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Accueil du site > Actualités > Politique > Le Néo-Libéralisme, l’autre face du Capitalisme

Le Néo-Libéralisme, l’autre face du Capitalisme

JPEGEn ces temps de « délitement des valeurs » que l’on pensait immuables, beaucoup de certitudes ont été ébranlées par le néo-libéralisme. Même les sociétés qualifiées il n’y a pas si longtemps de « primitives » sont en train de perdre leur identité sous la pression d’un Occident néolibéral qui série, catalogue et dicte la norme. Elles sont en danger du fait d’une disparition rapide d’un « capital symbolique » au profit d’une macdonalisation de la culture. Le néo-libéralisme impose une vision du monde qui fragilise les sociétés et les laisse en proie à l´errance. Margareth Thatcher avait l´habitude de dire qu´elle ne connaissait pas de citoyens, elle ne connaissait que des consommateurs. 

C’est dans l’histoire contemporaine des États-Unis, berceau du néo-libéralisme, qu’il faut chercher les origines de cette idéologie. Après le démantèlement de l’empire soviétique, il s’attelle fiévreusement à mettre la main sur le reste du globe et à imposer sa globalisation. On est face à un « État manager », un État de plus en plus réduit dans sa surface mais de plus en plus renforcé dans ses structures de commandement. L’État Providence est mort de sa belle mort. Tous les acquis que les travailleurs ont arrachés aux démocraties libérales grâce à leur lutte et à la pression qu’exerçait le camp socialiste sur le « monde libre » se réduisent comme une peau de chagrin. Empires disloqués, nations éclatées, voilà l’orientation que le néo-libéralisme veut imposer au sens de l’histoire. Le capital a horreur des frontières comme il a horreur des solidarités. La précarité affecte actuellement plus de 40% des salariés des secteurs public et privé. 

Le mouvement, rendu possible par les politiques de déréglementation financière, vise à remettre en question toutes les structures collectives capables de faire obstacle à la logique du marché pur : nation, dont la marge de manœuvre ne cesse de décroître ; groupes de travail, avec, par exemple, l’individualisation des salaires et des carrières en fonction des compétences individuelles et l’atomisation des travailleurs qui en résulte ; Ainsi s’instaurent, le règne absolu de la flexibilité, avec les recrutements sous contrats à durée déterminée ou les intérims et les « plans sociaux » à répétition, et, au sein même de l’entreprise, la concurrence entre filiales autonomes, entre équipes contraintes à la polyvalence et, enfin, entre individus, à travers l’individualisation de la relation salariale. 

Dans les pays du Sud l’on constate que les rares acquis des travailleurs disparaissent inexorablement au nom du marché, de la mise à niveau des normes Iso et d’une mondialisation que l’on nous présente comme inéluctable. Le but étant d’arriver à une armée de réserve de main-d’œuvre docilisée par la précarisation et par la menace permanente du chômage. Cela amène à des situations de détresse extrême qui donne lieu à un stress irréversible qui peut amener à l’autodestruction ; il n’est que de se souvenir du feuilleton des suicides de France Telecom. Le libéralisme est à voir comme un programme de « destruction des structures collectives » et de promotion d’un nouvel ordre fondé sur le culte de « l’individu seul mais libre ». Le néolibéralisme vise à la ruine des instances collectives construites de longue date par exemple, les syndicats, les formes politiques, mais aussi et surtout la culture en ce qu’elle a de plus structurant et de ce que nous pensions être pérenne.

De plus, nous vivons une époque où le plaisir est devenu une priorité, où les carrières autrefois toutes tracées se brisent sur l’écueil de la précarité, la vie à deux ressemble de plus en plus à un CDD amoureux. On peut citer comme autres perturbations inédites, le développement de l’individualisme, la diminution du rôle de l’Etat, la prééminence progressive de la marchandise sur toute autre considération, le règne de l’argent, la transformation de la culture en modes successives, la massification des modes de vie allant de pair avec l’individualisation et l’exhibition des « paraître », l’importante place prise par des technologies très puissantes et souvent incontrôlées, comme l’internet et ses dérivés, l’allongement de la durée de vie et la demande insatiable de grande santé, la désinstitutionalisation, qui sont en définitif, autant d’éléments qui contribuent à l’errance de l’individu, sujet qui devient, de ce fait, une proie et une victime du néolibéralisme. 

Dans cette révolution culturelle libérale, bien loin d’être sortis de la religion, nous sommes tombés sous l’emprise d’une nouvelle religion conquérante, le Marché ou le money-théïsme. Le Divin Marché et les dix commandements implicites de cette nouvelle religion, sont beaucoup moins interdicteur qu’incitateur, ce qui produit de puissants effets de désymbolisation, comme l’atteste le troisième commandement : « Ne pensez pas, dépensez ! ». Nous vivons dans un univers qui a fait de l’égoïsme, de l’intérêt personnel, du self love, son principe premier. Destructeur de l’être-ensemble et de l’être-soi, il nous conduit à vivre dans une cité perverse. Pornographie, égotisme, contestation de toute loi, acceptation du darwinisme social, instrumentalisation de l’autre : notre monde est devenu sadien. Il célèbre désormais l’alliance d’Adam Smith et du marquis de Sade. À l’ancien ordre moral qui commandait à chacun de réprimer ses pulsions et ses désirs, s’est substitué un nouvel ordre incitant à les exhiber, quelles qu’en soient les conséquences.

Les formes de la destitution subjective qui envahissent nos sociétés se révèlent par de multiples symptômes : l’apparition de défaillances psychiques, l’éclosion d’un malaise dans la culture, la multiplication des actes de violence et l’émergence de formes d’exploitation à grande échelle. Tous ces éléments sont vecteurs de nouvelles formes d’aliénation et d’inégalité. La fameuse « perte de repères chez les jeunes » n’a alors rien d’étonnant : ceux-ci expérimentent une nouvelle condition subjective dont personne, et sûrement pas les responsables de leur éducation, ne possède les clefs. Et il est illusoire de croire que quelques leçons de morale à l’ancienne pourraient suffire à enrayer les dommages. En ce sens, l’état apparent de liberté promu par le néolibéralisme est un leurre. La liberté comme telle n’existe pas : il existe seulement des libérations. La condition subjective issue de la modernité est menacée. Pouvons-nous laisser l’espace critique, si difficilement construit au cours des siècles précédents, se volatiliser en une ou deux générations ? 

Mieux encore le néo-libéralisme fait de l’homme « bionique » un jeu de mécano et de pièces détachées. Un « homme nouveau » voilà ce que le marché est en train de fabriquer sous nos yeux. En détruisant toute forme de loi qui représenterait une contrainte sur la marchandise, la dérégulation néolibérale provoque des effets dans tous les domaines. Dépressions, troubles de l’identité, suicides et perversions se multiplient. Au point que le marché ne veut plus de l’être humain tel qu’il est. A l’aide du clonage et de l’ingénierie génétique, il exige désormais carrément la transformation biologique de l’humanité. La démonstration était relativement simple : le marché récuse toute considération (morale, traditionnelle, transcendante, transcendantale, culturelle, environnementale…) qui pourrait faire entrave à la libre circulation de la marchandise dans le monde. C’est pourquoi le nouveau capitalisme cherche à démanteler toute valeur symbolique au profit de la seule valeur monétaire neutre de la marchandise. Puisqu’il n’y a plus qu’un ensemble de produits qui s’échangent à leur stricte valeur marchande, les hommes doivent se débarrasser de toutes ces surcharges culturelles et symboliques qui garantissaient naguère leurs échanges. On peut voir un bon exemple de cette désymbolisation produite par l’extension du règne de la marchandise en examinant les billets de banque établis en euros. Il n’y a plus sur les euros que des ponts et des portes ou des fenêtres, exaltant une fluidité déculturée. 

La valeur symbolique, est ainsi démantelée au profit de la simple et neutre valeur monétaire de la marchandise de sorte que plus rien d’autre, aucune autre considération (morale, traditionnelle, transcendante…), ne puisse faire entrave à sa libre circulation. Sous les coups de boutoir de la post-modernité, la civilisation telle que nous l’avons connue risque de disparaître rapidement. On ne devrait cependant jamais oublier que des civilisations millénaires peuvent s’éteindre en quelques lustres. Le néolibéralisme est en train de se défaire de toutes les formes d’échanges qui subsistaient par référence à un garant absolu ou métasocial des échanges. Pouvons-nous laisser l’espace critique, si difficilement construit au cours des siècles précédents, se volatiliser en une ou deux générations. 

Le formatage de l’individu sujet consommateur sous influence, commence très tôt ; la télévision généralise dès l’enfance la confusion entre le réel et l’imaginaire, le moi et l’autre, la présence et l’absence. Le néolibéralisme ne vise pas seulement la destruction des instances collectives construites de longue date (famille, syndicats, partis, et plus généralement culture), mais aussi celle de la forme individu-sujet apparue au cours de la longue période moderne. Le laminage des enfants par la télévision commence très tôt. Ceux qui arrivent aujourd’hui à l’école sont souvent gavés de petit écran dès leur plus jeune âge. Tout d’abord, avec la télévision, c’est la famille, comme lieu de transmission générationnelle et culturelle, qui se trouve réduite à la portion congrue. Les institutions scolaires, université incluse, accueillent donc des populations flottantes, dont le rapport au savoir est devenu une préoccupation très accessoire. Un type nouveau d’institution molle, dont la post-modernité a le secret, à mi-chemin entre maison des jeunes et de la culture, hôpital de jour et sillage social, assimilable à des sortes de parcs d’attraction scolaire, est en train de se mettre en place. La fabrique d’un individu soustrait à la fonction critique et susceptible d’une identité flottante ne doit donc rien au hasard : elle est parfaitement prise en charge par la télévision et l’école actuelle. Le rêve du capitalisme n’est pas seulement de repousser le territoire de la marchandise aux limites du monde où tout serait marchandisable (droits sur l’eau, le génome, les espèces vivantes, achat et vente d’enfants, d’organes…), mais aussi de faire rentrer les vieilles affaires privées, laissées jusqu’alors à la disposition de chacun dans le cadre de la marchandise. Plus rien alors ne pourra endiguer un capitalisme total où tout, sans exception, fera partie de l’univers marchand : la nature, le vivant et l’imaginaire.

D’où viendrait le salut ? Il ne s’agit pas de concevoir un « modèle de société », voire de chercher quelque oxygène dans l’idée d’utopie. Il nous faut élaborer une Voie, qui ne pourra se former que de la confluence de multiples voies réformatrices, et qui amènerait la décomposition de la course folle et suicidaire qui nous conduit aux abîmes. La voie nouvelle conduirait à une métamorphose de l’humanité : l’accession à une société-monde de type absolument nouveau. Elle permettrait d’associer la progressivité du réformisme et la radicalité de la révolution. Il serait également utile de multiplier les universités populaires qui offriraient aux citoyens des initiations aux sciences politiques, sociologiques, économiques. Il faudrait également adopter et adapter une sorte de conception néo-confucéenne, dans les carrières d’administration publique et les professions comportant une mission civique (enseignants, médecins), c’est-à-dire promouvoir un mode de recrutement tenant compte des valeurs morales du candidat, de ses aptitudes à la « bienveillance » (attention à autrui), à la compassion, de son dévouement au bien public, de son souci de justice et d’équité. La résistance à tout ce qui dégrade l’homme par l’homme, aux asservissements, aux mépris, aux humiliations, se nourrit de l’aspiration, non pas au meilleur des mondes, mais à un monde meilleur. Cette aspiration, qui n’a cessé de naître et renaître au cours de l’histoire humaine, renaîtra encore …

D'après un article de Chems Eddine CHITOUR

http://2ccr.unblog.fr/2013/05/26/le-neo-liberalisme-c%E2%80%99est-quoi/

Voir le film : « DE LA SERVITUDE MODERNE »

« Le discours capitaliste, c’est quelque chose de follement astucieux, ça marche comme sur des roulettes, ça ne peut pas marcher mieux. Mais justement ça marche trop vite, ça se consomme. Ça se consomme si bien que ça se consume » …LACAN


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65 réactions à cet article    


  • julius 1ER 29 mai 2013 09:12

    encore merci Robert pour ton éclairage si nécessaire, l’antidote à la pensée néo-libérale que les gens absorbent sans même s’en rendre compte( le temps de cerveau disponible) tant cité mais pas vraiment mesuré en terme d’impact sur les cerveaux .........

    cette idéologie néo-libérale s’insinue dans tous les espaces de la société afin de de devenir la norme(tu cites ces fameuses normes ISO totalement emblématiques de cette manipulation, et aussi Maggie avec son affirmation que la société n’existe pas) c’est vraiment des choses basiques qu’il faut intégrer pour bien comprendre la finalité du néo-libéralisme.
    merci et longue vie !

    • JL JL 29 mai 2013 09:16

      Bonjour Robert Gil,

      merci pour cet article sur un sujet qui n’a pas fini de faire débats.

      Vous citez : ’’Margareth Thatcher avait l´habitude de dire qu´elle ne connaissait pas de citoyens, elle ne connaissait que des consommateurs. ’’

      Un dirigeant politique a pour mission de gérer les intérêts démocratiques, le bien commun, le vivre ensemble. Si le pouvoir politique sait désormais qu’il a besoin de se la collaboration du pouvoir économique, en revanche, les économistes ne savent pas ce qu’ils doivent au pouvoir politique au sens qu’un ingrat ne sait pas ce qu’il doit aux autres.

      Les dirigeants politiques inféodés à l’idéologie néolibérale sont, qu’il le veuillent ou non, dans la haute trahison.

      En ignorant ce qu’il doit aux autres, le libéral est tout sauf pragmatique. Ni porteur d’un idéal de valeurs, ni pragmatique, c’est la définition du comportement psychopathe.

      Si je peux me permettre, je citerai deux articles que j’ai postés sur Agoravox il y a quelques années et dont les débats suscité pourront donner des idées :

      Faut-il moraliser le capitalisme ?

      et

      Le capitalisme de catastrophe : comment gagner de l’argent sur le dos du malheur 

      • Gauche Normale Gauche Normale 29 mai 2013 10:21

        Moraliser le capitalisme ? Vous allez dans la jungle, vous voyez un tigre qui vous fonce dessus et vous dites « couché, kiki ! » (Franck Lepage)

         smiley smiley

      • Akerios 29 mai 2013 10:49

        Bonjour, 

        Gauche Normale ta remarque est pertinente  ! Et en plus d’un instant de détente elle apporte un autre angle d’approche....merci à toi !


      • Anaxandre Anaxandre 29 mai 2013 16:35

         Il faut à l’homme un idéal de Vie, une vraie et grande Politique ; et le libéralisme ou le marxisme, ces « internationalismes », ces « mondialismes », sont au fond très similaires en ce qu’ils ne sont essentiellement que des manières d’organiser l’économie de la production de masse ; ce ne sont que des philosophies de comptables.

         Et où sont aujourd’hui les valeurs supra-économiques ? Où sont le Courage, l’Honnêteté, la Bonté, la Force, l’Honneur, la Fierté, la Fidélité ? Dans les Droits de l’Homme ?, ce moralisme libéral et abstrait imposé aux Peuples fiers et indépendants à coup de bombes et de propagande intensive ?, et l’on prétend combattre l’individualisme moderne sans vouloir voir qu’il est consubstantiel à cette nouvelle idole qu’on révère !

         On veut de la Morale sans vouloir de pouvoir fort et indépendant ! On ne veut pas voir que quand il n’y a plus rien au-dessus du fait économique, c’est là que nous devenons vraiment esclaves puisque nous ne sommes plus tout à fait des Hommes.

         « La politique, dans nos livres et dans notre vie, ne fait malheureusement plus, comme le disait Stendhal »l’effet d’un coup de pistolet dans un concert« . Elle ne brise pas une heureuse harmonie, elle est devenue l’étoffe même de notre existence. Ceux qui croient que cette tondeuse qui passe sur l’humanité, c’est sans importance, que cela ne concerne que des minorités négligeable, ont tort, car cette minorité, c’est eux-mêmes et ce qu’il y a de plus précieux dans leur vie. Ils se disent qu’on est bien tranquille quand on n’entend plus le hennissement des chevaux impatients, ils ne voient pas que c’est pour eux qu’on avance le brancard. Ils se réveilleront quelque jour marchant au pas autour de la meule : ils y sont déjà. »


      • Marc Chinal Marc Chinal 30 mai 2013 01:59

        Ha ce Franck Lepage... Il est trop fort ! smiley
        .
        Mais bon, capitalisme ou communisme, tous esclaves de la monnaie et de l’organisation totalitaire qu’elle entraîne.
        Donc, passons à la suite : la civilisation post-monétaire !


      • cardom325 cardom325 29 mai 2013 09:33

        Merci, cher Robert, pour cet article . Vous mettez le doigt sur le vrai débat qui devrait nous faire sortir dans la rue , car cette civilisation d’accapareurs prédateurs et de consommateurs désincarnés est bien plus destructrice pour la morale de notre société que quelques homo désirant se marier et élever des enfants.....mais apparemment Mme Boutin et ses afficionados, toutes ces dames patronnesses , parangons de vertu sexuelle, n’en ont cure et souffrent d’amnésie sur le reste des Evangiles, où il est grandement question de partage et de solidarité
        Le capitalisme est moribond , mais survit sur l’hypocrisie d’une dette qui ne sera jamais remboursée.....alors bottons le cul de ces ultralibéraux compulsifs , nouveaux despotes qui ont confisqué le pouvoir politique par la ruse et la corruption , même si , petit bémol, l’alternative reste à inventer


        • Outsider Outsider 29 mai 2013 10:04

          Bonjour, bravo pour votre article Robert Gil

          Le néolibéralisme a été imposé dans l’Amérique latine depuis les années 1970 en Chili avec Pinochet qui fut un laboratoire grand nature des idées de Chicago boys. Après c’est répandu pour tout le continent en laissant de la misère à tous niveaux. Ensuite arrivé chez vous surtout à partir du traité de Maastricht et continue avec celui de Lisbonne. Maintenant vous êtes plein dedans... même si ce dogme c’est averé faux avec la crise de 2007, il y a encore de beaux jours avec ses adeptes dans les élites, la UE et les citoyens qui sont acquis ou formatés avec cette idéologie.

          Ce dogme hautement destructeur et déstructurant tel que vous l’avez si bien explique est partout y compris les mass média comme Libération, Le Monde, etc., Mais j’ai l’impression que beaucoup de francais n’ont pas compris ce qui leur arrive. Lorsque en 2007 dans le cadre de mes études dans une institution française je parlait de lui, personne ne comprenait et au pire j’étais prise pour une illuminé !

          A mon avis il faut déconstruire le discours néolibéral et retourner à l’éthique, lire des auteurs comme Polanyi et sortir de cette pensée circulaire.

          Je finis avec une pensée que j’aime :

          Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonné, le dernier poisson pêché, alors vous découvrirez que l’argent ne se mange pas

          Proverbe indien


          • Outsider Outsider 29 mai 2013 10:34

            Une autre chose très important, réappropriez vous de votre histoire !

            L’un des objectifs du néolibéralisme est d’effacer le passé des peuples, leur culture et traditions pour mieux les commercialiser façon films de Disney, enlevant leur substance. On le voit avec les livres scolaires aussi français que latino américains. Ou des hommes politiques qui trouvent rangard l’histoire francaise ou le pays.

            Les idéologues de cette doctrine ont voulu en finir avec les sciences humaines et sociales et on essayé de tuer l’histoire avec le livre de Francis Fukuyama : « Le fin de l’histoire ». Ils anéantissement matériellement les écoles et chaires en réduisant les ressources économiques. Qu’elles iront chercher au pres des multinationels que formateront les esprits des élèves...


            • Akerios 29 mai 2013 11:14

              Un empereur chinois «  l’ Empereur Jaune » il y a quelques siècles avait donné l’ordre de détruire tous les écrits et toutes les Bibliothèques de son empire .

              Mao Zedong avec la révolution culturelle , les Khmers Rouges , Hitler , voulaient aussi effacer l’histoire et filtrer la culture pour imposer un modèle et leurs dictatures.

               

              Sans être dans la classe des grands dictateurs mais possédant un fort caractère notre ancien président N. Sarcosy voulait lui aussi supprimer l’histoire à l’éducation nationale. ! 

              Cela n’est pas un hasard !

               


            • spartacus spartacus 29 mai 2013 11:39

              promouvoir un mode de recrutement tenant compte des valeurs morales du candidat

              En un mot la discrimination en fonction de la pensée politique.....Sic
              Hitler n’offrait pas aux juifs et tziganes les postes dans l’administration, les communistes feront pareil avec leurs opposants, comme ils ont fait et font toujours.

              aptitudes à la « bienveillance » (attention à autrui), à la compassion, de son dévouement au bien public, de son souci de justice et d’équité. 
              Attention une bien belle brochette de mots pour justifier les atteintes à la liberté individuelle de pensée....sic. On imagine celui qui considère les régimes spéciaux comme une inégalité, ne sera classé comme bienveillant de la nomenklatura. Goulag, Camp de travail ????

              Quel beau monde de merde en perspective le communisme et le collectivisme.
              A part critiquer le libéralisme que vous caricaturez, vos solutions de rechange ont partout sur terre prouvé que c’était pire que tout. 
              Mais il est vrai que vous vous baladez dans les rues avec faucille et marteau, nostalgie des 100 millions de morts causé par votre idéologie ! Et vous en remettez une couche.
              La France est encore le dernier monde Marxiste, il est vrai qu’a l’école les programmes scolaire occultent le libéralisme, et lorsqu’il est présenté c’est a charge.

              La révolution serait de se débarrasser du Marxisme qui phagocytent nos services public.

              • antyreac 29 mai 2013 12:01

                Il faut mettre en balance les crimes des communistes infiniment plus graves.


              • spartacus spartacus 29 mai 2013 12:36

                Assez pitoyable ce lien vers un article qui parle du Vietnam, ou en 2012 le gouvernement communiste en place fait un génocide ethnique de Hmong.


                Voici le détail par pays des génocides, famines organisées et terreur de l’idéologie communiste :
                URSS 20 millions de morts
                Chine 65 millions de morts
                Vietnam 1 million de morts
                Corée du Nord 2 millions de morts
                Cambodge 2 millions de morts
                Europe de l’Est 1 million de morts
                Amérique Latine 270 000 morts
                Afrique 1,7 millions de morts
                Afghanistan 1,5 millions de morts
                Mouvements révolutionnaires communistes 1 million de morts 

                Et encore aujourd’hui en 2012 :
                Vietnam persécution des minorités (Hmongs)
                Corée du Nord Enfermement, camps de travail, exécutions, famine.
                Cuba atteintes aux libertés, persécutions des opposants, camps de redressement
                Congo, rwanda, génocides ethniques, terrorisme
                Mouvements révolutionnaires en amérique latine : Farc, sentier lumineux, prises d’otages, enlèvements, meurtres.

                Toutes ces expériences se prétendaient différentes les unes des autres.....Se réclamer du communisme aujourd’hui c’est aussi débile que de réclamer du nazisme.


                Le capitalisme triomphant réussit la ou le communisme a échoué.

                Les études de la banque mondiale révèlent une baisse marquée de la pauvreté dans le monde entier.

                Sur la période 2005-2012, ce sont toutes les régions du monde ont vu la grande pauvreté reculer.

                -52% des habitants de la planète vivaient avaient que 1,25$ par jour en 1981

                -43% en 1990 

                -22% des habitants des pays en développement en 2012.


                En Asie de l’Est, le taux est ainsi passé de 77% en 1981 à 14% . La Chine depuis 1981, qui correspond approximativement aux débuts des réformes de libéralisation (relative) de l’économie du pays.

                En Afrique sub-saharienne, le taux de misère tombe, il correspond à la fin du communisme.

                Entre 1999 et 2012, le nombre de personnes sous ce seuil est passé de 2,94 milliards à 2,19 milliards, alors que la population mondiale augmente toujours.

                Il n’y a jamais eu si peu de famines, des maladies ont étés éradiquées, la prospérité n’a jamais été aussi grande. Jamais les inégalités ne sont devenues aussi faibles.


                Nous vivons l’âge d’or de la fin des totalitarismes communistes. Minoritaire, le communisme, ou l’islamisme les deux autres voies voie opposées au capitalisme donnent des résultats économiques et humains dramatiques.

                http://lequidampost.fr/2012-a-ete-la-meilleure-annee-dans-lhistoire-du-monde/


              • Robert GIL ROBERT GIL 29 mai 2013 14:25

                Sacré sparagus, le BDB de la pensée unique et ses 100 MILLIONS DE MORTS, issu de son cerveau (?) emprisonné sous son casque...au passage je te signale qu"en allant voir sur ta page, c’est la 27eme fois que tu poste ce commentaire, faudrait voir a te renouveller. Je sais c’est pas facile, mais tu verra reflechir ne peut pas te faire de mal !


              • Gauche Normale Gauche Normale 29 mai 2013 14:25

                Va falloir qu’il se dépêche votre « capitalisme triomphant » car ça fait longtemps déjà que nous sommes en mesure de nourrir 12 milliards d’habitants. Nous sommes « seulement » 7 milliards. La faim aurait donc dû disparaître complètement. Mais regardez plutôt ce village pour voir ce que c’est que la gauche :

                -maire se réclamant du communisme, démocratiquement élu
                -autogestion
                -démocratie participative
                -expropriation du capitaliste qui possédait la terre agricole
                -chômage le plus faible de la région (entre 0% et 5%, cela varie)
                -0 goulag, 0 mort
                -fresques représentant le Che, le slogan « lutte des classes » et faucile&marteau
                -aucune dictature du prolétariat (ce serait absurde)
                -syndicat puissant
                -aucun spéculateur
                -aucun promoteur
                -loyers de 15 euros par moi

                De plus, les socialistes du PSOE sont... dans l’opposition (car il y en a une) !
                Loin de vos clichés absurdes. Un dictateur n’a pas besoin de se dire communiste pour réprimer sa population.
                Lors du génocide arménien, les camps de concentration ont été inventés bien avant l’URSS.

              • spartacus spartacus 29 mai 2013 14:48

                Allons allons, Roberte Bile puante

                Négationniste des monstruosités communistes ?

                Les 100 millions de morts ont étés comptabilisés par les historiens qui ont ouvert les archives soviétiques, ce chiffre est venu du grand livre noir du communisme, pas de tes post d’histoire revisité.

                T’es un type a se balader dans nos rue avec un drapeau faucille et marteau de ton idéologie barbare !

              • antyreac 29 mai 2013 15:11

                Il est important de rappeler à chaque fois les crimes du communisme mais il faut aussi signaler que le reste de la population qui a survécu a été réduite à un état de misère sans pareille

                Aujourd’hui les ex pays communistes s’en sorte grâce à l’introduction du marché libre dans leur économie

              • HugoS HugoS 30 mai 2013 00:29

                Minoritaire, le communisme, ou l’islamisme les deux autres voies voie opposées au capitalisme donnent des résultats économiques et humains dramatiques.

                L’islamisme...
                Il est bien connu qu’une religion est un modèle économique.
                Ou alors le capitalisme serait une religion ?
                Ca rentre presque dans le discours des alter mondialistes avec le Dieu Dollar.
                Quoi qu’il en soit, la charge contre l’islam ici n’a aucun sens, et merci le racisme.


              • citoyen citoyen 30 mai 2013 22:03

                @ Spartacus


                « Quel beau monde de merde en perspective le communisme et le collectivisme.
                A part critiquer le libéralisme que vous caricaturez, vos solutions de rechange ont partout sur terre prouvé que c’était pire que tout.  »

                Visiblement vous n’avez aucun scrupule à caricaturer le communisme ! 100000000000morts Gngnagna je ne pense pas, je ne réfléchis pas, c’est mal et pis c’est tout...
                c’est ma foi une bien triste posture. Puisqu’à défaut de comprendre ce dont vous parlez, vous n’avez finalement qu’une défense bien pauvre de votre « libéralisme » dont vous ne devez pas non plus comprendre grand chose. En gros vous représentez le succès de la propagande TINA, et avez pour confort mental de ne surtout pas chercher à savoir si toutefois il n’y aurait pas mieux...En cela vous rendez un bien piètre hommage à ceux qui un jour se sont élevé au-dessus de leur temps pour jeter les bases et les principes du libéralisme..

                Or si vous admettiez que le socialisme, le communisme, l’anarchisme sont des courants de pensée légitimes, forts divers voire antagonistes sur certains points, vous passeriez outre vos soit-disant « exemples » de communisme, qui n’en étaient pas du tout. 

                Ce pourquoi vous voudriez nous interdire de penser, de manifester, d’exister, n’a rien à voir avec le capitalisme d’Etat, la dictature d’un parti unique, d’une bureaucratie sur un peuple. Et puisque les morts vous importent, vous pouvez compter le nombres de morts du capitalisme rien que pendant le temps que lire ces lignes vous aura pris et prendre conscience de l’horreur et de l’absurdité de ce système. Mesurez également le poucentage de la population incarcérée, etc.

                Qu’est-ce que la liberté d’entreprendre quand ne peuvent réellement l’exercer et dans des conditions décentes une infime partie de la population, détentrice du minimum de capital, intellectuel, économique, social nécessaire ?

                Que veut dire la liberté d’expression et d’information quand celles-ci sont captées par les seuls qui peuvent s’approprier les canaux d’expression.

                que veut dire la liberté du citoyen, lorsque les choix économiques sont faits par une infime minorité qui détient les canaux de la création monétaire via le crédit ?

                et ainsi de suite.

                Avez-vous lu Marx, Gramsci, Proudhon, Bakounine, Jaurès, Lasalle, Rosa Luxembourg (quand on s’appelle Spartacus...), Castoriadis, Ellul, etc.
                 avez-vous vu quelque part un grand théoricien de cette large mouvance qu’est le socialisme préconiser et appeler « communisme » une économie planifiée et administrée par une bureaucratie ? où avez-vous été pêcher cela ?

                et où avez-vous vu que ces gens ne se préoccupent que d’un économicisme borné, ou bien qu’ils développeraient une pensée conduisant nécessairement au totalitarisme ?

                Vous avez une conception de l’homme et de la société basée sur des fondamentaux prouvés comme faux, réducteurs, caricaturaux, conduisant à des osciété violentes, inégalitaires, rabougries.

                Des penseurs vous proposent de les suivrent au moins un temps dans un cheminement intellectuel qui visent à dépasser le libéralisme, ses droits virtuels, purement formels, et l’administration des hommes et des choses par le pouvoir de celui qui détient l’argent et la force. 

                Des penseurs qui vous proposent de penser la libération du travail, des forces humaines, leur intelligence, leur créativité. des penseurs qui pensent la liberté au point d’aller chercher ce qui saute aux yeux mais que d’aucuns ne voient jamais, tout occupés qu’ils sont à obéir, ou à justifier l’injustifiable..les multiples liens de subordination qui ne reposent ni sur le mérité, ni sur la supériorité de l’intelligence.

                Et vous vous êtes là tout fier de votre cuistrerie, prétendant défendre le « libéralisme », etc., alors que vous défendez vos chaînes et voudriez entraîner autrui dans votre délire. 

                Mais avez-vous un jour compris ce qu’était la Vergogne ?



              • Akerios 31 mai 2013 15:14

                spartacus

                Je reprends ta liste des crimes que tu dénonce :

                 

                 

                «  URSS 20 millions de morts
                Chine 65 millions de morts
                Vietnam 1 million de morts
                Corée du Nord 2 millions de morts
                Cambodge 2 millions de morts
                Europe de l’Est 1 million de morts
                Amérique Latine 270 000 morts
                Afrique 1,7 millions de morts
                Afghanistan 1,5 millions de morts
                Mouvements révolutionnaires communistes 1 million de morts  »
                 
                Sans équivoque je relève déjà dans ta liste un mensonge grossier qui relève de la pure propagande ! le reste est a l’avenant ... « Cambodge 2 millions de morts » ..... ! Ce sont en effet bien les Khmers rouges qui ont assassinés !
                 
                Par contre ce sont les américains et leur vassal l’Angleterre qui l’on commandité cet horrible crime ! L’Amérique après sa défaite au Vietnam pour détruire le communisme s’est aperçu que le Cambodge risquait de devenir a son tour communiste et a organiser le génocide pour détruire ce risque a la racine
                 
                Le Pentagone et les services secrets américains ne compte pas plus 500.000 personnes a plein temps pour rien .
                 
                La propagande est la meilleure arme des USA . Ils le savent et le disent avec fierté , dans ce domaine ils gagnent parce qu’ils sont les meilleurs !
                 
                Dans le message qui suit  Spartacus la recherche de la vérithistorique tue le mensonge. Donc le tien et la propagande que tu soutiens.

              • Akerios 31 mai 2013 15:22

                 La propagande est quelque chose d’infame.

                 
                Ici nous avons le magnifique exemple de la désinformation mondiale et de ses pratiques, de la manipulation des peuples par la méconnaissance de l’histoire ! 
                 
                En ces lignes le résumé de 60 ans de propagande américaine et 35 ans de mensonges sur le génocide des Kmers rouges qui lui est bien réel lui.
                 
                Après avoir étudié le pourquoi et le comment de la guerre du Pacific , puis celle de la Coré et du Vietnam je me suis penché sur l’étude du génocide qui a ravagé le Cambodge.
                 
                Ensuite j’ai passé 7 mois au Cambodge . J’ai interrogé en français des survivants du génocide et visité des camps.
                 
                Oui les Khmers rouges ont assassinés entre 2 a 3 millions de personnes et ce qui est « oublié volontairement » par notre enfumeur c’est le pourquoi et le comment. 
                 
                Saloth Sâr(19 mai 1928 - 15 avril 1998), plus connu sous le nom de Pol Pot, est le dirigeant politique et militaire des Khmers rouges. 
                 
                Le défenseur de Pol Pot qui a aidé à le cacher pour le protéger c’est l’Angleterre !
                Incroyable mais vrais.
                 
                L’explication : les ennemis de nos ennemis sont nos amis !
                 
                Après le départ des USA du Vietnam la Chine a attaqué le Vietnam avec l’aval des Américains. La Chine a perdu des dizaines de milliers d’homme et s’est retirée elle aussi.
                La Chine ennemi de L’URSS et avec pour alliés politique les USA et l’Angleterre a tenté alors de renverser le gouvernement Cambodgien et de mettre au pouvoir les Khmers rouges pour faire face a une invasion possible du Cambodge par le Vietnam soutenu par l’URSS.............................
                 
                Je vous laisse continuer la découverte de la suite de ce macabre feuilleton qui à fait entre 2 et 3 millions de morts.
                 
                Ne croyez plus a la propagande de l’enfumeur et consultez l’histoire sur internet mais attention la désinformation y fait rage. Pour des vacances allez visiter le Vietnam et le Cambodge ce sont deux très beau voyages. Le Vietnam est très riche au niveau touristique autant que le Cambodge est pauvre et touchant.
                 
                Juste un mot pour dire que cela n’est pas l’occident qui a mis fin au génocide Khmer (et pour cause) mais le peuple Vietnamien par les armes et il s’est ensuite retiré avec la bénédiction des survivants qu’ils ont libérés des camps !

              • antyreac 29 mai 2013 11:55

                On critique beaucoup le capitalisme 

                mais proposer à la place ?

                • antyreac 29 mai 2013 11:59

                  mais que...


                • HugoS HugoS 29 mai 2013 12:34

                  On remplace le Dollar par des bisous :D


                • rocla (haddock) rocla (haddock) 29 mai 2013 11:56

                  La curiosité , et on peut le lire souvent , un contradicteur 

                   respectant la 
                  charte d’ Agoravox en étant poli et courtois , exposant 
                   ses idées 
                   que l’ on contrer en argumentant est traité d’ un sous 
                  sobriquet par un auteur , Robert Gil qui sort des articles 
                   comme un malade soigné aux laxatifs . 

                  sparagus  pour Spartacus  montre l’ incapacité  de cet 
                  auteur 
                  d’ argumenter dans un esprit constructif . 



                  • Mr Dupont 29 mai 2013 13:54

                    Mr Rocla

                    « Insulté par un auteur... »

                    Même pas : Mr Gil n’est pas auteur : il copie/colle des articles que d’autres rédigent

                    En bas de l’article qu’il présente , il laisse le nom de l’auteur sans préciser que c’est son article , mots pour mots , qui est publié

                    Mr Gil n’ayant prit la peine que de le copier/ coller

                    Il ne contredit pas ceux qui le félicite de « son » article

                    Mieux : il extrapole les réponses qu’aurait pu faire le véritable auteur en les prenant à son compte

                    La vraie arnarque du système Gil est là : développer sur un article qui n’est pas le sien à des lecteurs qui pensent poser des questions au véritable auteur

                    Mr Rocla ?

                    Votre article, que vous même avez prit la peine d’écrire ; paraitra-t-il un jour ?

                    Alors que des copier/coller Gil nous submergent tous les jours


                  • rocla (haddock) rocla (haddock) 29 mai 2013 11:59

                    Et des copiés collés datant de 50 ans en guise de discussion

                    alors que nous en sommes au numérique , en France et non 
                    en Indonésie . 

                    C ’est frénétique ou néphrétique comme symptôme ?

                    • antyreac 29 mai 2013 13:50
                      Le libre marché demeure, malgré ses déficiences, le régime social le plus apte à sortir les masses de la pauvreté.
                      J’en veux pour preuve les centaines de millions de Chinois, d’Indiens et de Brésiliens qui ont grandement amélioré leur sort au cours des derniers 20 ans.
                      Ajoutons que c’est précisément parce que seul le capitalisme est capable d’améliorer le sort des populations qu’il est détesté par toutes les nuances de la gauche. N’est-ce-pas le théoricien communiste italien Gramsci qui explique que le plus grand danger politique arrive lorsqu’un peuple sort de la misère. A ce moment, il quitte rapidement le combat de classe pour jouir des fruits de son travail, et quitte le communisme…

                        • rocla (haddock) rocla (haddock) 29 mai 2013 14:04

                          Bonjour Monsieur Dupont , 


                          Que fait la Police ? ... smiley

                          A croire qu’ Agoravox , sa modération , son Patron , ses lecteurs , 
                          son Webmaster , ses commentateurs se contentent d’ articles de 
                           gugusses dont la principale source d’ inspiration est le copié-collé .
                          Je parle là du gugusse GIL . 

                          Il reste , comme je l’ ai dit l’ autre jour qu’ on assiste à une assemblée 
                          de dignitaires qui s’ entre-votent et qui ont sans doute peur que certains 
                           leur prennent la place . 

                          Avec mes salutations Monsieur Dupont .



                          • tf1Goupie 29 mai 2013 15:35

                            Rocla, le Soviet Supreme vous a voté moins. Vous êtes condamné au goulag de la pensée.
                            Le copié/coller fait partie des obligations du bon citoyen tel que décrit par la chatre.

                            Camarades citoyens vous êtes encouragés à critiquer publiquement le vilain Rocla.


                          • antyreac 29 mai 2013 14:09
                            Les bienfaits du capitalisme


                            Qui peut encore douter du bien fondé du capitalisme ? Les communistes ? Étant donné leur dernier score aux présidentielles, on peut considérer l’espèce en voie de disparition.

                            Ceux qui se révoltent aujourd’hui contre le capitalisme oublient que ce système a toujours existé sous la forme de l’économie de marché, apparue dès l’Antiquité. Devenus bourgeois, les marchands se sont opposés au clergé et à la noblesse. C’est ainsi que le capitalisme a ouvert la voie à la démocratie. Sans lui, nous serions encore une majorité de pauvres gueux travaillant dans les champs pour une minorité de nobles seigneurs.

                            Le capitalisme est un de vecteur de progrès car il a augmenté le niveau de vie sur la longue durée. Aujourd’hui, on gagne en un mois, en travaillant deux fois moins ce qu’un salarié du XIXe siècle gagnait en un an.

                            La Chine de 1973 à 2005 a augmenté son pouvoir d’achat par cinq. Ses habitants sont 75% à penser que l’économie de marché est le meilleur système pour l’avenir.

                            Ces derniers temps, certains se sentent scandalisés par le cas isolé de Noel Forgeard et de son parachute doré. Faisons le calcul. En France, si on confisquait la fortune des plus grands patrons pour la distribuer aux Français, chaque habitant recevrait… cinq euros. Tel est le bénéfice de la grande « révolution du prolétariat » prônée par le facteur Besancenot et ses sbires. L’International communiste est mort. Vive le capitalisme libre !.


                            • jaja jaja 29 mai 2013 14:20

                              Mon cher la révolution du prolétariat ce n’est pas que de redistribuer les fortunes mais surtout de s’emparer de la source même des richesses : les moyens de production et d’échange.....

                              Expropriation des capitalistes, socialisation des banques et des industries, partage égalitaire du temps de travail et des revenus entre toutes et tous... Voila le but qui n’a rien a voir avec votre petit calcul (faux) et sordide.....


                            • antyreac 29 mai 2013 14:32

                              Mon cher la révolution c’est le chaos et la misère

                              La révolution c’est distribution de la pauvreté c’est la seule dont elle capable
                              On a vu ce qu’elle est devenu la révolution bolchévique ,chinoise ou autre cambodgienne

                            • rocla (haddock) rocla (haddock) 29 mai 2013 14:40

                              Mon cher la révolution du prolétariat ce n’est pas que de redistribuer les fortunes mais surtout de s’emparer de la source même des richesses : les moyens de production et d’échange.....


                              C ’est exactement ça le communisme , j’ te vole ta montre et j’ te dirai l’ heure , 

                              Encore plus beau que plus belle la vie ....

                            • antyreac 29 mai 2013 14:24
                              Bienfait du capitalisme : tout coûte moins cher !

                              Oui, certaines choses ont l’air de coûter toujours plus cher. Mais on oublie souvent que la vaste majorité des choses qui nous entourent nous coûtent beaucoup moins cher que ce qu’elles coûtaient à nos parents ou grands-parents. Et dans la grande majorité des cas, en plus, leur qualité est bien supérieure, souligne le professeur Boudreaux (qui cite plusieurs autres exemples sur son site)..

                              • antyreac 29 mai 2013 14:26

                                Qui remercier ? Le grand méchant loup capitaliste, en grande partie. Et le Bonhomme Sept Heures de la mondialisation. Qui forcent les entreprises à innover et devenir plus efficaces, pour survivre et se tailler une place dans le marché. Au profit du consommateur, mais aussi des travailleurs. Qui deviennent plus productifs grâce aux avancées techniques et technologiques, et voient leur pouvoir d’achat augmenter.

                                Quand on se compare (avec le passé), on se console. Le travailleur de la classe moyenne ne l’a pas facile ces jours-ci. Mais tout n’est pas si noir. En fait, il n’a jamais été aussi riche….


                              • pyjahman pyjahman 29 mai 2013 16:01

                                Pourquoi c’est moins cher ?
                                Par ce qu’on fait bosser des chinois sans les payer.
                                Voir la face cachée de la pomme d’Apple


                              • antyreac 29 mai 2013 16:09

                                Pas forcement car cette tendance date depuis le début du capitalsime et ceci dans tous les pays

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Robert GIL

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