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Les Etats-Unis pourraient tenter de transformer l’OTAN en tour de Babel

Le prochain sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) se tiendra les 28 et 29 novembre à Riga, capitale de la Lettonie, en présence des chefs d’Etats et de gouvernements d’Amérique du Nord et d’Europe. On pourrait y assister à la mondialisation de cet organisme régional de défense.

Cette conférence qui a été appelée à l’initiative du président de la République de Lettonie aura lieu pour la première fois dans un pays qui pendant la Guerre froide, avant la démolition du mur de Berlin, faisait partie des territoires soumis au Pacte de Varsovie. Principal adversaire nucléaire de l’Otan.

Les objectifs de cette conférence ont été définis par les commissions politique et de défense et sécurité de l’organisation.

« Il faut rappeler encore une fois que l’Otan conserve son importance en tant que principale enceinte transatlantique chargée d’assurer notre sécurité collective. »

« Le monde d’aujourd’hui recèle, pour notre sécurité, des risques et menaces nombreux les origines sont multiples :

États défaillants ou en déliquescence, sous-développement, mauvaise gouvernance, déséquilibres démographiques, radicalisation religieuse, résurgence d’idéologies hostiles à la démocratie, compétition accrue pour l’accès aux ressources naturelles ou énergétiques, instabilité régionale, crime organisé transnational, prolifération d’armes de destruction massive et terrorisme. »

La difficulté de cette mission provient du fait qu’il n’existe plus d’ennemi bien défini dont les structures et les pôles de décisions ne peuvent pas être situés avec précision.

La déclaration préliminaire publiée au sujet du prochain sommet par la commission permanente de l’Otan à Bruxelles tout en proclamant que la « mission première de l’Otan est la défense collective » n’est guère optimiste. Elle n’apporte rien de nouveau, mais elle ne précise pas, en parlant d’objectifs, en quoi consiste la sécurité collective de vingt-six membres aussi disparates dans leur doctrine que celles qui vont être présentées à Riga par leurs chefs d’Etat.

Autant, de 1948 à 1989, les perspectives étaient claires sous la menace d’une vitrification par l’atome, pour les seize pays membres et ceux d’Union de l’Europe occidentale ; autant constituent un vœu pieux la nouvelle impulsion et l’expansion globale de l’Otan, dont on parle tant à Bruxelles au sujet de la Conférence de Riga. Une nouvelle impulsion ? Mais dans quelle direction ? Au profit de qui ?

Que la déclaration fasse cette injonction ne traduit pas un optimisme. En fait, il semble bien que l’on tire la sonnette d’alarme. On recommande aux pays membres de se pencher « de toute urgence sur les sujets de préoccupations suivants :

1 - La situation de sécurité difficile en Afghanistan :


M. Bert Koenders, membre du Parlement néerlandais, a déclaré lors d’une réunion de l’assemblée parlementaire de l’Otan, dont il est vice-président, que la situation en Afghanistan s’est détériorée gravement depuis le mois de janvier 2006 au point d’atteindre un seuil critique, et que seule une augmentation des moyens déployés par l’Otan pourrait encore la sauver.

"Les attaques lancées par les insurgés à la frontière Sud-Est pakistanaise ont été les plus sanglantes depuis que la chute des talibans a été officiellement proclamée", a-t-il déclaré devant la commission politique de l’Assemblée parlementaire atlantique.

D’autre part, M. Koenders a signalé comme circonstance aggravante le fait que la production d’opium d’Afghanistan atteindra 6100 tonnes cette année, en augmentation record de 59 % sur l’année précédente. Cette production représente 92 % de la production totale mondiale.

Il a estimé que la population qui se consacre à cette culture a augmenté d’un tiers en 2006, doit 2,9 millions d’agriculteurs, représentant 12,6 % de la population totale.


La situation en Afghanistan a dominé les débats de l’Assemblée parlementaire de l’Otan réunie en session annuelle à Québec, jusqu’au 17 novembre.

Cette question va certainement dominer les débats du prochain sommet de l’Otan en Lettonie.


De son côté M. Robert Hunter, ancien ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’Otan et actuellement conseiller spécial auprès de la Rand Corporation, a estimé devant la commission politique de l’Assemblée que l’Alliance avait misé sur son avenir en Afghanistan et qu’elle ne pouvait pas se permettre d’échouer. « À tout prix cette mission doit réussir », a-t-il proclamé solennellement.

« L’engagement de l’Otan dans ce pays met à l’épreuve sa capacité à relever les défis du nouvel ordre de sécurité », avait-il été souligné en octobre 2006 par la commission permanente de l’Otan à Bruxelles dans une déclaration préliminaire publiée au sujet du sommet de Riga.

« La présence d’un plus grand nombre de soldats sur le terrain dans le Sud de l’Afghanistan est nécessaire afin d’assurer une stabilité suffisante pour permettre une reconstruction durable de ce pays. »

« Un échec définitif en Afghanistan portrait un coup fatal à l’Otan », conclut la déclaration de Riga.

2 - La détérioration rapide de la situation de sécurité au Moyen-Orient et le terrorisme

Ces crises préoccupent vivement la commission. Elle exprime ses inquiétudes à l’égard de la situation en Méditerranée orientale et au sujet de la réputation dont souffrent au sein des populations orientales et dans une partie de l’Europe.

Les Etats-Unis, ancrage central de l’organisation atlantique

« Il faudra pourtant que l’Otan reçoive l’appui des opinions publiques et des parlements des pays de l’Alliance. Certains événements survenus récemment ont montré que ce soutien ne pouvait être tenu pour acquis. »

En ce qui concerne le terrorisme international, la commission surprend par la pauvreté de ses propositions en la matière.

Elle se borne à donner l’assurance que « nous continuons à soutenir le rôle de l’Alliance dans la lutte contre le terrorisme. Nous pensons que l’Alliance en constitue la dimension transatlantique essentielle, mais notons que le terrorisme ne peut pas être vaincu par des moyens exclusivement militaires. En terme clair l’Otan se défausse sur les armées de l’Alliance de ces problèmes qui sont de sa compétence mais qu’elle se déclare incapable de traiter.

3 - L’instabilité de la situation dans les Balkans occidentaux et en particulier au Kosovo.

4 - L’insuffisance et les faiblesses des capacités opérationnelles de l’Alliance et la nécessité de mettre au point des modalités de financement mieux adaptées aux missions à l’étranger.

5 - En insistant sur la « nécessité d’une coopération plus fructueuse avec « l’Union européenne », l’Organisation euroaméricaine souligne clairement en termes diplomatiques que les affaires continuent à ne pas aller très fort entre les deux rives de l’Océan atlantique.

L’Otan, dans sa volonté « philo-américaine » de contrôler le monde et d’en être le gendarme traditionnel, ne parvient pas à mettre en harmonie en tant qu’organisme international ses relations avec la Fédération de Russie. Elle est prisonnière des préjugés du passé. « Nos relations avec ce pays, vient de dire sa commission permanente à Bruxelles, restent en bute à des suspiscions et des erreurs de perception profondément enracinées. Des questions comme les droits de l’homme, la sécurité énergétique et les situations dans les pays voisins devraient être abordées avec franchise et dans un esprit de confiance mutuelle. »

C’est ici qu’apparaît clairement le fossé qui s’est creusé entre les deux rives de l’Atlantique. À l’Ouest, sur les rives du continent américain, on est dangereusement rétrograde. Du côté oriental, dans la vieille Europe, que l’on ne souhaite ne pas voir réaliser son unité politique et stratégique, on va de l’avant.

C’est ainsi qu’au même moment, le 23 septembre, avait lieu à Compiègne, au Nord de Paris, une des réunions tripartites franco-gernano-russes, prévues par l’accord Europe Unie-Russie de coopération signé en 1997. On y a entendu, en présence du président Wladimir Poutine, et de Mme Angéla Merkel, chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Jacques Chirac déclarer : « Nous voulons aller de l’avant dans le cadre des réflexions qui sont celles de l’Union européenne, pour la réalisation de nos quatre espaces communs : économie, justice et affaires intérieures, action extérieure, culture et éducation. Ce sera d’ailleurs l’objet de nos discussions, à nouveau l’an prochain, dans le cadre de l’accord de partenariat Union européenne-Russie. »

« Nous avons abordé les questions qui concernent l’énergie, les infrastructures intereuropéennes, l’aéronautique, nos relations économiques », a précisé au cours d’une conférence de presse le président français.

« Nous avons évoqué les problèmes de la négociation avec l’Iran. Nous avons parlé du Liban et du Proche-Orient et du peuple palestinien. Et de la nécessité de favoriser la realisation de la paix dans cette région. »

Il en est de même en ce qui concerne « le dialogue méditerranéen » dont les pays des deux rives de l’Atlantique se disputent les faveurs par tous les moyens.

De mutation en mutation dictée par Washington.

« In principio verbum erat. » En 1945 à 1989, la parole fut toujours au plus puissant des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale. Nos libérateurs, aux prix de destructions énormes dans les pays qu’ils sauvaient du joug hitlérien, avaient apporté un nouvel esprit de liberté et l’obligation pour les trois principales nations européennes - France, Grande-Bretagne et Pays-Bas - de démanteler « au nom de la morale » leurs empires coloniaux européens.

Tandis que le « péril soviétique » disparaissait et que l’Union de l’Europe, conséquence du Traité de Rome de 1958, prenait forme, les Etats-Unis, dont le gouvernement Washington avait affirmé le contraire, tentaient progressivement
- et y réussissaient partiellement, grâce à l’état de leur puissance nucléaire - de transformer l’Otan en un organisme de surveillance tous azimuts et de contrôle de ses alliés européens. Il était devenu essentiel pour Washington que ce troupeau de nations non nucléaires ne se dispersât pas, devant le danger nucléaire soviétique. Seule du groupe des inconditionnels, la France, en 1996, refusa de jouer ce rôle de vassal et quitta la structure intégrée de l’Otan pour conserver la pleine maîtrise de sa force de dissuasion nucléaire sans avoir de compte à rendre à quiconque. Mais sous la conduite du général de Gaulle, elle demeura cependant fidèle à l’alliance, comme ce fut le cas lors de la crise provoquée en 1962 par l’installation par Moscou de missiles « nucléaires » à Cuba.

Le virage

Depuis 1989, les temps ont changé, Après la disparition de l’Union soviétique et le pacte de Varsovie, l’Otan a progressivement perdu sa raison d’être en tant qu’alliance de défense. Après plus de cinquante ans de paix imposée par la terreur atomique, l’Europe se trouvait sans ennemi et la moitié de son territoire allait être libérée du joug communiste.

Il s’agissait pour le principal animateur de l’Alliance - le gouvernement de Washington - de maintenir la foi et le dogme : La fidélité des non-nucléaires et le dogme d’une union patronnée par l’hyperpuissance pour, officiellement, le bien de l’humanité. Entreprise qui paraissait contre nature dans la mesure ou le Pacte de Varsovie, l’adversaire de l’Alliance atlantique, avait disparu dans l’écroulement de l’URSS.

« Le pire est que nous n’avons plus d’ennemis », écrivait à cette époque un poète grec.

Il était urgent de trouver un nouvel objectif qui ne paraisse pas trop offensant pour la Fédération de Russie, puissance toujours nucléaire, et serait le ciment d’un atlantisme évanescent.

Faute d’avoir à défendre l’intégrité territoriale de ses membres, comme le prévoit l’article cinq du traité, le concept « d’intervention humanitaire » fut mis en pratique -avec l’inspiration américaine - quand la dislocation de la Yougoslavie provoqua un chaos sanglant dans les Balkans où les haines ethniques s’étaient libérées entre Serbie, Bosnie Herzégovine et Kosovo. Massacres, viols, pillages justifièrent l’intervention de l’Otan à laquelle participèrent également des forces françaises. L’Otan, affirmait-on alors à Bruxelles, ne devrait pas uniquement servir à défendre l’intégrité territoriale de ses membres, mais également à mener des « interventions humanitaires » en dehors de son territoire. La situation l’exigeait. C’était un virage dans lequel se mêlaient hardiment incertitude et hypocrisie diplomatique..

C’était la première fois que l’Otan intervenait en dehors du territoire couvert par le traité. Ce « nouveau concept stratégique » a été ratifié par la suite lors d’un sommet qui se tint à Washington à la fin du mois d’avril 1999.

L’Otan avait été la conséquence d’une alliance entre les cinq signataires du Traité de Bruxelles de mars 1948 et les Etats-Unis et le Canada, conclue avec le Traité de l’Atlantique nord signé en avril 1949 à Washington. L’apparition de la puissance nucléaire soviétique et ses entreprises de pénétration de l’Europe de l’Est avaient été des raisons incontournables pour inciter les alliés occidentaux de la Seconde Guerre mondiale à se regrouper pour défendre leurs intérêts vitaux.

D’autres pays s’y joignirent. La Grèce et la Turquie en 1952, la République fédérale d’Allemagne en 1955 déjà membre de l’UEO, depuis la conclusion du Traité de Bruxelles réformé en 1954, fondateur de l’Union de l’Europe occidentale. Le but de ce traité et de cette alliance était d’organiser un système de défense proprement européen.

Cinquante années plus tard, l’UEO a été intégrée( en 2000) dans l’organisation politique de défense et de sécurité de l’Europe unie. Parallèlement, une agence d’armement, dans le cadre de cette politique et une force d’intervention intereuropéenne de 60 000 hommes ont été créées, et fonctionnent, en 2006.

Faisant allusion à ces plans concernant sa sécurité, au cours d’une conférence d’information organisée récemment à Washington, un officier supérieur américain détaché à l’Otan à Bruxelles/Mons a estimé que « L’Union européenne persiste toujours à avoir sa force de réaction mais elle n’a pas de capacité hors de ses forces nationales. » Cette attitude n’est pas nouvelle, à la fin de l’intervention de l’Otan au Kosovo, un général venu du Pentagone a estimé que désormais les forces américaines et celles de l’Europe ne pourraient plus jamais combattre sur le même champ de bataille en raison de l’écart technologique qui les sépare. Évoquant ensuite en privé les relations des Etats-Unis avec la France et l’Union de l’Europe, il les a qualifiées de « toujours mauvaises » en soulignant que l’ambition permanente de la France était d’établir une « Nato européenne indépendante »

Interrogé sur qui était l’ennemi de l’Otan, il avait répondu, comme les rédacteurs de la déclaration de Riga, qu’en plus du terrorisme, il y avait l’instabilité du monde. Mais sans aller plus avant sur ce sujet.

Il avait souligné que les Européens avaient des problèmes avec les immigrants de leurs anciennes colonies parce qu’ils n’avaient pas su les intégrer comme citoyens. Se trouvant dans la capitale fédérale des Etats-Unis, il n’avait pas jugé utile de donner son avis sur le mur de 1500 km que gouvernement de Washington va faire construire le long du Rio Grande pour empêcher l’invasion du territoire américain par les immigrants clandestins mexicains.

De l’atlantisme à la tour de Babel


La capacité de l’Otan de contribuer à la prise en charge des nouveaux défis de sécurité dépendra de la poursuite de sa transformation, affirme la déclaration publiée un mois avant le sommet de Riga.

Les membres de la commission permanence de l’Otan qui l’ont publiée estiment qu’en dépit des guerres et des crises en cours, qui soulignent souvent une puissance limitée aux intérêts immédiats de chacun de ses membres, l’organisation atlantique recherche sa survie dans son expansion à travers le monde. S’agit-il d’une fuite en avant ?

Espère-t-on créer un nouveau concept de défense planétaire qui, de New-York aux antipodes, substituerait à l’atlantisme l’établissement d’une « organisation mondiale de défense » en créant de nouvelles formes d’association avec des « pays contributeurs non-partenaires », avec l’Ukraine en tant que partenaire stratégique, et avec, de l’autre côté de la planète, l’Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande et la République de Corée (du Sud), tous pays auxquels on prêterait l’intention de partager les valeurs de l’Alliance -en bref celles des Etats-Unis - et qui en apporteraient la preuve en étant présents aux côtés de forces de l’Otan an Afghanistan et dans les pays où elle décide d’intervenir ? Ce sont les mercenaires qui manquent le plus !

C’est ainsi qu’allongeant la liste des candidats possibles à cette entreprise, la commission permanente de Bruxelles/Mons affirme que l’Otan devrait rester ouverte à tous candidats - à des pays comme l’Albanie, la Croatie, l’ex-république yougoslave de Macédoine et la Géorgie... en vertu de la déclaration de Riga, qui suggère au prochain sommet de « s’atteler à l’élaboration d’une vision stratégique sur les perspectives d’élargissement à long terme ».

Contre qui, contre quoi, contre une Russie renaissante, concurrente des USA, contre une Chine à la conquête de grands marchés, comme le Japon des années trente à quarante et un ?

Le thème choisi pour la conférence de Riga, auquel les Etats-Unis ne sont certainement pas étrangers, est défini comme devant préparer « la transformation de l’Otan dans une ère nouvelle pour le monde ». La nouvelle ère dont il sera question est celle de la globalisation. Et dans ce cas précis, elle ne sera pas seulement économique et financière, mais également militaire.

Pendant ce temps, l’Union de l’Europe, quoiqu’affaiblie par sa trop rapide extension à vingt-cinq membres, poursuit lentement son chemin vers son intégration politique et diplomatique et stratégique, en dépit du manque de solidarité de certains de ses membres et des actions diplomatiques de sape menée par un atlantisme envahissant aidé par certains amis slaves du monde occidental qui ne voient aucun intérêt à voir battre en brèche, par le renforcement de l’Union européenne, la position dominante du puissant protecteur et bienfaiteur économique que représente pour eux la seule hyperpuissance qui existe, pour le moment, dans le monde.

Et comme on peut le dire trivialement : il va y avoir du sport à Riga à la fin du mois !

© Bertrand C. Bellaigue -novembre 2006


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35 réactions à cet article    


  • Marsupilami (---.---.223.69) 16 novembre 2006 10:55

    Pertinente analyse... Il va effectivement y avoir du sport à Riga !


    • (---.---.58.76) 17 novembre 2006 00:59

      Pertinente analyse ? Possible... Mais quelle valeur voire, soyons fous, quel espoir de crédibilité pourrait-on aujourd’hui donner à l’ensemble des « officines publiques » chargées des relations internationales ? Quelle est la crédibilité d’un ministre chargé de la politique extèrieure de son pays quand il rencontre G.W.Bush ? Le 11 septembre a été (bizarrement) un tournant dans la géopolitique « publique » mondiale. Comment ? Vous avez déjà oublié ? Ou est-ce donc acquis ? Ces méchants arabes avec des couteaux bien aiguisés et passionnés d’aviation... Et oui, parce que du coup, le monde se regarde un peu differement non ? Alors l’ONU, le FMI, l’OTAN et tout ce qu’on veut c’est un peu comme guignol non ? Pour ceux qui ne sont pas certain, effectivement, le Kosovo, c’était à une heure d’avion de Paris. Ce n’est plus « responsable mais pas coupable », c’est coupable et pitoyable. Qui ? Moi, vous, nous... Et oui.


    • LE CHAT (---.---.75.49) 16 novembre 2006 13:05

      L’OTAN à force de rajouter des membres , va devenir comme l’europe un machin ingérable !

      les U.S.A manquent cruellement de chair à canon fraiche pour gendarmer le monde à leur profit .


      • jef88 (---.---.79.14) 16 novembre 2006 13:28

        @ le Chat

        Tout à fait d’accord !!!

        Qui pourra prouver que la présence d’une armée d’occupation, même animée par la meilleure volonté du monde, peut amener la paix et en particulier la paix civile.

        Cette armée d’occupation va générer des mouvements de résistance divers et variés qui vont se battre à la fois contre elle et entre eux...


        • gem gem 16 novembre 2006 13:42

          Rien de plus gonflant que ce discours « onperinfère », comme quoi l’usage de la force est toujours inutile et nuisible. L’usage de la force est sans doute un aveu d’échec préalable (ce qui justifie le fameux « dernier recours des incompétents »), mais ça reste une option parfois utile et efficace. Même pour faire la paix.

          La preuve par l’exemple récent : Timor est, Kosovo, Bosnie, Côte d’Ivoire : c’est bien une « armée d’occupation » qui a restaurer la situation. OK, ça peut générer des mouvements de « résistance » (sic), mais que serait devenus (ou restés !) ces mouvements sans l’intervention, sinon des forces de guerre civile ou d’oppression d’une fraction « dissidente » ?


        • LE CHAT (---.---.75.49) 16 novembre 2006 13:44

          on les avait prévenu , mais ils n’en ont fait qu’à leur tête . La boite de Pandore a été ouverte en 2003


        • (---.---.176.74) 16 novembre 2006 13:57

          « La capacité de l’Otan de contribuer à la prise en charge des nouveaux défis de sécurité... »

          L’OTAN n’a pas pour mission la sécurité mais tout le contraire : la guerrre impérialiste, comme en témoigne son implication en Afghanistan. Il y a eu aussi des soldats européens tués en Irak. On ne le voit pas passer souvent, le décompte des morts européens dans les aventures bushiennes.

          Mais la stratégie de gendarmerie mondiale s’alignera de plus en plus sur la stratégie du Conseil de l’Europe (une bonne quarantaine de pays) que sur l’apparence de « prospérité » et de « démocratie » qu’avait jadis fourni l’Union Européenne.


          • LE CHAT (---.---.75.49) 16 novembre 2006 14:26

            si ça t’interesses le mortel décompte , il y a www.icasualties.org/oif/

            dommage que pour les locaux , les stats ne soient pas aussi bien tenues


          • Antoine Diederick (---.---.225.122) 16 novembre 2006 22:40

            « La capacité de l’Otan de contribuer à la prise en charge des nouveaux défis de sécurité... »

            Oui, c’est son rôle et certainement pas l’impérialisme comme vous le dites.


          • eugene wermelinger (---.---.231.216) 16 novembre 2006 14:03

            Dans la tour de Babel il y avait confusion de language. Dans cette tour de l’OTAN, il règne en maître absolu une seule langue : celle du plus fort qui est l’améro-anglais. L’hégémonie linguistique est un élément fort. L’OTAN ne voudra pas l’abandonner et les autres nations subiront et en souffriront. Au fait a-t-on entendu parler de l’espéranto ? Fantaisie ? Tapez donc « google en espéranto » pour être éventuellement stupéfait de la vitalité de « la internacia lingvo ». Plej amikajn salutojn al vi.


            • buckshot buckshot 16 novembre 2006 14:30

              Votre article est très intéressant, toutefois votre analyse sur la transformation de l’OTAN fait abstraction d’un acteur majeur : l’ONU. Aujourd’hui, même si l’OTAN est indépendant, son engagement est depuis les Balkans sous mandat ONU.


              • deltarho (---.---.197.6) 16 novembre 2006 14:35

                Voici mon résumé de cet article pertinent : Sous quelle excuse péréniser ce machin militariste qui n’a jamais obtenu un seul résultat dans le peu de missions réelles qui lui ont été imparties ? Si,Si, je connais son « histoire » !

                Aucun, vraiment aucun argument, et surtout pas l’obtention d’une paix locale ou mondiale, ne serait crédible.

                Les caisses étant vides, partout, faudra-t-il faire une quête publique pour offrir un galon (avec 2 l, si vous le voulait !!) au gendarme américain ?

                La seule ultime mission qui puisse être confiée (sous contrôle judiciaire !) à ces inquiets du képi est de donner l’exemple du désarmement total ( hi ! hi ! pas touche au grisbi ) toutes categories d’armes incluses.

                Dans nos six mille ans d’histoire as-t-on vu , une fois, comme disent nos voisins, quelqu’un gagner une guerre ??

                Et la paix ne serait-elle pas plutôt une affaire de « consensus global » comme pourrait dire les anglo-saxons ??


                • pierrot (---.---.141.25) 16 novembre 2006 18:05

                  Le problème de l’Otan tout comme celui de l’Onu dans ce domaine est qu’il n’est dominé que par quelques nations superpuissantes d’une part, et d’autre part, dans le cas de l’Otan cela peut facikement dégénérer en une guerre mondiale.

                  Une autre forme de guerre mondiale, similaire à celles que l’on a vuent en 14-18 ou 39-45, mondiale car déclanchées par le jeux des traités existants. (renforcement de l’otan = assistance entre nations membres)

                  De plus, contrairement à ce qui est distillé par les médias, les guerres actuelles ne sont pas idéologiques, mais uniquement pour la mainmise sur des ressources naturelles. Ce qui fait que la situation est de plus en plus explosive. On peut sans autre parler du pétrole sans qui aucune de ces puissances actuelles n’en seraient une ; condamnée qu’elles seraient à rester dans les limites de leur territoire respectif.

                  En bref cela sent mauvais !


                  • CAMBRONNE (---.---.121.153) 16 novembre 2006 18:31

                    BONSOIR A TOUS

                    Monsieur BELLAIGUE nous a fait une présentation assez complète du problème qui se pose à l’OTAN .

                    Cet aticle m’inspire quelques réflexions .

                    L’OTAN à quoi ça sert ? Pour l’instant à rien car son but était de contrer la menace soviètique dés la création du pacte de varsovie . Dans ce sens je voudrais signaler aux « oublieux » que sans l’alliance atlantique nous serions tous en soviètie ou du moins nous y aurions passé un certain temps .

                    Nous européens avons un projet de défense commune . Un embrion existe c’est le corps européen avec la brigade franco allemande et des élèments belges italiens et espagnols .Cela ne marche pas mal mais la croissance se fait attendre car personne ne veut payer .

                    Au lieu de critiquer les américains qui nous imposent leur suprématie mettons les moyens et entendons nous pour faire cette fameuse armée européenne .

                    Au Kosovo affaire qui regarde particulièrement l’europe sans les américains nous ne serions pas arrivés à grand chose .

                    Nous sommes incapables de mettre en place une armée européenne digne de ce nom et il ne faut pas en faire le reproche aux US . Les polonais qui savent , parceque l’histoire leur a appris qu’il faut avoir une confiance relative dans l’appuis européen préfèrent faire confiance à l’oncle SAM au cas ou les voisins russes retomberaient dans leurs travers anciens .

                    L’OTAN donc ne sert plus a rien mais pour en sortir sans se trouver à poil il nous faut une armée européenne et pour cela il faut que nous payions l’équivalent de ce que les américains paient pour leur défense , c’est à dire , de tête deux fois plus . CQFD .

                    Vive la république quand même .


                    • Antoine Diederick (---.---.225.122) 16 novembre 2006 22:37

                      @ CAMBRONNE

                      Faisons cette armée européenne, oui, tout à fait d’accord et une bonne armée européenne nous allons en avoir besoin.


                    • www.jean-brice.fr (---.---.147.47) 16 novembre 2006 20:22

                      Cela fait plusieurs décennies que la politique étrangère des USA est basée sur seulement DES RAPPORTS DE FORCE et LA NEGATION DE L’HISTOIRE, donc l’OTAN qui n’a plus de raisons d’exister depuis la chute du mur de Berlin devrait s’effacer discrètement POUR LE PLUS GRAND BIEN DE L"HUMANITE ...


                      • pierrot (---.---.141.25) 16 novembre 2006 21:47

                        Aux webmaster d’Agoravox

                        Sur le coup je crois pas smiley J’avais fait remarquer que : la mention : "commentaire hors-sujet ? oui 0 vote non est assez mal choisie et pour tout dire un peu vicieuse...

                        Et la ou il suffisait d’inverser le oui/non, visuellement afin de de ne pas perdre les habitudes des internautes ou alors favoriser les esprits positifs (enfin), vous nous faites le coup de Jarnac. Et allez hop :

                        « commentaire constructif oui/non »

                        Car ce que l’on comprend c’est qu’un commentaire doit être constructif par rapport à quoi ? à l’article évidemment. Quand à connaître les critique possibles, est-ce que tout le monde s’en fout ou bien ? Quid des précisions, compléments ?

                        Ce système est une excellente chose pour éviter le « bordel » du début. Mais bon !

                        « commentaire intéressant oui/non » c’est compliqué ?

                        Il me semble qu’il a le mérite d’être clair. Ou alors on est peut-être l’objet d’une étude ?

                        Je sais je suis pénible, mais j’ai étudié le latin, il ne m’en reste que très, mais ce qui m’en reste c’est sa logique.

                        Pardonnez le gras, et le bordeau mais j’ai l’heur de croire qu’ils sont nécessaires.


                        • Antoine Diederick (---.---.225.122) 17 novembre 2006 00:59

                          OUI NOUS SOMMES TOUS DES RATS DE LABORATOIRE MAIS BIENTÖT NOUS PRENDRONS LE POUVOIR ET ALORS AH AH AH

                          ....c’était la page humour.....

                          Bonne soirée


                        • Antoine Diederick (---.---.225.122) 16 novembre 2006 22:35

                          Merci Monsieur Bellaigue pour cet article.

                          Un peu tard ce soir, pour moi, aussi ne laisserais-je pas de long commentaire sauf ceci :

                          « Tout citoyen européen ferait bien de s’intéresser sérieusement à notre défense commune »

                          Cet article nous y encourage.


                          • Zam (---.---.64.30) 16 novembre 2006 23:47

                            On comprend mieux pourquoi les USA tiennent tant à ce que la Turquie rentre dans l’Union Européenne.

                            Vous souvenez-vous dans quelles conditions s’est déroulé le sommet de l’OTAN à Istamboul en 2004 ? Hallucinant et Stalinien.

                            C’est cette Turquie que les USA venlent en Europe, par exemple un pays comme ceci :  smiley


                            • Zam (---.---.64.30) 16 novembre 2006 23:48

                            • Antoine Diederick (---.---.225.122) 17 novembre 2006 00:24

                              Bonsoir Zam (IP:xxx.x98.64.30) le 16 novembre 2006 à 23H47

                              en laissant filer à l’anglaise cette jeune femme, le gouvernement belge lui a sans doute sauvé la vie.

                              Nous pourrions dire aux turcs que notre « république bananière » a du bon et que je préfère ma « république belge et bananière » a la leur.

                              Bonne soirée Zam


                            • Antoine Diederick (---.---.225.122) 17 novembre 2006 00:53

                              « Et comme on peut le dire trivialement : il va y avoir du sport à Riga à la fin du mois ! »

                              Oui a suivre....

                              mais la « fin du pétrole » ds les 10 ans à venir, va obliger à une révision complète des systemes de défense.

                              A bon entendeur....il est donc plus que tant de penser forces européennes et ouvrir le dialogue avec la Russie.


                              • arturh (---.---.119.98) 17 novembre 2006 12:48

                                Amusant de voir comment la majorité des intervenants refusent de voir la réalité en face.

                                En 1945, les européens ont perdu la guerre, ils ont été vaincu par les USA. Et, j’en fais partie, beaucoup d’européens s’en réjouissent. Probablement la majorité.

                                L’OTAN est donc devenu, comme l’a démontré la guerre des Balkans, la seule force militaire opérationelle sur le territoire européen.

                                Je m’en réjouis également car elle est placé sous le commandement du pouvoir exécutif de la Démocratie Américaine.

                                Or, puisque nous n’avons toujours pas droit à la démocratie, nos droits et liberté sont donc tout de même garantis contre toute dérive par la Démocratie Américaine.

                                Riga, qui est la capitale d’un pays qui ne profite de cette garantie que depuis un peu plus de 10 ans, s’en réjouis probablement aussi. Et moi, je m’en réjouis pour eux.


                                • (---.---.113.30) 17 novembre 2006 13:00

                                  Comparez mes interventions et correspondence chez l’otan : « Serious question : is anybody in the military in favor of declaring martial law in the US ? Because it seems « posse comitatus » no longer applies »((MilitaryCity.com Discuss the editorial) Lundi 11/6 01:46 AM ).

                                  re :"De mutation en mutation dictée par Washington. « In principio verbum erat »« ( »Les Etats-Unis pourraient tenter de transformer l’OTAN en tour de Babel" par BERTRAND C. BELLAIGUE jeudi 16 novembre 2006).


                                  • Visiteur Indigène (---.---.180.214) 17 novembre 2006 14:43

                                    Le seul objectif que cherchent les américains après l’entrée de la turquie dans l’OTAN est celle de l’adhésion automatique d’Israel dans ce traité d’alliance militaire. Israel a toujours réussi à mener ses guerres par d’autres nations et dans ce cas, les forces armées Européennes serviront aux intérêts Israeliens....traité oblige !

                                    Pourquoi les anglo-saxons et autres lobbies sionistes poussent ils autant à l’adhésion de la Turquie dans l’Europe ? Faire adhérer la Turquie sera le préambule à l’entrée d’Israel dans celle-ci, ne serait-ce que par solidarité « occidentale ».

                                    Israel participe déjà par les compétitions sportives aux divers championnats sportifs d’Europe,Israel est également un partenaire commercial hyper privilégié, reste donc le volet défense à accomplir...


                                    • Visiteur Indigène (---.---.180.214) 17 novembre 2006 14:45

                                      Le seul objectif que cherchent les américains après l’entrée de la turquie dans l’OTAN est celle de l’adhésion automatique d’Israel dans ce traité d’alliance militaire. Israel a toujours réussi à mener ses guerres par d’autres nations et dans ce cas, les forces armées Européennes serviront aux intérêts Israeliens....traité oblige !

                                      Pourquoi les anglo-saxons et autres lobbies sionistes poussent ils autant à l’adhésion de la Turquie dans l’Europe ? Faire adhérer la Turquie sera le préambule à l’entrée d’Israel dans celle-ci, ne serait-ce que par solidarité « occidentale ».

                                      Israel participe déjà par les compétitions sportives aux divers championnats sportifs d’Europe,Israel est également un partenaire commercial hyper privilégié, reste donc le volet défense à accomplir...


                                      • Visiteur Indigène (---.---.180.214) 17 novembre 2006 14:47

                                        Le seul objectif que cherchent les américains après l’entrée de la turquie dans l’OTAN est celle de l’adhésion automatique d’Israel dans ce traité d’alliance militaire. Israel a toujours réussi à mener ses guerres par d’autres nations et dans ce cas, les forces armées Européennes serviront aux intérêts Israeliens....traité oblige !

                                        Pourquoi les anglo-saxons et autres lobbies sionistes poussent ils autant à l’adhésion de la Turquie dans l’Europe ? Faire adhérer la Turquie sera le préambule à l’entrée d’Israel dans celle-ci, ne serait-ce que par solidarité « occidentale ».

                                        Israel participe déjà par les compétitions sportives aux divers championnats sportifs d’Europe,Israel est également un partenaire commercial hyper privilégié, reste donc le volet défense à accomplir...


                                        • Visiteur Indigène (---.---.180.214) 17 novembre 2006 14:48

                                          Mes excuses pour ce triplicata....il semble qu’il y ait des problèmes pour poster...


                                        • Marsupilami (---.---.223.69) 17 novembre 2006 14:54

                                          @ Visiteur indigent

                                          Cesse de te servir du Coran pour apprendre à te servir d’Internet, horrible média impérialiste-sioniste inventé par l’armée étasunienne à des fins au départ exclusivement militaires, et ça ira mieux, tu verras...


                                        • ensembles (---.---.144.57) 17 novembre 2006 17:33

                                          L’OTAN va progressivement va remplacer l’ONU qui ne sert plus à rien. L’OTAN retrouvera ainsi un ennemi : l’Islam.


                                          • Visiteur Indigène (---.---.180.214) 18 novembre 2006 00:29

                                            Pourquoi il s’excite le marsupilami, monsieur se prétend athée, défenseur impénitent de la France et dès qu’il s’agit d’israel monsieur crie son indignation, assimile mon commentaire à l’Islam et est au bord de l’apoplexie ! La vérité te semble indigeste à avaler ? tant mieux !

                                            Bas les masques marsu et consorts, faux drapeaux de surcroît ! Se prétendre français et interdire toute discussion sur Israel, le fait que des avions de chasse israeliens piquent en simulation d’attaque sur les troupes Françaises au Liban-sud n’à pas l’air de t’émouvoir.

                                            Marsupilami faux français et vrai israelien...n’est-il pas ?


                                            • Visiteur Indigène (---.---.180.214) 18 novembre 2006 00:42

                                              Alors, le marsu ! on s’excite dès que la vérité est dite sur ce site complice ? En quoi mes propos sont à classer dans l’Islam ? Pourquoi tu n’élèves pas la voix toi le grand « patriote » Français lorsque la chasse israélienne pique en simulation d’attaque sur les troupes Françaises au Liban-sud ?

                                              Faux Français et vrai israelien n’est-il pas ?


                                              • Visiteur Indigène (---.---.180.214) 18 novembre 2006 00:44

                                                Pourquoi il s’excite le marsupilami, monsieur se prétend athée, défenseur impénitent de la France et dès qu’il s’agit d’israel monsieur crie son indignation, assimile mon commentaire à l’Islam et est au bord de l’apoplexie ! La vérité te semble indigeste à avaler ? tant mieux ! Bas les masques marsu et consorts, faux drapeaux de surcroît ! Se prétendre français et interdire toute discussion sur Israel, le fait que des avions de chasse israeliens piquent en simulation d’attaque sur les troupes Françaises au Liban-sud n’à pas l’air de t’émouvoir.

                                                Marsupilami faux français et vrai israelien...n’est-il pas ?


                                                • minijack minijack 21 novembre 2006 02:36

                                                  Tout ça me rappelle une vieille prière :

                                                  « Seigneur, garde moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge ... »

                                                   smiley

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