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Accueil du site > Actualités > Politique > La République, les évêques et le Président

La République, les évêques et le Président

François Hollande propose la clause de conscience... Les maires qui ne veulent pas du mariage pour tous peuvent se faire remplacer par un adjoint ou un conseiller municipal.

La conscience a un beau rôle...

Des maires pourront ainsi afficher leur homophobie et que fera-t-on si aucun conseiller ne veut pas jouer le rôle d'officier d'état civil ?

C'est du n'importe quoi.

Ou cette loi du mariage pour tous est nécessaire alors il faut aller au bout ou alors il faut y renoncer.

Le Président de la République doit être guidé par une volonté politique et ne pas avancer d'un pas pour reculer ensuite de deux !

REVENONS EN AU DEBAT EN COURS

Il n'y a pas d'un côté les catholiques, les musulmans, les croyants en général et les athées et agnostiques de l'autre.

Des croyants et même des pratiquants considèrent qu'il faut évoluer et faciliter la vie sociale et familiale de ces nombreux couples homosexuels qui existent.

Des athées ,opposés au mariage comme institution archaïque sont contre le mariage de gays et lesbiennes....

Toutes les combinaisons d'argumentaires sont possibles et existent

La question du mariage pour tous partage le corps social et les avis sont partagés comme nous avons pu le constater à la lecture d'articles dans AGORAVOX.

Le débat démocratique est nécessaire et utile et je respecte celles et ceux qui ont un avis au contraire au mien et je milite tous les jours avec des personnes qui sont contre l'ouverture du champ du mariage à partir d'une argumentation solide

Aujourd'hui le ban et l'arrière ban de la réaction s'est donné rendez vous dans la rue pour manifester de nouveau en janvier prochain ... Ce sont les mêmes qui hier étaient contre la contraception et l'interruption de grossesse qui s'opposent au nom de Dieu et de leur croyance.

Des associations familiales catholiques instrumentalisées vont descendre dans la rue, mêlant leurs voix à l'extrême droite et montrant par là même leur vraie nature...

« Je veux l’Eglise chez elle et l’Etat chez lui » déclarait le grand Victor Hugo

 : Le CNAFAL fait sienne cette déclaration.

« Depuis plusieurs semaines, des appels d’hommes politiques parfois de la droite extrême, alliés aux représentants de différents clergés, multiplient les menaces, les discours apocalyptiques, à propos du projet de loi du « mariage pour tous ».

Le mariage est un acte civil sans aucun caractère religieux et qui concerne l’ensemble de nos concitoyens et chacun a le droit de donner son avis.

Mais l’orchestration des grandes peurs flaire le retour à un ordre moral qui n’a pas laissé de bons souvenirs aux françaises et aux français, il y a 70 ans.

Pourtant, au sein même de l’église, des voix plus sensées et plus en phase avec la réalité du monde, se sont exprimées dans le passé, comme par exemple le Cardinal Suenens, adjurant ses collègues « d’éviter un nouveau procès Galilée » lors des débats sur la contraception artificielle après 1968. Ou bien, encore le Cardinal Martini déclarant lors d’un entretien le 8 août dernier : « l’Église doit reconnaître ses propres erreurs et entreprendre un chemin radical de changement… à commencer par les questions posées sur la sexualité et le corps ». Il avait conclu son entretien en déclarant que « l’Église avait 200 ans de retard ». CQFD.

A la vérité, les tenants de ce « retour à l’ordre moral » ressemblent aux adeptes du « Tea Party » aux USA. Leur extrémisme, Il y a 5 ans les a même conduits à un échec saignant, lors des dernières élections, ce que certains devraient méditer.

A la vérité, pour le CNAFAL, la volonté de faire échec à la loi sur le « mariage pour tous » vise à ébranler les principes républicains de laïcité, d’égalité, de justice, de liberté et de lutte contre les discriminations. »
 

Jean-François Chalot


Moyenne des avis sur cet article :  3.59/5   (34 votes)




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33 réactions à cet article    


  • eugène wermelinger eugène wermelinger 21 novembre 2012 16:10

    Scoop : il paraîtrait que même les homos, hommes ou femmes, seraient issus d’un père et d’une mère, mais chut faut plus faire courir une telle ineptie.
    Les homos apportent aussi leurs voix.
    Les politiciens, qu’ils soient pour ou contre ont toujours en tête une seule préoccupation : leur élection ou réélection, donc une voix est une voix, et d’où qu’elle vienne.


    • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 22 novembre 2012 12:15

      Commentaire retenu pour le prix « Gros blaireau 2012 » et le Nobel du Dupont-Lajoie 2013.


    • CHALOT CHALOT 21 novembre 2012 16:52

      Congrès des maires / Mariage pour tous

      Des propos pas acceptables pour le CNAFAL

       

       

       

      Les propos du Président de la République ouvrant le droit à l’objection de conscience pour les maires ne sont pas acceptables :

      ] Parce qu’il autorise à maintenir une défiance à l’égard des couples homosexuels et, au final, ouvre un déni de légitimité à ce type de relations. Ce qui va à l’encontre de l’engagement pris lors de la présidentielle.

      ] Les couples homoparentaux ont droit à avoir des droits qui sont en fait les mêmes droits que tous les citoyens. C’est cela le principe d’égalité. Libre à eux ensuite de les utiliser ou de ne pas les utiliser.

      ] Par ses propos, dont il n’a pas mesuré la portée, car si c’était un calcul pour amadouer le lobby catholique ce serait grave, il conforte certains préjugés, et même l’homophobie qui remonte à la surface de notre société depuis quelques semaines en même temps qu’un refoulé vichyste… !

      ] Le mariage pour tous, précisément, est censé clôturer définitivement une « existence séparée » et des différences « cantonnées » dans des structures exclusives (PACS entre autres). L’universalité c’est le contraire de cela !

      ] Les réactionnaires de tous ordres assument, quant à eux, le déni de tout droit en la matière. Les laïques et les républicains assument pleinement l’égalité des droits. Que le Président assume pleinement l’engagement de la présidentielle.

      ] Enfin plus grave, l’objection de conscience réclamée par une certaine droite et accordée par le Président de la République ne tient pas ! Comment peut-on ne pas appliquer la loi ? Comment peut-on en tant que Premier magistrat se dérober ? Si c’est possible pour la future loi pour le mariage pour tous, alors demain ce sera possible pour toute loi en fonction de ses préjugés, de sa croyance, de sa religion. La République en serait définitivement ébranlée !

      Le CNAFAL appelle tous les progressistes à s’engager et à prendre leurs responsabilités

       


      • jef88 jef88 21 novembre 2012 16:55

        Des maires pourront ainsi afficher leur homophobie et que fera-t-on si aucun conseiller ne veut pas jouer le rôle d’officier d’état civil ?

        et si on dépassionnait le débat ...
        - pourquoi homophobie ? pourquoi pas logique ?
        - si aucun conseiller ne veut officier ou sera l’égalité devant la loi ?


        • CHALOT CHALOT 21 novembre 2012 18:01


          Il n’y a pas de logique mais une remise en cause de la loi républicaine, la même pour tous
          La clause de conscience pourrait être aussi être étendue !?


          • nico31 21 novembre 2012 18:15

            La loi républicaine, pour le moment encore interdit le mariage entre personne du même sexe. Et c’était déjà le cas quand les maire actuels ont été élus !


          • nico31 21 novembre 2012 18:14

            Pour l’instant me semble t-il le mariage entre homosexuels du même sexe est toujours interdit.

            C’est donc faire un procès d’intention à ceux qui militent pour qu’il demeure interdit que de dire qu’ils "visent à ébranler les principes républicains de laïcité, d’égalité, de justice, de liberté et de lutte contre les discriminations". Ce qu’ils visent simplement, c’est le maintien de la situation actuelle.

            Le mariage est pour l’instant la légitimation de l’union d’un homme et d’une femme adulte qui ne sont pas ascendant / descendant, frère / sœur. Ne pas vouloir que cela change ne signifie pas que l’on souhaite remettre en cause la loi de 1905 ni même la liberté des homosexuels de s’aimer.

            De même que réserver le mariage aux majeurs n’interdit pas aux mineurs de s’aimer, que d’interdire le mariage entre père et fille ne remet pas en cause l’amour filial, qu’interdire le mariage entre un frère et sa sœur ne remet pas en cause l’amour fraternel, qu’interdire la polygamie n’interdit pas d’avoir des maitresses et que d’interdire la polyandrie n’interdit pas d’avoir des amants ...


            • njama njama 21 novembre 2012 18:57

              NON aux « mariages républicains » !

              Tout cette agitation va peut-être permettre de « désacraliser » le mariage civil, ce qui n’est peut-être pas une mauvaise chose, car quand on y réfléchit, au niveau civil, on enregistre un engagement contractuel, droits et obligations des conjoints.

              Pourquoi dit on (ou lit-on) « mariages républicains » ? le mariage n’a rien de constitutionnel (à ma connaissance) , sauf erreur il relève du simple droit civil.

              « mariages républicains » est-ce pour politiser ce débat, lui donner de la Hauteur, des grands airs  ? amadouer les foules en brandissant les symboles de la République ?

              Malheureusement les « mariages républicains » renvoient à un épisode très morbide de l’histoire de France, à un des acteurs de la révolution française, un « terroriste », c’est le cas de le dire, aussi tristement indigne que les Inquisiteurs religieux, du nom de Jean-Baptiste Carrier.

              " ... élu député en 1792 pour représenter le département du Cantal à la Convention nationale. Grand orateur, Jean-Baptiste Carrier impressionnait les députés et fut nommé commissaire dans les Flandres. Extrémiste, il vota pour l’exécution de Louis XVI, et pour l’arrestation de Philippe d’Orléans. Finalement on l’envoya en Normandie en été 1793 pour réprimer les fédéralistes girondins et la guerre de Vendée. Après un séjour à Rennes, il arriva à Nantes où il établit un tribunal révolutionnaire et forma la « légion de Marat », des hommes assoiffés de sang dans lesquels on trouvait des esclaves de Saint-Domingue prêts à tout. Cette légion fit des horreurs et se passant du tribunal, Jean-Baptiste Carrier fit exécuter des prisonniers en masse dans les prisons. Ainsi, en deux mois, il fit fusiller 2 600 prisonniers ! Poursuivant dans sa folie destructrice, il mit au point les « mariages républicains » : en fait, il faisait monter sur des bateaux équipés de trappes, des prisonniers, les faisait attacher nus, deux par deux, de préférence un homme et une femme, et les laissait couler dans la Loire appelée pour l’occasion « le fleuve républicain ». Plus de 4 000 personnes auraient été ainsi noyées. En outre, Nantes vivait une période d’épidémies et de famines et sur les 13 000 prisonniers que comptaient la ville, près de 10 000 furent tués. De son côté, Jean-Baptiste Carrier se réjouissait de ces massacres et organisait des orgies la nuit les imposant à des nobles ou des bourgeoises suspectées de résistance à la Révolution. En outre, il profitait de sa position pour réquisitionner des biens et taxer la population afin de s’enrichir lui-même. De plus en plus fou, Carrier ordonna à ses sbires de faire appliquer une répression encore plus féroce en incendiant les maisons des rebelles et en les massacrant. ... "

              http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20081106045527AArTQe5

              http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Carrier#Carrier_.C3.A0_Nantes_.28septembre_1793-f.C3.A9vrier_1794.29

              http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Noyades_Nantes.jpg

              http://fr.wikipedia.org/wiki/Noyades_de_Nantes

              NON aux « mariages républicains » !   smiley


              • louphi 21 novembre 2012 19:08

                CHALOT

                « La République, les évêques et le Président.......« Je veux l’Eglise chez elle et l’Etat chez lui » déclarait le grand Victor Hugo ».

                L’Eglise chez elle ! Oui ! Mais, toutes les Eglises sans exception ! Je veux dire y compris les églises homo-judéo-maçonniques occultes dont vous êtes un rabbin.

                « ...mariage pour tous..... il faut y renoncer. »

                Voilà ! Vous commencez timidement à vous réveiller de votre schizophrénie. Vous pouvez vous en guérir.

                « Aujourd’hui le ban et l’arrière ban de la réaction s’est donné rendez vous dans la rue »

                Mais non ! Vous avez complètement replongé. Votre cas est de nouveau désespéré.

                « ... la volonté de faire échec à la loi sur le « mariage pour tous » vise à ébranler les principes républicains de laïcité, d’égalité, de justice, de liberté et de lutte contre les discriminations. ».

                A peine replongé, vous entrez dans le délire ! Mais non, le « mariage pour tous » n’a rien à voir avec les principes républicains de laïcité, d’égalité, de justice, de liberté (qui n’est pas le libertinage), ni avec les discriminations. Le fion n’est pas une partie du corps qui concourt à la république. C’est une partie du corps strictement personnelle qui n’a pas d’autre fonction pour la chose publique que de permettre à son titulaire de se soulager ou de fantasmer à titre strictement personnel ou privé. La république reconnaît bien volontiers cette égalité à tous. Par contre, le mariage, c’est autre chose de complètement différent. Le mariage est la reconnaissance que la société doit et porte à son fondement qui est, non pas le fion comme vous l’entendez, mais plutôt le sexe, la parité du sexe, l’hétérosexualité, ainsi qu’à son corollaire la trilogie PERE-MERE-ENFANT, base de la société. Voilà quelques éléments thérapeutiques propres à vous aider à sortir de vos slogans schizophréniques purement rabbiniques et incantatoires.


                • njama njama 21 novembre 2012 20:10

                  @ louphi

                  sauf erreur de ma part, le mariage n’a jamais été, dans un sens constitutionnel, le fondement (juridique) d’aucune société ... (je serais ravi que vous me démontriez le contraire).

                  Comment voudriez-vous qu’il le soit, puisqu’il n’y a aucune obligation à se marier ? Que dites-vous de l’union libre, « hors mariage »  ? est-ce « non-citoyen » au sens de la société civile, autant qu’ « impie » qu’au sens religieux (quelle que soit la religion) ?

                  Le mariage n’est pas l’affaire de la République (à mon sens) , pas plus qu’il n’était l’affaire de la religion (à mon sens) - au moyen-âge, voyez-vous, pas de messe de mariage, seule une « bénédiction » (facultative) sur le parvis des églises -. Le mariage, au départ, c’est essentiellement un engagement réciproque entre deux personnes qui (en principe) s’aiment ... historiquement homme et femme j’en conviens.

                  Je ne suis pas vraiment partisan du mariage entre homosexuel(le)s, mais au principe de respecter une certaine liberté tant qu’elle respecte celles des autres pourquoi pas ? Si on peut l’autoriser aujourd’hui, on peut l’interdire demain ... nous n’avons aucun recul d’observation sociologique sur cette question.

                   A vrai dire je ne comprends pas pourquoi les homosexuel(le)s revendiquent « le mariage » ?

                  Mais peut-être parliez-vous de la « religion naturelle » au sens où en parlait l’abbé Jean Meslier ?


                • louphi 22 novembre 2012 01:51

                  njama

                  « Sauf erreur de ma part, le mariage n’a jamais été, dans un sens constitutionnel, le fondement (juridique) d’aucune société ... (je serais ravi que vous me démontriez le contraire). »

                  Je ne peux vous démontrer cela puisque je ne le prétends pas si vous m’avez lu. Vous avez raison, ce n’est nullement le mariage, fut-il hétéro, qui fonde une société. La société ne doit pas son existence au fait de se marier ou pas. Ce qui fonde une société, ce qui donne l’existence à une société, l’essence de la société, c’est l’hétérosexualité et rien d’autre. Sans hétérosexualité, sans altérité de sexe, point de société. L’hétérosexualité est donc une valeur, la valeur naturelle qui produit la société. Et le premier noyau de cette société, c’est la trilogie PERE-MERE-ENFANT. Cette trilogie est elle aussi une valeur, la première valeur sociétale qu’engendre l’altérité sexuelle. C’est exactement cela que j’ai exprimé auparavant.

                  Quant au mariage, je le redis quitte à me répéter mille fois. Le mariage, le mariage hétérosexuel, est une institution morale, une entente entre les humains. Cette institution est la marque de reconnaissance que la société doit moralement à l’hétérosexualité sa génitrice et que la société lui témoigne. C’est une institution spécifiquement et exclusivement dédiée à l’hétérosexualité. Cette exclusivité du mariage réservée par la société à l’hétérosexualité se justifie pleinement et entièrement par l’exclusivité hétérosexuelle d’engendrer le noyau PERE-MERE-ENFANT, base unique de la société. Le mariage hétéro ne souffre donc d’aucune dystrophie pour être gravé sur le fronton de la société en tant qu’institution fondamentale. Voilà l’argumentaire objectif et scientifique qui donne droit à la cause du mariage hétérosexuel.

                  Il en va autrement de l’homosexualité. Il n’existe aucune raison, ni objective, ni scientifique, justifiant le mariage homosexuel, le « mariage pour tous ». L’argumentaire homosexuel est exclusivement sentimental, subjectif, d’ordre purement comportemental, mental. La revendication du « mariage pour tous » du militantisme homosexuel est une tentative de hold-up moral sur la valeur sociétale du mariage, marque de fabrique exclusive de l’hétérosexualité. L’argumentaire du militantisme homosexuel n’est constitué que des slogans schizophréniques de type confessionnel traduisant le détournement et la récupération des causes nobles hétérogènes à des fins sociétalement et socialement subversives. L’autre défaut de la revendication homosexuelle du « mariage pour tous », et non des moindres, est aussi celui d’ajouter au communautarisme en instaurant l’apartheid sexuel, les femmes d’un côté, les hommes de l’autre. Evoquer le progrès à l’égard de cette vieille rombière des temps anciens phallocrates gréco-romains d’il y a 2000 ans, c’est se foutre complètement du monde.


                • Robert GIL ROBERT GIL 21 novembre 2012 19:33

                  pour la plaisir :

                  "Dans la Sainte Famille, le père n’est pas le père : Joseph n’est pas le père de Jésus, le fils n’est pas le fils : Jésus est le fils de Dieu, pas de Joseph. Joseph, lui, n’a jamais fait l’amour avec sa femme. Quant à la mère, elle est bien la mère mais elle est vierge."

                  mon dieu ! Est-ce que les catho integristes sont au courant ???


                  • Mr.K (generation-volée) Mr.K (generation-volée) 22 novembre 2012 13:48

                    « Joseph, lui, n’a jamais fait l’amour avec sa femme »


                    jacque : « on m’aurait menti,je suis aussi fils de dieu ? »

                    Joseph « je suis ton pere ! »

                    jacque : « nooooooooooooooooooooooooooooooooooon !!!! »

                  •  C BARRATIER C BARRATIER 21 novembre 2012 20:08

                    Il n’y a aucun problème réel si aucun membre du Conseil municipal ne veut assurer un mariage (hétéro ou homo ce sera la même règle), le prefet se substitue et envoie quelqu’un. C’est pareil pour toutes les activités d’un maire. Un préfet n’hésite pas en cas de besoin à prendre la gestion complète d’une commune. Le Maires n’ont donc, élus, qu’une délégation de l’Etat pour appliquer localement toutes les lois.

                    C’est chose fréquente cette substitution préfectorale. Ceux qui agitent ces menaces parmi les opposants au mariage pour tous, le savent, place à la légalité !
                    En table alphabétique des news :

                    Liberté d’opprimer dans la République, stop

                     http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=220

                     



                    • Danièle Dugelay Danièle Dugelay 21 novembre 2012 21:15

                      Je trouve que le refus d’un élu de respecter la loi serait un acte irresponsable. Si cette même loi lui en donne le droit, ce sera un précédent d’autant plus grave que, si je me souviens bien, ce fut déjà le cas pour les médecins qui refusaient de pratiquer les IVG, toujours pour des causes de liberté de conscience. Cette dernière, d’ailleurs, est toujours utilisée dans le même sens.

                      C’en est assez de ces manifestations, de ces homélies et prières de religieux, le plus souvent intégristes. Toutes ces actions destinées à imposer des principes réactionnaires de religions et croyances, de plus en plus obsolètes, à l’organisation de notre société ne sont rien d’autre qu’une l’intrusion dans le domaine politique.
                      Oui, la politique, c’est organiser la société et ce n’est plus un privilège des religions.
                      Elles n’ont même pas le droit d’y fourrer le bout du nez. Seuls, les citoyens et les citoyennes, quelles que soient leurs choix religieux ou d’autres philosophies, peuvent se prévaloir d’agir en politique.


                      • njama njama 22 novembre 2012 00:34

                        La notion de « droit AU mariage » a été introduite dans la Convention européenne des droits de l’homme
                        ARTICLE 12
                        Droit au mariage
                        A partir de l’âge nubile, l’homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille selon les lois nationales régissant l’exercice de ce droit.

                        On notera que ce concept de droit AU mariage n’existe pas dans l’ Article 16 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948

                        1. A partir de l’âge nubile, l’homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
                        2. Le mariage ne peut être conclu qu’avec le libre et plein consentement des futurs époux.
                        3. La famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’Etat.

                        On notera également l’importante dérive dans la formulation de l’article 12 dans la page du site du Conseil de l’Europe ! ...
                        De l’homme et la femme ont le droit de se marier on passe à :
                        Droit au mariage
                        Article 12
                        Toute personne a le droit de se marier et de fonder une famille. L’exercice de ce droit est étroitement lié au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8. Ce droit est protégé par des lois nationales qui sont très diverses et peuvent aller au–delà de la conception traditionnelle de la famille en autorisant le mariage entre deux personnes de même sexe ou l’adoption par les couples homosexuels.

                        Formulation un peu aberrante car pour se marier, il faut être DEUX. Une personne peut bien vouloir se marier, y avoir droit ... encore faut-il qu’une autre personne veuille l’épouser ! 

                        La référence à la conception traditionnelle de la famille n’empêchera pas la polémique par rapport aux traditions, historiques, coutumières, religieuses ou non, anthropologiques d’une façon générale, polémique également et surtout par rapport aux traditions juridiques.

                        Sauf erreur de ma part, il me semble que le droit français ignore totalement le « droit AU mariage ». Logique, puisqu’il n’y a pas d’obligation de se marier, et de plus « pour tous » ? ... difficile de faire un lien entre la citoyenneté et le mariage.
                        Ce n’est en rien comparable à par exemple l’idée de droit AU logement ...

                        Seul le droit DU mariage existe ... qui confère droits et devoirs que nul n’est censé ignorer. Logique il ne pourrait y avoir de droit [et obligation] avant même un quelconque engagement contractuel.
                        De la même façon, que le droit A la famille n’existe pas, nous ne connaissons que le droit DE la famille.

                        Le droit AU mariage n’est qu’un concept qu’on voudrait assimiler à un droit positif, c’est à dire une règle ou un ensemble des règles juridiques édictée(s) par les hommes, alors que la notion de droit AU mariage, étant étrangère à la citoyenneté puisque totalement facultative, ne pourrait relever que du droit naturel, c’est à dire dicté par la nature (la loi naturelle). Ce qui veut dire que le droit AU mariage n’est un droit ... au sens du droit positif.

                        Le mariage entre homosexuel(le)s, une directive européenne ?


                        • njama njama 22 novembre 2012 00:37

                          lire :
                          Ce qui veut dire que le droit AU mariage n’est pas un droit ... au sens du droit positif.


                        •  C BARRATIER C BARRATIER 24 novembre 2012 13:10

                          Le droit au mariage de l’homme et de la femme de se marier ne signifie pas en Français qu’ils doivent obligatoirement se marier ensemble, mais qu’ils sont égaux pour exercer ce droit. Cela veut dire qu’on ne peut empêcher une femme ou un homme de se marier avec qui ils veulent, de quelque sexe que ce soit.


                        • njama njama 24 novembre 2012 21:59

                          @ C BARRATIER

                          mais qu’ils [l’homme et la femme] sont égaux pour exercer ce droit.

                          Cela veut dire qu’on ne peut empêcher une femme ou un homme de se marier avec celui choisi.

                          Là, nous sommes d’accord.
                          Personne ne peut s’opposer au mariage d’un homme et d’une femme, que ce soit dans les termes de l’ Article 16 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, ou dans ceux de l’ARTICLE 12 de la Convention européenne des droits de l’homme.
                          C’est l’histoire de Roméo et Juliette pour simplifier. Les Capulet et les Montaigu ( les nobles et les roturiers, les juifs musulmans, chrétiens , les noirs et les blancs, les francs et les boches, ... ) ne peuvent s’opposer au mariage (« mixte » ou non).

                          Reste à savoir d’où provient cette importante dérive dans la formulation de l’article 12 dans la page du site du Conseil de l’Europe ! ...

                          De « l’homme et la femme ont le droit de se marier » on passe à (ce non-sens) « Toute personne a le droit de se marier »
                           ?????


                        • louphi 22 novembre 2012 01:50

                          njama

                          « Sauf erreur de ma part, le mariage n’a jamais été, dans un sens constitutionnel, le fondement (juridique) d’aucune société ... (je serais ravi que vous me démontriez le contraire). »

                          Je ne peux vous démontrer cela puisque je ne le prétends pas si vous m’avez lu. Vous avez raison, ce n’est nullement le mariage, fut-il hétéro, qui fonde une société. La société ne doit pas son existence au fait de se marier ou pas. Ce qui fonde une société, ce qui donne l’existence à une société, l’essence de la société, c’est l’hétérosexualité et rien d’autre. Sans hétérosexualité, sans altérité de sexe, point de société. L’hétérosexualité est donc une valeur, la valeur naturelle qui produit la société. Et le premier noyau de cette société, c’est la trilogie PERE-MERE-ENFANT. Cette trilogie est elle aussi une valeur, la première valeur sociétale qu’engendre l’altérité sexuelle. C’est exactement cela que j’ai exprimé auparavant.

                          Quant au mariage, je le redis quitte à me répéter mille fois. Le mariage, le mariage hétérosexuel, est une institution morale, une entente entre les humains. Cette institution est la marque de reconnaissance que la société doit moralement à l’hétérosexualité sa génitrice et que la société lui témoigne. C’est une institution spécifiquement et exclusivement dédiée à l’hétérosexualité. Cette exclusivité du mariage réservée par la société à l’hétérosexualité se justifie pleinement et entièrement par l’exclusivité hétérosexuelle d’engendrer le noyau PERE-MERE-ENFANT, base unique de la société. Le mariage hétéro ne souffre donc d’aucune dystrophie pour être gravé sur le fronton de la société en tant qu’institution fondamentale. Voilà l’argumentaire objectif et scientifique qui donne droit à la cause du mariage hétérosexuel.

                          Il en va autrement de l’homosexualité. Il n’existe aucune raison, ni objective, ni scientifique, justifiant le mariage homosexuel, le « mariage pour tous ». L’argumentaire homosexuel est exclusivement sentimental, subjectif, d’ordre purement comportemental, mental. La revendication du « mariage pour tous » du militantisme homosexuel est une tentative de hold-up moral sur la valeur sociétale du mariage, marque de fabrique exclusive de l’hétérosexualité. L’argumentaire du militantisme homosexuel n’est constitué que des slogans schizophréniques de type confessionnel traduisant le détournement et la récupération des causes nobles hétérogènes à des fins sociétalement et socialement subversives. L’autre défaut de la revendication homosexuelle du « mariage pour tous », et non des moindres, est aussi celui d’ajouter au communautarisme en instaurant l’apartheid sexuel, les femmes d’un côté, les hommes de l’autre. Evoquer le progrès à l’égard de cette vieille rombière des temps anciens phallocrates gréco-romains d’il y a 2000 ans, c’est se foutre complètement du monde.


                          • sirocco sirocco 22 novembre 2012 11:16

                            « Ce qui fonde une société, ce qui donne l’existence à une société, l’essence de la société, c’est l’hétérosexualité et rien d’autre. »

                            Ce qui donne existence à une société (communauté d’humains vivant plus ou moins ensemble et ayant à peu près les mêmes projets d’existence) et ce qui lui permet surtout de perdurer, ce n’est pas le mariage mais la procréation. De nombreux intervenants sur le sujet font la confusion, volontairement ou involontairement.

                            La loi en préparation ne vise pas à modifier la procréation (comment le pourrait-elle) qui reste naturellement une affaire de rapports hétérosexuels (même par l’entremise de dons ou de technique médicale...) et un enfant élevé par un couple d’homosexuels a, comme tous les autres enfants, un papa et une maman (même s’il ne les connaît pas).

                            « le noyau PERE-MERE-ENFANT, base unique de la société. »

                            Vous semblez oublier les innombrables cas (au cours de l’Histoire et actuellement) où les enfants sont élevés communautairement (par tous les adultes sans exclusivité), ou en institutions (orphelins, enfants placés...), ou dans une famille homosexuelle, ou dans une famille monoparentale, j’en oublie peut-être. Il y a de par le monde des millions d’enfants qui ne connaissent pas un de leurs parents, ils ne grandissent pas moins et ils savent évidemment qu’ils ont été conçus par une femme et un homme. Le noyau dont vous parlez n’est donc pas la base de la société, même s’il est de loin le schéma le plus fréquent de toutes les sociétés.

                            « Le mariage, le mariage hétérosexuel, est une
                            institution morale ... »

                            Le mariage est une institution morale lorsqu’il est est perçu comme un sacrement. Mais du point de vue strictement civil (le projet de loi ne déborderait pas de ce cadre) il n’est que l’engagement de deux adultes à vivre ensemble. Bien entendu la nouvelle loi ne retirerait rien aux tenants du mariage sacramentel qui garderaient intactes leurs convictions.


                          • louphi 22 novembre 2012 16:01

                            sirocco

                            « Ce qui donne existence à une société (communauté d’humains vivant plus ou moins ensemble et ayant à peu près les mêmes projets d’existence) et ce qui lui permet surtout de perdurer, ce n’est pas le mariage mais la procréation. »

                            Vous insinuez peut-être que chez les humains, il pourrait y avoir procréation sans hétérosexualité. J’affirme totalement le contraire. Chez les humains, il n’y a pas de procréation sans hétérosexualité. Chez les humains la procréation suppose l’hétérosexualité. Mais, l’hétérosexualité est la condition nécessaire, obligatoire, mais non suffisante, de la procréation. Condition non suffisante d’individu à individu, mais suffisante dans la globalité de la société, sauf dans une société où tous les individus, au moins d’un même sexe, seraient frappés d’infécondité. Donc, dans la société humaine, les notions de procréation et d’hétérosexualité se confondent pratiquement. En définitive, chez les humains, il n’y a pas de société sans procréation c’est-à-dire sans hétérosexualité. L’hétérosexualité est la première valeur sociétale, la valeur qui fonde la société de manière pratique.

                            «  De nombreux intervenants sur le sujet font la confusion, volontairement ou involontairement. »

                            Vous, sans doute ! En tout cas pas moi !

                            « Vous semblez oublier les innombrables cas (au cours de l’Histoire et actuellement) où les enfants sont élevés communautairement (par tous les adultes sans exclusivité), ou en institutions (orphelins, enfants placés...)...  »

                            La question du « mariage pour tous » est celle de l’homosexualité, de sa place dans la société, et non l’éducation des enfants. Vous êtes dans la confusion des genres que vous avez dénoncée. C’est d’ailleurs très étrange que le militantisme homosexuel face de la parentalité son cheval de bataille. Mais qu’est-ce que l’homosexualité par nature inféconde, cause du militantisme homosexuel, a à voir avec la parentalité ? La revendication, par le militantisme homosexuel, de l’éducation des enfants, de la parentalité, de la famille, est une escroquerie, une fumisterie  !

                            La vraie préoccupation du militantisme homosexuel n’est pas l’éducation des enfants dont ils se moquent éperdument car le PACS qui leur est accordé, déjà attentatoire à la moralité, ouvre pleinement l’éducation des enfants aux associations homosexuelles. La vraie préoccupation du militantisme homosexuel, c’est d’officialiser et populariser l’homosexualité jusqu’à l’ériger comme forme dominante de la sexualité. Le militantisme homosexuel se nourrit des rêves de la Grèce et de la Rome antiques il y a plus de 2000 ans. C’est un mouvement politique, mensongèrement laïc car propulsé et porté par les confessions occultes homo-judéo-maçonniques qui veulent prendre leur revanche historique sur le judéo-christianisme-islamisme. L’aristocratie politique essentiellement de gauche est leur porte-étendard politique comme on peut le constater. Nous sommes en présence d’un mouvement politico-confessionnel et non laïque comme il se présente démagogiquement.

                            Ce mouvement politique ultra-réactionnaire participe de la mise en oeuvre de la nouvelle société homophile mondiale dans le cadre du Nouvel Ordre Mondial (N.O.M) planifié par le Gouvernement Mondial (GM). C’est le sommet mondial des obédiences occultes oligarchiques judéo-maçonniques, sommet appelé ILLUMINATIS, qui constitue ce Gouvernement Mondial. Voilà les véritables desseins de la revendication intempestive et emblématique du « mariage pour tous » portée par le mouvement homosexuel actuel. L’éducation des enfants n’est qu’un subterfuge propagandiste. Ce n’est pas le seul subterfuge. En effet, le mouvement homosexuel, qui fait feu de tout bois, est maître dans l’art de parasiter les causes hétéroclites les plus diverses telles que le racisme, l’écologie, la parentalité, le mariage, l’égalité, les discriminations, la diversité, la république, la démocratie, la liberté, la citoyenneté, le socialisme, le capitalisme à visage humain, le changement, la procréation, etc. Cette escroquerie subversive ne doit plus durer ! 


                          • sirocco sirocco 22 novembre 2012 18:27

                            Procréation et hétérosexualité sont nécessairement liées.

                            Mais procréation et mariage ne le sont pas nécessairement. La première assurant la perpétuation de l’espèce, le second n’étant qu’un contrat, une forme d’association pour vivre en société.

                            C’est ce que j’ai voulu vous faire comprendre, apparemment en vain...


                          • louphi 22 novembre 2012 19:50

                            sirocco 

                            « Procréation et hétérosexualité sont nécessairement liées. Mais procréation et mariage ne le sont pas nécessairement. La première assurant la perpétuation de l’espèce, le second n’étant qu’un contrat, une forme d’association pour vivre en société. C’est ce que j’ai voulu vous faire comprendre, apparemment en vain... »

                            Mariage, mariage hétérosexuel, et procréation sont aussi nécessairement liés sur le plan moral, éthique. C’est très précisément sur la question morale, sur l’éthique, que le bât blesse avec le militantisme homosexuel. C’est vrai que les militants homosexuels se foutent de l’éthique de la société. Du moins, ils introduisent leur éthique à eux construite sur la négation même de l’essence de la société qu’ils prétendent vouloir moraliser à leur façon.

                            Le lien entre le mariage hétérosexuel et la procréation est forcément nécessaire car l’humain est fondamentalement moral. Et la règle morale la plus élémentaire c’est de reconnaître son géniteur à qui on doit l’existence et de lui témoigner cette reconnaissance de manière concrète. De même que c’est un devoir moral pour les enfants de reconnaître leurs parents et de le leur témoigner, de même c’est un devoir moral pour la société de reconnaître la procréation dont elle (la société) est le produit. Sans procréation hétérosexuée, pas de société humaine. Le mariage hétérosexuel n’est rien d’autre que la marque conventionnelle de reconnaissance que la société témoigne envers la procréation son fondement indissociable de la trinité sociétale PERE-MERE-ENFANT son corollaire. Contrairement au « mariage pour tous », le mariage hétérosexuel et son corollaire trinitaire PERE-MERE-ENFANT ne souffre d’aucune tare pour être gravés, sous une forme ou une autre, sur le fronton institutionnel de la société.

                            C’est ce que j’essaie de faire passer apparemment en vain.

                             


                          •  C BARRATIER C BARRATIER 24 novembre 2012 13:15

                            Vous ne démontrez rien, dans la société il y a place pour les gens qui veulent faire des enfants comme pour ceux qui n’en veulent pas, même mariés. Il y a place pour ceux qui en adoptent. Il y a place pour les célibataires...
                            La procréation par tout le monde n’est en aucun cas nécessaire pour une société...au contraire, ce qui fait la richesse d’une société est sa diversité.
                            Votre raisonnement est totalitaire.


                          • Aldous Aldous 22 novembre 2012 10:41

                            Heu... moi je suis athée et contre...


                            • pergolese 22 novembre 2012 11:02

                              Tous ces politicards sont victimes de leur clientèlisme...C’est cela la réalité.


                              • eugène wermelinger eugène wermelinger 22 novembre 2012 11:36

                                Je ne disais pas autre chose ci-dessus.


                              • JL JL 22 novembre 2012 11:51

                                Le mariage, c’est l’institution qui consacre la génitalité.

                                C’est là que le bât blesse.


                                • bel95 22 novembre 2012 13:14

                                  "

                                  Aujourd’hui le ban et l’arrière ban de la réaction s’est donné rendez vous dans la rue pour manifester de nouveau en janvier prochain ... Ce sont les mêmes qui hier étaient contre la contraception et l’interruption de grossesse qui s’opposent au nom de Dieu et de leur croyance."

                                  Honteux d’écrire une chose pareille, j’ai écouté toutes les parties et je vous affirme que les sectaires, les violents, les totalitaires aujourd’hui sont la minorité Pro


                                  • egos 22 novembre 2012 13:26

                                    Sursaut des derniers embusqués d’un ordre révolu ?
                                    Les vocations au mariage religieux chrétien, idem la sacerdoce, chutent avec régularité,
                                    au niveau du tiers des mariages civils à la tendance atone.
                                    Sur le lot, combien se soldent par des divorces et sous quel délai.
                                    Progression notable des PACS, plus en ligne avec moeurs actuelles.
                                    Les jeunes ménages consacreraient leur union au civil tardivement, pour des raisons imprécises (acquisitions immobilières, expat professionnelle, transmission de patrimoine)

                                    La messe est dite, inutile de prolonger
                                    à un détail près,
                                    lors des funérailles, le rituel religieux est plébiscité à 80 % par les impétrants ou la famille ?
                                    une enquête s’impose

                                    avez vs une opinion sur le sujet ?


                                    •  C BARRATIER C BARRATIER 24 novembre 2012 13:20

                                      Pour les funérailles, on n’a que rarement une autorisation écrite du vivant avant son décès, et les pressions sont grandes pour passer par l’église, en plus c’est pratique, il n’y a pas grand chose à organiser et on a le local...
                                      ça ne fait aucun mal ni aucun bien au défunt. Simplement pratique.


                                    • Ah bon ? Et oui ! Ah bon ? Et oui ! 22 novembre 2012 13:36

                                      Bonjour,


                                      Il parait que tous ceux qui sont contre le mariage gay sont homophobes...

                                      Jean-Pier Delaume-Myard témoigne


                                      Bonne journée

                                      Martin

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