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Accueil du site > Actualités > Politique > Le PS va-t-il se remettre de ce quinquennat ?

Le PS va-t-il se remettre de ce quinquennat ?

Echecs électoraux, impopularité, couacs, politique floue, etc. Le Parti Socialiste se précipite doucement, tranquillement et dangereusement vers l'une de ses plus grandes crises de l'histoire politique. Le PS se remettra-t-il de son quinquennat ? Éléments de réponse :

I) Les frondeurs sortent du bois :

Les "gauchistes" ne se cachent plus ! Sentant le vent tourné, ils se montrent de plus en plus virulents face à un gouvernement fébrile.

Dernière déclaration "choc" en date. L'ancienne ministre du logement, Cécile Duflot. L'élue écologiste est allée jusqu'à traiter en latin, dans un "tweet", le premier ministre Manuel Valls de "fou."

Certes, Cécile Duflot a encore en travers de la gorge son projet de loi sur le logement détricoté par l'actuel gouvernement. Mais Cécile Duflot n'est en réalité que l'une des nombreuses personnalités de gauche à se sentir mal à l'aise avec les deux premières années du quinquennat Hollande. Par exemple, habituée maintenant à jouer les rôles d'opposantes au gouvernement, la sénatrice socialiste Marie-Noëlle Lienemann avertit le Président de la République : "François Hollande ne pourrait pas tenir avec le seul soutien du Medef". Parmi les socialistes qui critiquent publiquement ceux qu'ils ont soutenu en 2012 pour la présidentielle, nous pouvons citer : Gérard Filoche (membre du bureau national) de plus en plus médiatisé, les députés Malek Boutih et Emmanuel Maurel, etc.

Clairement, le PS se scinde entre l'aile gauche qui a bien du mal à rester solidaire de l'action gouvernementale et l'aile social-libérale. Une aile gauche qui, il y a 3 ans de cela, était dirigée par Arnaud Montebourg. Ce dernier, devenu ministre, ne peut que rester loyal vis-à-vis du Président mais met clairement dans l'embarras les "gauchistes" du PS. Et que dire de Martine Aubry qui se garde bien de tout commentaire depuis plusieurs mois sur la politique actuelle. Histoire de ne pas jeter plus d'huile sur le feu qu'il n'y en a déjà. La Maire de Lille attend son heure. Mais l'heure sera-t-elle une nouvelle fois socialiste ?

Et malgré les défiances de plus en plus nombreuses d'une partie du PS (nommé "les frondeurs" à l'Assemblée Nationale), le gouvernement reste inflexible. De la présidence "normale", on est donc passé à la gouvernance bonapartiste. Un fonctionnement qui était pourtant dénoncé sous le quinquennat "sarkozyste."

 

II) Un cap qui menace l'avenir du Parti Socialiste

Les fidèles du social-libéralisme au sein du gouvernement font front.

Ce lundi Michel Sapin sur RTL indique "qu'il ne faut pas changer de cap..." Le Premier Ministre, Manuel Valls est tout aussi ferme : "hors de question"  pour son gouvernement de changer de politique face à la panne de croissance, jugeant « irresponsables » ceux qui, à gauche, appellent à une autre stratégie.

 Soyons franc, Michel Sapin et Manuel Valls ont totalement raison sur la forme. Un gouvernement se doit d'avoir une politique avec une vision à long terme et ce, quel que soit les critiques des uns et des autres. Mais, il y a plusieurs problèmes avec cette fermeté.

Premièrement, le cap n'est justement pas fixé. Il repose d'ailleurs sur des bases instables. Par exemple, le "pacte de responsabilité" venant en aide aux entreprises a été mis en œuvre sans réflexion avec l' utopie d'une création d'1 million d'emplois. Le gouvernement prenant au mot le Pin's du président du MEDEF, Pierre Gattaz . Ce dernier promettant le million d'emplois contre l'allègement des charges faites aux entreprises. Mais ce Pin's n'aura évidemment duré que le temps de la négociation et de la mise en place du pacte. Une naïveté qui coûte chère au Président et au gouvernement. Non seulement le pacte de responsabilité est, pour l'instant, sans conséquence sur l'emploi et la croissance mais il poursuit les politiques libérales menées par Nicolas Sarkozy lors du précédent quinquennat.

Et là on en vient au 2e problème, tout aussi grave pour le gouvernement. Si les Français avaient voulu poursuivre les politiques de Nicolas Sarkozy, ils auraient élu Nicolas Sarkozy, lui-même, plutôt que François Hollande en 2012.

François Hollande s'est fait élire sur un mensonge, celui du discours du Bourget où il promettait un "package" de changements. Cela passait par une politique clairement marquée à gauche, et c'est ce qui a, en outre, attiré une partie de l'électorat du Front De Gauche. Malin François Hollande. Mais la duperie ne dure qu'un temps. D'ailleurs, récemment, dans les couloirs du Parti Socialiste, un membre de ses instances m'avouait que François Hollande avait su jouer de la naïveté des électeurs. Soutenant malgré tout la politique menée par ce dernier, ce militant regrettait que le discours ne soit pas plus honnête dès le départ avec les Français. En clair, prononcer les mots qui peuvent fâcher l'électorat comme "politique de rigueur", "politique social-libérale". Oui d'accord, mais cette honnêteté aurait-elle permis à François Hollande de se faire élire ? Manipuler l'électorat en 2012 aura peut-être un effet rotor : celui de scinder définitivement, et avant la fin du mandat, le Parti Socialiste.

 

Quelques clés pour que le PS puisse se relever :

- Donner une nouvelle définition du socialisme au sein du PS. Le PS ne peut pas se satisfaire de la loi sur le mariage pour tous (comme de la réforme des 35H en 2000) pour donner une petite touche "gauchiste" et moderne à une politique très globalement libérale. En soit, le PS doit se différencier clairement de l'UMP, être en rupture avec les politiques des gouvernements UMP.

- Le PS doit faire le ménage entre les "gauchistes", les "sociaux-libéraux" et les tenants d'un libéralisme plus exacerbé. Si le social-libéralisme est la future doctrine du PS, il faut qu'elle soit clairement identifiée. Prendre exemple sur les pays, qui ont été, avec un certain succès, à l'origine de ce courant comme la Suède. Mais cela passe par un bouleversement. D'abord un changement dans ses relations : une redéfinition de sa proximité avec le Parti Communiste, avec le Mouvement Démocrate et avec les syndicats. Egalement, la ligne social-libérale se doit de défendre une ligne clairement européiste.

Moderniser le parti en écartant les vieux éléphants qui sclérosent les lignes et les instances. La bataille des égos des dinosaures du PS l'emporte face aux convictions (A l'image de ce qui se passe actuellement à l'UMP).

 

Conclusion Satirique

Le PS peut espérer que l'UMP explose lui aussi. Entre les leaders de la vieille école et les problèmes internes, l'UMP a aussi beaucoup de travail avant de croire en ses chances de victoire pour 2017. D'autant plus qu'aucun leader n'a, pour l'instant, la légitimité pour représenter l'ensemble du Parti. Le PS peut aussi espérer la faillite financière du Front National et quelques dérapages de Jean-Marie Le Pen et des militants traditionnels du FN. Malgré tous ces facteurs circonstanciels, le Parti Socialiste - sans les recommandations - ne serait toujours pas certain d'être, de nouveau, le premier parti de France...

 

Jonas

 

Article à retrouver sur http://pourquivoter.olympe.in


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62 réactions à cet article    


  • caillou40 caillou40 19 août 2014 10:21

    Le PS comme l’UMP sont appelés a disparaître (enfin) à court terme...mais ils reste encore du boulot pour nettoyer les écuries de la politique.. !


    • F-H-R F-H-R 19 août 2014 16:17

      Je retiens la conclusion.
      L’UMP et le PS doivent disparaitre, de même que tous les partis qui abritent des mafieux à leur tête (énarques et politicards anciennement affiliés à l’UMP ou au PS).
      Nous avons la chance, en France, d’avoir des hommes et des femmes qui se battent pour changer la politique. Ils se regroupent (parfois en petit parti) ou militent pour la démocratie.
      Malheureusement, il y a encore beaucoup trop de Français avec des œillères, qui ne jurent que par l’UMP, le PS ou autres partis installés démagogues, pour que cela change.
      Il y a surtout du corporatisme, et une absence total du sens de l’intérêt général.
      Avant que chacun prenne la peine de regarder, de critiquer et d’enrichir ce que d’autres proposent comme alternative à l’oligarchie actuelle, beaucoup d’eau passera sous les ponts.


    • Garance 19 août 2014 10:44

      J’espére bien que non : que l’on ne les voit plus jamais une bonne fois pour toutes


      On aurait pu penser qu’aprés les années de plomb du mitterrandisme on en serait débarrassé à jamais : va te faire fiche : comme la vérole sur le bas-clergé ils sont revenus

      En mentant effrontément les mêmes sont revenus ; encore plus nuls et plus nocifs

      En tête de gondole celui qui , à Solférino , apportait le café aux cadors du francisqué : Hollande alias « Fraise des Bois » : le zéro et l’infini de la politique personnifié

      Se goberge à la Lanterne et part sauter les starlettes-bobos en scooter

      Cette chienlit socialiste est à verser dans une fosse à purin bien épaisse


       

      • F-H-R F-H-R 19 août 2014 16:20

        Bien dit !


      • mmbbb 20 août 2014 18:16

        l electorat du PS est devenu un monde de petit bourgeois frileux egoiste qui ne veut plus se battre A part de se gargariser de grandes phrases ces gens ne veulent pas appliquer a eux memes ce qu’ils veulent aplliquer aux autres Proximite sociale accueil des etrangers ..... Ce sont eux qui avaient conspuer N Sarkosy a la Croix rousse a Lyon Quartier bo bo par excellence Meme conclusion que vous je les deteste 


      • Jeff Parrot Jeff Parrot 19 août 2014 11:28

        En tout cas, les pourris aux commandes de ce parti, ont suffisamment de réseaux, de fric et de cynisme pour se remettre de presque tout.

        En soi une re/dé-composition du système politique francais est souhaitable, pour faire un minimum le menage de ces têtes que personne n’aime.


        • Rincevent Rincevent 19 août 2014 11:32

          Sur le divorce entre le PS et les classes populaires, lire Jean-Claude Michéa, un point de vue très intéressant : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude_Mich%C3%A9a


          • cubrad 19 août 2014 11:36

            Le parti socialiste n’a rien à craindre, ainsi que l’UMP d’ailleurs. Au pire vont-ils se soit disant dissoudre pour réapparaître aussitôt sous un autre nom mais avec le même personnel politique. Cela suffira amplement pour satisfaire aussitôt l’électeur qui s’empressera de voter pour ces « nouveaux » partis.


            • Pepe de Bienvenida (alternatif) 19 août 2014 15:43

              L’électeur français n’est pas réputé pour son audace.


            • rocla+ rocla+ 19 août 2014 11:49

              Les nazes de l’ Ena  vont voir les nénés des nanas 


              les rottweilers aboient 

              l’ affaire est dans le Cahuzac .

              • DanielD2 DanielD2 19 août 2014 12:14

                Ca va être amusant la politique dans les 2 ans qui viennent. Ca fera passer le temps aux chômeurs ...


                • Spartacus Spartacus 19 août 2014 13:23

                  Va falloir donner des cours de libéralisme pour éviter d’utiliser ce mot à l’envers.


                  Le PS n’est pas social-libéral, au mieux social démocrate mais en aucun cas social libéral.


                  • Doume65 19 août 2014 16:21

                    @ Spartacus

                    « Le PS n’est pas social-libéral, au mieux social démocrate mais en aucun cas social libéral. »

                    Le libéralisme, c’est merveilleux. Mais là, nous ne sommes plus dans le libéralisme. Nous sommes dans le néolibéralisme, appelé aussi ultralibéralisme. ET ce néolibéralisme est accepté et même revendiqué aussi bien par le PS que par l’UMP, ne serait-ce qu’au travers de l’UE.
                    Je voudrais bien qu’on m’explique comment en même temps on peut être ultralibérale mais pas libérale.


                  • jeanpiètre jeanpiètre 19 août 2014 19:47

                    c’est simple, l’ultraliberalisme est la politique qui consiste à toujours favoriser celui qui a le plus de moyen, c’est le degré ultime et poli de la corruption généralisée.


                  • Spartacus Spartacus 21 août 2014 00:05

                    Le libéralisme c’est ne favoriser absolument personne de plus que l’autre.

                    C’est l’inverse de la corruption.

                    Tous les pays socialistes sont corrompus. A faire croire qu’on peut modifier le marché libre, on récolte une inflation de demandes pour le changer.

                  • Spartacus Spartacus 21 août 2014 00:07

                    Le libéralisme c’est ne favoriser absolument personne de plus que l’autre.

                    C’est l’inverse de la corruption.

                    Tous les pays socialistes sont corrompus. A faire croire qu’on peut modifier le marché libre, on récolte une inflation de demandes pour le changer.

                  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 19 août 2014 13:38

                    Le libéralisme économique étant pas essence anti-social, je ne comprends pas trop le concept de « social-libéralisme ». C’est un oxymore qui ne peut pas fonctionner.

                    Il est donc clair que l’hyper-crise que nous connaissons actuellement se poursuive et s’aggrave, la seule action du gouvernement sera de créer du brouillard idéologique à partir d’actions de communications qui diront tout et son contraire.

                    La situation est claire. Les hyper-riches continuent de s’enrichir, les entreprises majeures voient leurs profits monter au détriment à la fois des PME et de l’ensemble des citoyens, qu’ils soient consommateurs, salariés, ou contribuables.

                    En suivant les diktats du MEDEF et de l’UE, le gouvernement a choisi son camp, qui est celui d’une oligarchie elle-même en crise, non pas financière, mais je dirais « hybristique », car tel un Macbeth ignorant les conséquences ultimes de ses actes, ils veulent s’accaparer toujours plus de biens sous toutes formes brisant à terme un consensus social qui était celui de la social-démocratie allemande, ou des années gaullistes en France. Cela marchait cahin-caha, car les élites de l’époque étaient keynésiennes et avaient conscience que des concessions étaient nécessaires, même si celles-ci étaient également dues à la pression sociale.

                    Le libéralisme a balayé tout cela, et le désarroi de nos incompétents politiques en est le résultat. La solution à la crise ne peut qu’être globale et passera d’abord par le retour du social comme point central. Avec à la clef un retour de l’intervention de l’Etat en matière d’économie, mais contrairement aux années gaullistes, non plus un Etat centralisé et autoritaire, mais démocratique, consultatif et respectant les diversités locales.

                    Bref l’inverse de la démarche de la valls hollandaise !


                    • larebil 19 août 2014 13:57

                      « Le libéralisme économique étant pas essence anti-social »

                      je crois que vous devriez commencer par vous renseigner sur ce qu’est vraiment le libéralisme plutôt que de dire de telles inepties. A moins que vous confondiez social (aider ceux qui ne peuvent pas) et socialisme (utopie consistant à croire que chacun peut vivre aux dépens de tous les autres) ?


                    • diogène diogène 19 août 2014 14:37

                      C’est vous qui feriez bien de vous renseigner sur le sens de « socialisme » !

                      Mais je suis sûr que vous savez très bien que vous êtes un trolleur fouteur de pagaille dans les dialogues et non pas un intellectuel !

                    • larebil 19 août 2014 18:13

                      Je vous invite donc à me donner votre avis sur cette définition du socialisme


                    • diogène diogène 19 août 2014 18:58

                      Alors là, je dis : chapeau.

                      Ça sent le faux-nez comme c’est pas possible, mais ça représente du boulot.
                      Et vous avez beaucoup de connexions ?

                    • epicure 20 août 2014 03:57

                      @Par larebil (---.---.---.219) 19 août 13:57

                      « 

                      utopie consistant à croire que chacun peut vivre aux dépens de tous les autres) ?
                       »

                      Tu veux parler des idéologies qui consistent à ce que certains vivent au dépend de tous les autres ?
                      mais ça c’est le capitalisme.


                    • epicure 20 août 2014 04:06

                      @Par larebil (---.---.---.219) 19 août 13:57

                      oui en se renseignant ce ce qu’est le libéralisme, son histoire, sa mise en œuvre, on se rend compte que le libéralisme économique est anti social :
                      Dés ses débuts le libéralisme économique a consisté en des politiques antisociales où les possédants pouvaient tout se permettre vis à vis des travailleurs sans droits maintenus dans la misère.
                      Et avec l’école de chicago, le libéralisme économique flamboyant est revenu, et s’est aussi traduit par une idéologie et des pratiques antisociales.

                      Entre temps, le socialisme naissant, la révolution bolchévique, la guerre froide, ont amené des critiques fortes du libéralisme antisocial, et influé les politiques gouvernementales pour la pratique de politiques sociales, notamment pour éviter de rendre les idées anticapitalistes trop attirantes pour les travailleurs exploités ( par exemple Bismarck pour éviter des tentatives de révolte socialiste ), quand ce n’étaient pas des membres de partis socialistes qui mettaient directement en œuvre les politiques sociales ( front populaires, social démocraties scandinaves etc... ).


                    • larebil 20 août 2014 08:42

                      « Dés ses débuts le libéralisme économique a consisté en des politiques antisociales »

                      C’est de l’affirmation gratuite, vous avez des exemples de politiques antisociales qui seraient libérales ?


                    • JL JL 20 août 2014 09:07

                      larebit,

                      le libéralisme économique est congénitalement anti-social. Le libéralisme économique c’est le laisser-faire ce grand principe capitaliste qui fait que l’argent va à l’argent : c’est ça, la tare antisociale du libéralisme économique.

                      Le seul argument invoqué par les libéraux en faveur de leur système c’est la théorie du ruissellement : ce n’est même pas une théorie, et en plus elle est fausse de chez Faust.


                    • larebil 20 août 2014 09:10

                      « Tu veux parler des idéologies qui consistent à ce que certains vivent au dépend de tous les autres ?
                      mais ça c’est le capitalisme. »

                      Recevoir une allocation sans fournir de contre partie, c’est le socialisme. Résultat prévisible, de plus en plus de bénéficiaires des allocations, de moins en moins de personnes sur qui prélever de quoi les payer.

                      Recevoir un salaire en échange d’un travail, c’est le capitalisme. Résultat prévisible, de plus en plus de personnes qui travaillent et qui gagnent de mieux en mieux leur vie. Regardez le passage du communisme pur et dur au capitalo-communisme en chine, vous comprendrez vite l’effet sur le développement de la richesse globale d’une population apporté par le capitalisme.

                      Pouvoir choisir librement sa manière de travailler (ou de ne pas travailler), simplement en gardant à l’esprit que nos choix ne doivent pas avoir de conséquences négatives sur les autres, c’est le libéralisme. Résultat prévisible, plus d’harmonie dans la société, plus de liberté, plus de bonheur.

                      Comme vous le voyez, le libéralisme n’a rien à voir avec le capitalisme. Les libéraux sont notamment contre le capitalisme d’état et le capitalisme de connivence, car ils sont pour une concurrence libre et non faussée, ce qui est tout le contraire de ces formes de capitalisme.


                    • julius 1ER 20 août 2014 14:42

                      « Le libéralisme économique étant pas essence anti-social 

                      @JL

                      je partage totalement car il y a déjà un aspect qui fourvoie et dévoie totalement la notion de libéralisme, c’est la notion de cartel et de monopole privé.
                      un libéral ne peut pas soutenir une telle politique qui entérine la loi du plus gros et du plus fort, c’est totalement antinomique ..... aussi le terme de libéralisme a été totalement galvaudé.dans l’esprit d’Adam Smith de telles concentrations financières et économiques n’auraient même pas dû exister ......

                    • raymond 21 août 2014 19:03

                      larebil est encore plus libéral que spartac et il défend le FN de quoi être inquiéts pour les ouvriers qui votent fn.....


                    • chantecler chantecler 19 août 2014 14:31

                      Mais oui le PS va créer un PS rénové...
                      Le souci sera de savoir si c’est pour faire une autre politique ou continuer à nous enfumer .

                      Ce parti surfe sur un dégpût de l’UMP , un rejet du FN et un peu de justice redistributive ..
                      Mais c’est pas assez ni gagné .

                      Personnellement ce que je ne lui pardonne pas c’est son soutien inconditionnel au Likoud , aux faucons israéliens .

                      Il s’est démasqué comme petit parti opportuniste , aligné et sans envergure .
                      Faut espérer que d’ici 2017 un autre parti ou un « homme » d’état (une femme pourrait largement faire l’affaire si c’est pas un clone de mec ) se démarquera de cette médiocrité .

                      Je pense que si beaucoup de gens sont attirés par un V. Poutine , c’est pas qu’il ait toutes les qualités , mais il poursuit un projet qui est l’intérêt de son pays .

                      Chose qui dans le maelstrom des états occidentaux nous ne connaissons plus .

                      Nous ne savons plus pour qui roule un élu , un PR , d’un état européen . Pas pour la majorité de sa population , ce que l’on appelle l’intérêt général , en tous cas ....

                      Vu l’état de notre pays , de son économie , de son endettement , du taux de chômage , de sa dépendance , il y a de quoi avoir des sueurs froides .

                      Sans se réfugier dans les nostalgie d’un passé impérial , colonialiste et révolu ...

                      Mon pays vaut mieux que d’être un numéro quelconque dans la liste des états dits occidentaux .

                      Mais cépagagné : trop de gens ne cherchent qu’à se sucrer sur le dos des citoyens , plumer la poule , comme disait Beaumarchais .

                      Ce n’est pas du matérialisme , c’est de l’individualisme déviant , mafieux .

                      Le libéralisme décomplexé sans doute .

                      Celui qui amène les catastrophes .


                      • Garance 19 août 2014 16:20

                        Chanteclair y croit encore : « Le PS va créer un nouveau Parti rénové » qu’il nous dit tranquillement , voir bêtement genre méthode Coué si chère à son Bouffi 


                        Peut-être même que ce nouveau PS rénové prendra pour devise : « Le changement c’est maintenant » ?

                        Ben oui ; pourquoi pas ? 

                         Ce qui à marché une fois peut encore marcher : les électeurs sont si cons

                        Sauf que là le Chanteclerc il rêve tout haut : en ce moment même le mot « socialiste » fait gerber la France entière

                        Il y a de quoi : les « frondeurs » actuels sont encore pire que les pourris qui sont au pouvoir

                        Suffit de lire leur noms pour en être convaincus ; que du lourd

                        Duflot , Aubry ; Leinemann , Julien Dray , Jérôme Guedj , Emanuelli....ect....ect...

                        Belle brochette de bouffes-gamelle aux casiers longs comme le bras

                        Tous les socialos dans un sac et à jeter en rivière la plus proche de leurs circonscriptions smiley

                      • Pepe de Bienvenida (alternatif) 19 août 2014 16:26

                        NON A LA POLLUTION DE NOS RIVIERES !


                      • F-H-R F-H-R 19 août 2014 16:36

                        @ chanteclair
                        Vous avez raison et il faut aller voir ailleurs que dans les partis bien connus, ce qui peut remplacer la sphère politique actuelle. Par exemple, sur agoravox, certains font la publicité de leur mouvement.

                        @ Garance
                        Vous n’y allez pas de main morte ! J’espère que vous ferez des émules.


                      • Garance 19 août 2014 16:59

                        @ F.H.R.


                        Je ne me fais aucun soucis pour les émules : le PS ( Parti des Salopards ) y pourvoit chaque jour davantage

                        Il ne reste plus que les lobotomisés cocufiés du PS pour y croire encore ( genre Chanteclair )

                      • F-H-R F-H-R 19 août 2014 18:28

                        @ Garance
                        Chanteclair s’est laissé abuser comme beaucoup : Il a cru que Parti Socialiste rimait avec socialisme. Le pire c’est qu’on a gardé Mitterrand pendant 14 ans… C’est dire si les gens sont aveugles (sauf les fonctionnaires, les artistes et les Français issus de l’émigration qui, eux, ont été caressés dans le sens du poil et qui ont constitués l’électorat de base du PS).
                        D’autres, aujourd’hui, souffre du syndrome de Stockholm…


                      • chantecler chantecler 20 août 2014 18:50

                        Garance et autres constipés du cerveau  :
                        Vous devriez apprendre à lire, cesser vos procès d’intention et vos commentaires vaseux à trois sous .


                      • diogène diogène 19 août 2014 15:10

                        Les cimetières sont pavés de bonnes intentions ET de partis politiques.

                        Ces appareils ne sont que des machines à gagner les élections, il sont comme les phénix qui renaissent de leurs cendres, fût-ce sous un nouveau nom.
                        Le PS a connu une étonnante longévité. Se éléphants et ses barons trouveront leur place dans la future structure ou à l’UMP : ces gens-là sont interchangeables alors que, bizarrement, le PC vieillit avec ses dirigeants et mourra définitivement avec eux.



                        • zygzornifle zygzornifle 19 août 2014 15:35

                          le PS est devenu un parti de droite molle se différenciant très peu de l’UMP,ce n’est plus le parti de défense de la classe laborieuse mais celui d’une classe écolo-bobo vivant confortablement, ils ont délibérément délaissé leur électorat ouvriers-employés et petits fonctionnaires,en 2017 il ne pourra prétendre à la présidence que s’il est en face du FN et que si l’UMP appelle à un sursaut républicain pour battre le FN il n’y a que la dessus qu’ils peuvent compter pour vaincre car le PS ainsi que l’UMP sont des vestiges d’un passé dinosaurien de la politique....Sarkozy aurait été réélu l’état du pays aurait été identique à peu de choses près ......


                          • zygzornifle zygzornifle 19 août 2014 15:51

                            Derrière l’UMP et le PS il y a des Himalayas de fric, des groupuscules style CRIF et autres et des lobbys financiers, pharmaceutiques ,industrie du tabac , agro alimentaire , pour ces groupes puissants ça ne change rien que ce soit le PS ou l’UMP qui gouverne car ils sont infiltrés partout soudoyant a coup d’enveloppes président, ministres, députés, députés européen , sénateurs, préfets tout ce qui touche à la politique est acheté et devient de ce fait irrémédiablement corrompus, ils rampent tous « yeux dans les yeux » comme des caniches à l’heure de la pâtée devant ces lobbys donneurs d’ordres ....


                            • jeanpiètre jeanpiètre 19 août 2014 19:54

                              ce sera malheureusement vrai de n’importe quel parti qui s’approche des marches du pouvoir , le parcours du fn cette année est assez parlant en ce sens, il est même l’idée qui se trouve derrière mon avatar, choisi avant les élections de 2012.


                            •  C BARRATIER C BARRATIER 19 août 2014 17:39

                              Inutile de voter socialiste, et peut être pour qui que ce soit. Le peuple a perdu le pouvoir peu après 1789, les élus ne gouvernent rien

                              En table des news :

                              Elus marionnettes, décideurs mondiaux pédagogues coalisés

                              http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=257


                               

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