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Accueil du site > Actualités > Politique > Le PS doit-il dire merci à Vincent Peillon ? - Partie 1/2

Le PS doit-il dire merci à Vincent Peillon ? - Partie 1/2

Cet article comporte deux parties. La première analyse l‘évolution de notre système politique, système dans lequel les médias jouent un rôle de plus en plus important, la deuxième porte sur la situation de la gauche, étant entendu qu’il y a bien évidemment un lien entre les deux sujets.

" Et si c’était elle ? "
 
" Et si c’était elle ? " titrait le Nouvel Observateur du 15 décembre 2005. Cette couverture lançait la… " Carrière " médiatico-politique de Ségolène Royal. " Elle ", qui n’avait pas d’identité politique particulière, hormis que d’être femme, se trouvait tout à coup propulsée en pleine lumière, face à un Nicolas Sarkozy au faîte de sa popularité… il serait plus juste de dire, au faîte de sa puissance. Le magasine de la gauche caviar lançait ainsi un défi aux autres acteurs de la scène médiatique, acteurs qui se sont empressés de relever le gant ! Le… " Spectacle " a donné des résultats au-delà de toute leur espérance. Il dure toujours ! Quant au Parti socialiste, virgule, point d’interrogation ? Point d’exclamation ! Blanc, blanc, blanc…Où était-il ? Était-il déjà mort ?
 
Vincent Peillon a fait le sale boulot. Dorénavant, la… " Créature " des médias, Ségolène Royal, apparaîtra pour ce qu’elle est depuis l’origine : un facteur de division pour son camp, une aubaine… télé…guidée pour (par) le camp d’en face. Revers de la médaille, elle sera sans doute candidate en 2012, mais ce sera désormais très probablement contre le candidat investi par le PS. Car Ségolène Royal a brûlé à Dijon les dernières cartouches qui auraient pu lui permettre de continuer à sauver les apparences en cohabitant tant bien que mal avec son parti d’origine. Cette erreur grossière, en dit long sur le degré d’improvisation qui préside à ses actes, dit autrement, sur l’étroitesse de sa vision politique. Elle en dit tout autant sur l’irresponsabilité de ceux qui ont fabriqué et entretenu les faux-semblants de ce conte de fée ridicule. Je parle ici, des responsables politiques du PS qui ont accompagné cette dérive, mais je parle aussi, et peut-être plus encore, des autres protagonistes essentiels de cette pantalonnade, les " tireurs de ficelles ", les " faiseurs d’opinion ", les rois du nouveau monde ou les nouveaux rois du monde…bref, les médias.
 
Ce sont les sondages qui ont " fait " " Ségolène ". De part leur omniprésence, les sondages sont devenus au cours des 20 dernières années les outils de régulation de la vie démocratique. Cela s’est fait sans que ce soit le résultat d’un quelconque processus politique, on ne nous a même pas… sondé pour nous demander notre avis ! C’est un révélateur de l’état de notre démocratie, c’est en tout cas, de manière claire, un dévoiement de notre système politique. Les sondages ne servent pas qu’à mesurer l’opinion, ils la reflètent. Ils la reflètent… à grands coups de gros titres… " The winner is…"… dit autrement, ils la construisent, dit plus crûment encore, les sondages d’opinion, à l’échelle où on nous les assène quotidiennement dorénavant, ne sont plus rien d’autre que des outils de manipulation de masse. En Iran, il y a eu 14 débats télévisés opposant directement les divers protagonistes au moment des dernières élections présidentielles… avec le résultat que l’on sait. En France, il n’y en a eu que deux, débats qui ont d’ailleurs été forts ennuyeux. Normal, les jeux étaient faits depuis longtemps lorsqu’ils ont eu lieu. Sommes-nous des morts-vivants ? Vivons-nous dans un pays qui serait moins démocratique que l’Iran d’Ahmadinejad ? En tout cas, la question de savoir ce qu’est la démocratie se pose avec la même acuité en France qu’en Iran. La problématique de la société démocratique contemporaine, ce n’est plus seulement le combat pour la liberté d’expression de chacun, c’est aussi le problème posé à tous, par la capacité de…certains à s’approprier des micros de plus en plus assourdissants ! Aux temps modernes, la machine à propagande tourne 24 heures sur 24 ! Quel progrès !
 
Homme de gauche, simple électeur non militant, j’ai voté pour la candidate investie par le PS en 2007, Ségolène Royal. Je considère que je n’ai pas fait ce choix à travers un quelconque processus politique, j’ai simplement cédé à une injonction dont je savais en conscience qu’elle était extérieure à ma famille de pensée. Les médias avaient choisi pour moi. Beaucoup de militants ont fait le choix de " Ségolène " de la même manière. Le TSS - le Tout-Sauf-Ségolène - ce n’est rien d’autre que l’affirmation politique de cette… contrariété ! C’est une tentative… brouillonne, désespérée même, de résister à la marchandisation et à la privatisation forcée de l’espace politique, privatisation qui sert avant tout les intérêts des puissants du monde, en général, de la droite en particulier. Pour autant, les médias ne sont pas à mettre en cause en tant que tels, ils sont partie prenante de la complexité des sociétés contemporaines. Leur hyperpuissance est le reflet de l’affaiblissement des autres pouvoirs. Raison de plus pour en parler en terme politique. La gauche doit s’emparer vigoureusement de ce débat fondamental, plutôt que de… papoter avec la droite de l’identité française.
 
Royal, combien de divisions ? Voyons voir… TF1, Canal+… bigre ! Mais il n’y a pas là de quoi rire. Débarrassée des nécessités du combat idéologique, la capacité de nuisance de la reine des victimes sera décuplée. Sa probable candidature continuera de trouver un écho au sein d’une société autiste, nombrilique, poujadiste, qui n’a plus d’autre ambition politique que de choisir la couleur d’un drapeau, comme l’on choisit celle d’une paire de chaussure : l’on n’élit plus que " son " représentant : la représentante des femmes, celui ou celle des noirs, des petits et des grands, des moches et des beaux… des beaux, surtout ! Bref une société de " moi-je ", de victimes, qui ne savent plus ce que les mots " responsabilité ", " solidarité ", " collectivité " signifient. Crise économique, crise écologique, crise de gouvernance… rien n’y fait, les " moi-je ", dit autrement les cons, continuent de penser que tout est normal, que l’avenir leur appartient et que les " autres " sont à jamais leurs ennemis… surtout les Turcs… ça va de soi ! Ces cons sont légions, la présence à la tête de l’état français du roi des " M’as-tu-vu " en est l’illustration. Inutile de s’appesantir sur le sujet, c’est à peu près le seul thème que les médias traitent… avec sérieux !
 
Noire vision, caricature facile ? C’est vrai qu’il y a un autre versant à ce conte, il y a l’Amérique d’Obama : En Amérique un homme beau, noir, télé-compatible, apparemment intelligent, raisonnable et même… de gauche a été élu. Bravo l’artiste ! Mais cet homme n’a pas été élu parce qu’il est intelligent, raisonnable et de gauche, ni même parce qu’il est beau et noir, au contraire, il l’a été parce qu’il n’avait pas d’identité politique perceptible, il l’a été parce qu’il était un inconnu. Il a été élu parce que l’Amérique qui a porté au pouvoir et soutenue Georges Bush pendant 8 longues années était dans une impasse politique. De fait le héros Obama, à peine installé et pourtant déjà prix Nobel de la paix, n’est pas un président en exercice, il est un symbole. Il est le véhicule du désarroi et du sentiment de culpabilité des américains. Il n’est fort que parce que l’Amérique est faible. Souhaitons qu’il puisse tout de même réparer une partie des immenses dégâts de l’administration précédente, mais ne nous berçons pas d’illusion. Il est à la merci du premier vent mauvais venu, du premier tourbillon… médiatique venu, tourbillon qui ne manquera de s’abattre sur un homme… certes… unique, mais avant tout sur un homme…seul, seul face à la meute des sceptiques et des avides. Il est lui aussi un otage, tout comme l’est Ségolène Royal.
 
TSS…ou pas, " effet Obama "… ou pas, mort du PS même… ou pas, peu importe, Ségolène Royal sera candidate en 2012, quoi qu’il arrive ! Quant à la droite, personne dans ce camp n’ose non plus imaginer échapper à la candidature de Nicolas Sarkozy. Mieux, et ça c’est nouveau dans cette famille politique, il n’y aura probablement pas de dissident dans le cru 2012 ! Voyons voir… Euh ! Villepin sera en prison…Euh ! Bref, un candidat unique, tendance… bloc soviétique ! Si l’on ajoute à ce tableau, le troisième des pieds nickelés, l’homme de l’extrême-centre, François Bayrou, qui certes vacille…mais arrêtons là ! Cette répétition du mauvais scénario de l’élection précédente, cette crispation, cette hystérisation du débat public, est à l’image d’une société politique qui ne fonctionne plus. Alors ? Quelle solution ? Ne cesser de donner des coups de pieds dans la fourmilière à la manière de Peillon ? Ou faire l’autruche comme le fait Martine Aubry et le reste du PS en niant qu’il s’est passé quelque chose à Dijon et que cela a des conséquences ? Ni l’un, ni l’autre, l’hystérie et l’immobilisme sont les deux faces d’un même Janus. Ils ne mènent nulle part. 
 
Le PS, citadelle assiégée, est en voie d’éclatement. Le temps des partis uniques est terminé. Celui des leaders maximo aussi : le clown de l’Élysée ne prête plus qu’à sourire et ses coups de menton n’impressionnent que la cour étroite des cyniques, des benêts et des traîtres qui l’entourent. Qu’il soit réélu ou pas, il disparaîtra à la manière de son alter ego américain, Georges Bush, dans l’indifférence et l’opprobre généralisée. Même la pensée unique ne fait plus recette : les médias, qui ont cru, au lendemain des élections présidentielles de 2002, que leur temps était venu, et qui ont voulu transformer la scène politique française en un immense barnum à l’américaine, ont fini à leur tour par casser leur jouet à force de faux-semblants et de surenchères. La cacophonie est totale. La crédibilité des médias est tout autant atteinte que celle des politiques. De fait, le réel finit toujours par s’imposer. Ce n’est pas parce que l’on répète des âneries des milliards et des milliards de fois qu’elles deviennent des réalités. Il n’existe nul sauveur suprême. La réalité est multiple… la gauche aussi. Il faudra faire avec !
 
Les journalistes ne sont pas tous de droite, ni tous de gauche mais ils sont tous de…parti prix. A leurs yeux, il n’est qu’une seule vérité politique : les perdants ont toujours tort ! C’est normal, la machine à propagande est avant tout une machine à fabriquer des consensus. Cela fait plus de clients ! Si l’on ajoute à cela, le fait que pour collecter et trier l’information, il est toujours plus facile de fouiller les poubelles des antichambres du pouvoir, plutôt que de s’intéresser à ce qui se passe sur les champs de bataille, force est de constater qu’il ne reste plus dès lors beaucoup de place pour l’opposition, la vraie, celle des champs de bataille. Elle devient inaudible… inaudible… sauf ! Des noms ? Si le gouvernement prend telle où telle mesure, il est d’usage que les médias sollicitent les commentaires de l’opposition : immédiatement des dizaines, voire des centaines de micros se tendent vers… Manuel Valls. Qu’en pense Manuel Valls ? Pourquoi le choix de Manuel Valls ? Parce qu’il est le plus représentatif, le plus crédible, le plus à même d’être compris par l’ensemble des français ? Il est vrai, qu’au sein de la gauche, il est un de ceux qui est le plus intellectuellement proche des conceptions… de la droite. Il est aussi et surtout extrêmement agressif vis-à-vis de son propre camp, ce qui lui permet d’exister alors qu’il n’y réussirait pas sans l’appui des médias. Il est donc une voix, dont on peut considérer qu’elle a une légitimité… relative… très relative ! Mais alors une question se pose. Qui décide du poids de cette relativité ? Les médias sont-ils par nature la voix médiane. Sont-ils le parti du centre et le Parti du centre a-t-il toujours raison ? Quelle est la légitimité des médias à choisir, filtrer, censurer la parole des autres ? Difficile question, car il faudrait alors relativiser aussi le poids de la parole de chaque journaliste. Un journaliste a le droit de dire ce qu’il veut, bien évidemment ! Mais qu’en est-il lorsque tous les journalistes reprennent tous en coeur la chanson du prêt à penser unique des marchands de soupe tiède ! Les journalistes ne sont peut-être ni de droite, ni de gauche, ils n’ont peut-être pas non plus, d’opinion préétablie sur les évènements, mais ils sont en tout cas extrêmement attentifs, avant de s’exprimer, à vérifier l’opinion de leurs… concurrents ! Dit autrement, les journalistes ne chassent qu’en meute ! Le plus puissant des lobbies du monde, la plus grosse des multinationales, s’appelle la " World Média § Co ! " Curieux paradoxe pour une profession qui fait commerce de la libre pensée !
 
A part Manuel Valls, l’opposition c’est qui ? Voyons voir ! Euh ! Villepin, Bayrou ? Non, non, je parle de l’autre opposition, la vieille, celle du… XIXème siècle, la gauche de la troisième internationale ! Ah oui ! Euh ! Bernard Tapie, Roger Hanin, Bernard Henry Levy, Claude Allègre, Jack Lang ? Euh…non, eux non plus, ils font partie de cette gauche intelligente qui a su évoluer avec les… opportunités ! Alors je ne vois pas… à part Manuel Valls, bien sûr ! Mais si ! Si tu lisais les journaux, tu verrais que l’opposition se compose … Euh ! des terroristes… Euh ! des traîtres, les traîtres à la gauche sont très prisés ces derniers temps… Qui encore ? On peut s’interroger sur le cas des pédophiles… Oui, non ! C’est quand même excessif, là ! Ah ! J’oubliais : il y a Ségolène Royal : un vrai rayon de soleil, dans ce paysage si…sombre de l’opposition !
 
Humour facile, méchanceté gratuite ? C’est vrai, Ségolène Royal ne peut porter à elle seule le poids des défaites de la gauche. Les journalistes non plus ! Arrêtons là ! Assez de polémique ! Mais il fallait en passer par là, Il fallait tous ses préalables, toutes ses précautions oratoires pour réussir à donner du sens à de simples évidences que les médias, à l’unisson de la droite, brocardent depuis si longtemps qu’ils sont devenus incompréhensibles au commun des mortels. Si Obama est du coté de la paix et Georges Bush, de celui de la guerre, cela n’a rien à voir avec la couleur de la peau de l’un et la religion de l’autre, comme on nous l’a seriné pourtant à longueur de colonnes, mais c’est la résultante des idéaux et des choix politiques de chacun des deux. Contrairement à ce qu’on tente de nous faire croire, les idéologies continuent d’imprégner nos comportements politiques… et c’est tant mieux ! CQFD !
 
Alors oui, avant que de parler de politique… politicienne, comme " ils " disent, il était absolument nécessaire de démonter la mécanique du pouvoir pour comprendre comment un personnage aussi anachronique, incompétent et dangereux que l’actuel locataire de l’Élysée, se trouve en situation de diriger la France (et a toutes les armes qu’il faut pour s’y maintenir). " Casse-toi, pauvre con ". C’est probablement le discours le plus commenté de cet homme, celui qui restera, une fois que nous lui aurons signifié son congé. Personnellement j’aurais préféré que nos journalistes commentent la réponse de son interlocuteur. " …Tu nous salis ". Car nous sommes collectivement sale de ce discours présidentiel là ! Cet abaissement de la fonction politique n’aurait pas été possible sans la complicité d’élites politiques indifférentes à leurs responsabilités. Je ne parle pas là des marionnettes sur lesquelles les caméras sont braquées en permanence, je parle de ceux qui sont derrière la caméra et qui restent dans l’ombre, pour mieux profiter du système, et qui pensent, à l’image des banquiers, que toute cette agitation ne les concerne pas. " Ma petite entreprise ne connaît pas la crise… ", comme le chantait Alain Baschung. Il n’y a pas que dans les multinationales que l’idéologie libérale a fait des ravages. Nous sommes tous contaminés. Il est temps de bousculer les interdits de l’époque. Il est temps de s’emparer des micros et de chasser les marchands du temple. Il est temps de mettre des limites au 4ème pouvoir. Il est temps de changer les règles du jeu de la vie politique.
 
 

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36 réactions à cet article    


  • Shaytan666 Shaytan666 17 décembre 2009 13:01

    Je dirais même plus, il est d’extrême gauche  smiley


  • KOUINO Didier Couineau 17 décembre 2009 14:03

    @Calmos et Shaytan666
    Je ne sais jusqu’à quel point Obama est de gauche ou pas. Près d’un an après son élection, ce qui semble le caractériser est surtout sa prudence. De mon point de vue personnel, c’est une qualité, car ce que je souhaitais surtout souligner en parlant de lui, c’est la fragilité de son pouvoir. Mais je m’exprime plus spécifiquement sur l’aspect politique dans la deuxième partie de l’article qui sera publiée... Quand ? Je n’en sais rien. Cela ne dépend plus de moi.


  • KOUINO Didier Couineau 17 décembre 2009 14:10

    @Calmos et Shaytan666
    Je ne sais jusqu’à quel point Obama est de gauche ou pas. Près d’un an après son élection, ce qui semble le caractériser est surtout sa prudence. De mon point de vue personnel, c’est une qualité, car ce que je souhaitais surtout souligner en parlant de lui, c’est la fragilité de son pouvoir. Mais je m’exprime plus spécifiquement sur l’aspect politique dans la deuxième partie de l’article qui sera publiée... Quand ? Je n’en sais rien. Cela ne dépend plus de moi.


  • KOUINO Didier Couineau 17 décembre 2009 13:49

    @chantecler
    Cher Monsieur
    Je suis ébloui par ce que vous me dites ! Où avez-vous trouvé toutes ces mirifiques informations ? Sur TF1 où sur Canal+. Vous avez raison, je suis à côté de la plaque, cet article est un torchon. Désormais je ne me mélerai de donner une opinion, autrement que pour mettre des croix dans des cases que les vrais journalistes de la télé m’auront prédécoupés !


  • KOUINO Didier Couineau 18 décembre 2009 13:20

    LA DEUXIEME PARTIE DE L’ARTICLE EST PARU.

    Malgré tout le mal que j’ai dit des médias, j’ai parfaitement consciences de ce que les idées ont besoin d’un support de communication pour être entendues, dit autrement, en langage internet… de buzz ! Merci donc de vos commentaires, qui je l’espère seront encore plus nombreux sur la deuxième partie de l’article.


  • Gabriel Gabriel 17 décembre 2009 13:34

    La lecture de votre article m’a convaincu. Grâce à vous, je pense que Dieu nous a envoyé Sarkozy pour nous punir d’être aussi con !


    • Shaytan666 Shaytan666 17 décembre 2009 18:10

      Encore une preuve que dieu n’existe pas, s’il avait vraiment voulu vous punir il aurait envoyé Ségolène  smiley


    • Gabriel Gabriel 18 décembre 2009 08:30

      @Shaytan666

      Mon pauvre ami, votre réflexion confirme la réalité de la deuxième partie de mon propos. 

    • KOUINO Didier Couineau 18 décembre 2009 13:25

      LA DEUXIEME PARTIE DE L’ARTICLE EST PARUE.

      Malgré tout le mal que j’ai dit des médias, j’ai parfaitement conscience de ce que les idées ont besoin d’un support de communication pour être entendues, dit autrement, en langage internet… de buzz ! Merci donc de vos commentaires, qui je l’espère seront encore plus nombreux sur la deuxième partie de l’article.


    • Did-Ago 17 décembre 2009 16:17

      Faut-il dire merci à Vincent Peillon ?
      Pour ma part, ça sera non ! Je ne sais si le personnage est intelligent (ou pas) et s’il sait ce qu’il fait, je ne ne le connais pas assez pour le dire, mais je suis en tout cas tout à fait persuadé que c’est un immense tordu. Besson est enfoncé ! Dans la catégorie «  Traître  » c’est sûr qu’il rafflerait toutes les mises ! Je ne sais pas comment il fait avec sa conscience pour continuer à se pavaner sur sur les écrans de télé, comme il le fait ! Il ne doit plus avoir beaucoup d’amis au PS. L’auteur a raison sur un point : Il a donné le coup de pied de l’âne à Ségolène Royal. Tant mieux pour le PS. Mais je ne suis pas sûr que les électeurs du PS, soient sensible à la manœuvre, y compris parmi ceux qui adhèrent au TSS. Ca sent vraiment trop mauvais.


      • KOUINO Didier Couineau 17 décembre 2009 17:09

        @did_ago
        Je trouve que les mots que vous employez qualifient assez bien le personnage. Je les approuve. Si j’ai mis en avant Vincent Peillon dans le titre, ce n’est pas parce que j’adhère à sa méthode, mais parce que son comportement aberrant, sa volte-face brutale est particulièrement révélatrice de l’état de décomposition morale du personnel politique. Il est en effet tout à fait étonnant qu’après une telle embardée, un homme politique puisse rester debout. C’est pourtant en train de devenir de plus en plus la norme. Qui de Besson ou de Peillon est le plus immoral ? …

         

        J’ai une explication à la chose. C’est de ma faute… personnelle. En effet, si Peillon est encore debout, c’est uniquement parce que j’ai décidé, par pur opportunisme, d’utiliser son nom dans mon article, car je savais que cela ferait du buzz. ! Vous me donnez l’occasion de soulager ma conscience… à bon compte ; merci !


      • KOUINO Didier Couineau 17 décembre 2009 18:53

        Mon commentaire ayant été tronqué, je reformule

        @did_ago
        Je trouve que les mots que vous employez qualifient assez bien le personnage. Je les approuve. Si j’ai mis en avant Vincent Peillon dans le titre, ce n’est pas parce que j’adhère à sa méthode, mais parce que son comportement aberrant, sa volte-face brutale est particulièrement révélatrice de l’état de décomposition morale du personnel politique. Il est en effet tout à fait étonnant qu’après une telle embardée, un homme politique puisse rester debout. C’est pourtant en train de devenir de plus en plus la norme. Qui de Besson ou de Peillon est le plus immoral ? …

        J’ai une explication à la chose. C’est de ma faute… personnelle. En effet, si Peillon est encore debout, c’est uniquement parce que j’ai décidé, par pur opportunisme, d’utiliser son nom dans mon article, car je savais que cela ferait du buzz. ! Vous me donnez l’occasion de soulager ma conscience… à bon compte ; merci !


      • KOUINO Didier Couineau 17 décembre 2009 20:09

        Merci pour le conseil


      • M.Junior Junior M 17 décembre 2009 18:15

        La première partie sera une analyse : Où sont les chiffres ?

        Excepté de nous faire partager ta vision du monde où Ségolène Royal est forcément une personne qui divise puisqu’elle n’est pas d’accord avec des politiciens qui sont connus pour leur talent de perdant et de populiste (Valls, il n’y a pas quelques blancos pour la télé, Martine, le retour aux sources fraiches pour ne citer que le dernier évènement,...)/

        La seconde partie une analyse des médias : Qui ? Quand  ? Comment ? Ou ?...

        Les journalistes bien qu’obligés de suivre des consignes de certaines rédactions au service de l’état ou d’intérêts particuliers savent toujours nous informer. Il suffit de ne pas lire que les gros titres. Le 4e pouvoir est indispensable à la démocratie.


        • KOUINO Didier Couineau 17 décembre 2009 19:42

          @Junior
          Y-a erreur là ! La deuxième partie 2 n’est pas encore parue ! L’article est en deux parties, parce que trop long et AGORAVOX publiera ultérieurement la suite (je l’espère) qui porte sur une analyse de la situation politique générale. Cette partie (1) porte sur le fonctionnement de notre démocratie.

          Tu me poses la question : « Où sont les chiffres ? »... Euh ! Quels chiffres ? J’en ai mis des chiffres ! 14 à 2 : c’est le rapport entre la démocratie iranienne et la notre ! il y a eu 14 débats télévisés lors des dernières élections présidentielles en Iran, alors qu’il n‘y en a eu que 2 chez nous ! C’est pas signifiant comme chiffre ça ! Apparement tu n’es pas d’accord avec moi !

          Tu dis : «  Les journalistes bien qu’obligés de suivre des consignes de certaines rédactions au service de l’état ou d’intérêts particuliers savent toujours nous informer. Il suffit de ne pas lire que les gros titres.  » Le 4e pouvoir est indispensable à la démocratie «  ; Je suis tout à fait d’accord avec toi. Je dis moi-même » Pour autant, les médias ne sont pas à mettre en cause en tant que tels, ils sont partie prenante de la complexité des sociétés contemporaines. Leur hyperpuissance est le reflet de l’affaiblissement des autres pouvoirs. Raison de plus pour en parler en terme politique ". Je ne souhaite pas mettre à bas les médias, je souhaite simplement que leur puissance d’expression soit réellement au service de la démocratie et non l’inverse.

          La finalité de l’article que j’ai écrit n’est pas de décrire les médias, mais considérant qu’il y a une telle distorsion de l’espace public aujourd’hui, il n’est pas possible de parler politique sans parler d’abord du rôle des médias. Tu l’aurais sans doute mieux compris si l’article avait été publié dans sa totalité… mais il aurait été trop long… mais il y a tant de choses à dire… bref communiquer est chose complexe, j’en conviens !


        • M.Junior Junior M 17 décembre 2009 22:57

          Si t as besoin d’un cours pour mieux communiquer tes idées, je suis à ta disposition. Tu peux me contacter sur mon blog Crok Intérim. Pour mieux comprendre nos compétences, tu peux lire : formateur : De la manipulation à l’honnêteté.

          Nous savons établir une communication en fonction de l’idéal démocratique de chacun.

          La seule question est : Seras-tu l’instrument de ce pouvoir ou seras-tu te servir de ce pouvoir à des fins citoyennes !

          Je maintiens ce que j’ai dit et mon desaccord avec ton accusation sur SR en faisant passer les cadres socialistes pour des oies blanches comme Sarko Maitre du pouvoir d’achat


        • KOUINO Didier Couineau 18 décembre 2009 13:12

          @Junior M
          C’est vrai, je devrais nuancer mes propos. SR n’a pas toujours été clivante pour l’opinion… mais elle l’a toujours été au sein de son parti et plus particulièrement encore au sein de l’état major de son parti. Aujourd’hui, ce n’est plus vrai : elle est clivante pour tout le monde. Il y a ceux qui la soutiennent (30%), il y a ceux qui la rejettent (60%). Seule Marine le Pen, si l’on en croit les… instituts de sondages, provoque un tel rejet. Cela met en colère ceux qui soutiennent mordicus SR. Ils opposent la démocratie d’opinion à celle des partis. Cela dépend de l’idée que l’on se fait de ce que sont les partis politiques : «  Les partis politiques, c’est les salops d’en haut, tout est de leur faute et moi je suis blanc comme neige  » une vision poujadiste à la Jean-Marie le Pen du monde politique. Ou alors, «  Les partis politique, c’est le lieu où l’on s’engage alors que la démocratie d’opinion n’est un théatre de faux-semblants ». La vérité est à mi-chemin car il est vrai que les partis politiques sont devenus des morts-vivants totalement sclérosés. Mais la meilleure solution est que nous en reparlions après que tu es lu la deuxième partie de l’article qui est maintenant parue. J’ai besoin de buzz pour que cet article soit lu par le plus de monde possible ! En fait, ni SR, ni Peillon ne sont pour moi un sujet essentiel, je m’en sert surtout pour réussir à faire du buzz ! Rien n’est simple. Les idées ont besoin du véhicule de la communication pour exister. Comment faire en sorte de ne pas y perdre son âme ! Vaste sujet, sujet central dans nos démocratie !


        • M.Junior Junior M 19 décembre 2009 12:20

          Les Cassandres ont toujours été débarquées par les différents establishments qui y voient une perte de pouvoir et non un axe de progrès.


        • Danielle2 17 décembre 2009 18:26

          pour un torchon, c’est un torchon, cet article - ségolène est encore brutalisée, et ceux, dont moi, qui croient en elle en prennent pour leur compte ! je ne vois ce qui vous permet de la juger commme vous le faites, elle est aussi diplômée que tous les hommes qui nous gouvernent , sinon plus - ellle a occupé des postes prestigieux de ministre, en faisant beaucoup mieux que certains qui exercent encore ! 
          votre article frise la diffamation et me dégoûte profondément - je ne comprends comment agora accepte de publier des insanités pareilles. 
          Manuel Valls que j’ai rencontré dans des meetings ne m’a pas subjuguée, Peillon, pour qui j’avais voté m’a énormément déçue.
           Vous prétendez de gauche, mais soit vous êtes malade , soit l’idéologie de gauche ne vous convient pas du tout, faites vous recruter par Besson !!


          • KOUINO Didier Couineau 17 décembre 2009 20:10

            Merci pour le coup de main !


          • Codid 17 décembre 2009 21:28

            « elle est aussi diplômée que tous les hommes qui nous gouvernent ». La politique cela n’a rien à voir avec les diplômes, mais avec les convictions. Celles que l’on a et celles que l’on transmet aux autres, le plus complexe dans l’histoire étant effectivement le deuxième volet, la transmission. L’on ne peut avoir raison contre les autres. « ségolène est encore brutalisée ». Faire de la politique, c’est savoir qui sont ses amis et qui sont ses ennemis. Ségolène Royal a beaucoup d’ennemis dans son camp, dit autrement ,elle a beaucoup d’amis dans le camp d’en face. Elle devrait en tenir compte, mais apparament elle ne comprend pas. Elle n’aurait jamais du se porter candidate en 2007 car la démocratie ne peut se résumer à des sondages.


          • gruni gruni 17 décembre 2009 18:57

            « La créature des médias », en fait il y a une deuxième créatures et elle est au sommet de l’état . Tout autour gravitent des faire valoir même malgré eux . Une de ces créatures est nuisible au pays l’autre l’est à son parti . Et pourtant un jour il faudra choisir entre le pire et son sosie . 


            • Codid 17 décembre 2009 21:44

              Hey ! Vous oubliez le troisième « Pied nickelé », l’homme de l’extrême-centre, et Jean-marie le Pen ou mieux encore sa fille, la confusion serait parfaite ou mieux encore Besson, ça serait-y


            • Codid 17 décembre 2009 21:48

              Hey ! Vous oubliez le troisième « Pied nickelé », l’homme de l’extrême-centre, François Bayrou, comme le dit le’auteur de l’article. Il y a aussi Jean-marie le Pen ou mieux encore sa fille, la confusion serait parfaite ou mieux encore Besson, ça serait-y génial Besson ? Mais je plaisante, vous parliez sérieusement. Gardez le moral ! Quand on a touché le fond on ne peut que remonter ! Non !


            • Danielle2 17 décembre 2009 21:50

              furtif : votre discours pour moi est i ncohérent : 

              Je ne sais pas si on peut qualifier de bourgeoise, une fille de militaire qui a eu besoin d’une bourse pour faire ses études, et comment vous pouvez affirmer qu’elle a un 
               portefeuille boursier  ; de toutes façons les politiques ont un bon salaire et je ne vois pas ce qu’ils devraient faire de leur argent pour vous plaire ; ce n’est pas l’argent des travailleurs qu’elle a mais le sien, celui qu’elle gagne, vous mélangez tout. 
              vous faites une erreur en pensant que pour être de gauche, au fond il faut ê tre pauvre - je ne suis pas riche, je ne suis pas pauvre, mais je suis profondément de gauche et cela guide ma vie et mes actes. Faire semblant de ne pas être riche comme Besancenot, par exemple est une tromperie et étaler son fric comme sarko est une insulte aux travailleurs.Traiter Ségolène de bonapartiste, ça me fait bien rigoler.
              vous êtes à côté de vos pompes, 


              • Codid 17 décembre 2009 22:27

                @ Danielle 2

                Ce que Furtif vous dit, c’est que la gauche c’est un collectif, alors que Ségolène Royal ne raisonne pas en terme de collectif. Je ne sais quel est votre âge, mais avez-vous remarqué à quel point les 2 principaux candidats à l’élection présidentielle de 2007 étaient différents de tous ceux qui les ont précédés. En quoi ? Je me souviens m’être amusé (façon de dire) à compter combien de fois Nicolas Sarkozy avait prononcé le pronom « Je » le jour de la motion de censure sur l’affaire Clearstream. 40 fois en 10 minutes soit une fois toutes les 15 secondes. Ségolène Royal doit être à peu près au même niveau. Personnellement je n’avais entendu un homme ou une femme politique de même niveau de responsabilité, dire « Je » précédemment. Ségolène Royal est tout autant à côté de la plaque que Nicolas Sarkozy. Ils n’ont aucun regard sur la fonction qu’ils sollicitent.


              • COLRE COLRE 18 décembre 2009 00:33

                Bonjour Danielle2,

                Vous avez bien raison de continuer à vous évertuer avec constance à corriger les divers mensonges et erreurs d’analyse qui traînent ici ou ailleurs sur S. Royal : mais c’est mission impossible. Elle représente exactement l’opposé en termes de pensée et d’affect des qques dizaines de milliers d’internautes qui font la pluie et le beau temps sur la Toile et les forums (et qui sont, comme chacun sait, des esprits forts…). 

                Or, la blogosphère, autant que les médias traditionnels, mettent en avant l’actu qui fait rire et se signalent par une effroyable paresse journalistique qui leur fait toujours préférer la superficialité de l’éditorialiste aux soutiers de l’info sourcée, le buzz daylymotion à une lecture d’Amnesty international.

                Royal est la cible idéale d’une presse devenue celle des chiens écrasés, de l’AFP et des communiqués ministériels… Bref, une info qui chasse l’autre, et une info complètement pipolisée et personnalisée.

                J’aime bien mon pote le furtif ( smiley ), mais il préférera toujours que la gauche soit morale, pauvre et… dans l’opposition (et pas moi) ! Il nous dit : « être de gauche signifie se ranger inconditionnellement aux cotés de la classe ouvrière et par extension des salariés », mais quand Royal a attiré sur son nom les salariés et ouvriers qui étaient partis ailleurs, elle n’est quand même pas la bonne gauche qui plaît au furtif, et les malheureux salariés séduits par les discours et actions de Royal ont dû sans doute être jugés, ou cons, ou manipulés, ou faibles, ou populistes… allez savoir ! 

                En tout cas, merci les bons amis, merci à l’excellence et à la justesse de vos analyses, puisque maintenant on a Sarko ! il est sûrement tellement mieux que Royal…

                Allez, bonne nuit smiley ...


              • COLRE COLRE 18 décembre 2009 00:47

                Je ne vois pas comment tu pourrais me choper…ce que j’ai dit est, hélas, inattaquable !  smiley

                (bonne nuit aussi)

              • KOUINO Didier Couineau 18 décembre 2009 13:26

                LA DEUXIEME PARTIE DE L’ARTICLE EST PARUE.

                Malgré tout le mal que j’ai dit des médias, j’ai parfaitement conscience de ce que les idées ont besoin d’un support de communication pour être entendues, dit autrement, en langage internet… de buzz ! Merci donc de vos commentaires, qui je l’espère seront encore plus nombreux sur la deuxième partie de l’article.


              • KOUINO Didier Couineau 18 décembre 2009 13:28

                LA DEUXIEME PARTIE DE L’ARTICLE EST PARUE.

                Malgré tout le mal que j’ai dit des médias, j’ai parfaitement conscience de ce que les idées ont besoin d’un support de communication pour être entendues, dit autrement, en langage internet… de buzz ! Merci donc de vos commentaires, qui je l’espère seront encore plus nombreux sur la deuxième partie de l’article.


              • Danielle2 18 décembre 2009 19:55

                pour quelqu’un qui joue person lancer le principe de la démocratie participative, c’est hallucinant - j’ai 69 ans et j’en ai vu d’autres - que ségolène quand elle est en face de sarko dise Je quoi de surprenant, elle ne va pas dire nous, ou elle( comme Delon) c’est elle qui se présente et elle se comporte parfaitement. Vos élucubrations ne font pas avancer la schmilbrick - c’est simple - si elle a des ennemis au PS c’est parce qu’elle a pris leur place - vous croyez que Fabius (qui a foutu en l’air le PS avec son non à la constitution) et DSK qui se sont fait moucher par les militants sont prêts à le lui pardonner. Et son ancien Jules, qui la voit au sommet des sondages, alors que lui rame tant et plus, en se gargarisant d’avoir fait ça et ça !!!
                Elle a de l’ambition, ambition indispensable quand on veut se faire élire au plus haut poste, il n’y a que les misogynes pour le lui reprocher. C’est une démocrate - venez voir à Désir d’avenir, vous verrez ce que c’est la démocratie participative.
                enfin, bref, on la critique non sur ses actes, sur ses actions, mais sur ce qu’elle , une femme libre qui veut se tenir à l’écart de ce panier de crabes qu’est le PS - Je suis une militante PS et je peux vous dire que les militants sont tous désespérés de voir ça.


              • jaja jaja 18 décembre 2009 20:59

                « Faire semblant de ne pas être riche comme Besancenot, par exemple est une tromperie »

                Calomnie ayant ses origines dans les poubelles de l’extrême droite que notre bonne gauche n’hésite pas à relayer. Il en restera bien quelque chose n’est-ce pas ?

                http://www.rue89.com/demonte-rumeur/2008/10/30/non-les-medias-ne-protegent-pas-un-besancenot-qui-roule-sur-lor


              • Codid 17 décembre 2009 21:53

                « Les journalistes ne sont pas tous de droite, ni tous de gauche mais ils sont tous de…parti prix. A leurs yeux, il n’est qu’une seule vérité politique : les perdants ont toujours tort !  »
                 
                « Les journalistes ne sont peut-être ni de droite, ni de gauche, ils n’ont peut-être pas non plus, d’opinion préétablie sur les évènements, mais ils sont en tout cas extrêmement attentifs, avant de s’exprimer, à vérifier l’opinion de leurs… concurrents ! Dit autrement, les journalistes ne chassent qu’en meute ! »

                Pas mal, pas mal tout ça. C’est très journalistiquement incorrect  ! Continuez cher Monsieur, si on pouvait entendre ce genre de discours plus souvent !


                • nhjsenior 18 décembre 2009 11:25

                  Voilà exactement le genre d’article qui me donne la migraine !!! Comme si cela pouvait changer quoi que ce soit au délire qui préside à nos destinées. Nos charmants dirigeants de droite comme de gauche se valent et si ils pouvaient changer le sort des millions de personnes en difficultés ca se saurait !!! Sego Sarko DSK et touti quanti appartiennent au même groupe socio culturel qui spolie et aliène les peuples depuis toujours. Ce sont des profiteurs il défendent avec obstination l’ordre établit permettant ainsi la perpétuation de cette civilisation mortifère.

                  Comment justifier l’appauvrissement général dans toutes les classes sociales sans admettre que les partis politiques (quel que soit leur bord) sont impliqués dans cette situation et qu’ils y trouvent leur intérêts. Je sens que la nausée me monte aux lèvres ...

                  De gràce epargnez nous vos analyses à la mord moi le ..... et rejoignez la cohorte des rédacteurs du nouvel obs et autres revues parfaitement adaptés à vos commentaires.
                  Je reste convaincu qu’Agora mérite mieux.

                  Merci


                  • KOUINO Didier Couineau 18 décembre 2009 12:25

                    @nhjsenior
                    Vous dites : « Comment justifier l’appauvrissement général dans toutes les classes sociales sans admettre que les partis politiques (quel que soit leur bord) sont impliqués dans cette situation et qu’ils y trouvent leur intérêts. ». En effet les partis politique ne sont plus capable de grand chose. Mais se contenter de cracher dans la soupe ne fait pas pour autant avancer le schmilblick. Je vous suggère d’attendre la deuxième partie de l’article (qui je l’espère sera publié rapidement) qui parle plus précisément de politique et non de la « scène » politique et on en reparle.

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