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Accueil du site > Actualités > Politique > Le « populisme ». Une aubaine pour les partis politiques traditionnels

Le « populisme ». Une aubaine pour les partis politiques traditionnels

Le "populisme".

Une aubaine pour les partis politiques traditionnels. Faut-il s’en inquiéter ?

       Le "populisme" permet d’englober différents partis sous une même appellation fourre-tout. Il est octroyé aux partis d’extrême droite en Europe, d’extrême gauche mais aussi aux partis ni de droite ni de gauche.

Si son intention est inspirée de Solon, père de la démocratie au VIe s. à Athènes, quand il attribue au peuple le pouvoir d'élire les magistrats et de vérifier leur gestion, il doit être respecté. Mais il est généralement discrédité par l’association induite que font ses utilisateurs avec des théories qui le sont moins.

Sans définition précise, il s’utilise comme un générique politique facile.

Le « populisme » à une connotation péjorative, il est souvent marginalisé dans le camp des extrêmes, on l’éloigne du champ des partis traditionnels et des points de vue « bien-pensants ». Les partis, dits populistes, trouvent des alliances de circonstance parfois contre nature pour exister et affectent la clarté de leurs positionnements. Le « Mouvement 5 étoiles » italien "ni de droite ni de gauche" siège au Parlement européen, avec Nigel Farage, le britannique ‘’xénophobe et anti-européen’’. Si ces partis et ces mouvements aux objectifs différents se retrouvent sous cette même appellation, cela met en évidence que le populisme n’est pas une idéologie, mais un moyen de mise en œuvre des volontés populaires dans un cadre démocratique.

Le populisme a mauvaise presse.

Manuel Walls le 3/06/2016 à Strasbourg nous dit que « le djihadisme et le populisme s’alimentent l’un l’autre ». Mais il attribue, ici, ce substantif à « des partis d’extrême droite ». Cet amalgame voulu, contribue à discréditer le populisme et donc les mouvements et partis diffusément désignés.

Curieusement, cette appellation n’est jamais revendiquée par les destinataires, on n’a jamais entendu un représentant politique d’où qu’il soit s’intituler « populiste ». Elle est distribuée ici et là sans distinction. BEPE GRILLO (co-fondateur du Mouvement 5 étoiles) s’amuse de ce qu’on traite son mouvement de populiste, car dit-il, cela lui semble cohérent avec son objectif « …la démocratie directe ».

Par ailleurs, le populisme n’est pas souhaité par les partis traditionnels pour eux-mêmes qui y voient probablement une entrave potentielle à leur liberté de fonctionnement une fois élus et une remise en cause possible du pouvoir de certaines institutions. Cette idée, d’un pouvoir participatif du peuple, semble effectivement superflue dans une démocratie vivant de ce syllogisme simpliste ; les élections sont démocratiques, les élus représentent le peuple, l’exécution du pouvoir correspond donc à ce qu’attend le peuple.

L’utilisation de l’exutoire "populisme" sert donc autant à écarter les forces politiques concurrentes qu’à éviter d’être contaminé dans son propre parti. Pourtant, qu’elle incompatibilité y aurait-il au PS ou chez Les Républicains, à introduire davantage de démocratie participative ? Quelle figure de ces partis pourrait nous expliquer pourquoi s’y opposer ?

Sauf que les démocraties se sont organisées de telle sorte que les partis politiques, ses piliers, peuvent évoluer au sein d’institutions dont ils ont seuls le contrôle une fois élus et dont les dérives sont critiquées sans effet depuis de nombreuses années ; les élites fonctionnent entre elles. A cela s’ajoute la nébuleuse que représentent les institutions européennes dont les vues échappent à la perception des citoyens européens.

D’initiative populaire, le populisme n’est pas une idéologie portée par des citoyens, il apparaît sous différentes formes pour différentes causes, c’est une réaction provoquée par les carences, les dysfonctionnements et la corruption des élites et des institutions. Solon encadrait le pouvoir des élites, c’est ce qui fait défaut aujourd’hui. Cela conduit certains à vouloir les remplacer à défaut de pouvoir les contrôler.

En France, les critiques envers les institutions, sont sévères et suscitent des réactions populistes sans qu’il soit nécessairement question de xénophobie ou de régime autoritaire. Quelques reproches récurrents les alimentent :

  • Le Sénat « …trop vieux, trop riche, trop éloigné des Français.. » dont le mode de désignation était critiqué par Lionel Jospin qui ajoutait "Le Sénat serait une anomalie parmi les démocraties !"…
  • L’Assemblée Nationale, pourtant composée d’élus, cumule paradoxalement les motifs de non représentativité, indépendamment de la non proportionnalité. Quelques chiffres sont évocateurs ; 45% issus de la fonction publique, 26% de femmes, 0,35% de moins de 30 ans. On pourra trouver de bonnes raisons pour les expliquer quand d’autres sont majoritairement rejetées par les français ; le nombre pléthorique non justifié des députés, l’absentéisme…
  • Les élites et leurs privilèges ; le cumul des mandats, les régimes indemnitaires cumulatifs des élus, le manque de transparence quant à l’utilisation des fonds, la modification de leurs allocations chômage votée par eux-mêmes, le maintien dans l’hémicycle de députés ayant un casier judiciaire ce qui ne les empêche pas de se présenter à une élection, (alors que l’accès à un emploi dans la police ne leur serait pas possible et qu’une hôtesse chez Air France perdrait son emploi) etc. Les régime avantageux des élites de la République se différencie de celui des citoyens qui le finance..
  • La liste est trop longue.

Ces complaisances qu’ils s’autorisent, contrastent avec l’irréprochabilité attendue et provoquent ces réactions populaires.

Les populistes, les partisans de la VIe République, de la démocratie directe … sont des mouvements en réaction ayant pour une part les mêmes causes.

Les carences de ce système vieillissant aux pouvoirs trop concentrés expliquent que certains à gauche (au PC, au PS chez les Verts...) envisagent la VIe République. Les motifs d’insatisfaction des électeurs se multiplient, ils cherchent une nouvelle voie pour se faire entendre. Le constat d’un pouvoir qui dégénère avec ses abus non refrénés indispose profondément les citoyens.

Le succès de ces idées vient de ce que le peuple est écarté du pouvoir dès lors que les élections ont eu lieu et qu’il n’accepte pas les conditions critiquables dans lesquelles il s’exerce ensuite.

Le populisme ne disparaîtrait-il pas si une représentation populaire indépendante des partis et des institutions était en capacité de contrôler les élites et leurs décisions ?

En attendant, quelles solutions ?

A Rome, après plus de vingt années ininterrompues de scandales financiers et d’affaires de corruption, les électeurs ont tranché avec l’élection de la nouvelle maire Virginia Raggi. Son mouvement catalogué "populiste" est aujourd'hui aux commandes.

Après Athènes, Rome nous montrera-t-elle le chemin à suivre ?

 


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35 réactions à cet article    


  • Allobroge (---.---.228.242) 18 octobre 14:57

    Les gens ont compris que prêcher la charité sert à baiser le peuple ...
     
    Le prêtre faisait déjà ça, les partis traditionnels « bobo » sont les clercs du mondialisme et leur prechi precha anti-racisme une baise capitaliste ...
     
    Un grand philanthrope ... Soros !
     
    http://www.nice-provence.info/blog/2016/09/20/milliardaire-george-soros-sponsorise-immigration-clandestine
    http://www.egaliteetreconciliation.fr/George-Soros-conseille-a-l-Europe-un-emprunt-de-30-milliards-par-an-pour-financer-l-immigration-de-41895.html


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 19 octobre 15:27

      @Allobroge


      « Populisme », c’est le nom qu’on donne à la démocratie quand on ne l’aime plus.




      PJCA



    • Clofab Clofab 18 octobre 15:07

      Excellent article, bravo.


      • Jeekes Jeekes 18 octobre 19:47

        Hé oui, dans populisme il y a peuple.


        Et c’est ça qui les fait chier ! 

        • epicure 18 octobre 20:58

          En fait il y a un courant politique qui contient le mot populisme dedans, c’est le national populisme.

          Et marine lepen accepte le terme pour désigner son courant politique :

          http://www.rtl.fr/actu/politique/marine-le-pen-qualifie-le-fn-de-national-populiste-7765689621

          Mais le mot populisme lui même regroupe beaucoup de réalités politiques diverses, qui peuvent se résumer à l’opposition entre le peuple et les élites, les dysfonctionnement institutionnels , comme indiqué plus ou moins dans l’article. Par contre les élites qui profitent de ces dysfonctionnements, ont intérêt à dévaloriser toutes les idées labellisées populistes

          Mais alors la révolution de 17899, c’est une révolution populiste ? puisqu’elle opposait le peuple français à ses élites de l’époque la noblesse et le clergé.


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 octobre 21:18

            @epicure
            Historiquement le populisme consiste à mettre en cause les élus et le système parlementaire, pour les remplacer par le gouvernement direct de la police, des milices et des forces militaires, quelles qu’elles soient. Parmi les premières mesures de Pétain, il y eu l’éviction des élus dans les communes et les Conseils généraux.
            Cf le livre d’Annie Lacroix Riz « Les élites françaises entre 1940 et1944 ».


            Dans la situation actuelle, le terme « populiste » sert à salir les Etats Nations, et à englober tous ceux qui veulent vivre dans un pays indépendant de l’ Empire américain et du Nouvel Ordre mondial, pas plus démocratique que le monde de Pétain...

          • Allobroge (---.---.105.173) 18 octobre 23:48

            @epicure
            La révolution de 1789 est la révolution d’une élite bourgeoise contre une élite noble et contre le peuple (les « égaux » et autres)
             
            Les victimes de la terreur sont à
             
            25% des ouvriers
            55% des paysans
            10% des petits curés

            5% des nobles ...
             


          • epicure 19 octobre 02:30

            @Fifi Brind_acier

            En fait le pétainisme n’a jamais été un populisme.
            Ce n’est que le fruit du courant réactionnaire, antidémocratique, antiparlementaire, de l’extrême droite française. Les bases idéologiques du pétainisme se trouvent dans l’action française et autres mouvements d’extrême droite de l’époque, moins la monarchie. Ce qui fera dire à Mauras, grand penseur de l’extrême droite de la première moitié du 20ème siècle , que c’est une belle surprise l’avènement de la révolution nationale par pétain.

            Du côté de l’extrême droite avant le FN, les mouvements qui sont qualifiés de populistes sont le boulangisme, et le poujadisme ( avec son jeune député jean-marie lepen ).

            En fait en regardant bien, au début, le terme désigne évidemment des mouvements socialistes, c’est à dire des mouvements défendant les intérêts du peuple contre les élites capitalistes. ou en Amérique un mouvement voulant revenir à l’origine de la révolution, plutôt que la confiscation par les élites.


          • epicure 19 octobre 03:03

            @Allobroge

            Je te rappelle que vers 1792-93 rien n’aurait été fait sans le soutient du peuple de Paris, avec les sans culottes, etc....

            Sur quoi se absent ces chiffres ?
            combien de bourgeois ?

            la noblesse et le clergé, c’est 500 000 personnes soit environ 1,75% de la population.
            Qu’il y ait prés de 15% de cette catégorie montre la surreprésentation de ces catégories d’un rapport de 10 presque.


          • Julien30 Julien30 19 octobre 12:51

            @epicure
            Epicure ça ne le dérange pas que l’on guillotine à tour de bras, du moment qu’il y a une majorité de bourgeois et de nobles dans le lot, pas trop grave aussi s’il y a un grand nombre de paysans et ouvriers, bref un vrai progressiste. J’aime quand les grands donneurs de leçons de gauche vivant dans leur bulle idéologique se révèlent pour ce qu’ils sont. Sinon bien sûr que la révolution a été faite par des bourgeois, depuis les Lumières il n’y a de toute façon jamais eu à gauche grand chose d’autre que ça, appuyés par des mercenaires et non par le peuple pour remplacer une élite par une autre.


          • Flanbiste con vaincu (---.---.234.190) 19 octobre 14:20

            @epicure
            Soutenir ne veut pas dire être gagnant ...
             
             
            SOROS LE SPECULATEUR PHILANTHROPE DONNE 500 MILLIONS D’EUROS POUR LA COLONISATION MONDIALISTE DE GÔÔÔCHE :
             
            http://www.nice-provence.info/blog/2016/09/20/milliardaire-george-soros-sponsorise-immigration-clandestine
            http://www.egaliteetreconciliation.fr/George-Soros-conseille-a-l-Europe-un-emprunt-de-30-milliards-par-an-pour-financer-l-immigration-de-41895.html


          • andromerde95 19 octobre 17:18

            @epicure

            « Qu’il y ait prés de 15% de cette catégorie montre la surreprésentation de ces catégories d’un rapport de 10 presque. »
            moi je retiens que 85 % des opposants à la révolution étaient du peuple. enfin quelle était la surreprésentation des gros bourgeois dans les révolutionnaires ? j’aimerais bien le savoir.


          • epicure 19 octobre 21:08

            @Julien30

            Si cela me gêne, mais c’était une période transitoire, faite de guerre civile, de guerres avec un ennemi extérieur, et surtout une société violente, où il y a peu on a torturé et exécuté un homme pour ne pas avoir tombé son chapeau devant une procession religieuse. Tout le monde a été élevé dans une société très violente, où la vie humaine avait peu d’importance. Les violences révolutionnaires sont le fruit de cette situation aussi. L’ancien régime a récolté la violence qu’il a cultivé pendant mille ans.
            Pour rappel entre le règne de henri IV et celui de son petit fils louis XIV, il y a eu un millier de révoltes environ, dont certaines étaient très sanglantes.

            Surtout que les grands massacres ne sont le fait que d’initiatives personnelles de militaires , hors des ordres révolutionnaires. Il y a eu des demandes de sanction contre ceux qui les ont perpétrés.

            Mais cela n’est pas l’essence des idées révolutionnaires, de la république, etc.....
            Une fois la république rétablie , elle n’a plus guillotinée personne, elle a instauré des libertés publiques, civiles.


          • Julien30 Julien30 19 octobre 22:25

            @epicure
            « L’ancien régime a récolté la violence qu’il a cultivé pendant mille ans. »

            Vous caricaturez à outrance, la meilleure preuve étant Louis XVI refusant de faire tirer sur le peuple quand les leaders révolutionnaires s’en sont donnés à cœur joie à Paris, dans le Berry, en Corse, et ailleurs. Les noyades de Nantes aussi c’était pas mal. Dois-je vous rappeler aussi la Vendée où se passa une tentative de génocide et où furent crées les premiers camps de concentration (ils avaient inventé le XXème siècle en avance ces gens-là dis-donc) ? Faut-il vous rappeler que sous la monarchie c’étaient pendant bien longtemps les nobles qui faisaient la guerre alors que c’est la période révolutionnaire qui a ouvert l’ère des levées de masse ? Avez-vous entendu parler de la Paix de dieu et la Trêve de dieu promues par l’Eglise catholique ? Je pourrais continuer à aligner les exemples. 
            Vos justifications ne tiennent pas la route une seule seconde. Cette violence les révolutionnaires l’ont trouvé dans leurs idées et leur propre tempérament d’exaltés, peu de choses à voir avec la nature de la monarchie française.

          • andromerde95 19 octobre 23:15

            @epicure
            « Si cela me gêne, mais c’était une période transitoire, faite de guerre civile, de guerres avec un ennemi extérieur, et surtout une société violente, où il y a peu on a torturé et exécuté un homme pour ne pas avoir tombé son chapeau devant une procession religieuse. Tout le monde a été élevé dans une société très violente, où la vie humaine avait peu d’importance. Les violences révolutionnaires sont le fruit de cette situation aussi. L’ancien régime a récolté la violence qu’il a cultivé pendant mille ans. »

            avant 1789, il n’y a jamais eu en france en seulement 25 ans 2 millions de morts engendrés à cause de la guerre et des persécutions, la violence est issue de la révolution française, pas de l’ancien régime. et la violence ainsi que la sous-estimation de la valeur de l’homme ont été beaucoup plus grandes après 1789 (colonisation, exploitation capitaliste, massacre de la commune, 2 guerres mondiales...).

            « Pour rappel entre le règne de henri IV et celui de son petit fils louis XIV, il y a eu un millier de révoltes environ, dont certaines étaient très sanglantes. »

            et toutes les révoltes ouvrières après 1789 ?

            « Surtout que les grands massacres ne sont le fait que d’initiatives personnelles de militaires , hors des ordres révolutionnaires. »

            initiatives personnelles issus d’individus pro-révolution.

            « Mais cela n’est pas l’essence des idées révolutionnaires, de la république, etc.....
            Une fois la république rétablie , elle n’a plus guillotinée personne, elle a instauré des libertés publiques, civiles. »

            c’est bien l’essence de la république car pour s’installer elle a du engendré 2 millions de morts, sans ces 2 millions de morts elle ne serait jamais installé et la république n’a pas fait beaucoup de morts depuis sa consolidation car elle n’a pas beaucoup été mise en danger, mais la république lorsqu’elle est en danger peut être meurtrière.


          • epicure 21 octobre 20:14

            @Julien30

            Tu oublies la violence de la société, la culture du rapport de force, de l’ancien régime, une société hiérarchisée, donc basées sur des règles émotionnelles reposant sur la peur ( pour les petits ) et la colère ( pour les élites ). Laissant au peuple la soumission ou la crainte de la répression, de la torture, etc...

            Une société où l’ont torture et mutile un homme parce qu’il n’a pas baissé un chapeau devant une cérémonie religieuse, n’est pas une société pacifique, dénuée de violence, c’est la violence même. elle légitimise l’horreur, la violence, elle la banalise, la rend acceptable comme moyen de régler les problèmes.

            Il y a dans les sociétés des règles émotionnelles sociales, avec des émotions autorisées, et des émotions interdites, hors celles de l’ancien régime, faisant fonctionner un système hiérarchique, sont celles qui sont en lien avec la violence.

            La société de l’ancien régime a maintenu la cocotte minute sous pression pendant trop longtemps de part sa violence sociale, quand la révolution a éclaté, le couvercle a été soulevé, vu que les cadres d’autorités ont été supprimés, et donc la violence enfouie a explosée sous la pression des deux guerres simultanées.

            « 
            Cette violence les révolutionnaires l’ont trouvé dans leurs idées

             »

            tu veux dire les idées qui ont amenées au rejet de la torture, de l’esclavage, au suffrage universel, à la tolérance religieuse, à un début d’égalité des droits, à des principes démocratiques, au respect du droit, à la fin des guerres familiales pour que louis prenne la place de robert, à la fin du mariage à vie avec un époux infréquentable, etc....

            Ben non, ça ne marche pas ton excuse, car ces idées là , sont à l’opposée de la culture violente, de rapport de force de l’ancien régime.

            La preuve c’est que depuis que ces idées se sont installées dans la société française par apport à l’ancien régime : la criminalité a diminuée, la société est devenue plus démocratique, plus tolérante, elle a mis le vivre ensemble au milieu de al société au lieu du vivre séparément selon ses particularismes etc...


          • epicure 21 octobre 20:23

            @andromerde95

            « 
            et toutes les révoltes ouvrières après 1789 ?
             »

            tu veux dire la commune, où 30 000 socialistes ont été tués en quelques jours par la droite versaillaise ?

            "
            c’est bien l’essence de la république car pour s’installer elle a du engendré 2 millions de morts, sans ces 2 millions de morts elle ne serait jamais installé et la république n’a pas fait beaucoup de morts depuis sa consolidation car elle n’a pas beaucoup été mise en danger, mais la république lorsqu’elle est en danger peut être meurtrière.
            "

            la république n’a pas fait 2 millions de mort menteur pathologique.
            En 1848, quand elle est revenue sur la monarchie elle n’a pas fait 2 millions de morts , crétin. en fait c’est l’armée monarchique qui a tué des gens.


          • andromerde95 21 octobre 21:29

            @epicure

            « « 
            et toutes les révoltes ouvrières après 1789 ?
             »

            tu veux dire la commune, où 30 000 socialistes ont été tués en quelques jours par la droite versaillaise ? »


            tués par les républicains et monarchistes constitutionnels.



            «  »
            c’est bien l’essence de la république car pour s’installer elle a du engendré 2 millions de morts, sans ces 2 millions de morts elle ne serait jamais installé et la république n’a pas fait beaucoup de morts depuis sa consolidation car elle n’a pas beaucoup été mise en danger, mais la république lorsqu’elle est en danger peut être meurtrière.
            « 

            la république n’a pas fait 2 millions de mort menteur pathologique. »


            si menteur négationniste, les chiffres sont formels : http://www.marie-julie-jahenny.fr/le-cout-de-la-revolution-francaise.pdf


            « En 1848, quand elle est revenue sur la monarchie elle n’a pas fait 2 millions de morts , crétin. en fait c’est l’armée monarchique qui a tué des gens. »

            je parlais de la révolution qui a eu lieu entre 1789 et 1815 crétin. et entre la monarchie constitutionnelle et la république, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. 



          • andromerde95 21 octobre 21:50

            @epicure

            « Tu oublies la violence de la société, la culture du rapport de force, de l’ancien régime, une société hiérarchisée, donc basées sur des règles émotionnelles reposant sur la peur ( pour les petits ) et la colère ( pour les élites ). Laissant au peuple la soumission ou la crainte de la répression, de la torture, etc... »
            tiens c’est la même chose pour les sociétés capitalistes et communistes.


            « Une société où l’ont torture et mutile un homme parce qu’il n’a pas baissé un chapeau devant une cérémonie religieuse, n’est pas une société pacifique, dénuée de violence, c’est la violence même. elle légitimise l’horreur, la violence, elle la banalise, la rend acceptable comme moyen de régler les problèmes. »

            la torture des usa en Irak et à guantanamo, les tortures des français en Algérie, le bagne de Cayenne, le goulag, les camps de concentration, les crimes de guerre des démocraties, etc... tu t’en fous ? et toutes les horreurs des révolutionnaires bien pires tu t’en fous ? 



            « Il y a dans les sociétés des règles émotionnelles sociales, avec des émotions autorisées, et des émotions interdites, hors celles de l’ancien régime, faisant fonctionner un système hiérarchique, sont celles qui sont en lien avec la violence. »

            tu confonds les régimes totalitaires modernistes avec l’ancien régime.



            « La société de l’ancien régime a maintenu la cocotte minute sous pression pendant trop longtemps de part sa violence sociale, quand la révolution a éclaté, le couvercle a été soulevé, vu que les cadres d’autorités ont été supprimés, et donc la violence enfouie a explosée sous la pression des deux guerres simultanées. »

            la violence sociale du capitalisme dans les mines et usines au xix e s fut bien pire.



            « « 

            Cette violence les révolutionnaires l’ont trouvé dans leurs idées

             »

            tu veux dire les idées qui ont amenées au rejet de la torture, de l’esclavage, au suffrage universel, à la tolérance religieuse, à un début d’égalité des droits, à des principes démocratiques, au respect du droit, à la fin des guerres familiales pour que louis prenne la place de robert, à la fin du mariage à vie avec un époux infréquentable, etc.... »

            non il veut dire des idées qui ont engendré une révolution ayant causé 2 millions de morts, des guerres qui ont saigné démographiquement la france (campagnes napoléoniennes et guerres mondiales), la colonisation, la perte de morale, le nouvel ordre mondial, la ploutocratie, le déracinement, la perte de repères, l’exploitation esclavagiste capitaliste etc...



            « Ben non, ça ne marche pas ton excuse, car ces idées là , sont à l’opposée de la culture violente, de rapport de force de l’ancien régime. »

            LOL


            « La preuve c’est que depuis que ces idées se sont installées dans la société française par apport à l’ancien régime : la criminalité a diminuée, la société est devenue plus démocratique, plus tolérante, elle a mis le vivre ensemble au milieu de al société au lieu du vivre séparément selon ses particularismes etc... »

            la criminalité a diminué que grâce à l’évolution technologique qui haussé le niveau de la société et tolérer l’intolérable ce n’est pas cool et avoir son identité dilué (particularisme) ce n’est pas cool non plus.





          • epicure 21 octobre 22:01

            @andromerde95

            « 

            tués par les républicains et monarchistes constitutionnels.

             »

            républicains libéraux avec des monarchistes contre des républicains socialistes.

            "
            je parlais de la révolution qui a eu lieu entre 1789 et 1815 crétin. et entre la monarchie constitutionnelle et la république, c’est bonnet blanc et blanc bonnet.
            "
            crétin ignare la révolution au pire elle s’est arrêté vers 1799, après ce n’est plus la révolution, mais l’empire, régime contre révolutionnaire.
            Donc ton historie de 2 millions de morts pour la révolution c’est bien du bidon, de la propagande, comme d’habitude.
            D’ailleurs la preuve que tu es un menteur, un manipulateur ignare, c’est que le bonapartisme c’était un courant de la droite anti républicaine.


          • epicure 21 octobre 22:14

            @Allobroge

            http://racineshistoire.free.fr/DOC/PDF/Documentation-Revolution-Francaise.pdf

            bon en fait tes chiffres sont faux pour paris :

            liste des guillotinés de 89 à 96 :

            Professions & Conditions Nombre
            Episcopat : évêque, archevêques, coadjuteurs 6
            Maréchaux de France, Lieutenants Généraux 25
            Magistrats, anciens parlementaires 245
            Ecclésiastiques, prêtres, moines, religieux 319
            Membres des Assemblées (Constituante & Législative) 39
            Membres de la Convention 45
            Membres de la Commune (de Paris) 73
            Professions libérales : financiers, avocats, médecins, Notaires et leurs employés et commis 479
            Nobles (hors toutes les catégories qui précèdent) (des deux sexes) 381
            Militaires : officiers et soldats 365
            Hommes (et femmes) de Lettres, écrivains 25
            Artistes 16 
            Marchands, commerçants (des deux sexes) 275
            Artisans 391 
            Domestiques, cochers, jardiniers 129
            Laboureurs, cultivateurs 105
            Total : 2 918 exécutés

            les groupes les plus gros sont des élites de l’ancien régime , ou des bourgeois, peu de gens du peuple, à peine 10%.

            au niveau national :
            Guillotinés 
            13 800 (3 548 dans la seule Loire Inférieure).
            dont : 
            ouvriers : 31%
            paysans : 18%
            aristocrates : 8,5%
            bourgeois : 25%
            prêtres : 6,5%
            autres : 1%

            il y a quand même 25% de bourgeois.

            le total
            victimes des guerres révolutionnaires : 290 000.

            mais si on regarde bien le détail parmi ces 290 000 il y a :
            « Bleus » tués par les Vendéens 87 000
            Jacobins tués dans le Midi (Révolution ou Terreur Blanche) 14 600

            soit 101 000 jacobins, révolutionnaires tués, plus du tiers.

            Et oui c’était une guerre, il y a eu des morts, des massacres des deux côtés.


          • andromerde95 21 octobre 22:30

            @epicure

            « crétin ignare la révolution au pire elle s’est arrêté vers 1799, après ce n’est plus la révolution, mais l’empire, régime contre révolutionnaire. »

            et non crétin ignare car de 1789 à 1815 napoléon a répandu la révolution dans prés de la moitié de l’Europe.


            et crétin ignare faut être fort inculte pour taxer l’empire et son code civil de contre-révolutionnaires !





            « Donc ton historie de 2 millions de morts pour la révolution c’est bien du bidon, de la propagande, comme d’habitude. »


            bah si car la révolution française s’est étalé de 1789 à 1815 crétin ignare et de toutes façons prés de la moitié des victimes françaises de la révolution ont étés tués avant 1799.



            « D’ailleurs la preuve que tu es un menteur, un manipulateur ignare, c’est que le bonapartisme c’était un courant de la droite anti républicaine.
             »


            crétin ignare, c’était pas un régime républicain, mais c’était quand même régime révolutionnaire.


          • andromerde95 21 octobre 22:37

            @epicure
            « bon en fait tes chiffres sont faux pour paris :

            liste des guillotinés de 89 à 96 :

            Professions & Conditions Nombre 
            Episcopat : évêque, archevêques, coadjuteurs 6 
            Maréchaux de France, Lieutenants Généraux 25 
            Magistrats, anciens parlementaires 245 
            Ecclésiastiques, prêtres, moines, religieux 319 
            Membres des Assemblées (Constituante & Législative) 39 
            Membres de la Convention 45 
            Membres de la Commune (de Paris) 73 
            Professions libérales : financiers, avocats, médecins, Notaires et leurs employés et commis 479 
            Nobles (hors toutes les catégories qui précèdent) (des deux sexes) 381 
            Militaires : officiers et soldats 365 
            Hommes (et femmes) de Lettres, écrivains 25 
            Artistes 16 
            Marchands, commerçants (des deux sexes) 275 
            Artisans 391 
            Domestiques, cochers, jardiniers 129 
            Laboureurs, cultivateurs 105 
            Total : 2 918 exécutés

            les groupes les plus gros sont des élites de l’ancien régime , ou des bourgeois, peu de gens du peuple, à peine 10%. »


            les nobles et clercs ne représentent que 700 individus sur les 2900 exécutés à paris (une minorité).

            juste un truc : les victimes de paris ne concernent que les citadins et paris est la capitale, donc naturellement il y a une surreprésentation de bourgeois et élites dans les tués à Paris. 

            enfin juste un truc : les bourgeois à la fin du xviii e s étaient du peuple car le prolétariat était quasiment inexistant et la majorité de la population étaient proprios de leurs moyens de production. les bourgeois du xviii e s étaient pour la plupart des tout petit bourgeois. 


          • andromerde95 21 octobre 22:41

            @epicure

            « au niveau national :

            Guillotinés 
            13 800 (3 548 dans la seule Loire Inférieure). 
            dont : 
            ouvriers : 31% 
            paysans : 18% 
            aristocrates : 8,5% 
            bourgeois : 25% 
            prêtres : 6,5% 
            autres : 1%

            il y a quand même 25% de bourgeois. »


            les bourgeois étaient à l’époque dans la quasi totalité des cas des petits commerçants, petit artisans et petit boutiquiers.

            et il y a 60 % de paysans et ouvriers (majorité).




          • andromerde95 21 octobre 22:43

            @andromerde95
            « le total 

            victimes des guerres révolutionnaires : 290 000.

            mais si on regarde bien le détail parmi ces 290 000 il y a :
            « Bleus » tués par les Vendéens 87 000 
            Jacobins tués dans le Midi (Révolution ou Terreur Blanche) 14 600

            soit 101 000 jacobins, révolutionnaires tués, plus du tiers.

            Et oui c’était une guerre, il y a eu des morts, des massacres des deux côtés. »

            jacobins tués dans le midi : vengeance.

            bleus tués par les vendéens : légitime défense face aux attaques républicaines contre les foyers contre-révolutionnaires. 


            et sur tes 290 000 morts, 2/3 des victimes (grosse majorité) furent des contre-révolutionnaires.


          • Julien30 Julien30 22 octobre 14:43

            @epicure
            « Tu oublies la violence de la société, la culture du rapport de force, de l’ancien régime, une société hiérarchisée,  »

            La violence a diminué dans nos sociétés contemporaines par rapport à l’époque de l’Ancien régime ? Vous vous appuyez sur quoi pour l’avancer ? Je vous ai donné des exemples qui tendraient à plutôt montrer le contraire. Il n’y a pas de rapport de force dans notre société ? De hiérarchie ? Là pardon mais vous idéalisez version voyage au pays des barbapapas.

            « la criminalité a diminuée, la société est devenue plus démocratique, plus tolérante, »
            Vous avez des études sérieuses sur le sujet de la criminalité actuelle comparée à celle sous l’Ancien régime ? Y avait-il notamment des zones de non-droit comme le sont certaines banlieues aujourd’hui ? Sur la société actuelle soit-disant plus démocratique, je vous conseille une lecture « Démocratie, histoire d’un mot » qui tend à démontrer qu’il y a avait plus de démocratie sous l’Ancien régime que sous l’ersatz que nous connaissons aujourd’hui et dont la plupart voient aujourd’hui que ce n’est assez largement qu’une mauvaise farce.

            « elle a mis le vivre ensemble au milieu de al société au lieu du vivre séparément selon ses particularismes etc... »
            Hiérarchie ne veut pas dire division et opposition, au contraire la société sous l’Ancien régime formait un tout cohérent bien plus qu’aujourd’hui où la nôtre est morcelée à bien des niveaux, entre autre, par le matérialisme, le communautarisme (évolution récente certes mais qui ne cesse de prendre de l’ampleur) et l’individualisme. Presque plus de vie de quartier, les gens ne connaissent plus leurs voisins, sans oublier le rôle de l’urbanisme moderne, chacun se regroupe sur son petit monde (famille, amis) le reste n’existant plus ou presque, ce qu’avait parfaitement annoncé Tocqueville. 

            « sont à l’opposée de la culture violente, de rapport de force de l’ancien régime. »

            Je vous ai cité plusieurs exemples qui démontrent ou commencent largement à le faire que la société sous l’Ancien régime était loin d’être le monde obscur et horrible que vous décrivez, et que sur bien des points elle essayait de décourager la violence davantage que ne l’a jamais fait la république qui est née dedans et même dans la plus grande manifestation de violence de l’histoire de France, mais bon vous avez apparemment décidé de ne pas en tenir compte. Je vous cite des faits concrets et vous me répondez des déclarations appuyées il me semble sur au final pas grand chose si ce n’est une vison purement idéologique des choses. 


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 octobre 21:07

            La mondialisation s’accommode mal de l’existence d’États souverains, toujours susceptibles de faire des lois pour contrer les 4 libertés gravées dans le marbre des Traités européens : la libre circulation des capitaux, des hommes, des marchandises et des services... Les Français en particulier, sont vent debout contre la mondialisation, qui les met en concurrence avec les pays à bas salaires d’Europe et du reste du Monde.


            Le Brexit vient de faire une brèche dans les mensonges de « l’Europe de la prospérité et de la mondialisation heureuse », tartes à la crème qu’on nous sert depuis 40 ans.
            Cf « Brexit, le culot de Thérésa May »

            Voilà, les peuples commencent à bien comprendre que le seul niveau où il est possible de faire pression sur les politiques, de voter des lois dans l’intérêt général, c’est l’Etat Nation, bête noire de la mondialisation. Il urge donc de présenter le Frexit et toutes les marches vers l’indépendance et la souveraineté comme une calamité, « du populisme », et de faire l’amalgame avec l’ extrême-droite pour salir toute velléité d’indépendance.

            Seulement, voilà, il y a en France l’ UPR, qui propose la sortie pacifique de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN, par l’article 50 et sans le FN...
             « Starwars : Quitter l’UE il nous faut et quitter l’euro aussi »


            • Allobroge (---.---.105.173) 18 octobre 23:56

              @Fifi Brind_acier
              L’UPR ? Un nano parti pour financement politique ?
               
              Pour une nation faudrait déjà un peuple, ce qui n’existe quasi plus en UE occidentale.


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 octobre 13:33

              @Allobroge
              « L’UPR ? Un nano parti pour financement politique ? »
              L’UPR s’autofinance, et ce n’est pas un nano Parti, sinon, il ne serait pas censuré depuis 9 ans.


              Le peuple français existe toujours, bien que manipulé par les européistes et leurs médias presstitués.
              C’est le peuple européen qui n’existe pas.

              Sinon, vous avez quoi à proposer de génial ?


            • Flanbiste con vaincu (---.---.234.190) 19 octobre 14:28

              @Fifi Brind_acier
               
              La 4eme génération de Mohamed s’appelle toujours Mohamed ...

               
              La France n’existe plus (sauf à travers Flanby le guignol mattuvu capitaine de pédalo narcissique lécheur de babouches et 1er caniche d’Obama)
               
              La nation est morte dans un supermarché multiethniqué de sans-dents.
               
              Et oui ... vous ne voyez pas la réponse au « Que faire ? » ... Alors allez consommer ! smiley
               


            • fred.foyn fred.foyn 19 octobre 07:03
              Le populisme désigne un type de discours et de courants politiques qui fait appel aux intérêts du « peuple » (d’où son nom) et prône à son recours, tout particulièrement en opposant ses intérêts avec ceux de « l’élite », qu’il prend pour cible de ses critiques, s’incarnant dans une figure charismatique et soutenu par un parti acquis à ce corpus idéologique...
              En espérant que le peuple reprenne la main sur ces voyous-politiques-incompétents !

              • Crab2 19 octobre 09:17

                Dossier tabou

                En 2016 dans notre pays, s’il y a, à l’évidence, le populisme et l’extrême droite, il n’en demeure pas moins que ce fait de société ne peut pas pour autant ni masquer ni éluder que les extrêmes s’attirent et se rejoignent ;qu’il y a aussi une analogie, l’ordre de la « bien pensance » que caractérise la conjugaison malsaine d’une forme de populisme antiraciste et d’un multiculturalisme pro-immigration sans nuance , pour lequel toute volonté de former une nation, une communauté de citoyens, de perpétuer l’héritage généré par " Les Lumières ", est immédiatement suspecte de racisme, de néo-colonialisme blanc ou de xénophobie – Suite :

                http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/10/dossier-tabou.html

                .

                http://democrite-epicure.hautetfort.com/archive/2016/10/19/dossier-tabou-5862693.html


                • zygzornifle zygzornifle 19 octobre 11:23

                  Bientôt la soupe populisme pour la classe moyenne ....


                  • zygzornifle zygzornifle 19 octobre 11:25

                    populisme contre capitalisme ..... généralement sont ces derniers qui finissent la tete au sommet d’une pique ....

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