Rien ne sera facile. La droite catholique prépare déjà des mobilisations pour janvier 2013....
Nous ne lui laisserons ni la rue, bi les devants d'hôpitaux ou de cliniques où elle manifeste pour empêcher que se pratiquent des IVG !
C'est tous ensemble, athées, agnostiques, chrétiens, juifs et musulmans, opposés à la réaction que nous organiserons la contre offensive !
Avant hier, ils manifestaient contre le droit à l'avortement et hier contre le Pacs ( le Pacte civil de solidarité) et demain ils se mobiliseront contre le mariage d'homosexuels.
Ils représentent la droite cléricale catholique qui intervient vigoureusement contre tout progrès « sociétal ».
Influente au sein des AFC (Associations Familiales Catholiques),cette droite n'hésite pas à instrumentaliser des associations et à dénaturer la fonction associative pour transformer l'action familiale en action politique partisane.
Le Communiqué publié par la direction des AFC était explicite, c'était un appel à voter Sarkozy :
« Dimanche prochain, les Français vont élire le président de la République. Leur choix va conditionner la vie de la société et celle de chacun de ses membres pour les prochaines années ;
|
Sur cette base, les AFC souhaitent attirer l'attention des électeurs sur les quatre enjeux sur lesquels elles sont mobilisées depuis le début de la campagne. :
Ces sujets sont autant de préoccupations pour les familles. Sur eux, un choix décisif s'impose qui ne peut être ni le vote blanc, ni l'abstention » Des militants AFC qui tiennent comme d'autres militants familiaux des permanences sociales ne se reconnaissent pas dans cette politique partisane et sur le terrain on rencontre des associations qui tournent heureusement le dos à cette orientation. Il n'y a rien de commun entre cette réaction cléricale et les nombreux militants catholiques qui agissent au quotidien dans les associations de solidarité ou les associations familiales laïques. |
|
Les progressistes, qu'ils soient chrétiens, agnostiques, musulmans ou juifs combattront contre tous ceux qui voudront s'opposer aux réformes nécessaires prenant en compte l'évolution de la société. Le droit à la contraception et à l'avortement doit être garanti et aucune entrave la part de « provies » ne doit être tolérée et la loi sur le mariage homosexuel doit pouvoir être appliquée dès son adoption. Jean-François Chalot |

| Don défiscalisé 10€ ou plus |
|
Obtenez une réduction fiscale de 66% avec un e-reçu. Un don de 10 € ne vous coûte que 3€40.
|
Grâce à votre aide, AgoraVox peut continuer à publier plus de 1000 articles par mois. En donnant à la Fondation AgoraVox, vous offrez un soutien à la liberté d'expression et d'information.
1 catholique sur 2 A VOTE SARKO.
18% DE CATHOS ONT VOTE FN SUR 18.6%. puis UMP
ils vont feter les chouans a la chapelle expiatoire marie-antoinette dans le 8ème près de st lazare
une messe intègriste en latin y a lieu assz souvent LES GARDES DU CORPS SONT HABILLES EN CHOUANS AVEC FAUX ET FAUCILLES....Pacifiques....non.....
les chouans... Pacifiques....non...
Il n’est peut etre pas très surprenant que les vendéens commémorent les massacres dont leurs ancêtres ont été victimes ... Piqûre de rappel :
Les noyades à Nantes sont un épisode de la Terreur qui a eu lieu entre novembre 1793 et février 1794. Pendant cette brève période, des milliers de personnes, suspects aux yeux de la République, notamment des personnes d’Église, ont été noyées dans la Loire sur ordre de Jean-Baptiste Carrier. Des milliers d’hommes, de vieillards, de femmes, d’enfants meurent ainsi dans ce que Carrier appelle la « baignoire nationale ».
Le nombre des victimes n’est pas connu avec précision, selon Roger Dupuy, il y a entre 7 et 11 noyades, avec 300 à 400 victimes à chaque fois. Selon Jacques Hussenet, 1 800 à 4 800 personnes sont noyées sur ordre de Carrier, 2 000 autres personnes peut-être, furent noyées sur ordre d’autres révolutionnaires nantais. Entre 1 800 et 4 000 personnes périssent dans les noyades selon Jean-Clément Martin. Alfred Lallié évalua à 4 860 le nombre des noyés nombre repris . Selon Reynald Secher, il y a 4 800 victimes, rien que pour l’automne 1793. Pour Gaston Martin environ 1 800, pour Fouquet 9 000, pour Mellinet 3 500.
Pour l’historien Reynald Secher, ces massacres constituent un des volets d’une politique d’extermination des habitants de la Vendée décidée par le Comité de salut public et votée par la Convention le 1er octobre 1793, l’appellation « brigands » visant selon lui la totalité de la population.
Même la République peut faire des conneries ... sauf le respect que je vous dois Monsieur le retraité du FDG ... A moins que vous ne considériez comme une « oeuvre de salut public » de noyer en masse ceux qui avaient souhaité que leur clergé reste indépendant de la république .. C’était en quelque sorte la loi de 1905 avant l’heure et si j’ose dire « dans l’autre sens » .. Le demandeur n’étant pas l’état mais l’église ...
chacun fait ce qu’il lui plait, tant qu’ils restent dans cette chapelle, c’est du folklore. L’église romaine a usurpé les droits de diffusion du message du Christ. La pensée unique n’est pas la chasse gardée de l’église catholique. Agir selon son coeur, le reste n’est qu’endoctrinement.
bravo
monsieur le démocrate
c’est le discours et les prétextes de Bachar el Assad et de tous les dictateurs de la planète pour justifier tortures, assassinats et génocides de tous ordres
on rêve de vous donner le pouvoir
@ouallonsnous
etonnant votre vision des chouans la république a été bien accueillie en milieu rural de l’ouest il n’est que de lire les cahiers de doléance de ce que vous traitez d’incultes leurs soucis c’est la disparition des derniers droits féodaux l’acces au terres communales ect.
Certes le probleme des « pretres jureurs » c’est posé mais majoritairement les soulevement de l’ouest sont une immense jacquerie contre les requisitions « sont comme ça les pequenots ils aiment pas qu’on leur raffle le ble qu’ils ont semé et le betail qu’ils ont eleves .Et surtout une revolte contre la levée en masse , apres c’est l’évidence ils se tournent vers leurs chefs militaires naturels ceux qui sont proches d’eux et qu’ils connaissent les hoberaux n’ont qu’a se baisser pour recruter du paysans revoltés.
Je m’étonnes moi qu’on ne rappelle pas à ceux qui nous parles du génocide vendéen
»la représsion fut à l’image des precedentes voir celle de louis XIV pour la revolte du papier timbré« je disais qu’on ne leur rappelle pas que les chefs de la revoltes ont choisis le parti
de l’etranger la »descente de quiberon " de l’angleterre et autres tentatives de debarquement.La revolution jouait sa survie aux frontieres et à l’interieur c’est une evidence que les colonnes infernales etaient la solution.
Asinus
ASINUS
Montfort tu connais ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-...
va demander au FURTIF
Cette province a été dragonnée, vidée de ses éléments parpaillots à partir des années 1720. Une nouvelle société catho s’est mise en place....... Des privilégiés du Royaume de France.avec des statuts particuliers.
Normal qu’ils étaient devenus royaliste, vu tout ce que le Roi leur a donné !!!
Bonsoir Briely , j’entend bien mais ça ne vaut que pour les nobles d’épées ou de robes ça ne vaut que pour les possédants, les serviteurs les artisans et les paysans prenaient la religion du maitre que ceux ci preferent le vatican ou se declarent parpaillot ,l’avis de leurs commensaux leur importait peu.Je persiste a penser que cela arrange bien les royalistes et
la republique d’habiller du blanc royal et du sacré coeur chouannerie et autres revoltes ce qui n’est qu’une immense rebellion paysanne .Un peu comme de nos jour ceux des deux camps
qui couvrent des horipaux integristes islamiques l’integralité de la rebellion afghanne quand celle ci n’est que de l’irrédentisme pachtoun ou des ressurgences claniques et féodales .
Asinus
Vous prétendez que promouvoir le droit de tuer c’est le vrai « progrès sociétal » et il vous parait étonnant que l’ensemble de la population ne partage pas votre avis ....
Il doit y avoir une réponse entre les extrêmes pro-IVG et anti-IVG.
Il me semble que l’IVG est un progrès pour les femmes qui ont subi un viol ou vivent dans une situation ne leur permettant pas d’élever un enfant. J’ajouterai que promettre une vie d’enfer à un enfant ne me semble pas souhaitable, ni pour l’enfant lui-même, ni pour ses proches.
Toutefois je pense aussi qu’il y a nettement des abus. En 2007, par exemple, il y a eu 227000 avortements, ce qui me semble énorme. Si ce chiffre semble en baisse depuis cette date Il y a toujours des efforts à faire du côté de la prévention, et aussi, pour vous rejoindre, de la sensibilisation à l’acte de tuer un être en devenir.
Mais la notion même de responsabilité semble être de plus en plus virtuelle, en ce moment.
La gauche est pour l’IVG, parce que cela permet à DSK de baiser comme il veut, avec n’importe qui, y compris en forçant un peu, sans en subir des conséquences pécuniaires...
Mais, bref. Tout cela, c’est une conception de la loi. Soit le meurtre est interdit, soit il n’y est pas.
Il ne peut pas y avoir certains meurtres interdits et d’autres légaux, selon ce qui arrange.
Soit la vie humaine est sacrée, soit elle ne l’est pas.
Mais on voit bien que « l’évolution sociale » tend à désacraliser la vie humaine, surtout depuis le capitalisme, où les gens ne sont plus que des pions dont on peut se débarrasser pour convenance personnelle.
On veut jeter le bébé avec l’eau du bain ?
Les implications sur la manière de considérer l’homme en général débordent sur tout le reste de la considération que l’on pourra attendre des pouvoirs quant à nos modestes personnes.
Ah bon ??? Combien de musulmans tués en un an par des catholiques « radicaux » et combien de catholiques massacrés dans leurs églises par des musulmans « radicaux » ?? Même la très « bien pensante à gauche » Amnesty International a consacré sa chronique mensuelle au problème des persécutions des chrétiens en Orient et en Afrique par les fondamentalistes musulmans ...
Bonjour Chalot
Pourquoi ( « ... prépare déjà des mobilisitations pour) janvier 2013 » ?
Où trouver ce programme 2013 ?
« Le Communiqué publié par la direction des AFC était explicite, c’était un appel à voter Sarkozy : »
pas sûr ...
ELYSEE 2012 : pour un Président moral
2 mai 2012
« Chacun peut compulser les propositions de l’un ou de l’autre candidat, chipoter sur les mesures budgétaires ou la fiscalité, évaluer la cohérence économique et sociale des projets, il n’empêche que dimanche prochain, dans la discrétion de l’isoloir, seuls avec notre conscience, il nous faudra choisir un homme qui incarnera la France et les valeurs qu’elle porte et portera dans l’avenir. Or Nicolas Sarkozy, par son attitude actuelle, confirme toutes les dérives anti-humanistes que nous avons vues à l’œuvre pendant les cinq trop longues années de son mandat.
...
»
J’ai trouvé" le lien de l’appel à manif
Le communiqué des AFC est bien celui donné par Chalot, c’était un apopel à voter Sarkozy
Ce que Chalot n’a pas dit c’est que c’est un AFC qui détient le secrétariat général de l’UNAF et c’est la droite dure
Tout le monde ne considère pas la libéralisation sociétale comme un progrès.
Même en-dehors de considération de croyance religieuse.
Ce ne sont pas nécessairement des attardés. Des gens qui ont une autre perception de la vie, de la relation de l’individu à sa société.
Comme déjà relevé, absolutiser ces droits, qui vont dans le sens de l’individu absolument au-dessus de la société, c’est un peu bizarre pour des gens qui luttent contre l’individualisme en matière économique et financière (le libéralisme).
Que le mariage homo et l’euthanasie n’aient pas eu court (à ce que je sache) dans les régimes issus du marxisme montre bien qu’on peut voir les choses autrement sans passer pour de droite.
jeanclaude ! On ne demande pas aux « provies » de prendre la pilule ou d’avorter...On leur demande de nous foutre la paix .
Oh non Monsieur CHALOT, vous ne demandez pas aux pro-vie de vous « foutre la paix » vous leur demander de fermer leur gueule ... Vous leur contestez le droit de dire que les législations qui permettent de tuer ne sont pas nécessairement un « progrès sociétal » ... Vous leur déniez le droit de faire valoir un point de vue qui est contraire au votre .. Il y a une nuance de taille ... qui s’appelle la liberté de penser et celle de manifester pour faire valoir ses idées ... libertés inscrites dans la constitution si je ne m’abuse ...
La question n’est pas de savoir si les provies doivent la fermer ou pas, la question est il me semble, que l’avortement est reconnu comme un droit, et que le contester n’a plus de sens.
On a vraiment l’impression que c’est comme s’éclairer à la bougie ou à l’électricité. Chacun doit être libre de faire ce qu’il veut sur le sujet.
La liberté d’autrui s’arrête, ...
Les choses évoluent sur ce terrain ... ce n’est pas qu’une question « nationale ».
En octobre dernier la Cour européenne de justice a donné une nouvelle définition de l’embryon. ICI
« Constituent un embryon humain, tout ovule humain dès le stade de la fécondation, tout ovule humain non fécondé dans lequel le noyau d’une cellule humaine mature a été implanté et tout ovule humain non fécondé qui par voie de parthénogenèse, a été induit à se diviser et à se développer »
Du point de vue de la COMECE (Commission des épiscopats de la Communauté européenne) « L’embryon humain doit être considéré à chaque étape de son développement comme un être humain doué de potentiel »,
Mais de l’embryon à l’être humain il y a du chemin ... d’ici à ce que l’on démontrerait que l’un est l’autre ...
Bien-sûr que l’embryon est un être humain...
Vous usez d’euphémismes pour éviter de comprendre que « avortement = meurtre ».
La situation est tellement ubuesque que détruire les embryons surnuméraires congelés est condamnable comme un meurtre, mais avorter un embryon dans le ventre d’une femme ne l’est pas.
oncle archibald !
Le droit d’expression doit être respecté.
La question n’est pas là : ce que je dénonce ce sont les opérations menées par les « provies » pour interdire physiquement les avortements : actions directes ou menaces contre le personnel !
Ceux que vous dénoncez ne sont pas nombreux et peu violents malgré ce que vous dites. Inquiétez vous dans ce cas de l’impunité des détrousseurs de vieilles dames, et des marchands de stupéfiants, beaucoup plus dangereux.
Merci Chalot.
Il est temps de lutter contre le retour de la religion. C’est une question de salubrité pour le débat démocratique.
@ oncle archibald
"Vous leur contestez le droit de dire que les législations qui permettent de tuer ne sont pas nécessairement un « progrès sociétal » ... "
tuer, c’est causer la mort de quelqu’un ...
De l’embryon à la personne, il y a du chemin, toute la controverse est là ... Au lieu de vous placez sur des questions juridiques que vous déduisez de points de vue dogmatiques, allez plutôt sur le terrain philosophique.
Vous semblez confondre avortement et euthanasie.
Maintenant si vous pensez que la minorité de femmes qui ont recours à l’avortement le font pour s’amuser ... « avortements de confort » selon Marine Le Pen ICI
Il n’y a pas d’évolution du nombre d’IVG en France.
http://www.avortementivg.com/content/france/le-nombre-d-avortements-stable-en-france
« Tuer, c’est causer la mort de quelqu’un »
C’est exactement la raison pour laquelle l’avortement est un meurtre, puisqu’il cause la mort de quelqu’un.
Si vous daignez le droit à l’embryon d’être une personne, parce qu’il aurait « du chemin à faire »... Pourquoi ne feriez-vous pas de même avec le bébé déjà né qui lui a aussi « du chemin à faire » ?
Pourquoi ne feriez-vous pas de même avec un handicapé mental qui lui a aussi « du chemin à faire » ?
...
Vous prenez les choses à l’envers. l’oeuf fécondé ne fait pas un progrès de l’inerte vers l’humain, mais est humain dès le départ. Seules ses potentialités se concrétisent petit à petit, la substance, elle, reste identique.
Baiser, c’est causer la vie de quelqu’un.
L’avortement, c’est une législation qui veut transformer la baise en sport de loisir, au prix du meurtre de celui causé par cet acte. Si on baise, il faut en assumer les conséquences.
L’église a raison.
Vous voulez vous amuser avec des mots ?? Avorter c’est bien tuer un embryon non ? Cet embryon il serait devenu quoi si on ne l’avait pas tué ?? Un enfant ?? Un chat ?? un oiseau ??
pas mal la comparaison fifi
"L’avortement, c’est une législation qui veut transformer la baise en
sport de loisir, au prix du meurtre de celui causé par cet acte. Si on
baise, il faut en assumer les conséquences."
donc une femme qui tombes enceinte apres un viol doit assumer .............
Dès qu’il y a fécondation, il y a vie. C’est tout. Et trafiquer ce fait par des circonvolutions langagières n’y changera rien.
salut foufouille
@foufouille
Le viol est un acte criminel. Il pourrait être tout-à-fait envisagé de restreindre l’avortement aux cas de viol. La femme porte plainte, et elle peut donc avorter.
Mais la loi actuelle, ce n’est pas du tout cela. C’est considérer l’avortement légitime en général, et pas seulement dans des cas exceptionnels.
Il y a tant d’exception dans la législation du pays, que le législateur aurait pu le prévoir uniquement dans ce cas particulier comme peine applicable au viol. Mais ce n’est pas le cas.
La baise a été mise au rang d’acte de consommation, et pour cela, il fallait rendre légal la possibilité d’en éradiquer les conséquences, à savoir l’être humain qui en est le produit.
@ffi
pour l’eglise c’est pas un cas a part
si l’embryon est « vivant », c’est pareil aussi
un enfant, non desire, ca mene au « deni » de grossesse voire pire
combien il y a de momes a adopter ?
on a aussi le cas de la trisomie et autres problemes tres grave
Le but de la loi, ce n’est pas de justifier l’élimination des tarés et des indésirables.
C’est d’interdire les actes mauvais. Or tuer quelqu’un est mauvais.
Que la vie soit parfois frappée de contraintes qui la rende difficile, je n’en disconviens pas. Mais la vertu est de donner aux gens les moyens de surmonter leurs difficultés d’une manière honnête. C’est aussi cela qui les grandit. Par une autre voie, ils se couvrent de honte à leur propres yeux.
L’affadissement de l’interdit du meurtre par l’avortement a des conséquences globales sur la perception de la vie en tant que sacrée. Au final, le peuple, déjà trop considéré comme une simple marchandise, en subit forcément les conséquences.
La marchandisation de l’être humain, voilà ce qui justifie l’avortement.
" on a aussi le cas de la trisomie et autres problemes tres grave« qui est réglé par les IMG, interruptions médicales de grossesse, actes au nombre d’environ 6000 par an en France et qui ne se mélangent pas avec les IVG ... Voyez .. la loi actuelle n’est pas si mal faite ..
Et donc, quand on se gratte, qu’on détruit des cellules vivantes, on fait quoi, un génocide ?
Détruire la vie est un crime ? Rassurez moi, vous mangez des cailloux ? Non parce que même les végétaliens les plus extrémistes détruisent la vie.
Détruire un « être humain » est un crime, et toutes la question qui est à poser est : comment définir l’humain. La société religieuse a un modèle, assez foireux, basé sur la notion d’âme, dont rien ne suggère l’existence (mais qui est nécessaire pour expliquer la vie après la mort et tout le bataclan). Le moment de l’apparition de cet « âme » est lui, sujet à débat. (à la naissance, avant ?)
Les scientifiques, et la sociétés aussi, on une vision un peu plus sérieuse et ettayé. Elle se base sur l’organe qui fait de nous des être conscient, le cerveau. A moins de 12 semaines de grossesse, il n’y a aucun signe d’activité cérébrale de la part du cerveau de l’embryon.
La question de détruire un être vivant n’est pas un problème, c’est la question de tuer un être humain qui se pose, et cette question se pose plus au sens social qu’au sens biologique. C’est pourtant les biologistes qui modélisent le vivant, et le fait que leur modèle ne détecte pas de réel fonctionnement du cerveau avant 12 mois de grossesse permet de dire qu’avant ce délai, on est pas un être humain.
@ Mycroft : si votre femme est enceinte d’un mois d’un bébé que vous souhaitez, qu’un abruti lui fonce dedans en voiture, qu’il en résulte un avortement spontané, vous changerez probablement d’avis sur ce qu’est on n’est pas un embryon humain ... C’est un espoir de vie, ça ne se confond pas avec un morceau de bidoche ..
Si, pour vous, une réaction à chaud, conséquence d’un traumatisme, constitue une forme de raisonnement applicable à l’organisation du gouvernement d’une nation, alors, je suis désolé, mais je crains devoir affirmer que vous ne comprenez pas les bases même de la politique, voir les bases même du raisonnement.
Et si jamais ma moitié est fauché, je m’inquièterai largement plus pour elle et toutes conséquences qu’un accident peut entrainer pour elle, que pour « l’enfant en devenir » qui l’habiterait éventuellement. Parce que des enfants, en concevoir, surtout pour l’homme, ça n’a rien de déplaisant ou de difficile. J’ai souvent vu des femmes de mon entourage « perdre » un enfant. Ça fait mal sur le coup, et puis ils en font un autre, qui arrive à terme. Quand ils le veulent et son prêts à l’assumer.
Au passage, pour moi, les chats sont bien plus qu’un bout de bidoche, et la simple idée d’en manger un me révulse. Ça n’implique pas que je suis pour l’interdiction de leur consommation. De même, si je ne considère pas un embryons comme un simple bout de bidoche, l’état de la science à l’heure actuelle me fait dire qu’ils ne sont pas non plus des être humains vivant. Aussi, je ne m’offusque pas du fait de leur élimination.
Je pense néanmoins qu’il faut favoriser massivement la contraception vis à vis de l’avortement, et que ce dernier doit rester ce qu’il est : une solution de dernier recours. Parce qu’il s’agit d’un moment déplaisant pour toutes les femmes qui le pratiquent.
" Parce qu’il s’agit d’un moment déplaisant pour toutes les femmes qui le pratiquent.«
Vous caricaturez mes propos et les sortez de leur contexte. Jamais je n’ai chercher à minimiser les souffrance des femmes qui avortent. J’ai employé l’expression « un mauvais moment à passer » pour justifier le fait que l’avortement est un dernier recours et n’est pas une chose qui se fait « par confort » comme le prétendent ceux de votre camps.
Avoir un enfant, ça doit se faire dans de bonne condition. Il ne s’agit pas de choisir entre un enfant et un 4 x4, ou une montre ou que sais-je encore. Mais quand on voit le grand nombre d’enfant qui, à l’heure actuel, sont mal éduqués, dont l’éducation est intégralement laissé dans les mains de personne qui les voient finalement très peu (les enseignants) de par la démission parental, quand on voit des parents qui ne jouent pas le rôles de parent, alors oui, on comprend qu’avoir un enfant, c’est quelque chose qui nécessite d’être prêt. On ne peut forcer les gens à être prêt. Même ceux qui veulent des enfants ne le sont que rarement, alors comment quelqu’un qui n’en veut pas pourrait il l’être ?
Vos commentaire sur la sacro-sainte vie, sont abjecte. Parce que vous confondez la vie et la survie, et que cette dernière n’a rien de sacrée, elle porte en elle sont lot de misère, de souffrance, de douleur et de malheur qui sont le mal incarné. Et la mort, que vous craignez, dans votre folie toute occidental, et parfois une libération face à cela. Dans votre morale accusatrice, vous oubliez qu’on ne donne pas la vie, on impose la survie, et qu’il n’est pas plus égoïste de ne pas vouloir d’enfant que d’en vouloir un, poussé par l’instinct et non par la morale. Il n’y a rien de merveilleux ou d’altruiste dans ce lapinisme que vous prônez. On peut imposer la survie, mais on est jamais sur de donner la vie. Alors quand on a pas mis toute les chance du coté de l’enfant, pour s’assurer qu’il vive, autant ne pas lui imposer de survivre.
Vous fustigez que l’enfant puisse se faire avec un « autre », et pouvez vous me dire en quoi se tromper de compagnon serait une faute qui doit avoir des conséquences pour la vie ?
Au passage, et du point de vue social, êtes vous conscient que nous sommes déjà 7 milliard, ce qui est énorme, sur notre planète aux ressources limité ? Et que faire de plus en plus d’enfant qui devrons vivre avec, toujours moins de ressource, c’est les condamner à une mort bien plus atroce que celle qu’il vivront par l’avortement ? Ne serait ce que parce qu’ils la vivront avec un système nerveux en parfait état de fonctionnement, et qu’ils mourront donc dans la douleur ?
AU passage, vos derniers arguments sont valables pour tous moyen de contraception, y compris l’abstinence. Alors que faut il faire ? Que les femmes pondent, comme des poules, car « tel est leur destin » ? Et ce, même quand elle pourrait faire bien mieux ? Comme, justement, nous aider à réduire cette incertitude que vous semblez glorifier, alors que, même si on ne peut la supprimer, la réduire permet une vie plus sécurisé, plus stable ce qui la rend plus belle ?
Vous parlez de caricature en me traitant de « lapiniste » ???
Pas d’argument, sauf dire mon total accord avec ça :
la Vie l’Amour et la Mort ne sont pas planifiables ...
Pauvres gamines. Personne pour leur expliquer que c’est beau d’aimer, que ça mérite qu’on fasse attention à ce que l’on fait
L’affiche est rigolote... C’est les nazies qui introduisent la permission de l’avortement en Allemagne, et les politiques d’avortement font partie des critères de Nuremberg pour caractériser les crimes de génocide...
Donc c’est comique de traiter les autres de nazies tout en plaidant pour des mesures ... nazies.
Vous notez « moins » parce que cela vous ennuie ?
Pourtant, c’est vrai : Voir la convention pour la prévention des crimes de génocides
extrait :
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;
C tout à fait étrange qu’une organisation comme les Nations Unies qui ratifie une telle Convention ne se gêne pas pour la transgresser sur presque tous ces points essentiels :
a) Meurtre de membres du groupe ;
b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;
c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;
Je vous suggère ffi de porter plainte contre l’ONU pour crimes de génocide !!!
« Aidé par l’ONU et de nombreuses associations » humanitaires « , le gouvernement péruvien a mené et continue de mener une grande campagne de stérilisations forcées.
Plus de 300.000 personnes, à plus de 90% des femmes, ont été ainsi stérilisées de manière violente ou à leur insu entre 1995 et 1998 (il y a un peu plus de 12 millions de femmes au Pérou).
Le ministre péruvien de la Santé Motta devait même dire au micro de » Radio Programa del Peru « : 1.000 cas de décès sur 100.000 personnes, la campagne est un succès ».
(donc 3000 morts !!! )
Les campagnes de stérilisation ne sont pas menées par hasard ; elles sont longuement planifiées, initialement par des « organisations non gouvernementales ».
Ainsi, depuis 1988, Stephan Mumford et Elton Kessel, deux chercheurs des USA, financés par des groupes réactionnaires, exportent des pilules stérilisantes dans le 1/3 monde : en 10 ans plus de 100.000 femmes ont ainsi été stérilisées (50.000 au Vietnam, 26.000 en Inde, 15.000 au Pakistan, 5.000 au Chili, 4.700 au Bangladesh, 900 en Indonésie, 700 au Costa Rica)."
http://archivescommunistes.chez-alice.fr/nac-fs/fssterilisa.html
http://unanauperou.blogspot.fr/2010/05/sterilisations-forcees-au-perou-1995.html
Ma foi, l’ONU, comme l’OMS ou le FMI, sont tombé bien bas, forts éloignés de leur déclarations d’intention initiale...
Pour qui a quelques connaissances politiques, il est amplement démontré que les ONG sont des excroissances de réseau mondiaux puissants, souvent favorable à l’Eugénisme.
Mais le génie contemporain, c’est, par la manipulation et la propagande, que les peuples souscrivent eux-même à leur propre génocide, dans la joie et la bonne humeur...
Porter plainte ? A quoi bon ? Celui qui juge fait parti de celui qui instaure ces politiques... Va-t-il se condamner lui-même ? Pourquoi perdre mon temps et mon argent ? Je préfère informer mes contemporains afin qu’ils parviennent à s’extraire de la propagande.
En tout cas, merci beaucoup pour l’info. J’ignorais totalement que cela avait eu lieu au Pérou.
Hélas, ça ne m’étonne guère.
Que l’avortement soit légalement autorisé ou non, n’a jamais rien changé au fait que les femmes se sont toujours faites avorter. En fait l’une des dernières femmes guillotinées en France en 1947 était une « faiseuse d’anges ». L’illégalité de l’avortement reviendrait donc à renvoyer les femmes à leurs aiguilles à tricoter, les plus démunies en général, puisque pour les autres, il suffira d’aller dans des pays plus complaisants, ou alors de les jeter en prison. Quant à l’avortement de confort, sa prévalence est exagérée. Un avortement n’est jamais une solution de facilité, comme ses opposants aiment à le faire croire, ni un geste anodin.
On peut avoir une discussion philosophique à ce sujet, mais c’est malheureusement un luxe pour les femmes qui ont été contraintes de se faire avorter dans des conditions insalubres, sans parler de celles qui y ont laissé leur peau. Mais j’imagine que c’est ce qu’on appelle « assumer les conséquences de ses actes ».
En France pour 830 000 naissances/an il y a 220 000 IVG/an ... plus de 600 IVG par jour ... plus 6 000 IMG (interruption de grossesse pour raison médicale) ... 600 IVG/jour c’est énorme non ??
Annie,
oncle archibald
alors que l’accès à la contraception est facile
Pas pour tout le monde, notamment des jeunes filles qui sont loin d’un planning familial et qui ne peuvent pas compter sur leurs parents. C’est là dessus qu’il faut agir. Ce qui est incroyable dans ce pays c’est que l’ivg est remboursée mais pas la contraception.
Ce ne sont pas les moyens modernes qui manquent pour éviter de tomber enceinte...
Mais le plus sûr moyen est de s’abstenir de la baise (ce n’est pas un acte de consommation)
Donc ne mélangez pas tout, nous ne sommes plus en 1940.
La détermination pour savoir si l’avortement est un bien ou un mal est issue d’une réflexion logique.
Tuer quelqu’un c’est mal, cela doit être interdit.
Or l’avortement tue l’embryon, qui est quelqu’un, donc c’est mal, donc cela doit être interdit.
Si vous n’arrivez même pas à avoir une réflexion logique pour déterminer ce qui est bien ou mal, il y a vraiment du souci à se faire...
Merci Annie pour le commentaire
C’est là dessus qu’il faut agir. (message de Sabine)
c’’est évident ...
mais avec les idées complétement rétrogrades des milieux catholiques, qui suivent encore pas à pas les écrits juifs de Paul, ça ne fera pas avancer beaucoup le débat.
Une piste peut-être à suivre, serait que les femmes, puisque ce sont elles en premier lieu concernées, décident entre elles, à l’exclusion de tout homme (ce qui éliminerait déjà tout le clergé du débat), de comment traiter cette question ...
« Or l’avortement tue l’embryon, qui est quelqu’un, donc c’est mal, donc cela doit être interdit. »
ovule feconde et pas de cerveau
Annie, je suis un homme et je me sens mal à l’aise pour parler avortement.
Cependant, il-y-a une idée qui me trotte dans la tête,
c’est que personne ne peut contraindre une femme à garder son foetus.
Sauf à considérer la femme comme un machine destinée à procréer.
Enfin, le foetus bien qu’il soit un objet vivant, n’est pas une personne au sens légal du terme.
Pissefroid,
Si, il est possible de contraindre des femmes à garder des enfants non désirées, ou conçus en dehors du mariage. C’est ce qui arrivait autrefois lorsqu’on enfermait ces femmes ou ces adolescentes jusqu’à leur accouchement, et qu’on leur retirait ensuite leur enfant. Cela m’a toujours paru d’une immense cruauté parce que certaines femmes, pas toutes, développaient un attachement envers un enfant qu’elles étaient incapables de garder, soit à cause des convenances sociales, soit par manque de moyens.
L’oeuf est destiné a développer un cerveau. Donc, dès le début, le cerveau se développe.
Tuer un embryon, c’est éradiquer un cerveau, un être avec tous ses organes.
" le foetus bien qu’il soit un objet vivant, n’est pas une personne au sens légal du terme«
Exact oncle archibald. On lit vraiment des trucs délirants. C’est pas avec ce genre « d’arguments » que les anti-ivg de principe vont être convaincus, au contraire.
Que l’avortement soit légalement autorisé ou non, n’a jamais rien changé au fait que les femmes se sont toujours faites avorter.
Bonjour,
Je ne pense pas que les conditions de l’époque étaient les même qu’aujourd’hui. A l’époque, une femme enceinte d’un inconnu ou d’un bébé ’non désiré’ était socialement grillée et montrée du doigt comme la ’putain du quartier’.
Également, il me semble que de nos jours des aides pour les mères isolées existent.
Donc cet argument ne tient pas ! De nos jours une femme avorte, dans la plupart des cas, pour des convenances personnelles (envie de continuer ses études, ne pas se sentir prête à devenir mère, pouvoir continuer à vivre en célibataire et « s’envoyer en l’air »... etc). Je ne pense pas que pour de telles convenances, une femme irait se faire charcuter au black au risque d’y perdre la vie.
Bref au lieu d’assumer une partie de jambe en l’air qui aurait comme conséquence la conception d’un être, elle se rend à l’hôpital pour y subir une opération. Je sais bien que ce n’est jamais de gaîté de cœur. Mais dans ce dernier cas, c’est bien la femme qui l’a choisie. Donc qu’elle assume son avortement. Si elle ne l’assume pas, souvent après coup d’ailleurs, c’est simplement qu’elle s’est laissée souffler par l’ambiance pro-mort, qu’un avortement au fond, ce n’est pas si grave.
Cordialement,
PS : Je ne si ni de droite, ni chrétien. Et j’assume une fille non désirée dont la maman, jeune à l’époque à choisie de laisser la vie et d’affronter cette lourde responsabilité. Ma fille a aujourd’hui 3 ans et s’est un véritable bonheur pour son entourage. C’est un vrai merveille. Alors c’est sûr la vie s’est compliquée pour sa mère et moi. Mais je préfère assumer mes actes et faire face aux difficultés qui découle de cet ’imprévus’ plutôt que d’avoir à détruire ce potentiel être à venir que j’aime aujourd’hui plus que tout au monde et qui est devenu ma raison de vivre. Et pour l’argument qui voudrait qu’un enfant non désiré et qui arrive dans des conditions difficiles (ex parmis d’autre : pas de diplôme et de travail pour la maman) sera un enfant malheureux, beaucoup d’enfant désiré ont un vécu malheureux. Avec la société actuelle c’est même devenu dans la norme.
Annie, je suis un homme et je me sens mal à l’aise pour parler avortement.
Cependant, il-y-a une idée qui me trotte dans la tête,
c’est que personne ne peut contraindre une femme à garder son foetus.
Sauf à considérer la femme comme un machine destinée à procréer.
Enfin, le foetus bien qu’il soit un objet vivant, n’est pas une personne au sens légal du terme.
Pas tout à fait d’accord avec cet argument : En tant qu’homme, j’aurai aimé avoir mon mot à dire sur le devenir de ’mon’, et plus précisément de notre enfant. La droit de disposer de son corps pour la femme (il ne me semble pas que l’embryon fasse partie de son corps... mais passons la dessus), ne serait lui permettre de détruire ce qui est composé à 50% de ma génétique.
Bref, si la mère de ma fille avait choisie d’avorter, ma vie se serait effondrée. Car quand on m’a annoncé la grossesse, même inattendue m’est apparue une évidence : JE SUIS PAPA !
Mais on connait bien le déséquilibres entre les droits de la mère et du père. Avant ou d’ailleurs après la naissance. La mère de ma fille ne se privant pas de me couper d’elle depuis un an. Et les démarches de justice pour enfin revoir ma fille sont un véritable parcours du combattant.
Bref je suis pour l’égalité des droits homme-femme. Mais pas pour les privilèges de l’un NI de l’autre. Et une mère n’a aucune supériorité à avoir sur l’homme dans la parentalité.
@ Renaud Séchiant
J’aime bien votre post scriptum. Parce qu’il remet en cause cette histoire d’enfants désirés forcément heureux et d’enfants non désirés forcément malheureux, enfants non désirés qui peuvent pourtant faire le bonheur de leurs parents. La vie c’est beaucoup plus compliquée qu’on ne croit.
Re. Je viens de lire votre deuxième com, et d’accord aussi avec la fin.
On peut avoir une discussion philosophique à ce sujet, mais c’est
malheureusement un luxe pour les femmes qui ont été contraintes de se
faire avorter dans des conditions insalubres, sans parler de celles qui y
ont laissé leur peau. Mais j’imagine que c’est ce qu’on appelle
« assumer les conséquences de ses actes ».
Je ne pense pas que de nos jours les femmes aient besoin d’être contraintes pour aller avorter. Je reconnais qu’il fut une époque ou des cas d’avortements contraints (par la force ou sous la pression) ont en effet existé. Je pense aussi que de nos jours des avortement contraints doivent toujours existé (pression de l’entourage familiale sur la jeune fille).
Cet argument ne vaut pas de nos jours. On n’imagine mal un homme forcer une femme à avorter. Il y a ce qu’on appel des postes de police, un téléphone et un numéro bien connu et simple à composer : le 17. Il existe également une justice (bien qu’imparfaite et plus que perfectible).
Bref, tout en le respectant, je trouve cet argument un peu léger pour justifier un avortement dans tous les cas.
Merci Annie pour le commentaire
C’est là dessus qu’il faut agir. (message de Sabine)
c’’est évident ...
mais avec les idées complétement rétrogrades
des milieux catholiques, qui suivent encore pas à pas les écrits juifs
de Paul, ça ne fera pas avancer beaucoup le débat.
Une piste peut-être à suivre, serait que les femmes, puisque ce sont elles en premier lieu concernées, décident entre elles, à l’exclusion de tout homme (ce qui éliminerait déjà tout le clergé du débat), de comment traiter cette question ...
Pas besoin d’être catholique intégriste pour ne pas être forcément d’accord avec un avortement avec unique condition que la mère l’est décidée.
Vision assez simpliste (bipolaire) je dirais...
Renaud, je suis dans le même cas que toi.
Et ma fille, je la vois, c’est bien une personne, et si j’ai eu peur à l’époque de l’avoir, tant les médecins nous ont noirci le tableau (sa mère était malade, la grossesse était à risque), je ne le regrette pas du tout car elle est en parfaite santé, pleine de vie. Elle est ma joie.
Un enfant est toujours une joie.
En fait, ce qui se passe, c’est que le système s’ingénie à ne pas du tout rassurer les parents face à leur anxiété pour les mener à l’infanticide... C’est pousser les gens à un comportement dont ils auront honte. Faire face, c’est cela qui nous grandit. Le système pousse les gens à la démission...
Alors quand je vois que certains assurent que l’embryon n’est pas une personne, et que je vois ma fille ainsi s’activer, si l’embryon avait été tué à l’époque, il y aurait en effet une personne qui me manquerait.
Renaud, sur ce point, tu constates donc que l’église a raison, même si, à titre personnel, tu ne t’es probablement jamais senti particulièrement chrétien. Vu comme les cerveaux fonctionnent, tu vas probablement être traité d’intégriste et de fou de Dieu de tous les cotés...
le seul résultat tangible de la banalisation de l’IVG
Je rejoins l’argument de Sabine plus haut. Ce que démontre votre article est que l’avortement a augmenté en majorité chez les jeunes qui n’ont pas accès à la contraception, ou à toutes les formes de contraception, ou à la gratuité de la contraception, ce qui veut dire qu’elle a diminué dans les autres tranches d’âge puisque les taux sont restés les mêmes depuis plus de 10 ans, et que la population a augmenté. Comme le rappelle l’article, toutes les formes de contraception ne sont pas fiables à 100%. C’est en cela que l’éducation sexuelle est utile, pour expliquer à ces jeunes comment se protéger d’une grossesse non désirée. Il faut quand même se souvenir que MLPen voulait fermer les centres de planning familial, et que Sarkozy avait diminué leur budget.
L’article fait notamment référence à la GB qui avait le taux de grossesse le plus élevé en Europe chez les adolescentes il y a plus de 20 ans. Toutes les études ont montré le lien direct entre pauvreté, aussi bien matérielle qu’éducative, et les grossesses indésirées. Quoique l’on puisse dire du gouvernement Blair, c’est à ce niveau qu’il a eu le plus d’impact.
Éducation sexuelle dans les lycées, gratuité de la contraception, pas besoin d’accord parental. Plus généralement, maintien des élèves au-delà de 16 ans dans l’éducation, professionnelle ou non. Ce serait déjà un bon début, et cela aurait un impact sur les avortements.
L’article de « La Depêche » montre surtout que certains parents ne se soucient aucunement de l’éducation de leur progéniture et souhaitent que l’éducation nationale vienne se substituer à eux ...
La contraception, serait-elle une arme de destruction massive contre l’espèce humaine ?
Oncle Archibald,
Je ne vois rien dans cet article qui démontre la démission des parents. Le fait que l’éducation sexuelle soit dispensée dans le milieu scolaire me semble judicieux, parce que les parents ne sont pas toujours équipés pour parler de ces questions ou disposés à le faire, en raison de la gêne éprouvée par certains à aborder ces questions.
L’école est l’endroit idéal pour fournir une éducation sexuelle et des informations pratiques dans un contexte dépassionné. Il ne s’agit pas tant de se substituer à l’autorité parentale que de dépasser le niveau des petites abeilles qui a été l’éducation sexuelle dispensée par ma mère il y a « un certain nombre » d’années de cela, en fournissant des informations qui reconnaissent que les filles deviennent pubères de plus en plus tôt, ont des rapports sexuels de plus en plus tôt, et que de mettre la tête dans le sable ne leur rend aucun service.
Si tu veux baiser, tu te maries. Point barre !
Y’a rien d’autre à savoir.
Annie,
Que pensez vous de mes commentaires laissés plus haut. j’aimerai avoir votre point de vue sur mes contres-arguments à vos arguments. Pour en débattre en tout bien tout honneur bien sûr.
Cordialement,
Si tu veux baiser, tu te maries. Point barre !
Y’a rien d’autre à savoir.
Pas tout à fait d’accord. Le mariage ne saurait être un dogme. je suis opposer à l’avortement mais je ne suis pas pour obliger au mariage. Par contre je suis pour que la femme enceinte par accident et que le père géniteur aient les couilles d’assumer le risque toujours existant d’une grossesse et d’un enfant quand on ’baise’.
La contraception, serait-elle une arme de destruction massive contre l’espèce humaine ?
Non c’est un instrument de maîtrise de la natalité. Avec la pilule on tue des gamètes. Pas des être en formation et en devenir.
Renaud,
J’ai lu vos arguments. Je dirais deux choses sans entrer totalement dans le débat.
D’abord il n’y a pas toujours un père dans le tableau, ou alors un père de 15 ans, et une future mère du même âge, ni l’un ni l’autre prêts à assumer cette responsabilité.
Je ne considère pas l’avortement comme un droit, dans le sens où ce n’est pas la légalité de l’avortement qui fait que les femmes y recourent, mais que c’est parce que les femmes y recourent, que l’avortement est devenu légal.
Je suis tout à fait favorable à ce que tout soit mis en place pour offrir des alternatives à l’avortement et surtout pour empêcher qu’il ne devienne non pas le dernier recours mais le seul.
Enfin, bien que vous pensiez que les arguments en faveur de l’avortement ne tiennent pas, vous n’êtes pas dans la tête des femmes qui décident d’y recourir. Vous ne connaissez ni leurs circonstances (c’est à cela que je faisais allusion lorsque j’ai dit qu’elles avaient été contraintes à se faire avorter), ni leur cheminement qui les a amenées à prendre une telle décision. C’est pour cela qu’il y aura toujours des femmes qui se feront avortées et c’est pour cette raison qu’il est préférable que cela soit fait dans de bonnes conditions.
"Je ne considère pas l’avortement comme un droit, dans le sens où ce n’est pas la légalité de l’avortement qui fait que les femmes y recourent, mais que c’est parce que les femmes y recourent, que l’avortement est devenu légal."
Tout à fait pertinent. D’autant que l’avortement ne date pas d’hier. Et devant le nombre de décès liés à des pratiques sauvages, son encadrement est devenu une nécessité évidente.
Merci Annie pour votre bon sens.
Ce ne sont pas de bons arguments Annie.
En effet, puisque certains volent, pourquoi ne pas légaliser le vol ?
Puisque certains tuent, pourquoi ne pas légaliser le meurtre ?
...
Si pour vous, le fait que certains ne respectent pas la loi, suffit à légitimer d’abolir la loi, autant, dans ce cas, abolir toutes les lois et il n’y aura donc plus de crimes et délit.
...
Mais alors comment feront ceux qui ne peuvent pas se défendre, les plus faibles, sans loi pour les protéger des puissants ?
Et ceux qui ne sont encore qu’un petit bout de chair dans le ventre d’une mère, ne sont-ils pas les plus faibles d’entre tous ?
Non, l’avortement est une aberration !
Autant mieux qu’une femme mène sa grossesse jusqu’au bout, quitte à mettre le bébé à l’orphelinat, si elle ne veut vraiment pas l’assumer.
Ffi,
Ma référence à la légalisation de l’avortement relevait simplement la différence entre une loi qui s’appuie sur un principe reconnu, et une loi disons pragmatique. Je ne pense pas qu’il serait pragmatique de légaliser le vol ou le meurtre.
Il y a quand même une chose qui me frappe, lorsque vous parlez de l’égalité des droits de la mère et du père. Vous pouvez institutionnaliser ce droit, mais cela n’empêchera pas une femme qui veut avorter de le faire. Je ne vois absolument pas comment vous pouvez imposer ce droit ou le mettre en pratique. Vous n’allez pas tout de même pas mettre une femme sous une cloche à tout instant pour l’empêcher d’avorter.
Le deuxième point concerne la pénalisation de l’avortement que j’imagine vous souhaitez. Qu’envisagez-vous comme sanction ? À combien de décès de femmes reconsidérez-vous votre position ? Je vous conseille de lire l’article posté par Gens d’Ormesson. Le nombre d’avortements avant et après sa dépénalisation est plus ou moins le même, malgré la contraception, malgré l’éducation sexuelle. Il semblerait donc que la pénalisation ne réduira pas le nombre d’avortements mais changera les conditions dans lesquelles il est réalisé et conduira très vraisemblablement à l’incarcération de femmes ou à leur décès.
Annie, la loi, ça ne consiste pas à donner un droit de faire, mais un devoir de ne pas faire.
Dans ce cas, il ne s’agit pas du droit du père ou de la mère, mais du
devoir de ne pas tuer un enfant à naître, car c’est l’être le plus
faible d’entre tous et que la loi a justement pour but d’interdire aux
plus forts d’utiliser leur force supérieure au faible pour lui nuire. C’est une protection.
Imaginez-donc, si quelqu’un avait persuadé votre mère de vous tuer dans l’oeuf, vous n’existeriez plus aujourd’hui. C’est une protection que l’état doit à chacun, ne pas être tué par ses propres parents.
Les adultes, ils sont grands, ils sont des êtres raisonnables, ils doivent assumer leurs actes.
La pénalisation ? Pour meurtre, tout simplement, puisque c’est comme cela que doit être qualifié l’acte : homicide volontaire.
Cependant, si toute grossesse doit aller à son terme, il doit aussi y avoir des dispositifs sociaux pour pallier aux parents qui ne peuvent assumer leur parentalité. Accouchement sous x,
orphelinats, adoption,...etc.
Ffi, avec votre argument, il faudrait requalifier l’avortement en infanticide. La plupart des gens sont capables de reconnaître la différence, même si les détails leur échappent.
La loi Veil a reconnu un
état de fait, qui est qu’il est impossible par la force, par la loi,
par la persuasion d’empêcher une femme qui souhaite avorter de le faire.
Vous avez ensuite le choix de criminaliser ou non ces femmes, sachant
que cela n’aura aucune influence sur le nombre d’avortements réalisés. Vous souhaiteriez faire condamner ces femmes pour meurtres. À mon avis, vous vous trompez de batailles et de priorités.
Continuez Annie, vous tenez ce fil toute seule et êtes la voix de la sagesse.
Il faudrait des milliers de gens comme vous.
Certes, mais je vous répète que ceci n’est pas un bon argument :
qu’une loi soit enfreinte ne justifie pas son abolition...
Si des femmes enfreignent la loi, c’est de leur responsabilité. Elles sont adultes.
Il faut bien nommer les choses par leur nom :
Tuer une personne est un meurtre.
Or faire avorter l’embryon le tue.
Donc l’avortement est un meurtre.
Je ne vois pas pourquoi l’atteinte au cadavre d’un mort, ou à sa sépulture, serait condamnable, tandis que le meurtre d’un embryon ne le serait pas... Ca n’a aucun sens.
Vous allez sans cesse placer le débat sur des choses accessoires...
Pourtant ce raisonnement de base est accessible à un enfant de 12 ans...
En fait, ce qu’il y a derrière cette logique, c’est que le maître (la mère) a le droit de vie et de mort sur son esclave (l’embryon). C’est évidemment de la barbarie.
Ce que vous appelez des choses accessoires est en fait au cœur du
problème, un que vous semblez avoir du mal à comprendre. Reprenez vos
posts. Vous ne cessez de demander à ce que les femmes assument leurs
responsabilités, qu’elles mènent à terme des grossesses qu’elles n’ont
pas souhaitées, qu’elles soient sanctionnées pour avoir choisi
l’avortement. Votre seule exception est pour les femmes violées.
Pourquoi ? n’est-ce plus un meurtre dans ce cas ? ou est-ce alors un
meurtre justifiable ? ce fœtus qui n’y est pour rien dans les
circonstances de sa création devrait-il selon vous payer pour les
erreurs de son géniteur ? Vos arguments ont autant de trous que les
miens si nous nous plaçons sur le terrain de la loi.
C’est pour
cela que je ne le fais pas, parce que la loi est incapable d’avoir un
effet dissuasif sur le nombre d’avortements réalisés, et sur la
détermination des femmes à se faire avorter. La loi permet avant tout
aux femmes qui ont choisi de se faire avorter de le faire dans de bonnes
conditions sans risquer la septicémie ou à la mort à chaque fois.
C’est que vous avez une mauvaise définition, perverse, de la sexualité.
La sexualité, ce n’est pas un acte de consommation, ni une activité de loisir.
La sexualité, c’est pour se reproduire.
Vous êtes extraordinaire.
Vous me reprochez mon infamie d’accepter de tuer le fruit du viol, selon l’argument que ce serait punir le foetus du crime du géniteur, et que ce serait donc injuste.
Mais vous, ne prônez-vous pas de même ? Pour permettre aux gens d’avoir une fausse conception de la sexualité, vous prônez d’en punir tous les foetus... qui sont tout autant innocents.
Que la loi ne puisse pas être appliquée ne change rien aux faits.
En connaissez-vous des lois appliquée à 100% ?
Malgré les lois, n’y a-t-il pas toujours des vols, des arnaques, des viols, des meurtres....
Faut-il donc abolir toutes ces lois, puisque l’état ne peut éviter tous ces crimes ?
En fait, la loi n’est pas faite pour être appliquée à 100%, c’est impossible. Une loi est faite pour proclamer l’interdit des comportements mauvais, afin que les gens connaissent ce qu’est la vertu.
Par conséquent, légiférer consiste essentiellement à savoir déterminer les comportements mauvais et à les proclamer comme tel : c’est uniquement question de science morale et de réflexion éthique.
Vous vous êtes indéniablement placé sur le terrain de l’éthique quand vous avez remis en cause ma proposition d’avortement du fruit du viol, et vous aviez raison. Mais vous vous en éloignez sitôt dès qu’il est question de déterminer si l’avortement est bon ou mauvais. Cela m’indique que vous avez certainement une opinion sur ce point précis, et qu’elle n’est pas très éloigné de la mienne.
Comme disait De Gaulle, « la pilule, c’est le divertissement ».
Or le fruit de ce divertissement, c’est une vie.
Maintenant, il faut éradiquer cette vie, fruit de l’insouciance.
Mais ? c’est de la barbarie !
Ensuite, il est évident, et cela depuis le début, que votre refus de l’avortement à au moins ou autant à voir avec l’avortement en soi qu’avec votre conception de la sexualité. Vous dites que ma définition est perverse, mais bien que le fait de la partager avec la majorité des hommes et des femmes de cette planète ne préjuge en rien de sa validité, il n’y a rien dans la loi de ce pays qui encadre les relations sexuelles entre personnes mariées ou non, du moment qu’elles ont l’âge requis et ne sont pas de la même famille. Votre définition de la sexualité est un jugement moral et subjectif auquel vous voulez appliquer un principe d’universalité. La loi ne formule aucun jugement moral, elle se contente de préciser ce qui est permis ou non. Elle ne dit pas que l’avortement est bien ou mauvais, elle dit qu’il est permis.
Je vous reconnais le droit de vous y opposer d’un point de vue moral, mais pas d’imposer vos principes moraux et donc subjectifs à tous, et surtout de punir les femmes au nom de votre conception étriquée de la sexualité. Parce que si je suis votre raisonnement jusqu’au bout, j’en déduis que vous devez être aussi opposé à la contraception.
ffi :« La sexualité, ce n’est pas un acte de consommation, ni une activité de loisir »
Et pourquoi pas ? Donnez moi une bonne raison en dehors de préjugés religieuses et le phantasme de propriété sur l’autrui ?
Annie & Deneb :
La sexualité ne peut être conçue comme une simple activité de loisir.
Vous en connaissez beaucoup des activités de loisir qui engendrent un être humain ?
Quand vous regardez la télé 9 mois, vous avez un bébé à la fin ?
Ca n’a donc rien de moral, c’est factuel. Le sexe n’est pas un loisir anodin. Il est fait pour engendrer la vie.
Or avec les inévitables ratés de la contraception, il y a forcément des vies engendrées, ceci en toute irresponsabilité. Cela multiplie malheureusement des drames humains.
Mon but n’est pas de punir les femmes, mais d’appeler à la responsabilité tant des hommes que des femmes, pour éviter ces drames.
Un enfant, cela doit être pensé, afin qu’il soit mis dans les meilleures conditions de réussite.
Sinon, cette irresponsabilité, vous la payerez en fin de compte, et lui aussi, et il vous en voudra.
Ce n’est donc pas du tout une vision subjective. La loi a pour fonction de réguler les moeurs, dans le sens du bien commun. Le canon du « bon » comportement (baiser à droite à gauche, ou baiser à bon escient), a des répercutions directes sur les conditions de vie dans la société. Les services sociaux peuvent amortir les effets à la marge, mais bientôt, devant l’ampleur du phénomène, ce sont les niveaux scolaires qui baissent, les niveaux de violence qui grimpent en flèche.
C’est logique. La barbarisation des moeurs a toujours engendré la barabrie.
Par conséquent, vous imposez aux autres la barbarie qui vient (et à vos enfants).
Je ne sais pas si vous avez des enfants, mais j’espère que vous lui dites :
Fait gaffe, ce n’est pas anodin... Mieux vaut avoir un projet de vie derrière...
PS : C’est quand même formidable, cette époque moderne.
Elle en viendrait à nous faire croire que le progrès, c’est de pouvoir faire n’importe quoi...
Mais, quand on fait n’importe quoi, il y a toujours des conséquences.
Et celles-ci ne vont pas nécessairement dans le sens du progrès...
Enfin si, mais celui du n’importe quoi !
ffi « Vous en connaissez beaucoup des activités de loisir qui engendrent un être humain ? »
Donc, au sein d’un couple, faire l’amour c’est donc immoral, quand ce n’est pas dans un but explicite de procréation ?
oui
Gordon : contre le sexe récréatif, pour la peine de mort, ça en dit long sur vous. Votre attitude est, somme toute, très évangelique :
"Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. (Luc 14.26)
Parole d’évangile ...
voulez vous arrêter de fantasmer, SVP et de me prêter les idées délirantes qui vous arrangent
je ne vous interdis pas le sexe récréatif,
je vous demande d’assumer ses conséquences et vos actes nuance,
je ne vous interdis pas d’aller vous amuser en mer sur un bateau
mais s’il y à naufrage de ne pas réclamer le sauvetage comme un dû
L’assurance - sauvetage est en principe comprise dans le prix de la ballade en mer, non ?
l’IVG considérée comme une assurance contre les désagréments de la procréation
votre philosophie de la vie,, Deneb a quelquechose qui me dégoûte profondément
Je parle de la ballade en mer, la. Une assurance contre les effets indésirable des parties de jambes-en-l’air, c’est la contraception, connue depuis la préhistoire, juste devenue un peu plus fiable ces derniers temps. IVG, c’est la solution extrême, en comparaison avec la ballade en mer, ce serait le bouche-à-bouche et le défibrillateur. Sinon, à propos de nos philosophies respectives, c’est réciproque...
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.
Deneb, Gordon parle de fantasme de toute-puissance, parce que vous dites ce genre de choses : (...)
13/05 01:14 - ffibon pour finir Chalot vous pourriez peut être me dire un petit merci je fais un peu remonter (...)
12/05 11:26 - gordon71imposer des limites vous fait souffrir ? moi aussi c’est le lot de tout être humain, (...)
12/05 09:39 - gordon71
L’Agora reçoit Alain Minc !
Journée mondiale de la liberté de la presse : quel bilan en Europe ?
L’étoile du nord : un théâtre dédié aux auteurs contemporains
Le contrôle des médias, une question d’actualité brûlante
Odyssées : un projet et une distribution internationales Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Debian, PHP, Mysql, FckEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
Mentions légales Charte de modération



















