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Accueil du site > Actualités > Politique > Le manifeste citoyen

Le manifeste citoyen

Depuis 2008, la crise économique et le chômage perdure. Le déficit du budget, des caisses sociales et de la balance commerciale demeure. La France a été placée en 2014 sous haute surveillance par Bruxelles. La délinquance et la consommation de drogue s’accroissent. Les frontières poreuses n’arrêtent toujours pas les trafics illicites. Les menaces diplomatiques s’accumulent. Seul un français sur cinq fait confiance à son Président François Hollande. Aucun parti n’offre d’alternative crédible. Résultat, l'abstention est importante et l’extrémisme des deux Fronts attire un tiers des électeurs. En conséquence, la mobilisation républicaine des citoyens s’avère maintenant nécessaire. Un manifeste définissant les grandes lignes d’action est un préalable.

Les trois premiers objectifs du manifeste.

1°) Inciter les partis politiques à ne plus recommencer les erreurs qui ont débouché sur la plus grande crise financière bancaire puis économique depuis 1930.

2°) Pousser les décideurs politiques à prendre les bonnes mesures nécessaires (une fois qu'ils auront pris le temps d'analyser et de comprendre les causes de la crise).

3°) Mobiliser les électeurs de manière trans-partis et dès 2014, notamment dès l'élection municipale à Paris. Nous estimons qu'il est impossible d'attendre, sans rien faire, jusqu'à l'élection législative de 2017.

 

Ne plus faire confiance aux seuls partis politiques.

Malgré nos signaux d’alarme depuis 25 ans, dénonçant l’orientation majoritaire des actifs bancaires vers la spéculation, les professionnels de la politique n'ont pas vu venir cette crise géante. Ils n'ont pas su ensuite la traiter pour en sortir plus rapidement ni même en tirer les leçons puisque l’action spéculative demeure majoritaire au sein des banques. Le paradoxe, c'est que les partis de droite et de gauche ne semblent toujours pas avoir compris l'origine de la crise. Pour leur défense, il convient de signaler que la plupart des médias et des universités non plus...

D'où la nécessité d'instaurer le nécessaire débat public et la réflexion collective, y compris dans nos facultés d'économie.

 

La source de la crise : la dérégulation des banques.

Presque tous les partis ont accepté l'incroyable propagande des banques américaines qui ont cyniquement camouflé leur attitude de délinquants en col blanc (en utilisant l’argent des dépôts pour la spéculation), d’arnaqueurs (en augmentant abusivement les taux d’intérêts pour se renflouer d’énormes pertes spéculatives), de requins (en saisissant sans délai les emprunteurs pris à la gorge par la hausse des intérêts) et d’escrocs (en noyant habilement et en exportant massivement en Europe et dans le Monde des produits financiers immobiliers qu’ils savaient déjà dépréciés).

La rapacité des banques s’est doublée d’incompétence de gestion lorsqu’ils ont aggravé la crise. Notamment lorsqu’ils ont mis trop vite sur le marché les millions de maisons saisies, en espérant faire un superbe profit (car déjà partiellement payées par les propriétaires). Ils ont ainsi fait déprécier le marché immobilier dans son ensemble. Comme des moutons, ils se sont rués aveuglément vers le profit immédiat. Ce qui a précipité l’effondrement par la suite de la valeur de leurs actifs immobiliers classiques n’ayant rien à voir avec les saisies. L’effet boule de neige de la dépression immobilière a entrainé les comptes des banques vers le rouge. Le bilan des banques s’effondrait et elles ne se prêtaient même plus entre elles. Pour éviter un effet domino systémique catastrophique, les Etats les ont renflouées. Essentiellement par la planche à billets aux USA, et plutôt par les contribuables en Europe.

Certes, des banques américaines ont été condamnées plus tard à payer des dizaines de milliards de dommages et intérêts pour leurs financiarisations crapuleuses. Mais cela n’a représenté qu’une partie de leurs bénéfices… après renflouement étatique !

 

Les familles saisies : pas coupables mais victimes !

92% des 9 millions de familles américaines expropriées de leurs maisons et jetées à la rue avec femmes et enfants, auraient pu continuer à payer normalement leurs crédits immobiliers sans les hausses abusives des taux d’intérêts. Le gouvernement aurait pu et aurait dû les maintenir dans leurs logements, en mutualisant les hausses illégitimes d’intérêts via une commission fédérale des surendettements, puis en négociant une diminution des hausses d’intérêts avec les banques. Rien n’a été fait pour venir au secours des familles grugées, saisies, ruinées par ces banques sans éthique. La moitié de ces expulsions indignes se sont poursuivies sous la présidence d’Obama. Ces victimes des prêts « exotiques » (avec des taux d’intérêts variables abusifs) avaient été faussement désignées comme les principaux coupables par la quasi-totalité de nos médias et gouvernements.

Ce mensonge a permis aux banques de poursuivre leurs spéculations, au lieu de faire leur travail de service public, au lieu d’aider la consommation, la production et l’économie réelle. Le monde financier continue aujourd’hui sa délinquance en col blanc.

 

Les partis politiques n’ont pas relayé le combat contre la spéculation et les prêts toxiques.

Pourquoi ? Un mystère… à élucider. Cette délinquance bancaire se poursuit en toute impunité, à cause de la grossière complicité de partis et de gouvernements. Notamment parce qu’ils sont menacés de ne plus obtenir de prêts à un taux « acceptable ». Une phrase synthétise le cynisme de la situation : « Laissez nous spéculer et gagner de l’argent, continuez à taxer les peuples en évitant de trop taxer les banques, et en échange, nous continuerons à financer vos campagnes et déficits publics avec un taux d’intérêts « raisonnable ». Si vous taxez les flux financiers spéculatifs, nous augmenterons immédiatement les intérêts ».

 

Une éclatante collusion entre le pouvoir, les partis et les banques.

1)=> Les partis français ont refusé le moratoire sur les hausses abusives d’intérêts pour les citoyens (« ils n’avaient qu’à bien lire les contrats de crédit », disaient-ils), en acceptant bizarrement que plus de 2.000 communes spoliées puissent déposer un contentieux pour des préjudices identiques (les maires ayant, eux, le droit… de mal lire ces mêmes contrats de prêt !).

2)=> Le gouvernement « d’union de la gauche » a pris clairement la défense des banques (comme Obama), en soutenant les prêts toxiques et les taux abusifs, au lieu de défendre les communes, les citoyens et l’intérêt public.

3)=> En Février 2013, le Tribunal de Nanterre décide de donner enfin raison au département, obligeant la banque carnassière fautive à remplacer son taux (9%) par le « taux usuel en vigueur »(0,4%). Passée quasiment inaperçue, cette jurisprudence a alarmé toutes les banques qui ont remobilisé le Gouvernement Hollande pour leur défense.

4)=> Celui-ci introduit une loi de « validation » rétroactive dans le projet de loi de finance 2014, afin de pouvoir donner tort aux Tribunaux défendant les communes. Cette loi ignoble a l’objectif d’empêcher l’application de la jurisprudence aux autres collectivités (L’enjeu est colossal : rien que pour 300 communes dont le procès arrive en fin de parcours judiciaire, une somme de 10 milliards est sur le tapis).

L’autre objectif est de vite empêcher les citoyens de bénéficier de cette protection contre les emprunts toxiques.

5)=> En janvier 2014, le Conseil Constitutionnel donne tort à Hollande, au gouvernement et aux banques, sur leur projet parlementaire de « validation » ( rétroactive !!!) des prêts toxiques. Une énorme victoire citoyenne.

6)=> Comme pour la « confiscatoire » taxe à 75%, Hollande contourne le Conseil Constitutionnel en engageant un second processus parlementaire pour la défense des fameux taux « exotiques » contre les Tribunaux et les usagers.

7)=> Alors que l’enjeu financier est pharamineux (10 à 20 milliards) et que les communes sont concernées par cette élection municipale, alors qu’elles risquent de voir leur victoire judiciaire volée par une discrète entourloupe parlementaire, c’est le silence total. Ce combat des communes et des usagers contre les banques (et leurs politiciens complices) est spectaculairement étouffé, avec une campagne électorale municipale ignorant paradoxalement cet énorme scandale.

 

La racine de la crise : Faiblesse, manque d’éthique et mauvaise gestion des gouvernements.

Il est effectivement un peu trop facile pour les gouvernements de se décharger sur les banques, alors qu’ils ont refusé de les encadrer pour toutes les raisons citées. Ce sont aussi les gouvernements qui ont accumulé pendant des décennies les déficits administratifs, qui ont asphyxié, petit à petit, l’économie sous les impôts, charges et taxes les plus divers. Ce sont bien eux qui ont été nuls pour prévoir la crise et tout aussi nuls pour la traiter.

Sur ce dernier point, laissons d’ailleurs les termes techniques de côté pour une description plus imagée de leur incroyable incompétence : lorsque le corps humain est malade, fatigué, anémié, on le soigne, on lui fait une perfusion de sang si besoin, ont l'enrichit en vitamines, on le renforce. Mais ces politiciens de droite et de gauche font exactement le contraire. Ils se sont comportés aveuglément comme des médecins du temps de la monarchie. Ils ont imposé saignées sur saignées, impôts sur impôts, charges sur charges, taxes sur taxes. Résultat, le corps social et industriel s'est épuisé encore plus. Les fermetures d'entreprises puis de commerces se sont accumulées (une fois disparus, ceux-ci ne payent plus d'impôts, de charges et de taxes) et le nombre de chômeurs augmente (avec un coût énorme pour l'Etat). De brillants Énarques, de droite ou de gauche, se sont non seulement avérés incapables de corriger le résultat de leurs erreurs, mais ont même lourdement aggravé la situation.

 

L’indispensable réforme de l’administration française

Actuellement, 82 millions d'Allemands payent 30% moins cher leur administration que les 65 millions de Français. En moyenne, pour mille habitants, la France a presque deux fois plus de fonctionnaires que l'Allemagne pour un service public de moins bonne qualité. Et malgré cet énorme coût bureaucratique, la France est déclassée en Europe pour la santé (malgré sa qualité technique), l'éducation, l'écologie, la recherche, etc. Même l'armée française connaît un discret processus de clochardisation (la moitié de son matériel, y compris aérien, est officiellement hors service, par manque d'entretien et de pièces détachées). Le paradoxe est que ce pays a trop de fonctionnaires mais manque cependant d’infirmières, de policiers, de chercheurs, de formateurs, etc. Le plus grave est que cette France à la fois surfonctionarisée et mal administrée a un très mauvais classement en matière de... corruption ! Une "Ripoublique" des copains et coquins !

Nous ne pouvons plus laisser le monopole de l'analyse économique et de la gestion politique aux économistes et aux politiciens qui ont si grossièrement failli. Nous ne pouvons rester passifs face à la poursuite de leurs erreurs, sous peine de voir l'extrémisme arriver au pouvoir. Il faut donc mobiliser les citoyens en leur faisant comprendre qu'ils peuvent influer sur le cours des évènements.

 

Contrôler les services administratifs anormalement coûteux ou/et déficients

Ce sera un travail titanesque. Mais il deviendra progressivement possible et donc crédible, en négociant pas à pas la présence d'usagers au conseil d'administration de chacun des services publics concernés. Les partis politiques et les syndicats corporatistes risquent bien sûr de faire obstruction. Ils n'ont pas envie d’être suspectés et inspectés. Aucun fonctionnaire imbu de ses fonctions et de son autorité toute puissante n’a envie que l'on vienne vérifier sa gestion. Eux et leurs collaborateurs ou sympathisants vous répondront que ce sera d'abord syndicalement rejeté. Ensuite que c'est surtout politiquement utopique, puisque l'Assemblée Nationale (de droite comme de gauche) est ultra majoritairement composée de fonctionnaires. Mais grâce aux prochaines élections nationales, grâce à la mobilisation générale et à la pression des usagers, grâce au futur soutien d’élus convertis à la réforme, nous arriverons progressivement à obtenir un contrôle citoyen dans bien d'autres domaines que celui des écoles.

 

Des candidats indépendants en 2017

Les gros appareils politiques possèdent d’énormes moyens, y compris médiatiques. Via les boites de com, tous intègrent depuis longtemps les slogans et promesses sur l’écologie, la bouf bio, la solidarité, l’emploi, le zéro SDF, bla bla etc. Ces partis vont donc continuer à se partager les mairies et le Parlement. Mais les citoyens peuvent décider un jour de voter pour… eux-mêmes. Avec comme objectifs, notamment :

=> Imposer médiatiquement le débat ;

=> Ralentir ou stopper le glissement des électeurs vers le vote extrême ;

=> Peser lors de duels au deuxième tour ;

=> Récolter au moins 5% des voix afin d’obtenir le remboursement des frais électoraux et renouveler plus facilement ce type d'actions. Atteindre la barre des 10% aux élections par liste, afin d’avoir une poignée d'élus avec mandat spécifique de limiter le gaspillage de nos impôts ;

=> Contrôler de l'intérieur la qualité et les coûts de chaque service public.

 

Nous devons donner encore une chance aux partis parlementaires qui nous gouvernent en alternance. Mais la naïveté et la patience ont des limites : en 2017, dans chaque circonscription où aucun candidat d’un parti n’aura accepté publiquement les 5 points minimum proposés par l’alliance citoyenne, un citoyen hors parti devrait se présenter pour les soumettre aux électeurs. Ci-dessous, en résumé, ces 5 points :

1) La représentation des usagers dans les conseils d’administration des services publics pour moins de gaspillage.

2) La réforme éthique du système bancaire et de crédit, pour qu’il redevienne un service public (privatisé ou non).

3) La baisse effective d’impôts et charges pour dynamiser la consommation, la création d’entreprises et l’emploi.

4) La relance économique (via la formation, la recherche et l’investissement) pour une croissance qualitative durable.

5) Le développement de web-enseignements et de la recherche sur l’économie sociétale et la crise dite des « subprimes », afin d’éviter que ce type de crise ne se répète.

Qu’en pensez-vous ? Dans l’attente de vous lire et d’ouvrir enfin publiquement le débat sur ces points fondamentaux délaissés par les partis.

 


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19 réactions à cet article    


  • gogoRat gogoRat 19 mars 2014 11:54

    autre voie possible :
     des cahiers de doléances officiels assortis d’un dispositif permanent d’évaluation de consensus sur chacune des doléances ...

     La difficulté n’es pas technique : le seul hic, c’est qu’on n’arrive pas à rassembler 10 « citoyens » pour commencer réellement à réaliser ce que 65 millions de ces « citoyens » prétendent vouloir obtenir ...


  • REMY Ronald REMY Ronald 19 mars 2014 14:56

    Bonjour « parkway ».
    L’insurrection républicaine est à la fois légitime et possible.


    Légitime puisque comme vous le dites si bien, cela fait 20 ans que nous avions dénoncé(y compris par un livre diffusé à tous les parlementaires, médias et universités) la massive et dangereuse orientation des banques vers la spéculation (de 50 à 90% de leurs actifs, voire même d’argent qui ne leur appartenait même pas !). Avant, pendant et après cette crise (même pas vraiment terminée depuis fin 2007), les politiques n’ont pas voulu-su-pu encadrer le service public bancaire (privatisé ou non).

    Légitime et républicaine puisqu’elle sera pacifique et électorale.

    Possible, parce que l’échec des partis et des ENArques de droite et de gauche a été vraiment trop éclatant. Si vous ajoutez les abstentionnistes aux voix des deux « Fronts », vous obtenez déjà 60% de « bras d’honneur » au système déficient ou corrompu.
    Reste à mobiliser les électeurs vers du « constructif rassembleur » et non du « destructif diviseur ». D’où la nécessité de travailler sur un manifeste mobilisant le plus grand nombre de « déçus ».

    Quant à choisir entre l’extrême droite, l’extrême gauche ou l’abstention, je préfère encore tenter un processus de rassemblement autour d’un futur « extrême centre » (méfiance avec nombre de ces centristes mous impliqués jusqu’au cou dans les erreurs répétitives).

    A+ Cordialement.


  • zygzornifle zygzornifle 18 mars 2014 15:15

    Encore 1 Français sur 5 fait confiance à Croquignhollande le Fauxcialiste ?......Mais c’est ÉNORME .....


    • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 18 mars 2014 15:37

      OUI MAIS 2 FOIS OUI.............................

      1 FRANCAIS SUR 5 DANS L URNE CA FAIT 8% MAXI PAS MIEUX POUR L UMP

      LE MIEUX SERAIT QU ILS OFFICIALISENT LEUR ALLIANCE UMPS
       chercher l’erreur dans les ministres et parlementaires PS IL Y A BEAUCOUP
      PLUS DE FILS DE RICHES QUE DE FILS D’ OUVRIERS a L ’UMP !!!!!!!!!!!!!


      • spartacus spartacus 18 mars 2014 17:34

        Pas plus que les gouvernants cette auteur ne comprend les causes de la crise.


        La crise est due a des politiciens (Clinton) (équivalent de socialistes) qui pour se faire élire ont obligé Fanny mae et Freddy Mac a prêter a des gens qui n’en avaient pas la possibilité.

        La racine de la crise : interventionnisme étatique, socialisme et irresponsabilité des gouvernements.

        Seuls les libéraux ont dénoncé le sauvetage des banques. Seuls les libéraux ont indiqué qu’une banque ne se sauve pas avec de l’argent public mais avec de l’argent privé.
        Voici quelques articles de 2008 d’un blog libéral qui le dénonçait déjà en 2008 :

        Intervenir auprès des banques pour prêter a une clientèle insolvable est irresponsable

        Peut-être que le taux de propriétaires n’aurait pas grimpé pas aussi vite sans l’interventionnisme de Clinton auprès de Fanny Mae et Freddy Mac, mais au moins les propriétés acquises l’auraient étés dans des conditions plus saines et nous n’aurions pas connu cette nouvelle crise sur la crise qui existait déjà.

        Maintenant en France, il n’y a pas a demander aux autres d’assumer les conneries d’irresponsables élus qui sont bien là pour toucher les émoluments mais pas pour lire et comprendre les contrats. Quand on sait pas lire un bilan financier on ne se présente pas à la mairie !

        Que les élus fautifs dégagent en prison. Mais que voulez vous avec les gauchistes c’est toujours les autres les coupables !!!!

        Les banques, les riches, les USA, etc...Toujours ils reportent leurs irresponsabilitéS sur les autres.

        Vous savez les « responsables mais pas coupables »..Vous savez, les ayatollahs de l’extrême gauche et khmers vert ! 


        • REMY Ronald REMY Ronald 18 mars 2014 20:24

          Bonjour « spartacus ».
          Vous avez repris les accusations du Parti républicain soufflées en coeur par les banques spéculatives coupables : 
          « La faute aux foyers qui empruntent trop et ne savent pas lire les contrats ».

          Effectivement, il y a sous cette accusation un fond de vérité : 
          Les dossiers suspects, accusés de laxisme financier coupable (dans le cadre de la politique de soutien à l’accès à la propriété sous l’aire Clinton, avec les banques Danny Mae et Freddy Mac comme soutien) ont été trop nombreux. Ils ont été estimés à 360.000. C’est énorme. D’où l’enquête qui avait diligentée à juste titre.

          Néanmoins, ces dossiers « laxistes » qui n’ont pas tous fait l’objet de condamnation à postiori représentaient moins de 4% des biens immobiliers saisis.

          La première origine de la crise a été un revers spéculatif magistral. Certaines banques avaient jusqu’à 90% d’actifs investis dans la spéculation. La spéculation ne crée pas de richesse. Elle a comme seule but d’alimenter une vaste bulle en revendant plus cher ce que l’on a acheté moins cher quelques mois ou nano-secondes plus tôt (via les ordinateurs les plus rapides travailant 24h sur 24). C’est de la délinquence en col blanc. Surtout quand la banque utilise de l’argent qui ne lui appartient pas (la quasi-totalité des délits financiers observés)

          La deuxième origine de la crise repose sur l’arnaque des prêts à taux variables qui permet à une banque de se refaire d’une mésaventure speculative sur le dos des emprunteurs immobiliers qui n’ont rien à y voir. 90% des foyers saisis auraient pu conserver leur toit et continuer à payer leurs mensualité si les intérêts n’avaient pas augmentés. Les saisies sur une véritable base économique (incapacité de payer en raison d’une baisse de revenus ou du chômage) étaient inférieures à un million de foyers.

          Il est abusif de mettre sur le dos des banques semi-privées Danny Mae et Freedy Mac (chargées de soutenir les achats immobiliers) une crise financière dont les bases ont été démontrées comme d’origine strictement spéculatives, émanant des banques privées.

          Sans vouloir polémiquer sur l’incroyable propagande à la Joseph Goebbels pratiquée par les banques fautives (lamentablement prises la main dans le sac d’une spéculation démentielle avec de l’argent qui ne leur appartenait même pas), il est anormal que ces banques privées aient été impunies et renflouées avec nos impôts.

          Nationaliser et virer les responsables s’imposait. Même la libérale Grande Bretagne ne s’est pas gênée pour le faire.

          On ne pourra jamais réunir 100 % des électeurs sur quoi que ce soit.Surtout des Français.
          Cependant, au vu de ce qui s’est passé, afin de ne pas recommencer les mêmes erreurs, il faut que l’action citoyenne génère un consensus global pour obtenir au minimum deux choses :

          1°) Retrait du statut de banque aux organismes majoritairement spéculatives. Retour du service public bancaire dans le soutien l’économie réelle (privatisé ou non, avec une éthique précise et cahier des charges mieux encadré) 

          2°) Interdir les prêts exotiques, toxiques, arnaques. Même des municipalités se sont faites avoir avec (plus de 2.000 dossiers contentieux). Retour systématiquement aux prêts à taux fixe. Telle est la logique. Telle est la jurisprudence. (Une logique et une jurisprudence que combat ouvertement le gouvernement Hollande).


        • spartacus spartacus 19 mars 2014 12:56

          Ben voyons, c’est pas la faute de ceux qui prennent des « emprunts variables »...

          Comme je le dit toujours, les gauchistes sont dans l’incapacité intellectuelle d’assumer alors ils créent des coupables « factices » pour se dédouaner de leurs erreurs et des comportements qu’ils imposent aux autres par la prise de prêt alors qu’ils sont insolvables....

          La spéculation, je sais que dans l’école Marxiste de profs de gauche française on ne peut pas le dire, est un bienfait économique
          Vouloir se prémunir contre des risques en demandant plus d’État, c’est persévérer dans l’illusion et accroître les problèmes au lieu de les résoudre.
          Je vous propose d’en lire une définition de la spéculation que vous n’apprendrez pas à l’école de l’endoctrinement public phagocyté par les gauchistes. http://www.wikiberal.org/wiki/Sp%C3%A9culation
          Quand aux « taux variables », c’est bien le seul moyen pour les politiciens de gauche de bénéficier d’un profit politique au présent sur le compte du futur.

          Par contre ce qui est grave c’est le socialisme interventionnisme qui a « sauvé » des banques. Si la banque fait faillite, l’emprunteur peut dormir tranquille. Sauver la banque est « la faute ». 

          Les solutions étatiques sont des inepties. L’état n’intervient qu’en fonction des groupes de pression et des intérêts politiques, le « bien commun » n’est que l’excuse des gauchiste. 
          Ils n’ont que des idées de coercition (impôts, directivismes, contraintes, atteintes aux libertés) comme intellect de réflexion. D’une pauvreté sidérante !

          On se demande pourquoi on interdirait les taux variables. Si le risque est « assumé » et « compris ». 
          Vous imaginez qu’on interdise les verts de s’exprimer sous prétexte qu’ils ont déja dit beaucoup plus de conneries que de bon sens ?

        • REMY Ronald REMY Ronald 19 mars 2014 14:39

          Rebonjour « spartacus ».
          Navré de vous décevoir mais la moitié des communes arnaquées (par les emprunts « toxiques » à taux variable abusif) ne sont pas dirigés par des gauchistes mais par des élus de droite.

          Navré de vous décevoir, mais il y a une jurisprudence qui a donné tort aux banques (depuis longtemps au x USA et en 2014 en France) pratiquant certains type de contrats « arnaques ». On ne peut pas faire tout et n’importe quoi au prétexte que l’on est une banque et que la victime n’avait qu’à bien lire et bien calculer à l’avance le montant de l’arnaque.

          Navré de vous décevoir, mais François Hollande et son gouvernement ont défendu l’indéfendable (les prêts toxiques). Ils sont au Parti socialiste. Ils représentent l’union de la gauche (de la « gâche »). Ils sont farouchement opposé (comme vous), à la sage décision du Conseil Constitutionnel défendant les communes victimes.

          Navré de vous décevoir mais ni le Conseil Constitutionnel, ni le Tribunal de Nanterre, ni les institutions judiciaires américaines, ni moi-même ne sommes des gauchistes (ancien officier commando parachutiste du 13eme RDP, je suis favorable à la restauration d’un service militaire ou civique —au choix— pour les hommes ET les femmes. La justice équitable, l’ordre et la protection des victimes contre les prédateurs ne sont pas des valeurs gauchistes mais de simple bon sens encadrant déjà autrefois l’éthique de la chevalerie).

          A+ Cordialement.


        • spartacus spartacus 19 mars 2014 15:00

          Navré de vous décevoir, mais je ne suis pas de droite, mais libéral.


          La droite comme la gauche et tous les partis Français sont des partis de gauche et Keynésiens en économie.
          Ne sont-ils pas et ne réclament pas tous anti-libéraux ?

          Etre gauchiste c’est croire en l’interventionnisme et le dirigisme étatique.
          Vouloir mettre les gens en servitude de l’état c’est être de gauche...

        • Luc le Raz Luc le Raz 19 mars 2014 15:15

          Raaaaah, c’est pourtant simple ! Pour réduire le chômage, la dette, etc..., etc... Il suffit de faire de la France un paradis fiscal !
          Un petit exemple :
          British Virgin Islands 21,500 sociétés pour une population de 27,800 habitants
          Vous imaginez à l’échelle de la France !! smiley


        • spartacus spartacus 19 mars 2014 20:47

          Paradis fiscaux ?

          Ya t-il moins de services public en Suisse ?
          Est on moins bien soigné au Luxembourg ?
          L’ile Maurice sans être aidées par l’état comme sa voisine la réunion n’a t-elle pas une économie plus dynamique ?
          Hong Kong et Singapour ont des problèmes de dette ?
          Les résultats économiques de la nouvelle Zélande sont ils mauvais ?
          Effectivement les bobos qui caricaturent devraient juste prendre des leçons.

        • Chaz Chaz 18 mars 2014 23:04

          Merci quand même pour cet article, de bien belles idées, mais franchement je n’y vois rien de concret et réalisable. Aussi, rejeter la faute sur les banques et elles seules me parait réducteur. Par contre, dédouaner les politiques, la « gauche » et la « droite » tout en les plaignants ça ne peut pas être involontaire. Selon vous l’état actuel du monde et de la France notamment est seulement du aux spéculateurs ? Les politiques ne sont pas complices mais simplement idiots ? Les « experts économiques », des guest stars récurrentes*, n’ont rien vu venir, vraiment ?

          « Imposer médiatiquement le débat » (En votant blanc si j’ai bien compris ?)

          Ce serait compter sur les médias pour sortir du trou, très peu pour moi. Et puis croyez vous qu’ils aillent un jour contre leurs intérêts* ? En revanche même si je ne me fait pas trop d’illusions, j’ai toujours l’espoir qu’un parti prônant la sortie de l’UE émerge. Sans ça, tout le reste n’est que du vent.

          "Nous devons donner encore une chance aux partis parlementaires qui nous gouvernent en alternance. Mais la naïveté et la patience ont des limites« 

          La notion de limite est subjective je crois, pour moi elle est atteinte depuis longtemps. Leur laisser une chance, encore ? Pour moi ça revient à écouter les partisans FN et un de leurs arguments, mon favori : »après, l’UMPS, essayons le FN« .

           »un citoyen hors parti devrait se présenter pour les soumettre aux électeurs"

          Bon courage a lui. Pour les 5 points du manifeste, si je ne m’abuse aucune des propositions n’est réalisable tant que nous somme dans l’UE. Une histoire de constitution européenne mal lu je crois, nos décideurs ne devait pas être assez informés par les médias, c’est balo. 

          *Je vous invite a regarder les Nouveaux chiens de garde, un doc sur les médias toujours d’actualité et plutôt éclairant.


          • REMY Ronald REMY Ronald 19 mars 2014 13:56

            Bonjour « Chaz ».

            Merci pour votre commentaire. Je vous transmets les miens en retour, souhaitant le dialogue constructif.

            Vous dites : « rejeter la faute sur les banques et elles seules me parait réducteur. Par contre, dédouaner les politiques de gauche et de droite tout en les plaignants ça ne peut pas être involontaire. Selon vous l’état actuel du monde et de la France notamment est seulement due aux spéculateurs ? »

            Je vous réponds par la négative par simple copié-collé de mon texte qui dit exactement l’inverse :

            Inciter les partis politiques à ne plus recommencer les erreurs…/… Pousser les décideurs politiques à prendre les bonnes mesures nécessaires (une fois qu’ils auront pris le temps d’analyser et de comprendre les causes de la crise)…/… Il est effectivement un peu trop facile pour les gouvernements de se décharger sur les banques, alors qu’ils ont refusé de les encadrer pour toutes les raisons citées. Ce sont aussi les gouvernements qui ont accumulé pendant des décennies les déficits administratifs, qui ont asphyxié, petit à petit, l’économie sous les impôts, charges et taxes les plus divers. Ce sont bien eux qui ont été nuls pour prévoir la crise et tout aussi nuls pour la traiter…/…

             

            Vous me demandez : « Imposer médiatiquement le débat » (En votant blanc si j’ai bien compris ?)

            Non, là aussi c’est l’inverse ; voici un copié/collé de mon texte : « …/…un citoyen hors parti devra se présenter pour les soumettre aux électeurs…/…les citoyens peuvent décider un jour de voter pour… eux-mêmes…/…Récolter au moins 5% des voix afin d’obtenir le remboursement des frais électoraux et renouveler plus facilement ce type d’actions…/… peser sur le débat…/… Atteindre la barre des 10% aux élections par liste, afin d’avoir une poignée d’élus…/…

             

            Vous écrivez : « Ce serait compter sur les médias pour sortir du trou, très peu pour moi »

            Non, là non plus, hors de question de se contenter des médias. Nouveau copié/collé : …/… les partis de droite et de gauche ne semblent toujours pas avoir compris l’origine de la crise. Pour leur défense, il convient de signaler que la plupart des médias non plus... Si nous sortons un numéro spécial de notre propre journal « DIALOGUE » en 100.000 ex tous les deux ans (le prochain dans 10 jours), c’est justement pour compléter le débat offert par les médias.

             

            Vous affirmez : « Aucune des 5 propositions n’est réalisable tant que nous somme dans l’UE. J’ai toujours l’espoir qu’un parti prônant la sortie de l’UE émerge  ».

            Ce n’est effectivement qu’une affirmation. Non une démonstration. Je n’ai pas le même pessimisme que vous sur le combat à mener. Quant à la sortie de l’UE, c’est un autre débat, hors sujet et tout aussi important que l’origine de la crise (qui ne vient pas de l’Europe mais des USA et des banques, je vous le rappelle). Les DEUX Fronts (30% des électeurs) ne sont pas les seuls à proposer de quitter l’UE. Je n’esquive pas ce débat légitime, puisque c’est justement le thème de mon article AGORAVOX d’avril prochain. (il est déjà prêt et tout aussi critique sur la gestion calamiteuse de l’Europe par les partis, sur la triste affaire Ukrainienne, etc. ; sur le dilemme entre 1°)=> la difficile réforme et modernisation d’un immense « Titanic » institutionnel européen, poussif, irritant et trop lent à manœuvrer ou bien 2°)=> quitter le navire commun en préférant le glorieux « chacun pour soi » et affronter les tempêtes dans une fragile chaloupe franco-française). Le vrai débat européen arrive, promis, juré (et il me passionne tout autant pour l’avenir de nos enfants que ce débat sur l’origine de la crise financière US dont l’Europe a très mal géré la conséquence « tsunamique »).

            A+ pour la suite du débat (et surtout pour la mobilisation politique concrète)


          • Chaz Chaz 20 mars 2014 12:10

            Bonjour, merci pour votre réponse. Je crois que c’est peut être la tournure du texte qui m’avait un peu choqué quant aux raisons de la crise et aux erreurs politiques, qui selon moi sont des réussites pour eux. Enfin, ce n’est pas important.

            Pour les médias maintenant, la où je ne suis pas d’accord c’est sur leur compréhension de la crise. Oui ils n’expliquent jamais rien et paraissent ne rien comprendre, mais hormis faire de l’argent, ça fait je pense parti de leurs priorités de nous laisser dans l’ignorance. Pour ça je reste optimiste, les médias TV tels qu’ils sont sont a bout de souffle, et j’aime a penser que d’ici la fin de cette décennie les gens s’informeront majoritairement sur internet.

            Pour la sortie de l’UE, je ne trouve pas ce débat hors sujet. Je ne pense pas que nous en serions au même point si nous avions pu prendre nos propres décisions et non pas appliquer celles de Bruxelles, des US. De plus les deux fronts, je crois, ne propose pas de sortie de l’union, et ça rejoint la partie sur les médias complaisants car le débat est bloqué. Pour le dilemme, pour moi il n’y en a pas. J’attends tout de même votre article sur le sujet pour peut être changer d’avis, qui sait.


          • zygzornifle zygzornifle 19 mars 2014 09:11

            Je préfère quand le citoyen manifeste ....


            • REMY Ronald REMY Ronald 19 mars 2014 15:05

              Bonjour « zygzornifle ».
              Afin de préparer la grande révolution (pacifique et trans-partis) de 2017, nous allons déjà distribuer 100.000 journaux en Ile-de-France dès fin mars 2014. Des lots sont disponibles evidemment pour les sympathisants de passage en provenance d’autres régions. La mobilisation contre les aveuglements commence dès maintenant.
              A+ Cordialement.


            • babadjinew babadjinew 19 mars 2014 15:21

              Bla, bla, bla.... Un joli panel de primitifs à la mode cro-magnon encore dans l’illusion d’une économie et d’une politique vertueuse, le tout assortit d’un primate à la Néhandertal que l’on pensait disparu depuis perpette......


              Mettre sur le dos de petits quidams de base la crise globalisé qui ne cesse d’exclure, de laminer, de pousser au suicide est tout de même fort de café. Il est vrai, comme le dit si bien le Néandertalien que le quidam de base sans formation économique ou comptable n’avait qu’a lire ce qui toujours en bas du contrat en tout petit caractère ce trouve, plutôt que de croire au discours du professionnel qui lui promettait qu’il serait en mesure sans problème de financer son rêve Américain (sa maison)........

              A la trappe la titrisations à des fins hautement spéculative de ces même prêt au Quidam de base, adossés de surcroît à l’insolence d’un marché immobilier toujours en hausse. (Ces prêts étant garanti par l’hypothéque du bien immobilier). Cerise sur le gâteau le tout étant placé sur le marché des produits dérivés auxquels hormis quelques mentors, (souvent des matheux ou des informaticiens) personnes rien ne comprend, sauf que cela peut rapporter gros !!!!!

              Enfin même un gamin de 3 ans sait très bien que tous ce qui monte retombe un jour. Sauf que, les vertueux spéculateur libéraux apparemment rien n’en savaient tant il étaient persuadé que jamais l’immobilier ne s’effondrerait. Moralité, tel des carnassiers ils ce sont tous précipités sur ces produits les subprimes qui reconnaisont le avaient des ratios de profitabilité énorme tant la demande forte était.... 

              On connait la suite en terme de chaos et de carnage, malheureusement on ne connaîtra jamais à qui aura profité ce CRIME contre l’humanité.

              Alors vos bla bla à la vielle sauce économique du défunt 20eim siècles ou vos utopies d’une économie vertueuse cela devient pathétique et lassant, surtout quand le primitisme Néandertalien ramène toujours la sauce de la responsabilité à un système qui s’est effondré il y à 25 ans maintenant pour cause d’une dette 1000 fois inférieur à celle du libéralisme !!!!

              Toujours rien compris au monde d’aujourd’hui toujours à opposer les idéalismes d’hier qui pourtant sont nés des mêmes moteurs et des mêmes purges des oppositions. (Goulag pour Staline, Peaux rouge pour l’oncle Sam)

              1) Les ressources infini 
              2) Le travail pour tous
              3) Le progrès pour tous 

              Bref à chacun son Bisounoursland idéologique qui dans le même mur nous entraîne car quel que soit le modéle choisi les points de départs sont pur illusion.

              Notre planète à des ressources fini,
              Le travail pour tous est incompatible avec et nos ressources et les capacités de recyclage naturel.

              Seul une forme de progrès pour tous pourrait être envisagé, ce à condition que le partage et le bon sens prenne le dessus sur les idéologies religieuse et politique, et que le but existentiel ne soit plus le toujours PLUS mais plutôt le toujours mieux de préférence sans obsolescence programmée !

              Wake up and Think !
               

                

                

              • REMY Ronald REMY Ronald 19 mars 2014 18:02

                Bonjour « babadjinew ».

                Tout à fait d’accord sur le fait que la science économique a pris bien du retard dans les universités, donc dans les médias et donc dans les partis politiques.
                Oui, ces peroquets répètent des doctrines économiques complètement dépassées. Hélas, la grande majorité de la population en paye durement les conséquences.

                L’école de pensée économique « sociétale » (née avant les VERTS) prétend être une avancée écologiste par rapport aux idéologie économiques dépassées. Elle se caractérise par la récupération des acquis positifs présents dans chaque ancienne école de pensée économique, ainsi qu’une vigilente autocritique systématique. Une économie au service de la société, au service du citoyen, et non l’inverse comme dans les idéologies de type collectiviste ou ultra-libérale.

                Dommage que la majorité des écologistes se soient tournée vers la « décroissance », idéologie bobo-darwinienne complètement opposée aux intérêts des exclus (dont j’ai moi-même fait parti en tant que SDF).

                Un nouvel outil monétaire complémentaire est nécessaire : le crédit DTSL pour tenter de mettre fin à la pauvreté dans le Tiers-Monde et le Quard-Monde (chez-nous). Et cela au profit d’une « croissance qualitative durable ».

                C’est-à-dire moins de certains produits de consommation débiles voire toxiques, moins de tabac, moins de drogue, moins de consommation d’essence, de viande et de pesticides, moins de gaspis, etc.

                Mais par contre beaucoup plus d’éducation, de formation, de prévention, de recherche, d’économie verte, plus de produits bio, plus d’énergie alternative, des produits avec moins d’impact et à plus longue durée de vie, plus de logements sociaux, de crèches, de lits d’hôpitaux et de maisons de retraite dignes, plus d’arbres et de jardins, plus de lieux de réinsertion, de sports et de loisirs, plus de culture et de crativité artistique, etc. Satisfaire les besoins élémentaires des démunis représente des décennies de croissance. Et il nous appartient que cette croissance soit de qualité et « durable ».


                • zygzornifle zygzornifle 21 mars 2014 16:12

                  Il est URGENT de demander un CASIER JUDICIAIRE VIERGE pour tout politique c’est que l’on demande au plus insignifiant des fonctionnaires ....

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