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Le défoulement municipal a commencé. Notes sur la cuvée 2008

Les élections municipales vont marquer un temps fort de la politique cette année 2008. Le PS compte sur ce scrutin pour asseoir sa posture de formation d’opposition, en espérant que les électeurs usent de leur bulletin de vote pour sanctionner le gouvernement. Cette attitude est contraire à l’esprit d’une élection municipale qui a pour finalité d’élire une équipe locale censée gérer des affaires circonscrites dans des prérogatives très encadrées. Mais comme nous sommes en démocratie, chacun a le droit de s’exprimer, de donner du sens et pourquoi pas de décider qu’un bulletin peut avoir un double usage, voter pour des gens et choisir une option politique. Hélas pour le PS, ainsi que pour l’UMP qui aimerait bien reprendre deux grosses métropoles, la real politik l’emporte et le citoyen n’entend pas les sirènes partisanes, étant plus brut et prosaïque, jaugeant les élus municipaux et le maire sur un bilan, approuvant le résultat ou bien le sanctionnant. Ce ne sont pas des citoyens, mais des citadins, des citéens qui votent et, de ce fait, réélisent une équipe qui a donné satisfaction sur les points jugés les plus importants, mais aussi ayant fait l’objet d’une visibilité médiatique. L’UMP n’aura pas Dijon et Lyon, ni sans doute Paris. Le PS n’aura pas Bordeaux. Mais les batailles seront rudes pour se disputer les villes de plus de 30 000 habitants en mesure de basculer.

Depuis quelques années, des thèmes locaux ont pris un ascendant particulier, comme celui du transport. On a assisté au retour du tramway, le métro n’ayant pas séduit les métropoles, à part Marseille, Lyon et Toulouse. Les villes traversées par des fleuves et pourvues de quais ont fait l’objet d’aménagements où les architectes ont rivalisé d’originalité. Et cela a plu aux riverains et même à tous les citadins désireux de s’offrir un espace à arpenter, pour flâner, boire un verre, faire du roller ou du vélo. Les Bordelais n’en sont pas revenus de cette transformation de quais auparavant occupés par de vieux hangars inesthétiques. Les Lyonnais aussi, ravis de contempler les berges du Rhône aménagées comme un Paris plage permanent et parsemé de verdure. Un must pour déjeuner sur l’herbe à la pause de midi ou déambulation romantique un soir d’été. Le vélo aussi entre dans les thèmes municipaux médiatisés. Lyon en tête, le vélo’V avec ses bicyclettes qu’on loue comme on emprunte un chariot au supermarché et Paris avec son vélib’, fierté de Bertrand Delanoë. Que les villes désireuses de reprendre le concept se dépêchent, il n’y a plus beaucoup de noms de domaine disponibles, vél’ours, pour se déplacer en douceur, vél’ose, osez la simplicité et la rapidité.

Le volet transport compte beaucoup dans l’image d’une ville, autant que l’architecture et la préservation des espaces verts. La propreté aussi, nettoyage des rues, histoire de poubelles. A Bordeaux, les deux Alain s’affrontent sur ces petites questions de voiries, ainsi que sur une histoire de clochemerle en plein centre-ville, ces fameuses trémies d’accès au parking de Pey-Berland, recouvertes de caissons blanchâtres, commandés après délibérations, concours d’architecte, et qui ont le don d’agacer quelques riverains. Alain Rousset compterait bien les détruire. Ainsi se démarque le candidat de la gauche. Quelle audace ! Transports, propreté, espaces verts, pollution, voilà un pack électoral griffé développement durable sans lequel il est impossible de briguer une mairie, pas plus qu’on entre dans un club select sans la tenue de soirée exigée.

Une municipalité se doit de répondre aux attentes de tous les citadins, de tous obédiences, cultures, professions et niveaux sociaux. Ainsi, plusieurs thèmes sont devenus présents. Le logement social, la prise en compte des vieux, des handicapés ainsi que les crèches, thème sensible, mais qui concerne une minorité de couples, ceux qui travaillent et ont un enfant en bas âge ou bien projettent une naissance. Cela fait partie de la qualité de vie, comme d’ailleurs la réglementation des lieux festifs et le contrôle des nuisances. La sécurité semble être devenue une question saturée. D’autant plus que la responsabilité en incombe surtout à la police d’Etat, les agents municipaux n’étant qu’une force d’appoint, mais non négligeable. Voilà sur quels thèmes se joue et se discute une campagne municipale. Difficile de trouver une différence entre la gauche et la droite sur ces différents aspects. Il n’existe pas une propreté de gauche et une de droite, une manière de louer des vélos de droite et une de gauche. Tout relève du pragmatisme. Cette neutralité politique des enjeux municipaux fait que le MoDem choisit son camp et s’allie selon les configurations locales à la droite ou à la gauche, quitte à adopter des positions ubuesques, comme à Bordeaux où les deux listes concurrentes accueillent des membres du MoDem alors qu’à Lyon on approche la crise de nerf.

Reste le logement social, seul domaine où une politisation a encore un sens. Car le culturel, naguère disputé entre le modernisme de gauche populaire post-68 et la bienséance traditionnelle et classique de droite, est devenu consensuel, d’autant plus que ce qui plaît dans la culture, c’est le côté festif. Ainsi, les métropoles ont leurs événements bien médiatisés alors que les grandes villes et les moyennes ont su développer la manifestation signant l’identité de la ville. Langon, petite commune pas loin de Bordeaux, a ses nuits atypiques en août, Sarlat son festival de théâtre, Angoulême la BD, la Chaise-Dieu ses concerts feutrés et Marciac sont jazz mondial, etc. En résumé, il n’y a pas lieu de s’imaginer qu’une différence notable et radicale sépare une équipe municipale de gauche, de son homologue de droite.

A noter également un aspect nouveau ayant fait son apparition comme thème de campagne. L’économie. Sur ce point, le débat sur la Trois fut disputé entre Juppé et Rousset, chacun se réclamant du dynamisme des entreprises locales et de l’attractivité, tout en dénonçant les faiblesses de son adversaire. Il n’y a rien d’étonnant à ce qu’on parle d’économie au niveau local, puisque c’est devenu aussi un thème national, pouvoir d’achat, fiscalité et surtout, cette croissance et le fameux rapport dont tout le monde parle. En fait, les citadins ne sont pas directement interpellés ni concernés, excepté les chercheurs d’emploi et, encore, la plupart des entreprises recrutent au-delà de la ville qui les accueille. Mais les maires ont tout lieu d’être intéressés, grâce au potentiel en termes de salaires versés, dépensés localement, et de la fiscalité, des citoyens ainsi que la très convoitée taxe professionnelle. C’est pour ainsi dire du pain béni pour les grandes villes qui tirent les ressources nécessaires pour satisfaire les citadins et, de ce fait, récompenser l’équipe municipale que les électeurs vont reconduire. Il y a des décennies que cette préoccupation est au cœur des maires, alors que des grandes villes se concurrencent pour attirer les grands groupes industriels. A Bordeaux comme à Lyon, on rêve d’un quartier d’affaires avec des tas de bureaux et déjà, les affairistes lorgnent sur les terrains à bâtir près de la gare Saint-Jean, d’autant plus que Bordeaux sera à deux heures de Paris d’ici quelques années. Si le monde est officiellement régi par l’économie de marché, dans la pratique, l’interventionnisme est très courant, sans doute un peu moins de l’Etat, Bruxelles étant attentive, mais localement, on ne compte pas les soins apportés aux PME et les aides accordées, étant donné qu’au final, le calcul est positif. A noter que ce sont les maires, plus que les adjoints, qui sont sensibles à ces questions d’économie, comme l’a montré cette étude de la SOFRES réalisée pour les précédentes municipales de 2001.

Ainsi, il n’y a pas de méthode de droite ou de gauche pour gérer une ville ; mais il existe des intérêts antagonistes et des points de friction, des conflits à arbitrer, des choix au niveau des plans d’aménagement, des quartiers à soigner, des petits commerces à protéger contre des grandes surfaces qui elles, satisfont ceux qui n’ont pas un gros pouvoir d’achat. Bref, tout un monde hétéroclite et parsemé, insatisfait, exigeant, auquel il faut répondre. Et, par conséquent, pas mal de jeux politiques avec cette année une cuvée spéciale « lignes qui bougent », le MoDem en parti papillonnant, les Verts parfois alliés à droite, les assemblages hétéroclites comme à Pau, la pratique de l’ouverture clamée haut et fort par les personnalités de droite et de gauche. Ouverture certes, encore faut-il bien considérer la position dans la liste, sachant que les derniers placés ne seront pas conseiller municipaux et que le conseil municipal administre la ville sous la responsabilité du maire, de son cabinet, ses chefs de services et ses adjoints. La plupart des conseillers municipaux n’ayant pour rôle que de voter après les délibérations et d’avaliser les décisions de la direction. Est-ce que les personnalités de la société civiles vont participer à la gestion municipale, ou bien sont-elles de simples appoints cosmétiques ? Comme du reste les people dont l’apparition sur les listes municipales signe aussi cette cuvée 2008 marquée par une présence accrue de listes émanant de la LCR qui prend un léger essor, comme naguère le FN. Et toujours, les mêmes histoires locales, les querelles politiques ordinaires, les listes dissidentes, les listes sous-marines, la politique en eaux troubles.

Le spectacle peut commencer, les grands quotidiens, lorgnant sur ce défoulement politicien, scrutent les combats locaux, comptent les points. C’est très provincial, moins sexy que les caucus américaines, mais fort divertissant. Les candidats sont en ordre de bataille, avec les troupes de militants. Pour beaucoup, c’est l’occasion de se montrer, se voir en bon citoyen. Et d’avoir quelque pouvoir, quelque aura, mais on ne condamnera point ce qui paraît superfétatoire, inhérent à la nature humaine. L’inverse serait plutôt inquiétant. Mieux vaut un bordel électoral qu’un désert politique. La cuvée 2008 ressemble à celle de 2001 avec un léger déplacement des thèmes prioritaires, l’économie notamment, et une présidence dont la douce rupture a déteint sur la composition des listes électorales, ouverture politique, mélanges divers, civils et people.


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14 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 5 février 2008 10:06

    On comprend bien la pensée réductrice de MR DUGUE qui nous dit que les élections cela ne sert à rien

    "Scientifique, philosophe, écrit vain. Ce que j’ai fait et sais faire : enseigner (niveau universitaire), chercher, analyser, synthétiser, écrire ; accessoirement, radio libre et animation café philo. Domaines du savoir maîtrisés correctement ou plus : sciences physiques, chimie, biochimie, sciences du vivant, neurosciences, sciences cognitives, systémique, épistémologie, psychologie, philosophie, sociologie, histoire, théologie. En quête d’un emploi, étudie propositions. bdugue@wanadoo.fr Diplômes Ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Saint-Etienne, 1980 Doctorat de (...)"  OUF !!

    Franchement une vrai cata

     

     


    • Le péripate Le péripate 5 février 2008 10:40

      Le scrutin a lieu simultanément sur tout le territoire. Il a donc une dimension nationale qu’il serait vain de nier.

      Confier au privé la régie de l’eau, ou mettre en place une régie municipale, deux alternatives de droite et de gauche.

      Désenclaver un quartier en installant des transports en commun, ou favoriser la voiture, deux alternatives de gauche et de droite.

      Favoriser la mixité dans les quartiers par du logement social, ou bunkeriser les beaux quartiers, deux alternatives de gauche et de droite.

      Que le budget culture soit presque totalement affecté à un unique opéra, ou réparti entre diverses associations, deux alternatives de droite et de gauche.

      C’est justement quand la politique mets les mains dans le cambouis de décisions concrètes qu’elle est interressante.


      • oncle archibald 5 février 2008 18:38

        En revanche mettre les terrains de ses copains « dans le POS » et faire tourner soigneusement les limites des zones constructibles autour des « terrains ennemis » C’est de droite et de gauche !

        Il n’y a que deux façons de gérer : honnêtement et équitablement pour l’ensemble des concitoyens, ou de façon sectaire pour fidéliser la clientèle. La seconde façon est hélas beaucoup plus courante.


      • Le péripate Le péripate 5 février 2008 19:35

        De droite, bien sûr......

        Ca, c’est le copinage. Il faut assister aux scéances du conseil,et ne pas hésiter à ouvrir sa gueule. Personne n’est parfait.

         


      • Voltaire Voltaire 5 février 2008 11:40

        Bon article qui résume justement les enjeux.

        Au niveau municipal, c’est bien souvent l’ambition et les compétences du maire et de son équipe qui font la différence, bien plus que son étiquette politique. Dommage qu’il n’en soit pas de même au niveau national !

        Je vous trouve bien sévère à l’égard du MoDem : à Bordeaux, un accord a été trouvé de façon claire, sur la base d’un projet, avec le maire sortant. La présence de 2 dissidents sur une autre liste n’est qu’un épiphénomène, commun à toutes les élections locales : on ne compte plus le nombre de dissidents de tous bords dans la plupart des villes : PS sur des listes UMP et vice-versa, listes dissidentes PS contre PS, UMP contre UMP, des Verts un peu partout, etc... Le MoDem n’est bien sûr pas épargné, mais pas plus touché qu’un autre parti : rien qu’à Paris, il y a au moins 8 listes UMP dissidentes ! Dans l’ensemble, ce parti a réussi son pari : des listes autonomes dans plus de 70% des cas, et des alliances équilibrées avec la droite ou la gauche modérée dans les autres villes, souvent avec un maire-sortant apprécié. On peut légitimement critiquer la stratégie d’un parti qui se veut central, mais pas sa réalisation. Et quand on voit nombre de listes UMP-PS, on se demande qui marche vraiment sur la tête...

        Quant à Bordeaux, le défi est de transformer une ville agréable en véritable pôle d’attraction et de rayonnement sans trop éroder une qualité de vie appréciée. Il y a donc des arbitrages à réaliser, et c’est sans doute sur cet équilibre précaire que se jouera l’élection.

         


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 5 février 2008 19:59

          Voltaire, le défi de Bordeaux est celui d’autres villes, par-delà le concours des capitales culturelles. Une ville, c’est un peu comme une Nation, ça cherche son identité, ce n’est pas une somme de gens et de bâtiments. Et cet idéal devrait transcender les questions de petites listes dissidentes et de chaises musicales. Wait and see, je n’ai pas mieux comme réflexion


        • docdory docdory 5 février 2008 17:35

           @ Bernard Dugué 

           

          Formation d’opposition , le PS ??? Vous voulez rire , je suppose ! Une formation de Sarkolâtres qui vient de s’asseoir avec le plus total mépris sur la volonté populaire en laissant l’UMP imposer l’infâme traité de Lisbonne et le sabordage de la République Française . Avec des opposants comme ça , il n’y a même plus besoin d’élections ! Pauvre France ...


          • (---.---.153.64) 5 février 2008 17:38

            faudra payer avec des euros pimpants votre initiative gluante glaugue ...... tOUJOURS DES COMPRIMIS ;; ;; ;

            Va va erre dans tes nimbes d’arrogance ! Il faut revenir à unez culture de conflits. Il faut dans un premier temps exposer les situatiions analyser les tenants et les aboutissants.... Vous dans ce centre mou marais ne faites pas cet effort ! vOUS ATTELEZ LES BOEUFS DEVANT LA CHARRUE ; Trop facile ! Vous parasitez le discours politique de la Cité.

            Tant que le régime restera présidentiel et que l’Assemblée nationale ne choisit pas le Chef du gouvernement vous êtes complêtement exclus. Barre sous Giscard était ouvert aux discours des syndicats......... et Delors s’esT tourné vers les patrons. 

            Le traité de Lisbonne est du même calibre fixer définitivement des compromis pour les prochaines 5o années ! On ne sait rien de l’Europe de demain.

            Le peuple en a marre de ces directives venant d’en haut par exemple les maisons de retraite et la politique familiale. LA réalité sur le terrain est bien différente. 

            Oui ! Créature arouetienne la politique ne se décrète pas d’un bureau derrière une montagne de dossiers. La réalité est bien différente preuve en est le Modem se fourrage dans des luttes intestines de pouvoir entre vieux de la vieille de la MRP avec une bande d’opportunistes croyant leur heure venu.

            Regardez Strasbourg une des villes les plus centristes de France et ce que le Centre en a fait..... Le Modem et Bayrou qui connait très bien la ville comme ancien collaborateur de Pflimlin pendant des années a complètement merdé ! Pitoyable !


            • (---.---.26.243) 5 février 2008 19:35

              C’est marrant ! mais Dugué considère que j’aurais quelque haine venue de mon inconscient, quand je note son mensonge dans sa bio qu’un ingénieur ne trouverait pas de boulot. Dugué devrait essayer de ne pas écrire ses articles qui ne bougent même pas un testicule de Sarko, et de chercher juste un boulot pendant une semaine. Il trouverait et gagnerait enfin du vrai fric qu’il dépenserait et qu’il en sortirait plus réjoui et moins destructeur. Et là il causerait tout autrement de Sarko.

              Avec ses minima sociaux de sa misère qu’il entretient et recherche c’est sûr que Dugué, le philosophe de mes deux pensées bien-accrochées, ne voit plus très clair dans la philo qu’il a dans sa manche t’as-pas-cent-balles.

              Et s’il est pas dac-o-dac il peut toujours me faire un procès qu’il va perdre. Qu’on rigole... Parce qu’un gus comme ça va tous les mois raconter à l’ANPE ses mêmes mensonges pour avoir son chèque indû. Pendant qu’une caissière gagne moins que lui en bossant ce qui est un scandale...

               


              • Bernard Dugué Bernard Dugué 5 février 2008 19:48

                Dugué est un génie qui est reconnu de part le monde et surtout au Japon

                Dugué est plus fort qu’Alain Delon

                Dugué a réussi à faire revenir Démian West sur Agoravox, ce qui est un exploit plus fameux que s’il avait piqué Carla Bruni à Sarkozy

                Dugué fait parler l’inconscient de Démian West qui rêve d’un procès mais dont l’image est pas assez sexy pour la compagnie Raign’air

                 


              • vivelecentre 5 février 2008 21:01

                a bordeaux, cela s’annonce compliqué pour le modem

                lu sur le forum du modem :

                ". Au niveau du MoDem de la Gironde on nous a fait miroité beaucoup de choses qui n’ont pas été suivi des actes.

                Cela a commencé par une promesse de s’entretenir avec Rousset et Juppé pour présenter notre programme et établir un accord. Quelques heures après avoir fait la présentation de programme Bordeaux 2008 l’accord avec Juppé était entériné sans avoir eu d’autres avis et une consultation. N’ayant rien en soi contre Juppé on n’a laissé passer.

                Ensuite on n’a appris que l’accord bordelais avec Juppé était en fait un accord UDF - UMP qui allait influencer tous le reste du département. c’est très loin de ce qu’avait dit Bayrou en voulant faire des accords au cas par cas commune par commune. Là cela commençait à être dur à avaler surtout quand des adhérents modem nous ont fait part des blocages dans leur commune (Mérignac, Libourne, Gujan Mestras, La Teste...)

                Puis il y a eu les négociations du nombres de places sur la liste 12 à 15 semblaient être un bon compromis encore faut-il savoir si ceux qui seront sur la liste pourront être indépendant à non pas à la botte de Juppé pour faire leur carrière politique. Là a été le scandale quand on a appris qu’hormis Véronique Fayet qui y allait en traînant les pieds sous la pression de Bayrou il n’y avait aucun membre du modem ayant participé au projet présent avec Juppé.
                A partir de là comment défendre nos idées.

                Alors un groupe d’adhérent a pris son bâton de pèlerins ils sont allé à la rencontre de Rousset. Ils ont plus consulté le travail riches effectué par le PS pour le programme des municipales. A savoir à ce jour le programme de Juppé n’est toujours pas publié. Avec Rousset a été défini des priorités sur lesquels on se rejoignait. Au final il a été entériné une charte programmatique entre Rousset et quelques représentants du programme Bordeaux 2008. 2 membres du MoDem seront donc présent avec Rousset à titre de contrôle. Ils auront pour rôle de vérifier que le programme et bien appliqué avec des domaines de compétences attribué en fonction.

                Voilà la dépêche AFP du 1er février http://fr.news.yahoo.com/afp/20080201/tpl-municipales-33-partis-modem-ps-ee974b3_1.html

                Pour répondre à M. Cazabonne qui ne connait pas encore les noms de ceux qui iront avec Rousset. Il sera content d’apprendre que ces personnes n’ont pas porté leur candidature pour aller avec Juppé.

                Didier Cazabonne est le roi de la désinformation, la politique à papi. De plus de la façon dont il organise les élections internes et dont une minorité trust une majorité de postes on voit bien qu’il essaye de verrouiller le parti. J’espère que vous serez tous présent pour le rendez vous des fédérales en mai/juin en attendant vous pouvez vous mobiliser ici http://www.espacedemocrate33.org .. ;;

                 


                • tvargentine.com lerma 5 février 2008 22:30

                  Décidement les commentaires baisses au fur et à mesure que nous décryptons vos écrits qui ne ménent nul pars !

                  Vous dévriez annoncer vos écris pour les jours prochains

                   

                   


                  • tvargentine.com lerma 5 février 2008 23:27

                    Je viens de mettre un article en ligne,nous verrons bien si il sera censuré

                     


                    • moebius 10 février 2008 01:29

                      j’ aimerait bien lire un de vos articles censurés, j’ai de nouvelles lunettes... maintenant je peux lire entre les phrases...

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