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Accueil du site > Actualités > Politique > Le conflit Israelo-Palestinien

Le conflit Israelo-Palestinien

Introduction

 

  • La genèse du conflit
  • L’immigration juive
  1. La déclaration de Balfour
  2. L’antisémitisme
  • La création de l’Etat d’Israël et ses multiples conséquences
  1. La proclamation de l’Etat d’Israël le 14 mai 1948
  2. Les conflits liés aux conséquences du nouvel Etat juif

 

  • Les séquelles et les enjeux du conflit
  • Les séquelles du conflit
  1. Les pertes humaines
  2. L’impact sur l’économie
  • Les enjeux
  1. L’importance de la région
  2. L’eau et le pétrole, deux enjeux majeur

 

  • Les espoirs de paix
  • Les tentatives de résolution
  1. Les différents accords et les différentes négociations

 

Conclusion

 

 

  Le « Moyen-Orient » fait assidument la une de l’actualité, et au cours des dernières années, il en est devenu le théâtre central : tout d’abord, on souligne les différents conflits qui ont donné naissance au Printemps arabe et ensuite, la Palestine et Israël qui eux suscitent une attention internationale particulière. Le conflit israélo palestinien, lui, marque l’actualité depuis des décennies en raison de son ambiguïté. Le conflit tire son origine de la volonté de deux peuples d’occuper un même territoire, qui est aujourd’hui divisé entre les territoires palestiniens d’un côté, où on retrouve la Cisjordanie et la bande de Gaza, et l’Etat d’Israël de l’autre. La Palestine, une région du Moyen-Orient a vu ses frontières se modifier à plusieurs reprises au fil du temps, et a, par la même, été habitée par plusieurs peuples depuis les débuts de l’Histoire. Les décennies suivantes sont alors marquées par une série d’affrontements et de négociations sur l’occupation du territoire de la Palestine et aujourd’hui, le conflit porte sur une multitude d’enjeux dont la reconnaissance de deux peuples et leur territoire respectif.

Quelles sont donc la ou les solutions clés qui permettraient de remédier à ce conflit interminable ?

Nous verrons dans un premier temps la genèse du conflit de façon détaillée et afin de mieux comprendre, nous évoquerons les différentes étapes de l’immigration juive tout en insistant sur la création de l’Etat d’Israël ainsi que ses innombrables conséquences. Dans un deuxième temps, nous évoquerons les séquelles du conflit pour ensuite laisser place à l’importance de la région qu’est le Moyen Orient, qui nous aidera par la suite à comprendre les divers enjeux évidents du conflit. Enfin, de façon inévitable, nous laisserons place aux espoirs de paix, ou nous retrouverons les tentatives de résolutions sans oublier de mentionner le statut actuel.

     L’immigration juive est l’une des causes significatives du conflit israélo-palestinien. Parmi les facteurs ayant favorisés cette immigration, nous pouvons évoquer tout d’abord la déclaration de Balfour, les discriminations dont la communauté juive fut victime, qui sont aussi qualifiées d’antisémitisme, mais aussi le démantèlement de l’Empire Ottoman qui laisse les puissances européennes réorganiser les frontières du Moyen-Orient et la Palestine, elle, est alors sous mandat britannique. La déclaration de Balfour est une lettre ouverte datée du 2 Novembre 1917 et signée par Arthur Balfour, ministre britannique des affaires étrangères de l’époque. Cette lettre s’adressait à Lord Lionel Walter Rothschild, éminence de la communauté juive britannique et financier du mouvement sioniste. A travers cette déclaration, le Royaume Uni manifeste son accord concernant l’établissement d’un foyer national pour le peuple juif en Palestine. Cependant, la Grande-Bretagne devait toutefois attendre que l’Organisation des Nations Unies lui donne un mandat qui lui permettrait d’administrer la Palestine. 

 L’antisémitisme est le nom donné aux discriminations, à l’antipathie ou encore aux préjugés à l’encontre des juifs. L’antisémitisme a pris de l’ampleur avec l’arrivée d’Adolf Hitler au pouvoir en Allemagne. Sa politique antisémite et les actions commises par le régime du IIIème Reich durant la Deuxième Guerre Mondiale tels que la Shoah, les camps de concentrations, ou encore la Nuit de Crystal, ont incité au départ d’un nombre important de juifs. L’affaire Dreyfus, elle aussi, a été accusée d’antisémitisme. Pour la presse antisémite, lorsqu’Alfred Dreyfus, le seul juif de l’Etat-major Français, est accusé de trahison, c’est la preuve que la totalité des juifs sont considérés comme traitres. L’affaire Dreyfus, est alors considérée comme un exemple parfait de l’antisémitisme de l’époque. Suite à l’immigration, la population juive passe de 24 000 à 600 000 habitants en moins de 30 ans, tandis que la population arabe elle passe de 660 000 à 1.2 millions. 
La création de l’Etat d’Israël s’est par la suite, en partie concrétisée à raison de tous les facteurs évoqués. L’immigration juive a donc favorisée la création de cet Etat. 

 Après l’initiation au mouvement sioniste de Theodore Herzl, l’idée de la création d’un Etat juif en Palestine remonte aux années 1890. L’arrivée d’un nombre important de juifs en Palestine engendre des troubles de plus en plus importants et le Royaume-Uni, n’étant plus capable de gérer la situation, décide de transmettre le dossier à l’ONU, qui élabore un plan de partage de la Palestine en deux : La Palestine arabe et l’Etat d’Israël. Les grandes nations occidentales, dont la Russie et les Etats-Unis, approuvent cette décision de plan de partage, mais les Etats Arabes s’y opposent. La proposition est finalement adoptée par l’ONU le 29 Novembre 1947. L’Etat d’Israël fut alors proclamé le 14 Mai 1948 par David Ben Gourion et Chaïm Weizmann dans une salle du musée de Tel-Aviv. Le lendemain, les troupes égyptiennes, transjordaniennes, irakiennes, syriennes et libanaises franchissent la frontière et lancent un assaut contre Israël mais l’armée Israélienne baptisée « Tsahal », repoussent les forces Arabes, et gagne une partie du territoire palestinien. . La Cisjordanie est alors annexée par la Transjordanie, et la bande de Gaza est placée sous contrôle militaire de l’Egypte. La création de l’Etat d’Israël eu par la suite des conséquences conflictuelles sévères et interminables qui n’ont cessé de s’enchaîner.
La guerre de 1948 aussi appelée « guerre de Palestine », est le conflit qui a opposé arabes et juifs pendant la période du 30 Novembre 1947 jusqu’au milieu de l’année 1949 suite au refus du plan de partage par les états arabes et à leur assaut contre Israël. Vu l’intensité du combat et la détermination des différentes troupes, un cessez-le-feu est signé le 11 Juin 1948, avant la reprise du combat le 8 Juillet 1948, puis à la suite d’un nouveau cessez-le-feu le 18 Juillet, les combats reprennent à nouveau le 15 Octobre. A la suite des négociations menées à Rhodes, quatre armistices sont mises en place : israélo-égyptien signé le 24 février 1949, israélo-jordanien le 3 avril, israélo-libanais le 23 mars et israélo-syrien le 20 juillet. Le bilan humain reste lourd, autant pour les israéliens que pour les arabes, et il se traduit aussi par l’exode de quelques 700 000 palestiniens qui trouvent refuge dans les états arabes voisins mais également dans la bande de Gaza et en Cisjordanie. En plus des négociations d’armistice, une conférence organisée par l’ONU se tient à Lausanne du 27 Avril au 15 Septembre 1949. Elle a pour but de régler la question du retour des réfugiés et celle des frontières. Israël s’oppose au droit de retour des réfugiés et concernant les frontières, il est hors de question de revenir sur leur élaboration.  
La crise de Suez de 1956 est le conflit qui a opposé la Grande Bretagne, la France et Israël a l’Egypte, du 29 Octobre au 6 Novembre 1956, après la nationalisation de la compagnie franco-britannique du canal de Suez, en Juillet 1956, par le Président Egyptien Gamal Abdel Nasser. Le déclenchement de cette crise comporte des raisons aussi bien économiques que politiques. Après le refus des Etats-Unis de financer le grand barrage d’Assouan, qui était justifié en raison de l’orientation prosoviétique de l’Egypte, le Président Egyptien décide de nationaliser le Canal, afin de récolter les fonds nécessaires à la construction du barrage. Ce barrage servirait à l’irrigation d’un million d’hectares, et à la production d’électricité, ce qui servirait donc à améliorer les conditions de vies de nombreuses familles. Cette nationalisation suscite alors les réactions occidentales et celle d’Israël. La France, la Grande Bretagne et Israël décident de mettre en place des actions militaires contre l’Egypte.  La guerre des six jours de 1967, est le troisième conflit armé qui a opposé Israël aux pays arabes, et plus précisément la Jordanie, l’Egypte et la Syrie, qui étaient soutenues par l’Irak, l’Arabie Saoudite, le Koweït, le Yémen, le Soudan et l’Algérie. Le conflit s’est déroulé du 5 au 10 Juin. Le 18 Mai, l’Egypte demande le retrait des observateurs des Nations Unies présents à la frontière israélo-égyptienne, et le lendemain, elle procède à un blocus naval, en fermant le golfe d’Aqaba aux navires se rendant en Israël. Avec l’adhésion de l’Iraq et de la Jordanie le 4 Juin 1967, l’alliance entre la Syrie et l’Egypte est renforcée. Israël se retrouve alors encerclée et son gouvernement prend l’initiative d’une intervention militaire contre ses voisins, ce qui lui permet de remporter une victoire militaire importante en détruisant partiellement le potentiel militaire des Etats arabes et de conquérir par la même, de nombreux territoires qui l’entourent, tels que : le Sinaï, la Cisjordanie, le Golan, la bande de Gaza et la vieille ville de Jérusalem. En 1967, après la guerre, l’ONU adopte la résolution 242, qui prévoit le retrait israélien de certains territoires occupés.
La guerre du Kippour, est l’attaque contre Israël, par l’Egypte et la Syrie. L’attaque a débutée lors de la fête juive du Grand Pardon. L’Egypte franchit le canal de Suez et arrive au Sinaï, un territoire israélien depuis 1967 dans l’espoir de pouvoir le récupérer. Quant à la Syrie, elle tente de récupérer le plateau du Golan, mais elle est très vite freinée par les troupes israéliennes. Ces dernières répliquent alors de façon rapide et avance avec peu de difficultés vers le Caire, Damas, et Suez. Avant le cessez-le-feu adopté par l’ONU le 25 Octobre, l’URSS et les Etats-Unis font pression afin que le conflit cesse. L’Egypte ne sort pas vainqueur de cette guerre, mais vente ses mérites d’avoir infligé des pertes assez importantes à l’armée israélienne. Les Etats Arabes, eux aussi, imposent un embargo pétrolier aux Occidentaux, et démontrent alors leur détermination et leur poids bien présent.
L’ opération « paix en Galilée » est le nom donné à la guerre du Liban de 1982 qui oppose d’un côté l’OLP (Organisation de libération de la Palestine), soutenue par plusieurs milices libanaises, parmi lesquelles figurent la milice « Amal », et la milice du parti communiste syrien, qui sont toutes les deux considérées comme faisant partie des plus importantes milices libanaises de l’époque, et de l’autre côté, on retrouve Israël et ses alliés soutenus par l’armée du Liban Sud et une milice anti-palestinienne nommée « Les Phalangistes ». Le 6 Juin 1982, 60 000 soldats de Tsahal franchissent la frontière libanaise et se lancent dans une véritable invasion du Liban. L’assaut donné a pour but d’en finir avec l’OLP. Le 23 Août 1982, Bachir Gemayel est élu Président. Il est ensuite assassiné, et les Phalangiste s’emparent de Sabra et Chatila en réalisant un véritable massacre et en faisant payer au Palestinien, la mort de Bachir Gemayel. Israël rompt ensuite le cessez-le-feu et étend son occupation sur Beyrouth. Le 23 Octobre 1989, l’accord de Taef est signé par les députés libanais en Arabie Saoudite, ce qui met fin à la guerre civile au Liban qui durait depuis 1975. Le Sud Liban demeure tout de même sous occupation israélienne.
Le conflit israélo-libanais de 2006 a duré 34 jours. Le 12 juillet 2006, le Hezbollah procède à l’enlèvement de deux soldats israéliens et la riposte est alors immédiate. Israël adopte donc comme stratégie le bombardement de toutes les routes qui permettraient le réarmement du Hezbollah, à savoir : ponts, aéroport, routes et port. Le Hezbollah, lui, pendant ce temps, bombarde le Nord d’Israël, dont la ville de Haïfa. Les réactions internationales sont alors mitigées. Le Hezbollah se fait condamner pour sa provocation, voire son agression, et Israël, pour sa réaction démesurée. Le Tsahal est fort critiqué pour son manque de précautions à assurer la sécurité des civils, mais rejette la faute au Hezbollah. Israël est soutenue par les Etats Unis pour son offensive mais demande finalement un cessez-le-feu le 23 Juillet. Après quelques jours de négociations franco-américaines, une demande de cessation complète des hostilités est déposée au Conseil de Sécurité et le 11 Aout, la résolution 1701 est promulguée par ce dernier. Après les conséquences de la Création de l’Etat d’Israël, ce conflit a inévitablement des impacts mais aussi des enjeux.

 La facette la plus noire de ce conflit, est bien évidemment le bilan de pertes humaines. En plus du nombre de morts, on retrouve aussi un nombre important de personnes blessées, qui sont pour la majorité marquées à court comme à long terme, mais aussi des personnes qui ont vécues des traumatismes psychologiques ou qui ont de même été déplacées de leurs habitations. Un nombre assez effrayant de personne touchées de différentes manières existe bien, et parle pour lui-même. Jusqu’en 2009, et pour une période qui s’étale sur deux décennies, on compte déjà 7389 morts Palestiniens, dont 1537 mineurs, et 1483 morts Israéliens, dont 139 mineurs. Ce chiffre n’est pas représentatif de la totalité des pertes humaines depuis le début du conflit, mais il est tout de même démonstratif de l’intensité des affrontements, mais aussi de l’inégalité des pertes dans les deux clans. Autant le nombre de morts parait élevé, le nombre de blessés est encore plus hallucinant. Depuis Septembre 2000, le nombre de blessés est estimé à plus de 26500 dont la majorité sont des jeunes. Les sources de ses pertes humaines sont les différentes opérations qui ont eu lieu et qui se déroulent depuis la Première Intifada de 1987 jusqu’à l’opération « Bordure Protectrice » de 2014. Le bilan définitif est loin d’être établi vu la continuité des évènements, et le nombre de morts et de blessés est perpétuellement en hausse.
L’économie a été elle aussi sévèrement touchée, et la situation économique des territoires palestiniens représente un réel problème. Elle est le deuxième impact majeur de ce conflit qui constitue un réel freinage à plusieurs niveaux. Depuis l’Intifada, l’économie palestinienne est victime d’un choc intense. Les exportations et les importations ont chuté d’environ 35 % depuis 1998. Les exportations palestiniennes ont quasiment cessées, alors que les importations en provenance d’Israël n’ont diminuées que de 10%. Le manque de revenus des palestiniens est compensé par des donations en provenance de l’étranger, ce qui fait de l’économie palestinienne, l’une des plus dépendantes de l’extérieur. La Bande de Gaza a plus de la moitié de sa population qui dépend des aides alimentaires. Les entreprises, elles, fonctionnent à 30 ou 40 % de leurs capacités en raison des restrictions mais aussi à cause des difficultés de prêts bancaires. Les écoles, les hôpitaux, et les administrations continuent de fonctionner tant bien que mal. Les conséquences sont alors évidentes concernant la pauvreté. 62 % de la population palestinienne, soit 52 % pour la Cisjordanie, et 83 % pour la Bande de Gaza, vivent en dessous du seuil de pauvreté, avec 3,6 dollars américains par personne. D’après la FAO (L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture),
40 % des palestiniens souffrent d’insécurité alimentaire, ce qui engendre l’apparition d’épidémies, de problèmes liés à la maternité, et de maladies chroniques. Avec la situation économique défectueuse, est apparu le travail des enfants. Selon des rapports publiés, les enfants palestiniens représentent 53 % de la population palestinienne et 3 % des enfants palestiniens travaillent, ce qui représente 40 000 enfants. Le taux d’abandon scolaire est alors lui aussi élevé, ce qui compromet clairement l’avenir des jeunes palestiniens mais aussi du pays.

 Comme derrière tout conflit, il se cache toujours de multiples enjeux qui se situent très souvent à différents niveaux. Le conflit israélo-palestinien, lui, est au cœur d’enjeux majeurs. Ses enjeux ont évolués au fur et à mesure de son histoire.
Le Moyen Orient a toujours été une région importante. Elle est non seulement au centre de la production mondiale de pétrole, mais elle est aussi située à un carrefour de routes maritimes essentielles. Elle est le berceau de trois grandes religions monothéistes : le christianisme, l’islam, et le judaïsme et elle est sans oublier, la concentration des lieux saints de ces trois religions.
Le Moyen Orient fournit à peu près 30 % de la production mondiale de pétrole du monde. Elle est aussi la première région productrice du monde malgré les deux autres grands producteurs de pétrole : La Russie et les Etats Unis. Elle est aussi importante en raison de son taux d’exportations élevé qui dépasse les 40%. Elle domine surtout à cause de ses réserves, elle en détient plus de 50 %. 
Le Moyen Orient est aussi situé à un carrefour de routes maritimes essentielles, ce qui lui procure son importance à l’échelle mondiale.
La route de Suez, est celle qui passe par le canal de Suez et la Mer Rouge, et relie l’Europe à l’Extrême-Orient, sans faire le détour par le Sud de l’Afrique.
La route du pétrole, elle, sort du Golfe Persique, par le Detroit d’Ormuz, et permet l’exportation de pétrole vers l’Ouest, soit vers l’Europe et l’Amérique du Nord, mais aussi vers l’Est, soit le Japon.
La route des Détroits turcs, qui passe par le Bosphore, et les Dardanelles, permet l’accès de la Russie à la Méditerranée.
Ces routes maritimes pourraient cependant être très facilement bloquées. Le canal de Suez pourrait être bloqué par les détroits de Charm el Sheikh et Bab el Mandeb. Pour la route du pétrole, le Detroit d’Ormuz, et pour la route des Détroits turcs, le Bosphore et les Dardanelles.
L’eau, est aussi un enjeu à prendre en compte dans le conflit israélo-palestinien. Dans les territoires palestiniens occupés par Israël, on retrouve de vastes secteurs riches en eau. Malgré que les ressources d’eau se situent principalement dans les territoires Palestiniens, Israël en détient la gestion. En 1959, L’Etat juif établit une loi, qui fait de l’eau, une propriété publique soumise au contrôle de l’Etat. En 1967, elle est enfin étendue aux territoires occupés et déclarée être sous contrôle militaire, ce qui permet ainsi à Israël d’exercer un monopole. Israël puise alors dans le seul acquifiaire de Cisjordanie 86 % de ses ressources en eau, les colons, eux, bénéficient de 4 % et les palestiniens quant à eux, ne profite que de 10%. Il vient s’ajouter aussi d’importantes restrictions à l’accès à l’eau pour la population palestinienne qui est soumise à des quotas, et qui doit obtenir un permis de l’armée israélienne pour creuser de nouveaux puits, mais l’obtention de ce permis est tellement complexe, que leurs demandes sont la majorité du temps soit refusées, soit amplement retardées. La population palestinienne doit également payer son eau agricole au prix de son eau potable. D’après une étude réalisée en 2005 par l’UNICEF, Israël consommait environ 2000 millions de m3 d’eau par an alors que ses ressources oscillaient entre 1400 et 1600 millions de m3. Jusque-là, il semble qu’un accord de paix avec les palestiniens poserait à Israël de graves problèmes pour son approvisionnement en eau, puisque l’Autorité palestinienne demande le droit au partage des eaux du Jourdain et de la Mer Morte, et le droit sur la presque totalité de la nappe de montagne qui est en bonne partie centrée sur la Cisjordanie.
Jérusalem est considérée par Israël comme étant « la capitale éternelle et réunifiée du peuple juif », depuis les années 1980. Elle a été annexée en 1967 contrairement à la Cisjordanie et à la Bande de Gaza. La communauté internationale ne reconnait pas jusqu’aujourd’hui l’annexion de de Jérusalem-Est, et les Palestiniens, eux, souhaitent en faire la capitale de leur futur Etat. A chaque construction réalisée à Jérusalem, la communauté internationale et les Palestiniens, dénoncent une poursuite de la colonisation des territoires occupés, qui est en contradiction avec les engagements israéliens de la Feuille de route de 2003, et de la conférence d’Annapolis de 2007. Jérusalem a donc une importance symbolique dans le processus de paix. La question des lieux saints est également délicate. L’esplanade des Mosquées est le troisième lieu saint de l’Islam et elle surplombe le Mur des Lamentations, qui est le premier lieu saint du judaïsme. La proximité étroite de ces deux monuments pose alors problème. Après une série de conséquences qui se sont transformées en un enchaînement de conflits, il faut tout de même souligner de multiples tentatives de paix qui ont jusqu’à lors échouées.

 De multitudes tentatives de paix, aussi appelées « processus de paix », ont été mis en place afin de mettre fin au conflit israélo-palestinien qui ne cesse de s’intensifier et qui ne donne aucune impression de solution proche. De nombreux accords et négociations sont alors entamés mais aucun n’aboutit à un résultat effectif. Les deux camps restent sur leurs positions et aucun réel dialogue n’arrive à s’installer.
En 1977, Le Président Egyptien de l’époque, Sadate, se rend à Jérusalem pour proposer une paix entre son pays et Israël. Les accords du Camp David sont donc signés en 1978. Ils comprennent la paix entre les deux pays. L’Egypte décide alors d’être représentante de la cause palestinienne. Mais la légitimité appartenait déjà à l’OLP qui annonce un refus catégorique de se joindre aux négociations. La proposition de paix est donc menée sans les principaux intéressés. Le Camp David comporte tout de même la plupart des idées que l’on retrouve dans les propositions de paix suivantes.
Après l’échouement des accords de Camp David, la Première Intifada aussi appelée « la guerre des pierres », éclate le 9 Décembre 1987 à Gaza. Elle a été déclenchée par un accident de circulation impliquant un camion israélien et une voiture palestinienne, dans lequel plusieurs personnes avaient trouvé la mort. L’intifada prit une ampleur magistrale vue la vivacité des réactions qui ont suivies entre manifestations et tirs. L’Intifada prend ensuite fin avec les accords d’Oslo, après une durée de conflit de quatre ans. L’économie est à ce moment la gravement touchée.
En 1991, après la fin de la guerre du Golfe, le Président Georges H. Bush appelle les partis israéliens et palestiniens à se réunir à Madrid pour une conférence. Les négociations se poursuivent et s’étendent sur une période de plus ou moins deux ans, notamment à Washington, mais sont alors freinées. En 1993, le représentant palestinien Yasser Arafat, et celui d’Israël, Yitzhak Rabin, annoncent une signature de traité de paix qui fut secrètement négocié à Oslo. L’accord est ensuite conclu en présence de Bill Clinton à la Maison Blanche. Cet accord comporte une autonomie palestinienne temporaire de cinq ans qui permettrait de progresser vers la paix, mais aussi un découpage négocié des territoires palestiniens. Cette tentative de résolution du conflit, largement soutenue par la communauté internationale, est mise en difficulté durant les années 1996 a 1999 en raison du durcicement des positions des deux parties lors de l’énonciation du statut de Jérusalem, de la lutte contre le terrorisme et du problème des refugiés palestiniens. L’arrivée à terme des négociations a lieu en 1995 après l’assassinat du premier ministre Israélien Yitzhak Rabin. La situation des Palestiniens continue de se dégrader. Des colonies continuent à se former dans la Bande de Gaza et en Cisjordanie. Le processus de paix est alors gelé.
L’accord israélo-palestinien dit « Mémorandum de Wye River » a été conclu le 23 Octobre 1998 entre le Premier Ministre Israélien, Benjamin Netanyahou, et le Président de l’OLP, Yasser Arafat, tout en présence du Président Américain, Bill Clinton. Cet accord visait à achever la mise en œuvre des Accords d’Oslo qui ont été interrompu mais aussi à rouvrir le sujet du statut des territoires palestiniens mais, sans résultats. Après les élections législatives de mai 1999, Ehud Barak est élu Premier Ministre et le 4 Septembre 1999, le Président de l’OLP Yasser Arafat et lui, signent le mémorandum de Sharm El Sheikh. Des négociations sur le statut final démarrent alors en Novembre, mais n’ont pas de suite satisfaisante.
Après la décision des deux parties en 1999, de trouver un accord avant Septembre 2000, une série de rendez-vous ratés se succèdent. A Camp David, du 11 au 25 Juillet, les deux parties font des sacrifices, mais les négociations échouent, surtout sur le plan des refugiés et sur les lieux saints de Jérusalem. Le 16 et 17 Octobre 2000, à Sharm El Sheikh, les deux parties s’engagent à prendre des mesures d’apaisement malgré la reprise des combats. Du 18 au 28 Janvier 2001, les deux parties se retrouvent à Taba. Les négociations sont interrompues en raison des campagnes électorales israéliennes. Ariel Sharon bat alors Ehud Barak. Après l’enquête sur les causes de l’Intifada, la Commission d’enquête internationale ordonne en Mai 2001, l’arrêt « sans conditions » de toutes les violences, et au « gel des colonies » avant le retour aux négociations. En Juin, Georges Tenet, le directeur de la CIA, est envoyé dans la région pour mener les deux parties à de nouvelles négociations. Le 24 Juin 2002, Georges W. Bush appelle les palestiniens à changer de dirigeants et envisage par la suite, un Etat palestinien.
En 2002, une feuille de route est écrite par le Quartet, qui réunit : les Etats-Unis, les Nations-Unies, la Russie et l’Union Européenne. Cette feuille prévoit la création d’un Etat Palestinien avant 2005. La première phase de création débute au sommet d’Aqaba en Jordanie, le 4 Juin, avec un certain retard. Les négociations sont ensuite interrompues avec la démission du Premier Ministre palestinien Mahmoud Abbas.
L’accord de Genève est organisé par l’ancien ministre israélien de la justice, Yossi Beilin, et l’ancien ministre palestinien de l’information, Yasser Abed Rabbo, et est signé le 1er Décembre 2003 à Genève en présence de nombreuses personnalités. Elle est cependant peu différente de la feuille de route, mais elle règle les problèmes délicats de Jérusalem, des territoires colonisés, et des refugiés. Le gouvernement d’Ariel Sharon refuse la publication de cet accord pour les Israéliens. Malgré la remarquabilité de cet accord, il resta sans lendemain.
Le 19 Novembre 2003, le Conseil de Sécurité adopte la résolution 1515, qui approuve la feuille de route du Quartet. Cinq jours plus tard, Ariel Sharon annonce son plan de désengagement de la Bande de Gaza, prévu pour 2005. La période qui suit est alors marquée par les services israéliens menant une série d’assassinats ciblés sur des chefs terroristes, mais aussi par la construction d’un mur de protection, tout au long de sa frontière avec la Cisjordanie. La communauté internationale condamne alors ces deux initiatives israéliennes, et le 9 Juillet 2004, la Cour Internationale de Justice rend son verdict déclarant le mur de séparation Israélien comme étant illégal. La situation semble n’évoluer en aucun cas, jusqu’à la mort de Yasser Arafat, Président de l’Autorité Palestinienne, le 1er Novembre 2004. La nouvelle phase du processus de paix après la mort d’Arafat est inaugurée par la rencontre d’Ariel Sharon, et du successeur d’Arafat, Mahmoud Abbas, à Sharm El Sheikh, le 8 Février 2005. Les deux parties acceptent ensuite de reprendre les négociations de paix, en suivant le programme de la Feuille de Route. Du 15 Aout au 12 Septembre, le Président Israélien met en œuvre la dissolution des colonies de la Bande de Gaza. Ce territoire tombe alors sous l’influence du Hamas, qui gagnera par la suite les législatives palestiniennes quelques mois plus tard en Janvier 2006. Le Hamas ne reconnait pas l’Etat d’Israël, ce qui engendre de sévères tensions. De Juin à Août, les affrontements à la frontière entre la Bande de Gaza et l’Etat Hébreu se poursuivent, en parallèle du conflit contre le Hezbollah à la frontière Nord. Tout parallèlement, les relations entre le Hamas et le Fatah se détériorent. Le processus de paix est alors non seulement gelé, mais la situation se détériore et subit également un retour en arrière. Les Etats-Unis décident d’intervenir.
Les israéliens et les palestiniens se rencontrent une fois de plus à Annapolis dans le Maryland, suite à l’invitation de Georges W. Bush, le 27 Novembre 2007. Plusieurs représentants arabes sont aussi présents. Cette conférence est une conférence diplomatique pour la paix au Moyen-Orient et qui officialise pour la première fois, la « solution à deux Etats » afin de résoudre le conflit israélo-palestinien. Le Hamas annonce le rejet absolu des négociations, quelles qu’elles soient.
Le 2 Septembre 2010, en présence du Président Américain Barack Obama, la poignée de main entre Benjamin Netanyahou et Mahmoud Abbas symbolise la reprise des négociations, qui ont été interrompu lors de l’offensive israélienne « Plomb Durci » qui s’est déroulée de Décembre 2008 à Janvier 2009. Le Président palestinien demande la prolongation de l’ajournement des constructions des implantations juives de Cisjordanie, et le Premier Ministre israélien demande en échange, la reconnaissance d’Israël comme l’Etat du peuple juif par les palestiniens. Aucune des deux parties n’accepte les demandes adverses.

     Aujourd’hui, le conflit persiste toujours et ne semble pas être prêt à se régler de sitôt. Les tensions s’obstinent, et les heurts quotidiens ont toujours lieu. Dans une déclaration faite début 2016 par le secrétaire General de l’ONU, Ban Ki-Moon, devant le Conseil de Sécurité, la solution au conflit israélo-palestinien serait la création de deux Etats. Ceci permettrait de remédier à toute violence et intolérance présentes dans la région depuis des décennies. La restauration du processus de paix devrait être rentamé, car si les négociations sont aujourd’hui au point mort, ceci est essentiellement dû à la détérioration de la situation. L’expansion des colonies de peuplement est continuelle, et de multiples violences commises par des colons en Cisjordanie et à Al-Qods restent impunies, sans oublier la situation des détenus palestiniens et les arrestations d’enfants traduits en justice devant des tribunaux militaire, en passant par l’usage excessif de la force par les autorités israéliennes. La situation des droits de l’Homme à Gaza est tout aussi inquiétante. Après plus de 48 années d’occupations, et plus de 67 années de flagrantes injustices, Israël ne cesse de mener une politique d’occupation. La solution à deux Etats serait une solution de consensus puisqu’elle proposerait la création de Deux Etats distincts dans la même région géographique : un Etat arabe, et un Etat juif. Cette solution s’oppose à la solution d’un seul Etat, dit « Etat binational ».

 

 

Bibliography

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79 réactions à cet article    


  • Massada Massada 27 avril 20:25

    Dans cet article, le mensonge est permanent, d’une malveillance qui donne la nausée et l’ignorance la plus absolue règne.

    Pure propagande arabe pour une public islamo-gauchiste qui ont une opinion sur tout et qui ne savent rien.


    • Pomme de Reinette 28 avril 06:46

      @Massada

      Exactement.

      Et aucune source n’est donnée à ce qui est avancé (présenter une liste de liens à es articles internet n’est pas étayer ses dires, d’autant qu’aucun vrai ouvrage d’historien n’est cité et que la majorité des articles sont anonymes, sans lien avec le texte et sans intérêt : Alterinfo, la presse de Tunisie ... !!). Article sans aucune citation qui n’est que de la ré-écriture mensongère de l’histoire dont visiblement l’auteur ignore tout.
      -
      Exemple : Omettre de rappeler que l’empire ottoman était un empire colonial qui a massacré tant et plus (génocide des arméniens, des assyro-chaldéens, des grecs pontiques ...) et commencer par évoquer le mandat britannique et la déclaration Balfour de 1917 en oubliant de dire que les premiers quartiers de Tel Aviv ont été construits en 1886, bien avant la période du mandat ! sans même parler du reste, par exemple la construction de la première ligne de chemin de fer du MO en 1990 par Joseph Navon (né à Jérusalem en 1851 et grand père du 5ème président de l’Etat d’Israël) ... et qui a fait l’objet d’un des premiers films des Frères Lumières ... et j’en passe !
      Oublier de mentionner que les anglais ont donné 75 % de la Palestine mandataire prévue pour être le Foyer National Juif à l’émir Abdallah (qui deviendra le roi de Jordanie) sans rien demander à personne ...
      Passer sous silence l’existence et le rôle du mufti Al-Husseini allié des nazis, des Livres blancs britanniques qui ont favorisé l’immigration arabe aux dépens de la population locale juive, du rôle du Général britannique Glubb Pacha qui commanda la Légion Arabe lors de la guerre de 48 .... il faut le faire !
      -
      Je passe ensuite aux formulations carrément risibles et honteuses : « la politique antisémite et les actions commises par le régime du IIIème reich durant la deuxième guerre mondiale tels que la Shoah, les camps de concentration, ou encore la nuit de Chrystal (sic), ont incité au départ un grand nombre de juifs » (ce qui est bien évidemment faux puisque précisément les Livres blancs ont empêché le sauvetage de millions de gens !) et « L’affaire Dreyfus a été elle aussi accusé d’antisémitisme » qui dénotent l’absence totale de la moindre réflexion et de connaissance par l’auteur qui ne sait visiblement pas de quoi il parle, voire n’a jamais été à l’école en France (Zola, connait pas !).
      -
      A partir de là, je zappe sur ces tartines d’inepties et je passe directement au dernier paragraphe sur l’actualité et là, misère de misère, je ne trouve aucune mention de la récente vague d’attentats contre les civils israéliens dont le dernier en date, dans un bus, a été revendiqué par le hamas !
      -
      Bref, un tissu de propagande sans intérêt, complètement déconnecté de l’histoire et de la réalité.


    • Pomme de Reinette 28 avril 07:20

      « L’affaire Dreyfus a été elle aussi accusée d’antisémitisme » (lol)

      Pour les ignares en histoire : https://www.histoire-image.org/etudes/j-accuse-zola

      La propagande arabe dans toute sa bêtise !!!


    • Sarah Sarah 28 avril 17:28

      @Pomme de Reinette
       

      Quand je vous disais ici : "Cela dit, même « avant », il n’y avait pas un jour sans un article contre Israël et pro-arabe (normal : politique d’État). "

       

      Nous n’avons pas eu à attendre longtemps smiley deux ce jour 


    • Sarah Sarah 28 avril 17:40

      @Pomme de Reinette

       
       

      Et dans tous ces articles, toujours le même vocabulaire erroné : « conflit israélo-palestinien » alors que c’est un conflit israélo-arabe, « Cisjordanie » au lieu de Judée-Samarie (lisez mes corrections ici).


    • Massada Massada 28 avril 17:42

      @Sarah

      Plus personne au Proche-Orient ne s’intéresse aux « Palestiniens ». L’Egypte, l’Arabie Saoudite, la Jordanie, les émirats du Golfe sont préoccupés, surtout, par l’Etat Islamique et la montée en puissance régionale de l’Iran.

      Israël se préoccupe de diversifier ses alliances dans un contexte régional transformé, et voit plus dans la « cause palestinienne » qu’une nuisance terroriste.

      Seul la France y voit encore un « peuple désespéré » et qui recourt à la violence par désespoir. Aveugle aux discours infects de Mahmoud Abbas et de sa cohorte d’assassins. Elle refuse de voir le contenu des médias « palestiniens ». 

      Sa politique est conforme à la ligne anti-israélienne de l’Europe, mais en y ajoutant l’arrogance et le zèle d’un pays qui veut paraître plus puissants qu’il ne l’est en réalité.

    • Sarah Sarah 28 avril 17:47

      @Massada
       

       

      Il n’y a aucun risque en France à être contre Israël puisque c’est la politique gouvernementale française depuis le début des années 1960 et particulièrement depuis 1967.

       

      Ceux qui le font sont « dans la ligne du parti ».


    • Pomme de Reinette 28 avril 17:55

      @Sarah

      Oui, pas un jour sans israël bashing ....
      et quand ce ne sont pas des articles, ce sont des marionnettes affolées sorties du placard, style « Milla » ....

      Comme le disait Sartre à propos des Juifs, si Israël n’existait pas, les antisionistes l’auraient inventé !!
       smiley


    • Sarah Sarah 28 avril 17:59

      @Massada
       

      L’attitude frénétique de certains contre Israël est d’autant plus ridicule que :

       

      Seuls 32 pays au monde (sur 197) n’ont pas reconnu Israël : les pays arabes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord auxquels s’ajoutent : Bengale, Cuba, Corée du Nord, Iran.

       

      Il y a 57 pays arabes auxquels il faut ajouter plusieurs pays musulmans non-arabes. Cela signifie que plus de la moitié des pays arabo-musulmans ont reconnu Israël.


    • Sarah Sarah 28 avril 18:16

      @Pomme de Reinette
       

      C’est d’autant plus ridicule qu’un des plus médiatiques intellectuels kowéitis,Youssouf Abd Al-Karim Al-Zankawi, vient de déclarer : « Tous les Etats arabes et musulmans doivent reconnaître Israël immédiatement et cesser de l’appeler l’entité sioniste »

       

      Comme je l’ai écrit ici * : il y a en France des gens, gouvernement en tête, "qui cherchent à être plus plus jordaniens que les Jordaniens, plus arabe que les Arabes".

       

      *et en même temps un résumé de l’essentiel de l’histoire d’Israël depuis 70.


    • Pomme de Reinette 28 avril 18:40

      @Sarah

      Oui, j’ai lu ça, à propos de cet intellectuel arabe. Les plus lucides d’entre eux comprennent que s’entêter à refouler le réel, ça vous revient comme un boomerang dans la figure ...

      Vos rappels d’histoire sur ce fil sont très bons, mais on finit par se lasser de répéter toujours la même chose à des gens qui n’en veulent rien savoir.
      Cet aveuglement est d’un autre ordre, une véritable psychopathie qui tient à la question de la dette vis à vis des porteurs du premier texte (c’est très oedipien !)


    • OMAR 28 avril 19:30

      Omar9

      Tiens, @Massacrada, pour toi et ta rainette.

      Une lettre écrite par Albert EINSTEIN le 10 avril 1948, à M. Shepard Rifkin, directeur exécutif des amis Américains des combattants pour l’indépendance d’Israël  :


      Cher monsieur,

      Quand une véritable catastrophe finale s’abattra sur la Palestine, le premier responsable en sera le gouvernement britannique et les seconds responsables seront les organisations terroristes qui émanent de nos rangs.
      Je ne veux voir personne associé avec ces gens égarés et criminels.

      Sincèrement,
      Albert Einstein
      http://www.alterinfo.net/Une-lettre-d-Albert-Einstein-ecrite-peu-de-temps-apres-le-massacre-de-Deir-Yacine_a39804.html

    • philouie 28 avril 21:54

      @Sarah
      plutôt que de conflit je parlerais de cancer tant les métastases sont nombreuses.
      mais en parler sans mentionner les ricains, non.
      cancer américano-talmudique je dirais.


    • ETIENNE 27 avril 22:36

      Pouvez-vous préciser ce qui vous parait mensonger ?
      L’article semble sourcé et présente de nombreuses références historiques vérifiables.

      Je rappelle à tous que Massada a reconnu être lui même le relai de la propagande israélienne et qu’à ce titre il ne dirait aucune vérité qui nuirait à l’image d’Israël et de son armée.

      C’est donc avec le sourire qu’il faut lire sa pleurniche sur la soit-disant propagande arabe vraiment méchante avec Israël.


      • ETIENNE 27 avril 23:20

        @ l’auteur,
        Merci de rétablir quelques vérités historiques.
        Toutefois, lors de la déclaration Balfour l’ONU n’existait pas encore et la SDN n’a été créée qu’en 1919. La Palestine était donc une colonie anglaise, acquise militairement, sur les cendres de l’empire Ottoman, donc sans résistance.
        Il faudrait également mentionner, pour souligner l’importance de l’appétence occidentale pour les restes fumants du géant Ottoman, les différentes promesses de partage territorial faites par les anglais par ailleurs.
        Ils avaient promis la souveraineté sur l’ensemble de la région aux arabes en échange de leur soulèvement contre l’occupation ottomane (correspondance Hussein-Mc Mahon), ils avaient promis une grande part du gâteau à la France (accords sikes picot) et la création d’un foyer national juif en Palestine aux sionistes (Balfour).
        Les arabes n’ont rien eu, les français n’ont pas eu la part qu’ils souhaitaient et les sionistes ont eu entière satisfaction. Ce sont donc des européens qui ont conquis la terre et l’ont unilatéralement donnée aux sionistes, sans demander l’avis des populations locales comme c’est le cas dans une conquête coloniale.


        • Ben Schott 28 avril 06:56

           

          Cet article va être trollé par les trois sayanim de service (si on compte la prêtresse).
           
          Pilpoul et chutzpah à tous les étages !
           


          • Zolko Zolko 28 avril 13:48

            @Ben Schott
             
            « Cet article va être trollé par les trois sayanim de service » : Sarah, Massada, Pomme-de-reinette
             
            c’est exactement ce que je me suis dit aussi. Commenter cet article - dont je ne suis pas capable de juger de la pertinence - est aussi utile que de pisser dans un violon. ETIENNE, vous perdez votre temps.


          • Sarah Sarah 28 avril 18:00

            "Cet article va être trollé par les trois sayanim de service (si on compte la prêtresse).

            "

             

            Voilà, c’est chose faite, comme je l’ai écrit ici , un passage de temps en temps.


          • Massada Massada 28 avril 08:52
            • Que cela plaise ou non (et cela déplaît aux antisémites, je sais), c’est un fait : il existe un peuple juif, et ce peuple a une culture et ne se définit pas seulement par sa religion. Ce peuple a été dispersé suite à la destruction de son pays voici deux millénaires. Il a été le peuple le plus persécuté de l’histoire humaine.
               
            • Lorsqu’au cours du dix-neuvième siècle, l’idée que les peuples avaient le droit de disposer d’eux-mêmes a pris consistance, un mouvement national juif, auquel d’autres avaient songé plus tôt sans le concrétiser, a pris forme.
               
            • Un foyer national juif s’est constitué sur les terres dont les Juifs avaient été chassés. Ces terres étaient toujours habitées par des Juifs, relativement peu nombreux, mais toute la région était elle-même très sous-peuplée, et très sous-développée, comme en attestent tous les témoignages de voyageurs qui s’y rendaient.

            • ETIENNE 28 avril 12:08

              @Massada
              C’est trop mimi, on dirait un conte de fée....
              Massada ne se rend pas compte que son histoire est faite sur mesure pour qu’il ne culpabilise pas de faire partie d’un peuple qui a semé la destruction et la mort au moyen orient.
              Le droit des peuples à disposer d’eux même !!! très drôle comme argument pour justifier la colonisation de la Palestine par des européens. Mais Massada n’a honte de rien et droit à tout, comme ce doit être pratique d’être ainsi dénué de conscience et d’humanité !


            • Rincevent Rincevent 28 avril 15:12

              @Massada

              C’est ça. « Une terre sans peuple pour un peuple sans terre » - Golda Meir...


            • Massada Massada 28 avril 08:53
              • Ce foyer national juif a fait revenir des Juifs vers la terre de leurs ancêtres, et ces terres ont été achetées contractuellement à leurs propriétaires. Nul n’a été exproprié ni volé. Le dynamisme économique suscité par le retour des Juifs a fait arriver sur ces terres des Arabes venus des pays voisins, attirés par le dynamisme. Cela s’est passé alors que l’empire ottoman existait toujours.

              • Massada Massada 28 avril 08:54
                • Au lendemain de la Première Guerre mondiale, lors du démantèlement de l’empire ottoman, les territoires allant de la Perse à la Méditerranée ont été placés sous administration provisoire des puissances victorieuses. La France a eu mandat sur ce qui est aujourd’hui la Syrie, et sur le Liban. Le Royaume-Uni, sur l’Irak et la Palestine. Le Mandat britannique pour la Palestine énonçait explicitement que celui-ci était le foyer national juif.

                • ETIENNE 28 avril 12:18

                  @Massada
                  Oui, mais que vienne faire les britanniques ici ? Dans le genre droit des peuples à disposer d’eux même, on a vu mieux. De quel droit ont ils décidé que c’était un foyer national juif ? Au nom du droit colonial ?


                • Pomme de Reinette 28 avril 12:45

                  @ETIENNE

                  Il faut apprendre les bases minimales en histoire : l’empire ottoman était allié de l’empire germanique et a perdu la première guerre mondiale (après avoir commis plusieurs génocides : celui des arméniens, des assyro-chaldéens et des grecs pontiques et avoir persécuté les élites politiques arabes dans leur empire...).
                  C’est la SDN (Société des Nations, ancêtre de l’ONU) qui a décidé la partition qui allait mener à la création du monde arabe moderne et de la plupart de ses états (toujours au même titre : au nom des peuples à disposer d’eux-même), au même titre que le Foyer national Juif qui était déjà là, chez lui.


                • philouie 28 avril 13:03

                  @ETIENNE
                  Oui, mais que vienne faire les britanniques ici ?
                   
                  On ne peut effectivement réduire Israël à la question juive.
                  Si balfour, antisémite notoire, permet la création d’un foyer juif en Palestine, ce n’est probablement pas dans la seule intention de se débarrasser des juifs. En effet, depuis quelques années déjà sont connu le potentiel pétrolifère du proche orient.
                  Israël fait donc parti du projet occidental de la ruée vers l’or noir, en permettant la création d’une forteresse militaire dominant la région.


                • ETIENNE 28 avril 22:29

                  @philouie
                  En vous lisant, je vois la faute énorme que j’ai commise. Vite, je balance un « nt » subrepticement.


                  Il est évident que les intérêts financiers dépassent de loin notre entendement et éveillent les pires appétits.
                  Quand je demande ce qu’ils viennent faire ici, je parle, naïvement, de légitimité. Je demande selon quels critères ils pouvaient se permettre d’annexer puis décider du partage d’une terre étrangère.
                  Vous avez fourni une réponse qui se tient, un mobile potentiel. L’appétit financier, l’utilitarisme, la raison d’Etat, le cynisme ont pu motiver les anglais et les autres puissances européennes.
                  Ça n’est certainement pas, comme l’affirme Massada, une volonté de créer une société plus juste pour tous blablabla....

                • philouie 28 avril 22:38

                  @ETIENNE
                  Pour certains juifs, il s’agit aussi de sauver la peau de juifs.
                  Mais des juifs riches.
                  Les pauvres, eux, seront sacrifiés pour la cause.
                  Rothschild y voit un territoire où il ne risque rien puisque c’est lui qui le contrôle.
                  Drahi habite Tel-aviv et New York. Il ne finira pas en prison.


                • ETIENNE 28 avril 23:03

                  @Pomme de Reinette

                  « Il faut apprendre les bases minimales en histoire »
                  Tout à fait. Selon moi une des principales « bases minimales en histoire » est le respect de la chronologie.
                  En 1915, lors de la correspondance Hussein Mc Mahon, en 1916 lors des accords sikes-picot, en 1917 lors de la déclaration Balfour ,la SDN n’existait pas. Elle est née en 1919.
                  Les anglais sont entrés en Palestine en 1917, avant la création de la SDN et avaient commencé à discuter du partage dès 1915 
                  La SDN n’a jamais eu pour objectif le droit des peuples à disposer d’eux même, les empires coloniaux n’auraient jamais signé. 
                  Hailé Sellassié a fait un discours émancipateur devant la SDN lors de l’invasion italienne, ce discours a été hué par tous les dirigeants occidentaux qui ne voulaient pas s’en laisser compter par un nègre. Et aucun des signataires de la SDN n’est allé lui porter secours alors que selon les statuts même de la SDN c’était une obligation. Ce discours, hué par les dirigeants d’alors, a ensuite été applaudi par des centaines de milliers de personnes à travers le monde grâce à la chanson « War » de par Bob Marley.
                  L’ONU non plus n’a pas de projet émancipateur, il n’y aurait pas de pays privilégié avec un veto si elle avait pour but la souveraineté de tous les peuples. Amadinejad a fait un discours émancipateur devant l’ONU, il a également été hué. A quand une chanson ?

                • Pomme de Reinette 29 avril 08:53

                  @ETIENNE
                  Mais vous ne comprenez rien à la chronologie si vous ignorez le contexte : celui de la première guerre mondiale et de la partition de l’empire ottoman, qui a perdu la guerre, ainsi que les nombreuses luttes nationalistes au sein de cet empire.
                  Au cours de la première guerre mondiale, les britanniques se sont alliés avec les arabes (Lawrence d’Arabie, ça vous dit quelque chose ?) et ils mènent un double jeu : en promettant à la fois aux arabes de les soutenir (accord mcMahon-Hussein, chérif de la mecque) et aux Juifs de Palestine via la déclaration Balfour.
                  Les accords Sikes-Picot sont une entente entre les puissances alliées, France et Royaume-Uni, avec l’accord de la Russie mais c’est le traités de Versailles qui donne mandat à la SDN et la Résolution de San Remo qui fixe les clauses du traité de paix avec les turcs et officialise l’installation des mandats. Cette résolution est un accord international fondateur en droit.

                  Le reste n’a strictement rien à voir et comparer le discours d’Hailé Sellasié (en 36) avec Amadinejad c’est du pur foutage de gueule, et plutôt honteux pour le négus ! Tout se mélange dans votre petite tête !!


                • ETIENNE 29 avril 13:16

                  @Pomme de Reinette
                  Vous êtes incroyable, ce que vous écrivez je l’ai intégré à mes précédents message, vous ne m’apprenez rien, la guerre, la chute de l’empire ottoman, les promesses des anglais aux différents acteurs.

                  ET lorsque l’on regarde la chronologie, on voit bien que ça a commencé bien avant la création de la SDN et que l’objectif n ’a jamais été le droit des peuples à disposer d’eux même, mais une entreprise coloniale. Les anglais ont pris la Palestine sans avoir un quelconque mandat et ont commencé à distribué le gâteau bien avant la création de la SDN.
                  Le discours émancipateur de Sellassié a été hué par les pays riches celui d’Amadinejad également. La différence étant que celui d’Amadinejad a été écouté religieusement par la plupart des pays du sud. Les deux montrent que la SDN comme l’ONU est au service des puissants.



                • Pomme de Reinette 29 avril 16:52

                  @ETIENNE
                  Vous n’avez rien intégré du tout puisque vous n’avez pas compris que la première guerre mondiale dure de 1914 à 1918 et qu’il y a de nombreux fronts.
                  Avant d’entrer en Palestine les anglais ont d’abord occupé l’Egypte qui était sous leur protectorat.
                  Les victoires britanniques du Général Allenby sur les forces ottomanes en Palestine datent de 1917. Tout ça est archi connu et c’est bien la raison pour laquelle ils se sont vus confiés le mandat au terme des traités internationaux à la fin de la guerre. Mais ils ont trahi leurs promesses vis à vis des juifs de Palestine en enlevant les 4/5ème du territoire placé par la SDN sous mandat britannique pour créer, non pas ce qu’il était mandaté pour faire, à savoir créer un foyer national juif, mais un émirat arabe tout nouveau : la Transjordanie. Comme prix de consolation pour le Hedjaz et l’Arabie attribués à la famille Saoud, ils ont installé Abdallah, fils de Chérif Hussein, comme émir de Transjordanie, en récompense de son alliance contre l’empire ottoman.

                  Enfin, vos comparaisons qui n’ont aucune raison d’être, le discours d’Hailé Sélassié a été très applaudi mais la SDN a été impuissante dans de nombreux conflits et particulièrement face au réarmement des forces de l’Axe qui allait aboutir à la 2ème guerre mondiale.
                  Quant à l’autre dingo enturbanné, son discours était tellement caricatural et haineux que tous les représentants des pays démocratiques ont quitté la salle.


                • fred.foyn Le p’tit Charles 28 avril 10:30

                  Y a plus de conflit..Les juifs de Palestine ont « bouffé » la terre des Palestiniens en les écrasant sous des bombes avec la bénédiction des démocrachies-merdeuse...Amen !


                  • antyreac 28 avril 10:54

                    Encore un article sur le conflit palestinien remplit des bêtises.....


                    • alanhorus alanhorus 28 avril 11:35

                      A propos d’Israël connaissez vous un israélien nommé Dr Daesh ?

                      https://www.youtube.com/watch?v=762YApn_51I

                      Salim moussa achy venait d’irak et s’installa en israel pour ensuite partir au liban.
                      Certains pretendent qu’il est la reincarnation de jesus .

                      il crea le daheshisme ce qui est étrange c’est que daesh est largement repris par les medias de nos jours.
                      Je pense que comme al bagdady cet homme n’est pas arabe mais juif.


                      • Massada Massada 28 avril 12:49
                        • Une guerre tribale en Arabie ayant entraîné l’arrivée au pouvoir des Saoud, le Royaume-Uni a dû trouver des royaumes pour les héritiers de la dynastie chérifienne chassés de La Mecque, et qu’elle protégeait. Ils étaient deux : l’un a été placé à la tête de l’Irak, l’autre à la tête de l’émirat palestinien de Transjordanie, constitué sur quatre-vingts pour cent du territoire du Mandat palestinien. La Transjordanie est devenue Jordanie et constitue l’Etat arabe palestinien. La Syrie, l’Irak, le Liban sont des pays qui ont été créés à cette époque et qui n’avaient auparavant pas davantage d’existence que la Jordanie.

                        • Rincevent Rincevent 28 avril 15:18

                          @Massada

                          Exact, et tout ça s’est fait « au nom des peuples à disposer d’eux-même » bien sûr.


                        • Massada Massada 28 avril 12:50
                          • Sur les vingt pour cent restants de la Palestine censée être foyer national juif, les Britanniques ont mené une politique dictée par leurs intérêts géopolitiques et pétroliers et pas du tout par la promesse contractuelle de faire vivre le foyer national juif. Cette politique a consisté à favoriser l’arrivée d’immigrants arabes, à freiner l’arrivée d’immigrants juifs et à faire preuve d’une nette ouverture en faveur des tenants de l’islam radical. C’est avec la bienveillance des Britanniques qu’Amin al Husseini est devenu mufti, suprême autorité religieuse de Jérusalem, antisémite virulent, organisateur de pogroms contre les Juifs, ultérieurement ami d’Adolf Hitler, chantre de la « solution finale » et fondateur d’une légion Waffen SS musulmane. La population juive s’est organisée politiquement, économiquement et culturellement malgré tout. S’y sont fondés des groupes de défense : plusieurs d’entre eux en sont venus à considérer les Britanniques comme des oppresseurs complices d’une submersion de la Palestine mandataire par des populations arabes et par des islamistes, et ils avaient raison. Les Britanniques étaient complices.

                          • Rincevent Rincevent 28 avril 15:30

                            @Massada

                            C’est un peu moins simple que ça. Les Anglais ont été coincés entre la promesse (imprudente ?) de Balfour et leur politique traditionnelle d’équilibre entre les différentes composantes arabes de la région. Dans cette perspective, l’émigration massive due au nazisme est progressivement devenue ingérable pour eux. La fin de leur mandat sur la Palestine a dû les soulager, la patate chaude (et explosive) étant refilé à l’ONU…


                          • Doume65 28 avril 13:38

                            @ l’auteur

                            Vous soutenez que la guerre des six jours a été provoquée par « le Capital » (pour faire court) contre la nationalisation du Canal de Suez. C’est la première fois que je lis ceci. Cet assertion est-elle bien étayée ou n’est-ce qu’une supposition, comme celles qui circulent en ce moment concernant les origines de la guerre en Syrie ?
                            Merci pour votre réponse.

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Tatiana Haddad


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