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Le programme de Mélenchon est le plus économique de la campagne

Le coût de la solidarité

De nombreux observateurs bien pensants nous expliquent que le programme du front de gauche coûte cher : smic à 1700 euros, constructions de logements sociaux, 500.000 places en crèche à financer, rendez vous compte ! Pour les comptables du dimanche, les crèches sont toujours superflues pour les autres, mais pas pour leurs propres enfants dont ils refusent les souffrances d'une socialisation trop tardive. Ils n'ignorent pas non plus le manque à gagner du conjoint privé de travail et les ressources dont il prive à son tour la collectivité. Pour ces raisons, l'égalité de la petite enfance ne saurait constituer un choix onéreux mais bien un investissement sur l'avenir. Les nouvelles crèches ne couteront pas un seul centime de plus à la collectivité, car l'effort investi pour nos enfants récompensera davantage la nation solidaire qu'elle ne pénalise la nation indigne qui les sacrifie. La lourde charge qui pèse sur la société ce n'est pas celle de l'enfant chéri mais celle de l'enfant damné, et par récurrence celle du deuxième, du troisième... et ainsi de suite jusqu'au dernier enfant laissé à l'abandon de son sort. Quelle épouvantable charge morale que de priver un demi million de nouveaux nés de fraterniser avec leurs semblables ! Curieusement, cette facture là ne nous est jamais présentée en terme comptable, de quoi sérieusement effrayer une France qui renie depuis trop longtemps son devoir de fraternité en abandonnant ses propres enfants dans la précarité. 

La précarité est le fléau de la nation, c'est le regard d'autrui qui nous divise et le malheur qui nous guette tous. Sauf à considérer que la précarité est le moteur d'une compétition dont les bénéfices finiraient par l'emporter sur les méfaits. Mais la combativité de la jeunesse est éphémère, et le moment venu nul n'est garanti d'échapper à l'esprit de prédation de ses pairs surtout après en avoir fait l'apologie. Peu leur importe aux chantres du libéralisme de glorifier les règles d'un système qui produit une majorité de perdants sans la moindre garantie de pouvoir se relever. Et la première de ces garanties n'est elle pas de pouvoir accéder aux besoins fondamentaux en toute circonstance ? Chaque être humain nécessite de boire, se nourrir, se laver, se chauffer, d'habiter, se soigner... Ces besoins sont incompressibles en terme de coûts, celui qui creuse les dépenses de santé sur le long terme est il celui qui se soigne ou celui qui n'a pas de quoi payer la franchise médicale ? Lorsque le revenu minimum ne permet plus de vivre dans la dignité il n'y a pas d'autres solutions que de l'augmenter. Chaque euro de plus apportera à son bénéficiaire la part de dignité indispensable au retour de la prospérité morale et économique de notre pays.

Comment ? Selon la théorie de la relance, l'augmentation du smic peut générer le scénario suivant : ceux qui bénéficient de la hausse de salaire consomment davantage, l'activité économique augmente mécaniquement, le chômage diminue, les salaires de l'échelon suivant vont à leur tour augmenter et ainsi de suite... On peut aussi imaginer un autre scénario moins heureux : les propriétaires augmentent les loyers et captent une partie des hausses de revenus pour grossir leur épargne. Comme lors d'un lancement de fusée, l'échec n'est pas moins probable que le succès, il dépendra de la réactivité des politiques à piloter intelligemment le plan de relance (par exemple en contrôlant la hausse des prix et des loyers).

Bien sûr que le changement de paradigme annoncé par les mesures révolutionnaires du front de gauche s'annonce difficile et semé d'embuches, mais il finira par s'appliquer par la force des choses car la dignité se gagne au prix d'un effort non négociable. 

 

Le problème de la dette posé par l'école de pensée dominante

Le service public nous est souvent présenté comme une pompe à richesse qui pénalise la libre entreprise. Richesse qui proviendrait pour l'essentiel de la production des biens et des services du secteur privé. Dans ce schéma, le secteur public produirait si peu de richesses qu'il est obligé de se financer en prélevant des taxes et des impôts. Voila en résumé comment les idéologues qui nous dirigent considèrent et perçoivent nos services publics. Pour eux le rééquilibrage des comptes de la nation du fait de l'augmentation constante de la dette, passe obligatoirement par une politique de réduction de l'activité du secteur public, ce qu'ils appellent aussi "austérité". La logique d'austérité tient pour prémisse le fait que le transfert de richesse se fait dans le sens du privé vers le public, à défaut de quoi, c'est l'activité du privé que la logique d'austérité choisirait de réduire pour alléger la dette. 

Le montant total de la dette c'est le cumul de la différence au fil des années entre ce que dépense l'État et ce que l'économie est prête à supporter comme niveau de prélèvement pour le financer. Cette dette c'est de l'argent prêté par de valeureux épargnants qui daignent si généreusement prendre des risques pour financer notre défaut de trésorerie, il ne faut donc surtout pas les décevoir sinon ils cesseraient de nous aider. 

Présenté sous cet angle d'analyse, tout paraît limpide comme de l'eau de roche et les solutions semblent s'imposer d'elles mêmes : austérité, austérité, austérité ou si on traduit : "l'éternelle revanche de la classe dominante contre les acquis sociaux des travailleurs Français", vieux démon qui resurgit chaque fois que nous baissons la garde républicaine.

 

Un autre angle d'analyse, une autre facette de la réalité

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, la France est détruite il faut reconstruire le pays, le conseil national de la résistance planifie les orientations industrielles, l'investissement productif et la recherche. Puis s'enchainent les grands projets comme le Concorde, le TGV, Ariane, le nucléaire, les grandes infrastructures routières, ferroviaires, portuaires... et ça nous a plutôt bien réussi.

Le financement était assuré par des emprunts à taux nul à la banque de France, la dette était remboursée par les Français qui en retour ont bénéficié de l'amélioration constante de leur niveau de vie. C'est ainsi que la puissance publique a atteint une capacité productive digne des plus grandes nations de ce monde, le résultat de cette force est visible dans tout ce qui nous entoure. Mais dans les années 70 s'est opéré le virage libéral qui nous a fait basculer d'une économie où l'industrie était planifiée à une économie financiarisée dont nous pouvons aujourd'hui mesurer tous les méfaits. En 1973, Giscard ministre des finances et de l'économie sous Pompidou réforme les statuts de la banque de France (Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France). Sous couvert de modernité et de lutte contre l'inflation, la loi prive notre république de son droit régalien de création monétaire et d'autofinancement par le biais de sa banque centrale. Depuis cette date la France n'a plus le droit d'emprunter à sa propre banque centrale et doit se financer sur les marchés, lesquels peuvent se financer directement à la banque de France, le comble ! Si cette explication est nouvelle pour vous, je vous suggère de lire cet article qui le vulgarise : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-pouvoir-invisible-104666

Privée de sa capacité monétaire, la France a été obligée de se financer sur les marchés en émettant des obligations : « On est pris à la gorge, prêtez nous vite l'argent que vous auriez dû payer en impôts, on vous le remboursera avec des intérêts ». Chaque année, la France a ainsi emprunté ses besoins en fond de roulement ainsi que le montant nécessaire pour rembourser les échéances de l'année précédente. C'est ainsi que la dette est devenue un énorme monstre qui se nourrit de lui même. Aujourd'hui, la France n'emprunte plus que pour payer les intérêts lesquels constituent aujourd'hui la quasi totalité de notre dette. Un chiffre pour marquer les esprits, sans la loi Pompidou-Giscard de 1973, aujourd'hui les comptes de la nation seraient excédentaires d'une centaine de milliard d'euros.

A l'heure où la dette menace notre système social d'effondrement, les politiques d'austérité visent à planifier - pour mieux perpétrer - le pillage des nations et des peuples au profit des marchés financiers. La dette de la France résulte d'une escroquerie qui s'est institutionnalisée au niveau Européen avec le traité de Maastricht puis le traité de Lisbonne. Il n'y a pas de fatalité, il n'appartient qu'aux peuples de mettre le bon bulletin dans l'urne pour mettre fin à cette comédie. Avec le front de gauche, les traités européens qui ont rendu légal cette guerre contre les peuples seront abrogés à l'issue d'un bras de fer avec nos partenaires européens sur la réforme des statuts de la banque centrale européenne. Hantés par le cauchemar hyper-inflationniste de la république du Weimar, les Allemands sont les plus réticents à l'idée que les États puissent se financer directement à la banque centrale européenne. Ce combat nous sommes certains de le remporter, tant l'absurdité du remède a déjà conduit les plus conservateurs à réviser leur position. Les économies à réaliser sont faramineuses, elles correspondent pour la France aux intérêts annuels de la dette qui s'approchent dangereusement du montant de 60 milliards d'euros, à titre de comparaison l'impôt sur le revenu n'a rapporté que 48 milliards de recettes en 2010.

 

La dette ou l'inflation ?

La loi Pompidou-Giscard devait officiellement servir à protéger l'État de ses propres excès pour limiter l'inflation monétaire. L'inflation apparait dès lors qu'un État abuse de sa planche à billet et se retrouve dans l'impossibilité de détruire l'excés de monnaie qu'il a créé. Forcer l'État à s'endetter au profit des banques privées revient à soumettre le budget souverain au véto de celles-ci. C'est surtout le moyen de détourner légalement des sommes considérables au profit des banques privées, lesquelles n'ont fait que prêter à l'État Français à des taux élevés de l'argent qu'elles ont emprunté à la banque de France (donc à l'État) à des taux très bas. 

La supposée garantie qui interdit aux États de se financer directement à leur banque centrale pour contrer le risque inflationniste est une escroquerie intellectuelle, elle s'apparente à l'argument du truand qui s'empare de vos biens pour vous en protéger de ses mauvais usages. Comment la république peut elle accepter pareille mise sous tutelle, comment privé de sa capacité à définir ses propres objectifs et les moyens de les atteindre, le peuple tout entier a t-il pu se laisser insulter et dépouiller de la sorte ?

Si le taux d'inflation moyen a été de 5% de 1960 à 1973, il a été de 11% dans les dix années qui ont suivi ! Nous avons donc troqué notre souveraineté et une inflation raisonnable pour une hyper-dette et la soumission aux marchés financiers pour le résultat que l'on connait. Et comme les dettes souveraines atteignent des proportions qui rendent le défaut de paiement inévitable dans de nombreux pays de la zone euro (ça a déjà commencé par la Grèce) nous aurons au final l'hyper-dette et l'hyper-inflation, le chômage de masse, la misère sans compter la menace d'un conflit armé comme ça a souvent été le cas lorsque de telles situations se sont produites dans l'histoire.

 

Quand la France capitule

Ne nous laissons jamais culpabiliser sur nos acquis sociaux, le passé nous ayant déjà enseigné quel usage il avait été fait de ce procédé :

« L'esprit de jouissance détruit ce que l'esprit de sacrifice a édifié. »

Nicolas Sarkozy Pétain, 25 Juin 1940

En culpabilisant les maigres acquis sociaux conquis par les travailleurs à savoir les deux seules semaines de repos, Pétain a trouvé la force de justifier la capitulation de la France face à l'Allemagne et l'humiliation qui en a résulté : le plan d'austérité de 1940.

L'option Mélenchon c'est la voie de la raison qui nous oppose à une réalité absurde, parce que je la refuse, parce que je crois que ma France vaut mieux qu'un terrain de chasse pour les prédateurs de la finance, je voterai le programme de l'humain d'abord au premier tour et au deuxième tour de l'élection présidentielle.


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95 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 11 avril 2012 08:27

    messieurs du Front De Gauche, quoi qu’il arrive, pour continuer à porter l’espoir, aucun d’entre vous ne doit rejoindre un gouvernement socialiste, sinon c’en serait fini des illusions…
    Ne nous decevez pas :
    http://2ccr.unblog.fr/2012/04/06/deuxieme-tour-a-gauche-toute/


    • Mandrake 11 avril 2012 10:29

      misogyne et naif ROBERT GIL smiley


    • bigglop bigglop 12 avril 2012 01:44

      Bonsoir à tous,

      Un lien sur une analyse financière des programmes de candidats

      Sarkozy, Le Pen, Hollande, Bayrou  :

      http://investigationfin.canalblog.com/archives/election_presidentielle_2012 _chiffres/index.html



    • heliogabale boug14 11 avril 2012 09:35

      J’avais jamais remarqué que chaque fois que le montant des intérêts cumulés déjà versés atteignait celui de la dette au sens de Maastricht, il y avait une poussée de dette...


      • SEPH 11 avril 2012 10:02

        Une seule solution c’est de sortir de l’U.E. au plus vite pour ne pas sombrer comme le Titanic. En effet, l’U.E. est un carcan totalitaire et prédateur pour les peuples, car ils doivent se soumettre à la dictature du marché. C’est-à-dire, que les peuples doivent se soumettre à la dictature de l’argent, des groupes financiers.

        De Mélenchon à la Lepen, les candidats sont des démagogues qui racontent des histoires pour endormir le peuple, ils ne proposent pas une alternative globale et cohérente au capitalisme.


        • SEPH 11 avril 2012 14:28

          La loi Rothschild, cause de l’endettement de la France

          Georges Pompidou a été le directeur général de la banque Rothschild ; il en était le valet, il n’est par conséquent pas étonnant qu’il ait fait cette loi du 3 janvier 1973 qui interdit à l’État français de battre monnaie et qui a endetté la France d’une façon structurelle et incommensurable auprès de banques privées comme la banque Rothschild. Ceci est expliqué d’une façon très facile à comprendre au lien suivant :

          http://mai68.org/spip/spip.php?article1245


          Il faut quitter l’Euro et l’Europe, puis supprimer la loi Rothschild pour que la France recouvre son droit de battre monnaie ; ce qui nous permettra non seulement de régler définitivement le problème de la dette.


        • mbdx33 mbdx33 11 avril 2012 16:41

          Mon pauvre ami, je suis au regret de vous faire savoir que la loi dont vous parlez est abolie depuis belle lurette...

          La loi dont vous parlez a été remplacée par celle ci (qui est une transposition du traité de Maastricht en droit français) cette deuxième loi a été abrogée en partie en 2011 par cette ordonnance.
          Enfin, l’article 123 du traité de Lisbonne remplace l’article 104 du traité de Maastricht qui lui-même remplaçait les articles 25 de Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 et 3 de la Loi n°93-980 du 4 août 1993.

          Donc arrêtez de nous bassiner avec la rhétorique du FN qui prends pour cible Rothschild, Pompidou et Giscard. Il y a belle lurette que cette loi est abolie. Vous voulez être précis annoncez clairement la couleur, cad sortir du traité de Lisbonne, ce qui compte tenu de la signature de la France à ce traité ne peut se faire que de deux façons :
          1. Négocier un nouveau traité abrogeant celui de Lisbonne. Ce qui est impossible dans le contexte actuel en Europe.
          2. Sortir de l’UE en utilisant l’article 50 du TUE.

          Pour finir, vous méconnaissez complètement le contexte de cette loi de 1973 et les raisons pour lesquelles elle avait été adoptée. Prétendre qu’il existe un lien de collusion entre Pompidou, la banque de France et la banque Rothschild relève soit du pur fantasme, soit de la plus grande intox.


        • ffi ffi 15 avril 2012 18:32

          Quand je vois,
          - l’ancien propriétaire du 33 rue du faubourg Saint-Honoré, aujourd’hui siège du cercle interallié.
          - l’ancien propriétaire du 41 rue du faubourg Saint-Honoré, aujourd’hui siège de l’ambassade US.
          - l’actuel propriétaire du 47 rue du faubourg Saint-Honoré.
          - l’actuel propriétaire du 10 rue élysée.
          - que le siège de la présidence est au 55 rue du faubourg Saint-Honoré.


        • latortue latortue 11 avril 2012 10:11

          AVEZ VOUS SEULEMENT LU LE PROGRAMME DE Mr MELENCHONSI OUI IL FAUDRA APPRENDRE A COMPTER.voici quelque unes de ces mesures qui vous couter une fortune et qui sont inapplicable car ceux la même que vous dénigrez les marchés ne vous laisserons pas faire ,déja le 16 de ce moi une attaque en règle va être mise en place et de suite après les élections les politiques seront contraint d’appliquer des mesures restrictives.SANS sortir de l’Euro nous ne pouvons rien faire 

          une scolarité obligatoire de 3 à 18 ans école obligatoire jusqu’à 18ans avant d’en arriver là il ferait mieux d’apprendre a lire a ceux qui sont a l’école 7% des jeunes ne savent ni lire ni écrire ,et ceux qui ont une aversion pour l’école et qui veulent apprendre un métier ??

          Le SMIC sera lui réévalué à 1.700 euros mensuels bruts pour 35 heures dès 2012 pour atteindre 1.700 euros nets à la fin du quinquennat autrement dit le salaire minimum en France pour 35h serait en brut en comptant les charge allez a la louche inférieur plus de 2000 euros alors qu’il est actuellement a 1400 euros environ 45% d’augmentation en CINQ ANS

          Aucun salarié ne touchera de retraite inférieure au Smic. Alors là je ne veux même pas faire le calcul c’est énorme surtout qu’il faudra automatiquement mettre les retraites actuelles au même niveau environ 15 millions de retraités et la retraite moyenne de 1600 pour un homme et de 1100 pour une femme je n’ose m^me pas faire le calcul ,je vous rappelle simplement qu’ont est en Europe et que le déficit en france est abyssal environ 100 milliards annuel

          mettre en chantier un nouveau traité qui serait adopté en France par référendum. Il prône une "désobéissance, susceptible de faire tâche d’huile dans l’Union et dans la Zone euro". Autant dire on sort de l’Europe car là on arrive m^me pas a se mettre en accord sur le sauvetage de la grèce alors un nouveau traité

          réaménagement négocié des dettes publiques, l’échelonnement des remboursements, la baisse des taux d’intérêts les concernant et leur annulation partielle. Ça aussi ça ferait tache d’huile dans l’Europe donc si au pire on adoptait ça en France je vous dit pas avec le reste des autres pays qui en ferai la demande le trou énorme dans l’économie chute de la bourse fermeture bancaire et adieu vos économies

          la Banque centrale européenne doit être mise sous contrôle démocratique pour lui permettre de pouvoir prêter à taux faibles, voire nuls, directement aux Etats. La BCE sera désormais aussi chargée de promouvoir l’emploi, la formation et les services publics. il faut un accord et l’allemagne est contre donc autant dire sortir de l’europel’abolition de la loi de 1973 n’est pas au programme de Mr Mélenchon ,il préconise un accord ,autant dir des mots ou rien car pour qu’il y ai accord il faut que l’ensemble des pays soient d’accord c’est une condition obligatoire pour ce genre de mesure 

          cotisation sociale sur les revenus financiers afin d’aller vers la suppression de la CSG et l’abrogation de toute fiscalisation de la protection sociale. Les revenues financier c’est aussi vos revenues de vos économies et pour faire disparaître la csg c’est 7,5% de taxation des revenues financier autant dire impossible

          Une loi anti-évasion fiscale sera instaurée pour permettre l’imposition des revenus des Français à l’étranger. Comment appliquer cette loi sans l’accord des pays ou réside ces Français et ou il payent des impots

          Le Front de Gauche propose de supprimer le Sénat seule mesure intelligente et applicable

          La proportionnelle sera mise en place pour tous les scrutins.alors là vous allez être obligé pour pouvoir gouverner de faire des accords aussi avec le FN sinon aucune loi ne passera La parité sera mise en place pour toutes les élections et le cumul des mandats sera strictement limité dans les temps.pourquoi ne pas l’interdire tout bonnement Jean-Luc Mélenchon souhaite mettre en place une citoyenneté de résidence. Les personnes extracommunautaires bénéficieront du droit de vote aux élections locales. Les étrangers auront le droit de vote dans les quartiers beau bordel en prévision

          200.000 logements publics sociaux par an dans le cadre d’un plan d’urgence pluriannuel de cinq ans. Le budget attribué au logement se montera à 2% du PIB. Le financement des crédits alloués au logement social sera financé par le relèvement du plafond du livret A à 20.000 euros.

          doubler l’aide de l’Etat aux collectivités territoriales et aux mouvements associatifs pour les actions sociales et de prévention. Ces aides prendront la forme de subventions ou d’investissements directs dans les services publics les plus touchés. Encore une belle dépense qui va allez ou aux quartiers comme tout l’argent qui a été dépensé depuis des lustres et qui n’a servi a rien

          actuellement le déficit du budjet en 2011 est de environ 100 milliards comment allez vous faire pour mettre en place ces mesures comblé le déficit EXPLIQUEZ MOI JE NE DEMANDE QU A COMPRENDRE et personne n’est foutu de donner de réponses des mots rien que des mots et des calculs bidons


          Un véritable coup d’Etat financier va se jouer en France à partir du 16 avril. En effet, le président Nicolas Sarkozy via l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) vont permettre d’ouvrir sur l’Eurex, le marché des dérivés, un contrat à terme sur les emprunts d’Etat français, l’autorisation des ventes à découverts.

          Ce mécanisme purement spéculatif appelé en anglais « short selling » ou « shorting » consiste à vendre un titre dont on anticipe la baisse. Le vendeur s’engage à fournir à un certain prix à une certaine date, en faisant le pari que le titre va baisser entre temps … Et oui mes amis, l’AMF a mis fin à l’interdiction des ventes à découvert sur les titres émis par 10 grandes banques et sociétés d’assurance côtés sur le marché parisien ( AXA, BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole … ). Que cela veut-il bien dire ?

          Cette pratique est parfaitement légale mais peu encadrée et risquée. En effet, les actions les plus fragiles deviennent particulièrement vulnérables ainsi que les places financières. En plus simple : les spéculateurs du monde entier pourront vendre simplement de la dette française et ce à coût bas avec un effet de levier de 20 pour les bons du trésor. Oui, avec 50 000 euros investit en cash, il sera possible de vendre à découvert 1 million d’euros d’emprunts d’Etat français en bons du trèsor … Depuis la disparition du MATIF (Marché à terme des Instruments Financiers), il y a 13 ans, il n’était plus aussi facile de spéculer contre la France.
          http://www.bourse-tendance.fr/bourse-infos/bourse-0001276.html
          ça c’est avant les élections après ce sera la débandade et aucun politique ne pourra mettre en place ses mesures ils le savent et nous amusent ,il faut sortir de l’euros et abolir la loi de 1973 ce qui nous protégera des marchés,peu de personnes le préconisent et surement pas Mr Mélenchon.






          • Melara 11 avril 2012 10:58

            @latortue

            Pour être crédible, il ne faudrait pas proclamer "il faut sortir de l’euros et abolir la loi de 1973 ce qui nous protégera des marchés,peu de personnes le préconisent et surement pas Mr Mélenchon.".

            La loi de 1973 a été abolie depuis longtemps. Donc, M. Mélenchon qui est bien mieux informé que vous, ne va surement pas parler de l’abolir. Il ne se bat pas contre du vent. Son combat actuel est bien réel, c’est celui contre les trait&s européens qui se mettent en place contre les peuples : MES et TCSG.


          • Scual 11 avril 2012 11:00

            Comment peut on savoir écrire à ce point et ne pas savoir lire à ce point ?

            Non parce que tout ce que vous dites n’a absolument aucun rapport avec le sujet puisque le FdG a publié non sans devoir répéter un bon million de fois comment il finance TOUT son programme de A à Z et que ce financement n’a pas réussi à être contesté par un seul économiste au monde.

            Encore un qui croit avoir inventé l’eau chaude.

            Le programme du FdG a été calculé par des économistes très réputés pour rapporter, oui vous avez bien lu rapporter, pas couter mais rapporter au minimum 10 milliards par ans dans les caisses de l’État, oui au minimum.

            Retournez donc à vos études avant de venir écrire un kilomètre d’âneries propagandistes. Quelle personne sérieuse en matière d’économie ne regarderait dans un modèle économique que les charges et pas les gains ? Qui de sérieux et compétent oserait faire ça ? Personne !


          • latortue latortue 11 avril 2012 11:13

            melara
            la loi de 1973 abolie ??????????????? je me disais aussi que Mélenchon ne devait pas être au courant de tout ,mais a ce que je vois maintenant a vous entendre j’en suis sur .cette loi est pour notre malheur encore en vigueur .Mais peut être êtes vous mieux informé en ce cas faite nous profiter de vos infos l’ensemble des intervenants ne demandent qu’a apprendre .


          • latortue latortue 11 avril 2012 11:20

            SCUAL
            calculé par des économistes très réputés ,eh bien lisez le le chiffrage il basé le redressement de la France comme la plupart des candidats dans leur programme ,sur une pseudo reprise de l’économie ,autant dire du vent, comme beaucoup de chiffrage de programme rien n’est sur, rien n’est obligatoire, autrement dit SI l’économie repart et qu’on a 2 point alors on est sauvé OUI mais avec des si on ne fait pas des milliards ou je serai riche .


          • Scual 11 avril 2012 11:35

            non non non.

            Les autres candidat basent leur programme sur un retour de la croissance qui tombe du ciel. Ça c’est du vent, vous avez tout à fait raison de le souligner.

            Mais avec un SMIC à 1700 euros tout ce qu’il y a de plus concret, la reprise est un fait. Pas une attente de coup de pouce de la main invisible, un fait quantifiable et calculable avec des marges d’erreurs très faibles. C’est des milliards qui sont réinjectés directement sur le marché qui est le principal débouché de nos entreprises à 80%, 78% pour être exact. Directement dans l’économie réelle.

            Donc pas du vent, du factuel et du concret. Vous n’allez quand même pas nous affirmer qu’en augmentant concrètement la taille de notre marché d’à peu près 15% dans un premier temps, puisque avant rééquilibrage seul le SMIC et les salaires qui lui deviendront inférieurs sont concernés, il n’y aura pas de reprise. Si ?


          • Onecinikiou 11 avril 2012 12:35

            @ Scual,

            C’est absolument faux et je rejoins La Tortue sur au moins un point : la Croissance, sans laquelle je l’affirme rien ne sera rendu possible et surtout pas une baisse du chômage et/ou un désendettement de l’Etat, ne peut venir que de deux choses réalisées ensemble et simultanément : 

            1/ Une sortie en ordre de l’Euro (zone à la plus faible croissance mondiale depuis sa création)

            2/ La réinstauration d’un protectionnisme modulé en fonction du change monétaire par la réintroduction de barrières douanières aux frontières.

            Sur ces deux points pourtant fondamentaux le programme du Front de gauche ne formule aucune proposition concrète, tant il est vrai qu’il ne contient ni les mots protectionnisme, barrières douanières, etc...

            Dans ces conditions (environnement libre-échangiste) rêver à une relance par la demande est une sombre pitrerie - une grotesque farce aurait dit Marx - qui ne va conduire qu’à creuser un peu plus le déficit de notre balance commerciale (et donc de nos comptes publics par l’inflation exportée) et n’aura aucun effet sur la courbe du chômage, strictement aucun.

            Mais le libre-échangisme ne postule-t-il pas une totale liberté d’établissement des travailleurs comme le préconise explicitement la vulgate marxisante et l’internationalisme mortifère d’un Mélenchon ?

            Tartuffesque.

          • Scual 11 avril 2012 13:16

            Non mais lol quoi sérieux, qu’est ce que vous voulez que je vous réponde d’autre. Y a même pas un argument qui tient la route, même pas un petit peu.

            Déjà rien que le couplé sur l’Euro n’a aucun sens. En effet il n’y a aucun rapport entre l’Euro actuel et celui que le FdG va imposer au reste de l’Europe, et ce n’est pas de l’incantation, la méthode avec laquelle le FdG le fera a été décrite point par point. Bref ce que vous dites est absurde.

            De plus concernant le protectionnisme, le FdG propose effectivement de le mettre en place. Ce qui veut dire qu’une fois encore vous racontez n’importe quoi.

            De plus la structure du marché Français qui ne dépend qu’à 22% de l’import/export vous donne tort sur ces élucubration sur l’impossibilité d’une relance par la demande. Vous racontez donc là aussi n’importe quoi.

            De plus ce que vous dites sur le libre échange des travailleurs est en contradiction avec le programme du FdG concernant le dumping social à l’intérieur de l’UE. Là encore c’est donc sans aucun sens.

            Aligner autant d’absurdité dans un post si court, c’est assez fort, ça par contre je veux bien vous l’accorder.

            Franchement c’est facile d’avoir raison quand on réécrit les programmes de ceux qu’on veut contredire. Sauf qu’il vaut mieux regarder dedans si on veut en parler, parceque sinon on passe juste pour un guignol. A vrai dire je vais vous dire un secret, c’est une des raisons pour lesquelles le FdG n’a jamais été près d’être contré... en face il n’y avait pas d’arguments mais uniquement des mensonges. Pour les soutiens du FdG comme moi c’est du pain bénit. On démonte tout ça en règle et non seulement on passe pour crédibles concrètement et factuellement mais ça laisse une image déplorable de nos contradicteurs complètement décrédibilisés.

            Pourtant si le programme du FdG est crédible et cohérent, il sous entend un véritable changement de société. Cela soulève des tas de débats idéologiques dans des tas de domaines. On aurait pu discuter pendant toute la campagne de questions de fond, notamment sur le rapport à la propriété privée qui est complètement à repenser avec le numérique ou l’écologie. Le numérique demande également à repenser notre rapport à la liberté d’expression, à l’information et à la culture. Le FdG propose des réponses à tout ça, mais puis qu’idéologiquement orientées on peut être pour ou contre. Là on peut discuter !

            Bref tout ça a été gâché, à la place on a uniquement eu droit a des robot-répétiteurs de mensonges qu’on peut en deux seconde remballer preuves à l’appui. Décidément nos contradicteurs sont en plein déroute intellectuelle. Ils répètent désormais des catéchismes sans aucun rapport à la réalité... une véritable ambiance de fin d’un monde.


          • latortue latortue 11 avril 2012 13:50

            dépense de santé au max 76 milliards

            retraite 27 milliards

            bref je ne veux pas tout énumérer environ 300 milliards de dépense le plus économique oui le plus irresponsable plutôt et le plus irréalisable


          • Scual 11 avril 2012 14:42

            Bon d’accord ok c’est bon on a compris le niveau.

            Mais pas 300 milliards, allons ! 3000 milliards, des trilliards de millions de milliard même... et les chars de l’armée rouge aussi !

            Vous êtes pas un bot de l’UMP au moins ? Si ça se trouve ça servait à rien de parler en fait...


          • mbdx33 mbdx33 11 avril 2012 14:58

            @La Tortue
            Oui la loi de 1973 est abolie. Vous pouvez vérifier.
            Cette loi a été remplacée par celle ci (qui est une transposition du traité de Maastricht en droit français) cette deuxième loi a été abrogée en partie en 2011 par cette ordonnance. Enfin l’article 123 du traité de Lisbonne remplace l’article 104 du traité de Maastricht qui lui-même remplaçait les articles 25 de Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 et 3 de la Loi n°93-980 du 4 août 1993. Vous voulez être précis, faites donc preuve de rigueur jusqu’au bout.


          • latortue latortue 11 avril 2012 19:28

            C’est inimaginable de jouer sur les mots comme ça jamais la loi de 1973 n’a été ABOLIE mais quand le traité de Maastricht en 1993 est arrivé il n’a fait que l’entériner lisez donc le texte du traité c’est ni plus ni moins que la loi de 1973 ,c’est tres bien de donner des leçons et quand j’ai tord je les acceptent avec plaisir
            voici le texte du traité

            Il faut attendre 1993, et le Traité de Maastricht (9), pour voir énoncer une telle interdiction de principe, dans son article 104, paragraphe 1 (réécrit à l’article 123 du TFUE (10)) : 
            « Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées “banques centrales nationales”, d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »
            donc comme vous le constatez l’Europe avec le traité a étendu la loi de 1973 qui concernait la banque centrale de France a la BCE et a l’ensemble des banques des pays membres ou voyez vous qu’elle est abolie ,abrogé oui abolie non elle a été étendu a l’ensemble des pays membre plutot oui !!!!!!!!!!!  abrogé c’est a dire remplacé par un texte de même valeur,mais l’essence même du texte de 1973 EST TOUJOURS VALABLE LA BCE PRETE AUX BANQUES A 1% QUI PRETTE AUX ETAT A 3% et c’est l’essentiel de notre dette cher ami les intérets de la dette .

          • Onecinikiou 11 avril 2012 23:06

            à Scual,


            Vous dites « le Front de gauche imposera au reste de l’Europe ? » HAHAHHAHA !!! Merci. Vraiment merci de nous faire rire à gorge déployée... HAHAHHAHA !!! les occasions ne sont pas si fréquentes....

            Quelle naïveté vraiment, quelle inconséquence dans l’approche de l’état REEL du rapport de force REEL qui prévaut actuellement partout en Europe !

            Vous savez, j’ai encore en mémoire le petit père sans peuple Mélenchon expliquer benoitement dans une archive vidéo il y a moins de deux ans de cela les raisons pour lesquelles Mitterrand - son mentor dont il se refuse systématiquement de faire un inventaire pourtant hautement nécessaire, ceci expliquant certainement cela - fut contraint de réorienter radicalement sa politique par le désormais fameux « tournant de la rigueur » de 1983. Mieux encore, de JUSTIFIER cet évènement par le fait d’une contrainte extérieure dont on ne pouvait raisonnablement échapper à l’époque.

            Et c’est le même Mélenchon qui, aujourd’hui même, viendrait la gueule enfarinée donner des leçons de saine gouvernance en prétextant que l’on pourrait faire à présent ce qu’il n’a pas été capable de réaliser précédemment ?! C’est se moquer grossièrement du monde, et par la même dévoiler sa plus totale imposture. Et il n’y a que les éternels cocus et/ou les puceaux en politique pour le croire, sincèrement.

            Ensuite je dirais des mensonges ? Vous avez sans doute un lecteur PDF. Trouvez-moi donc les mots protectionnisme(s), barrière(s) douanière(s) ou bouclier(s) dans le programme présidentiel de Mélenchon je vous prie ?

            Il y est vaguement fait mention sur quatre lignes dans son programme officiel qui comporte 33 pages, de « protections » et de « normes communes » sur un mode incantatoire sans aucun détail ou chiffrage ni mesure politique concrète, et de surcroit à l’echellon européen, ce qui encore une fois fait malheureusement rire tout le monde. Tout cela est de la vaticination, ce qui ne fait pas très sérieux.

            En revanche il y est expressément dit que, je cite : « Toutes les politiques publiques concourront à lutter contre l’émission de gaz à effet de serre (GES). » (p.15)

            Hâ bon ? En sortant du nucléaire comme le veut Mélenchon après referendum ? Je vous mets au défi, vous entendez, de démontrer en quoi la sortie du nucléaire favoriserait en quoi que ce soit cette proposition, pourtant centrale, de son projet politique.

            Mais attention, je vous mets non moins solennellement en garde : venez avec des billes sur ce terrain car sinon vous allez prendre la fessée !

          • Scual 12 avril 2012 11:43

            "Quelle naïveté vraiment, quelle inconséquence dans l’approche de l’état REEL du rapport de force REEL qui prévaut actuellement partout en Europe !« 

            Oui et bien je vous renvoie le compliment.

            Je vais vous apprendre quelque chose qui prévaut depuis sun tzu. Le rapport de force, c’est la loi du plus fort et le plus fort dans la zone euro c’est nous, notre armée et notre dissusasion nucléaire.

            Même si notre économie n’était que parti risible de l’Euro celui qu’on écoute quand il parle en Europe c’est nous... sauf que ce n’est pas le cas. Nous sommes la deuxième économie, d’Europe et la cinquième du monde, puisqu’on est repassé devant les anglais... En gros ce que vous dites est tellement faux que c’est moi qui me marre... et c’est de vous que je ris.

            En 1983, tout cela était nouveau et différent car aujourd’hui il y a l’Euro au cas ou vous auriez zappé. Bref vous êtes à coté de la plaque mais d’une force comme j’en ai jamais vu. Il y a une différence entre attaquer des taux de change d’une monnaie nationale et attaquer les intérets d’une dette. Bien sur il faut savoir de quoi on parle pour faire la différence. Vous parliez d’imposture, c’est ça ?

            Ah oui vous avez remarqué il n’y a pas écrit exactement à quoi ressemblera ce protectionnisme. Et c’est pas le seul point d’ailleurs. C’est comme la nouvelle constitution il n’y a pas écrit ce qu’il y a dedans. En effet les grands connaisseurs de la politique comme vous devraient savoir qu’on ne peut pas être précis AVANT qu’aient eu lieu les discussions sinon il ne s’agit pas de discussions. Bref le programme se permet de dire uniquement certains points non négociables mais laisse une certaine marge de manœuvre à nos partenaires pour négocier... Mais j’ai l’impression que vous parlez de »l’humain d’abord !« , le programme général du FdG. En effet dans le programme économique, »Nous, on peut !" de Jacques Généreux, le mot protectionnisme figure noir sur sur blanc et même au sein de l’Europe, le dumping fiscal et social sera mis sur la table... bref une fois de plus vous êtes à coté de la plaque. Pourtant c’est pas faute de vous le répéter.

            Ensuite le rapport entre la sortie du nucléaire et la lutte contre les émissions de gaz a effet de serre est inexistant. Je sais donc pas ce que vous voyez à redire. Ça n’a aucun rapport. La nationalisation d’une banque n’a également aucun rapport avec la lutte contre l’effet de serre d’ailleurs, vous auriez du le rajouter, c’est tellement pertinent... Je me demande où vous voyez un lien alors qu’il n’y en a pas.

            VOUS me mettez en garde ? Mais vos fesses sont déjà toutes rouge mon vieux et depuis plusieurs posts maintenant...


          • Julien Arlandis Julien Arlandis 12 avril 2012 12:10

            Tu prends le problème à l’envers, toi tu voudrais que la société évalue ses dépenses en fonction de ces recettes alors que c’est exactement l’inverse qu’il faut faire. Un individu ne va pas travailler pour s’instruire et se soigner, c’est au contraire parce qu’il est bien soigné et bien instruit qu’il va pouvoir travailler et créer des richesses.

            Il ne t’est pas venu à l’esprit que s’il y a déficit c’est peut être parce que l’État ne dépense pas assez ? Que le coût de la vie est incompressible, et que l’économie que l’on croit faire en agissant sur ces coûts engendrent des surcoûts différés dans le temps.
            Il y a plusieurs origines à ces surcouts, premièrement ils peuvent entrainent une défaillance globale qui font baisser la productivité de la société dans son ensemble. C’est le nombre de postes diminués dans l’enseignement et dans la santé. (Analogie automobile : c’est l’économie que tu cherches à réaliser sur le bidon d’huile, à l’arrivée des courses ça te coûte 100 voire 1000 fois plus cher). Le déremboursement de la sécurité sociale génère de la redondance administrative, des milliers de sociétés privées que l’on appelle mutuelles, alors qu’un remboursement à 100% engendrerait une économie d’échelle bien supérieure au coût des remboursements. Je m’arrête là car je pourrai multiplier les exemples à l’infini. Tu demandes des explications, mais c’est à moi de te demander comment tu comptes t’y prendre pour réduire le coût de la vie ?


          • Scual 12 avril 2012 13:03

            @Onecinikiou : Oups désolé je vous ai confondu avec laTortue.


          • Onecinikiou 12 avril 2012 17:56

            @ Scual,

            Il n’y a aucune proposition protectionniste concrète, c’est à dire déjà proposée, détaillée et chiffrée, dans le programme officiel du Front de gauche. PAS UNE. 

            Que cela vous déplaise je l’entends parfaitement puisque cela ruine votre postulat selon lequel Mélenchon développerait une politique - une rhétorique oui certainement, à l’intention des crédules de votre acabit - censée contrer le libre-échange mondial, mortifère pour notre économie. 

            Et il n’y aura jamais de protectionnisme à l’échelle européenne. JAMAIS. Cela pour deux raisons cumulatives dont chacune se suffit à elle-même : 

            1/ Il n’y aura pas de consensus suffisant sur cette question, notamment vis à vis de l’Allemagne et du RU, qui sont libre-échangiste identitaire (c.f. E. Todd). 

            2/ Tous les traités européens l’interdise expressément, sauf à sortir de l’Union de façon unilatérale. Or Mélenchon ne veut pas sortir de l’union mais l’amender, car il croit en une « patrie européenne » (sic), ce qui révèle sa vision totalement décalée voire adolescente de la géopolitique au niveau continental. Ce qui nous ramène in fine à l’impossibilité du point un. Bis repetita placent.

            D’autre part, et si vous aviez une culture économique minimale, vous sauriez que l’essentiel du déficit de notre balance des paiements se fait EN Europe, et singulièrement au sein de la zone euro vis à vis de notre principal « partenaire », l’Allemagne. Contre laquelle nous ne pourrons prendre de mesures de rétorsions protectionnistes sur une éventuelle base sociale et/ou écologique. 

            Dans ces conditions soutenir un protectionnisme à l’échelle des frontières européennes est un strict non-sens. Seule la sortie de l’euro et une dévaluation concomitante est en mesure de nous faire regagner en compétitivité et équilibrer ainsi notre commerce extérieur. Nul autre.

            Vous parlez ensuite de 83 pour mieux esquiver la critique argumentée par une grossière pantalonnade : le tournant de la rigueur n’est pas ce que vous dites. Il est avant toute chose le signe du ralliement définitif de la gauche institutionnelle française - auquel n’a cessé d’appartenir Mélenchon dois-je le rappeler - à l’ordo-libéralisme européen, lui-même préfigurant le Nouvel ordre mondial sous la houlette des atlanto-fédéralistes. Vous parlez vous d’une Europe puissance !

            Vous dites enfin qu’il n’y a aucun rapport entre la sortie du nucléaire tant voulue par les tenants improbables du Front de gauche, Mélenchon en tête, et une politique qui prétendrait simultanément à une baisse drastique des émissions de gaz à effet de serre ? Vous achevez par la même de démontrer votre méconnaissance intégrale de vos dossiers, tant il est vrai que tous les pays développés - je dis bien TOUS, sans exception - qui ont poussé le plus dans la voie d’une production d’énergie électrique à base de « renouvelable » (une foutaise), émettent plus de GES chaque année par habitant qu’un français. 

            Entendons-nous, et c’est bien simple : je vous mets au défi de nous démontrer le contraire. Partant ?

            Voilà qui va vous y aider :


            La réalité est malheureusement pour vous extrêmement simple, limpide même : la sortie du nucléaire porte un coup terrible pour qui voudrait réduire ses émissions de GES. Et vous ne pourrez résoudre la quadrature du cercle, vous m’en voyez désolé.

            Voilà un autre article issu de l’excellent site de Jancovici, référence exhaustive sur la question énergétique. Vous comprendrez mieux en quoi les énergies renouvelables sont incapables d’assurer une production d’énergie non seulement suffisante, mais homogène car intermittante. Ce sont seulement des énergies d’appoint auxquelles il convient d’adjoindre d’autre type de ressources afin de palier leurs creux de production. Et ces ressources il n’y a en pas trente six mille : c’est soit du charbon, du gaz naturelle, du pétrole ou... du nucléaire. Rappelons que le nucléaire n’émet que de manière marginale des GES comparativement à tous les autres, renouvelables compris !

            Bonne lecture...


          • Scual 12 avril 2012 20:51

            Vous savez pas lire ou quoi ?

            Vous répétez des trucs auquel j’ai déjà répondu.

            Vous ramenez des histoires de balance commerciales qui ne sont d’aucune importance quasiment vu la structure de notre économie qui puisque 78% du PIB se fait en France sur notre marché intérieur.

            Vous dites qu’il n’y aura jamais de consensus en vous basant sur autant d’éléments concret que je vous en oppose... alors c’est recevable ou pas ce genre d’argument ? Au nom de quoi vous pouvez prévoir le résultat d’une négociation et le FdG ne pourrait pas ? Faudrait savoir ! Le FdG a donc tort uniquement parcequ’il ne pense pas comme vous. Ouah quelle objectivité !

            Vous parlez de traités européen alors que la base du programme du FdG c’est d’y désobéir si on ne veut pas renégocier sans oublier que la sortie du traité de Lisbonne sera effective et non négociable...

            Bref je vais m’arrêter là. C’est à un religieux que j’ai affaire pas à un contradicteur.


          • Scual 12 avril 2012 21:05

            Allez vite fait quand même concernant le nucléaire.

            Déjà vous mentez quand vous dites que le FdG est pour la sortie du nucléaire et c’est bien pour ça qu’on propose un referendum, parce que la France est dans le même cas.

            Ensuite la politique énergétique du FdG sous entend de se développer massivement dans les domaines... de la géothermie profonde et de l’énergie de la mer, que ce soit la marée ou les différences de salinité aux embouchures des fleuves et rivières. C’est moi qui vous met au défit de trouver un seul modèle comparable qui puisse vous servir à professer votre impuissance dans tout les domaines puisqu’au niveau économique c’est aussi l’impuissance, et au niveau politique c’est l’impuissance aussi... bref on peut jamais rien faire. A se demander comment on a réussi à domestiquer des animaux ou à bâtir des villes.

            Si vous avez besoin de lecture :

            http://www.negawatt.org/

            Vous avez vu moi aussi j’ai des liens, c’est dingue hein...


          • colza 11 avril 2012 10:23

            @ seph

            Bonjour,
            L’UE est ce que nos dirigeants en ont fait (ou laissé faire).
            Ce que des hommes ont fait, d’autres peuvent le défaire et la « dictature de l’argent, des groupes financiers et des marchés » n’existe que parce que nous l’avons laissé advenir en votant pour des hommes soumis au système.
            Je suis convaincu que si la France (2ème puissance économique européenne) dénonce tous les traités nous inféodant aux marchés, etc..., les autres pays (ou au moins la majorité) nous suivront.. Je parle des peuples, évidemment et non des hommes politiques.
            Pour ce qui est de l’alternative globale et cohérente (et crédible) vous devriez lire le programme du FdG « l’humain d’abord » téléchargeable sur le site du FdG.
            Allez, je ne suis pas chien, je vous aide :

            • latortue latortue 11 avril 2012 10:46

              ne rêvez pas les pays comme la Lettonie Lituanie Bulgarie Pologne Roumanie Slovaquie et j’en oubli ne sortirons pas des traités qui ont fait leur richesse car eux oui ils ont tout intérêt a rester dans l’Europe c’est bien là le problème nous avons accepté dans notre boulimie de grandeur des pays bien inférieurs aux nôtres en terme de niveau de vie et ces pays nous font concurrences maintenant et pompent nos industries entre autres car ils ne sont pas les seuls mais pour ce qui est de l’Europe nous avons créé un monstre qui va s’auto détruire si personne ne fait rien et plonger l’ensemble des Pays dans une récessions longue sans parler de guerre car nos politicard dans l’histoire ont toujours employé la guerre pour nous sortir de la merde .Belles perspectives en effet .


            • Mandrake 11 avril 2012 10:27

              le programme de Mélenchon est une folie sans nom. Ce Monsieur promet tout et n’importe quoi. Son chiffrage recette repose sur une année lorsque les dépenses se multiplient dans le temps. Pas sérieux le FG, vraiment pas sérieux.


              • Laulau Laulau 11 avril 2012 15:31

                Vous feriez bien de lâcher votre baguette magique, de chausser vos lunettes et d’aller sur le site du FdG pour mieux lire son programme


              • epicure 11 avril 2012 21:08

                celui qui promet littéralement tout et n’importe quoi comme en 2007 c’est sarkozy, c’est sa marque de fabrique. S’il se faisait élire uniquement sur ses véritables intentions il n’attirerait pas grand monde.

                Que dire d’un gars qui a comme slogan : la France forte, en même temps qu’il impose au pays une loi qui permet de dessaisir la France de sa souveraineté budgétaire ?
                un menteur, un escroc.

                Ceux qui ne sont pas sérieux ce sont ceux qui veulent garder le système actuel car il nous amène droit dans le mur avec un ravin derrière, on va arriver dans le mur, et une fois écrasé contre lui, ils buteront dessus jusqu’à ce qu’on tombe dans le ravin derrière.
                C’est ce qu’ils font avec la grèce.
                Comment est ce que quelqu’un qui a a réussi à augmenter la dette tout en réduisant les dépenses publiques peut il être considéré comme sérieux, crédible ?
                Sarkozy, n’a rien à proposer comme futur à la france sauf une dictature oligarchique qui ne veut pas dire son nom.

                Et de toute façon les autres aussi qui ne remettent pas le processus en cours ne sont pas sérieux non plus malgré leurs dires.

                Petite leçon d’économie, le programme du FdG repose sur des dépenses mais aussi des recettes.


              • Lamouet 11 avril 2012 10:27

                Corriere della Sera du 06/04 :
                « Si les indignés du monde entier avaient trouvé en Stéphane Hessel un père spirituel, Jean-Luc Mélenchon est lui devenu leur roi. Le dissident socialiste, leader soixantenaire du Front de Gauche, occupe le devant de la scène politique française et enraye la belle mécanique du premier tour de la présidentielle. Il frôle les 15 % d’intentions de vote et a su s’attirer les sympathies de catégories hétérogènes, frappées par la paupérisation et le déclassement au sein de cette Europe de la crise et des coupes budgétaires. Jeunes, femmes au foyer, employés, intellectuels, ouvriers, classes moyennes, ils partagent – précisément – une indignation commune envers ces autres catégories toujours épargnées : les riches, les évadés fiscaux, les banquiers, les financiers.

                Mélenchon, sourire renfrogné de bulldog qu’adoucit un regard bleu encadré de tempes grisonnantes, déplace les foules (100 000 personnes place de la Bastille à Paris) et ne retient pas ses coups contre la modération d’un François Hollande, le candidat socialiste donné favori, contraint désormais de négocier le soutien du Front pour le sprint de l’entre-deux-tours et les législatives de juin. Les Français s’interrogent sur les garanties qu’Hollande devra offrir à un allié peu commode, qui rêve même de l’évincer et a inclu parmi les mesures phares de son programme la retraite à 60 ans, l’augmentation du salaire minimum [à 1 700 euros], l’abrogation du pacte de stabilité européen et une défense à outrance de l’Etat social. Hollande a parié lui sur l’envie de changement, sur l’antisarkozisme, mais aussi sur l’adhésion des modérés à un projet réformiste d’Etat social et d’assainissement des finances publiques. La France, c’est bien connu, est un pays aussi conservateur qu’élitiste, mais également épris de justice, où l’écart entre les riches et les pauvres et la pression fiscale effective sur les classes aisées sont moins indécents que chez la plupart de ses voisins européens.

                Et pourtant Mélenchon séduit. Ce tribun amateur de Victor hugo, chantre de la France qui souffre, ravive le charme de la Révolution et promet de »jeter les clefs de l’Elysée à la Seine", geste épique qui devrait signer le début de la VIe République, de l’égalité, et condamner les riches et les puissants à la guillotine économique. Le chef-d’œuvre politique de Mélenchon est d’avoir réussi à se débarrasser de l’étiquette d’ex-trotskyste et des idéologies poussiéreuses  : son credo n’est pas fondé sur un anticapitalisme au sens proprement marxiste du terme, ni sur un refus velléitaire de la mondialisation, mais sur un projet cohérent, bien qu’irréaliste, de protection sociale et de dépenses publiques. Aux classes aisées de régler la facture.

                Il a ainsi réussi à rassembler révolutionnaires et communistes, écologistes déçus et soixante-huitards nostalgiques, et à détourner révoltés et désespérés de l’abstention et de l’extrême droite. Comme l’a synthétisé Nicolas Baverez, un des plus fins politologues français : entre ceux qui veulent expulser les immigrés et ceux qui veulent envoyer les entrepreneurs en exil, la démagogie a supplanté l’idéologie en France. Les Fronts recueillent à eux deux près de 30 % des intentions de vote.


                • Laulau Laulau 11 avril 2012 15:39


                  la démagogie a supplanté l’idéologie en France. Les Fronts recueillent à eux deux près de 30 % des intentions de vote.

                  démagogie :
                  Politique dans laquelle on flatte un groupe, une assemblée de personnes afin de gagner leur adhésion ou augmenter sa popularité.

                  L’auteur regroupe artificiellement les scores des deux fronts pour gagner l’adhésion de ses lecteurs supposés sérieux et ne se laissant pas illusionner par les promesses. Qui fait de la démagogie ?


                • epicure 11 avril 2012 21:20

                  Conclusion complètement nulle, puisque c’est justement l’idéologie ( une mise en ordre de la vision des idées sur l’être humain et « la cité » ) qui est la base du programme, avec une dose de réalisme ( il ne promet pas la révolution anticapitaliste totale qui ne pourrait pas avoir l’assentiment de la majorité des français ).
                  Tui prends la situation actuelle, et tu regardes là où le programme veut l’amener au niveau structurel (rapports de pouvoirs etc...) , au niveau des rapports entre les citoyens, entre le citoyen et la communauté, et globalement cela va vers la même direction. Ceci est donc bien la preuve que le programme repose sur des idées, une philosophie, et non un assemblage hétéroclite de propositions faites uniquement pour séduire la « populace » par les sentiments.

                  Le programme du PS n’est peut être pas étiqueté populiste, mais par contre il ne repose que très marginalement sur une idéologie sur certains thèmes annexes. S’il reposait sur une idéologie de gauche, il ressemblerait à celui du FdG.


                • latortue latortue 11 avril 2012 10:49

                  lamouet
                  ’’la démagogie a supplanté l’idéologie en France.’’
                  voila tout est dit mesdames et messieurs tout est dit les pro Mélenchon sont des démagos c’est pas moi qui le dit .


                  • Connolly 11 avril 2012 23:04

                    Non en effet, c’est Nicolas Baverez, libéral patenté qui, comme tout être humain en ce bas monde, ne détient nullement la vérité absolue.


                  • Tall 11 avril 2012 10:50

                    Il y a quelques principes simples qui permettent de comprendre pourquoi la lutte contre la misère coûte moins cher que la paupérisation >

                    - On vend mieux quand il y a + d’acheteurs
                    - Les petits salariés dépensent quasi tout ce qu’ils ont, ils ne planquent pas leur argent ailleurs et ne spéculent pas en bourse
                    - Il y a moins de criminalité > la sécurisation coûte moins cher


                    • latortue latortue 11 avril 2012 11:06

                      Oui c’est tres bien mais tout ça est complètement faux savez vous que la masse d’argent mis en épargne en France représente 5000 milliards oui oui vous lisez bien !!!!!!!!!! 5000 ,en moyenne les ménages épargne 17% de leur revenu et je ne parle pas que des boursiers et autres spéculateurs .Les petits salariés sont comme les autres ils ont peur et ceux qui le peuvent constituent ce qu’ils appellent la poire a sucer ,donc c’est pas forcément vrais que augmenter les salaires produit une conso égale a cette augmentation .bien sur les quelques 8 millions de personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté ne sont pas concernées .
                      il ne faut pas trop simplifier les choses et le malheur c’est que ce sont des mensonges comme ça qui ont le plus d’effet sur les électeurs .et aux prochaines élections ça fait des déçus et donc des abstentionnistes .


                    • Tall 11 avril 2012 11:44

                      Votre argument est faux car vous vous basez sur l’épargne moyenne, ce qui inclut celle des milliardaires et multi-millionnaires. Et il est connu que 90% des richesses est détenu par moins de 10% des gens. Il y a depuis longtemps des études sérieuses là-dessus.

                      Enfin, vos arguments ont été servis avant toutes les augmentations de smic depuis 30 ans, et ça s’est toujours révélé faux.

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