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Accueil du site > Actualités > Politique > Le sarkozysme existe-t-il ?

Le sarkozysme existe-t-il ?

Le round économique conduit depuis la chute du mur se solde pour l’instant par une récession importante dont on ne connaît l’issue. La chute du mur aurait signé par ailleurs le triomphe du libéralisme, ou du moins, de la démocratie, que l’on associe souvent à l’économie de marché. Ce qui est inexact puisqu’en Chine, le marché coexiste avec un Etat autoritaire muselant la liberté d’expression. Bref, les repères sont devenus flous. Et la crise actuelle ne fait qu’ajouter à la perplexité ambiante. Ceux qu’on appelle les ultra libéraux sont devenus moins ultra. Les politiques deviennent un peu plus interventionnistes, au risque du protectionnisme. Les socialistes ont raison de critiquer le système mais ils n’ont pas les solutions, ni le pouvoir. Et la gauche de la gauche est convaincue qu’il faut être anti-capitaliste au vu de la situation. Mais savons-nous ce qu’est le sarkozysme ?

Ces lignes introductives ne sont qu’un prétexte pour signaler les simplifications manichéennes et les désignations globales des sociétés. Qui peut décrire une société capitaliste ? Et qui peut concevoir une société anti-capitaliste ? Bien souvent, les approximations valent pour analyses définitives auprès d’une opinion dont l’entendement devient quelque peu falsifié. De plus, définir une société par son économie, c’est passer à côté de sa richesse culturelle, institutionnelle, humaine. C’est aussi prendre un parti pris architectonique laissant accroire qu’une fois les problèmes économiques résolus, le reste suivra. Carl Schmitt avait bien cerné la question. Chaque époque à ses options dominantes. Et ce n’est pas trahir la notre que de mettre en avant le thème majeur autour duquel s’enroulent les débats économiques et politiques. C’est l’économie, la croissance. Ensuite, les divergences apparaissent sur l’ensemble des questions en aval de l’économie ; social, gestion, réforme, décentralisation, recherche, culture, santé, technologies. Bien qu’étant diamétralement opposés, les « capitalistes » et les anti-capitalistes mettent au centre l’économie.

Mais les discours ne suivent pas forcément le réel. Il n’y a pas d’économie moderne sans un Etat efficace. Selon les pays et les époques, les sociétés prennent des contours différents, étant mues par différents ressorts entrelacés. Parfois, les discours sont trompeurs, surtout lorsqu’ils sont servis à des fins politiciennes, de propagande. Nous sommes rarement conscient de la société où nous sommes. Un décentrage offre plus de perspective et de vérité pour peu que la description soit exempte de déformations idéologiques. Les livres d’histoires montrent que les sociétés ont obéit plus à la notion de régime que de système.

La Russie a connu le régime des Tsars, puis le bolchévisme rapidement remplacé par le stalinisme. Mais la Russie de Brejnev s’est révélée plus souple. Les Etats-Unis de Roosevelt ne ressemblent pas à ce même pays sous le maccarthysme, sous Kennedy, sous Reagan, sous GW Bush. La France a connus aussi des tas de régimes depuis la Révolution. Certains se différencient, marquent des interruptions, notamment l’Occupation. La France du Général ne ressemble pas à la France de Giscard qui elle, semble proche des premières années du règne de Mitterrand. L’Allemagne a connu l’Empereur, Weimar, le nazisme, et l’ère radieuse, considérée comme leadership économique en Europe. L’Italie fasciste, l’Argentine péroniste, l’Espagne franquiste, voilà encore des régimes bien déterminés. Et des dizaines d’autres, dans des pays de même taille ou plus petit.

Finalement, la notion de régime concilie la notion de société et la dimension historique. Comment décide-t-on qu’il y a régime ? Cela suppose qu’il y ait discontinuité, rupture, interruption. Les historiens connaissent tout ça. Ce qui nous amène à questionner le sarkozysme. Y a-t-il vraiment rupture et si oui, quels sont les traits caractéristiques du sarkozysme ? Seule, une analyse poussée, documenté, réfléchie, livrerait une réponse tangible consignée dans un ouvrage. Quelques-uns ont tenté l’essai. Alain Badiou par exemple, nomme le sarkozysme comme un pétainisme transcendantal. Il n’est pas sûr que la figure de Pétain soit d’une grande utilité herméneutique, heuristique peut-être, et encore.

Tant que nous ne savons pas définir ce qu’est un régime, nous ne comprendrons pas le sarkozysme, sauf à travers quelques traits saillants. Un régime, c’est un Etat, un gouvernement, issu ou non d’un vote démocratique, et une société. Dans un régime démocratique, les partis se concurrencent pour prendre la gouvernance. Quand ça en devient bordélique, on appelle cela le régime des partis. Les Américains ont réglé la question avec deux partis. Les mécréants ont dit qu’il n’y avait qu’un seul parti mais avec deux ailes. Un Etat est face à une société dite civile, ou du moins administrée. Parfois, des connivences, parfois des tensions entre un Etat devenant autoritaire et une société qui ne veut pas se laisser mener. Quand une société est en conflit avec le gouvernement, elle peut espérer faire élire l’opposition.

C’est peut-être cela, le premier motif du sarkozysme. Le fait que la gauche d’opposition n’est plus crédible. La société est braquée pour une majorité contre Sarkozy et ses ministres mais elle n’espère rien d’une opposition incarnée par un PS à l’agonie et des agitateurs de gauche, des factions sans cohérence. La tactique de Sarkozy de dépouiller la gauche est bien vue. Sauf qu’il n’a pas pris des gens de gauche mais dévoilé qui étaient des Besson et des Kouchner épris de pouvoir et d’argent. Le cas d’Israël est spécial. Il n’y a plus qu’un seul parti, celui des représailles et de la guerre. Là-bas, l’Etat et son parti sont en osmose avec le peuple. En France, c’est l’inverse. Sarkozy et sa faction doivent affronter une fronde grandissante.

Une nation, c’est aussi un clivage, contrairement à la vision idéalisée de Renan. Un clivage qui peut être porteur de progrès, quand les parties, bien qu’opposée, aspirent à un changement. C’était le cas avec l’époque du gaullisme, du programme commun, de Mitterrand aux débuts. Une lutte mais au final, aller plus loin. Années 80. L’entreprise réhabilitée, le souci de créer, d’aller de l’avant, Actuel nouvelle formule. Ce n’était pas une rupture mais une synthèse d’attitudes et de valeurs. Héritée de la lutte entre deux ensembles, la gauche et la droite.

En 2009, il ne reste plus rien de cette époque si entreprenante. La société fait de la résistance face aux provocations de la présidence. De ce marasme il ne peut rien sortir. Sommes-nous à la fin d’une période comme naguère, à plusieurs reprises ? Fin de l’Ancien Régime en 1790, fin du Second Empire en 1870, fin de la Troisième République en 1940. Il faudrait être présomptueux et doué comme Foucault pour tirer quelques perspectives éclairantes sur ces époques. Restons en là. Qu’est-ce donc que le sarkozysme ? Pour le savoir, il est nécessaire d’employer un quadrillage perceptif permettant de cerner les discours et les faits. Jamais les citoyens n’ont disposé de tant de moyens d’information à travers le Net qui semble-t-il, modifie la donne et en fin de compte, influe sur ce régime qu’on nomme sarkozysme. Evoquer les années 2000 en occultant le Net, c’est comme parler du Second Empire en oubliant le chemin de fer.

Le sarkozysme est donc un type de gouvernance, opéré à travers un Etat, en relation avec d’autres Etats mais surtout les citoyens français. La récession est présente et ne fait qu’accentuer la colère ambiante, dans de multiples secteurs. Le sarkozysme nous échappera tant qu’on ne prendra pas en compte les tendances ayant précédé l’élection de 2007. Sans doute, verrions-nous une longue période de modernisation technique de la société, de perfectionnement technologique et industriel, d’élaboration de dispositif technologique. Le numérique étant aux années 1990-2010 ce que le chemin de fer est au Second Empire, ou l’électricité à la Troisième République. Ces années autour du millénaire ont vu se dessiner des grands travaux industriels, des opérations bancaires d’ampleur inégalée, des ajustements sociaux consentis mais mal acceptés. Les déclinistes ont tenté de nous convaincre d’une France qui tombe faute de réformes. D’autres observateurs pointent au contraire les changements opérés par une France qui a la cote auprès des investisseurs étrangers et qui joue correctement la compétition mondiale. Malgré ces dynamismes sectoriels, la France vit dans un marasme social plus ou moins accentué, difficile à cerner car le champ médiatique est aussi celui de la mise en scène, des gens comme des gouvernants.

Et puis, il se peut bien que le sarkozysme n’existe pas, sauf à l’état d’une faction occupant les rouages de l’Etat et qui pourrait bientôt se trouver isolée tant les Français sont mécontents, toutes professions et milieux confondus. Cette faction est pourtant active, ne serait-ce que sur les banc de l’Assemblée, pas seulement Frédéric Lefebvre mais aussi le député Guibal qui voudrait obliger les sportifs français à chanter la marseillaise dans les rencontres internationales et qui a déposé une proposition de loi. Le sarkozysme, s’il existait, aurait bien plus largement pénétré les consciences. Certes, nous n’en savons rien mais soyons optimistes et chassons cette éventualité. Auquel cas, le sarkozysme apparaît comme une sorte de transition entre la fin d’une ère marquée par les révolutions culturelle et la Cinquième République et une nouvelle ère qui ne s’est pas encore installée. Néanmoins, dans l’esprit du Président, il y a bien, comme chez les Napoléon ou alors Auguste, le phantasme de mettre la France sur des rails nouveaux. Mais on ne peut pas manœuvrer la France sans les Français.

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Avant 1789, un mécontentement pluriel a traversé la France, accompagnée de mauvaises récoltes.

Avant 1870, dynamisme industriel, banques, travaux, mines, rail, les grands boulevards percés par Haussmann. Mais une médiocrité sociale, Flaubert, Offenbach. Ce qui rappelle le dynamisme de nos dernières années, tous ces maires se prenant pour Haussmann et qui ont modifié les centres des métropoles, avec le tram et les grandes zones pour bobos, de Georges Frêche à Alain Juppé. Les opérettes sont composées par Plamondon. Sébastien donne le ton à la culture française. Mais que faire de tous ces chômeurs. Les mettre dans une Commune ?

Avant 1940, un marasme social. Comme maintenant. Le danger est venu d’Allemagne. Maintenant, plus aucun danger. Bien qu’un Président se plaise à donner des leçons, humilier les professions, et se présenter en guide suprême capable de tout voir et tout décider.

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Le moment de vérité. Que conclure ? Que le sarkozysme ne sera sans doute pas un régime installé en France. Sarkozy va juste épouser les contours de la société française et donner l’illusion qu’il commande et décide de tout. C’est certain, son pouvoir est autocratique. C’est un mégalo. Qui s’imagine être garant de la morale en toutes choses. Ce n’est pas sain. Si le sarkozysme tente de s’imposer, pour autant qu’on puisse vraiment attribuer une substance et un style à ce dispositif pour en faire un régime, alors on peut prévoir une réaction très puissante de la société française.

 

Au final, si le sarkozysme était vraiment un régime, au vu des faits avérés depuis quelques années, on pourrait penser que la France ne sera plus la France. Mais les Français étant présent, l’affrontement serait dantesque. Ce qui laisse comme plausible et probable la thèse d’une période de transition, de gestion des affaires, de réformisme de ravalement mais pas de fondation, pour aller où ? Vers un Sarkozy II ou un Bayrou I ou un Royal I ? C’est sans importance. Le monde nouveau ne s’est pas encore dessiné. Au fait, il paraît que Sarkozy est passé à la télé pour expliquer la crise. C’est bête, j’ai zappé, j’aurais pu faire un papier sur cette prestation télévisée.



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10 réactions à cet article    


  • abdelkader17 6 février 2009 11:49

    @l’auteur
    L’avénement du sarkozysme résulte de fait d’une dépolitisation croissante de la société Française, la mort des grandes idéologies(séculaire ou religieuses) à laissé place à un tel vide, un déficit général de perspectives et d’espoir dans l’avenir.
    Les mutations industrielles des 30 dernières années ont profondément bouleversé le paysage socio-économique Français, le chômage structurel, la casse des syndicats comme moyen de mobilisation , d’éducation politique et de résistance, ont parachvé le travail de sape intellectuelle des néoliberaux dont le triomphe se situe à l’orée des années quatre vingt (Reagan aux états unis, Thatcher comme cheval de troie de la politique des états unis en europe).
    Rappelons tout de même que la première expérience neolibérale du monde date de 1973 au chili, sous la dictature de Pinochet, pour un programme se réferant à la liberté c’est par les armes qu’il s’imposait , les premières thérapies de choc de Milton Friedman et l’école de Chicago.
    La conversion des mouvements de la gauche institutionnele en Europe au libéralisme économique, réniant ainsi les idées qui les structuraient intellectuellement, le carriérisme affiché ; l’avénement de la politique spectacle, l’absence totale de programme, de vision à long terme, ne pouvait pas accoucher de plus grande médiocrité.
    Sarkozy brigue la présidence parce que depuis longtemps la gauche lui à baliser le terrain.


    • Marc P 6 février 2009 12:00

      Sarkozysme ou Philistinisme ?

      "Nicolas Sarkozy répugne à toute démarche d’introspection. À l’occasion d’un entretien avec Michel Onfray, le futur président de la République a déclaré, à propos du « Connais-toi toi-même » : « Fort heureusement, une telle connaissance est impossible, elle est même presque absurde [2]"


      in 
      http://www.politis.fr/Sarkozy-ou-le-refus-de-comprendre,3648.html

      un petit côté "j’agis et on réfléchis ensuite"...


      Cordialement.

      Marc P


      • astus astus 6 février 2009 17:32
        Dans un extrait intitulé « Dans la peau de Nicolas SARKOSY » cité par le Nouvel Observateur et publié dans « Philosophie magazine » d’Avril 2007 : « Confidences entre ennemis », Michel ONFRAY raconte un entretien avec le futur président au cours duquel celui-ci lui aurait confié n’avoir « jamais rien entendu d’aussi absurde que la phrase de SOCRATE » : « Connais-toi toi-même ». Michel ONFRAY commente ainsi : « Cet aveu me glace - pour lui. Cet homme tient donc pour nulle, impossible, la connaissance de soi ? Autrement dit, cet aspirant à la conduite des destinées de la nation française croit qu’un savoir sur soi est une entreprise vaine ? Je tremble à l’idée que, de ce fait, les fragilités psychiques au plus haut sommet de l’Etat puissent gouverner celui qui règne. »
        Tout ceci n’a pas empêché notre Grand Timonier pour lequel la culture n’a donc aucun secret de s’autoproclamer président du nouveau conseil artistique ainsi que le relate le journal Le Monde du 2 Février dernier :
        « Nicolas Sarkozy installe à l’Elysée, lundi 2 février, le nouveau conseil pour la création artistique qu’il va présider. "Je crois fondamentalement à la capacité de l’Etat à impulser un changement de culture, pour apprendre à mieux soutenir le processus de création", a déclaré M. Sarkozy dans un discours prononcé à l’Elysée devant plus de trois cents représentants du monde de la culture. "Je veux que ça bouge, je veux que ça change, je veux que la culture soit notre réponse à la crise économique mondiale (...) et pour que ça soit vrai, il faut que la création soit au cœur de cette politique culturelle que je souhaite impulser", a-t-il ajouté.
        Nicolas Sarkozy a également justifié sa décision de présider, avec la ministre de la culture Christine Albanel, le nouvel organisme. "Ma parole est plus libre que celui qui produit et qui doit faire attention à ce qu’il dit (...). C’est donc à moi de donner un coup de pied dans la fourmilière, de bousculer les choses", a-t-il estimé. »
        Cela sonne comme une incitation à ce que les français le boutent dehors à coups de pieds au c…
         
         

      • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 février 2009 20:58

        Tout n’a en fin de compte pas grande importance

        On est sûr d’une chose, les Français ont les gouvernants qu’ils méritent.


      • srobyl srobyl 6 février 2009 13:10

        Le sarkozysme ne va-t-il pas imploser du fait même de la désaffection galopante de ses propres adeptes ?? Et s’il n’en reste qu’un, sera-ce Nicolas ?


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 février 2009 13:23

          Quoi qu’il arrive, il émet un doute sur sa candidature en 2012.
          Il voulait faire de la France un yacht du pouvoir d’achat et il se retrouve maintenant aux commandes du Titanic
          Capitaine abandonné de tous bientôt et-qui va quitter le navire
          C’est bien ce que je pensais, il n’y a pas de substance dans le sarkozysme (le billet a été envoyé avant l’émission)


        • bernard29 bernard29 6 février 2009 13:48

          Enfin, une image non retouchée de Sarkosi. !!!


          • Vilain petit canard Vilain petit canard 6 février 2009 15:24

            Le sarkozisme, je vais vous dire ;, c’est : "MOI, MOI et MOI". JE fais tout, JE décide de tout, personne avant MOI ne faisait rien, JE me tape la plus belle femme du monde, MON boulot est vachement dur, etc, etc. Le reste, c’est du remplissage. 


            • Emmanuel Aguéra LeManu 6 février 2009 17:20

              Tout ceci me donne envie de dresser mon propre bilan de 2 ans de Sarkozysme, régime social, politique ou d’opérette...
              L’individu.
              Il s’agite beaucoup, ça saute au yeux comme son épaule à l’oreille. Il déblatère beaucoup aussi, pas comme un énarque, plutôt comme au bar du coin. Ca se voit, il vous aime. Il est partout, et aime à s’y faire remarquer même s’il a dernièrement viré de face de glamour à face de croque-mort.

              L’action.
              Personnellement, je n’ai rien vu. Comme progrès, je veux dire. A part ceux qui ont reçu un chèque du paquet fiscal (je n’ai vu encore personne s’en vanter : quelqu’un a la liste ?), je ne sais pas qui a vu un progrès. Un tangible, une avancée quelconque ??? Rien dont honnêtement je me souvienne.

              Nous avons eu les démantèlements de ceci, les dégraissements de cela, les transfers de compétences, suppression de tribunaux, coupes dans les hôpitaux, dans l’éducation, des lois partout et pour tout (et contre tout),
              des prix qui explosent, des salaires qui stagnent, et donc aujourd’hui : une crise (qui n’est pas arrivée là par hasard, M. le président de la retraite par capitalisation, des fonds de pensions et autres rêves libéraux que vous avez toujours soutenus jusqu’à, bizarrement, ces derniers temps...).

              Merci M. le président pour ces deux années de gourvernance efficace, comme vous nous l’aviez promis.


              • Bernard Dugué Bernard Dugué 6 février 2009 21:01

                Pas vraiment utile de charger Sarkozy et le rendre responsable de tous les maux

                l’Université et sa sclérose, ça date d’il y a 20 ans et Sarkozy n’était pas aux commandes. Vous verrez quand vous vous retrouverez face à un jury d’appel pour une qualification. En face d’un sac de merde et un rapporteur qui vous éjecte parce que vous m’indiquez pas sur votre dossier une activité professionnelle.

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