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Accueil du site > Actualités > Politique > Le défi du chômage : démondialisation, automatisation et maîtrise des (...)

Le défi du chômage : démondialisation, automatisation et maîtrise des naissances

Les dirigeants des pays européens sont face à des défis qu’ils sont de plus en plus incapables à relever : ils se contentent de gérer les actifs et les passifs qui furent accumulés par nos prédécesseurs. Mais chaque année, les actifs se déprécient, les gains se raréfient, alors que les charges et que les passifs ne cessent d’augmenter.

Les thèses, apparemment contradictoires, de la gauche et de la droite ne permettent pas d’apporter des solutions structurelles : cela se limite à un débat entre une gauche qui veut « un peu plus de social » et une droite qui voudrait « un peu moins d’impôts, un peu moins de dépenses et un peu plus de sécurité ». Les différentes tendances politiques demeurent assez proches les unes des autres, et leurs nuances reflètent la simple défense de privilèges divers et autres niches.

Depuis 30 ans, tous les hommes politiques se sont engagés à réduire le chômage, malgré qu’ils en faussèrent les chiffres par des exclusions arbitraires, par des prépensions, par des emplois subsidiés à l’utilité discutable (j’épargne au lecteur la litanie d’astuces mises en places pour modérer les chiffres du chômage), etc., et pourtant le chômage n’a cessé de croître, et quoi qu’ils disent ou promettent le chômage (au sens de personnes cherchant un emploi) va continuer d’augmenter significativement dans les années qui suivent.

Mais comment a-t-on fait pour descendre si bas, il n’y a pas 40 ans nous connaissions le plein emploi… Notre situation actuelle est le résultat de visions politiques peu judicieuses et de mauvais choix structurels pour la société future. La résolution des problèmes passera par leur compréhension au risque de ne pas plaire. Pour les hommes et femmes politiques, il n’y aurait pas de problèmes, seulement des « contingences techniques » qui feraient que, ou d’autres inepties servant à masquer leur incapacité à résoudre effectivement les problèmes.

On pourrait croire que le chômage structurel serait dû à l’absence de croissance ou à une baisse de production ? Mais cela est faux : la croissance et la production ont constamment augmenté depuis 40 ans, certes moins que dans les années 50 ou 60, et donc pas de manière suffisante pour résorber le chômage. Pour maintenir le plein emploi, il a manqué chaque année entre 2 et 3% de croissance (ce qui cumulativement représente après 40 ans d’inaction, respectivement 110% et 220% à rattraper.)

On a cru que la globalisation doperait significativement la croissance et qu’ainsi nos pays retrouveraient le plein emploi ; mais les résultats ne furent pas à la hauteur des espérances, tout simplement parce que ce que nous gagnions en croissance par l’ouverture des marchés étrangers, nous le perdions en décroissance d’emploi avec les entreprises qui produisent pour le marché intérieur ; il était illusoire de croire que l’ouverture des frontières ne se ferait que dans un seul sens.

Actuellement résoudre structurellement le chômage exigerait une croissance hors inflation de 8% pendant 20 ans. De tels chiffres sont totalement hors de notre portée.

On pourrait néanmoins croire que la démondialisation pourrait résoudre ce problème de manque de croissance. C’est supposer un peu vite qu’en fermant nos marchés aux produits étrangers, ces mêmes marchés ne se fermeront pas aux nôtres. Ensuite, les entreprises ont leur logique, elles peuvent prendre une décision de créer une usine, mais la même usine sera créatrice de beaucoup d’emplois dans un pays et de peu d’emplois dans un autre pays. Si nous prenons un produit qui bénéficie d’un fort engouement aujourd’hui comme le disque dur multimédia, on constate qu’ils sont produits en Thaïlande, où leur fabrication crée énormément d’emploi. Or la Thaïlande a été victime d’un tsunami qui a détruit une partie de ces usines. Dans le cadre de la démondialisation, on pourrait les rebâtir en Europe, au moins pour fournir la clientèle européenne. L’idée semble bonne, mais elle ne permettra pourtant pas de recréer les emplois perdus en Thaïlande. Ce pays a une monnaie faible, des travailleurs bons marchés, et des conditions de travaille exécrable, autrement dit les entreprises peuvent se permettre d’y utiliser une main d’œuvre importante, alors qu’en Europe elles vont automatiser la fabrication, et donc la même usine en Europe créera 10 fois moins d’emploi que celle qui existait en Thaïlande. Évidemment certains rêvent de mettre l’ouvrier européen au niveau de l’ouvrier thaïlandais, mais les lois relatives au travail et à la sécurité sociale ne le permettent pas, et ces lois ne seront pas modifiées dans un avenir proche.

L’automatisation ou la robotisation est bien le premier responsable de la chute brutale de l’emploi. Ce sont les robots qui sont en concurrence avec les ouvriers européens et pas les ouvriers thaïlandais qui seraient en concurrence avec les ouvriers européens. Les robots permettent de remplacer l’humain dès qu’une tâche peut être automatisée. Mais ce n’est probablement qu’un début, à terme (et cela commence à apparaître) les robots (sous forme de bras mécaniques informatisés) pourront remplacer les humains dans de nombreuses tâches non répétitives.

La force de l’homme réside dans sa faculté d’adaptation, et donc dans la compréhension du problème et dans sa résolution.

Certains croient que l’on peut arrêter le progrès, c’est la philosophie d’écolo (c’est d’ailleurs les seuls à avoir compris qu’avec les constantes de notre société, nous allons vers le crash système.) Le progrès, quoi qu’il soit discutable sur bien des aspects, est inévitable et son arrêt brutal créera plus de problèmes qu’autre chose. Il faudrait en outre qu’il soit global : désarmer les policiers alors que les gangsters ne désarment pas, ce n’est certainement pas la bonne solution.

La démondialisation produira (en terme d’emplois) les mêmes résultats que la mondialisation, ce qu’on gagne d’un côté on le perd de l’autre, ce que nous gagnerons en fermant nos marchés, nous le perdrons en fermeture de marchés extérieurs. Elle nous semble pourtant au moins partiellement nécessaire, mais plus pour des raisons de sécurité intérieure : dans un monde où les risques de guerre deviennent de plus en plus fort à moyen terme (10-20 ans), il est prudent de conserver des capacités intérieures importantes.

Le remplacement d’une société industrielle, par une société de services n’a pas résolu le problème de l’emploi, et en a créés d’autres comme l’endettement publique excessif (excepté l’État personne ne va financer volontairement une telle société). Un endettement de 100% du PIB en temps de paix pour un pays devrait nous sembler un non sens radical, d’autant plus qu’à travers la décentralisation, nous masquons une partie de notre endettement, via les communes, les provinces, les régions et les communautés dont les endettements cumulés sont au moins égaux à celui de ce qui nous reste comme État central.

Les politiques crurent que reviendrait la croissance créatrice de nombreux emplois (comme on attend le printemps), la croissance continue certes, mais les créations d’emploi qui devraient accompagner celle-ci ne sont pas au rendez-vous : les créations d’emploi ont été remplacés par des gains de productivité (ordinateur, mécanisation, robotisation, automatisation…)

Pour calculer l’emploi futur nous devons tenir compte de plusieurs éléments :

  • l’emploi actuel
  • la croissance hors inflation (l’inflation étant une simple dépréciation monétaire, il faut l’exclure des chiffres de croissance ; si aujourd’hui je vends un produit 1000€ et que demain ma monnaie est dévaluée de 50%, je vendrai mon produit 2000€, c’est-à-dire le même prix qu’hier à valeur constante. Les politiques pour enjoliver leurs résultats, parlent souvent de la croissance qu’un pays a eu pendant qu’ils le dirigeaient, mais oublient d’en déduire l’inflation.)
  • la complexification des produits (une voiture qui comporte 100 pièces principales et une voiture qui comporte 500 pièces principales, nécessitera plus de main-d’œuvre. Si les voitures d’aujourd’hui en étaient restées aux modèles élémentaires des années 60, l’industrie automobile (à automatisation égale) aurait perdu 70 à 80% de ses emplois, au lieu de 40% comme aujourd’hui) ;
  • les gains de productivité : incluant l’informatisation, l’automatisation et la robotisation des tâches. Ces gains de productivité concernent à la fois les manufactures, mais aussi les services.

Nous proposons l’équation suivante pour calculer l’emploi pour les entreprises existantes.

(Entreprise multiplié par la croissance hors inflation et par la complexification du produit), l’ensemble est divisé par les gains de productivité, et cela donne le taux t’emploi futur.

(E*Chi*Compl)/GP = taux d’emploi futur

On peut imaginer qu’en Europe la croissance hors inflation par 20 ans est de 40%, la complexification moyenne de la production est de 20%, et les gains de productivité de 100%.

(100 salariés * 1,4*1,2)/2= 84 salariés.

Cette entreprise a diminué ses emplois de 16% en 20 ans à cause des gains de productivité, sans eux elle aurait augmenté son taux d’emploi de 68%...

Actuellement les robots (via les entreprises qui les fabriquent) enfoncent le clou et l’emploi européen paie le prix fort ; les entreprises du sud-est asiatique vont suivre, bientôt leurs mains d’œuvres seront moins attrayantes, leurs monnaies se renforceront, et elles connaîtront les mêmes problèmes que nous : le remplacement de l’humain par des machines.

La démondialisation ne redressera pas l’emploi européen, ce ne sera qu’un coup dur pour les pays en développement, que nous paierons d’un autre côté, car les emplois que nous gagnerons par les relocalisations d’entreprises seront perdus par les entreprises exportatrices. La démondialisation sera nécessaire, mais pas dans sa forme caricaturale qui pense que si l’on ferme les frontières, une usine qui emploie 2000 personnes dans un pays en développement, si elle venait à être transférée en Europe, créerait mécaniquement 2000 emplois européens, alors que si elle en crée déjà 200 ce sera une réussite. En outre si notre richesse nous a permis d’amortir les pertes, les pays en développement n’auront pas cette chance, la démondialisation globale les plongera dans la misère sans pour autant nous rendre notre ancienne prospérité.

L’arrêt du progrès est une utopie  ; si il devait survenir, ce ne serait en rien par une décision volontaire, mais simplement par la raréfaction des matières, et notre incapacité à les remplacer par d’autres disponibles. Cette hypothèse est techniquement possible mais peu probable.

La croissance de nos pays sera insuffisante pour résoudre structurellement le chômage (elle devrait être de 8% hors inflation pendant 20 ans, autrement dit inaccessible). Alors qu’elle culmine à seulement 2 ou 3% depuis 20 ans.

La création de services non rentables ne pouvant plus être financés ni par les impôts ni par les emprunts, iront en diminuant dans les prochaines années.

La complexification des produits, si elle a permis de conserver un taux d’emploi acceptable, ne fut cependant pas suffisante pour contrer les pertes dues à la mécanisation de l’industrie.

Il existe une solution qui, malheureusement, si appliquée dès aujourd’hui, le serait quand même un peu tardivement, et est très mal considérée aujourd’hui : il s’agit d’une décroissance de la population humaine par une maîtrise mondiale des naissances.

Cette solution de maîtrise des naissances est l’unique solution pour que notre avenir ne se traduise pas par des guerres génocidaires ou par une amplification telle de la misère que demain la grande majorité des humains seront des laissés pour compte, sans travail et sans perspectives d’avenir. Certains pays ont commencé depuis de nombreuses années à adopter cette solution, comme la Chine et le Japon. Si on regarde les politiques démographiques japonaises et chinoises, on comprend aisément que ces pays préparent activement la division de leurs populations par deux pour le Japon en 2050 et par trois pour la Chine en 2100, faisant passer respectivement leurs populations à 70 millions et 450 millions d’habitants. C’est à dire à un nombre de personnes en conformité aux possibilités économiques et alimentaires de leurs pays. Par contre l’Europe, ne comprend pas les raisons de limiter sa population, malgré le chômage et l’endettement qui ont explosé et qui continuent de grandir. Cela tient à la fois à la culture religieuse et aussi au mythe de la liberté, qui veut que chaque homme puisse décider comme il veut de son avenir sans se soucier des autres.

Une décroissance de la population humaine causera aussi certains problèmes inévitables et dont nous devrons provisionner les coûts.

Le premier problème que causera une décroissance, c’est un crash immobilier. L’immobilier pour fonctionner nécessite de nouvelles constructions ; comment imaginer qu’on en construirait de nouvelles alors que les anciennes ne trouveront pas preneur. L’immobilier devrait perdre 50% de sa valeur sur 50 ans, le temps que la décroissance de population produise ses effets.

Le second problème que causera cette décroissance de population, c’est un crash des retraites. Ce crash est inévitable, mais son importance dépendra de la capacité que nous auront à l’anticiper. Un allongement du temps de travail devrait limiter les dégâts. La retraite pourrait être déterminée sur base de la durée de vie moyenne par secteur d’activité (un mineur n’a pas une vie aussi longue qu’un employé de banque…) Il se calculerait sur base d’un nombre fixe d’années de retraite, par exemple 5 ans ou 10 ans. Ainsi si dans un secteur d’activité, la durée moyenne de vie est de 80 ans et que le nombre d’années de retraite serait fixé à 10 ans, la personne irait en retraite à 70 ans. C’est dur, mais gérable. Et surtout un tel système éviterait de spéculer inutilement sur la peur de l’allongement de la durée de vie.

Il nous semble que la priorité des priorités sera de limiter les allocations familiales, ultérieurement de pénaliser financièrement les personnes qui ne respectent pas une limitation à deux enfants. Les aides aux pays du tiers monde seront conditionnées à des mesures drastiques de maîtrise des naissances. Seuls les pays qui pratiquent une maîtrise des naissances strictes recevront en contre partie pour leurs citoyens des visas limités à deux ans avec des avantages fiscaux et sociaux pour leurs ressortissants, du moins si les opportunités d’emplois en Europe le permettent.

Il faudra aussi prévoir une taxation plus importante sur l’automatisation (différente de la TVA qui se déduit pour les entreprises), afin de prévoir des financements alternatifs à la taxation du travail. Mais une telle taxation risque de mettre en difficulté les entreprises exportatrices, et donc risque comme la TVA de devoir être reportée sur l’utilisateur final.

Les services sociaux non fondamentaux seront partiellement conservés mais devront se réduire. Ils furent originellement conçus pour masquer l’importance des pertes d’emplois. Pire, ils nous ont rendu aveugle sur les vrais problèmes.

Lorsque la décrue de l’humanité sera une réalité, la mécanisation nous libèrera des tâches répétitives, et nous pourrons nous consacrer à œuvrer au développement humain. Les inégalités entre pauvres et riches se réduiront rapidement ; nous pourrons gérer la terre avec responsabilité.

Je reste convaincu qu’en 2100-2150, contrairement à toutes les prévisions, le nombre d’humains sera compris entre 1 et 2 milliards  ; ce que j’ignore c’est si cette baisse aura été obtenue par les effets cumulés d’une décision raisonnable de réduction mondiale des naissances ou si ce seront des guerres qui auront réduit notre population. Le choix nous appartient encore.

— Stephan Hoebeeck


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28 réactions à cet article    


  • JPhilippe 3 janvier 2012 10:35

    Analyse intéressante, mais conclusion bâclée par idéalisme économique !

    Pour moi, et sans doute suis-je un autre idéaliste, le rôle social du progrés est d’améliorer la vie des citoyen, leur vie quotidienne comme exceptionnelle !!

    Le fond du débat, est de savoir à quoi doivent servir les gains de productivité ! (c’est à dire la capacité à produire le même objet avec moins d’heures de travail, ce qui est la seule unité valable)
    Faut-il utiliser ces heures libérées pour réduire l’emploi, où bien pour voir ses amis, sa famille, vivre en société, etc..

    Quand le minimum vital n’est pas assuré, la réponse est évidente, on utilise les heures pour produire plus de la même chose, mais quand on est suffisamment à l’aise le choix n’est pas évident !!

    L’important est de faire en sorte que l’individu, le citoyen retrouve ce choix, et non d’avoir la moitié de la population au chomage, et l’autre moitié sans aucune interruption et sous ne pression en accroissement.


    • ottomatic 3 janvier 2012 14:05

      Les adorateurs de croley ont déjà choisi comment gérer la dépopulation, je crois que vous ignorez l’état global de la santé humaine et le fait que l’espérance de vie commence a baisser.


      • Robert GIL ROBERT GIL 3 janvier 2012 14:11

        « nous sommes trop nombreux sur terre », phrase choc qui légitimise les guerres en supprimant non pas la pauvreté mais les pauvres !
        Voir :
        http://2ccr.unblog.fr/2011/01/03/de-quoi-avons-nous-besoin/


        • Raymond SAMUEL paconform 3 janvier 2012 14:47

          La production industrielle destinée au commerce va fatalement régresser considérablement sur tout le globe, de même que le salariat qui est à l’origine du chômage (comme dirait Monsieur de la Palice).

          - Qui va consommer les produits de l’industrie quand tous les pays du monde, ou à peu près, vont en fabriquer ?

          - Qui va embaucher des salariés quand les produits fabriqués ne trouveront plus preneur (ce qui est déjà bien amorcé).

          Il faut repenser les activités humaines en ajustant le nombre des salariés à l’importance prévisible de l’offre de travail.
          Autrement dit, il faut organiser l’exode urbain vers les terres abandonnées ou insuffisamment exploitées, là où il est possible d’être autonome en produisant sa nourriture, son chauffage etc


          • non667 3 janvier 2012 16:00

            vision bisounours du problème 
             l’élite du N.O.M. ne sont pas des incapables ils manoeuvrent pour régler les pb dans le sens de leur inérets en non dans celui des peuples !

            il y a surpopulation SI SI  mais l’élite mondialo-capitaliste veut résoudre le problème dans son seul intérêt et à l’insu /contre la populace .

            observation : ils savent qu’au contraire du pharaon qui avait besoin de millions d’esclaves pour assurer sa magnificence eux n’ont besoin que de quelques esclaves (bien bêtes pour éviter les révolutions ) et des millions de robots informatisés qu’ils possèdent déjà

            voila une réaction que j’ai du poster une dizaine de fois sur A V :( les chiffres sortis à la louche de ma tête ne sont pas si éloignés des vôtres )

            ils savent (l’élite )depuis longtemps que la terre ne peut nourrir de façon pérenne plus de 2 milliards d’habitants ! (les centaines de milliers d’années d’avant le progrès technique /médical le prouvent )
            le problème de cette élite ,de ce peuple élu est donc : comment supprimer 4,5 milliards d’habitants
            comment faire baisser la consommation /pollution des survivants afin de mieux leur en laisser(a l’élite ) et pour plus longtemps :
            en augmentant les prix pour la consommation .(ça vient )
            en mettant des taxes pour la pollution .(c’est parti :taxe carbone +...+... !)

            pour les 4,5
            avortement ,préservatifs , destruction de la famille , hédonisme ..... en route pour l’occident
            mais ça n’irait pas assez vite alors il faut ajouter d’autres solutions !

            vous dites :"L’économie mondiale va s’effondrer, puis ce sera l’affrontement global. Les bons ingrédients sont déjà présents : Dissémination des armes chimiques, bactériologiques et nucléaires"

            la bombe atomique ? impensable ça pêterait de tout les cotés , elle ne fait pas de détail , contamine trop longtemps le territoire , de plus le vent tourne et n’a que faire des frontières ! alors ?
            bombes à neutrons : pas assez ciblantes
            les armes chimiques, bactériologiques même problème

             euréka j’ai trouvé !
            et si on fabriquait un virus génétiquement modifié (genre sida + ) qui épargne seulement un type de population qui possède un génome particulier acquis (ogm ,« vaccins préventifs » ) ou inné (gène d’Abraham par exemple , les israëliens font des recherches dans ce sens ,vérifiez sur net )

            un comble :la recherche coute cher alors on peut la faire financer par des dons de la populace en organisant des génétons et en disant que c’est pour soigner des maladies héréditaires .

            MAINTENANT LA SOLUTION DU PEUPLE

            les pays développés régulent naturellement leur population pour assurer à leurs descendances le même confort de vie .

            si des populations de pays surpeuplés (par rapport à leur capacité de nourriture (+ eau ) viennent dans les pays développés cela réduit à néant l’effort de ceux-ci

            et a la longue on en arrive à une substitution de population !

            la logique naturelle voudrait que chaque population reste sur son sol et adapte son nombre a la capacité de nourriture de son sol CE QUE FAISAIT LA NATURE AVANT QUE LE PROGRES TECHNIQUE MÉDICAL ET IDEOLOGIQUE NE VIENNE SEMER LA M....


            • Stephan Hoebeeck Perdurabo 3 janvier 2012 20:07

              J’entends souvent qu’une élite dirige le monde, je pense que ces faux, il y a des élites qui dirigent des parties du monde, mais aucune entente entre elles. 


              L’augmentation du prix de la nourriture est le résultat des besoins grandissant d’aliments, et de l’incapacité d’en augmenter rapidement la production (les terres coûtent cher, pour que les cultures soient optimales il faut des doses assez stricte d’eau et de soleil. Le réchauffement climatique perturbe les différents éco-systèmes).

              Ce qui arrive n’est pas le résultat d’un complot, mais bien le résultat de visions plurielles et contradictoires. Souvent on parle d’illuminati qui dirigeraient le monde, mais le plus sincèrement du monde, j’espère au contraire qu’il y aura quelqu’un pour diriger le monde, parce que pour l’instant, le monde est comme un vaisseau à la dérive, qui n’a aucun capitaine pour le guider, ni même un pilote pour tenir le gouvernail...

              à partir du moment où la logique naturelle n’a plus court, il ne sert à rien de la regretter, il faut résoudre les nouveaux problèmes auxquels nous sommes confrontés.

              Vérifier sur le net : euh, moi je préfère vérifier dans la vie réelle. à supposer qu’un tel virus soit imaginé par un savant fou, il serait infabriquable quoi que vous en pensiez. Ensuite, le propre d’un virus (génétiquement modifié ou non) est d’être imprévisible... et d’avoir toute sorte de mutations improbables... mais je note l’antisémitisme absurde dont vous faites preuve... 



            • non667 3 janvier 2012 22:42

              à perdurabo
              mais je note l’antisémitisme absurde dont vous faites preuve...
              parce que j’ai écris  :
              "ou inné (gène d’Abraham par exemple , les israëliens font des recherches dans ce sens ,vérifiez sur net ) «   ???????????
              vous avez oublié les rn et lhlpsdnh ?

              vous défendez bien votre communauté qui par construction (chapitre XVII de la genèse ) est basée sur le racisme et le complot
              nier qu’il n’y a pas d’entente entre le bildelberg ,la trilatérale ,davos ,fmi ,g20 , ...etc... ,ne dupera que les gogos bisounours  ! 
              pour plus de »détails" voir ma réaction dans l’article de lorelei ce jours !

            • Stephan Hoebeeck Perdurabo 4 janvier 2012 02:31

              Par principe je suis pas fermé à la discussion, mais j’avoue ne pas comprendre les rapports que vous tissez entre d’un côté le chapitre XVII et de l’autre le racisme et le complot.


              Le chapitre XVII, décrit la l’alliance entre Dieu et Abraham, la promesse de la terre Canaan, les changement de noms d’Abram et Sarai, la naissance d’Isaac, et la circoncision.

              moi pas comprendre... 

              Mais voici le texte (trad rabbinat français) comme cela vous pourrez m’indiquer les versets...

              1 Abram étant âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, le Seigneur lui apparut et lui dit : « Je suis le Dieu tout-puissant ; conduis-toi à mon gré, sois irréprochable, 
              2 et je maintiendrai mon alliance avec toi, et je te multiplierai à l’infini. » 
              3 Abram tomba sur sa face, et Dieu lui parla de la sorte : 
              4 « Moi-même, oui, je traite avec toi : tu seras le père d’une multitude de nations. 
              5 Ton nom ne s’énoncera plus, désormais, Abram : ton nom sera Abraham, car je te fais le père d’une multitude de nations. 
              6 Je te ferai fructifier prodigieusement ; je ferai de toi des peuples, et des rois seront tes descendants. 
              7 Cette alliance, établie entre moi et entre toi et ta postérité dernière, je l’érigerai en alliance perpétuelle, étant pour toi un Dieu comme pour ta postérité après toi. 
              8 Et je donnerai à toi et à ta postérité la terre de tes pérégrinations, toute la terre de Canaan, comme possession indéfinie ; et je serai pour eux un Dieu tutélaire. » 
              9 Dieu dit à Abraham : « Pour toi, sois fidèle à mon alliance, toi et ta postérité après toi dans tous les âges. 
              10 Voici le pacte que vous observerez, qui est entre moi et vous, jusqu’à ta dernière postérité : circoncire tout mâle d’entre vous. 
              11 Vous retrancherez la chair de votre excroissance, et ce sera un symbole d’alliance entre moi et vous. 
              12 A l’âge de huit jours, que tout mâle, dans vos générations, soit circoncis par vous ; même l’enfant né dans ta maison, ou acheté à prix d’argent parmi les fils de l’étranger, qui ne sont pas de ta race. 
              13 Oui, il sera circoncis, l’enfant de ta maison ou celui que tu auras acheté ; et mon alliance, à perpétuité, sera gravée dans votre chair. 
              14 Et le mâle incirconcis, qui n’aura pas retranché la chair de son excroissance, sera supprimé lui-même du sein de son peuple pour avoir enfreint mon alliance. »
              15 Dieu dit à Abraham : « Saraï, ton épouse, tu ne l’appelleras plus Saraï, mais bien Sara. 
              16 Je la bénirai, en te donnant, par elle aussi, un fils ; je la bénirai, en ce qu’elle produira des nations et que des chefs de peuples naîtront d’elle. » 
              17 Abraham tomba sur sa face et sourit ; et il dit en son coeur « Quoi ! un centenaire engendrerait encore ! et à quatre-vingt-dix ans, Sara deviendrait mère ! » 
              18 Abraham dit au Seigneur : « Puisse Ismaël, à tes yeux, mériter de vivre ! » 
              19 Le Seigneur répondit : « Certes, Sara, ton épouse, te donnera un fils, et tu le nommeras Isaac. Je maintiendrai mon pacte avec lui, comme pacte perpétuel à l’égard de sa descendance. 
              20 Quant à Ismaël, je t’ai exaucé : oui, je l’ai béni ; je le ferai fructifier et multiplier à l’infini ; il engendra douze princes, et je le ferai devenir une grande nation. 
              21 Pour mon alliance, je la confirmerai sur Isaac, que Sara t’enfantera à pareille époque, l’année prochaine. » 
              22 Ayant achevé de lui parler, Dieu disparut de devant Abraham. 
              23 Abraham prit Ismaël son fils, tous les enfants de ses esclaves et ceux qu’il avait achetés à prix d’argent, tous les mâles de la maison d’Abraham ; il retrancha la chair de leur excroissance, ce jour-là même, ainsi que Dieu le lui avait dit. 
              24 Or, Abraham était âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, lorsque fut retranchée la chair de son excroissance. 
              25 Ismaël, son fils, était âgé de treize ans, lorsque la chair de son excroissance fut retranchée. 
              26 C’est en ce même jour que fut circoncis Abraham, ainsi qu’Ismaël son fils.
              27 Et tous les gens de sa maison, nés chez lui ou achetés à prix d’argent à l’étranger, furent circoncis en même temps.
               

            • non667 4 janvier 2012 12:19

              à perdurabo

              moi pas comprendre...

              enfermé dans votre vision  INTERNE (donc partiale )du judaïsme vous ne pouvez comprendre la vision externe que peuvent en avoir les non- juifs ( goy).
               comme ce n’était pas le sujet de l’article et vous avais dit :
              pour plus de « détails » voir ma réaction dans l’article de lorelei ce jours !
              un simple coup d’œil vous l’ aurait montré et votre réaction aurait été plus appropriée/constructive dans cet article là .


            • Stephan Hoebeeck Perdurabo 3 janvier 2012 16:19
              @ottomatic, je vois pas ce que Crowley à avoir là-dedans... je veux bien qu’on parle de Crowley, mais alors discutons sur base de ses écrits, qu’as-tu lu de lui ? Comme la plupart des gens en France qui en parle, tu n’as rien lu. Crowley est un des auteurs dont on suppose les idées sans avoir lu aucun de ses livres.

              @Robert Gil, c’est bien parce que je constate que ce risque existe qu’il faut agir. et c’est bien en ce sens que je défends une maîtrise des naissances. Faire naître un enfant signifie normalement que l’on est certain de pouvoir au moins lui offrir les bases au développement. Dans de nombreux pays, un enfant est simplement vu comme une assurance retraite..

              @paconform, c’est la loi de l’offre et de la demande qui déterminera les prix... 
              Quant à l’exode urbain, j’y crois pas trop, je pense qu’à l’avenir de petites communautés urbaines pourraient se reformer, mais ce n’est certainement pas pour tout de suite.


              • ottomatic 3 janvier 2012 16:44

                Si quelqu’un qui porte le doux titre de père du satanisme moderne vous semble une lecture saine ? je ne vois que trop vous réponde...


              • Stephan Hoebeeck Perdurabo 3 janvier 2012 19:34

                Je vais faire une réponse plus approfondie, mais il me faudra quelques jours pour la préparer et la poster sur Agoravox. 



              • Raymond SAMUEL paconform 3 janvier 2012 18:02

                Que pensez-vous de l’exode rural maximal en cours en Chine. Ces centaines de millions de ruraux devenus citadins sont une gigantesque bombe à retardement parce que selon toutes probabilités ils deviendront plus ou moins brutalement, des chômeurs non indemnisés qui n’auront plus aucun moyen d’existence.
                Immaginez « seulement » cent millions de personnes qui se déplacent à la recherche de sources de nourriture à piller...


                • Stephan Hoebeeck Perdurabo 3 janvier 2012 19:38

                  Effectivement, et il ne fait pour moi aucun doute qu’une démondialisation brutale se traduira par un embrasement généralisé de la planète.

                  La réduction de population correspondra en Chine avec la fin de la main d’œuvre bon marché dans les années 2050.

                • Yohan Yohan 3 janvier 2012 18:02

                  Nous sommes devenus un pays de moyenne importance, limite has been. Situation presque inéluctable et qui ne dépend pas seulement de la bonne volonté ou de la compétence d’hommes politiques providentiels de droite comme de gauche, qui de toute façon ne peuvent que retarder ou accélérer l’échéance de notre déclin. Les pays hier émergents ont émergé et d’autres arrivent qui viennent chasser sur nos terres. Un pion chasse l’autre, Rome fut jadis plus puissante que Lutèce. Rassurons nous, il nous reste quelques fleurons et quelques belles PME encore vivaces, une position géographique enviable, un terroir de cocagne.
                  Nous pourrions vivre comme des grecs heureux, mais nous n’avons pas encore leur expérience smiley smiley


                  • Stephan Hoebeeck Perdurabo 3 janvier 2012 19:48

                    Êtes vous certain d’avoir lu l’article, et si vous l’avez lu : êtes vous certain de l’avoir compris ???


                    Avoir du cœur c’est très bien, avoir de la raison et anticiper les risques, c’est mieux. 
                    Parce qu’avoir du cœur, c’est facile dans l’abondance, mais dès que des problèmes surviendront toutes nos bonnes résolutions de partages et de fraternité voleront en éclat... et là nous deviendrons des monstres sans cœur.

                    Les solutions que j’avance sont sans compromis, mais elles donnent une chance à l’humanité. Je préfère apparaître sans cœur en donnant un avenir qu’apparaître généreux et être irresponsable...


                  • lsga lsga 3 janvier 2012 18:39

                    commençons par tuer tous les cons qui soutiennent ces thèses. 


                    • Stephan Hoebeeck Perdurabo 3 janvier 2012 19:42

                      Quelles thèses ??? 


                      Si c’est la thèse de la réduction de la population par la maîtrise des naissance, c’est vrai que laisser les gens faire des enfants, et puis ne jamais s’en occuper, c’est tellement mieux. Non j’imagine bien le super monde que vous n’imaginez pas en 2100 : 1 à 2 milliards de gens qui travaillent et 8-10 milliards qui sont dans la misère...

                      La maîtrise des naissance, est le simple corollaire des progrès techniques, la médecine a faussé la sélection naturelle, nous devons aujourd’hui programmer une population, en conformité avec les possibilité alimentaire de la planète, les défauts des nantis, et les opportunités de travail.

                    • ottomatic 3 janvier 2012 22:26

                      Autant la maitrise des naissances sera inévitable.... autant les 2 arguments du manque de nourriture et du manques de ressources sont bidons :

                      - la nourriture est en quantité suffisante quand on la gére bien
                      - le manque de ressources n’existent que par notre mode de consommation.

                      Avoir pour base de raisonnement un monde ou 30% de la bouffe passe à la trappe et les objets de consommation sont fait pour avoir une durée de vie de 5 ans, n’aide sans doute pas...

                      • logan 3 janvier 2012 23:02

                        Je pense qu’une règle élémentaire de l’économie vous a visiblement échapper...

                        Les humains ne sont pas que de la main d’oeuvre comme vous avez l’air de le croire... Sachez que ce sont aussi les clients qui achètent les produits et les services vendus par les entreprises. La quantité de population n’a donc strictement rien avoir avec le chômage.

                        Et la meilleure preuve c’est qu’entre 1990 et 2010, la population française a augmenté de 5 millions de personnes, le nombre de chômeurs est le même, et la population active a augmenté de 5 millions de personnes. Plus nous sommes nombreux, plus il y a de besoins à satisfaire, plus il y a de travail à faire, et ca tombe bien parce qu’il y a aussi plus de main d’oeuvre, voilà la réalité, et heureusement !

                        Le chômage est du au partage des richesses / au partage des gains de productivité.

                        Il y a des millions de personnes aux besoins individuels insatisfaits. Donc potentiellement des tas d’emplois. Sauf que ces gens n’ont pas assez d’argent pour se payer les biens ou les services dont ils ont besoin.
                        Pareil on appauvrit l’état continuellement, alors qu’il y a là encore des tas de besoins collectifs insatisfaits. En privant l’état de ressources financières et en l’empéchant d’investir dans le développement des services publics, dans la recherche, en l’empéchant de construire les logements dont on a besoin, en l’empéchant d’investir dans le développement et l’utilisation d’énergies alternatives etc ... etc ... etc ... là encore on se prive de tas d’emplois ...

                        La productivité ( aussi par les robots ) peut effectivement être un facteur de chômage, mais seulement si les gains de productivités sont mal utilisés, par exemple si ils vont enrichir des gens déjà riches qui ne sachant pas quoi faire de leur argent le place dans des produits spéculatifs et le font ainsi se perdre dans les flux d’argent d’une économie virtuelle inutile à la production.
                        Mais si ces gains de productivité on les transforme en salaires, ou en investissements pour développer les entreprises, ou même en réduction du temps de travail, là par contre au contraire ces gains de productivité permettent une augmentation du nombre d’emplois.

                        Les causes du chômage : le capitalisme, le libre échange, la financiarisation, les inégalités. Bref toutes les décisions politiques qui ont permis tout ça.

                        Notre nombre ? Aucun rapport.
                        Les robots ? Aucun rapport.


                        • Stephan Hoebeeck Perdurabo 4 janvier 2012 01:08
                          (Les humains ne sont pas que de la main d’oeuvre comme vous avez l’air de le croire... Sachez que ce sont aussi les clients qui achètent les produits et les services vendus par les entreprises. La quantité de population n’a donc strictement rien avoir avec le chômage.)
                          • Euh si les offres d’emplois correspondent à 1000 et les demandes d’emplois correspondent à 1200, cela se traduit par 200 inemployés... Lorsque l’on envisage cela au niveau mondial, cela s’appelle surpopulation...
                          (Et la meilleure preuve c’est qu’entre 1990 et 2010, la population française a augmenté de 5 millions de personnes, le nombre de chômeurs est le même, et la population active a augmenté de 5 millions de personnes.)
                          • Vous semblez oublier les millions de français qui sont sous assistance familiale, à la rue, survivent d’expédients etc... ET QUI EFFECTIVEMENT NE SONT PAS REPRIS DANS LES CHIFFRES DU CHÔMAGE

                          (Plus nous sommes nombreux, plus il y a de besoins à satisfaire, plus il y a de travail à faire, et ca tombe bien parce qu’il y a aussi plus de main d’oeuvre, voilà la réalité, et heureusement !)

                          • Vous oubliez les gains de productivité qui font que mécaniquement une croissance de population, n’implique pas nécessairement une croissance de main-d’œuvre...
                          • D’ailleurs si votre raisonnement était correct le chômage aurait disparu depuis longtemps
                          Il y a des millions de personnes aux besoins individuels insatisfaits. Donc potentiellement des tas d’emplois. Sauf que ces gens n’ont pas assez d’argent pour se payer les biens ou les services dont ils ont besoin. 

                          Si ces gens n’ont pas les moyens, c’est alors l’État qui prend cela à sa charge, les seuls résultats en seront endettement excessif, élévations des impôts et finalement appauvrissement généralisé.

                          En privant l’état de ressources financières

                          • Qui prive l’État de ressources financières ??? 
                          • Qui empêche l’État d’agir ??? c’est simple son endettement est déjà tel qu’il ne peut plus agir, vous avez une simple vision irréaliste de l’économie.



                          • La réduction du temps de travail n’a été créateur d’aucun emploi... Ceux qui furent créés, le furent pour un court laps de temps, et furent rapidement perdu... Parce que si la salariés ne prestent pas un nombre suffisant d’heure, leur employeur fera faillite, et leurs emplois seront perdus...
                          • L’unique cause du chômage (au sens d’absence d’emploi) est bien entendu les gains de productivité, qui font d’une partie de la population de la surpopulation, on combat la surpopulation par la maîtrise des naissances
                          • Votre discours, on va prendre chez les riches, bientôt vous n’aurez plus de riches, et notre situation ne sera pas meilleure...


                        • logan 4 janvier 2012 10:47
                          (Les humains ne sont pas que de la main d’oeuvre comme vous avez l’air de le croire... Sachez que ce sont aussi les clients qui achètent les produits et les services vendus par les entreprises. La quantité de population n’a donc strictement rien avoir avec le chômage.)
                          • Euh si les offres d’emplois correspondent à 1000 et les demandes d’emplois correspondent à 1200, cela se traduit par 200 inemployés... Lorsque l’on envisage cela au niveau mondial, cela s’appelle surpopulation...

                          Non, les humains sont aussi les clients, donc si la population augmente, certes la main d’oeuvre augmente, mais aussi le nombre de clients.

                          Si la société génère 3 millions de chômeurs, alors il y aura 3 millions de chômeurs, peu importe combien nous sommes. La population peut augmenter ou diminuer, il y aura 3 millions de chômeurs ... Le chômage n’est pas du tout lié à la population, sinon toute croissance démographique serait catastrophique et les pays très peuplés auraient des dizaines de millions voir des centaines de millions de chômeurs, le chômage est uniquement le résultat du système économique et social.

                          Votre erreur est d’avoir oublié que les gens étaient aussi les clients et que tout emploi part d’abord des besoins des gens.

                          (Et la meilleure preuve c’est qu’entre 1990 et 2010, la population française a augmenté de 5 millions de personnes, le nombre de chômeurs est le même, et la population active a augmenté de 5 millions de personnes.)
                          • Vous semblez oublier les millions de français qui sont sous assistance familiale, à la rue, survivent d’expédients etc... ET QUI EFFECTIVEMENT NE SONT PAS REPRIS DANS LES CHIFFRES DU CHÔMAGE
                          Non pas du tout, mais c’est la comparaison l’important, elle montre qu’il y a eu autant de nouveaux emplois créés sur la même période que de nouveaux habitants, le nombre de chômeurs ( officiel ) a varié entre temps mais au final est bien le même, ça veut dire que l’augmentation de la population de 5 millions de personnes n’a eu aucun effet sur la quantité de chômeurs.Ce qui est logique, les gens ne sont pas juste de la main d’oeuvre, mais aussi des clients.

                          (Plus nous sommes nombreux, plus il y a de besoins à satisfaire, plus il y a de travail à faire, et ca tombe bien parce qu’il y a aussi plus de main d’oeuvre, voilà la réalité, et heureusement !)


                          • Vous oubliez les gains de productivité qui font que mécaniquement une croissance de population, n’implique pas nécessairement une croissance de main-d’œuvre...
                          • D’ailleurs si votre raisonnement était correct le chômage aurait disparu depuis longtemps
                          Ben non, les gains de productivité agissent dans le sens inverse, la quantité de main d’oeuvre dépend uniquement de la population, et les gains de productivité ont tendance à créer du chômage si on ne les utilise pas comme il faut.
                          Non, je vous ai dit que la quantité de population n’avait rien avoir avec le chômage, dans un sens comme dans l’autre. Si la société génère x chomeurs. Elle continuera de le faire même si la population augmente ou diminue.

                          (Il y a des millions de personnes aux besoins individuels insatisfaits. Donc potentiellement des tas d’emplois. Sauf que ces gens n’ont pas assez d’argent pour se payer les biens ou les services dont ils ont besoin.

                          )

                          • Si ces gens n’ont pas les moyens, c’est alors l’État qui prend cela à sa charge, les seuls résultats en seront endettement excessif, élévations des impôts et finalement appauvrissement généralisé.

                          Non, c’est parce qu’ils ne sont pas assez payés ou parce qu’ils n’ont pas de travail ou parce qu’ils ont des retraites trop faibles. C’est un problème de répartition des richesses.
                          (En privant l’état de ressources financières)

                          • Qui prive l’État de ressources financières ??? 
                          • Qui empêche l’État d’agir ??? c’est simple son endettement est déjà tel qu’il ne peut plus agir, vous avez une simple vision irréaliste de l’économie.
                          Ceux qui endettent délibérément l’état ( loi de 1973 / emprunts au lieu d’impots / cadeaux fiscaux ).

                          • La réduction du temps de travail n’a été créateur d’aucun emploi... Ceux qui furent créés, le furent pour un court laps de temps, et furent rapidement perdu... Parce que si la salariés ne prestent pas un nombre suffisant d’heure, leur employeur fera faillite, et leurs emplois seront perdus...
                          Bien sur que si, quand on réduit le temps de travail, cela signifie qu’il faut plus de personnes pour faire la même quantité horaire de travail. Investir les gains de productivité dans la réduction du temps de travail permet de créer des emplois. Il est absurde de parler de faillite, on parle du réinvestissement des gains supplémentaires là.
                          • L’unique cause du chômage (au sens d’absence d’emploi) est bien entendu les gains de productivité, qui font d’une partie de la population de la surpopulation, on combat la surpopulation par la maîtrise des naissances
                          Je vous ai expliqué vos erreurs, vous oubliez que les gens sont les clients à la base de l’économie, vous n’avez pas compris le rôle de la répartition des richesses dans l’économie, et l’importance de bien redistribuer les gains de productivité pour qu’ils ne soient pas facteur de chômage mais plutôt d’emploi, si malgré mes explications vous refusez de voir la réalité en face, et que vous répétez la même chose sans tenir compte de ce qu’on vous explique, ce n’est pas la peine de discuter.
                          • Votre discours, on va prendre chez les riches, bientôt vous n’aurez plus de riches, et notre situation ne sera pas meilleure...
                          Ecoutez. Ne soyez pas dogmatique. Si vous êtes pragmatique vous pouvez comprendre aisément que notre situation ne peut qu’être meilleure si on prend de l’argent qui se perd dans des bulles spéculatives et qui n’est donc pas productif ( et même fauteur de crise ) et qu’on le réinvestit soit dans le développement de services publics, soit dans la recherche, soit dans la réduction du temps de travail, soit dans l’augmentation des salaires, soit dans l’investissement du développement d’entreprises.

                        • Stephan Hoebeeck Perdurabo 4 janvier 2012 12:32

                          Non, les humains sont aussi les clients, donc si la population augmente, certes la main d’oeuvre augmente, mais aussi le nombre de clients.

                          Si la société génère 3 millions de chômeurs, alors il y aura 3 millions de chômeurs, peu importe combien nous sommes. La population peut augmenter ou diminuer, il y aura 3 millions de chômeurs ... Le chômage n’est pas du tout lié à la population, sinon toute croissance démographique serait catastrophique et les pays très peuplés auraient des dizaines de millions voir des centaines de millions de chômeurs, le chômage est uniquement le résultat du système économique et social.

                          • Nos pays ont connu leur maximum de croissance quand la consommation était faible. Les commandes industrielles permettaient de créer de la richesse. Si vous regardez la Chine, l’État chinois s’est enrichi, le peuple très peu... Vous imaginez probablement que la société de consommation existe partout dans le monde ? 
                          • Les pays les plus peuplés connaissent des taux importants de personnes sans emplois ou en sous-emploi. Les rémunérations du chômage n’existe qu’en Europe. D’ailleurs si les gens avaient la possibilité de choisir dans le monde, ils ne travailleraient pas pour des clopinettes.... 
                          • Je vais essayer de me répéter : AUJOURD’HUI, ACTUELLEMENT, LA CROISSANCE DÉMOGRAPHIQUE NE GÉNÈRE PLUS MÉCANIQUEMENT DE LA CROISSANCE, COMME CE FUT LE CAS (IL Y A LONGTEMPS) QUAND LES GAINS DE PRODUCTIVITÉ ÉTAIENT FAIBLES...

                        • logan 4 janvier 2012 14:40
                          • Nos pays ont connu leur maximum de croissance quand la consommation était faible. Les commandes industrielles permettaient de créer de la richesse. Si vous regardez la Chine, l’État chinois s’est enrichi, le peuple très peu... Vous imaginez probablement que la société de consommation existe partout dans le monde ? 
                          • Les pays les plus peuplés connaissent des taux importants de personnes sans emplois ou en sous-emploi. Les rémunérations du chômage n’existe qu’en Europe. D’ailleurs si les gens avaient la possibilité de choisir dans le monde, ils ne travailleraient pas pour des clopinettes.... 
                          • Je vais essayer de me répéter : AUJOURD’HUI, ACTUELLEMENT, LA CROISSANCE DÉMOGRAPHIQUE NE GÉNÈRE PLUS MÉCANIQUEMENT DE LA CROISSANCE, COMME CE FUT LE CAS (IL Y A LONGTEMPS) QUAND LES GAINS DE PRODUCTIVITÉ ÉTAIENT FAIBLES...
                          Ce n’est pas en le répétant 100 fois que ça va devenir plus vrai. Je t’ai donné une preuve incontestable que tu te trompes. 1990 à 2010, c’était il y a un 1 an donc pas trop loin « d’aujourd’hui » tu le concèderas. 5 millions de population en plus. 5 millions d’actifs en plus.

                          De toute façon c’est simple à comprendre, à moins que ces 5 millions de personnes ne consomment rien et vivent sans manger, sans boire, sans se loger, sans s’habiller, sans aller chez le coiffeur, sans se chauffer, sans se déplacer etc ... etc .... etc ... Leurs besoins créent donc obligatoirement de l’activité supplémentaire, donc de la croissance.

                          Il faudrait que les gains de productivité soient assez importants pour détruire 5 millions d’emplois dans la même période pour qu’il n’y ait pas de croissance supplémentaire de l’activité et que l’on se retrouve avec 5 millions de chômeurs.

                          Et il faudrait que ces gains de productivités soient tous totalement dépensés et perdus dans des domaines non productifs, ce qui n’a aucun sens.

                          Les faits démentent clairement vos idées. 5 millions de français supplémentaires => 5 millions d’emplois. En 20 ans. Et le nombre de chômeur au final est le même.

                          Je sais que c’est contraire à ce que vous pensiez, mais il faut voir la réalité en face, la quantité de population n’a rien avoir avec le chômage. Vous devez revoir toutes vos théories, elles sont fausses, vous avez fait l’erreur de ne pas penser au fait que les gens étaient aussi les clients, et que toute l’économie se base sur la satisfaction des ces besoins.

                          Même si les entreprises ont des besoins qui leur sont propres, ce sont des besoins qui sont inévitablement induits par les besoins des gens à la base. Ce sont les bases de l’économie. Un pays beaucoup plus peuplé a forcément un potentiel de développement de son activité beaucoup plus important qu’un pays peu peuplé. Quand on est 500 avec la division du travail on peut faire déjà pas mal de choses mais ça reste limité. Mais quand on est 65 millions bah on peut construire des fusées ... Vous comprennez ? C’est un principe de base.

                          Le chômage ne peut pas être du à notre nombre plus nous sommes nombreux plus y’aura du travail. Le chômage est forcément du au système économique ( transformer à partir des besoins le travail à faire en emplois ) et le partage des richesses ( le partage de la monnaie surtout ) est un facteur important du dysfonctionnement du système économique. On ne manque jamais d’idée, rarement de main d’oeuvre, en France certainement pas de compétences et de savoir faire, encore moins de matières premières ou d’outils, la seule chose qui manque, tout le temps, c’est le financement. Et pourquoi ? Parce que l’argent est mal distribué. Son rôle est de permettre les échanges, pas de les empécher. Hors parce que certains en accumulent en grande quantité au détriment de tous les autres, et parce qu’ils le placent dans des marchés virtuels totalement improductifs, tout ceci contribue à le rendre rare, et pour les gens qui n’ont pas assez d’argent pour acheter les produits et les services dont ils auraient besoin, et pour les entreprises pour investir et se développer, ou les gens qui voudraient entreprendre et en créer, et pour l’état qui ne peut pas développer les services publics, investir dans la recherche ou aider au développement de certains secteurs économiques, ni aider correctement les gens qui a cause d’accidents de la vie se retrouvent en galère d’argent. C’est juste ça le chômage, ya évidemment des raisons propres à certains secteurs économiques, mais ç’est ça la cause essentielle du chômage de masse, le mauvais partage des richesses et des gains de productivité.


                          • Stephan Hoebeeck Perdurabo 4 janvier 2012 17:00

                            Sources insee


                            Population 1989 : 56 millions
                            emplois salariés et non salariés 1989 : 23 millions

                            Population 2008 : 62 millions
                            emplois salariés et non salariés 2008 : 26 millions

                            évolution de la population + 6 millions
                            évolution de l’emploi + 3 millions

                            L’INSEE prévient que pour les chiffres 2008, IL EST COMPRIS DANS LES EMPLOIS SALARIÉS, TOUTE PERSONNE AYANT TRAVAILLÉ AU MOINS UNE SEMAINE DANS L’ANNÉE, AUTREMENT DIT CES CHIFFRES SONT SURRÉVALUÉS

                            Signalons que dans les chiffres très provisoires de l’INSEE, l’emploi a nettement baissé et la population a nettement augmenté...

                            Voilà des chiffres.


                          • Stephan Hoebeeck Perdurabo 4 janvier 2012 17:12

                            « Le chômage ne peut pas être du à notre nombre plus nous sommes nombreux plus y’aura du travail »... pour les machines pas pour les humains...


                          • logan 4 janvier 2012 19:31

                            Je n’ai pas les mêmes chiffres et pas pour les mêmes années.

                            Mais de toute façon excuses moi j’ai eu un propos confus qui t’a induit en erreur.

                            Il ne faut pas comparer les variations de population active avec la population totale, qui n’ont aucune espèce de signification, elles sont uniquement fonction de la pyramide des ages. Si parmi l’augmentation de la population il y a principalement des nouveaux nés, c’est normal que la population active n’augmente pas aussi vite que la population totale.
                            Ce qu’il faut comparer ce sont les variations de population active avec le chômage. L’important dans mon propos c’est que la population active, tout comme la population en générale, augmente, et que le nombre de chômeurs reste le même, preuve que la quantité de population n’a rien avoir avec le chômage. Et ca se vérifie bien peu importe les années que tu compares.


                            • Raymond SAMUEL paconform 5 janvier 2012 11:38

                              Pas la peine de tourner autour du pot, l’industrie ne peut pas fournir des moyens d’existence à toute la population terrestre. Ce système se mord la queue.
                              Il faut reve"nir à une répartition réaliste des activités : grossièrement, moitié industrie et acivités dérivées (pas trop) et moitié agriculture FAMILIALE (autonomie). Encourager l’autonomie par rapport au salariat.

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