se donner à elle-même les chances de succès en 2012 !

                                    Et pourtant le ricicule PS a déjà l’expérience avec le dandinet François qui auarit pu être élu s’il n’avait pas été remplacé par Ségoletta !

                                    La France UMP veut faire de l’année 2011 sa consécration mondiale pour la francofraternitude de la francopholie planétaire ! Ce qui est absurde et non rentable pour la Mère Patrie Française déjà désuète dans les esprits et dans la réalité !

                                    Je conseille aux Français encore sains d’esprit de voter pour le Front National en 2012 si toutefois les choses gardent leur calme d’ici là ! La France ne pourra pas franciser la mondialisation bâtarde, c’est comme si une mouche voulait avaler lun éléphant ! L’UMP et son Europe occidentale des 27 nuls, peuvent s’en sortir en abandonnant leur idéologie de L’HYPER-NATIONAL-SOCIALISME qui consqiste à construire un Espace Comuniste Occidental barricadé derrière son égoïsme et sa gourmandise impérialiste !

                                    N’oubliez jamais ceci : Après le remue-ménage du « monde arabe », il y’aura beaucoup de fracas dans les cuisines françaises et dans toutes les écuries occidentales !

                                    Vous voulkez la vraie démocra




                                    • roro46 22 février 2011 10:43

                                      "La gauche française est arrivée au pouvoir, en 1981, au moment précis où la vague néo-libérale commençait à déferler sur le monde. Avec le recul, on se dit que Mitterrand a gagné trop tard.« 

                                      Non, pas du tout. Il en fut partie intégrante. Il n’y avait pas d’un côté »la vague« et de l’autre l’arrivé de la »gauche" française ; tout ceci n’était qu’une seule et même chose ; et on s’en rend bien compte maintenant.

                                      On pourrait même dire que mitterrand a un peu été l’équivalent de la mer qui se retire avant un tsunami pour mieux préparer le déferlement qui suit.


                                      • Patrice Lemitre Patrice Lemitre 22 février 2011 10:59

                                        En fait on dit à peu près la même chose, non ? Le PS est arrivé au pouvoir sur sa lancée, avec un logiciel, l’Union de la Gauche« , qui était encore valable quelques années plus tôt. Mais en 1981, les couches moyennes supérieures avait changées et elles ne voulaient plus de ce projet. D’ailleurs je me souviens très bien que déjà en 1979-80, la presse soutenait Rocard contre Mitterrand, jugé rétrograde avec sa »rupture d’avec le capitalisme". Il y a eu de féroces batailles en interne et Rocard n’a été éliminé de la course que d’un cheveu. Or, qu’est-ce que le rocardisme, sinon la première formulation du social-libéralisme ?


                                      • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 22 février 2011 10:45

                                        Suite...

                                        Vous voulez la vraie démocratie, vous l’aurez mais si seulement vous la méritez ! Pour la mériter il faut commencer par vous défaire des lourdes monarchies inutiles que vous trainez depuis de longs siècles !

                                        Mohammed MADJOUR.


                                        • iakin 27 février 2011 22:12

                                          Vous m’excuserez, mais c’est étonnant cette aptitude de plus en plus répandue chez les militants PS à s’accorder sur les échecs et sur l’impasse de « la gauche », tout en résumant sans cesse « la gauche » à la social-démocratie ou au social-libéralisme...

                                          Ce n’est pas pour vous piéger que je dis cela... j’aimerais seulement comprendre pourquoi lorsque quelque chose ne fonctionne pas dans notre pays on regarde ce que font nos voisins, et lorsque des professionnels ou des militants politiques se trouvent dans une impasse ils n’ont pas le réflexe de s’ouvrir et de regarder, ne serait-ce que jeter un œil un peu sérieusement, sur ce qui se passe dans les autres partis ?
                                          J’aimerais vraiment que vous essayiez de nous expliquer cela, honnêtement, à cœur ouvert.

                                          N’y-a-t-il pas là dedans des batailles d’orgueil, des luttes intestines ou personnelles, complètement ringardes lorsque c’est de l’intérêt de tous qu’il est question ? C’est l’impression que cela donne vu de l’extérieur en tout cas.
                                          Car je tiens à vous dire une chose, à vous, depuis mon petit point de vue de français banal et sans avenir : il n’y a jamais d’impasse théorique quand il s’agit de l’émancipation des peuples !

                                          Combien de gens, depuis des siècles, bossent comme des bêtes pour élaborer un panel de théories politiques qui permettent de lutter dans la pratique pour ses idéaux ?
                                          La politique ne s’est jamais résumée au social-libéralisme, et encore moins à « l’ordre naturel des choses » ou « aux lois de la nature ».
                                          Se planter fait aussi parti de l’instruction. Alors Acte II. Retourner au charbon, se replonger dans les livres, lire les auteurs que l’on avait mis de côté, relire ceux que l’on pensait connaitre, et se rendre à nouveau disponible aux critiques minoritaires. Je ne comprend pas pourquoi il y tant de malaises chez nos socialistes. Tous les jours des individus se retrouvent au chômage, voient leurs espérances anéanties, et pourtant relèvent la tête, en profitent pour s’instruire, on les retrouve sur internet, on les voit s’intéresser à des choses auxquelles ils n’avaient jamais accordé de temps auparavant. Et finalement ils se retrouvent, voir même se politisent.
                                          Il ne reste qu’à faire de même.

                                          Vous vous intéressez un peu à ce qu’a écrit Chevènement c’est prometteur, mais ça ne suffira pas, la preuve c’est qu’en définitive vous vous plantez dans votre article, il se passe bien des choses dans la gauche française. Justement en ce moment.

                                          Par exemple, un Front de Gauche est en train de se construire, que vous vouliez le voir ou non. Une nouvelle génération est aussi en train de se former, sur des idées qui ont été injustement mises de côté ou trop rapidement rangées dans le grenier.
                                          Vous vous dites de gauche, et rajoutez vous-même dans un commentaire que vous n’écoutez Mélenchon que distraitement. Je ne sais pas si vous avez des choses à lui reprocher personnellement, ou non, mais je pense que vous auriez du mal à dénigrer le fait que lui est en train de faire un sacré travail de remise en question et de mise en place d’une nouvelle stratégie politique.
                                          Le Parti de Gauche fait un énorme de boulot, il s’ouvre, recrute, invite, met en ligne de très nombreuses conférences fichtrement intéressantes sur dailymotion. Le PCF bosse dur aussi pour remobiliser la population.

                                          Ne serait-ce qu’au sujet de Mélenchon, je vous inviterais volontiers à lire « En quête de gauche : après la défaite » qui est une étude sur les partis socialistes européens.
                                          (oubliez « Qu’ils s’en aille tous » qui avait comme but de lancer sa campagne médiatique)

                                          Sur la social-démocratie, il a par exemple dit beaucoup de choses intéressantes lors d’une conférence où il s’est retrouvé face à Alain Minc, visible sur internet :
                                          http://www.dailymotion.com/video/xfj3ji_la-social-democratie-obsolete-y-1-5_news

                                          Mais Mélenchon n’est pas tout. Intéresserez-vous aux économistes et intellectuels hétérodoxes, aux solutions proposées par les groupes ou partis minoritaires.
                                          Il y a du boulot, et si le temps vous manque, n’hésitez pas à demander conseils aux internautes, beaucoup vous donneront des liens sur des textes ou des vidéos intéressantes à tout sujet.


                                          • iakin 27 février 2011 22:33

                                            Pourquoi les couches moyennes supérieures, qui dans les années 70 prônaient le rejet du capitalisme impérial et l’autogestion, se sont-elles rendues à l’adversaire ?

                                            Votre hypothèse (provisoire) est que les couches ouvrières ne voulaient pas de changement. Vous y reviendrez dans un prochain article.
                                            Je l’espère bien car je trouve votre hypothèse affreusement réactionnaire... alors comme ça c’est la faute des pauvres si on se retrouve dans la situation actuelle ?

                                            Et que penseriez-vous de l’hypothèse selon laquelle c’est les jeunes bourgeois des années 70, enivrés de belles idées libertaires mal digérées, qui au cours de leur carrière ont trouvé la réalisation de leurs désirs dans l’individualisme, le libéralisme et l’anarcho-capitalisme ?
                                            Il y a une thèse, qui mériterait que l’on y réfléchisse même si tout n’y est peut-être pas défendable, tenue par Michel Clouscard, qui tend à démontrer qu’au contraire de ce que vous dites, on trouve dans les mouvements estudiantins des années 70 les prémices de ce qui est devenue le libéralisme-libertaire et qui a été la principale opposition aux transformations sociales anti-capitalistes.


                                            • Patrice Lemitre Patrice Lemitre 28 février 2011 14:09

                                              Je n’aurai pas du évoquer cette hypothèse sans donner de précisions... 

                                              Quelques détails pour aller un tout petit peu plus loin :  je pense que les couches ouvrières étaient, dans les années soixante, largement intégrées au capitalisme de l’époque (qui avait permis tout de même une importante amélioration de leur situation matérielle), tout en développant une contre-culture très oppositionnelle, portée par les partis socialistes et surtout communistes. Ce qui est vrai en France l’était globalement d’ailleurs dans le monde occidental. Comme cette culture d’opposition n’était pas portée par une véritable volonté de changement, les organisations ouvrières, socialistes ou communistes, ont souvent fait preuve de beaucoup de conservatisme. 

                                              D’un autre coté, on constatait le développement de couches techniciennes salariées qui  pouvaient espérer prendre le contrôle des grandes entreprises et ont commencé à théoriser des idées nouvelles comme le socialisme autogestionnaire. Si ces aspirations s’étaient concrétisées, il est probable que nous aurions vu apparaître une sorte de technocratie technicienne. Je suis d’ailleurs  tout à fait d’accord avec vous lorsque vous dites que ces couches cachaient un idéal libéral-libertaire très petit bourgeois. Déjà peu intéressée par des changements qualitatifs, les couches ouvrières n’ont pas été séduites et aucun accord de classe ne s’est concrétisé. L’histoire a suivi un autre chemin.

                                              Mais comme je l’ai dit, ce ne sont que des hypothèses. Les groupes sociaux agissent pour occuper le maximum d’espace possible. Mais comme cet espace n’est pas vide, les aspirations des groupes se heurtent à celles des autres dans un mouvement d’une grande complexité. C’est d’ailleurs pour ça que, contrairement à ce qu’affirmaient les organisations communistes, l’histoire n’est pas écrite par avance dans un grand livre. Comprendre ce qui c’est réellement passé exigerait de mener un grand nombre de recherches érudites dont, malheureusement, le petit « a » n’est pas encore disponible. Nous resterons pour longtemps encore, j’en ai peur, réduit aux hypothèses.

                                               


                                            • iakin 4 mars 2011 05:28

                                              Parce qu’en plus vous ne vous appuyez sur aucun travaux, ni théoriques, ni sociologiques, ni documentaires, pour élaborer votre hypothèse ?

                                              Vous faites ça au doigt mouillé ?

                                              Je suis vraiment surpris, venant d’un militant PS, que vous ayez l’air de ne pas vous apercevoir de la responsabilité qui incombe à soutenir de telles interprétations, à priori infondées, et sur des sujets si importants, tout ça sur la « place publique ».
                                              Je suis désolé d’en arriver là, mais votre hypothèse en dit beaucoup plus sur l’ambiance qu’il y a de nos jours au PS que sur ce qu’il s’est vraiment passé entre les ouvriers et les cadres dans les années 70.
                                              La droite passe déjà son temps à tourner les classes les unes contre les autres, vous allez vous y mettre aussi ?! Bon sang, tout de même, sur votre fiche vous dites avoir travaillé pour plusieurs élus, et le seul que vous citez est Eric Besson parce que c’est le plus connu.

                                              Je sais bien que je suis n’importe qui, mais je ne sais pas quoi dire pour vous convaincre de prendre un moment pour vous ressourcer, réfléchir, revenir aux fondamentaux. Croyez-moi, vous êtes en train de vous égarez.

                                              Pour revenir sur votre hypothèse, il y aurait un tas de questions à se poser avant d’aborder un tel sujet. Quelle était la situation du capitalisme à l’époque, n’était-il pas en train de subir des mutations ? Puis quels changements proposaient vraiment les auto-gestionnaires, pourquoi les ouvriers n’ont pas voulu d’une « technocratie technicienne » ?
                                              N’y a-t-il pas eu des exemples de mises en pratique dans certaines entreprises ? Qu’est-ce qui a fait que ça n’a pas tenu ?

                                              Il faudrait déjà trouver des pistes de réponses à tout ça, et pas simplement du point de vue d’une petite expérience personnelle, comme vous semblez le faire manifestement.
                                              Quand je vous parlais de ceux qui avaient 20 ans dans les années 70 et qui ont vu une solution dans le libéralisme, c’était surtout pour vous provoquer que je disais cela. Mais malgré cela je suis toujours un peu étonné par la démarche égo-centrée, parfois même individualiste, qui transparait chez beaucoup de ceux qui se disent ou se sont dit anarchistes.

                                              Et il y en a beaucoup ! Cela ne vous étonne pas, par exemple, que les anarchistes ne posent absolument plus aucun problème aux pouvoirs en place ? Que les gouvernants ne s’inquiètent pas le moins du monde, de nos jours, que dans les facs françaises beaucoup d’étudiants se revendiquent de l’anarchisme ?
                                              Ce serait-ce pas parce qu’aujourd’hui, les libéraux, néo-libéraux et les pseudo-anarchistes ont le même ennemi ?

                                              Sinon, avez-vous lu le message, certes plus long, que je vous ai écris un poil plus haut ?
                                              Je veux dire qu’à la limite j’aurais préféré que vous répondiez à celui-là, plutôt qu’à ma remarque sur votre post-scriptum.


                                            • Patrice Lemitre Patrice Lemitre 4 mars 2011 09:27

                                              Vous avez oublié de prendre votre Xanax, c’est ça ?

                                              C’est vraiment du grand n’importe quoi !  J’ai dit quelque part que je ne m’appuyais sur aucun travail théorique ? Non. Vous croyiez que dans une réponse à un commentaire, déjà longue, j’ai le temps de faire ce genre de citation ? J’ai dit quelque part que j’étais militant PS ? Non plus, parce que ce n’est évidemment pas le cas. Avez-vous vraiment lu mon article, je me le demande…

                                              Merci pour les conseils qui m’auraient permis d’écrire un bon article. Du coup j’ai cherché les vôtres sur Agoravox, afin de m’imprégner des idées fortes du maître. Mais je n’en ai trouvé aucun…

                                              Plutôt que de me dire que mes réflexions sont « à priori infondées », que je suis en train de m’égarer, que je n’ai pas les bonnes lectures et qu’il faudrait que je me tourne vite vers les vôtres et Mélenchon, que mon expérience personnelle ne vaut rien, etc, etc, vous auriez mieux fait de lire sérieusement mon article et de le critiquer sur le fond.

                                              Ne mettez plus de commentaires, à moins qu’ils soient destinés à être lus par d’autres que moi. Car je ne prendrai pas la peine de les lire.  Mon temps est précieux et vous m’en avez fait perdre suffisamment.


                                            • iakin 4 mars 2011 11:34

                                              Ah ben voilà, on en arrive aux caricatures et aux contradictions...

                                              Si ça vous amuse de me travestir en maître à penser prétentieux et sectaire, je vais effectivement vous laisser là, vous, votre Xanax, et votre précieux temps.

                                              Il n’est pas sûr que cela aura été inutile pour tout le monde.

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