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Accueil du site > Actualités > Politique > Le Venezuela avant et après Hugo Chávez

Le Venezuela avant et après Hugo Chávez

Je ne suis allé qu’une seule fois dans ma vie au Venezuela.

C’était à l’occasion de l’inauguration d’une grande exposition de plusieurs centaines d’entreprises exportatrices françaises, baptisée « Francia 2000 », organisée par le Centre Français des Manifestations à l'Étranger, et qui se tenait à Caracas dans les tout premiers jours de mai 1993.

Travaillant à l’époque, et depuis quelques jours, au cabinet du ministre du commerce extérieur, celui-ci m'avait demandé d'accompagner Mme Lucette Michaux-Chevry, ministre chargée de l'action humanitaire et des droits de l'homme, que le Premier ministre français avait désignée pour aller inaugurer cette exposition. Car il est d'usage qu'un membre du gouvernement fasse le déplacement dans de tels cas, pour soutenir les efforts de nos entreprises à l'exportation.
 

Début mai 1993 : Une étrange audience avec un Président de la République aux abois

Parmi les visites protocolaires, le programme prévoyait que la représentante du gouvernement français serait reçue en audience par le Président de la République de l’époque, M. Carlos Andrés Pérez. J’avais accompagné la ministre et l’ambassadeur de France à cet entretien.

Cela valait le déplacement et je me le rappelle, vingt ans après, comme si c'était hier. Alors que nous fûmes reçus au Palais de Miraflores - la présidence de la République - pour une audience fixée à 15 heures, donc en milieu de journée, nous eûmes la surprise de découvrir un palais présidentiel quasiment en état de siège. Tous les volets de l'édifice étaient fermés et les tentures tirées.

testSitué dans le centre ville de Caracas et entouré de jardins, le Palais de Miraflores est l'équivalent de notre Palais de l'Élysée.
 

Lorsque le Président de la République du Venezuela nous reçut dans son majestueux bureau, aux hautes boiseries couleur crème de style Louis XV, et à la moquette sable sur laquelle était planté un drapeau vénézuélien, l’atmosphère était la même : volets à persienne métalliques fermés et lourds rideaux de soie bleu pâle tirés. Le chef de l’État vivait claquemuré ainsi, sous un lustre en cristal à pampilles, à la lumière électrique toute la journée.

L’ambassadeur de France m’expliqua ensuite que cet étrange isolement résultait probablement des craintes que nourrissait le chef de l’État d’être assassiné par son propre peuple. Il est vrai qu’un tireur isolé aurait pu se cacher à quelques centaines de mètres, dans les jardins publics proches du bâtiment de la présidence de la République, et l’abattre par un fusil à longue portée en voyant son ombre passer à travers les fenêtres.  

Ambiance…

Il faut dire qu'au moment où il nous reçut, le président Carlos Andrés Pérez avait de quoi être préoccupé.

Carlos Andrés Pérez avait été élu Président du Venezuela une première fois en 1974 pour un mandat de 5 ans qui courut du 12 mars 1974 au 12 mars 1979. On le voit ici, solidement encadré entre les deux présidents américains Gerald Ford à droite (Président des États-Unis du 9 août 1974 au 20 janvier 1977) et James Carter à gauche (Président des États-Unis du 20 janvier 1977 au 20 janvier 1981). La Guerre du Kippour ayant provoqué le premier choc pétrolier avec un quadruplement brutal des prix du pétrole, le Venezuela et ses fabuleuses réserves pétrolières devint un élément fondamental pour Washington dans sa géopolitique de l'Or noir.
 

Années 90 : les effets dévastateurs du FMI et du « consensus de Washington »

Alors qu'il avait été réélu chef de l'État en 1989 avec 52,9 % des suffrages en fustigeant le « consensus de Washington », le FMI et la Banque mondiale, Carlos Andrés Pérez avait opéré sans vergogne un virage à 180° sitôt sa réélection acquise.

Tel un François Hollande faisant campagne contre le TSCG et l'adoptant quelques semaines après son élection sans même faire semblant de s'y opposer, le président Carlos Andrés Pérez avait imposé un plan d'austérité ultra-libéral, directement inspiré du « consensus de Washington », après avoir présenté aux électeurs le programme exactement contraire.

Le Venezuela devint alors le théâtre des réformes présentées bien entendu comme « indispensables » par le FMI : hausses généralisées de prix, libéralisation et privatisation de l'économie, gel des salaires et réduction des dépenses publiques, devaient, paraît-il, assurer la félicité publique.

Carlos Andrés Pérez fut réélu Président du Venezuela - avec le plein soutien des États-Unis - une seconde fois en 1989 pour un mandat de 5 ans. Il n'allait pas le terminer et dut démissionner le 21 mai 1993, trois semaines après qu'il nous ait reçus dans son bureau barricadé de la présidence de la République. On le voit ici aux côtés de son mentor américain George H. Bush, père de "W.", Président des États-Unis du 20 janvier 1989 au 20 janvier 1993.

C'est pendant ce second mandat qu'Hugo Chávez, alors âgé de 38 ans, déclencha une tentative de coup d'État contre Carlos Andrés Pérez, le 4 février 1992. La tentative échoua et Hugo Chávez alla méditer son échec en prison pendant 2 ans. Il fut libéré le 26 mars 1994 par le Président Rafael Caldera.

Il avait découlé de ces réformes ce qui s'en suit systématiquement, et qu'a minutieusement décrit l'Américain Joseph Stiglitz, Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel en 2001 (dit "Prix Nobel d'économie"), dans son ouvrage Globalization and Its Discontents , paru en 2002 et traduit en français sous le titre accrocheur La Grande Désillusion. (Livre dont je recommande au passage vivement la lecture).

Comme Stiglitz le démontre dans cet ouvrage avec beaucoup de références historiques et d'exemples statistiques à l'appui, le FMI fait passer l’intérêt de son « principal actionnaire », les États-Unis, avant ceux des nations les moins favorisées qu’il a pourtant pour objectif théorique de servir. L'auteur démontre également, en prenant comme exemples la crise asiatique et la transition russe, que les politiques préconisées par le FMI aggravent presque toujours les problèmes dont il a à s'occuper, entraînant des conséquences sociales dévastatrices et un accroissement de la pauvreté.

C'est exactement ce qui se passa au Venezuela avec la politique ultra-libérale imposée par Carlos Andrés Pérez.
 

Selon les statistiques officielles de l'ONU que je suis allé rechercher dans le rapport spécifique de la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPAL) de l'ONU du 12 avril 2002, le taux de pauvreté des Vénézuéliens connut en effet un bond effarant de 1990 à 1999.

Pendant cette décennie - qui couvre les présidences de Carlos Andrés Pérez puis de ses fugaces successeurs Octavio Lepage, Ramón José Velásquez et Rafael Caldera, et qui s'achève par l'accession au pouvoir d'Hugo Chávez le 2 février 1999 -, le pourcentage de pauvres au Venezuela bondit de 40,0 % de l'ensemble de la population à... 49,4 %, et cela alors même que le pays est assis sur des réserves faramineuses d'hydrocarbures.

Le pourcentage de ménages pauvres passa quant à lui, toujours selon les mêmes statistiques onusiennes, de 34,2 % des ménages à 44,0 %.

Au même moment, le nombre "d'indigents" - c'est-à-dire de personnes vivant dans la rue ou dans des bidonvilles avec moins de 1 $ par jour de revenu - explosa : de 1990 à 1999, leur pourcentage passa de 14,6 % à 21,7 % de la population générale, ce qui - compte tenu de l'accroissement démographique entretemps - représente une hausse vertigineuse de quelque + 80 %.  [Source pour toutes les données précédentes : http://www.eclac.cl/publicaciones/xml/4/7924/Capitulo_I_2001.pdf, tableau page 12 ]
 

Ce sont des données fondamentales à garder à l'esprit. Lorsque Hugo Chávez accéda au pouvoir :

  • 1 Vénézuélien sur 2 vivait dans la pauvreté,
  • plus d'1 Vénézuélien sur 5 vivait dans l'extrême misère,
  • et une toute petite oligarchie vivait dans un luxe insolent, parce que, parfaite "collabo" de la puissance américaine, elle avait monnayé ce train de vie contre la cession de l'essentiel de la rente pétrolière vénézuélienne aux grandes compagnies américaines.

     

Le Venezuela des années 90 : un pays aux inégalités révoltantes 

Ces inégalités, qui ressortent des chiffres glacés des statistiques, se voyaient à l'œil nu. Elles ne pouvaient manquer de susciter un sentiment d'incrédulité et d'indignation pour le Français de passage que j'étais. Car, des rapides vues que j’avais pu glaner au cours de ce bref séjour à Caracas, il me reste en effet deux images très fortes.

D’un côté, sur des kilomètres et des kilomètres en venant de l’aéroport, des quartiers misérables de favelas s’alignaient au bord des autoroutes, tandis que les passants très pauvres et des SDF hantaient le centre ville.

De l’autre côté, j’avais assisté à un dîner avec la haute société vénézuélienne dans l'un des grands restaurants les plus chics de la capitale. On s’y serait cru dans un épisode de la série américaine Dallas : hommes en smoking à la chevelure gominée et au sourire carnassier ; femmes coiffées, maquillées et manucurées comme dans un studio d'Hollywood, se faufilant dans l’assistance avec de somptueuses robes de soirée, le cou orné de rivières de diamants ou d'émeraudes. Des vraies pierres, pas du strass.

Précision nécessaire pour bien comprendre la situation du Venezuela (comme celle de nombreux pays latino-américains, en particulier du monde andin), une différence essentielle me sauta aux yeux : cette haute bourgeoisie vénézuélienne - que notre voyage officiel pour soutenir les exportateurs français nous amenait à rencontrer - avait essentiellement le teint blanc et du sang espagnol ; elle vivait comme séparée du reste du pays, dans une enclave mentale où l'on envoie ses enfants étudier aux États-Unis et où l'on passe ses vacances en Europe. Le petit peuple en guenilles, dont j'avais croisé le regard muet dans les rues, avait quant à lui très majoritairement le teint foncé et mat ; et ses traits révélaient le sang indien ou afro-caribéen qui coulait dans ses veines. 

Incontestablement, il n'est pas possible de comprendre la "Révolution bolivarienne" d'Hugo Chávez, et son immense succès auprès des couches les plus défavorisées du peuple vénézuélien, si l'on fait abstraction de ce contexte autant ethno-sociologique qu'économique.

Carlos Andrés Pérez était né dans une vaste hacienda, à la frontière vénézuélo-colombienne près de la ville de Rubio, dans une famille de la moyenne bourgeoisie. Son père, Antonio Pérez Lemus, était un pharmacien et un planteur de café d'origine colombienne, dont les grands-parents, venus d'Espagne et des îles Canaries, avaient émigré au Venezuela dans les dernières années du XIXe siècle. Sa mère, Julia Rodríguez, était la fille d'un propriétaire terrien de premier plan dans la ville de Rubio.

La famille Chávez, d'origine principalement indienne-indigène, espagnole et afro-vénézuélienne, a des ancêtres dans le centre du Venezuela, dans la région des llanos. Hugo Chávez était l'arrière-petit-fils du rebelle Pedro Perez Delgado, plus connu sous le nom de « Maisanta », qui soutint une insurrection et qui, avant sa capture en 1922, mena à la mort à la fois un ex-président vénézuélien et un gouverneur d’État.
 

La chute infamante de Carlos Andrés Pérez

Si le Président de la République Carlos Andrés Pérez avait donné instruction de garder nuit et jour fermés tous les volets de la Présidence de la République par crainte d'un tireur en embuscade, ce n'était pas seulement à cause de la situation économique et sociale explosive qu'il avait créée de ses propres mains, et qui fait toujours le lit de toutes les révolutions (une situation qui, soit dit en passant, se propage à l'identique actuellement à toute la zone euro).

Non. Il y avait une autre raison, encore plus sordide : sa corruption notoire était en train de faire vaciller les institutions du pays.

En mars 1993 en effet - c'est-à dire un mois et demi avant notre venue à Caracas -, le procureur et inspecteur général des Comptes de la République, M. Ramon Escobar Salom, avait osé porter contre Carlos Andrés Pérez des accusations de malversations, pour un montant de 250 millions de bolivars. Cette somme tirée sur le budget de l'État, qui équivalait à quelque 17 millions de dollars, devait abonder des fonds secrets au ministère de l’Intérieur. Mais elle s'était mystérieusement perdue en route, en passant justement par le secrétariat de la présidence de la République...

Au moment précis où Carlos Andrés Pérez accordait une audience à la ministre française que j'accompagnais, il savait donc que ses jours à la tête de l'État étaient extrêmement compromis et suspendus à la décision de la Cour suprême de Justice, attendue par toute la presse dans les semaines suivantes. 

Il y avait donc, dans cette fermeture des volets et cette coupure palpable du monde extérieur, un réflexe de protection primaire et superstitieux, presque puéril. Pendant qu'il expliquait d'une voix machinale à Mme Michaux-Chevry tout l'intérêt qu'il portait au développement des exportations françaises vers le Venezuela, et qu'il balayait d'un revers de main ironique la situation intérieure de son propre pays, j'observais le caractère pathétique de cet escroc. Cela se voyait dans son regard fuyant et ses gestes légèrement fébriles, cela se sentait au timbre de sa voix : cet homme était intérieurement saisi d'effroi, il se savait irrésistiblement entraîné vers l'abîme.

De fait, le 20 mai suivant, soit moins de 3 semaines après cette audience, la Cour suprême de Justice du Venezuela rendit son arrêt : elle jugea que les éléments à charge étaient suffisamment graves et concordants pour qu'il y ait matière à procès. Dès le lendemain, 21 mai 1993, le Sénat suspendit Carlos Andrés Pérez de ses fonctions de Président de la République au motif, infamant s'il en est, de malversations et d'appropriation illégale.

On apprit ensuite que cette somme aurait, en partie, servi à financer des campagnes politiques dans des pays latino-américains voisins, et notamment la campagne électorale de Violeta Chamorro, élue présidente du Nicaragua en 1990 contre Daniel Ortega et les révolutionnaires sandinistes. Bien entendu, la main de la CIA ne devait certainement pas être très éloignée de tout ce micmac.

Le 31 août 1993, le Congrès national destitua Carlos Andrés Pérez, qui fut enfermé dans la prison El Junquito puis qui fut assigné à résidence dans sa propriété personnelle, du fait de son âge, dans l'attente du jugement. Le 30 mai 1996, la Cour suprême de Justice le condamna, pour malversation aggravée, à 2 ans et 4 mois... d'arrestation à domicile.

En 1999, remis en liberté, ce diable d'homme osa créer un nouveau parti politique. Probablement était-ce dans le but d'obtenir un siège de sénateur et d'être ainsi protégé, par l'immunité parlementaire y afférente, des nouvelles accusations de corruption qui étaient apparues entre-temps contre lui : la presse avait en effet révélé qu'il possédait des comptes secrets aux États-Unis. Le 20 décembre 2001, un tribunal de première instance de Caracas ordonna qu'il soit de nouveau assigné à résidence dans sa propriété personnelle pour le juger sur ce nouveau scandale.

Mais l'oiseau s'était envolé en République Dominicaine. Le 3 avril 2001, Hugo Chávez, nouveau Président du Venezuela, demanda à la République Dominicaine l'extradition de l'ex-Président. Cependant, cette extradition ne fut jamais exécutée car Carlos Andrés Pérez s'était enfui pour résider en Floride, dans la ville de Miami (États-Unis). 

Naturellement, le gouvernement de Washington n'accorda jamais l'extradition de son agent Carlos Andrés Pérez et celui-ci put vivre une fin de vie luxueuse en continuant, jusqu'à sa mort survenu en 2010, à offrir un appui aux groupes opposés au président Hugo Chávez.

Carlos Andrés Pérez réfugié dans sa somptueuse villa de Miami (Floride) au début des années 2000. C'est là qu'il mourut en 2010 - aux États-Unis donc - entouré de sa famille comme un chef de la mafia, mais sous l’opprobre de tout son peuple. Mis à part les quelques milliers de Vénézuéliens, bien sûr, qu'il avait arrosés de largesses.

L'ancien Président vénézuélien vécut ainsi les dix dernières années de sa vie, dans le luxe misérable procuré par ses « comptes secrets », alimentés par les détournements de fonds en tout genre auxquels il s’était livré pendant qu'il était chef d’État. Alimentés, sans doute aussi, par les services américains appropriés.

 À l'annonce de son décès, les grands médias occidentaux ne lui consacrèrent que quelques lignes fort discrètes, et pas le torrent de boue qu'ils viennent de jeter sur le corps encore chaud d'Hugo Chávez...
 

2013 : les effets de la présidence d'Hugo Chávez

Depuis ce bref séjour de 1993, ni ma vie professionnelle ni ma vie personnelle ne m'ont donné l'occasion de retourner au Venezuela. Je n’ai donc pas eu l’occasion, ni de rencontrer Hugo Chávez, ni de me rendre compte de mes propres yeux de l’évolution du pays depuis 20 ans, et en particulier depuis qu'il a accédé à la tête de l'État le 2 février 1999.

Première photo officielle du Président Hugo Chávez
 

Si je veux me faire un jugement lucide et objectif de cet homme, à l'évidence hors du commun, qui a présidé aux destinées du Venezuela pendant 14 ans, de 1999 à 2013, j'en suis donc rendu à me fier aux statistiques de l'ONU. 

En particulier à celles de la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPAL) de l'ONU, tirées du très officiel "Panorama social de América Latina 2011" publié par la CEPAL en 2012 : http://www.eclac.cl/cgi-bin/getProd.asp?xml=/publicaciones/xml/1/45171/P45171.xml&xsl=/dds/tpl/p9f.xsl&base=/dds/tpl/top-bottom.xsl


Ces statistiques, dignes de foi, dressent de façon laconique le bilan d'une décennie de gestion "chaviste" : 

  • le taux de "pauvreté extrême" ("indigencia" en espagnol, correspondant à moins de 1 $ de revenu par jour) est passé, sur la même période, de 22,2 % à 10,7 %. Il s'agit de ces Vénézuéliens qui vivaient dans des favelas ou dans la rue et dont le nombre m'avait tant frappé en 1993.   
  • le Venezuela a diminué de 58% le taux de malnutrition infantile, qui est passée de 7,7% en 1990 à 3,2% en 2009.

le coefficient de Gini, qui mesure le degré d'inégalité de la distribution des revenus dans une société donnée, a connu, dans la même période, une évolution considérable au Venezuela est passé de 0.498 en 1999 à 0.39 en 2011, ce qui représente une réduction spectaculaire des inégalités.  [source : http://argentina.embajada.gob.ve/index.php?option=com_content&view=article&id=760%3A13-de-enero-de-2012-segun-la-cepal-venezuela-es-el-tercer-pais-con-menor-pobreza-en-latinoamerica-&catid=4%3Anoticias-de-venezuela-en-el-mundo&Itemid=39&lang=en]

[NOTA : Le coefficient de Gini est un nombre variant de 0 à 1, où 0 signifie l'égalité parfaite (tout le monde a le même revenu) et 1 signifie l'inégalité totale (une personne a tout le revenu, les autres n'ont rien, cas extrême du maître et de ses esclaves). Le coefficient de Gini évolue donc dans le même sens que les inégalités : s'il diminue, c'est qu'elles diminuent, et inversement]. 

 

Ce tableau, tiré du "Panorama social de América Latina 2011" publié par la CEPAL en 2012, fait ressortir de façon très intéressante les politiques de justice sociale des différents États d'Amérique du sud au cours des 3 périodes (de durée variable) 1990- 2002, puis 2002-2008, puis 2008-2010. 

À chaque période correspond une barre de couleur différente, de la valeur de l'augmentation ou de la diminution du coefficient de Gini, c'est-à-dire de la hausse ou de la baisse des inégalités de revenus dans la population. 

Comme on le voit de façon spectaculaire, tous les régimes alignés politiquement sur Washington et économiquement sur le FMI ont laissé croître vivement les inégalités  : ce fut le cas, dans les années 90, des gouvernements d'Argentine, de Bolivie, du Brésil, du Chili, de Colombie, du Costa Rica, de l'Équateur, du Salvador, du Mexique, du Paraguay... et du Venezuela de Carlos Andres Perez.  

Le même tableau fait en revanche ressortir de façon spectaculaire les politiques de réduction des inégalités entreprises, à partir des années 2000, par les régimes plus ou moins en rupture avec le tuteur états-unien :

  • Argentine, avec le Président Nestor Kirchner puis la présidence actuelle de sa veuve Cristina
  • Bolivie d'Evo Morales, ami de Hugo Chávez
  • Brésil de la Présidente Dilma Rousseff, amie de Hugo Chávez
  • Équateur du Président Rafael Correa, très lié à Hugo Chávez
  • Salvador du Président Mauricio Funes, du Front Farabundo Martí de libération nationale (FMLN)
  • Nicaragua du Président sandiniste Daniel Ortega
  • Pérou du Président Ollanta Humala
  • Uruguay du Président José Alberto Mujica
  • Venezuela du Président Hugo Chávez

Seuls deux États font exception à cette règle cynique, et seulement depuis 2008 :

  • le Mexique du Président Felipe Calderon sur la dernière période de 2008 et 2010. Rappelons que cet homme, proche des Américains comme tous ses prédécesseurs, était néanmoins de formation chrétienne-démocrate et non membre du Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI) - cas exceptionnel pour le chef de l'État mexicain. Il était co-fondateur du Parti action nationale (PAN), d'inspiration chrétienne-sociale et membre de l'Internationale démocrate-chrétienne.  
  • et le Panama du Président Ricardo Martinelli sur la même période. Mais c'est sans doute parce que cet homme d'affaire, soutenu par Washington, a senti le vent du boulet : son opposante Balbina Herrera, proche de Hugo Chávez, avait été longtemps donnée gagnante dans les sondages.

Il me semble utile de préciser que le coefficient de Gini pour la France est passé de 0,279 en 1996 à 0,299 en 2010. [ source INSEE septembre 2012 : http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1412/ip1412.pdf ]. Et j'ajoute que l'on peut, à défaut de statistiques plus récentes, anticiper sans grand risque de se tromper que le coefficient de Gini a dû fortement grimper en 2011 et 2012 : il doit certainement être désormais aux alentours de 0,31 ou 0,32.

La France reste donc sensiblement moins inégalitaire que le Venezuela post-Chávez. 

Mais les inégalités progressent rapidement chez nous alors qu'elles ont beaucoup régressé au Venezuela sous Hugo Chávez
 

Les grands médias occidentaux et Hugo Chávez

Le moins que l'on puisse dire, c'est que la mort d'Hugo Chávez n'aura pas incité les grands médias occidentaux - et notamment français - à faire preuve de bienveillance, ni même d'indulgence, vis-à-vis du défunt.

Bien au contraire, les jours qui ont suivi l'annonce de sa mort ont été marqués par un dénigrement, voire des critiques acerbes, des médias contre cet homme, régulièrement présenté comme un "dictateur" alors qu'il s'était fait élire à chaque fois par une large majorité de Vénézuéliens.

Pour n'en citer que deux exemples parmi bien d'autres :  

L'adjectif « dévasté » faisant d'habitude penser aux effets d'un cyclone, d'un tremblement de terre ou d'un tsunami, j'ai regardé de plus près cet article pour saisir les arguments avancés par le journaliste pour en justifier l'emploi. Pour faire court, Hugo Chávez aurait « laissé une économie dévastée » parce que la dette publique du pays est passée de 28 à 130 milliards de dollars en 14 ans, que le déficit public a dépassé 7 % du PIB l'an dernier, et que les industries vénézuéliennes fermeraient les unes après les autres.
 

J'avoue que ces arguments m'ont fait rire : 
 

  • Si Hugo Chávez a « dévasté » l'économie parce qu'il a fait grimper la dette publique de 102 milliards de dollars en 14 ans, quel verbe le quotidien Les Échos réserve-t-il alors à Nicolas Sarkozy qui a, quant à lui, fait exploser la dette publique française de quelque 700 à 800 milliards de dollars en 5 ans (5 à 600 milliards d'euros) ? Et qu'il a porté le déficit public jusqu'à 8,5 % ? 
  • Si Hugo Chávez a « dévasté » l'économie parce que le secteur industriel vénézuélien serait sinistré, que dit alors le quotidien Les Échos du démantèlement général de nos protections douanières et de la liberté totale des mouvements de capitaux qui nous ont été imposés par les traités européens et qui ont conduit, depuis 12 ans, à la disparition d'au moins 1/3 des heures travaillées dans l'industrie française ? Que dit le même quotidien du taux de change externe de l'euro qui, joint aux phénomènes précédents, explique que la France perd actuellement 800 emplois industriels et une usine en moyenne par jour ouvrable ?

Cependant, ce journal - propriété du milliardaire français Bernard Arnault - étant un journal réputé sérieux, il n'ose quand même pas travestir totalement la réalité. Le journaliste reconnaît, du bout des lèvres, le succès spectaculaire remporté par Chávez en matière de lutte contre les inégalités. Cependant, pour discréditer ce phénomène historique, l'article venimeux porte le titre « Chávez a réduit les inégalités au prix d'un échec économique. »

Mais, comme l'a justement fait remarquer l'un des lecteurs critiques de cet article, si « Chávez a réduit les inégalités au prix d'un échec économique », que dire alors de la totalité des dirigeants européistes qui ont, quant à eux, augmenté les inégalités, et cela au prix d'un échec économique bien pire encore… ?

(cf. l'évolution inquiétante, mentionnée supra, du coefficient de Gini en France)

En bref, les articles de la presse française ont décidé, en guise de nécrologie, de traîner dans la boue un homme qui s'est dressé contre la mainmise politique et le racket économique des États-Unis sur son pays, et qui a sorti de la misère la plus affreuse des millions de ses compatriotes.

En se comportant de la sorte, la grande presse française se déshonore encore un peu plus et témoigne, surtout, de qui sont les puissances qui la musèlent.


À la différence de Carlos Andrés Pérez, le président Hugo Chávez est mort en fonctions et dans sa patrie. Derrière ses airs bravaches, il a souffert le martyre.

Le transfert de sa dépouille, puis son enterrement, les 7 et 8 mars 2013, ont drainé des foules immenses.

L'ampleur exceptionnelle du soutien populaire au président défunt et l'affliction réelle d'une très grande majorité des Vénézuéliens semblent avoir pris de court les responsables politiques et les grands médias du monde occidental. Car dans ce monde occidental, on ne sait plus, au fond, ce qu'est un dirigeant qui œuvre sincèrement pour le bien de son peuple, et non sous l'injonction de tel ou tel lobby bancaire ou industriel ! Il faut remonter à l'assassinat de John Kennedy le 22 novembre 1963, ou à la mort de Charles de Gaulle le 9 novembre 1970, pour retrouver des émotions populaires d'une telle envergure et d'une telle intensité.
 

La France une nouvelle fois en-dessous de tout

Pour ce qui concerne plus directement la France, la mort d'Hugo Chávez aura confirmé, s'il en était besoin, à quel point les actuels dirigeants français sont indignes et lâches.

Que l'on ait aimé, ou pas aimé, Hugo Chávez, tout dirigeant français digne de ce nom aurait dû saisir l'importance historique de cet événement planétaire. Il aurait dû comprendre qu'il était de notre plus haut intérêt national de se rendre sur place, à Caracas, pour participer aux obsèques de Chávez et témoigner ainsi de la solidarité du peuple français avec le peuple vénézuélien et, au-delà, avec l'ensemble des peuples d'Amérique latine, tous plus ou moins bouleversés par cette mort.

C'est ce qu'avait si bien compris Charles de Gaulle, à la fois lorsqu'il s'était rendu aux funérailles de Kennedy en 1963, nonobstant les griefs avec le gouvernement de Washington, pour montrer que le peuple français compatissait à la douleur du grand peuple américain. C'est aussi, dans des circonstances différentes, ce qu'avait fait le fondateur de la Ve République, en effectuant sa célèbre tournée latino-américaine, au printemps et à l'automne 1964. 

Ainsi donc, et comme je le faisais remarquer déjà, voici quelques jours, pour le Festival du cinéma panafricain de Ouagadougou, le Président de la République française, ou à défaut le Premier ministre, auraient dû impérativement faire le voyage de Caracas.

Ni l'un ni l'autre n'ont fait le déplacement. Ni même, comble de l'offense vis-à-vis des nouvelles autorités vénézuéliennes, le ministre des affaires étrangères. M. Laurent Fabius a fait savoir qu'il avait des "contraintes d'agenda" qui l'empêchaient d'être présent dans la capitale du Venezuela ce vendredi 8 mars.

Moyennant quoi, n'osant quand même pas laisser notre ambassadeur représenter la France tout seul sans autorité politique à ses côtés, le gouvernement a jugé bon de se faire représenter, à un niveau minimal, en choisissant Victorin Lurel, ministre "des Outre-mer".

Ainsi donc, il faut que tout change pour que tout reste pareil :

  • en 1993, déjà, Mme Michaux-Chevry, ministre RPR d'origine guadeloupéenne, dont le portefeuille n'avait aucun rapport avec le Venezuela, et sans aucun poids politique, avait été choisie pour aller inaugurer l'exposition Francia 2000 de Caracas et rencontrer le Président Carlos Andrés Pérez.
  • vingt ans après, M. Victorin Lurel, ministre PS, lui aussi d'origine guadeloupéenne, dont le portefeuille n'a lui aussi aucun rapport avec le Venezuela, et qui n'a lui aussi aucun poids politique, a été choisi pour assister aux funérailles du Président Hugo Chávez. 
     

Décidément, l'UMP et le PS se comportent donc exactement de la même et détestable façon, à la fois vis-à-vis de nos compatriotes guadeloupéens - dont la participation au gouvernement consiste surtout à les charger de missions dont aucun autre ministre ne veut, dès lors qu'elles se situent dans la zone Caraïbes ; et à la fois vis-à-vis des plus hautes autorités vénézuéliennes, qui ne peuvent que prendre en très mauvaise part l'indifférence teintée de dédain avec laquelle le gouvernement français les considère.

Ce mauvais procédé n'était au fond pas très grave de conséquences en 1993, dans la mesure où l'événement (une grande exposition commerciale) n'était guère politique et dans la mesure où le chef de l'État était un homme corrompu, honni d'une grande majorité de la population, et qui n'avait plus que quelques jours à rester en fonctions.

En 2013, en revanche, dans la mesure où l'événement revêt une immense portée politique et symbolique, et suscite l'émotion chauffée à blanc de tout un peuple, c'est une nouvelle et véritable faute diplomatique lourde que la France vient de commettre.

 

Complètement à côté de la plaque : telle a été l'attitude minable, et non dénuée de venin, de François Hollande face à la mort d'Hugo Chávez. C'est, une nouvelle fois, une véritable faute lourde diplomatique et une trahison des intérêts supérieurs de la France et du peuple français.
 

Sentant quand même qu'il fallait faire et dire quelque chose, notre chef de l'État s'est fendu d'un communiqué, le 6 mars, d'une platitude non dénuée de perfidie et de réserve : « Le président vénézuélien aura profondément marqué l’histoire de son pays », a affirmé M. Hollande, avant de poursuivre fielleusement : « Le président défunt exprimait, au-delà de son tempérament et de ses orientations que tous ne partageaient pas, une volonté indéniable de lutter pour la justice et le développement. Je suis convaincu que le Venezuela saura surmonter cette épreuve dans la démocratie et l’apaisement. »

Une chose est en tout cas certaine. C'est que, lorsque viendra le jour où il sera à son tour enterré, il ne se trouvera certainement pas grand-monde pour affirmer que François Hollande, empreint jusqu'à la moelle de l'esprit de soumission et médiocre exécuteur des basses œuvres euro-atlantistes, « aura profondément marqué l’histoire de son pays ». Ou alors ce sera pour manier l'ironie cinglante.

Hugo Chávez se sentait libre et en droit de parler à tous les dirigeants du monde, y compris et surtout à ceux diabolisés par Washington et l'OTAN. Il le faisait d'ailleurs le plus souvent avec bonhommie, et parfois avec des débordements de truculence. 

C'est certainement cette insoumission à l'ordre atlantiste qui lui valut les foudres des grands médias occidentaux, et qui lui valent encore une opprobre post mortem. 

De gauche à droite et de haut en bas : avec Vladimir Poutine (Fédération de Russie), Hu Jintao (République Populaire de Chine), Mahmoud Ahmadinejad (République Islamique d'Iran), Barack Obama (États-Unis d'Amérique), Lula da Silva (Brésil) et Mouammar Kadhafi (Jamahiriya arabe libyenne)

20 septembre 2006. Devant la 61e session de l'Assemblée Générale de l'Organisation des Nations Unies, Hugo Chávez brandit à la tribune l'ouvrage du philosophe américain Noam Chomsky intitulé en français Hégémonie ou Survie : Quête de l'Amérique pour la domination mondiale. Dans son discours, le président vénézuélien qui se présenta comme le défenseur des pauvres du continent américain, n'hésita pas à appeler le président George W. Bush « le diable ». C'est sans doute ce que Le Figaro appelle de la "provocation".

6 mars 2013 : Trois présidents sud-américains se précipitent à Caracas pour rendre un dernier hommage à Hugo Chavez, avant même son enterrement. De gauche à droite :

  • Mme Cristina Fernández de Kirchner Présidente de la République Argentine,
  • M. José Alberto Mujica, Président de la République d'Uruguay (surnommé "Pepe Mujica" et connu pour être le chef d'État le plus pauvre du monde puisqu'il reverse 90 % de son salaire de 9000 euros à des ONG),
  • M. Evo Morales, Président de la République de Bolivie.
  • Entre la présidente argentine et le président uruguayen, on aperçoit Nicolás Maduro à l'arrière-plan, vêtu d'une veste aux couleurs du drapeau vénézuélien. Vice-président de la République, le plus proche collaborateur du défunt, il a prêté serment le 8 mars comme président par intérim, à la suite de la mort d'Hugo Chávez, dans l'attente de la prochaine élection présidentielle à laquelle il sera le candidat du Mouvement Bolivarien.


CONCLUSION : UN HOMME D'ÉTAT RESPECTABLE, DANS UN MONDE OÙ TANT DE CHEFS D'ÉTAT NE LE SONT PAS

Sans doute Hugo Chávez avait-il des défauts. Qui n'en n'a pas ?

Sans doute l’ensemble de son bilan n’est-il pas sans reproche. Quel bilan est sans zone d'ombre ?

Sans doute a-t-il parlé, parfois, un peu trop vite. Sans doute a-t-il porté des accusations un peu trop hasardeuses. Mais qui n'a jamais commis d'impair ? 

Sans doute le personnage avait-il un caractère comédien, voire cabotin. Il est vrai que ses apparitions hebdomadaires dans un programme télévisé appelé « Alo presidente » étaient singulières vues de Paris, Londres ou Berlin puisqu'il lui arrivait d'y chanter, d'y réciter des poèmes, d'y nationaliser des entreprises en direct, d'y licencier, toujours en direct, des hauts fonctionnaires ou d'y annoncer la nomination de ministres clés. C'est ce qu'il fit en 2004, en révélant le nom des nouveaux ministres des Relations extérieures et de l'Information. En lui reprochant cela, n'oublie-t-on pas un peu vite qu'il s'agissait d'un Latino-Américain, avec la culture théâtrale qui s'attache souvent à la tradition locale ?

Mais que pèsent ces travers face au reste ?

  • Hugo Chávez a fait incontestablement le bien pour la grande majorité de la population vénézuélienne, en sortant des millions de ses compatriotes de la misère sans nom où l'avaient plongé les manœuvres de Washington et les injonctions du FMI.
  • Hugo Chávez fut un patriote au sens le plus élevé du terme, aimant les peuples étrangers mais pénétré de cette volonté intransigeante de souveraineté et d’indépendance nationales, dans la droite ligne des idéaux de Simon Bolivar, eux-mêmes directement hérités des idéaux de la Révolution française.
  • Hugo Chávez fut d'un très grand courage puisque, pendant toute la période passée à la tête de l’État vénézuélien, c’est cette même volonté qui l'amena à s’opposer constamment à la volonté prédatrice américaine.
  • Hugo Chávez fut d'un grand désintéressement personnel et fut, quoi qu'on en dise, un démocrate, puisqu'il avait même instauré le référendum révocatoire à mi-mandat.

Homme de bien, patriote intransigeant, courageux, désintéressé et démocrate. C'est pour tout cela que l'on peut, malgré l’anachronisme et des différences éminentes, le comparer en effet à un "De Gaulle latino-américain". C'est une comparaison qui, probablement, aurait plu à l'un comme à l'autre de ces deux hommes hors du commun.
 

François ASSELINEAU

Site Internet : http://www.u-p-r.fr/
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248 réactions à cet article    


  • Capone13000 Capone13000 11 mars 2013 08:35

    Félicitation pour ce très bel hommage à Hugo Chavez basé sur des données précises et incontestables.

    Je crois que l’on découvre de jour en jour en vous un peu de Chavez, un peu de de Gaulle et beaucoup d’honnêteté.

    Merci M. Asselineau !


    • lsga lsga 11 mars 2013 20:23
      Pour rappel, sur ce schéma :

      L’UPR se situe au niveau des souverainistes (l’UPR étant le nouveau MPF, et Asselineau étant la pouliche de Pasqua et DeVilliers)

      Pour tous ceux qui prennent Asselineau à la légère, et qui pensent qu’il ne fait que diviser la droite : les dernières élections en Italie devraient vous faire réfléchir. Les équipes d’Asselineau maîtrisent beaucoup mieux Internet que celles du Front de Gauche, et si l’UPR accède à la présidentielle, c’est le score du FdG qui en pâtira le plus. Asselineau, comme le Clown réactionnaire Italien, concocte un programme incohérent qui mélange tout et n’importe quoi pour plaire n’importe qui, et diffuse massivement ce n’importe quoi sur le Web. Laissez ce clown là passer, vous n’aurez que vos yeux pour pleurer lors de la prochaine élection. 

      Asselineau est beaucoup plus dangereux que Lepen pour la gauche. 
      A bon entendeur... 

      Oh, et Chavez était un Marxiste Révolutionnaire, un socialiste authentique. 



    • Capone13000 Capone13000 11 mars 2013 20:50

      @ lsga

      Ce qui semble vous gêner c’est que Asselineau fait de l’ombre à Mélenchon, et pour cause je trouve que Asselineau est bien plus à gauche sur certains sujets que Mélenchon qui ratisse pour Hollande le social-libéral.

      Preuve en est cette vidéo https://www.youtube.com/watch?v=L7zGY5wG30Q dans laquelle Mélenchon déclare que Hollande ne tient jamais parole pourtant ça ne l’a pas empêché d’appeler à voter pour lui lors de la présidentielle et sans aucun condition.

      Mélenchon tout comme Hollande a donc trahi ses électeurs volontairement !

      De plus vous n’ignorez pas que le FDG soutien les interventions au Mali, en Lybie et en Syrie que soutiennent également les USA et l’OTAN.

      Et c’est pour ce genre de personne que vous voulez voter ?


    • emphyrio 11 mars 2013 23:12

      Tiens Isga tu es cordialement invité à ne pas signer cette pétition contre le projet de loi Fioraso, que soutiendront tous les « progressistes » crétinoïdes de ton acabit.
      http://www.petitions24.net/contre_la_loi_esr_fioraso_parce_que_pour_la_lang ue_francaise


    • Labelbleu 11 mars 2013 23:56

      lsga

      Et que proposez-vous pour créer l’UE sociale ?

      Oui, parce que coller les étiquettes de souverainiste et de réactionnaire sur François Asselineau et dire gratuitement qu’il « concocte un programme incohérent », tout en vous collant à vous même des plumes de progressiste pour faire le paon, c’est sûr, ça peut amadouer les moins attentifs qui n’aurait pas compris ce que sont réellement les propositions politiques du FG que vous semblez soutenir (1), mais ça ne pourra tromper ceux qui ont pour habitude de gratter le vernis sociétale dont se vernissent chaque faux parti d’opposition à l’oligarchie pour masquer tant bien que mal leurs propositions économiques, qui elles, sont bien incohérentes puisque inapplicables...

      (1) : càd des propositions caduques, et qui vont du coup dans le sens souhaité par l’oligarchie. On sait par exemple que Jean-Luc Mélenchon n’aurait rien fait de plus que Hollande si il s’était retrouvé à sa place puisqu’il aurait en fait respecter les traités et aurait donc était bloqué par l’art. 48 du TUE pour tenter de changer l’UE. Et oui, JLM n’est pas le rebelle que pensent certains : Voilà ce que dit Jean-Luc Mélenchon dans son entretien avec le journal du POI : « dès lors que nous serions au pouvoir, nous entrerions dans un cycle de désobéissance. Mais attention : dans la conduite des affaires publiques, nous sommes intéressés à ce que les traités en général soient respectés. Notre pays aussi est engagé par sa signature » http://www.m-pep.org/spip.php?article3139

    • Alibaba007 Alibaba007 12 mars 2013 02:56

      lsga
      "
      Comme l’électorat populaire est composé essentiellement de crétins à ton image, qui n’ont aucune formation politique, une connaissance historique proche de zéro, et une compréhension nulle de ce que sont les courants progressistes, conservateurs et réactionnaires, Asselineau peut tout à fait scorer. « 

      Je trouve assez significatif le fait que vous vous permettez d’insulter copieusement  la personne qui ne partage pas votre avis et avoir »autant d’estime« sur ses connaissances supposées.

      Quant à moi, si je dois choisir entre un Asselineau ou un Beppe Grillo ou pour un progressiste qui accélère pour mieux percuter le mur social (même sans peur) ben c’est clair que j’ai déjà choisi celui qui semble avoir du respect pour autrui.

      à bon entendeur salut !

      PS : La non-culture va jusqu’à ignorer l’orthographe du »cultissime" Gloubi-Boulga smiley


    • cyrilcab cyrilcab 12 mars 2013 05:05

      @ Igsa 

      « Asselineau, comme Beppe Grillo, n’a pas de programme. Il a un blougiboulga qui mélange tout et n’importe quoi, »

      Ha bon ? donc si je vous comprend bien, le programme du CNR était un « blougiboulga qui mélange tout et n’importe quoi ». 
      Et bien, les résistants communistes encore en vie seraient très heureux de lire qu’ils se sont battu pour ce genre de programme « qui mélange tout et n’importe quoi »... 


    • gorgonzola 12 mars 2013 06:27

      François Asselineau qui se fait traiter de « dangereux » par un type d’extrême-gauche... On aura tout lu (et c’est nouveau, maintenant on a droit a un pauvre graphique réalisé par la même mouvance d’extrême-gauche... est-on censé croire que c’est un document objectif ?).

      Au passage, la moitié des adhérents de l’UPR qui sont de gauche (dont certains on plus de 10 ans de militantismes dans les mouvements ouvriers) et qui se font traité de nationalistes par vous et vos con-parses à longueur de commentaires... et bien vous savez où ils vous disent de vous la mettre hein votre rhétorique.


    • Furax Furax 12 mars 2013 12:04

      Isga
      « Asselineau est beaucoup plus dangereux que Lepen pour la gauche. 
      A bon entendeur...
       »
      Décidément l’histoire bafouille.
      Avec vous notre pays est mort et notre peuple asservi, sans le moindre espoir.
      Revenons un peu dans le passé. De Gaulle est à Londres. Avec des types de DROITE, comme lui et des juifs. Un souverainiste, un populiste etc...
      Qu’en pense-ton à « gauche »
      en 1939 :
      Le 1er juillet, L’Humanité n° 58 écrit : « le Général de Gaulle et autres agents de la finance anglaise voudraient faire battre les Français pour la City et ils s’efforcent d’entraîner les peuples coloniaux dans la guerre. Les Français répondent le mot de Cambronne à ces messieurs… ». En français moderne : Merde à de Gaulle !

      et aussi :

      L’Humanité n° 59 du 4 juillet 1940 : « il est particulièrement réconfortant, en ces temps de malheur, de voir de nombreux travailleurs parisiens s’entretenir amicalement avec les soldats allemands, soit sur la rue, soit au bistro du coin. Bravo camarades, continuez, même si cela ne plaît pas à certains bourgeois aussi stupides que malfaisants. »

      Comme il est dit dans l’Ecclésiaste : « Rien de nouveau sous le soleil »


    • lsga lsga 12 mars 2013 12:24

      Tiens, mon poste à été censuré, ça faisait longtemps... (bon en même temps, AV reste le site le plus libre du web français).


      Comme beaucoup d’entre vous répondent à ce post censuré, je repose ici l’essentiel pour des raisons de cohérence :

      Asselineau, comme Beppe Grillo, n’a pas de programme. Il a un blougiboulga qui mélange tout et n’importe quoi, pour tenter de racler un maximum de voies partout (c’est la méthode traditionnelle de l’extrême droite qui, depuis des siècles, a fait ses preuves). Comme l’électorat populaire est composé essentiellement d’imbéciles aliénés, qui n’ont aucune formation politique, une connaissance historique proche de zéro, et une compréhension nulle de ce que sont les courants progressistes, conservateurs et réactionnaires, Asselineau peut tout à fait scorer. 

      Pour rappel, Asselineau est un réactionnaire : c’est à dire qu’il lutte pour tenter de retourner dans le passé, pour aller en arrière. Nous autres progressistes, nous n’avons pas peur. Nous nous sommes battus contre les conservateurs et les réactionnaires pour créer la France sociale, nous nous battrons contre vous pour créer l’Europe sociale.


      @emphryo
      Je ne suis pas français. Toi non plus d’ailleurs. Nous sommes des prolétaires, et cela n’a rien à voir. Nous avons les mêmes intérêts que le prolétariat allemand ou espagnol, ces intérêts sont contradictoires avec ceux de la bourgeoisie française. Ta vie au quotidien ressemble beaucoup plus à celle d’un prolétaire allemand ou espagnol qu’à celle d’un bourgeois français. 

      @labelbleu
      Comme dit plus haut, NOUS avons créé l’Europe Sociale. Le CNR, c’était 80% de communistes qui ont mis le couteau sous la gorge à De Gaulle. Nous savons comment faire : par la force, par les grèves, par les manifestations, et même par les émeutes la boue et le sang quand cela est nécessaire. Nous créerons l’Europe Sociale, contre vous. Vous êtes d’extrême droite, vous voulez nous ramener dans le passé. Nous sommes les progressistes, nous allons vers l’avenir.

      @Alibaba
      Soutenir un mouvement nationaliste/souverainiste d’extrême droite dirigé par un bourgeois réactionnaire dans une période de pré-Guerre Mondiale, oui, c’est être un crétin. 
      Le faire en croyant défendre le progrès social : oui, c’est être un crétin. 

      Le respect est une notion morale, éthique, créé par l’ordre bourgeois dans son seul intérêt. Je ne crois ni au respect, ni à la morale, ni à la politesse ou à la bienséance. Personnellement, je suis le conseil de Marx : je considère n’avoir qu’un seul devoir moral, celui de renverser la bourgeoisie. 

      @cyrilcab
      Parfait exemple d’une personne qui n’a RIEN COMPRIS à ce que sont les courants progressistes, conservateurs et réactionnaires, qui se situe dans le COURANT de l’Histoire. 
      Ce qui est progressistes un jour (ex : le Capitalisme au 18ème siècle), devient conservateur le lendemain (ex : le Capitalisme au 19ème siècle) puis finalement réactionnaire (le Capitalisme au 20-21ème).

      Le programme du CNR, rédigé par des communistes, était progressiste dans les années 50, conservateur dans les années 80 (Mitterrand était allé plus loin), et finalement aujourd’hui réactionnaire. 

      Retourner au programme du CNR aujourd’hui, c’est faire reculer les droits sociaux des travailleurs français. La seul manière de faire progresser les droits sociaux des travailleurs français aujourd’hui, c’est de les porter à une échelle européenne. 

      @gorgonzola
      Pour avoir été espionner de très prêt l’UPR, j’y ai vu une majorité d’anciens du MPF, des déçus de NDA, de l’UMP, et du FN. Toutefois, tu as raison, la capacité de l’UPR a enrhumé du crétin est très importante. Je considère votre parti comme particulièrement dangereux pour le mouvement social européen. J’espère qu’un article comme celui-ci va permettre aux équipes du FdG de bien comprendre que Asselineau est un Beppe Grillo qui vise avant tout l’électorat de gauche. 


    • emphyrio 12 mars 2013 13:48

      « Ta vie au quotidien ressemble beaucoup plus à celle d’un prolétaire allemand ou espagnol qu’à celle d’un bourgeois français. »

      Praube coun ! Tu n’as aucune idée de ce qu’est ma vie . Elle n’est ni celle d’un bourgeois, ni celle d’un prolétaire. Elle est liée avant tout à ma famille et à ma terre à un point que ta cervelle délirante ne pourra jamais imaginer. La conscience sociale de chaque individu se fédère ensuite dans un idéal collectif qui se conçoit de manière plus ou moins abstraite. J’ajouterai que plus on va vers l’abstraction nous éloignant du tangible, plus on risque d’être frappé de déraison, ce qui est manifestement ton cas.


    • lsga lsga 12 mars 2013 14:16
      ’Tu n’as aucune idée de ce qu’est ma vie . ’
      Rien de plus facile. Elle est la même que celle d’un prolo allemand, espagnol, chinois ou russe :

      1. Tu te lèves le matin
      2. Tu vas travailler 80% de ton temps éveillé
      3. Tu rentres chez toi le soir
      4. Tu essayes vaguement d’échanger avec tes proches avec le peu d’énergie qu’il te reste
      5. Tu dînes (du couscous, du porc, du curry ou de la baleine séchée : OSEF)
      6. Tu essaye vaguement de te distraire un peu (TV, livre, radio, cartes, fesses à bobonnes : OSEF )
      7. Tu vas te coucher, et tu recommences. 

      Tu n’es pas français. Tu es un prolétaire. Le fait que tu balbuties une langue proche du français, que tu connaissent vaguement et mal la culture française, que tu manges/cuisines des plats inventés en France au 20ème siècle ne sont que des détails sans importance. 

    • Aristoto Aristoto 12 mars 2013 14:32

      Emphyrio a l’air de bien aimer penser selon le teint de son papier peint !


    • gorgonzola 12 mars 2013 15:11

      @Isga : t’as espionné dans tes rêves visiblement ^^ Par contre moi je connais une adhérente, la quarantaine, qui a fréquenté le milieu de l’extrême-gauche et ce qu’elle m’en a rapporté n’est pas très jojo effectivement :) Heureusement vous arrivez à dégoûter vous-même les gens qui seraient tenté de vous écouter. Continue à t’escrimer sur l’UPR, visiblement ça lui réussi puisqu’elle continue a engranger le soutient et les adhésions de plus en plus nombreuses (200% de progression sur 1 an, elle a atteint le nombre d’adhérents du NPA il y a quelques jours alors qu’elle n’est pas médiatisé et ça continue de grimper :).


    • lsga lsga 12 mars 2013 18:55

      @gorgonzola


      si si, tu le sais bien, le noyau des militants UPR proviennent majoritairement des rangs du MPF, de l’UMP et du FN (à commencer par Herr Asselineau). Bref... la bonne fois n’est pas votre point fort...

      pour l’extrême gauche : nous, nous ne faisons pas de prosélytisme. Contrairement à l’extrême droite, nous ne sommes pas prêt à dire n’importe quoi pour essayer de fédérer le plus grand nombre (ex : au FN, du lobby gay aux homophobes ). Les grandes masses incohérentes : voilà ce qui intéresse l’extrême droite. L’avant-garde du prolétariat, voilà notre affaire.

      Mais oui, les scores de l’UPR ne m’étonnent pas. Je suis marxiste, j’aime l’Histoire. J’ai immédiatement vu chez Asselineau un homme extrêmement dangereux pour le mouvement progressiste européen. 

      Jean-Luc Mélenchon, qui aime l’Histoire revisité à la sauce jacobine, n’a pas vu arriver un Beppe Grillo, et a beaucoup de mal à admettre qu’il s’agit d’un réactionnaire. De même, le FdG comme les forces antifa ont du mal à prendre l’UPR au sérieux. Ce n’est pas mon cas. Je sais parfaitement bien que si Asselineau accède à la présidentielle, il est tout à fait capable de piocher allègrement dans l’électorat FdG (composé de 90% de crétins, voilà ce que JLM a du mal à admettre). Enfin, comptez sur moi pour continuez à tout faire pour empêcher Herr Asselineau d’obtenir ses signatures. Ce genre d’article, ou Asselineau vise explicitement l’électorat FdG, devrait permettre à pas mal de monde de saisir le danger. 

    • dadascope dadascope 12 mars 2013 19:26

      @Isga, vous êtes un collabo.
       
      Lisez ceci :

       
      PRCF - PÔLE DE RENAISSANCE COMMUNISTE EN FRANCE
      (11/02/2013)
       
      "exiger le retrait de cette immense broyeuse qu’est la “construction européenne”
       
       
      L’UE sous la pression conjointe de l’Allemagne et de l’Angleterre a décidé d’étendre l’austérité
      , d’approfondir l’austérité à tous les domaines d’intervention des aides européennes et  F. Hollande s’est couché obéissant au diktat germano-britannique.

      La France, deuxième plus gros financeur de l’Europe après l’Allemagne, est depuis 2006 le premier bénéficiaire des crédits européens. Surtout pour son agriculture, avec la Politique agricole commune (PAC). En 2013, elle recevra 9,5 milliards d’euros à ce titre. Elle touchera aussi 1,7 milliard pour aménager ses équipements –routes, aéroports, rail– et pour aider ses entreprises, à travers les « fonds structurels » accordés aux régions. Au total, l’Europe donnera en 2013 à la France 13,2 milliards d’euros. Mais la même année, l’Etat français lui versera 19 milliards d’euros, dont 18 milliards sont directement prélevés sur les impôts des Français, ce qui représente environ 300 euros par habitant et globalement un coût de 5,8 milliards.

      Les Français seront heureux de l’apprendre, d’autant que l’aide alimentaire aux plus démunis, elle, va baisser de 40% ! Le Secours Populaire parle du “spectre de la faim sur l’Europe”.

      N’est il pas temps d’ouvrir les yeux et d’exiger le retrait de cette immense broyeuse qu’est la “construction européenne” ? Non pas pour s’enfermer autour d’une France hérissée de barbelés mais pour développer des coopérations réciproquement profitables avec tous les pays du monde.

      Les communistes ont un rôle particulier à jouer dans cette bataille : c’est pourquoi le PRCF a demandé à tous les vrais communistes (dans ou hors du PCF-PGE) de mettre en œuvre ENSEMBLE une campagne commune contre l’euro et contre l’UE.

      Le retrait de la faucille et du marteau des cartes du PCF-PGE est le symbole, non d”un début, mais de l’aboutissement d’un processus de décommunisation du PCF qui a maintenant de nombreuses années. Cette décision choque les militants qui croyaient encore qu’il restait quelque chose de communiste au PCF, à part eux-mêmes. Cette vérité qu’est la mutation du PCF en parti réformiste ne doit pas entraîner de découragement parmi les communistes encore au PCF-PGE. Au contraire, qu’ils transforment leur indignation et leur colère en volonté de lutte en faveur de l’unité d’action des communistes et pour à terme reconstruire notre Parti Communiste de France.

      A. Manessis

      http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/?p=13000#more-13000


    • emphyrio 12 mars 2013 19:28
      « 1. Tu te lèves le matin
      2. Tu vas travailler 80% de ton temps éveillé
      3. Tu rentres chez toi le soir
      4. Tu essayes vaguement d’échanger avec tes proches avec le peu d’énergie qu’il te reste
      5. Tu dînes (du couscous, du porc, du curry ou de la baleine séchée : OSEF)
      6. Tu essaye vaguement de te distraire un peu (TV, livre, radio, cartes, fesses à bobonnes : OSEF )
      7. Tu vas te coucher, et tu recommences. »

      Comme Madame Soleil et ses prédictions, tu avais 90% de chances de taper juste, mais tu t’es encore lamentablement planté.


    • lsga lsga 12 mars 2013 19:56
      @emphyrio
      rien à voir avec madame soleil. Il s’agit des conditions d’existences matérielles du prolétariat, à échelle mondiale. Le fait d’écouter du rock, de manger du porc ou du curry n’est qu’un détail. C’est comme de changer ton fond d’écran sur ton ordinateur : ça ne change pas le système.

      Tu ne travailles pas ? ça laisse peu de cases disponibles : soit bourgeois (rentiers), soit chômeur (Lumpen). 

      @dadascope
      Tu sais, tu milites dans un mouvement d’extrême droite qui a pour chef un bourgeois réactionnaire, alors tes accusations de ’collabo’ me font bien marrer smiley

      DE LA MÊME MANIÈRE QUE CHAVEZ A POSÉ LES BASE D’UNE UNION SOCIALISTE SUD AMÉRICAINE, NOUS CRÉERONS UNE EUROPE SOCIALE.

      Nous n’avons pas peur de l’Europe libérale. Elle existe parce que toi et tes copains ont voté à droite partout en Europe ces 20 dernières années. Comptez sur nous pour réparer les pots cassés. 



    • emphyrio 12 mars 2013 20:23

      Et le travailleur précaire tu le classes où ? Sache qu’on peut vivre sans un besoin effréné de consommation et avoir des activités enrichissantes mais non rémunérées. Mais comme j’ai déjà eu l’occasion de te le dire, tu as une vision binaire du monde.


    • dadascope dadascope 12 mars 2013 20:32

      @Isga,

      Vous n’êtes qu’un collabo européiste. Vous pratiquez le fascisme intellectuel et la diffamation en plus d’être très mal informé.

      Ne deviez pas le sujet, est ce que le PRCF est facho parce qu’il souhaite sortir de l’UE/euro ? Evidement non.... Vous n’êtes pas communiste, mais un euro-atlantiste dissimulé.

      Ôtez votre bonnet phrygien, on vous a reconnu sous votre déguisement. Vous collaborez avec l’empire, traître.

      Dois je te rappeler le vote des français au referendum sur le traité de Lisbonne en 2005 ? Dois je comprendre que vous ne respectez pas le choix du peuple, vous, le soit-disant communiste ?

      Déjà en 2005, traité de Lisbonne, vous agitiez le spectre FN, « si vous votez NON vous votez comme le FN ». Et ne me dite pas que vous avez voter contre, cela n’aurait aucun sens.

      Résultat, les français ont votés NON, rien à carrer de vos menaces, chantage au sentiments, et autres épouvantails.
      Le TFUE nous a été imposé malgré ce vote négatif. Voyez le résultat et ce que vous encouragez...

      L’union européenne est fasciste par nature, impérialiste, et raciste puisque ne regroupant que des pays blancs.

      Pour le reste, c’est de la diffamation pure et simple.
      Il suffit de lire la bio d’Asselineau pour comprendre à quel point vous êtes à coté de la plaque. Vous ne ferez fuir que les faible avec vos slogans stériles, comme en 2005.

      Vous suintez la haine. Vous n’êtes qu’un traître euro-atlantiste déguisé, et vous collaborez.

      Le facho, c’est vous.
      _____________________________
      http://www.u-p-r.fr/francois-asselineau


    • gorgonzola 12 mars 2013 21:13

      Ça brasse du vent... mais continue donc Isga je t’en prie.

      En attendant : Lakhdar, ancien du POI nous explique son adhésion à l’UPR


    • Aureus 13 mars 2013 00:33

      @Isga
      "Pour avoir été espionner de très prêt l’UPR, j’y ai vu une majorité d’anciens du MPF, des déçus de NDA, de l’UMP, et du FN. "

      Patatras ! Toute votre rhétorique s’écroule lamentablement à cause de cet abominable mensonge.
      Vous n’avez jamais rencontré personne de l’UPR ; cessez de débiter des âneries. Vous vous faîtes votre petit film dans votre coin et vous ragez car personne ne veut le regarder.


    • Ruoma Ruoma 13 mars 2013 00:55

      J’ai frémi en lisant ça : « concocte un programme incohérent qui mélange tout et n’importe quoi ».

      Alors, de deux choses l’une :

      • Soit vous n’avez pas lu ce programme et vous racontez n’importe quoi,
      • Soit vous l’avez lu et je pense ne pas être le seul à être intéressé que vous expliquiez en quoi il est incohérent et mélange tout...

      Je penche cependant pour la 1ère proposition.
      En réalité, vous vous posez en censeur omnipotent, mais vous n’avez absolument aucune proposition sérieuse pour nous sortir de ce bourbier.
      Et, heureusement, tout le monde ne pense pas comme vous, sinon, on serait dans un sacré merdier !...

    • Eddy Eddy ROOS 13 mars 2013 04:16

      Isga a écrit :

      « le noyau des militants UPR proviennent majoritairement des rangs du MPF, de l’UMP et du FN »

      Lol. La bonne blague ! Je suis responsable départemental d’Île-de-France de l’UPR au plus près du noyau militant parisien, le plus important actuellement du mouvement, et il n’y en a pas même un qui corresponde à ce tableau dans les militants qui m’entoure personnellement ni dans les responsables au dessus de moi.

      Il y en a sans nul doute à l’UPR, comme venant de partout ailleurs sur le flan gauche. Mais ils sont vraiment loin d’être majoritaires, pas même à l’horizon. Plus je rencontre de monde au sein de la formidable aventure UPR, plus je vois de Français qui viennent de nul part sinon de la France dans ce qu’elle a de plus divers ; des citoyens jamais encartés où que ce soit à la base, comme l’écrasante majorité des millions d’individus qui composent ce pays, mais qui décide de se rassembler devant le drame social en cours en faisant le choix de remettre les clivages à plus tard.

      Le sieur Isga n’est qu’un troll en mal d’existence, dont les commentaires sont un ramassis de bêtises plus grosses encore que cet imposant et remarquable témoignage de François Asselineau sur le défunt Chavez.


    • tesla_droid84 13 mars 2013 11:18

      @Isga, vous n’etes qu’un troll, peut etre faite vous parti du programme à 2M€ pour contrer les eurosceptiques. Il est d’une EFFROYABLE malhonneteté intellectuelle pour dire que l’UPR n’a pas de programme. Que faite vous du programme http://www.u-p-r.fr/wp-content/uploads/presidentielles/Programme-Liberation-Nationale.pdf
      Quand nous parlons de Melanchon nous critiquons le texte l’humain d’abord. 

      Critiquer nous sur le fond ou taisez vous à jamais !!


    • lsga lsga 13 mars 2013 13:37

      @emphryo

      Et le travailleur précaire tu le classes où ?
      dans la case prolétariat. On y revient donc : tu n’es pas français, tu es un prolétaire. Un prolétaire à la limite du Lumpen, donc un prolétaire attiré par l’extrême droite. Bref : banal, sans originalité, sans patrie, sans culture, sans tradition, sans langue... Juste un prolétaire exploité, aliéné, crétinisé, qui dort dans un drapeau plein de puces et qui lèche la main de son maître et qui grogne et montre les dents contre ceux qui tentent de détacher sa laisse. 

      Déjà répondu pour ces histoires de collabos. Tu soutiens un parti d’extrême droite (souverainiste) dans un contexte de pré-Guerre Mondiale (c’est d’une intelligence... crétin). 

      Il n’y a pas ’d’EMPIRE’, il y a l’impérialisme :Cad la domination de l’Oligarchie Financière Internationale sur les petites bourgeoisie nationale. A l’extrême droite, vous découvrez tout juste ce concept depuis quelques années. Je te le dis comme ça, nous, ça fait un siècle qu’on a prévu que cela se produirait :

      De la même manière que nous l’avons prévu, nous connaissons l’UNIQUE MANIERE EFFICACE de lutter contre l’impérialisme : l’Internationale Socialiste. C’est ce qu’à fait Chavez en Amérique du Sud avec l’ALBA, et ça a bien marché :

      J’ai voté NON à la constitution Européenne vois tu. Mais toi y-en a pas pouvoir comprendre ça. Toi pas intelligent, toi bête

      @gorgonzola
      On trouve pleins d’anciens communistes au Front National. Le FN reste un parti d’Extrême Droite.

      @Aureus @Eddy Rooos

      Vous avez l’air d’avoir 10 poils sur le menton. Quand un gringalet de 18 ans à peine se dit de gauche, ou sympathisant de gauche, et qu’il n’a jamais participé à aucune grève ni à aucune manifestation d’ampleur, ni lu Marx ou Lenine : ça compte pour du beur. Je le dis au passage, mettre des gamins à des postes à responsabilité, c’est aussi un trait caractéristique de l’Extrême Droite. Je vous laisse aller poser la question à vos profs d’Histoire Geo. L’idée est simple : les gamins sont plus volontiers patriotes et enjouer. Ce sont eux qui partent faire la guerre la fleur au fusil pour défendre la patrie. 

      Pour ce qui est DU COEUR DES MILITANTS UPR, des gens de plus de 40 ans ayant des postes à responsabilité, ou des militants de la première heure, ils sont issu en effet pour la majorité du MPF, du RPR, et du FN. Faites le test : interrogez les plus anciens militants, vous verrez. 


      @tesla

      Quality Troll. Moi Yen a être Old Fag, élevé à la sauce 4chan. Quand vous vous précipitiez tous sur Face Book pour vous inscrire, j’était déjà un anonymous. Comme tous les vrais oldfag, quand je vois des crétins comme Capone utiliser ce genre d’avatar, je pense : CANCER OF /b/ 

      @Ruoma

      Dites moi précisément de combien Asselineau va augmenter les impôts, et sur qui ?
      Rappelez moi de combien va-t-il augmenter le SMIC et les aides sociales ?
      Moi, je vous le rappelle, dans le cadre de la Vème République un candidat à la présidentielle doit être capable de répondre précisément à ces deux questions. 




    • lsga lsga 13 mars 2013 13:44

      Oh, le lien exact pour Lénine (1917) : 


      Voilà où vos Asselineau, vos Lepen, vos Soral vont chercher leurs réflexions sur l’Oligarchie Financière que vous trouvez si ’originales et nouvelles’. C’est simplement le coeur de la pensée de gauche depuis un siècle. Simplement, ils vous arnaquent. Lisez par vous mêmes les sources, préférez l’original à la copie, vous verrez qu’il est démontrer par ax+b que le cadre national ne peut EN AUCUN CAS permettre de lutter efficacement contre l’impérialisme. 

      Tant qu’à l’origine du mouvement français dit ’souverainiste’, auquel appartiennent Asselineau, Pasqua et De Villiers, regardez dans cet article à la case ’Des Résistants’ :

      Il est loin le CNR, composé à 80% de communistes. Nous avons toléré dans nos rangs cette racaille d’extrême droite car ils étaient prêt à porter le fusil. JAMAIS ils n’ont eu aucun rôle de premier plan. 

    • tesla_droid84 13 mars 2013 14:00

      @Isga, 


      Aller y, critiquer 1 seul des 20 points du programme de l’UPR, la on pourra débattre ! 

    • tesla_droid84 13 mars 2013 14:17
      Isga, 

      Vous pouvez vous pavanez en pronant Marx et en explicant que l’UPR ne tire sa prose anti impériale de lui. Vous montrez au grand jour votre ignorance, vous n’avez meme pas le respect de vos adversaire, vous crachez votre venin sans lire.
      Dois je vous rappeler que la commission trilatérale, le bilderberg et le CFR n’existait pas du temps de Marx et que ces club discrets mais pas secret sont tous piloté par des Goldman Sachs. 

      Concernant vos question sur :

       La revalorisation du salaire en fait parti point 11) http://www.u-p-r.fr/wp-content/uploads/presidentielles/Programme-Liberation-Nationale.pdf

      Pour la fiscalité point 20) :

      Ce sont les raisons fondamentales pour lesquelles un programme présidentiel ne doit pas traiter de toutes les questions. Car nombre d’entre elles, même si elles sont importantes, ne relèvent pas de la stratégie à long terme de la nation mais d’un programme législatif de court ou moyen terme.C’est pourquoi ce programme n’aborde délibérément pas la fiscalité, la politique des 
      transports, du tourisme, de l’environnement, de la fonction publique, des sports, de la culture, 
      de la ville, etc., de même que certains « sujets de société » comme l’euthanasie, l’IVG, le 
      mariage homosexuel, la dépénalisation de telle ou telle drogue, etc. Ce sont des débats clivants, 
      qui doivent être mis de côté pour l’instant puisque nous devons tous nous rassembler sur 
      l’essentiel.
      Il appartiendra aux Français d’en débattre ultérieurement, lors des élections législatives, 
      dans le cadre d’un débat démocratique ayant retrouvé tout son sens. 

      En gros vous attaquez le problème par le mauvais bout, vous ne voulez pas comprendre que sans indépendance nationale (vous ne l’aimer pas ce vilain mot), vous pouvez voter d’extreme gauche à l’extreme droite VOS CHOIX N’ONT AUCUNE IMPORTANCE.


    • tesla_droid84 13 mars 2013 14:35

      @Isga, pour ce qui est de la composition de l’UPR, je peut parler de ce que je connais, étant membre du bureau de l’essonne :
      - Nous somme composé à 95% de gens n’ayant adhéré à aucun partis

      - Notre population d’age est 25-40 
      - Vous y trouverez environs 30% d’ingénieur qui se sont mis en tete de comprendre par qui nous étions gouverné (dont moi meme) et je peux vous dire qu’on a bien compris comment marche le système et vous lire nous conforte tous les jours dans l’engagement que nous avons pris.

      Vous étalez donc (encore) votre ignorance au grand jour.

    • lsga lsga 13 mars 2013 14:59
      1. Programme UPR

      Programme non chiffré, aucune proposition concrète en terme de fiscalité et d’aide sociale. Dans le cadre de la Vème République, un candidat à la présidentielle a l’OBLIGATION de chiffrer son programme. La politique dans la Vème, c’est avant tout une politique budgétaire. C’est cela qui permet de dire si le programme est progressiste, conservateur ou réactionnaire. Asselineau ne dit pas qui il compte taxer, ni de combien , il ne dit pas comment il compte redistribuer et à qui. Idem sur l’immigration, on ne sait pas ce qu’il compte faire...

      Ce flou artistique qui se contente d’étaler des grands principes idéaux et qui refuse de rentrer dans le concret : c’est un trait caractéristique de l’Extrême Droite. 

      Pour info, le programme du FdG est très précis sur les questions de Fiscalité, d’Aide Sociale, et du SMIC. 

      Pour prendre rapidement 1 seul point :
      ’Adopter un taux de conversion selon la parité de 1 franc pour 1 euro.
      Ce ne sont plus les Etats qui déterminent la valeur de la monnaie depuis au moins un siècle. Tout juste peuvent ils essayer de l’influencer, et jamais au point de pouvoir le déterminer au centime prêt. Aujourd’hui, ce sont les marché de change qui déterminent la valeur d’une monnaie. Peu-importe ce que décrète Asselineau, ce qui déterminera la valeur du Franc sera la quantité de Francs que demanderont les pétroliers en échange d’un baril de pétrole. Ce point à lui tout seul montre que l’ensemble du Staff de l’UPR n’a aucune maîtrise ne serait-ce que des fondamentaux de l’économie, et que Asselineau, lui qui sait parfaitement ces choses, considère ses militants comme des veaux. (il a raison) 

       La revalorisation du salaire en fait parti point 
      1500€ brut par mois pour 38heures de travail par semaine ? Non mais, t’es sûr de savoir compter ? Meuuuhhh....

      ’fiscalité
      C’est vraiment de la mauvaise foi. Donc, si Asselineau est élu, on sort de l’Europe. Donc, il aura la responsabilité de la politique budgétaire. Or, flou artisitque totale sur les questions fiscales ! Pourquoi ? CAR ASSELINEAU EST UN BOURGEOIS QUI A TRAVAILLE A L’INTELLIGENCE ECONOMIQUE POUR NICOLAS SARKOZY. SA POLITIQUE FISCALE SERA FAVORABLE A L’OLIGARCHIE NATIONALE. 

      en pronant Marx et en explicant que l’UPR ne tire sa prose anti impériale de lui.
      Lénine. Mais lisez, je vous en prie, vous trouverez mot à mot les ’nouvelles’ théories de l’extrême droite :
      Tant qu’à vos délires sur les complots entre les juifs, Karl Marx et les esquimaux, je vous en pris, citez donc les historiens d’extrême droite négationnistes que vous lisez, on rigolera un peu. Soit dit au passage, cette obligation de l’extrême droite de se plier aux thèses de l’extrême gauche lors de l’arrivée à maturité du Capitalisme était prévu par Marx. Ce faisant, les réactionnaires creusent leur propre tombe.
       
      ’Notre population...
      Rien qu’à voir cette de lard se revendiquer ’gaulois’ (les français du sud de la France qui ne sont pas Gaulois mais Wisigoths apprécieront...)



    • tesla_droid84 13 mars 2013 16:54

      On ne sait pas ce qu’il compte faire : il compte redonner aux francais la possibilité de voir la politique qu’ils choisissent appliquées, aujourd’hui ce n’est pas le cas.
      C’est en ça que l’UPR n’est ni de droite ni de gauche, c’est un mouvement de récupération du pouvoir par le peuple.

      Ce sont vos connaissance en économie qui sont perturbés par un excès de Marxisme mélangé à du BFM business.

      Comment un petit pays souverain comme la suisse à CHOISI la valeur de sa monnaie à 1.20€ et ce de manière unilatérale... et ce au centime près. (vous écrivez encore une connerie...)

      Comment la Chine s’accroche au dollars de manière unilatérale, comment le Japon a décider que sa monnaie était trop forte et l’on fait dévaluer de 20%...

      Apparement vous sembler croire que le Forex donc le marché des change mène la dance. C’est juste la place ou s’échange les devise. Qui sont les principaux acteurs et sont donc à l’origine des variations, les banques centrales. Qui controle les banques centrales ?? elle est la la vraie question Mr je crois tout savoir mais se trompe sur quasiment tout.
      Les banques centrales sont indépendantes dans les régimes technocratiques comme en Europe, elles sont donc indépendantes de tout pouvoir politique qui irait dans le sens du peuple. Les faits montrent tous les jours un peu plus qu’elles ne sont dépendante que de Goldman Sachs.

      Pour ce qui est des accusation de complotisme, il faut changer de disque c’est vraiment devenu l’argument des types qui en manque.
      Vous etes incapable de voir la domination de vos maitres, meme quand on vous met les preuves sous les yeux. Preuves irréfutable puisque provenant des sites mêmes des gens que j’accuses :

      www.tpnonline.org/who.html
      l’article du daily telegraph (archive déclassifié en 2001 c’est pas du MARX CA) qui explique qu’il fait poursuivre l’union monétaire de manière caché et sans débat... 
      L’interview de Eisenhower qui explique que rien ne lui ferait plus plaisir que de nous fédérer avec une capitale, disons à Luxembourg.

      A votre avis pourquoi personne n’ose affronter Asselineau en public ? et pourquoi les dernières personnes ayant essayé ce sont auto censurés pour la diffusion de la vidéo (voir le doyen de la fac de droit de Renne) http://www.u-p-r.fr/videos/emissions-radio-tv/debat-universite-rouen-la-france-doit-elle-quitter-lunion-europeenne




    • lsga lsga 13 mars 2013 17:37

      On ne sait pas ce qu’il compte faire : il compte redonner aux francais la possibilité de voir la politique qu’ils choisissent appliquées, aujourd’hui ce n’est pas le cas.

      Désolé :

      SI IL est élu alors IL rétablit la Vème République, alors IL sera président de la France, IL aura la charge de nommer un gouvernement (pas ’les français’)

      La Vème République n’a pas été conçue pour permettre à des bourgeois réactionnaires de se présenter à l’élection sans programme économique, sans prévision budgétaire. Sans rire : c’est se foutre de la gueule du monde. 

      Mais en lisant son programme, c’est très clair : pas d’augmentation du SMIC, pas d’augmentation d’impôts pour les bourgeois.

      La Suisse se fait imposer son taux de change élevé par l’Union Européenne, et a une variation de sa monnaie sur les marchés de change.... Sans rire, vous vivez dans un monde parallèle ? 


      Japon, Chine & Co : Ils ne maîtrisent absolument pas leur taux de change au centime prêt, loin s’en faut. Oui, on peut tenter d’influencer à la hausse ou à la baisse, mais c’est très complexe et difficile. Même la monnaie interne du Vénézuela (le Bolivar) a eu des fluctuations énormes sur le marché noir.... Au final, quand vous vous pointez chez les pétroliers pour acheter de l’énergie, c’est eux qui déterminent la valeur de votre monnaie. Il est IMPOSSIBLE de garantir une parité Euro/Franc, le scénario le plus probable étant une dévaluation immédiate de 20% du France par rapport à l’Euro. Je vois bien Asselineau se pointer à l’OPEP et leur sortir : ’Mais puisque je vous dis que mon Franc vaut la même chose qu’un Euro ! Vous allez me vendre le baril au prix de l’Euro !  smiley smiley 

      Face à un petit marché comme la France, la Finance Internationale et les pays producteurs de pétrole peuvent TOUT se permettre. C’est cela que vous ne comprenez pas. Nous ne sommes plus au 20ème siècle ou l’économie française était la Vème du Monde. Nous sommes rentrés dans la phase IMPERIALISTE, MONDIALISTE. 


      L’Etat-Nation Social, où les syndicats étaient suffisamment puissants pour faire plier la bourgeoisie était le cadre approprié pour lutter contre les Capitalistes au XXème siècle.

      Dans la phase impérialiste, où la bourgeoisie financière prend le pas au niveau mondial sur les petites bourgeoisie nationales, seul une organisation socialistes au niveau continental s’avère efficace. Chavez, en vrai marxiste, l’avait bien compris. C’est à cet effet qu’il a créé l’ALBA dotée de sa monnaie Commune le SUCRE, c’est à cet effet que nous créerons contre vous l’Europe Sociale et Solidaire. 


      Pour le complotisme : CITEZ DONC VOS HISTORIENS. Je sais d’où vous tirez vos histoires sur Marx : Faurisson & Co. Mais allez, prouvez l’inverse, donnez nous des citations d’historiens qui ne soient pas d’extrême droite ! 





    • emphyrio 13 mars 2013 19:23

      Isga tu veux savoir ce qui ne va pas avec tes projets de révolution prolétarienne ? C’est qu’elle a autant de chances d’aboutir que le projet de gouvernance globale de l’UE. Je pense que tu es l’antithèse parfaite du pire fanatique d’extréme-droite, mais comme vous ne représentez qu’une minorité de crétins, il n’y a aucun danger à venir de ton côté comme du leur. Et pour ce qui est du portrait écrit plus haut (un LumpenProletar excusez du peu), j’en parlerai à mes abeilles, ça les fera bien rigoler.


    • Aristoto Aristoto 13 mars 2013 22:29

      emphyrio des argument pour me convaincre !!! Par ce que Isga là il est bien parvenue à argumenter les raison qui font de toi un aliéné de sous prolétaire !


    • emphyrio 13 mars 2013 23:03

      travailleur intérimaire polyvalent cyclo-mobile propriétaire indigène sans créances apiculteur et nous mangeons chaque année le porc que je tue... trop facile de ranger les gens dans des cases. Isga est un binaire je le répète et on devine chez lui l’inexpérience de la liberté, alors est-il à plaindre ou à blâmer ?


    • kimbabig 14 mars 2013 01:17

       Franchement Isga,

      soit t’es complètement stupide, soit t’es vraiment une raclure de collabo.

      Comme moi t’as voté NON en 2005, et t’as eu l’impression que notre vote a été respecté ?
      T’as pas remarqué qu’en 2008, l’ue a remis quasiment le même texte que celui que nous avions refusé, avec la bénédiction des collabos européistes ? Tu trouves ça normal peut-être ?

      Et tu viens encore nous bassiner avec ta soi-disant « europe sociale » : si t’es du genre à te dire que ça glisse mieux la 2ème fois, sache que ce n’est pas le cas de la majorité des gens. Quand on s’est fait avoir une fois, faut être un peu con pour y retourner. Là, ça va faire plus de 20 ans qu’on se fait enfler sans arrêt. Ils nous ont racontés n’importe quoi pour nous faire accepter Maastricht : l’europe pour faire le poids contre les USA, pour apporter la prospérité
      Et parlons-en, de l’« europe sociale » : on l’a tous vue à l’oeuvre.

      T’as pas remarqué ce qui s’est passé en Grèce ? En Espagne ? Au Portugal ? Au lieu de t’extasier devant les foules qui manifestent à Lisbonne, t’as pas l’impression que s’ils manifestent c’est que quelque chose ne tourne pas rond ? Et ce truc qui tourne pas rond, c’est tout simplement que l’ue est en train de les ruiner, de les asservir, de piller les richesses de leurs pays. C’est pour ça qu’ils gueulent.

      Et dis-toi bien qu’on est sur la liste, en France, on passera juste après les Italiens, si eux n’ont pas eu le bon sens de foutre le camp du merdier avant, et de le faire éclater par la même occasion. Et pour ça le bon score de Grillo est un signe encourageant, contrairement à ce que tu crois son émergence est le signe d’une certaine maturité politique en Italie, qui a justement évité de tomber dans le piège de l’extrême droite comme en Grèce.

      La France a largement les moyens d’exister dans le monde du 21ème siècle, en aucun cas elle n’est « trop petite » ou « trop faible », faut arrêter de raconter n ’importe quoi ! On est 1% de la planète, que ce soit en population et en surface émergée ! On a une langue parlée sur les 5 continents par 200 millions de personnes ! On a des savoirs-faire en pointe dans de nombreux domaines. D’après de nombreux économistes, dont R.Stiglitz, prix Nobel d’économie, la sortie de l’euro serait loin d’être la catastrophe annoncée par les européistes. Jacques Sapir, économiste proche du Front de Gauche, la trouve même souhaitable pour l’économie Française.

      La France n’est peut-être pas le plus gros marché, mais ce n’est pas le plus petit, et si on s’en donne les moyens, la finance internationale on l’emmerde ! Se donner ces moyens, c’est tout simplement exercer notre souveraineté. L’Islande y est arrivée : elle sauvé les gens et pas les banquiers. L’Argentine y est arrivée aussi : elle a sauvé les gens et pas les banquiers. Il n’y a qu’une raison pour que la France n’y parvienne pas : l’ue. L’Islande et l’Argentine ne se sont pas soumis à l’autorisation d’une entité supranationale dirigée par des financiers, et de la majorité de leurs voisins avant de sauver leur peuple. C’est pour cela qu’il faut en sortir, de l’ue, si on veut un avenir potable.

      Parce que l’europe n’est pas l’avenir Isga, c’est le passé :
      des pays vieillissants, et, à terme, déclinants. D’ailleurs cet argument comme quoi l’« europe serait l’avenir »est complètement grotesque. Au nom de quoi le seul avenir de la France serait s’intégrer dans une organisation européenne ? Au contraire, la France ne peut s’offrir un meilleur avenir qu’en ayant le choix de ses alliances parmi les 200 pays de cette planète pas seulement une alliance forcée avec 27 pays européens. On ne construit pas l’avenir avec des pays qui ne sont pas capables de renouveller leur population, avec des pays dont la plupart ne parlent pas notre langue alors que tant de monde parle notre langue en dehors d’europe, avec des pays qui ont une conception de la solidarité incompatible avec la notre. On ne construit pas l’avenir en restant, dans le cadre de l’otan et sa vassale l’ue, dans des organisations qui, dans la rhétorique du « choc des civilisations », tentent de préserver la domination d’une caste de privilégiés du monde occidental, alors que de plus en plus des pays tiers prennent légitimement leur part du gâteau. On ne construit pas l’avenir en favorisant la balkanisation par le régionalisme, c’est ce que l’europe ne se prive pas de faire en Espagne.

      Eh oui, la France n’est pas un état-croupion et insignifiant comme le serait une Catalogne indépendante. D’ailleurs, la compromission des indépendantistes catalans avec l’oligarchie européiste est un aveu de l’incapacité de leur petite province à être souveraine, ce qui ramène leurs beaux discours à une rancoeur aveugle envers la Castille, aveugle au point de préférer être soumis à l’ue directement. Au point de préférer leur dialecte et l’anglais à une langue, l’espagnol, qui est en train de devenir la plus parlée au Monde. Grâce à cette Amérique Latine que tu cites en exemple...

      D’ailleurs, c’est un autre truc que je trouve aberrant dans ton discours, puisque tu les prends en exemple, tu devrais demander à ce que la France rejoigne l’Alba !

      Au lieu de ça, tu veux que la France reste prisonnière de l’intégration européenne, à devoir renégocier notre pacte social au côtés de gens qui ont accepté les lois Hartz, les jobs payés 1 euro de l’heure, les sites d’offres d’emploi par enchères décroissantes des salariés.

      Au lieu de ça, Isga, le soi-disant révolutionnaire qui marche fièrement avec la nouvelle croisade des souverains, veut aller demander à Mme Merkel, ainsi qu’à divers anciens cadres de Goldman Sachs :

      « s’ils vous plaît maintenant qu’on est des gentils européistes bien collabos, vous voulez pas nous laisser faire un peu de social ? Sinon, attention, on va se fâcher tout rouge, on va faire une merguez-partie géante d’un million de personnes sur les Champs !
      ...
      Mais non, les portugais et les roumains c’est des gentils prolétaires comme nous il vont pas accepter que les multinationales délocalisent nos usines en grève chez eux ! Et j’ai des appuis  au parlement européen !
      ...
      Oui, ils sont minoritaires sur l’ensemble de l’europe, qu’est ce que vous voulez, en France on vote à gauche, on est les seuls, mais, moi, j’ai des électeurs qui ont cru que je ferais l’europe sociale, faut bien que je leur donne quelquechose !
      ...
      Ah,on peut faire notre merguez-partie géante le dimanche ? Avec des drapeaux européens avec du rouge à la place du bleu ? Ouais c’est super l’europe sociale !!! Sinon, vous inquiétez pas, je leur dirais le lendemain de la merguez-partie, que leurs salaires vont être dévalués de 20% pour la stabilité de l’euro
      ...
      Ah oui, c’est 30%, c’est vrai, excusez moi. Et sinon, vous inquiétez pas, je sortirai jamais de l’euro, sortir de l’europe c’est de droite, c’est tout vilain, je préfère encore que la sécu et les allocs des Français dépende de votre aumône, messeigneurs. ».

      Ca c’est du révolutionnaire... en carton ! Avant de parler d’europe sociale, Isga, trouve moi une majorité d’Allemands, de Néerlandais, de Finlandais qui accepteraienty de financer la acquis sociaux des français et des autres pays Latins à leur niveau d’avant les plans d’austérité. Si cette majorité n’existe pas, c’est même pas la peine de venir parler d’europe sociale ! C’est du FOUTAGE DE GUEULE.

       smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley
       
      Parce que sinon, si un dirigeant choisissait D’IMPOSER une « europe socialiste » aux pays créditeurs contre leur gré, comme je te l’ai déjà démontré, c’est DROIT A LA GUERRE que ce cinglé nous mènerait. On ne peut forcer durablement un pays à aller contre ses intérêts, tels qu’ils sont ressentis par la majorité de la population de ce pays. Même par l’artifice abject d’un fédéralisme européen, tu n’empêcheras pas l’offre politique de finir par refléter les intérêts de certains pays ou groupes de pays. C’est d’ailleurs ce processus qui a abouti à la guerre de sécession aux USA, alors qu’un seul des états fédérés d’alors avait eu une existence indépendante (le Texas, de 1836 à 1845). Alors des pays qui existent depuis des siècles, avec autant d’antagonismes, c’est même pas la peine.

      Asselineau est un mec de droite. Et alors ? Ce qu’il propose, c’est de fédérer au delà des clivages et des courants autour du rejet de l’europe, c’est à dire : sortie de l’ue, de l’euro et de l’otan. C’est à dire la volonté de toute personne engagée à gauche, sortir d’une organisation anti-sociale et anti-démocratique qui nous met sous la coupe des financiers, et n’existe que pour satisfaire leurs intérêts.

      Cette alliance située au delà des clivages est le meilleur moyen d’abattre l’ue, car la majorité du NON de 2005 a été trahie entre autres car elle s’est dispersée dans des chapelles extrêmes et antagonistes lors des élections. Pendant la résistance les vrais communistes sont ceux qui ont rejoint un De Gaulle limite extrême-droite dans la Résistance. Là, il s’agit de soutenir quelqu’un qui est certes de droite, mais républicain, sur un point qui est un préalable indispensable pour pouvoir mener une politique sociale, et rien que sur ce point.

      De plus, Asselineau a beau avoir été à l’origine un mec de droite, il n’empêche que sa persévérance à défendre ses idées contre vents et marées alors qu’avec ses diplômes, il pourrait se trouver tranquille une planque pépère très grassement payée dans une grosse boîte, est plutôt à l’opposé de la bourgeoisie égoïste et mérite le respect, car ses convictions sont incontestablement républicaines : tu ne peux qualifier de fasciste un type qui dénonce les excès de la vidéosurveillance (il a fait un très bon article dessus d’ailleurs).

      Parce que dis-toi bien une chose, Isga, si la gauche s’acharne à vouloir rester dans l’europe en ayant l’air de la critiquer et en promettant sans cesse de la changer sans le moindre effet, et que cette alliance anti-européenne par dessus les clivages que tente de monter Asselineau avec le M’PEP et le PRCF ne perce pas, c’est LA VOIE ROYALE VERS L’ELYSEE pour la fille du borgne !

       smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley 

      Parce qu’imagine toi au printemps 17, quand les plans d’austérité imposés par l’ue auront eu leur effet néfaste sur l’économie Française, que les Français s’enfonceront dans la misère, avec MLP en train de clamer (à tort) à qui voudra l’entendre que seuls elle et son père avaient prévenu la catastrophe...

      C’est ce que je veux éviter. A tout prix.

      On est plus en temps normal, avec un clivage droite-gauche. On nous a volé le résultat d’un référendu il y a 5 ans. On a élu un président qui nous avait promis qu’il était socialiste et que l’ennemi était la finance, et qui accepte de mener des politiques d’austérité imposées par l’europe sans vouloir en sortir. Mélenchon est encore trop naïf s’il veut imposer l’europe sociale en menaçant d’en sortir, même si la conclusion logique de cette démarche est la sortie de l’ue. Il est temps de se rendre compte qu’on ne peut pas changer cette organisation. On ne peut pas la rendre socialiste. En 2005, ils ont peut-être oubilé de nous dire que c’était ça ou rien et que de toutes façons si on était pas contents c’était pareil, mais ils faut vraiment être aveugle pour ne pas s’en être rendu compte depuis le temps.

      Le clivage maintenant n’est plus entre droite et gauche, il est entre anti-européens et européistes, c’est à dire résistants contre collabos.


      Apparemment t’as choisi d’être le nouveau Doriot, Isga...
      Il serait temps que tu t’en rendes compte.


    • tesla_droid84 14 mars 2013 14:26

      J’en met une derniere couche à Isga, juste pour le plaisir.


      Cherchez BNS(banque national suisse) + intervention + franc suisse. Vous tomberez sur une multitude de source éco sérieuse prouvant que c’est son intervention qui maintien la parité à un niveau raisonnable http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5aaa16ae-8c84-11e2-b56d-ed4c09f9e0cb/La_BNS_maintient_son_taux_directeur_et_le_cours_plancher#.UUHHdsXbjMo

      Sur le tx Dollar-Yuan vous verrez que le taux est négocié entre les US et la Chine. Le marché ne s’exprime pas, s’il s’exprimait le Yuan s’envolerait et le dollars se casserait la figure.
      Oui le dollars est déja un pétro dollars (c’est se qui le fait tenir). Harafat et Kadhafi se sont fait dégommer en partie car il voulait vendre du brut dans une autre devise...

      Pour ce qui est du complotisme, on vous voit arriver mais alors de super loin, essayer de faire glisser l’UPR sur un terrain antisémite... C’est pitoyable et vous ne trouverez aucun adhérant pour rentrer dans ce jeu la. Quand je parle de Rockfeller c’est du factuel et il n’est pas juif...
      Quand à votre ami Marx, il a quand écrit quelques textes d’un antisémitisme notoire.

      L’ALBA n’a rien a voir avec l’europe, c’est une volonté inter-étatique ou chacun garde sa maitrise et ou se rejoigne les interets commun, c’est une organisation internationale (il faut donc des nations)...

      Votre reve d’une autre europe a déja été formalisé dans un texte : la charte sociale européenne (date de 1961) http://conventions.coe.int/treaty/fr/treaties/html/163.htm 
      Ce que l’on y trouve est à pleurer de rire, si on le met en regard de ce qui se passe en Grece, au Portugal et en espagne... vous en conviendrait l’autre europe c’est le meilleur moyen de détourner la colère des gens dans une impasse. Et NON vous ne ferait pas changer d’avis les Allemands qui ont l’impression de bien travailler et de payer pour les autre. Vous etes donc un petit dictateur qui s’ignore en voulant forcer les autres qui ne serait pas d’accord avec vous.

      Partie I

      Les Parties reconnaissent comme objectif d’une politique qu’elles poursuivront par tous les moyens utiles, sur les plans national et international, la réalisation de conditions propres à assurer l’exercice effectif des droits et principes suivants :

      1. Toute personne doit avoir la possibilité de gagner sa vie par un travail librement entrepris.
      2. Tous les travailleurs ont droit à des conditions de travail équitables.
      3. Tous les travailleurs ont droit à la sécurité et à l’hygiène dans le travail.
      4. Tous les travailleurs ont droit à une rémunération équitable leur assurant, ainsi qu’à leurs familles, un niveau de vie satisfaisant.
      5. Tous les travailleurs et employeurs ont le droit de s’associer librement au sein d’organisations nationales ou internationales pour la protection de leurs intérêts économiques et sociaux.
      6. Tous les travailleurs et employeurs ont le droit de négocier collectivement.
      7. Les enfants et les adolescents ont droit à une protection spéciale contre les dangers physiques et moraux auxquels ils sont exposés.
      8. Les travailleuses, en cas de maternité, ont droit à une protection spéciale.
      9. Toute personne a droit à des moyens appropriés d’orientation professionnelle, en vue de l’aider à choisir une profession conformément à ses aptitudes personnelles et à ses intérêts.
      10. Toute personne a droit à des moyens appropriés de formation professionnelle.
      11. Toute personne a le droit de bénéficier de toutes les mesures lui permettant de jouir du meilleur état de santé qu’elle puisse atteindre.
      12. Tous les travailleurs et leurs ayants droit ont droit à la sécurité sociale.
      13. Toute personne démunie de ressources suffisantes a droit à l’assistance sociale et médicale.
      14. Toute personne a le droit de bénéficier de services sociaux qualifiés.
      15. Toute personne handicapée a droit à l’autonomie, à l’intégration sociale et à la participation à la vie de la communauté.
      16. La famille, en tant que cellule fondamentale de la société, a droit à une protection sociale, juridique et économique appropriée pour assurer son plein développement.
      17. Les enfants et les adolescents ont droit à une protection sociale, juridique et économique appropriée.
      18. Les ressortissants de l’une des Parties ont le droit d’exercer sur le territoire d’une autre Partie toute activité lucrative, sur un pied d’égalité avec les nationaux de cette dernière, sous réserve des restrictions fondées sur des raisons sérieuses de caractère économique ou social.
      19. Les travailleurs migrants ressortissants de l’une des Parties et leurs familles ont droit à la protection et à l’assistance sur le territoire de toute autre Partie.
      20. Tous les travailleurs ont droit à l’égalité de chances et de traitement en matière d’emploi et de profession, sans discrimination fondée sur le sexe.
      21. Les travailleurs ont droit à l’information et à la consultation au sein de l’entreprise.
      22. Les travailleurs ont le droit de prendre part à la détermination et à l’amélioration des conditions de travail et du milieu du travail dans l’entreprise.
      23. Toute personne âgée a droit à une protection sociale.
      24. Tous les travailleurs ont droit à une protection en cas de licenciement.
      25. Tous les travailleurs ont droit à la protection de leurs créances en cas d’insolvabilité de leur employeur.
      26. Tous les travailleurs ont droit à la dignité dans le travail.
      27. Toutes les personnes ayant des responsabilités familiales et occupant ou souhaitant occuper un emploi sont en droit de le faire sans être soumises à des discriminations et autant que possible sans qu’il y ait conflit entre leur emploi et leurs responsabilités familiales.
      28. Les représentants des travailleurs dans l’entreprise ont droit à la protection contre les actes susceptibles de leur porter préjudice et doivent avoir les facilités appropriées pour remplir leurs fonctions.
      29. Tous les travailleurs ont le droit d’être informés et consultés dans les procédures de licenciements collectifs.
      30. Toute personne a droit à la protection contre la pauvreté et l’exclusion sociale.
      31. Toute personne a droit au logement.


    • Augustule Augustule 11 mars 2013 08:58

      Merci pour l’hommage rendu à ce grand monsieur qu’était Chavez.

      Au passage, je suis dégouté quand je vois la récupération politique et le cinéma de M. Mélenchon.

      Chavez était anti impérialisme alors que Mélenchon est européiste
      Chavez était contre les guerres colonisatrice alors que Mélenchon a soutenu la guerre contre la Libye, la Syrie, Le Mali, et souhaite la guerre contre l’Iran.


      • Laulau Laulau 11 mars 2013 11:44

        Mélenchon a soutenu la guerre contre la Libye, la Syrie, Le Mali, et souhaite la guerre contre l’Iran.

        Veuillez citer vos sources SVP ! Vous avez le droit de ne pas aimer Mélenchon, mais cela ne vous autorise pas à raconter des c..ies sur son compte.

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