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Accueil du site > Actualités > Politique > Le stalinisme, une gangrène pour le communisme !

Le stalinisme, une gangrène pour le communisme !

Ce n'est ni le socialisme, ni le communisme qui a failli en URSS, c'est son antithèse, c'est à dire le stalinisme.

Ni les épigones du stalinisme, ni les sociaux-libéraux, ni les penseurs capitalistes n'ont effectué une analyse approfondie de la genèse du stalinisme et de sa réalité.

Jean Jacques Marie, avec la rigueur qu'on lui connaît poursuit son œuvre d'explication, il montre que seule une méthode d'analyse marxiste conjuguée à une démarche historique peut

permettre de comprendre ce qu'est le stalinisme.


 

JPEG« Staline 1878-1953 »

Mensonges et mirages

biographie politique écrite par Jean Jacques Marie

éditions Autrement , décembre 2012 

21 €, 263 pages


 

Une biographie et une analyse rigoureuse


On ne présente plus Jean Jacques Marie, ancien professeur de lettres, historien marxiste passionné. Il vient de publier une nouvelle biographie, douze ans après la sortie de son premier « Staline ».

L'analyse est la même, il s'agit toujours et encore de l'histoire et de l'action du grand fossoyeur de la Révolution d'octobre.

Jean Jacques Marie a lu, décortiqué et analysé de nombreux documents qui, s'ils ne modifient pas le fond, apportent un éclairage plus précis de la réalité de la « nomenklatura »...

Il a étudié les différentes représentations de Staline dans le mouvement communiste et aussi en Russie même aujourd'hui .

Si l'auteur respecte la chronologie, donc part de la naissance de Staline à sa mort en passant par son ascension, la liquidation physique de toute la direction bolchevik et la dictature personnelle féroce exercée, il analyse chapitre par chapitre un aspect de la politique ou de la personnalité de Staline....

Il revient sur des zones d'ombre qu'il éclaire comme dans le chapitre consacré à l'ère du secrétariat quand Staline ayant chassé Trotsky et s'apprêtant à faire disparaître l'héritage du léninisme développe son orientation en faveur du « socialisme » dans un seul pays.

Les conséquences sont dramatiques pour le mouvement communiste international, en Allemagne ou même en Chine où Tchang Kaï-chek, membre d'honneur de l'International Communiste peut en toute impunité écraser dans le sang la grève générale et chasser les communistes de leurs postes dans le Kuomintang.

Staline a été un piètre révolutionnaire, un piètre orateur, un dirigeant timoré du temps de Lénine avant de devenir ce dictateur implacable, capable de faire fusiller et déporter les révolutionnaires et militants communistes et de liquider physiquement tous ceux qui lui faisaient de l'ombre, qu'ils soient des militants ou qu'ils soient des officiers ou des intellectuels gênants.

Aujourd'hui, en Russie même, les dirigeants du pays présentent Staline comme un chef militaire génial qui a galvanisé la résistance à l'offensive allemande le 22 juin 1941 .

C'est une légende qui a la peau dure.

Ne faut-il pas rappeler que le « petit père des peuples » a fait exécuter sans l'écouter le communiste allemand qui l'avertit 2 heures et demie avant l'attaque des nazis ?

Ne faut-il pas non plus rappeler que le « génial » dirigeant s'est terré pendant 24 heures, le 29 juin au soir, « au lendemain de la prise de Mink qui le démoralise » ?

D'autres pages de l'histoire moins connues sont dévoilées, comme ce soutien apporté par l'URSS au plan permettant comme le dit Andréï Gromyko à répondre à l' « aspiration des juifs à la création d'un Etat à eux »....

Les partis communistes arabes et Libanais sont sommés de soutenir cette politique. « Les dirigeants du Parti communiste irakien paient la note et seront pendus comme « agents sionistes ».

Jean Jacques Marie ne laisse aucun détail important de côté.

Il montre, preuves à l'appui que c'est Joseph Staline qui « a créé les conditions de la dislocation de l'Union soviétique ».

Jean-François Chalot

JPEG - 361.5 ko
une caricature de Staline
dans Cahiers du mouvement ouvrier N°2 p 117

 


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151 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 8 février 2013 10:15

    quand on parle de communisme, de quoi parle-t-on vraiment et quand etait-il en URSS.

    Voir : EN URSS LE COMMUNISME N’EXISTAIT PAS


    • lsga lsga 9 février 2013 03:09
      Le Communisme n’a qu’une seule définition (très vague) : le post-Capitalisme.

      Les auteurs tels que Marx, matérialistes, considèrent que nos représentations mentales sont fortement influencées par la réalité sociale dans laquelle on vit, et plus particulièrement par la position que l’on a dans l’appareil de production. Bref : impossible pour les pauvres individus que nous sommes, purs produits du Capitalisme, d’être capable d’imaginer le monde d’après. Ce qu’on est capable de concevoir, c’est qu’il faut renverser la bourgeoisie. Les générations suivantes, elles, seront capables d’inventer du neuf (PAS NOUS).

      Cependant, sur la base de ce qu’est le Capitalisme, on peut tenter des définitions par la négative : une société sans propriété privée des moyens de production, sans Etat, sans classes sociales. Toute personne prétendant définir plus que cela le Communisme est un idéaliste.

      Pour revenir sur l’article, jugé l’Histoire du point de vue idéaliste de la morale, de l’éthique, de l’humanisme... Oui, bon, Staline était méchant.

      En revanche, le Stalinisme a été une période de très forte croissance économique pour l’URSS. Staline n’est en rien responsable de la chute de l’URSS qui va se produire 40 ANS après lui.

      L’économie Soviétique a raté le passage au ’socialisme de consommation’. Concrètement, le système de planification (LE GOSPLAN) a été très efficace pour gérer la production ’de gros’ (acier, agricultures, etc.) pendant les premières décennies (STALINE COMPRIS). Mais, à partir du moment où les problèmes posés sont devenus de l’ordre de la petite consommation individuelle ( chaussettes, slips, et brosses à dents), la planification est devenue beaucoup trop lourde. On appelle ça la loi de Plotnikov.

      LOI DE PLOTNIKOV (économiste soviétique) : Les coûts de planification croissent au carré de la production.

      La bonne nouvelle, c’est qu’aujourd’hui, grâce l’informatique et les ERP, la loi de plotnikov ne serait plus vrai. D’ailleurs, la manière dont les grandes entreprises gèrent leur production en flux tendu sans stock relève de la planification. 

      Bref, sans rire, laissez la morale et l’éthique aux idéalistes d’extrême droite. Soyons matérialistes.

    • Aristoto Aristoto 9 février 2013 13:59

      Enfin Isga qui a tardé à rapporté sa clairvoyance dans ce fatras de commentaires de dégénrés déviants contre nature et idéaliste !!!


      Moi je l’imagine très bien non avenir post capitaliste !!! On jette tout par dessus bord, on brule tout les livres, tous les jeans, tout les McDo et on se rassemble tout pour construire des vaisseau interstellaire !!! Le virus que nous sommes a besoin de se déployer dans d’autre funeste monde s’il ne veut pas périr !

    • lsga lsga 10 février 2013 03:22

      @aristoto


      voilà : toi, tu es un révolutionnaire authentique. Pas besoin de lire, tu as compris l’essentiel. Il faut tout foutre par dessus bord. Marx t’aurait serré dans ses bras pour te faire un gros poutou smiley

    • Aristoto Aristoto 10 février 2013 17:49

      Ha ça je suis ravi de le savoir, j’aime pas quand c’est écrit trop petit !!





    • Deneb Deneb 8 février 2013 10:28

      Oulyanov n’était guerre mieux, voir pire que Djugashvilli (utiliser leur noms de révolutionnaires c’est leur faire trop d’honneur). Il a fait assassiner toute la famille royale, sans véritable raison. Quand on lui a posé la question de la liberté de la presse, il a déclaré qu’il ne comptait pas commettre le suicide de son mouvement (!). Au début des années 20, 10 millions de personnes sont morts de faim par sa décision, en effet, il utilisait la famine comme une arme pour combattre la contre-révolution. Djugasvilli a d’ailleurs fait la même chose en Ukraine une dizaine d’années plus tard, comme quoi son crime le plus horrible n’était pas le premier du genre en URSS. Deux millions de personnes ont fui la Russie entre 1917 et 1923.


      • lulupipistrelle 8 février 2013 12:04

        Le seul Oulianov qui mérite qu’on se souvienne de lui avec une certaine sympathie, c’est le grand frère Alexandre , anarchiste qui voulait assassiner Alexandre III et qui fut pendu. 


      • Deneb Deneb 8 février 2013 12:04

        Quel modèle de partage ? L’idée du partage léniniste n’a jamais fonctionné (ou plutôt si, comme prétexte pour assassiner les « ennemis de classe » c’est à dire des dizaines de millions de gens), il n’y a pas de modèle.


      • julius 1ER 8 février 2013 13:06

        réduire 95ans d’’histoire russe et soviétique à la mort du Tzar et sa famille, c’est comme si on résumait l’histoire de la Révolution française à la mort de LouisXVI et de Marie-Antoinette, c’est voir l’histoire par el petit bout de la lorgnette et dans ces deux cas était-ce nécessaire, je pense que dans les deux cas c’était signifier aux opposants qu’il n’y aurait pas de retour en arrière !!

        Quand à la famine dans les années vingt, elle n’a pas été décrété par Lénine mais elle est la conséquence de 4 années de guerre mondiale,( il faut rappeler que les paysans étaient mobilisés) puis de 5 années de guerre civile, ce qui n’est pas rien sans compter que sous le régime tzariste, déjà les gens crevaient de faim alors que la Russie était exportatrice de céréales, cherchez l’erreur ?????????
        j’ajouterai que s’il y a eu 3 révolutions en Russie en moins de 15 ans,c’est que les gens ne devaient pas se sentir à leur place dans le monde merveilleux de la monarchie absolue ! et la ce sont des faits pas de la propagande..... 

      • Deneb Deneb 8 février 2013 13:52

        On s’arrange comme on peut, n’est-ce pas. L’Histoire est une prostitué, elle fait des gâteries au Pouvoir, et quand ce dernier tombe, elle est tondue. Le pouvoir soviétique n’a jamais reculé devant les génocides pour consolider leur emprise sur le pays. Comme les nazis, mais en pire.


      • lulupipistrelle 8 février 2013 16:03

        Ce qui est sûr, c’est que maintenant qu’on n’enseigne plus l’union soviétique au lycée, tous les propagandistes vont avoir la part belle : qui pourra encore leur rappeler qu’il y eut la NEP qui rétablit l’économie russe,et qu’on* y mit un terme en donnant la chasse au Koulaks, qu’on arrêta qu’on déporta, et que la famine en Ukraine fut délibérée... pour vider le pays des populations les plus indépendantes... les plus résistantes...



         *on = Djougachvili et sa bande d’affreux.

      • lsga lsga 9 février 2013 03:19

        @Deneb


        Tu es lamentable.

        La révolution est une guerre de classe. 
        Les révolutions font certes beaucoup de morts et causent beaucoup de souffrance, mais beaucoup moins que les guerres impérialistes.

        Ainsi, on ne doit pas oublier que la révolution russe prend sa source dans la guerre mondiale. Combien y-aurait-il eu de Verdun sur le front Est si la révolution n’avait pas eu lieu ? si elle avait échoué ? si Lénine avait été plus faible ?



        Enfin, la ’contre révolution’ n’est pas un vain mot. Si elle n’est pas écrasée dans le sang, c’est elle qui écrase la révolution dans le sang.

        C’est la guerre.
        C’est brutal. C’est violent. 


        Tu as le droit d’être pacifiste, mais être révolutionnaire cela veut dire faire la révolution. 

      • lulupipistrelle 9 février 2013 21:54

        Plus faible ? mais il ne pouvait pas l’être plus... céder l’Ukraine aux allemands... quelle force de caractère quel courage... un imposteur oui.


        La révolution une lutte de classe ?peut-être mais laquelle ? les propagandistes se parent d’atours qui ne sont pas les leurs...

        La révolution hongroise a été l’oeuvre des aristocrates hongrois et des paysans... et ce pov type de Bela Kun de s’en attribuer les mérites... et tous les falsificateurs de reprendre ses fables..

      • lsga lsga 10 février 2013 03:21

        @lulu


        tu cherches des gentils et des méchants. L’Histoire en est totalement dépourvue. 

      • lulupipistrelle 10 février 2013 12:34

        @Isga : 


        Pasmal...

        Mais si, il y a toujours des gentils, sinon depuis longtemps nous aurions disparu, simplement personne n’est gentil à 100%. 

      • Jean-Michel Lemonnier Jean-Michel Lemonnier 8 février 2013 10:55

        Dénoncer le stalinisme, quel courage ! Plus de 40 ans après le « mai 68 estudiantin » des gosses de la bourgeoisie de gauche ( bénis par les pompido-giscardiens) , après l’avènement et le règne sans partage à gauche et extrême-gauche des trotskistes et autres mouvements gauchistes d’importation étasunienne (côte ouest des États-Unis d’Amérique) soutenus et financés par la CIA... sur la scène politique française...

        Ce boulot qui a consisté -sous couvert de dénonciation du « stalinisme »- à liquider le PCF et abandonner la classe ouvrière dans le même temps et, de fait, évacuer l’idée même de prolétariat des discours des « partis de gauche » est fait depuis bien longtemps.

        Cette dénonciation du « stalinisme » n’a jamais été là que pour valider cette société massifiée sans classes (au sens où la bourgeoisie gauche-droite libérale-libertaire est désormais la seule classe solidaire et « consciente »), pour mieux faire accepter là encore sous couvert d’émancipationS de défense de toutes les libertés (comprendre défense de l’individualisme, à entendre ici au sens d’égoïsme) la société de consommation « libidinale », faire l’apologie de toutes les transgressions soutenues par les mass-médias, la destruction de tout socle culturel identitaire (inutile de venir me chercher sur ce terrain avec l’utilisation de ce terme d’« identité », il a été utilisé par les marxistes sérieux bien avant le réveil des hystériques dextristes, néo-droitiers...)

        Tout cela menant évidemment la plupart des militants dits « de gauche » à soutenir toutes les positions modernisatrices, « progressistes », provocatrices... ces derniers étant tellement convaincus du caractère conservateur du capitalisme. Terrible erreur ! A titre d’exemple, Giscard ou Sarkozy n’ont jamais été conservateurs, ils croient comme la plupart des militants de gauche actuels jours au mythe du progrès éternel...


        • lsga lsga 9 février 2013 03:22

          mythe du progrès éternel


          mais oui... et toi tu crois que la France existera encore dans 10.000 ans.

        • Jean-Michel Lemonnier Jean-Michel Lemonnier 9 février 2013 09:43

          @ isga

          C’est bien...
          L’autre il/elle a compris trois mots dans le commentaire, il/elle « commente »... enfin éructe contre ces trois mots...


        • lsga lsga 10 février 2013 03:16

          j’ai pas compris ta réponse.

          Pour toi, le progrès n’est pas éternelle, donc j’imagine que tu penses qu’à un moment donné les choses s’arrete pour l’éternité. 

          Donc, je te repose la question sous forme de question :

          Crois-tu que la France soit quelque chose d’éternelle ? crois tu que dans 10.000 ans le monde sera tel qu’il est aujourd’hui ? 

        • jaja jaja 8 février 2013 11:37

          Le PCF d’antan dès ses premières années excluait à tour de bras les têtes qui dépassaient et ne s’alignaient pas inconditionnellement sur Moscou... Ce qui fait que ce parti a sans cesse reculé devant les situations où la Révolution aurait té possible que ce soit en 1936, en 1944 ou en 1968 où il s’est honteusement fait l’allié de la bourgeoisie.
          Jamais le PCF n’a menacé la République bourgeoise dont Thorez a même magnifié le drapeau jusque là honni par les révolutionnaires comme étant celui des massacreurs de la Commune....

          Sur le stalinisme en URSS il faut lire Anton Ciliga qui dénonce dans son ouvrage « Dix au pays du mensonge déconcertant » (écrit en 1936) la société de classe qu’est devenue l’URSS. Ce qu’avait prévu Makhaiski bien avant lui....

          Milovan Djilas a également dénoncé la « nouvelle classe » apparue dans les pays dits socialistes... Michael Voslensky a lui détaillé les conditions de vie de cette Nomenklatura exploiteuse par rapport à toutes les autres couches de la société.

          Des brochures moins connues ont aussi été écrites par des ouvriers revenus écoeurés de cette URSS où ils étaient partis apporter leurs savoir-faire à la Révolution....

          Bref un gâchis et des mensonges pour le masquer ! Un fait est pourtant vérifiable : c’est que les nomenklaturistes (à l’image de Poutine) et leurs enfants ont su garder le pouvoir et bien sûr les richesses d’une Russie redevenue capitaliste....


          • louphi 8 février 2013 18:52

            jaja

            « Sur le stalinisme en URSS il faut lire Anton Ciliga…. Makhaiski… Milovan Djilas… Michael Voslensky… »

            Jaja, le camarade de CHALOT, est bien profondément atteint d’une amnésie aigüe. Son cas est très alarmant.

            Hier, il y a moins de 24 heures, jaja a juré ses grands dieux que le NPA n’est pas un parti anarchiste (1). Jaja a écrit : « En bon aspirant tchékiste vous caricaturez sans vergogne les positions du Npa qui n’est pas un parti anarchiste… ». Aujourd’hui, en mois de 24 heures, voici jaja, mis en selle par son émule CHALOT, a complètement perdu sa mémoire. Le voici, drapé de sa grande toge multicolore et coiffé de sa haute tiare étincelante, en train de célébrer la grande messe œcuménique de l’anarchisme.

            Donc hier, le NPA n’était pas un parti anarchiste. Soit.

            Comment donc se fait-il qu’aujourd’hui, les militants du NP A parmi les plus patentés comme jaja, eux, ont pour maîtres à penser et à agir les pires figures historiques de l’anarchisme tel que Makhaiski… Anton Ciliga… Milovan Djilas… Michael Voslensky…, cette Nomenklatura de l’anarchisme… ?

            Comment donc se fait-il que les professionnels du NPA parmi les plus éprouvés comme jaja, eux, adorent et vouent leur culte aux divinités historiques de l’anarchisme ?

            C’est bien la preuve, une énième preuve, que le trotskisme et l’anarchisme sont une seule et même chose. C’est une énième preuve que les trotskistes sont des hypocrites, des escobars, des escrocs politiques, des politiciens à double face, des ennemis jurés de l’émancipation des masses laborieuses.

            Et le Parti Communiste bolchevique de l’URSS, le plus grand Parti révolutionnaire prolétarien, le grand Parti de Lénine et Staline, avait eu fort à faire avec toute cette lie boueuse du « Communisme tout de suite ! », du « Communisme égalitaire ! ». Ces utopies, en particulier le makhaëvskisme, l’Etat soviétique sous Staline les avait dénoncées et battues en les caractérisant comme étant un « courant petit-bourgeois, réactionnaire, proche de l’anarcho-syndicalisme » (Encyclopédie soviétique – Moscou, 1938, tome 38, p.493).

            - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

            (1) Par jaja(xxx.xxx.xxx.129)7 février 21:28


          • Jean-Michel Lemonnier Jean-Michel Lemonnier 8 février 2013 19:32

            Les trotskards doivent la pérennité de leur entreprise au fait qu’ils ont -bien plus que les « staliniens » qu’ils dénoncent- et de manière bien plus sournoise, systématiquement « collaboré » avec le pouvoir bourgeois le plus libéral... Par cette dénonciation à bon compte (« nous sommes les gentils communistes », le reste n’est que du stalino-fascisme, de la barbarie) et cette stratégie d’entrisme, ils ont pu investir tous les domaines de la vie publique (notamment « l’éducation » : « fessée pas fessée ? » se demandent-ils encore hypocritement, l’élève au centre d’un système en ruine qu’ils ont largement participé à détruire avec leurs amis dextro-socialistes, etc.)

            Comment expliquer sinon leur présence dans le jeu électoral en France encore en 2012, le fait qu’on leur déroule un tapis rouge (en réalité bien « jaune » taché des fruits de toutes leurs turpitudes collaborationnistes) dans les médias... comment expliquer la disparition d’un PCF qui pesait électoralement 20 à 30% encore dans les années 70/80 dans les urnes alors que les « partis gauchistes » qui n’ont jamais dépassé les 5% (exceptée l’imposture Mélenchon-11%, crise sociale aidant) des votes exprimés sont eux bien vivants (mais inoffensifs pour le Kapital c’est une évidence et une raison de leur omniprésence à gauche) si ce n’est pas le biais de cette collaboration avec TOUS les pouvoirs en place depuis 40 ans en France ?...


          • epicure 8 février 2013 20:26

            @Par louphi (xxx.xxx.xxx.209) 8 février 18:41

            L’anarchisme et le trotskisme ne sont pas liés. Trosky était d’ailleurs un bolchévique pas un membre d’un mouvement anarchiste.

            Quand à citer les manipulateurs staliniens pour dénoncer l’anarchisme, c’est comme citer al capone pour attaquer la police.

            Le PCUS stalinien est le moins bien placé pour dire qui est réactionnaire, bourgeois ou autre, vu qu’il sont installé un système qui s’est révélé réactionnaire par certains côté, et a recréé une nouvelle bourgeoisie, appelée nomenklatura..
            D’ailleurs en russie comme en chine post maoiste, ce sont ces mêmes membres de la nomenklatura qui sont devenus les nouveaux millionnaires après la chute du mur de berlin, les nouveaux dirigeants capitalistes, pour qui les mots communisme, socialisme etc... .n’étaient que des outils de amrketing pour protéger un pouvoir qui aurait dû être aboli si l’URSS avait vraiment été socialiste ou communiste.


          • louphi 8 février 2013 21:30

            epicure


            « L’anarchisme et le trotskisme ne sont pas liés. Trotsky était d’ailleurs un bolchévique pas un membre d’un mouvement anarchiste » 

            Je réponds bien volontiers à la question ci-contre que vous soulevez. Vous êtes l’alter ego de jaja , militant encarté au NPA, secte anarcho-trotskiste. Veuillez trouver ci-dessous en intégralité la réponse faite à jaja sur la même question il y a à peine 24 heures.

            Quant aux autres sujets qui vous taraudent, je vous laisse écumer dans vos affabulations.
             
            Juste une petite remarque non moins importante. On n’est pas bolchevik parce qu’on est encarté au Parti Bolchevique. Cà serait trop facile. On est bolchevik parce qu’on maitrise et défend la théorie et la pratique du bolchevisme, c’est-à-dire du marxisme développé par Lénine. Sans parler de Staline pour ne pas vous affoler. Ce n’est pas la carte qui milite. C’est la personne, avec ses idées et ses pratiques, qui milite.


          • louphi 8 février 2013 21:36
            • jaja

              1 - « …vous caricaturez sans vergogne les positions du Npa qui n’est pas un parti anarchiste, qui ne soutient pas le salafisme… »

              Manifestement, jaja est atteint d’amnésie.

              Voici comment le NPA, la figure de proue de jaja, a salué l’avènement de la démocratie en Libye avec la victoire des salafistes et alqaïdistes associés à l’OTAN, il y a 17 mois :

              « La mort de Kadhafi signe la fin définitive de l’ancien régime libyen. Et l’on ne peut que comprendre la joie et le sentiment de victoire de la population. La chute du dictateur est aussi un nouvel encouragement pour les millions de femmes et d’hommes qui, en Syrie ou au Yemen, se dressent héroïquement contre leur tyran.

              L’exécution du dictateur dont le procès n’aura pas lieu arrange les dirigeants des pays capitalistes et des multinationales. Ils n’auront pas à rendre compte de leur complicité, des nombreux contrats conclus avec lui. Sarkozy ne l’avait-il pas reçu en grande pompe il n’y a pas si longtemps !

              La guerre en Libye nétait pas encore finie que leurs représentants se pressaient à Tripoli pour bénéficier d’une vente à la découpe des richesses du pays.

              La dictature abattue, rien ne s’oppose à ce que soit mis en place un nouveau pouvoir démocratiquement élu respectueux de toutes les libertés démocratiques et soucieux d’utiliser les richesses du pays pour satisfaire les immenses besoins de la totalité de la population.(L’emphase est de moi)

              Pour le NPA, une nouvelle vie peut commencer pour le peuple libyen. Il ne faut pas qu’elle soit confisquée par l’appétit des multinationales et des grandes puissances avides de mettre la main sur les richesses du pays. » (Communiqué du NPA. Kadhafi mort, la démocratie reste à conquérir.)

              Le NPA a ainsi fait passer la conquête de la Libye par l’OTAN et ses porte-fanions salafistes et alqaïdistes sur le compte du peuple libyen et de la démocratie. On se demande de quel peuple libyen parle jaja si ce ne sont les salafistes, les alqaïdistes et leurs associés de l’OTAN.

              Voici encore comment le NPA, figure de proue de jaja, s’extasiait devant les prouesses des salafistes et alqaïdistes, alliés des Etats-Unis d’Amérique et de l’OTAN, en Syrie, il y a à peine 5 mois :

              « Le régime syrien a commencé à sombrer après dix-sept mois de lutte révolutionnaire continue et croissante des masses populaires syriennes. (…) Les signes du début d’effondrement du régime sont visibles à travers les luttes du peuple syrien révolté dans toute la Syrie, ses succès et ses inventions des méthodes d’action. Ils sont visibles également dans les initiatives généralisées et diversifiées de milliers de groupes de jeunes et de personnes de tout âge dans les agglomérations et les lieux de travail où personne n’est plus surprise de voir des insurgés s’introduire presque quotidiennement dans des édifices appartenant à des institutions où s’enchevêtrent les pouvoirs de l’État et de la junte brutale, comme les postes de police, les sections du parti Baas et des bâtiments gouvernementaux transformés en centres d’organisation des sorties des odieuxchabbiha. » (site du NPA)

              Décidément, entre le trotskisme et le terrorisme, c’est une histoire d’amour indissoluble. Cette idylle entre le trotskisme et le terrorisme ne date pas d’aujourd’hui. On se souvient qu’en son temps, le grand maître du NPA et de jaja, Trotski, fut un redoutable chef gangster terroriste :

              « Le Ier décembre 1931, à Léningrad, à Smolny, S. Kirov était lâchement assassiné d’un coup de revolver. (…)

              L’instruction établit qu’en 1933-1934 s’était constitué, à Léningrad, un groupe terroriste contre-révolutionnaire clandestin, formé des anciens membres de l’opposition zinoviéviste, avec en tête ce qu’on appelait le « centre de Léningrad ». Ce groupe se donnait pour but d’assassiner les dirigeants du Parti communiste. S. Kirov avait été désigné pour première victime.

              (…)

              Un an plus tard, on établit que les authentiques et véritables organisateurs directs de l’assassinat de Kirov et les organisateurs des préparatifs d’assassinats contre d’autres membres du Comité central étaient Trotski, Zinoviev, Kaménev et leurs complices. On déféra devant le tribunal Zinoviev, Kaménev, Bakaev, Evdokimov, Pikel, I. Smirnov, Mratchkovski, Ter-Vaganian, Reingold et autres. Pris en flagrant délit, les criminels durent avouer publiquement, devant le tribunal, qu’ils avaient non seulement organisé l’assassinat de Kirov, mais qu’ils préparaient également celui de tous les autres dirigeants du Parti et du gouvernement. (…)

              L’inspirateur et organisateur principal de toute cette bande d’assassins et d’espions était le judas Trotski. Il avait pour auxiliaires et pour exécuteurs de ses directives contrerévolutionnaires Zinoviev, Kaménev et leurs suppôts trotskistes. Ces gens préparaient la défaite de l’U.R.S.S. au cas où les impérialistes l’attaqueraient (…) ». (Histoire du Parti Communiste Bolchevik de l’URSS - Contre ...)

              En fait, Lénine avait déjà prévenu du caractère dangereux du personnage Trotski :

              « Les gens comme Trotski, avec leurs phrases amphigouriques sur le Parti social-démocrate ouvrier russe, sont la « plaie de notre époque  ». ». (V.I. Lénine : « Résolution du 2e groupe parisien du P.O.S.D.R. sur la situation dans le Parti », Œuvres complètes, tome XV, p. 197-200, éd. russe.).

              « Trotski et tous les conciliateurs de son espèce sont beaucoup plus dangereux que les liquidateurs eux-mêmes. » (V. I. Lénine : « Du camp du Parti « ouvrier » stolypinien », OEuvres complètes, tome XV, p. 218, éd. russe.)


              (A suivre)


          • louphi 8 février 2013 21:38
            • (Suite)



              2- « …le NPA qui n’est pas un parti anarchiste… »

              Tout le monde, même le bébé qui vient de naître, sait que ce qui caractérise l’anarchisme, c’est son refus de tout Etat, en l’occurrence l’Etat de dictature du prolétariat, comme moyen de passage de la société capitaliste à la société communiste. Pour l’anarchisme, ce passage doit être instantané, doit se faire du jour au lendemain. Ce rejet de l’Etat par l’anarchisme repose d’abord sur le rejet de la nécessité d’organiser le prolétariat en un parti politique indépendant. Bref, l’anarchisme, tout en prônant l’instauration de la société communiste, non seulement ne prévoit aucun moyen pour la réaliser, mais aussi s’oppose farouchement à tout moyen pour y parvenir. Les anarchistes sont des utopistes dans le mouvement ouvrier. Ce sont des conservateurs de la société capitaliste malgré leur loquacité révolutionnaire.

              Qu’en est-il du trotskisme ? Comme l’anarchisme, le trotskisme se caractérise aussi et surtout par une haine farouche envers le parti de dictature du prolétariat. Comme l’anarchisme, le trotskisme n’admet pas que le prolétariat puisse s’organiser en un parti politique de masse, indépendant et discipliné. Même si le trotskisme parfois peut flirter avec le Parti du prolétariat, le Parti bolchevique, c’est par pur opportunisme, c’est pour le saper de l’intérieur, pour le paralyser et le faire exploser. Le trotskisme a bien été identifié dans le mouvement révolutionnaire russe comme étant un courant liquidateur du Parti du prolétariat et, par conséquent, de la révolution prolétarienne.

              Lénine témoigne :

              « Trotski déforme le bolchévisme, car il n’a jamais pu s’assimiler des vues tant soit peu précises sur le rôle du prolétariat dans la révolution bourgeoise russe... » (V. I. Lénine : « Le sens historique de la lutte intérieure du Parti en Russie », OEuvres complètes, tome XV, p. 10-23, éd. russe.)

              « Les« thèses » de Trotski sont nuisibles politiquement. Sa politique est une politique de houspillement bureaucratique des syndicats. » (V. I. Lénine : « Sur les syndicats, le moment présent et les fautes du camarade Trotski », OEuvres complètes, tome XXVI, p. 65-81, éd. russe.)

              « Tous ceux qui s’intéressent au mouvement ouvrier et au marxisme en Russie savent qu’en août 1912 il s’est constitué un bloc composé des liquidateurs, de Trotski, des Lettons, des bundistes et des Caucasiens... » (V. I. Lénine : « La désagrégation du bloc d’août », OEuvres complètes, tome XVII, p. 251-253, édition russe.)

              « Le bloc des liquidateurs, de Trotski, des extrémistes, des Polonais, des bolchéviks-partiitsi, des menchéviks de Paris était voué à l’effondrement, car il était fondé sur l’absence de principes, l’hypocrisie et la phraséologie creuse.. » (V. I. Lénine : « Les liquidateurs contre le Parti », OEuvres complètes, tome XV, p. 461-463, éd. russe.)

              « Le bloc de Trotski, de Potressov et des extrémistes est précisément une aventure au point de vue principes.

              (…)

              … Trotski mène une politique d’aventures au point de vue organisation, car, ainsi que nous l’avons dit, cette politique est contraire aux statuts du Parti… » (V. I. Lénine : « Sur la situation dans le Parti », OEuvres complètes, tome XV, p. 60-70, éd. russe.)

              « C’est pourquoi nous déclarons, au nom du Parti, que Trotski mène une politique néfaste au Parti, qu’il viole la légalité du Parti, qu’il s’engage dans la voie des aventures et de la scission… » (V. I. Lénine : « Sur la situation dans le Parti », OEuvres complètes, tome XV, p. 60-70, éd. russe.)

              On peut aligner à l’infini des extraits de Lénine caractérisant Trotski comme étant un fossoyeur, un liquidateur du mouvement ouvrier révolutionnaire. On voit par là que l’anarchisme et le trotskisme, dans le mouvement ouvrier, sont deux courants de même nature. L’un comme l’autre, chacun de ces deux courants se caractérise par le refus de doter le prolétariat du seul moyen capable de lui permettre de s’émanciper de l’exploitation capitaliste. La seule nuance entre les deux courants bourgeois est que, l’un, l’anarchisme, déclare ouvertement sa haine du Parti et de l’Etat, tandis que l’autre, le trotskisme, essaie de camoufler cette même haine en se glissant dans le Parti du Prolétariat.

              On touche donc du doigt la niaiserie de l’anarcho-trotskiste jaja qui ignore que le NPA qu’il affectionne et bichonne est une secte anarchiste, parce que trotskiste.

              3- « Bref, discuter avec vous est une perte de temps, vous êtes un menteur… »

              Le lecteur honnête saura de quel côté se trouve la mauvaise foi, le menteur, l’affabulateur, le mythomane, qui lance des accusations sans preuve et sans aucun sérieux.


          • louphi 8 février 2013 22:16

            CHALOT 

             « Le Parti se fortifie en s’épurant des éléments opportunistes. Les éléments opportunistes du Parti, voilà la source du fractionnisme. Le prolétariat n’est pas une classe fermée. Sans cesse on voit affluer vers lui des éléments d’origine paysanne, petite-bourgeoise, des intellectuels prolétarisés par le développement du capitalisme (...). Tous ces groupes petit-bourgeois pénètrent d’une façon ou de l’autre dans le Parti ; ils y apportent l’esprit d’hésitation et d’opportunisme, l’esprit de démoralisation et d’incertitude. Ce sont eux principalement qui représentent la source du fractionnisme et de la désagrégation, la source de la désorganisation du Parti qu’ils sapent du dedans. Faire la guerre à l’impérialisme en ayant de tels «  alliés » à l’arrière, c’est s’exposer à essuyer le feu de deux côtés, du côté du front et de l’arrière. Aussi la lutte sans merci contre de tels éléments et leur expulsion du Parti sont-elles la condition préalable du succès de la lutte contre l’impérialisme » (Staline – Les principes du léninisme)



          • jaja jaja 8 février 2013 22:40

            Mon pauvre Louphi (pour être gentil).... Le Npa n’est pas le parti du leader suprême. le Petit Père fusilleur des peuples n’y existe pas. C’est un parti qui comprend en son sein des libertaires ainsi que des marxistes, des trotskistes etc....des militants libres et non des petits apparatchiks à qui la ligne est données d’en haut.... smiley

            Ainsi les références sont multiples chez les militants car nous voulons prendre le meilleur des traditions du mouvement ouvrier....
            Donc le Npa n’est ni un parti trotskiste ni un parti anarchiste...

            Ceci dit ni Ciliga ni Makhaiski ne sont trotskistes ni anarchistes. Makhaiski dans ses écrits s’en prend d’ailleurs à l’anarchisme comme à toutes les formes de socialisme...Seul un procès de Moscou simplificateur pourra ranger ces deux là dans cette case... Quand aux deux autres les qualifier de « trotskistes » est plus que douteux mais chez les vôtres on n’est pas à ça près...


          • jaja jaja 8 février 2013 22:42

            Tout à fait d’accord avec Epicure sur ce coup...


          • lulupipistrelle 8 février 2013 23:33

            Vous êtes non seulement un ignare, mais en plus malhonnête... 


            Avez-vous jamais lu Milovan Djilas ? non sans hésitation.

            Djilas était un compagnon de Tito, il a été son émissaire auprès de Staline qui le débectait... et de retour en Yougoslavie, ce communiste sincère révulsé par la nomenklature soviétique, s’est ensuite opposé au culte de la personnalité de Tito. 

            Ces oeuvres les plus connues : Conversations avec Staline, Tito mon ami, mon ennemi, L’exécution... 

            Djilas un anarchiste ? certainement pas...

          • jaja jaja 8 février 2013 23:45

            « La nouvelle classe dirigeante » de Milovan Djilas est aussi incontournable pour ce qui nous concerne ici....


          • Deneb Deneb 8 février 2013 23:48

            Djilas, l’enfant terrible du titisme


          • Deneb Deneb 8 février 2013 23:50

            Je trouve que dans les « conversations avec Staline », ça abusait un peu de la vodka


          • lulupipistrelle 9 février 2013 01:56

            La vodka, c’était leur carburant et leur analgésique...


            On a un autre témoignage de première main« Bal au Kremlin » de Malaparte qui complète pas mal...

            EN tout cas, Djilas était un communiste et un honnête homme... on voit où ça l’a conduit. 

            PS : j’aime moyennement ses nouvelles de « L’exécution »...trop cruelles, mais sûrement vraies.

          • louphi 9 février 2013 01:59

            jaja

            « Le Npa n’est pas le parti du leader suprême. le Petit Père fusilleur des peuples n’y existe pas. C’est un parti qui comprend en son sein des libertaires ainsi que des marxistes, des trotskistes etc....des militants libres »

            Le NPA, c’est un vrai foutoir, une poubelle jamais lavée depuis toujours, une fosse d’aisance jamais aseptisée !!!!! Vous rendez-vous compte de l’énorme pollution environnementale  ? Toute la population prend la pestilence à pleins poumons à des milliers de kilomètres et des kilomètres à la ronde !!! 

            C’est impossible qu’un marxiste puisse se retrouver dans une telle pourriture car un marxiste, c’est quelqu’un de très propre, de très soucieux de la santé publique, de très écologique.

            « …ni Ciliga ni Makhaiski ne sont trotskistes ni anarchistes. Makhaiski dans ses écrits s’en prend d’ailleurs à l’anarchisme comme à toutes les formes de socialisme »

            Cela n’empêche manifestement pas Makhaïski et Trotski de s’embéguiner dans la fosse septique pestilentielle du NPA.




          • lulupipistrelle 9 février 2013 02:41

            Super l’invective... on se croirait revenu au temps des « vipères lubriques  » de radio Tirana, au temps d’Enver Hoxha.


            Cours camarade, le vieux monde est derrière toi... c’était aussi de ce temps-là... 

            Que du neuf, ha,ha,ha.

          • LE CHAT LE CHAT 8 février 2013 11:41

            Signe des temps , le marteau et la faucille viennent de rejoindre la poubelle du PCF .........


            • spartacus spartacus 8 février 2013 11:47
              Staline c’est loin en URSS. Y’a longtemps qu’il est mort.

              Mais le combat anti-communiste doit continuer particulièrement en France !

              Les Français sont malades d’une maladie qui prend ses racines dans le communisme et ils l’ignorent. Ils croient que le communisme c’est fini parce que l’URSS s’est effondrée et que le parti communiste français n’a plus que quelques députés. 

              La vérité serait plutôt que, chez nous, en ce début de XXIe siècle, l’idéologie marxiste a gagné la partie. 

              Aucun gouvernement en France ne l’a jamais combattue. 

              Tous, depuis la Libération, ont laissé les communistes investir les rouages essentiels du pays, en particulier l’Enseignement et l’Information

              Le résultat en est une marxisation généralisée des esprits, génératrice d’une pensée unique, qui nous conduit progressivement, à l’ombre d’un État-Providence qui s’essouffle, vers un totalitarisme masqué de coercition, de dénonciation de catégories sociales et d’attentes à la liberté individuelle permanente. 

              Cette marxisation explique la paralysie devant des syndicats, entravant l’économie et l’école, deux centres de « véritables organisations staliniennes centralisées »

              • Joshua 8 février 2013 13:07

                Ha le drôle ! L’idéologie marxiste a gagné la partie ?
                C’est pour ça que Cahuzac, bon représentant du monde politique et intellectuel actuel, proclame haut et fort ce que les autres pensent tout bas : la lutte des classes n’existe pas !

                Le mieux ça serait de tout de suite faire comme les US - qui ont combattu avec la plus grand sournoiserie le marxisme - : prier dieu (thank’s god, happy god, please god, etc.) pendant qu’ils envoient leurs classes populaires aux oubliettes et ravagent le monde par leurs pollutions et leur impérialisme.

                Rejeter complètement le marxisme, c’est mener les peuples à l’impuissance. La théorie économique marxiste a largement été reprise par les économistes libéraux pour nous entuber. Il faudrait en plus qu’on lâche toute la lutte sociale qu’il a décrite ?


              • julius 1ER 8 février 2013 13:23

                tu n’es pas obligé de couvrir tous les sujets avec ton agit-prop néo-libérale Spartacus, là il s’agit de la place de Staline dans l’’histoire, est-ce que je vais dans les forums catho dénoncer la droitisation de Monseigneur Duschmoll par rapport à l’encyclique laissé par feu Jean Paul II !!!!!

                là encore tu dénonce la marxisation des esprits, mais c’est une nécessité pour contrer la propagande néo-libérale présente dans toutes les sphères médiatico-politiques, qu’ont- ils fait tes copains après 5 ans de crises, qu’ont-ils fait pour remettre cette économie en ordre de marche, quels remèdes ont-ils trouvé pour mettre fin au chômage de masse, à la spéculation sur les matières premières etc....
                rien, rien,rien, ils n’ont rien fait car contrairement à ce que tu dis toutes les dérégulations nous ont mené dans le mur, et maintenant tu vas venir nous dire que si l’on est dans le mur c’est parceque il n’y a pas eu assez de dérégulations, tu nous prends vraiment pour des « cons »,,,, ???

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