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Le socialisme, seule alternative au capitalisme

 Que l’État socialiste soit, du point de vue des riches, assimilable à une « dictature du prolétariat » est tout à fait normal. Pour la grande masse des ouvriers, étudiants et employés – qui auparavant étaient exploités et spoliés –, le socialisme sera en revanche synonyme de liberté et de droit renouvelés : assurance de pouvoir travailler sans jamais connaître les affres du chômage ou du travail précarisé.

AVEC LA COLLABORATION DE VINCENT GOUYSSE

Le monde impérialiste s’écroule

 Le monde capitaliste affronte la sixième année d'une crise économique majeure dont l'ampleur est sans équivalent depuis celle des années 1930. Dans l'ensemble des pays impérialistes en déclin, que ce soit en Europe, aux Etats-Unis ou au Japon, la bourgeoisie sur la défensive économique est passée à l'offensive politique. Alors que les rangs des chômeurs et des travailleurs pauvres et à statut précaire s’élargissent, les États bourgeois sabrent dans les dépenses destinées au peuple et détruisent ce qui reste des systèmes de retraite, d'enseignement et de santé qui ont été le prix à payer (le coût consenti pour la force de travail) afin d’obtenir la stabilité et la paix sociale dans le monde occidental décadent.

 Pendant ce temps, rongées par le réformisme et le pseudo démocratisme-électoraliste, les dernières organisations prétendument communistes continuent de se décomposer au profit des partis nationalistes bourgeois les plus réactionnaires qui accaparent leur électorat traditionnel alors que le syndicalisme de collaboration de classe n’en finit plus de se compromettre avec les dirigeants du capital et leurs politiciens serviles en donnant son aval à la destruction des chaînes dorées des esclaves salariés (exit les régimes de retraite raisonnables, les salaires permettant de survivre, le crédit bon marché, l’aide sociale et les soins de santé accessibles, le transport abordable, l’allocation chômage, etc.).

 En dépit de cette offensive de grande ampleur, la classe ouvrière (et ses alliés) semble apathique et méfiante vis-à-vis des organisations censées la défendre – davantage résignées que révoltées – et quand la révolte éclate elle est spontanée-inorganisée et désorientée. Jamais au cours de l’histoire récente les fondements garantissant la stabilité sociale dans les vieux pays impérialistes n’ont semblé aussi fragiles, pourtant la résistance opposée par la classe ouvrière et ses alliés – travailleurs, étudiants, chômeurs – n’a semblé aussi éperdue-désorientée. En témoignent les « réformes » successives du système de retraite qui aboutiront à une augmentation de la durée du travail pour les actifs et à une baisse du niveau réel des pensions pour les retraités. Sur le front économique de la lutte des classes le Capital continue à dégrader les conditions d’exploitation du travail salarié le plus impunément du monde.

 Alors que jamais dans l’histoire récente, la possibilité et la nécessité de la destruction du mode de production capitaliste n’ont paru aussi évidentes, jamais les conditions subjectives sur le front politique de la lutte des classes n’ont paru aussi défavorables, présentant la classe ouvrière internationale plus divisée et plus désorientée que jamais.

 Pourtant, la révolte gronde sourdement

 La source de ce désarroi en revient d’abord aux conditions matérielles objectives et à un approfondissement constant et inexorable de la crise qui précarisent l’emploi ; paupérisent des millions de familles de plus en plus obnubilées par les nécessités impératives de la survie ; terrorisent les travailleurs craignant de perdre leur emploi et entravent temporairement toute velléité de résistance organisée.

 La bourgeoisie a veillé au grain et elle a perverti les organisations de la classe ouvrière en assurant la domination sans partage des directions et des cadres révisionnistes, opportunistes et réformistes sur le mouvement ouvrier et sur le mouvement pseudo-communiste international. Une domination si prégnante que pour nombre d’ouvriers le socialisme n’est même plus une hypothèse de solution aux maux du capitalisme. C’est que le mot « socialisme », tant galvaudé, présente dans la bouche des réformistes toutes les tares inexpugnables de l’impérialisme.

 La conséquence la plus immédiate de cette trahison des clercs gauchistes, sociaux-démocrates et réformistes résulte en une conscience politique de la classe ouvrière qui retarde par rapport à l’évolution des conditions économiques, politiques et sociales objectives.

 Cependant, prenez garde manants, à l’Organisation Communiste de France, nous pensons que la braise couve sous la cendre, les tensions révolutionnaires se multiplient et se concentrent et les forces de la révolte s’accumulent si bien qu’un jour, pas si lointain (voyez les camarades brésiliens, égyptiens, grecs, sud-africains), l’insurrection, jusqu’ici réprimée, éclatera en une guerre de classe inextinguible. Ce jour-là, la question de la direction révolutionnaire se posera avec acuité. Le grand Capital le sait et il s’y prépare frénétiquement alors qu’il lance une vague de répression fasciste après l’autre. Au même moment il intime à ses régiments de réformistes, d’opportunistes et de gauchistes, et à leurs consorts fascistes, de monter à l’assaut de la citadelle ouvrière désorganisée et désorientée.

 C’est pourquoi, il est plus que jamais nécessaire de rappeler certaines vérités à tous ceux pour qui le terme « socialisme » est synonyme de direction ''social-démocrate-nationaliste-véreuse'' à la mode PS-PCF-Front-de-Gauche-NPA-LCR-PRCF-URCF ou encore synonyme de « dictature prolétarienne sanguinaire » bafouant les libertés élémentaires – un épouvantail brandi par la bourgeoisie pour effrayer les esclaves salariés et les détourner de la voie de leur liberté économique, politique et sociale–. À tous ceux-là, il importe de rappeler de quoi le mot socialisme était porteur.

 Le socialisme, c’est d’abord la classe ouvrière au pouvoir

 En tant que période de transition entre la société capitaliste-impérialiste maltraitant quotidiennement les travailleurs en les soumettant pour la plupart aux tortures d’un travail excessif, aux dangers des chantiers meurtriers, des mines et des usines contaminées et polluées ; et pour une autre fraction à la menace du chômage sans rémission, au travail précaire jusqu’à la mendicité, le socialisme, société débarrassée de l’exploitation, pour conduire au communisme, ne pourra faire l’économie d’un certain degré de répression à l’encontre des reliquats de la classe capitaliste monopoliste (dépouillés de leurs propriétés mais tapis dans l’antichambre attendant leur revanche) ; à l’encontre aussi du grand capital financier-banquier-boursier, de ses suppôts et de ses affidés petit-bourgeois, espérant tirer leur épingle du jeu, et se vendre pour bien peu.

 La société bourgeoise de « démocratie pour les riches » connaît bien cette problématique et ces pratiques de contention à l’encontre des ouvriers militants et de leurs partisans. Écrasez-vous, ouvriers-étudiants-employés et vous serez saignés à blanc sans être matraqués. Si vous résistez, vous serez saignés à blanc et matraqués « démocratiquement ». En d'autres termes, sous l’impérialisme en crise, la frontière est ténue entre le ton « démocratique » du « cause toujours », et le ton fasciste du « ferme ta gueule ».

 Longtemps après leur expropriation sans indemnisation, les anciens exploiteurs continueront à nourrir leur rancœur et leur rêve de retour au pouvoir et à fomenter des complots visant à renverser le nouvel ordre économique et politique socialiste prolétarien (Il suffit d’observer cette politique revancharde, anti-ouvrière, qui s’exerce en ex-Union Soviétique, en Russie et dans tous les ex-pays « de l’Est »).

 Que l’État socialiste soit, du point de vue des riches, assimilable à une « dictature du prolétariat » est tout à fait normal. Pour la grande masse des ouvriers, étudiants et employés – qui auparavant étaient exploités et spoliés –, le socialisme sera en revanche synonyme de liberté et de droit renouvelés : assurance de pouvoir travailler sans jamais connaître les affres du chômage ou du travail précarisé. Extension de la démocratie populaire à la gestion de l’entreprise. Droit d’exercer un contrôle direct (y compris post-électoral) sur l’ensemble des élus gérant l’appareil d’État (national, régional et municipal) ; depuis les fonctionnaires jusqu’aux administrateurs d’entreprises, ainsi que des gestionnaires de la justice, de la police et de l’armée du peuple qui organiseront la répression des conspirations ourdies par les reliquats de la bourgeoisie afin d’assurer la défense des intérêts du prolétariat et de ses alliés.

 Ce mécanisme est certes à l’origine, comme il l’a été en URSS durant les décennies de pouvoir socialiste (1917-1953), d’une tension continuelle au sein de l’appareil étatique, un mécanisme que la bourgeoisie a diabolisé et calomnié, effrayée d’y être un jour confrontée. Une véritable démocratie populaire ne saurait faire l’économie de la vigilance et du nettoyage permanent de l’appareil gouvernemental et de ses directions judiciaire, policière et militaire. Il n’existe pas d’autres moyens pour prévenir la formation d’une nouvelle caste dirigeante et d’une nouvelle classe exploiteuse au sein d’un appareil de direction unique aussi puissant que le sera l’État socialiste prolétarien détenteur du pouvoir économique d’un pays indépendant (la véritable indépendance étant vis-à-vis de tous les impérialismes) et menant la politique ordonnée et harmonieuse d’une économie planifiée.

 Le socialisme c’est la fin du profit et de la concurrence

 Cette vigilance prolétarienne de tous les instants est nécessaire pour qui désire préserver les multiples bienfaits résultant du nouvel ordre socialiste ! Le socialisme met fin à la concurrence entre les travailleurs pour l’emploi et les salaires en mettant fin à la concurrence pour la production des biens et des services et permet la naissance et l’épanouissement d’une nouvelle idéologie : la certitude de ne pas travailler pour engraisser une classe de parasites, mais de travailler pour son bien-être et celui de sa communauté.

 Sous le socialisme, l’accès aux biens et aux services ne sera plus déterminé par l’exigence de produire au moindre coût afin d’accumuler toujours davantage de profits et de faire face à la concurrence acharnée d’entrepreneurs privés (qui auront tous été expropriés). L’accès aux biens et aux services sera déterminé par l’augmentation de la productivité du travail afin que chacun puisse subvenir à ses besoins et aux besoins de tous les siens, besoins en biens de consommation courants. Extension de la gratuité des soins de santé, de l’éducation-formation et des transports. Accès pour tous à un logement décent et gratuit. Accès aux loisirs, aux sports et à l’enrichissement moral et culturel pour tous ceux qui participeront à l’économie générale de la société, tandis que « l’oisif ira loger ailleurs ».

 Sous la dictature du prolétariat le salariat disparaîtra peu à peu. Il subsistera un temps comme « supplément » pour acheter des semences pour son jardin (le socialisme n’abolit pas la propriété privée limitée, cependant, jamais aucun moyen de production et d’échange ne sera privé), de la peinture pour son logement, des vêtements pour ses enfants, des livres pour de bons moments. Pour tous les biens et les services qui ne seront pas gratuits, l’État socialiste du prolétariat fixera des prix bas pour la consommation alimentaire, vestimentaire, énergétique, culturelle et les loisirs. À terme, le socialisme abolira complètement ce veau d’or qu’est l’argent, « cet entremetteur universel » (Karl Marx, Manuscrits de 1844).

 La société socialiste sera la société des travailleurs. Point de place pour l’arnaqueur, le spoliateur, le parasite. Évidemment tout cela effraie les expropriateurs de profits, les pilleurs de bénéfices et les spoliateurs de dividendes ! En d’autres mots, la loi du développement économique et social ne sera plus la course aux profits maximums pour une minorité de parasites comme c’est le cas de nos jours. La loi fondamentale du développement économique socialiste tendra irrémédiablement vers le principe : « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins ».

 La répudiation de la loi du profit entraînera qu’il ne sera plus requis de sacrifier l’environnement et de détruire irrémédiablement la Terre-mère nourricière, dans l’unique souci d’enrichir une coterie de ploutocrates avilie. Les ouvriers et le peuple n’ont aucun intérêt à détruire la planète berceau de leur survie et de leur reproduction élargie. Seul le socialisme peut sauver l’humanité menacée par l’impérialisme du profit destructeur.

 Certains seront tentés de demander : « Puisque le socialisme est un ordre économique et politique de progrès et de bien-être, pourquoi les États socialistes sont-ils tous disparus ? »

 Le renversement du socialisme en URSS

 En URSS, le mécanisme ayant mené au triomphe de la contre-révolution et au retour du capitalisme (1953) est simple. Il peut être résumé ainsi : en 1917, la Russie était un pays misérable, semi-féodal, formé d’une paysannerie appauvrie et illettrée, et dont l’industrie avait été détruite pendant la Guerre (1914-1917). Le Parti Bolchévique au pouvoir (octobre 1917) dut faire face à l’hostilité des pays capitalistes coalisés militairement pour le ramener dans le giron du capitalisme jusqu’à leur défaite après 7 années de guerre civile et d’invasion.

 Il fallait désormais s’occuper d’organiser la production industrielle et agricole et donc entrer en conflit avec les restes de l’ancienne société (qui ne s’éteignent pas après la prise du pouvoir par le prolétariat). Cadres corrompus, propriétaires fonciers avides (koulaks), saboteurs infiltrés de l’étranger (trotskystes et terroristes blancs), rendirent nécessaires le plein exercice de la Dictature du Prolétariat. Le Parti communiste-bolchévique est parvenu en moins d’une décennie à redresser l’économie du pays, à le doter d’une puissante industrie mécanique capable d’insuffler un dynamisme immense à toute les branches industrielles, capable de produire la machinerie agricole permettant de sortir la paysannerie de sa condition misérable et de donner des perspectives d’avenir et un idéal à un peuple multi-ethnique autrefois divisé par les pogroms, le racisme et la pauvreté abjecte.

 Mais la trêve fut brève. En 1933, Hitler prenait le pouvoir (démocratiquement) en Allemagne avec le plein soutien de la classe des capitalistes monopolistes allemands (Krupp, Messerschmitt, etc.). Il avait clairement exprimé ses visées sur l’URSS « ghetto » du « judéo-bolchévisme », disait-il ! Les soviétiques avaient depuis longtemps compris le message et le Komintern (organisation internationaliste des communistes) avait clairement analysé la situation. Hitler et les puissances occidentales passaient accords secrets sur accords secrets dans le dos de l’URSS. Mais pour le pouvoir prolétarien socialiste, aucune surprise en cela.

 Sur la base de ces informations l’industrie lourde fut donc mise au service de la production d’armements. Les peuples de l’URSS sont entrés dans une période de guerre dont l’enjeu était pour les impérialistes tout autant la destruction du premier État du prolétariat qu’un nouveau partage du monde (affaiblissement de l’impérialisme anglais, français, allemand et japonais et montée en puissance de l’impérialisme étatsunien). Avant, pendant et après la guerre, qui dura cinq ans, les puissances occidentales jouèrent en permanence un double jeu, laissant porter l’effort de guerre à l’Est dans l’espoir ouvertement déclaré de voir Hitler « faire le sale travail » de destruction du premier État socialiste (et non pas communiste).

 En 1945, l’URSS était toujours debout – ayant brisé les reins de l’hydre NAZIE –, le capital international dut temporairement s’incliner. Le Parti Communiste avait su mobiliser les peuples soviétiques, vaincre le nazisme et maintenir l’État socialiste prolétarien. Les peuples du monde avaient là un modèle éclatant. Un exemple trop dangereux pour les impérialistes. La puissance anglaise rabaissée, laissait désormais la place à l’impérialisme étatsunien. Ce dernier marquait son hégémonie sur la scène internationale capitaliste en larguant les premières bombes atomiques sur les populations civiles du Japon. Ce crime contre l’humanité prenait une signification particulière avec l’approbation tacite de la « communauté internationale » (ONU) déjà assujettie à son nouveau maître impérialiste.

 En URSS, après 18 millions de victimes (civiles pour les 2/3), il fallut tout reconstruire, former de nouveaux cadres, rétablir l’économie. Depuis 1914, ce pays n’avait connu que seize années de paix (1924/1940), ses cadres avaient été décimés par la guerre, ses infrastructures détruites. Staline et la direction du Parti Communiste de l’Union Soviétique, conscients de cette problématique se mirent à rédiger des documents essentiels qui nous permettent encore aujourd’hui de saisir la justesse des orientations, avant, autant qu’après la guerre, tant sur le plan politique, idéologique, qu’économique. Staline meurt en mars 1953.

 Dès 1956, au 20ème congrès du PCUS, Khrouchtchev, nouveau Secrétaire Général, présente un réquisitoire (publié simultanément à Washington !?) contre les politiques du Comité central du PCUS et contre Staline – ex-Secrétaire Général –, non sans avoir auparavant « épuré » le Comité Central du PCUS de 40% de ses membres.

 Sur le plan international, la « nouvelle URSS » khrouchtchévienne utilisera :

 - la force militaire pour maintenir les « pays de l’Est » dans sa sphère d’influence, dont certains dirigeants furent corrompus par les services spéciaux des États-Unis. Ce seront les répressions en Hongrie (1956), Tchécoslovaquie (68) et l’invasion de l’Afghanistan (1980) ;

 - la compromission et l’ère de la soi-disant « coexistence pacifique » avec l’impérialisme américain ; retirant les missiles de Cuba aux premières protestations de J.F Kennedy (Président qui affréta un corps expéditionnaire sanguinaire pour occuper et bombarder le Vietnam).

 Toute différente avait été la ligne suivie par Staline et le PCUS lorsque Tito, en Yougoslavie, avait trahi le Mouvement Communiste International à la veille des années 1950. Le PCUS s'était refusé à intervenir militairement, en dépit de la persécution des marxistes-léninistes là-bas. Pour Staline, une intervention aurait donné du grain à moudre aux impérialistes et n'aurait pas servi les intérêts du socialisme dans le monde.

 Le droit des nations et des peuples fut grossièrement bafoué par Khrouchtchev le révisionniste. Ses concurrents impérialistes de « l’Ouest » surent en profiter dans leur propagande anti-communiste pendant la « Guerre froide ». Le premier État socialiste-prolétarien de l’histoire avait été renversé, remplacé par un État capitaliste monopoliste d’État où le profit fut rétabli et pour lequel les « pays frères » devenaient de simples néo-colonies à exploiter et à dominer. Dans les décennies suivantes, cette nouvelle classe exploiteuse à la rhétorique prétendument socialiste et anti-impérialiste sera incapable de suivre le rythme imposé par ses concurrents impérialistes d’Occident et finira par voir son territoire se disloquer définitivement après la « chute du mur », ravalant l'impérialisme russe au rang de puissance impérialiste de second rang. Le peuple soviétique sombra alors dans un abîme de misère dont il ne se relèvera un jour que par une nouvelle révolution socialiste.

 Le prolétariat mondial n’a qu’une alternative

 L’instauration et la défense du mode de production et du régime socialiste d’économie politique sont des combats de tous les jours où le prolétariat et son avant-garde ont malheureusement essuyé des revers. Rappelez-vous cependant que dans la vieille Europe archaïque la bourgeoise a bataillé deux siècles avant d’abattre le régime oppressif aristocratique-féodal et le remplacer par le système bourgeois-capitaliste. Il est compréhensible que les ouvriers aient besoin d’accumuler des forces et de l’expérience avant de parvenir à remplacer radicalement et totalement le régime oppressif bourgeois décadent par le seul régime qui ne remplacera pas une forme d’exploitation de l’homme par une autre forme, mais par un système économique, social et politique qui abolira toute forme d’exploitation de l’homme par l’homme.

 Il y a soixante ans, les prolétaires et les travailleurs du monde entier ont certes essuyé une défaite majeure avec la restauration du capitalisme en URSS, et en Albanie par la suite. Pourtant, il n’y a pas d’alternative au socialisme. Le mythe réformiste cherchant à forger un capitalisme à visage humain « éco-socialiste, alternatif, chaviste, castriste, national-chauviniste, etc. », mythe largement relayé par les médias bourgeois aux ordres des capitalistes, et par tous les groupes et groupuscules de « gauche », n’a d’autre fonction que de duper la classe prolétarienne et de détourner les alliés des ouvriers de la voie socialiste révolutionnaire en leur faisant accroire qu’un troisième mode social de production serait à construire sans détruire complètement les fondements économiques de la société impérialiste érigée sur la propriété privée des moyens de production et d’échange, sur le travail salarié et sur la plus-value spoliée. Cette troisième voie n’est qu’un leurre avancé par les petit-bourgeois déçus du capitalisme et incapables de surmonter leur frayeur de la violence révolutionnaire populaire, leur soumission au parlementarisme bourgeois, au réformisme, à la prétendue voie pacifique vers le socialisme, leur peur de perdre leurs maigres avantages de fonctionnaires et de couche sociale temporairement privilégiée.

 Il n’y a pas de troisième voie. Tout comme il n‘y a que deux classes antagonistes : les exploiteurs et les exploités ; il ne peut y avoir que l’abolition de l’exploitation ou la perpétuation de l’esclavage salarié. Quand l’insurrection prolétarienne éclatera les petit-bourgeois se rallieront s’ils le souhaitent ; d’ici là, le prolétariat doit se tenir aussi loin que possible de leur impudence et de leurs manigances visant à désorienter et liquider le mouvement socialiste révolutionnaire ouvrier.

 Bien qu’aujourd’hui les exemples de l’URSS et de l’Albanie socialistes appartiennent au passé, ils restent d’actualité pour comprendre ce que les ouvriers, dirigés par leur parti de classe, devront faire pour renverser le régime impérialiste guerrier, le garder en échec et maintenir le prolétariat au pouvoir dans le prochain État socialiste, avenir de l’humanité.

 __________________________________

Pour un complément d’information, visitez : http://www.orgcomfr.com et http://marxisme.fr/

Pour l'OCF info@orgcomfr.com.


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83 réactions à cet article    


  • demosoluce 26 juin 2013 16:10

    Mais le tirage au sort ne propose pas que n’importe qui écrive les lois. Il maintient simplement le pouvoir de décision, de choix d’une orientation, entre les mains des citoyens.

    Il faut arrêter avec ces erreurs permanentes.

    Les courants de pensées, qui peuvent être organisés en partis, ce que l’on veut, propose des idées de loi, des orientations de sociétés (veut on donner aux homosexuels le droit de se marrier, veut on augmenter la durée du temps de travail ou rredéfinir la distribution de la richesse produite, veut on aller vers une intégration atlantique au sein de la CEE etc... pour parler des sujets actuels). Les différents avis s’expriment, égalitairement, la contradiction est apportée, puis les citoyens décident. Ensuite, les lois sont rédigés par des spécialistes (donc de droit) qui mettent en texte simplement ce qui a été décidé. Enfin, les tirés au sort, l’exécutif exécute les décisions prises et font en sorte que pendant leur mandat la Nation fonctionne selon les principes qui ont été décidés par les citoyens.


  • BlackListed BlackListed 26 juin 2013 10:04
    Le capitalisme est un de vecteur de progrès car il a augmenté le niveau de vie sur la longue durée. Aujourd’hui, on gagne en un mois, en travaillant deux fois moins ce qu’un salarié du XIXe siècle gagnait en un an.

    La Chine de 1973 à 2005 a augmenté son pouvoir d’achat par cinq. Ses habitants sont 75% à penser que l’économie de marché est le meilleur système pour l’avenir.

    L’International communiste est mort. Vive le capitalisme libre !

    • jaja jaja 26 juin 2013 10:13

      Cet article tresse des louanges à cette Nomenklatura exploiteuse qui sous Staline acheva de faire de l’URSS une société capitaliste d’État où le prolétariat était non seulement la classe exploitée mais aussi terrorisée par les apparatchiks aux hauts salaires eux-mêmes surveillés par tout l’appareil policier de ce régime corrompu !

      L’ère des révolutions ouvrières revient partout dans le monde avec comme toujours la volonté des prolétaires de mettre en place leur démocratie directe, leur égalité sociale, leur partage du temps de travail et des richesses... Mesures que tous les divers magouilleurs pseudo-révolutionnaires voudront toujours justement achever à leur profit et au service de leurs pouvoirs politique et économique sans partage....

      Le prêchi-prêcha de cet auteur « journaliste et analyste politique et économique » (aux chevilles solides) pour une société criminelle comme le fut la sanglante épopée stalinienne n’a aucune chance de devenir réalité... Les prolos, les vrais ont compris ce qui se cachait derrière ce faux socialisme... et pas seulement ces occidentaux qui dans l’enthousiasme des premiers temps de la Révolution sont partis travailler en URSS et en sont tous revenus écoeurés...

      Les révolutions repartent toujours du point où les derniers processus se sont enrayés. En URSS nul doute que ce point d’enrayement commença dès 1919 avec la liquidation des Soviets et partant la suppression de fait des derniers vestiges de la démocratie ouvrière originelle.

      Dès que la démocratie directe disparaît arrive le temps des apparatchiks criminels comme ce Staline et sa bande de nomenklaturistes exploiteurs que défend l’auteur dans cet article....


      • amiaplacidus amiaplacidus 26 juin 2013 14:13

        Cela me fait penser à ce mot de Trotsky, alors qu’il tenait une réunion politique (avant de quitter l’URSS) et que la lumière venait de s’éteindre :
        « Lénine a dit : le communisme, c’est les soviets plus l’électricité, maintenant, Staline, après avoir supprimé les soviets, coupe l’électricité ».

        Ramener le socialisme à ce que fut l’URSS, c’est aussi réducteur que de ramener le capitalisme au nazisme, au fascisme, à papa et bébé Doc en Haïti, à Salazar et autres Franco.


      • CN46400 CN46400 26 juin 2013 15:39

        @Jaja

        Il convient, quand on aborde ces choses, d’utiliser le vocabulaire adéquat. Le système stalinien n’a rien à voir avec le capitalisme, propriété privée des moyens de production, ce qui n’était pas le cas en URSS. Par contre la formule « capitalisme d’état » est une formule de Lénine pour caractériser la NEP (L’etat commande au capital) par antithèse par rapport aux observations de Marx lorsqu’il visitait le capitalisme originel en montrant que la capital commandait l’etat. La Chine actuelle, depuis les réformes Teng Xiao Ping, vit aussi dans un « capitalisme d’état ».


      • demosoluce 26 juin 2013 16:21

        Mais Cn, on peut en quelque sorte parler de privatisation de la richesse collective si on considère que le système profite à une minorité.

        L’URSS n’était pas une dictature du prolétariat. Les prolétaires étaient eux aussi « terrorisés ».

        Vous avez raison jaja, seule la démocratie directe nous protège. Toute autre organisation ne permet que la prise de pouvoir par une minorité.

        Je passe sur le fait que l’article est plus de la propagande que une explication de faits...

        Mais surtout la communisme ne pouvait pas réussir car il partait du principe qu’il fallait construire un nouvel homme. Il est même basé sur cela (comme le Nazisme d’ailleurs). A partir de ce moment là, construire un nouvel homme (chose impossible et qui ne veut rien dire hors cybernétique), cela revient à nier l’homme.

        Le capitalisme a échoué obligatoirement car il nie l’aspect collectif de la dimension humaine. Le Communisme a échoué obligatoirement parce qu’il nie l’aspect individuel de la dimension humaine. Que vous le vouliez ou non, l’homme, aussi social soit il, est aussi un individu.

        La démocratie directe est la seule qui prend en compte ces 2 aspects.


      • Robert Bibeau Robert Bibeau 26 juin 2013 16:43

        Qui a décidé que le prolétariat était terrorisé en URSS ? Les trotskystes ?

         

        Pourtant on y a rétablit les fêtes entourant Staline à la dmande du petit peuple. Ce sont les petits-bourgeois ici en occident qui sont terrorisé par la dictature du prolétariat comme ce forum publique le démontre.

         

        Le prolétariat lui sait que la dictature doit écraser les trostskystes et les gardes Blancs et les milliardaires qui souhaitent revenir en arrière ( smiley

         

        C’est pathétique vous voir vous agitez à la seule vue de la photo de Staline ( smiley)

         


      • demosoluce 26 juin 2013 17:01

        Vous savez Robert, mon beau père est né à Khabarovsk en Sibérie, en déportation et pourtant ses 2 parents qui se sont connus là bas venaient de familles très simples, du peuple quoi.

        Je ne pense pas qu’ils aient gardé une merveilleuse image de Staline. Et puis votre argument pipeau que tous les prolétaires demandaient d’organiser des fêtes en l’honneur de Staline, c’était le cas aussi pour Pétain dans les années 40.

        Vous devez regretter de ne pas avoir vécu cette « merveilleuse » expérience et je pense que nous aussi, on regrette que vous ne l’ayez pas vécu, car cela vous aurait permis d’être plus réaliste.


      • jaja jaja 26 juin 2013 17:05

        CN46400 vous avez le droit d’être en désaccord avec moi... par contre mon emploi du concept de capitalisme d’État pour qualifier l’URSS est à mon sens, hélas, tout à fait adéquat....
         Le capitalisme d’État pour caractériser l’URSS et les régimes associés a été repris par des dissidents comme Ciliga et bien d’autres. Il caractérise une société où si les moyens de production sont nationalisés les fruits du travail eux bénéficient à une minorité exploiteuse, une « nouvelle classe » véritable nouvelle bourgeoisie...

        "En 1896, le marxiste Wilhelm Liebknecht déclare : « Personne n’a combattu le « socialisme d’État » plus que nous les socialistes allemands, personne n’a montré plus distinctement que moi que le « socialisme d’État » est en fait le capitalisme d’État ! ».

        "En avril 1918, Nikolaï Ossinski et Nikolaï Boukharine, dans la revue Le Communiste, reprennent et développent ce thème, en critiquant l’appropriation par l’État des moyens de production (le programme de Lénine). Ils y voient une opération conduite au détriment de l’ensemble du prolétariat, ce dernier devenant alors salarié de l’État-patron. Ossinski écrit alors : « Le socialisme et l’organisation socialiste doivent être construits par le prolétariat lui-même, ou alors il n’y aura aucune édification ; une toute autre chose surgira : le capitalisme d’État »

        En 1969, le marxiste Paul Mattick écrit : «  Il y a naturellement des différences entre le capitalisme d’entreprises privées et le capitalisme d’État. Mais elles concernent la classe dominante, et non la classe dominée, dont la position sociale reste, elle, identique dans les deux systèmes.  »

        Makhaiski, Bakounine, avaient entrevu l’avènement de ce système inique le qualifiant alors de « socialisme d’État »...

        Bien entendu ce système finit invariablement par mourir de sa belle mort... les Nomenklaturistes revenant au capitalisme privé en abandonnant la fiction de la propriété collective de l’outil de production en se l’appropriant purement et simplement...


      • Yohan Yohan 26 juin 2013 21:37

        Staline est encore bien vu en France, il y en encore des rues Staline toujours pas débaptisées smiley.

        J’ai une voisine polonaise qui a bien connu cette époque et qui à chaque fois, s’énerve, de voir cette gauche bicher encore pour Staline, bien au chaud dans une société d’abondance, non totalitaire.

      • louphi 26 juin 2013 23:10

        jaja

        « Les révolutions repartent toujours du point où les derniers processus se sont enrayés »

        Quand les anarcho-trotsistes théorisent sur les révolutions, ce n’est jamais bon signe pour les travailleurs, les masses laborieuses. Il y a forcément un loup dans la bergerie.

        « En URSS nul doute que ce point d’enrayement commença dès 1919 avec la liquidation des Soviets et partant la suppression de fait des derniers vestiges de la démocratie ouvrière originelle »

        Les ennemis de l’émancipation des travailleurs ont une méthode de propagande. Cette méthode consiste à affabuler froidement, sans aucun état d’âme. L’anarcho-trotskiste jaja ne dit pas de quelle manière et par qui la liquidation des soviets commença en 1919. En fait, jaja qui est faux comme un trotskiste, ne fait que vomir ici la bouillabaisse infecte concoctée avec de la bouillasse du trotskisme.

        Voici en fait la situation réelle dans les années 1920 de la révolution prolétarienne en Russie, situation sur laquelle les politiciens fourbes, les capitalistes et leurs idéologues les anarchistes-trotskistes-khrouchtcheviens comme jaja, affabulent :

        « Le grand problème qui se posait devant les révolutionnaires russes après la défaite des armées blanches et de l’intervention était « Que faire du pouvoir soviétique ? » Trotski, Boukharine et Zinoviev prétendaient qu’il était impossible d’édifier le socialisme dans la « Russie arriérée ». L’opposition de gauche voulait convertir la Révolution russe en un réservoir de la « Révolution mondiale, un centre mondial à partir duquel on susciterait des révolutions dans d’autres pays. Dépouillée de son « verbiage ultra-révolutionnaire » comme Lénine et Staline le soulignaient constamment, l’opposition de gauche en réalité luttait farouchement pour le pouvoir, un « anarchisme bohème » et, en Russie, pour l’instauration d’une dictature militaire par Trotski et ses associés.

        Le problème se posa au Congrès des Soviets de décembre 1920. C’était l’année de la Révolution la plus froide, la plus grave au point de vue du ravitaillement, la plus décisive. Le Congrès se tenait dans la salle des Colonnes, à Moscou. La ville était enfouie sous la neige, gelée, affamée et malade. Dans La grande salle, qui n était pas chauffée à cause de la crise du combustible, les délégués étaient emmitouflés dans des peaux de moutons, des couvertures et des fourrures, grelottant sous l’intense froid de décembre.

        Lénine encore pâle et sous le coup des suites des balles empoisonnées de Fanya Kaplan, qui avaient été à deux doigts de lui faire perdre la vie en 1918, monta à la tribune pour répondre à l’opposition de gauche. Il fit un tableau des terribles conditions lesquelles se trouvait la Russie. Il fit, appel à l’unité nationale pour vaincre les « incroyables difficultés » de la réorganisation de l’économie et de la vie sociale. Il annonça la nouvelle politique économique qui, abolissait le rigide « communisme de guerre », restaurait dans une certaine mesure le commerce privé et le capitalisme en Russie, et ouvrait la voie à la reconstruction. « Nous faisons un pas en arrière, dit Lénine, afin de pouvoir plus tard faire deux pas en avant  ! ».

        Lorsque Lénine annonça la « retraite temporaire » de le nouvelle politique économique, Trotski s’exclama : « Le coucou a annoncé la fin du pouvoir soviétique ! ».

        Mais Lénine pensait que l’œuvre du pouvoir soviétique ne faisait que commencer. Il déclara au Congrès « C’est seulement lorsque le pays sera électrifié, lorsque l’industrie, l’agriculture, et les transports seront placés sur une base technique de production à grande échelle, c’est seulement que notre victoire sera complète ». (Michel Sayers et Albert E. Khan : « La Grande Conspiration contre la Russie - traduction française 1947)

        Le 11 septembre 2012, sur Agoravox, jaja jurait avec véhémence qu’il n’était pas trotskiste en écrivant : « Je ne suis ni n’ai jamais été trotskiste : mais pouvez-vous le comprendre vous pour qui il est plus pratique de simplifier à outrance pour pouvoir m’envoyer au goulag en toute bonne conscience... ». Mais, c’est une fourberie.

        La « démocratie ouvrière originelle », « la démocratie directe », de jaja, ce n’est que du verbiage ultra-révolutionnaire gauchiste, de la bouillasse, de la fumisterie, en ce qui concerne le mouvement ouvrier. De l’anarchisme, du trotskisme en particulier, des pseudos théoriciens du mouvement ouvrier, des gens comme jaja, ces politiciens véreux, les masses laborieuses, les travailleurs, ne peuvent s’attendre à autre chose que des fourberies !

         


      • jaja jaja 26 juin 2013 23:39

        Sacré Louphi qui me traite de fourbe lui le soutien des assassins staliniens.....Bien esseulé d’ailleurs et bien en peine de nous dire à quelle organisation il appartient..... tellement rares sont les restes des kapos du Goulag qu’ils ne peuvent créer la moindre organisation crédible...


        À quoi bon perdre mon temps avec cet insulteur ordurier qui lors d’un accrochage récent avec moi c’est fait soutenir par Mwana Mikombo qui a la particularité d’avoir toujours et dans le temps les mêmes terminaisons d’IP que notre ami Louphi. Ce que chacun peut vérifier.... smiley

        Mais c’est moi le fourbe.....

      • Robert Bibeau Robert Bibeau 27 juin 2013 00:58

        Mais justement Salazar, Franco, Mussolini, Hitler, Obama, Bush, sont tous des produits du capitalisme -des instruments serviles de l’mpérialisme - ils n’ont pas fait l’impérialisme ils ont été les instruments de l’impérialisme rien de plus mais rien de moins.

         

        Le Capitalisme fut révolutionnaire au début - après la féodalité - aristocratique c’est seulement qu’il a fait son temps et qu’il doit laisser la place à l’avenir - au prochain système de production. Si les capitalistes l’acceptent pas besoin de goulag ni de prison et d’exécution comme ils en organisent en Syrie en ce moment - mais comme ils ne voudraont jamais quitter le devant de la scène il faudra faire comme le peuple syrien avec les djihadistes en ce moment les trucidés.

         


      • louphi 27 juin 2013 09:04

        Jaja

        « En 1896, le marxiste Wilhelm Liebknecht déclare : « Personne n’a combattu le « socialisme d’État » plus que nous les socialistes allemands, personne n’a montré plus distinctement que moi que le « socialisme d’État » est en fait le capitalisme d’État ! ».

        Cette citation attribuée à Wilhelm Liebknecht est très douteuse. Wikipédia où elle est piochée ne fournit aucune indication sur ses sources. C’est un manque flagrant d’honnêteté intellectuelle que de se contenter des citations immaginaires.

        « Nikolaï Ossisnski Nikolaï Boukharine, la revue « Le communiste », Paul mattick, Makhaiski, Bakounine, Ossinski,  Makhaiski, Bakounine,, Ante Ciliga … », 

        Si cette ribambelle de renégats de la révolution russe avaient été du côté du mouvement ouvrier authentique, cela se saurait. Cette lie boueuse putrescente de l’anarchisme ne serait pas autant vantée et recommandée au mouvement ouvrier par la bourgeoisie à l’inverse de Marx, Engels, Lénine et surtout Staline.

        « En 1969, le marxiste Paul Mattick écrit… »

        Le gaucho anarchiste Paul Mattick est aussi « marxiste » que Bakounine l’est, ou que Makhaïski, Ciliga ou encoreTrotski, les idoles de jaja, sont des « staliniens ». Quand les anarchistes sont peints en « marxistes », çà sent la pourriture à plein nez.

        « …cet insulteur ordurier qui lors d’un accrochage récent avec moi c’est fait soutenir par Mwana Mikombo qui a la particularité d’avoir toujours et dans le temps les mêmes terminaisons d’IP que notre ami Louphi. »

        Invoquer des insultes quand il n’y en a pas ou, ce qui revient pratiquement au même, quand les arguments d’en face sont solides, pour en proférer soi-même gratuitement, cela est un signe manifeste de lâcheté et de débandade intellectuelle.

        En ce qui concerne Mwana Mikombo, il est un intervenant comme un autre. En tout cas, il est à priori plus respectable que certains pour avoir échangé avec lui. Rien à voir avec jaja. Quant à récupérer les IP (adresses internet) des forumistes, j’ignore si Agoravox le permet à n’importe quel blanc-bec. En tout état de cause, cela ne peut intéresser que les roussins. Jaja en est un sans doute. Cela ne serait pas surprenant de la part d’un trotskiste endurci. C’est plutôt le contraire qui serait surprenant. On sait d’ailleurs que Trotski, l’un des prophètes de jaja, fut à la tête d’un redoutable gang de barbouzes antisoviétique à la solde de l’impérialisme, en commençant par Hitler.

        Et quand le régime hitlérien fut écrasé en premier lieu grâce à Staline, le gang antisoviétique trotskiste se mit au service du sionisme et de l’impérialisme euro-américain. Après Trotski, au sortir de la guerre anti-nazi (seconde guerre mondiale), Nikita Sergueïevitch Khrouchtchev prendra la relève de Trotski. Et c’est le gang impérialiste trotskiste khrouchtchévien qui réalisera le rêve napoléonien de Trotski en réussissant, par un coup d’Etat, à assassiner Staline et d’autres dirigeants soviétiques, faisant ipso facto exploser l’URSS.

        Aujourd’hui, le trotskisme joue double. Tout en servant le sionisme et l’impérialisme euro-américain, il sert aussi l’impérialisme mahométan, en particulier le jihadisme. Il n’échappe à personne que le sionisme, l’impérialisme euro-américain et l’impérialisme mahométan sont les trois faces d’un même cylindre.



      • jaja jaja 27 juin 2013 15:27

        Pour le premier point :

        « En 1896, le marxiste Wilhelm Liebknecht déclare : « Personne n’a combattu le « socialisme d’État » plus que nous les socialistes allemands, personne n’a montré plus distinctement que moi que le « socialisme d’État » est en fait le capitalisme d’État ! ».

        Cette citation attribuée à Wilhelm Liebknecht est très douteuse. Wikipédia où elle est piochée ne fournit aucune indication sur ses sources. C’est un manque flagrant d’honnêteté intellectuelle que de se contenter des citations immaginaires.

        Allons Mwana louphi pas bien difficile de trouver l’original qui n’a rien d’imaginaire....

        "Nobody has combatted State Socialism more than we German Socialists, nobody has shown more distinctively than I, that State Socialism is really State capitalism !"
        http://www.marxists.org/archive/liebknecht-w/1896/08/our-congress.htm


      • jaja jaja 27 juin 2013 15:29

        Tout le reste n’étant que boue sans intérêt...


      • jaja jaja 27 juin 2013 15:33

        Ah si, sombre crétin, je t’ai déja dit que trotski n’était pas mon prophète. Entre lui et moi il y a Kronstadt...
        Ce que même des trotskistes d’aujourd’hui lui reprochent d’ailleurs....


      • louphi 28 juin 2013 21:52

        Jaja

        LES FORFANTERIES D’UN ANARCHO-TROTSKISTE

        « Allons Mwana louphi »

        « Mwana Louphi » ??? Jaja disjoncte et tombe dans des caricatures guignolesques dignes de Coluche. On savait que jaja était un personnage fourbe, maintenant le voici espiègle. Tout compte fait, l’espièglerie est la nature basique des anarchistes d’ailleurs résumée par des slogans tels que « la Démocratie Originelle », « la Démocratie directe », « Comunismo Subito » (Le Communisme tout de suite).

         « …pas bien difficile de trouver l’original qui n’a rien d’imaginaire... »

        Il était encore bien plus facile de mettre le lien de l’original comme vous venez de le faire par respect du lectorat d’Agoravox. Quand on se soucie du lectorat, on ne le renvie pas sur des sources de seconde main sans étiquette lorsqu’on dispose des sources originales. Le sens de la déontologie de jaja est quelque peu en pointillés. Ma remarque sur ce point était donc tout à fait justifiée. On peut cependant accorder foi à l’authenticité du texte attribué à Wilhelm Liebknecht.

        On ne peut cependant pas véritablement qualifier Wilhelm Liebknecht comme étant un marxiste simplement parce qu’il a côtoyé Marx et Engels, notamment en participant au Congrès de Londres (27 juillet –1er Août 1896) dont furent exclus les anarchistes, arrière-grand-papas de jaja. Malgré les purges, le mouvement ouvrier révolutionnaire entouré du monde capitaliste n’est pas à l’abri de la vermine anarchiste dans ses rangs. D’où la juste formule de Staline « Le parti se fortifie en s’épurant des éléments opportunistes » (Staline : Les principes du léninisme).

        En fait, Wilhelm Liebknecht n’était pas un marxiste ni sur le plan théorique, ni sur le plan pratique, comme l’explique Friedrich Engels.

        Sur le plan théorique :

        « Tu es curieux de savoir d’où viennent les phrases obscures et confuses du programme ? Mais elles sont toutes l’incarnation de Liebknecht lui-même ; c’est à cause d’elles que nous nous disputons depuis des années avec lui et c’est devant elles qu’il est en extase. Au point de vue théorique, il a toujours eu des idées confuses et notre façon vigoureuse de formuler les choses reste pour lui une abomination. » « Lettre à August Bebel, Londres, 1er mai 1891)

        Sur le plan pratique :

        « A Liebknecht je n’ai écrit que très brièvement. Je ne lui pardonne pas de ne nous avoir pas écritun seul mot de toute l’histoire avant qu’il ait été en quelque sorte trop tard (alors que Ramm et d’autres croyaient qu’il nous avait tenus tout à fait au courant). Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il agit de la sorte, comme en témoigne la correspondance nombreuse et désagréable que Marx et moi nous avons échangée avec lui ; mais, cette fois, cela passe les bornes, et nous ne pouvons décidément plus faire route ensemble. » (Friedrich Engels : « Lettre à August Bebel », Londres, mars 1875)

        « Et la forfanterie de Liebknecht avec son « non » catégorique n’est donc que pâle vantardise et il le sait aussi. » (Friedrich Engels : « Lettre à August Bebel », Londres, 1er mai 1891)

        Wilhelm Liebknecht était dont un plaisantin, un fanfaron. Les forfanteries des renégats du mouvement ouvrier sont le pain quotidien dont se nourrit jaja, de l’eau bénite pour jaja.

         « Ah si, sombre crétin, je t’ai déja dit… »

        Manque d’éducation la plus élémentaire. C’est le propre des anarcho-trotskistes ! On est habitué !

        « …trotski n’était pas mon prophète »

        Vous ne pouvez le nier puisque Trotski est l’un de vos « éminents théoriciens du mouvement ouvrier » dont vous vous appropriez en reproduisant ses extraits avec tant de délectation sans même plus prendre la peine de citer son, tellement vous êtes ennivré de lui. Je cite jaja :

        « « « « Pour comprendre ce qu’est le fascisme, le vrai...bien loin des élucubrations fumeuses d’un Pasolini voyons ce qu’en disait l’un des théoriciens du mouvement ouvrier :

        ‘’Le régime fasciste voit son tour arriver lorsque les moyens »normaux’’, militaires et policiers de la dictature bourgeoise, avec leur couverture parlementaire, ne suffisent pas pour maintenir la société en équilibre. A travers les agents du fascisme, le capital met en mouvement les masses de la petite bourgeoisie enragée, les bandes des lumpen-prolétaires déclassés et démoralisés, tous ces innombrables êtres humains que le capital financier a lui-même plongés dans la rage et le désespoir….. » » » (1)

        Trotski est bien votre prophète ! Vos dénégations sont ridicules.

        « Entre lui et moi il y a Kronstadt... »

        Mais Kronstadt ne fut rien d’autre qu’une citadelle marine sous la coupe des contre-révolutionnaires petit-bourgeois lourdement armés décidés à écraser le nouveau-né de la révolution prolétarienne russe et à rétablir le régime tsariste. Voici un peu plus de détails sur Kronstadt :

        « En mars 1921, la garnison de l’île-forteresse de Cronstadt, qui commandait l’accès de la ville révolutionnaire de Petrograd par la mer Baltique, se soulevait contre le gouvernement bolchévique. Les mutins tiendront Cronstadt pendant deux semaines, jusqu’à ce que le régime soviétique contre-attaque en traversant la mer gelée, au prix de lourdes pertes en vies humaines dans les deux camps. Les rebelles prétendaient combattre pour restaurer un pouvoir des soviets purifié, libéré du monopole communiste. Pour les bolchéviks la révolte était une mutinerie contre-révolutionnaire : quelles qu’aient été les intentions des marins, ce soulèvement ne pouvait qu’aider les forces de la restauration capitaliste (allant de ceux qui se disaient démocrates aux monarchistes invétérés), unies derrière l’étendard blanc [la couleur de la contre-révolution] de la réaction cléricalo-tsariste. Les gardes blancs et leurs protecteurs impérialistes, repoussés militairement par l’Armée rouge soviétique après presque trois ans de guerre civile, restaient déterminés à écraser la Révolution bolchévique d’octobre 1917 et le jeune Etat ouvrier soviétique. »(2) 

        Il est clair qu’en bon anarchiste qui se respecte, jaja est un descendant des forces de la restauration capitaliste, des forces de défense du capitalisme dans les arrières du mouvement ouvrier.

        « Ce que même des trotskistes d’aujourd’hui lui reprochent d’ailleurs... »

        L’anarchisme, dont fait partie le trotskisme, est une galaxie de prédateurs du mouvement ouvrier dans laquelle les uns et les autres se télescopent en restant toutefois solidaires pour saboter et phagocyter le mouvement ouvrier.

        _______

        (1) Post de jaja – Agoravox- Article de Jack mandon – 14 juin 2013

        (2) http://www.icl-fi.org/francais/spf/37/cronstadt.html



      • louphi 28 juin 2013 22:10
        jaja

        PS : (1) L’auteur de cette Citation de jaja n’est rien d’autre que Trotski en personne. Je le signale puisque jaja ne l’a pas fait étant illuminé par son prophète. Lien : http://www.marxists.org/francais/trotsky/oeuvres/1932/01/320127c.htm



      • jaja jaja 28 juin 2013 22:51

        Louphi-Mwana plains toi à la modération que je t’appelle comme ça... et non sans raisons...Pour la citation du 14 juin de Trotski je te félicite... Tu as dû en chier à éplucher mes posts smiley

        Pour Kronstadt j’invite celles et ceux qui sont intéressés par ce soulèvement à voir dans le texte d’Anton Ciliga en quoi cette insurrection n’était pas cette contre-révolution décrite par les staliniens et par Trotski lui-même... Trotski qualifiant les mutins de« souteneurs » ce qui était tout à fait inapproprié de la part d’un des privilégiés du système...

         Voir dans le lien ci-dessous en quoi les mutins voulaient dépasser le capitalisme et donc bien comprendre combien était inappropriée la NEP du retour au capitalisme privé, instaurée par Lénine, au nom de ce soulèvement....

        http://kropot.free.fr/Ciliga-Cronstadt.htm


      • jaja jaja 28 juin 2013 23:07

        Autre chose... Comme beaucoup de militants du NPA j’ai fait mienne cette devise... Prendre le meilleur de ce que fut le mouvement ouvrier et rejeter ce qui fut mauvais... ce que je m’efforce donc de faire....

        Ainsi parmi les femmes et et les hommes que je cite souvent on trouve Gracchus Babeuf, Louise Michel, Élisée Reclus, Blanqui, Bakounine, Marx, Engels, Bakounine, Ciliga, Makhaïski, Trotski et j’en oublie beaucoup....

        A la différence des petits idéologues bornés et, quoiqu’en pense un Louphi, je ne suis mû que par la claire conscience des objectifs à atteindre et non par une idéologie. Et comme je pense qu’il n’y a pas de « sauveur suprême » je sais que les hommes sont faillibles et que l’on ne peut être d’accord sur tout ce qu’à écrit ou fait un de ces théoriciens....

        En ce qui me concerne c’est l’égalité sociale, le partage du temps de travail et des richesses permettant l’abolition des classes et ce dès le lendemain de la prise du pouvoir par les travailleurs. Sans laisser le temps à une pseudo-élite révolutionnaire le temps de s’installer pour ensuite et très rapidement devenir les nouveaux exploiteurs, la « nouvelle classe » comme ce fut le cas en URSS !


      • louphi 29 juin 2013 06:20

        Jaja

        « Louphi-Mwana plains toi à la modération que je t’appelle comme ça... et non sans raisons… »

        Seuls des espiègles traduisent les espiègles en justice pour leurs espiègleries. C’est vrai que les anarchistes, surtout les anarcho-trotskistes ou « anarchistes bohême » comme les appelaient Lénine, ne s’embarrassent pas des règles de civilité les plus élémentaires, à en juger par la promptitude de jaja à tutoyer des gens sans aucune affinité ni familiarité, sans les avoir jamais vues.

        « Tu as dû en chier à éplucher mes posts »

        Si ce n’est que d’éplucher les posts de jaja sur Agoravox, c’est de la rigolade. Par contre, éplucher les adresses internet, les e-mails et IP personnelles des forumistes, comme jaja s’y applique et l’avoue, il faut abattre de la besogne à moins que l’on soit un rat d’internet, un vrai pirate, ou encore un fonctionnaire de police mandaté à cet effet. Comme les rats et les pirates ne sont pas des politiciens, la dernière hypothèse correspond bien à jaja. Très probablement, jaja est une sentinelle de la police postée sur Agoravox. Mais, qu’importe !

        « Pour Kronstadt j’invite celles et ceux qui sont intéressés par ce soulèvement à voir dans le texte d’Anton Ciliga en quoi cette insurrection n’était pas cette contre-révolution décrite par les staliniens et par Trotski lui-même. »

        C’est qui, c’est quoi ce bidule Anton Ciliga ????

        « Ainsi parmi les femmes et et les hommes que je cite souvent on trouve Gracchus Babeuf, Louise Michel, Élisée Reclus, Blanqui, Bakounine, Marx, Engels, Bakounine, Ciliga, Makhaïski, Trotski et j’en oublie beaucoup.... »

        Pour ceux ou celles qui ne savent pas ce que c’est que le trotskisme par excellence, la profession de foi de jaja ci-dessus, son crédo biblique, c’est l’essence même du trotskisme dans la période précédant la révolution prolétarienne. Cette essence consiste à voltiger, à butiner continuellement par ci, par là, de courants politiques en courants politiques contradictoires, en cherchant à concilier des inconciliables.

        Par exemple, qu’y a-t-il de commun entre d’un côté Marx et Engels voire même Gracchus Baboeuf et, de l’autre côté, Bakounine figure de proue de l’anarchisme (viré par Marx), Makhaïski, Ciliga Trotski, Louise Michel, des opportunistes notoires historiques ? Rien, absolument rien. Dans le mouvement ouvrier Trotski est le représentant emblématique de ce courant politique aux multiples visages sans aucun visage, de la voltige, du butinage, s’évertuant à concilier des tendances opposées et même diamétralement opposées, utilisant un langage pompeux.

        « Les liquidateurs ont une physionomie spéciale : ce sont des libéraux et non des marxistes. Trotski n’a aucune physionomie et il n’en a jamais eu ; il se borne à faire la navette entre les libéraux et les marxistes et à lancer les mots à effet et des phrases sonores. » (1).


        ____________ 

         

        (1) V. I. Lénine : « La désagrégation du bloc d’août », Œuvres complètes, tome XVII, p. 251-253, édition russe.



      • jaja jaja 29 juin 2013 13:01

        L’espiègle ici c’est bien toi le tricheur multicompte qui me traite de fourbe dès ton premier post... et qui s’étonne ensuite que je le traite comme la petite ordure qu’il est et non avec civilité comme tu imagines dans tes rêves que je devrais le faire.... .

        "C’est qui, c’est quoi ce bidule Anton Ciliga ????« 
        C’est un homme que le régime criminel que tu soutiens à placé en détention pour le crime de mal penser... Il a eu chaud il en est revenu contrairement à beaucoup de ses camarades de bagne... Et il a témoigné et a tiré des leçons de son expérience au »Pays du mensonge déconcertant« ... Tu n’arrives pas à la cheville de cet homme que tu traites de bidule mais je suppose que s’il vivait toujours il saurait ce que tu vaux à l’image de tous les kapos qu’il a jadis connu en lointaine Sibérie...

         »Par exemple, qu’y a-t-il de commun entre d’un côté Marx et Engels voire même Gracchus Baboeuf et, de l’autre côté, Bakounine figure de proue de l’anarchisme (viré par Marx), Makhaïski, Ciliga Trotski, Louise Michel, des opportunistes notoires historiques  ?"

        Cracher dans la gueule de révolutionnaires, y compris Louise Michel, qui est une icône en France, c’est tout ce que tu sais faire.... Tout ça en défense de ton moustachu criminel et de son régime de capitalisme d’État, dominé par une Nomenklatura toute aussi exploiteuse que l’ancienne bourgeoisie renversée !

        Pauvre type !


      • louphi 29 juin 2013 17:07

        Jaja

        « L’espiègle ici c’est bien toi le tricheur multicompte… »

        Ah ! Bon ! Maintenant je comprends tout ! Mon serveur a été scratché il n’y a pas si longtemps par un dangereux troyen qui a affiché mon adresses IP et d’autres infos personnelles. C’est donc jaja qui serait à l’origine de ce piratage ! Mon serveur serait donc sous le contrôle de jaja ! C’est incroyable ! Mais, soyez inquiet car dès l’envoi de ce post, je cherche à virer tout le système, y compris le disque dur et la connexion ! Vous recommencerez sans doute avec un autre troyen car celui-là a surement été neutralisé parce que signalé chez microsoft.

        « Cracher dans la gueule de révolutionnaires, y compris Louise Michel, qui est une icône en France… »

        Ah ! Louise Michel ! L’icône ! Nous serons peut-être d’accord sur un point. Il faut saluer la participation active de Louise Michel à la COMMUNE DE PARIS en 1871 pour être victime de bannissement et donc louer sa mémoire sur ce point. La querelle n’est pas là. On ne peut toutefois pas manquer de souligner aussi, pour la leçon historique de la classe ouvrière, son appartenance et son fourvoiement au courant anarchiste, sa coterie avec le monde bourgeois. C’est cela qui pâlit l’activisme de Louise Michel et de bien d’autres aux yeux du mouvement ouvrier révolutionnaire. C’est regrettable, mais c’est comme çà. Mais, la révolution bolchevique de 1917 en Russie avec Lénine et Staline a tiré avec une grande perspicacité tous les enseignements de cette première expérience du mouvement révolutionnaire. Voici un extrait de la biographie de Louise Michel qui va dans mon sens :

        « Louise Michel, née le 29 mai 1830 à Vroncourt-la-Côte, Haute-Marne et morte le 9 janvier 1905 à Marseille, alias " Enjolras", est une institutrice, militante anarchiste, franc-maçonne, aux idées féministes et l’une des figures majeures de la Commune de Paris. Première à arborer le drapeau noir, elle popularise celui-ci au sein du mouvement anarchiste.

        (…)

        En 1871, elle participe activement aux événements de la Commune de Paris, autant en première ligne qu’en soutien. Capturée en mai, elle est déportée en Nouvelle-Calédonie où elle se convertit à la pensée anarchiste.

        (…)

        Elle entretient une correspondance de 1850 à 1879 avec Victor Hugo, un des personnages les plus célèbres et les plus respectés de l’époque, et lui adresse quelques poèmes. Louise est entièrement sous le charme. Victor Hugo la dépeint telle " Judith la sombre Juive«  et  » Aria la Romaine " dans son poème Viro Major, femmes aux destins exceptionnels et tragiques. »

        Des icônes en France, pour cette époque, plus ou moins comme Louise Michel, on en trouve partout tels Jules Guesdes, jules Vallès, Jean Jaurès, Victor Hugo, etc.

        Enfin, lorsque Marx qualifie votre arrière-grand-papa idéologique, le « marxiste » Wilhelm Liebknecht par exemple, de fanfaron, vous voudriez bien croire que ce n’est point une insulte ad hominem, mais que c’est plutôt pour mettre en relief sa tendance idéologique ou son comportement politique. Tel a toujours été mon cas. Tel n’est absolument pas le cas de jaja qui se contente et sombre dans des invectives sauvages et stériles. C’est le propre de l’anarchisme dans tous les sens du mot.



      • jaja jaja 29 juin 2013 17:38

        "C’est donc jaja qui serait à l’origine de ce piratage ! Mon serveur serait donc sous le contrôle de jaja ! C’est incroyable ! Mais, soyez inquiet car dès l’envoi de ce post, je cherche à virer tout le système, y compris le disque dur et la connexion ! Vous recommencerez sans doute avec un autre troyen car celui-là a surement été neutralisé parce que signalé chez microsoft."

        Sois inquiet toi-même car l’Internationale anarcho-trotskiste contrôle jusqu’à tes sphincters.. smiley

        Qu’est-ce qu’il ne faut pas inventer pour justifier ses petites tricheries minables.....

        Ah en plus tu as découvert mon grand papa idéologique ? quelle poilade  !!! Mon pauvre t’es sacrément allumé !


      • Erdal 25 janvier 2015 15:16

        Vous êtes quoi au juste ? Anarchiste ? Regardez ça ça vous permettra de sortir un peu du flou sur le socialisme : https://progreshumain.wordpress.com/2015/01/23/quest-ce-que-la-dictature-du-proletariat/


      • Relladyant Relladyant 26 juin 2013 10:43

        C’est qui cette piece de musée ? 


        Le mec continue de parler de « classe ouvriere » et de reprendre des concepts ne correspondants a plus rien depuis plusieurs décennie... la classe ouvriere, c’est combien de dizaines de personnes en France ?

        • Onecinikiou 26 juin 2013 23:00

          Non non Relladyant a raison, le prolétariat, le salariat, au sens marxiste du terme, n’a plus aucune pertinence aujourd’hui, près de 150 ans après que ces concepts ont été forgés.

          Un prolétaire est défini au sens marxiste par le fait qu’il ne dispose que de sa force de travail pour subvenir à ses besoins. 

          Or depuis l’avènement de phénomènes qui se sont démocratisés et massifiés, comme la participation aux bénéfices, l’intéressement, les assurances vie, les contrats prévoyance, le livret A, les placements divers et variés (opcvm ou immobiliers), quiconque bénéficie de ces dispositifs n’est donc plus réductible, strictement, au statut de prolétaire, puisqu’il profite le cas échéant de revenus qui sont dissociable, et dissociés, de sa seule force de travail. 

          L’on pourrait même soutenir sans souffrir de contradiction que là se trouve être un capitaliste en puissance.

        • Robert Bibeau Robert Bibeau 27 juin 2013 01:04

           

          Le musée c’est toi - il suffit qu’un universitaire t’es dit que le prolétariat est mort pour que tu le crois. Il est vrai que le prolétariat a subit des coupes sombres à chaque fois que les impérialistes francais ont délocalisé leurs usines vers la CHINE et vers l’INDE ou ils ont déplacés les centres de gravités prolétariens mondiaux - ils meurent sous les hécatombes d’usines et empoisonnés les prolétaires la-bas et la récompense c’est qu’ils ont des jobs.

           

          En France ils sont saqués - retraités avant l’heure - ils travaillent aux petits boulots mais tout de même il reste des usines - des chantiers de construction, des chantiers navals, des avionneries à Toulouse - des camionneurs, des monteurs de lignes électriques, des débardeurs, etc. La Franc n’est tout de même pas vide totalement - même si c’est exact le TERTIAIRE a pris la place du secondaire dans la distribution internationale du travail et des branches industrielles et des profits.

          C’est cela que vous vouliez me dire très très maladoitement ????? Musée ??? 


        • Onecinikiou 27 juin 2013 09:22

          Votre vulgate send le formol à en donner la nausée. Votre idéologie est morte et enterrée, et déjà parce qu’elle a fait empiriquement la démonstration de sa nocivité. Et il n’y a que vous pour ne pas vous en rendre compte. C’est dramatique je vous assure.


        • Robert Bibeau Robert Bibeau 27 juin 2013 19:50

          Vous savez, il y a quelques années la bourgeoisie - votre maîtresse déclarait que Marx était mort, le prolétariat, la classe ouvrière, le socialisme, la lutte des classes bref qu’il ne restait plus rien idéologiquement devant elle et que le grand capital avait gagné la partie et devait régner sans partage sur un monde prospère pour l’éternité.

           

          Aujourd’hui ils doivent admettre avec la crise profonde qui ne fait que commencer que tout est à recommencer - C’est vous qui êtes déphasé mon ami - on n’écrit plus ces choses que vous écrivez mêmes les intellos vos amis « bobos » doivent se raviser et admettre que finalement il reste peut-être un ouvrier ou deux et une lutte de classe larvée et un système capitaliste en décrépitude et pourquoi pas MARX rescussité ( smiley)

           


        • CN46400 CN46400 26 juin 2013 11:30

          Une des deux variantes du socialisme tel que l’aime la bourgeoisie...l’autre étant celle de Hollande


          • jef88 jef88 26 juin 2013 11:45

            le socialisme sera en revanche synonyme de liberté et de droit renouvelés : assurance de pouvoir travailler sans jamais connaître les affres du chômage ou du travail précarisé.

            Allez Hollande ! Chiche ! ! ! !


            • philippe913 26 juin 2013 12:07

              c’est une caricature cet article ou l’auteur y croit vraiment ?

              waow, ça fait peur de voir des articles comme ça....


              • Robert Bibeau Robert Bibeau 26 juin 2013 12:50

                Ceux qui prêchi-prêcha les bonheurs du capitalisme devraient se rappeler 1914-1918 puis 1929-1930 puis 1939-1945 puis la succession des guerres localisées - d’invasion de pays dont l’un des derniers se termine par la remise du pouvoir aux Talibans que l’envahisseur a tant décrié et se rappeler l’Irak et la destruction ds soi-disant libertés civiles aux USA et ailleurs et enfin la 3e guerre mondiale en préaparation - et je ne m’étendrai pas sur les sweet chops en Chine qui feraient le bonheur des masses chinoises selon l’un d’entre vous.

                Il est vrai qu’il faudra tout reprendre et que la première vague d’exprience a été zigouillée - mais la bourgeoisie française aussi a du s’y reprendre à quelques reprises avant d’obtenir la république capitaliste.

                 


                • lambda 26 juin 2013 13:15

                  @ l’auteur


                  en analysant la vidéo ci-dessous (voir lien) il apparait clairement que le bonheur des peuples n’est ni dans le libéralisme ni dans le communisme, étant tous deux les formes conjointes du totalitarisme



                  http://www.youtube.com/watch?v=aXNAwEpOkC0  et la voie à suivre serait plutôt celle d’E.Chouard


                • demosoluce 26 juin 2013 16:23

                  parfaitement résumé lambda


                • Relladyant Relladyant 26 juin 2013 13:19

                  Robert va s’enerver le jour ou il découvrira que le peu d’ouvrier qu’il reste, vote FN...


                  • jaja jaja 26 juin 2013 13:20

                    Pour le moment c’est une légende.....


                  • Robert Bibeau Robert Bibeau 26 juin 2013 13:35

                     

                    Vous avez raison RELLADYANT - je sais très bien que trahi par les clercs pseudo communistes et socialos-fascistes les ouvriers désorientés en sont venus à voter FN - ce qu’il ne faut pas accepter - PAS DE TEMPS À PERDRE AVEC LES « BOBOS » la petite bourgeoisie qui se ralliera au communisme radical - unique et à la dictature du prolétariat en tout dernier quand elle espèrera se garantir une position et devenir Nomenklatura - pour le moment elle sent bien qu’elle ne risque rien à pisser dans la soupe - il faudra la tenir en respect la petite bourgeoisie qui éructe ci-haut - on connait sa lâcheté et son opportunisme - mais leur monde impérialiste croule sous les peids de ses maitres.

                     

                    Ramenon la classe ouvri ;ere à son foyer communiste authentique - révolutionnaire - violent - radical - méchant pour les riches.

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