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Accueil du site > Actualités > Politique > Lagarde, la crise grecque et la fin de la nation française

Lagarde, la crise grecque et la fin de la nation française

D'abord il faut noter la différence de nature et de densité axiomatique entre la nation et le nationalisme. Tous les nationalismes se réclament de la nation, mais le critère unique de cette dernière fait défaut. Le nationalisme est plus facile à définir et à connaître que la nation. De même que nous savons mieux ce qu'est une religion qu'un dieu, nous voyons plus clairement les traits communs des nationalismes que la forme universelle de la nation. Le nationalisme est une idéologie qui comporte fréquemment certains caractères de gnoses et des religions. C'est avant tout un instrument de légitimation et de mobilisation politique, mais il apporte aussi des éléments de salut personnel et collectif, par certains aspects, il touche au sacré, au contraire du libéralisme.

Par ailleurs, il faut éviter deux pièges :

1- Ne garder comme référence le nationalisme et de considérer que la nation est impossible à connaître. C'est le cas des pays de langue anglaise.

2- Sacrifier le nationalisme à la nation, pour trouver la bonne définition de la nation en ne considérant les nationalismes que comme des variantes pathologiques qui s'en écartent. C'est la tendance en France.

Le nationalisme peut être confondu mais ne se confond pas avec le patriotisme. On distingue ainsi les nationalismes de libération, d'émancipation et d'invention étatique qui ont vu le jour pendant la décolonisation.

La vague nationaliste est aussi à l'origine de l'effondrement, sans précédent , du système communiste qui se nourrissait à la fois de nationalisme et d'internationalisme. Par ailleurs, à partir de 1848 ( le printemps des peuples en Europe), Cavour et Bismark, chacun de son côté réalisera l'unité italienne pour le premier et l'unité allemande pour le second sous la puissance de l'énergie nationaliste.

Le nationalisme est donc porteur d'universalisme et de particularisme. En France, le nationalisme a été nourri par les Lumières pendant et après la Révolution. 

De la même façon, le nationalisme a connu quelques réussites étonnantes : le sursaut patriotique russe qui a assuré le triomphe du stalinisme pendant la Seconde Guerre mondiale.

De tout ce qui précède, il ressort que le nationalisme est un sentiment, pas la nation. Cette dernière est un groupe de personnes partageant la même langue, la même histoire, la même culture et ayant le désir de vivre ensemble. C'est dans ce sens que nous parlons de la nation française, nation américaine...

Il n'en demeure pas moins que c'est de façon abusive que ce concept s'emploie dans la situation de la France car, il apparaît très clairement que tous les Français n'ont ni la même culture ni la même histoire. Il y a trop de frontières entre les Français musulmans et les Français catholiques, je parle de dynamiques culturelles et de traditions contrastées et contradictoires. Ces frontières fragilisent la nation. Aucune surprise dès lors si leur rencontre mal gérée, mal canalisée produit du tumulte et de la fureur. 

Ce qui est un élément explicatif du rejet d'une catégorie des français par une autre catégorie. Ce rejet n'est pas de nature à nourrir le désir de vivre ensemble. Il s'alimente à partir des manipulations politiciennes du front national et d'une bonne partie de la droite républicaine. Il n'est donc pas étonnant que le pays se fissure. Dans ce cas, c'est l'idée de la nation française, dont la construction remonte au moyen-âge, qui est remise en cause. Il est bien entendu clair qu'une nation n'est pas éternelle.

Si nous étions plus courageux que cela nous aurions déclaré la fin de la nation ou la fin des nations comme il est avéré que nos nations ne subsistent que par la force et la puissance des Etats alors que c'est par la force du peuple qu'elles devaient vivre. Au fond, nous pouvons nous demander si le nord et le sud de l'Italie ont quelque chose en commun. Cette interrogation est aussi valable en Allemagne entre l'est et l'Ouest malgré la réunification du pays. Nos nations n'ont d'existence que des discours des politiques.

La fin des nations ?

Or l'idée de nation a succédé à l'ethnie. La nation avait réussi à mettre au point des mécanismes de régulation et d'intégration des différentes composantes ethniques. C'est là toute la force de nos Etats modernes. Mais comme nos Etats sont frappés et affaiblis par toutes sortes de crises les nations se désagrègent. Devant le vide ainsi crée, le retour des ethnies devient la solution de la facilité : dehors l'immigré !

La chasse de l'immigré, de l'étranger est la caractéristique des sociétés arriérées. Ce retour vers un passé lointain réduit le citoyen de la nation en citoyen ethnique : le réveil identitaire. Il ne s'agit pas, comme certains l'affirment, de simples mouvements d'humeur, le temps d'un caprice. Mais, d'une vraie crise qui se traduit par le refus de l'autre : l'apogée de la xénophobie relayée par les politiques en mal d'électeurs.

Le retour des ethnies sur la base des ressemblances anthropologiques dévoile la faiblesse de la solidarité imposée et de la cohabitation forcée de plusieurs communautés ethniques. L'ethnie pose ainsi entre autres problèmes celui des revendications identitaires et celui de la fin de la nation qui met en péril l'existence de l'Etat..

La fin de la nation française laisse place aux solidarités primaires. Le citoyen ethnique se pense et se veut exclusif. Il perçoit la nation comme une abstraction aliénante : source de désordre. Le citoyen ethnique se croit au centre du monde ; hors de lui, tous sont des barbares. Incapable de s'ouvrir aux autres par son intolérance spontanée, instinctive. Il est donc aisé de comprendre pourquoi l'ethnie a été et est au coeur des multiples guerres qui ont endeuillé et endeuillent les hommes.

Le citoyen ethnique, le citoyen du terroir en tournant le dos à la nation refuse ainsi de s'élever et se rabaisse à sa condition primitive, la forme primaire de l'homme non évolué : les hommes du terroir sont liés par un lien naturel, le sang. Aveuglés par les politiques, les citoyens ethniques ne croient pas en l'union européenne et en la mondialisation, trop avilissantes à leur entendement. Ces nostalgiques du passé ont adopté le repli sur soi comme une tactique de survie. Il s'agit ni plus ni moins que d'une forme de refus de toute sorte d'ouverture. Ce discours de démondialisation trouve tous ses arguments dans ce qu'ils veulent faire passer en nationalisme du XXI e siècle. La vérité est qu'il a tout d'un nationalisme ethnique qui prône la révolution gauloise.

Or, les hommes ont formé les nations quand ils ont évolué. Quand ils sont sortis de leur carapace ethnique, ils ont dépassé leur différences culturelles et anthropologiques, parfois morphologiques pour s'ouvrir aux autres. Se dépassement a exigé des sacrifices : l'abandon relatif du soi pour l'adoption relatif de l'autre. 

La nation n'est pas la forme achevée de la société humaine. Mais elle est la forme intermediaire, plus évoluée que les terroirs ethniques, moins évoluée que ce que j'appelle de mes voeux, la Nation humaine, le village planétaire, la forme la plus évoluée de la nation et l'union européenee achevée sous la forme d'une fédération en est l'étape décisive.

1er étape :  Ethnie

2ème étape Nation

3ème étape L'Europe fédérale+ Amérique fédérale+ Afrique fédérale + Asie fédérale +Océanie fédérale

4ème étape Nation humaine ( la forme la plus évoluée vers laquelle aspire l'humanité, une société débarrassée de toutes les frontières).

C'est dire que la constitution des nations actuelles (encore inachevées) ne se situe qu'à la deuxième étape dans la construction de la Nation humaine. La construction et l'achévement de l'union européenne en sera la troisème étape. Cette étape exige plus de solidarité, de fraternité et d'humanité.

Quelles sont nos chances d'aboutir à la troisième étape ?

De la même manière que nos nations sont en péril, c'est réciproque en ce qu'il s'agit de l'Union européenne. L'union est à la croisée des chemins. Les citoyens ethniques déjà embarqués dans la nation sans leur agrément envisagent la disparition et un retour à la nation. Nous savons que le retour à la nation n'est qu'un prétexte pour terminer la course à l'ethnie. C'est la revanche de l'ethnie.

La disparition de l'Union , l'idée n'est plus tabou. La question est évoquée plus ouvertement de nos jours. L'élément déclencheur de ce débat est sans nul doute la crise grecque qui nécessite une solidarité qui se chiffre à plus de 450 milliards d'euros. 

La crise grecque pose un problème dont les réponses divisent l'opinion. Faut-il continuer à aider la Grèce au détriment du bien être d'autres européens ?

Pour les citoyens ethniques la réponse est claire : non à la solidarité. C'est le sauve qui peut. A chaque ethnie son destin. Il n'est pas question d'envisagerer un avenir commun avec les "pauvres", les irresponsables, les nouveaux barbares economicus. En adoptant cette attitude, on se croit fermement à l'abri de la crise. Et pourtant, la France et l' Europe sont loin d'avoir échappé à la crise. Christine Lagarde le sait et sa nomonation à la tête du F.M.I. doit impérativement répondre aux attentes des Européens. 

Pour les eurosceptiques et les europhobes ethniques européens, il s'agit d'être lucide, car aider financièrement les Grecs se fait au détriment du bien être des ethnies directement et cela pour des dizaines d'années. Dans ce cas, la solution qui tienne est de sortir de la zone Euro et de l'union européenne comme une sorte de repli sur soi- même. Se repli, même si on ne le dit pas, ne sera pas salutaire pour des milliers d'immigrés qui trouvent en l'Union et en ses institutions notamment la cour européenne des droits de l'homme un rempart qui leur garanti des droits et des libertés. 

Il est donc possible que ces immigrés ne trouvent plus leur place en France par exemple. Dans cette condition, il n'est pas exclu qu'ils quittent le pays. Ce qui accéléra de ce fait même le retour des ethnies et mettra en péril la nation française car la nation ne tient que si tous ses enfants ont le désir de vivre ensemble. 

Pour les autres, les europhiles, la crise grecque est l'occasion plus que jamais de réaliser l'Europe sous la forme d'une fédération. Dans ce cas, les nations abandonnent leur souveraineté et leur autonomie. Cette Europe solidaire invite les États membres à plus d'union dans le sens d'une vraie assemblée européenne et d'un gouvernement de l'Union. C'est construire l'Europe rêvée par Victor Hugo en 1849 quand il parlait de "L'Europe, mon pays" au Congrès de la paix. L'Europe rêvée par Robert Schuman (1886-1963) celle qui prend appui sur la solidarité, la démocratie et la dignité humaine et qui partage une monnaie unique dont l'objectif premier est le maintien de la paix comme l'avait souligné E. Izraelewicz in "L'arrivée de l'Euro".

Mais cette Europe demande un autre effort qui invite au dépassement des nationalités pour vivre à l'européenne : citoyen de l'Union comme le stipule l'article 8 du traité de Maastricht..

La citoyenneté européenne, c'est une nouvelle nationalité autour des valeurs démocratiques et des droits de l'homme et du citoyen. Dans cette Europe fédérale achevée, qui est la dernière étape avant la Nation humaine, toutes les grandes décisions sont européennes.Des petites questions de type pour ou contre la binationalité, pour ou contre le bac perdent leurs sens car dans cette Europe l'homme devient multiple, déraciné du terroir ce qui ne veut pas dire exclu de celui-ci. L'Europe fédérale est donc la forme évoluée qui met fin aux nations européennes. La nation européenne fait appel à plus d'ouverture, ce qui est une dynamique naturelle pour les hommes évolués.

Sans conclure, il apparaît aisément, que la fin des nations, dans le sens qu'on leur donne est inéluctable car pour les europhobes il s'agit de refuser l'Europe et se replier sur soi ; ce qui conduit inéluctablement au retour des ethnies. Par ailleurs, les europhiles ne proposent pas autre chose que la fin des nations pour plus d'Union : l'Europe fédérale.

Documents joints à cet article

Lagarde, la crise grecque et la fin de la nation française

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13 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 29 juin 2011 13:17

    le peuple reagit toujours trop tard, il y a longtemps que l’on a commencé a detruire la nation au profit de quelques privilégiés :

    http://2ccr.unblog.fr/2010/10/19/la-liquidation-des-biens-publics-en-france/


    • Guy Liguili Guy Liguili 29 juin 2011 13:27

      Trop manichéen. Il est possible d’être pour l’Europe en tant qu’Idée mais contre l’Europe telle qu’elle se pratique, de même qu’il était possible de se dire communiste sans pour autant admirer et soutenir le système de l’URSS.
      L’Europe va dans le mur, la nouveauté c’est qu’elle klaxonne !


      • Gasty Gasty 29 juin 2011 13:51

        M’ouais ! on sait mieux maintenant à quoi ne pas savoir de plus en somme...

        Dites ? L’auteur...en conclusion vous diriez quoi ?


        • Cocasse Cocasse 29 juin 2011 14:03

          Une nation humaine, je n’ai rien contre, voir même une forme de mondialisme.
          Cependant, pour l’instant, il faut regarder les choses en face : le mondialisme tel qu’il est menée est une complète impasse, une arnaque, et la promesse d’une dictature implacable, au service des nantis.
          C’est pourquoi il est nécessaire de renforcer la nation et ses particularismes, comme le meilleur outil de lutte. Après, on verra, dans plusieurs décennies/siècles.


          • eugène wermelinger eugène wermelinger 29 juin 2011 15:39

            Les langues sont le ciment des nations.
            1ère étape : la langue de l’ethnie nommée langue maternelle. (Parfois un patois régional)
            2ème étape : la langue nationale imposée par le centralisme politique (Le français en France et quelques autres pays - certains sont multilingues : Suisse : allemand + français + italien +romanche - Canada : anglais + français etc. .....)
            3ème étape : en raison des échanges commerciaux, financiers, informatiques, militaires, le choix d’une langue internationale (anglais) qui laisse un arrière-goût d’impérialisme, de domination, d’écrasement.
             Le bon choix serait l’Espéranto, langue neutre, faisant ses preuves comme vous pouvez le voir sur mon blog ici : http://www.ipernity.com/blog/65306
            Madame Lagarde a depuis longtemps fait le choix de l’anglais. A la trappe non seulement l’Espéranto, mais aussi le français dans la foulée. Fin de la nation française ???
            Très curieusement notre Président a choisi la francisque comme son symbole de la Nation, comme cela fut le cas uniquement entre 1941 et 1945. On reste perplexe quant-à ce choix.


            • xray 29 juin 2011 16:42


              LAGARDE au FMI 
              Encore une victoire des Américains ! 

              La misère est le fondement de la société de l’argent ! 

              Les élus européens sont des carpettes sur lesquelles les Américains s’essuient les pieds. 

              Les
              Français sont revenus à la situation du début des « années 40 ». 
              Ils sont soumis à : 

              - Une monnaie d’occupation ; 

              - Des journalistes d’occupation ; 

              - Des mœurs judiciaires dignes du nazisme ; 

              - Des collabos financés et au service de qui ? L’Europe,  les Américains, ou le Vatican ? 

              Néanmoins, dans les moyens mis en œuvre par l’Europe pour asservir les foules on reconnaît les méthodes de curés : 

              - « Générer l’incompréhension, les désordres, la délinquance, la criminalité, l’injustice,  la misère, les maladies, les épidémies, les conflits,  les guerres, les famines, etc. » 
              Le tout reposant sur l’ignorance permanente et des flots de mensonges sous lesquels les médias noient les individus. 

              L’Europe est soumise au dictat de l’axe CIA-Vatican. 
              Seule la géographie distingue la CIA du Vatican. Pour le reste, c’est pareil. 

              - Les mêmes intérêts, les mêmes méthodes, les mêmes moyens, les mêmes personnes ! 

              - Les curés manipulent. Ils contrôlent le premier et le plus grand réseau de renseignement. Ils vivent de la misère qu’ils produisent. Ils gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre. 

              - Les américains manipulent. Ils imposent aux pays européens tout ce qu’ils ne veulent pas chez eux. Etc. 

              Le bourbier européen 
              http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com 

              Se sortir de l’Europe ! Et, vite ! 
              http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/archive/2010/06/30/se-sortir-de-l-europe-et-vite.html 



              • BA 29 juin 2011 18:28

                Le plan d’austérité portant sur la période 2012-2015, nécessaire à la Grèce pour sécuriser une nouvelle aide financière de ses créanciers, a été adopté mercredi par le Parlement grec, selon un décompte des voix réalisé par les journalistes de l’AFP. A 13H02 GMT, le projet avait reçu 151 voix pour sur les 300 que compte le parlement.

                 

                http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Adoption_du_plan_d_austerite_au_pa rlement_grec_290620111506.asp

                 

                La première mi-temps vient juste de se terminer.

                 

                Score à la mi-temps :

                 

                Députés grecs : 1. Peuple grec : 0.

                 

                La seconde mi-temps va être intéressante.



                • hacheii 29 juin 2011 21:05

                  Nation = peuple + institutions.
                  .
                  Le repli sur soi et le rejet des immigrés est au contraire très moderne, toutes les nations actuelles en sont issues. Il n’y a pas de solution lorsque des citoyens « ethniques » comme vous dites, mais qui peuvent aussi êtres des immigrés, des colons, refusent le merveilleux « vivre ensemble », aboutissement ultime des délires des illuminés, alors on va vers la classique sécession, : Belgique aujourd’hui, Yougoslavie, URSS, colonies d’Afrique, Kossovo, France demain.


                  • furio furio 29 juin 2011 21:05

                    lagarde !!! une économiste ? non une bonne à rien qui a prouvé son incompétence en matière économique, elle a beaucoup faire rire jusqu’à présent en France ! Boulettes sur boulettes ! Des prévisions jamais fondées ni confirmées, du flan ! C’est un avocate, et basta ! A l’image des guignols mis en place par le roitelet des guignols !


                    • latortue latortue 29 juin 2011 23:48


                      bravo le fmi et la BCE et le reste des pays européen ,je ne vous conseille pas des vacances en Grèce cet été le Français va être très mal vue .

                      Le plan d’austérité voté , prévoit l’abaissement du seuil général d’imposition de 12.000 à 8.000 euros par an et une taxe de solidarité de 1 à 5% sur les revenus. La taxation du fuel de chauffage augmente. De nouvelles hausses de TVA sont prévues. Les allocations sociales, y compris de chômage, seront plus difficiles à obtenir. Certaines retraites complémentaires sont réduites. Pour les fonctionnaires, des réductions ciblées de salaires sont prévues. Les privatisations vont des ports et aéroports à la Poste, en passant par l’énergie et les banques.

                      Que des mesures pour affamer un peu plus les pauvres, les smicards en Grèce touchent 863 euros mensuel donc ils devront payer des impôts ,la Grèce va finir pressé comme un citron richesse national = zéro

                      Et pendant ce temps, les banques vont empocher plus de 22 Milliards d’euros d’intérêts sur les 110 Milliards prêtés sur trois ans et financés par... La BCE, c’est à dire les impôts de tous les européens !!! et dans 1 ans ou deux rebelote avec les aides pour la Grèce tout ça va mal finir .


                      • Palinurus Palinurus 30 juin 2011 10:23

                        Voyons le bon coté des choses on s’est débarrassé de Lagarde On passe donc de l’incompétence dissimulé à l’incompétence affiché avec notre nouveau ministre des finances.


                        • Palinurus Palinurus 30 juin 2011 10:25

                          On a le monarque il manque le trésor royal : Nationalisons les banques pour le renflouer


                          • suumcuique suumcuique 30 juin 2011 13:38

                            Ce papier, symptomatique des fumisteries informes des internationalistes de tout poil, est un tissu de raisonnements spécieux, dont le plus charlatanesque est peut-être celui-ci : « La nation avait réussi à mettre au point des mécanismes de régulation et d’intégration des différentes composantes ethniques. »

                            La nation n’avait mis au point aucun mécanisme « de régulation et d’intégration des différentes composantes ethniques » et n’avait même eu nul besoin de le faire, puisqu’un Auvergnat, un Breton, un Alsacien, un Savoyard, un Normand et un Gascon forment naturellement un tout organique, un tout organique que la République hérita de l’ancien régime et qu’elle fit de son mieux pour détruire.

                            La mauvaise foi schizophrène de l’internationaliste va très loin et, à cet égard, le fait qu’on puisse parler d’un « rejet d’une catégorie des français par une autre catégorie » est fort significatif. En effet, on ne dit pas « rejet d’une catégorie des français par une autre catégorie de Français » mais « rejet d’une catégorie des français par une autre catégorie », sous-entendu « une autre catégorie de Français » mais sous-entendu tout de même. A la limite, donc, ceux qui appartiennent à cette « autre catégorie » ne seraient même pas des Français ou, en tout cas (ce sophisme est dans l’air du temps), ils seraient moins français que les Français qu’il rejettent. C’est le monde à l’envers. L’internationaliste marche sur la tête.

                            On aura aussi noté l’euphémisme pleutre de la formule. C’est que l’internationaliste, le matriote, ne peut pas regarder la réalité en face. Et la réalité est tout simplement que jamais un Français de souche qui conserve encore un peu de dignité et de conscience patriotique ne considèrera un individu issu de l’immigration et, a fortiori, un individu issu de l’immigration extra-européenne comme un Français. Et les tartes à la crème médiatiques de l’idéologie multiculturaliste et multiracialiste n’y changeront rien : un individu issu de l’immigration n’a jamais été, n’est pas et ne sera jamais un Français.

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Brice


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