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Accueil du site > Actualités > Politique > Les Français doivent-ils avoir peur de leur futur « chef » ?

Les Français doivent-ils avoir peur de leur futur « chef » ?

"Marianne" du 14 avril 2007 fait sa "une" sur Nicolas Sarkozy, le grand favori de l'élection présidentielle, pour en dresser un portrait absolument effrayant, en guise de mise en garde à une semaine du premier tour. Une description en adéquation avec celle que livrait Michel Onfray, suite à son entretien avec lui pour "Philosophie Magazine". Des observateurs comme le journaliste Laurent Bazin ou le sociologue Emmanuel Todd nous avaient déjà gratifiés d'un tel portrait alarmant. Ces attaques successives sont-elles exagérées ? Ou sont-elles, au contraire, parfaitement bien pesées ? Si tel est le cas, il n'est franchement pas raisonnable que Nicolas Sarkozy accède aux plus hautes fonctions de l'Etat.

Parmi les nombreux "dérapages" sarkozystes, le dernier en date, sur le caractère inné de la pédophilie et du suicide adolescent, a mis le feu aux poudres. François Bayrou a jugé ces propos "glaçants". Marianne y voit le "retour terrifiant du concept du gène du crime", la "stupéfiante rémanence de l'idéologie sociobiologique de l'extrême droite païenne", et considère même, en comparaison, que les dérapages de Jean-Marie Le Pen "allaient beaucoup moins loin". L'hebdomadaire rappelle aussi que la proposition sarkozyste de création d'un ministère de l'intégration et de l'identité nationale a réussi à susciter la désapprobation de l'extrême droite autrichienne de Jörg Haider. On ne connaît pas, en revanche, la réaction du "post-fasciste" Gianfranco Fini, préfacier de l'édition italienne du livre de Nicolas Sarkozy, Témoignage...

Le dernier dérapage "génétique" de Sarkozy est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. A moins d'une semaine des élections, alors que le sacre sarkozyste se profile à l'horizon, certaines langues se délient enfin, et avertissent des graves dangers qui pourraient peser sur la démocratie et l'identité française en cas de victoire du patron de l'UMP. La personnalité de Sarkozy inquiète de plus en plus, ainsi que les valeurs qu'il porte. Ses détracteurs n'hésitent plus à s'attaquer à l'homme lui-même, dont ils vont jusqu'à remettre en cause la santé mentale et à souligner la dangerosité des pulsions autocratiques.

De l'agressivité avant toute chose

C'est à une véritable analyse de la psychologie du candidat que Marianne se livre, peut-être inspirée par l'attitude de Michel Onfray sur son blog, dans une note du 3 avril 2007 intitulée "Le cerveau d'un homme de droite". Le philosophe pointait du doigt la nervosité et l'agressivité irrépressibles du ministre de l'Intérieur lors de leur rencontre, qualifiant même sa prestation de "happening hystérique".

Le manque de tact de Sarkozy est connu, qui lui a fait envisager un nettoyage "au Kärcher" de la "racaille" (outrance néanmoins efficace, puisque, selon Sarko lui-même, qui est l'inventeur de ce beau dicton : "Kärcher en septembre, 200 000 adhérents [à l'UMP] en novembre")... Manque de tact qui lui a fait dire aussi que "ce n'est pas la France qui a inventé la solution finale " - le genre de déclaration inutile qui fait du bien à notre diplomatie avec l'Allemagne... Sa vulgarité envers ses collègues n'est pas non plus un grand scoop, lui qui menace de "casser la gueule" à Azouz Begag, le traite de "connard" et de "salaud", appelle joliment Michelle Alliot-Marie "la salope"... Son irrespect des journalistes et l'intimidation qu'il pratique régulièrement sur eux est également connue : il gratifie ainsi du titre d'"enculés" des journalistes de radio, qualifie de "journalistes de merde" ceux de Libération, menace de faire "virer" la direction de France 3 nationale s'il est élu, prend à partie un journaliste du Nouvel Observateur qui a eu le malheur d'enquêter sur lui : "Je ne l'oublierai pas ! Je ne l'oublierai pas !"... Même genre de menaces exercées sur un économiste un peu trop critique, ou un industriel auquel il lance cet avertissement très bushien (initialement christique) : "On est pour moi ou contre moi !"...

Mainmise sur le quatrième pouvoir

Le journaliste Laurent Bazin, contraint de fermer son blog pour sa trop grande liberté de parole, présentait, lui aussi, Sarkozy comme un "homme à craindre et qui sait en imposer aux rédactions comme à ses collègues ministres". Il rappelait l'épisode du renvoi d'Alain Genestar, directeur de la rédaction de Paris-Match, qui avait eu l'outrecuidance de publier la photo de Cécilia Sarkozy aux bras de son amant à New York. dans un titre qui appartient - pas de bol - à un grand ami de Nicolas Sarkozy, Arnaud Lagardère. Le Nouvel Observateur avait déjà mis le doigt sur le "système de tenaille inédit et diablement efficace" conçu par Sarkozy dans les principaux médias, un réseau acquis à sa cause qui va des propriétaires des titres aux directeurs de rédactions, jusqu'aux journalistes de base. Un réseau si efficace qu'il ruine l'idée même d'un quatrième pouvoir indépendant : "La toile tissée par le président de l'UMP, du haut jusqu'au bas de la hiérarchie - et c'est inédit à ce degré -, l'amène à ignorer délibérément la séparation des pouvoirs." Marianne évoque, de son côté, le témoignage privé d'une "star de la télévision" qui craint, en cas de victoire de Sarkozy, un "contrôle quasi totalitaire des médias".

Des velléités pas très démocratiques ?

La crainte peut paraître disproportionnée, presque irrationnelle, mais Sarkozy est bel et bien perçu, par nombre d'observateurs, comme un dictateur en puissance. Marianne, qui le qualifie de "Petit César", rapporte les jugements de la presse européenne, moins soumise à l'intimidation que la presse hexagonale. Une radio suédoise évoque ainsi un "risque de dictature", un journal allemand, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, décrit l'ancien premier flic de France comme "l'homme politique le plus ambitieux et le plus impitoyable d'Europe", le Tageszeitung de Berlin parle d'un "George Bush tricolore qui veut imposer en France l'idéologie de la droite néoconservatrice américaine", la presse scandinave y voit "un aventurier néobonapartiste qui représenterait une grave menace pour la démocratie", alors qu'en Italie on rappelle "sa proximité avec la droite post-fasciste de la péninsule"...

Le vote du peuple : un obstacle à contourner

Sarkozy a déjà témoigné de son peu de considération pour le vote du peuple souverain. Alors que le 29 mai 2005, le peuple français a rejeté massivement, à 55 %, le traité établissant une Constitution pour l'Europe, le candidat de l'UMP a osé se prononcer pour la ratification d'une future Constitution allégée par la voie parlementaire ! Cette proposition scandaleuse, antidémocratique, s'asseyant sur le choix des Français, aurait dû normalement provoquer un véritable tollé. Sarkozy a d'ailleurs qualifié le référendum d'acte de démagogie, parole ahurissante passée un peu inaperçue, et que rapportait Nicolas Dupont-Aignan devant Christophe Barbier le 6 mars dernier. L'ex-candidat gaulliste expliquait d'ailleurs que sa rupture avec Sarkozy était venue de son exigence du respect du peuple, qu'il ne retrouvait plus chez le chef de l'UMP. Ségolène Royal et François Bayrou ont au moins le mérite (minimum, il est vrai, car cela devrait aller de soi) de vouloir faire adopter un nouveau traité constitutionnel en réinterrogeant le peuple souverain par le biais d'un autre référendum. A noter tout de même que les trois candidats veulent revenir sur le vote du peuple, qu'ils ne respectent donc pas, dans ce que Dupont-Aignan va jusqu'à qualifier de "coup d'Etat rampant".

Diviser pour régner

Mais revenons aux soi-disant "pulsions autocratiques" de Nicolas Sarkozy, que Marianne croit déceler, et même à sa "folie". Car le "scoop" de l'hebdomadaire dirigé par Jean-François Kahn, c'est que Sarko est fou. Rien que ça... "Cet homme, quelque part, est fou ! Et aussi fragile. Et la nature même de sa folie est de celle qui servit de carburant, dans le passé, à bien des apprentis dictateurs." Sarkozy adopte, en effet, la tactique pas très rassurante qui consiste à diviser pour mieux régner : "Il ne cesse de semer la division", lance Jean-François Probst, ex-secrétaire général adjoint du RPR des Hauts-de-Seine. A l'échelle de son camp politique comme du pays tout entier, Sarkozy divise au lieu de rassembler.

On connaît son refrain sur les gens qui se lèvent tôt le matin et les autres... On sait à quel point il a participé à développer et installer l'idée selon laquelle la France est divisée en communautés, ethniques et religieuses, allant en cela contre l'article premier de la Constitution, qui déclare que "la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale", qui "assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens, sans distinction d'origine, de race ou de religion". Le constitutionnaliste Guy Carcassonne commente ainsi cet article premier : "Parce que seuls les individus sont titulaires de droits, égaux, la République ignore les groupes qui, par leur nature, introduiraient des discriminations (de « race », d'origine) entre les personnes. [...] Se trouvent ainsi radicalement bannis aussi bien l'affirmative action, de type américain (consistant, par des discriminations positives, à compenser, ou au moins à combattre, les discriminations négatives dont certains groupes sont victimes), que la reconnaissance de toute minorité constituée, qu'elle soit « ethnique », religieuse ou autre" (La Constitution, introduite et commentée par Guy Carcassonne, 4e édition, 2000, p. 43).

Sarkozy ne respecte pas l'esprit de la Constitution du pays qu'il prétend diriger. Un comble ! Il n'est, certes, pas le seul parmi les candidats à commettre cette lourde faute, mais il est bien le plus communautariste de tous. Sur son site de campagne, on peut apprécier une vidéo (du 26 février 2007) dans laquelle Brice Hortefeux, son principal lieutenant, affirme que "la communauté chinoise" (évidemment parfaitement homogène...) est acquise à son champion, et une autre (du 22 février 2007) où il est dit que "la communauté portugaise" (tout aussi homogène, bien entendu...) se range à fond derrière Sarko... Deux communautés, qui, est-il dit, ont la caractéristique fondamentale de se lever tôt le matin... La boucle est bouclée.

Sarko sur le divan

Mais revenons à Marianne... Un élu de l'UMP, qui le soutient pourtant, concède que Sarkozy "antagonise", "clive", "joue les uns contre les autres avec la plus extrême cruauté". Des chiraquiens comme Henri Cuq et Jérôme Monod vont chercher une explication psychologique à cette fureur de diviser : "Ce garçon n'est pas mûr. Il n'est pas fini. Il a un compte à régler avec la vie qui le pousse à créer de l'affrontement partout, et non à rassembler." Garçon pas mûr... Pas fini... Qui a un compte à régler avec la vie... Il est étonnant de voir à quel point reviennent souvent des considérations aussi intimes sur le personnage, à quel point sont nombreux les observateurs, plus ou moins proches, qui s'interrogent fébrilement sur la solidité psychique de l'homme. Est-ce là pure méchanceté ou légitime inquiétude ? Parmi ses alliés, nombreux sont ceux qui admettent qu'il a "un problème de nerfs, de paranoïa"... Paranoïa : "psychose chronique [...] caractérisée par un délire systématisé et cohérent, à prédominance interprétative (délire de persécution, de grandeur, de jalousie), ne s'accompagnant pas d'affaiblissement intellectuel, évoluant lentement sans aboutir à la démence." C'est rassurant...

Mais laissons là les mauvaises langues, laissons à Sarkozy le soin de parler lui-même de sa personne : "J'étais égoïste, dépourvu de toute humanité, inattentif aux autres, dur, brutal", confie-t-il à la journaliste Catherine Nay, ajoutant tout de même : "Mais j'ai changé !" Ouf ! Il a changé... On l'espère très fort, car élire un président de la République qui se reconnaît "dépourvu de toute humanité", c'est plutôt rock'n roll...

L'obsession de soi

Sarkozy apparaît obsédé par lui-même, par son destin, sa quête du pouvoir. A peu près insensible au reste. Un député UMP confie : "On dit qu'il est narcissique, égotiste. Les mots sont faibles. Jamais je n'ai rencontré une telle capacité à effacer spontanément du paysage tout, absolument tout, ce qui ne renvoie pas à lui-même. Sarko est une sorte d'aveugle au monde extérieur dont le seul regard possible serait tourné vers son monde intérieur. Il se voit, il se voit même constamment, mais il ne voit plus que ça." Le ministre François Goulard compare Sarkozy et Chirac- une comparaison qui s'avère cruelle : "Chirac, lui, a le souci des autres, de l'homme. Sarkozy écrase tout sur son passage. Si les Français savaient vraiment qui il est, il n'y en a pas 5 % qui voteraient pour lui." Sarkozy n'a pas changé aux yeux de tous... Son manque d'humanisme lui colle fortement à la peau.

Sarkozy n'aime pas la France

Le sociologue Emmanuel Todd effectue (dans cette interview face à Jean-Jacques Bourdin) une distinction du même ordre entre Chirac et Sarkozy ; alors que le président sortant lui apparaît comme "un homme qui a le tempérament démocratique", et "pour lequel les hommes sont égaux", son possible successeur lui apparaît, à l'inverse, comme "l'homme des riches", qui "promet d'être dur aux faibles" et "ne croit pas en l'égalité". Différence profonde de valeurs.

Todd va encore plus loin : alors que Chirac est, d'après lui, "ancré dans la tradition française", Sarkozy "ne sait pas ce qu'est la France". Au moment même où Sarkozy amène le thème de l'identité nationale sur le devant de la scène politique et médiatique, le célèbre politologue affirme tranquillement que Sarkozy est "en réel conflit avec l'identité nationale" de la France, pays de l'égalité, du respect de la population, attaché à des valeurs universalistes... qui ne sont manifestement pas celles du candidat de l'UMP. Todd fustige l'atlantisme de l'élu de Neuilly, en complète rupture avec la tradition gaulliste française, dont le point d'orgue fut sa condamnation, lors de sa visite à George W. Bush en septembre 2006, de l'arrogance de la France lors de son refus - pourtant admirable - de la guerre en Irak. Laurent Fabius avait alors trouvé les bons mots : "Nous n'avons pas besoin à la tête de l'Etat de quelqu'un qui se fixe comme programme d'être le futur caniche du président des Etats-Unis."

"La France, on l'aime ou on la quitte", avait lancé Sarkozy, avec sa finesse habituelle. Todd, décidément sans concession, considère que le candidat de la droite n'aime pas la France. Celui qui se dit "fier d'être surnommé Sarkozy l'Américain", qui affirma aux Etats-Unis se sentir souvent "un étranger dans son propre pays", et qui, si souvent, stigmatisa le ringardisme du "modèle français", voulant lui substituer le si moderne modèle anglo-saxon, devrait, en toute logique (sa logique...), se demander si sa place est bien en France.

Inapte au débat

Revenons à la psychologie du chef de l'UMP, à son "abyssale hypertrophie du moi" et à ses conséquences, dont rend compte François Goulard : "Son égotisme, son obsession du moi lui tient lieu de pensée. La critique équivaut pour lui à une déclaration de guerre, qui ne peut se terminer que par la reddition, l'achat ou la mort de l'adversaire." On touche là à un point fondamental. Sarkozy ne semble pas supporter la critique. Et donc le débat, le vrai débat.

Michel Onfray, qui a approché l'animal, et qui était censé débattre avec lui, a fait l'amère expérience de l'impossibilité d'un réel échange avec lui. Sur son blog, il rend compte de cet échec : "Je fais une phrase. Elle est pulvérisée, détruite, cassée, interdite, morcelée", "le débat ne prend pas", "pas d'échanges, mais une machine performante à récuser les questions pour éviter la franche confrontation. Cet homme prend toute opposition de doctrine pour une récusation de sa personne". La démographe Michèle Tribalat, également reçue par Sarkozy, a connu la même mésaventure, et lui a écrit en retour : "J'ai pu apprécier votre conception du débat. Vous n'imaginez pas qu'un autre point de vue (que le vôtre) présente un quelconque intérêt."

Onfray avance une hypothèse sur le mystère Sarkozy (voire celui de tous les grands fauves de la politique) : "La clé du personnage pourrait bien être dans l'affirmation d'autant plus massive de sa subjectivité qu'elle est fragile, incertaine, à conquérir encore. La force affichée masque mal la faiblesse viscérale et vécue." Hypothèse crédible d'une subjectivité fragile, d'autant plus que Sarkozy confie n'avoir "jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate « Connais-toi toi-même ». Cet aveu me glace - pour lui", confie à son tour Onfray. En voilà un deuxième que Sarkozy "glace", après Bayrou...

Onfray raconte comment Sarkozy ignore son interlocuteur, en se lançant dans d'interminables monologues, véritable frénésie verbale qui ne laisse guère de place à l'échange : "Il n'arrête plus, se lâche, agresse, tape, cogne, parle tout seul, débit impossible à contenir ou à canaliser. Une, deux, dix, vingt phrases autistes. [...] Poursuite du monologue. Logorrhée interminable. [...] Flots de verbes, flux de mots, jets d'acides". Même impression de la très faible capacité d'écoute du prétendant à l'Elysée chez un autre intellectuel, Pascal Bruckner (pourtant sarkozyste, lui), qui rapporte que, durant leur entretien, Sarkozy "a parlé pratiquement tout seul". Ce dernier confiait au Figaro, en mai 2005, sa méthode de discussion : "Maintenant, dans les réunions publiques, c'est moi qui fais les questions et les réponses et, à la sortie, les gens ont l'impression qu'on s'est vraiment parlé." Un tour de passe-passe à retravailler... les intellos constituant manifestement un public plus coriace et moins dupe des illusions de Sarko le magicien.

Une semaine pour stopper "un destin en marche"

Homme refusant le débat, Nicolas Sarkozy est (sans surprise) le principal responsable de l'absence de confrontation sur Internet avant le premier tour. Le leader des sondages avait sans doute tout à perdre dans une telle opération. Son intérêt a donc primé sur l'exigence d'une large majorité de citoyens, qui attendaient avec impatience ce débat.

Difficile de dire, enfin, si les très graves inquiétudes exprimées à son égard sont pleinement fondées, ou quelque peu fantasmées. En tout cas, jamais un candidat dit "républicain" n'aura suscité autant de doutes et de peurs, et même parfois de haine, au point de faire passer, dans une frange de la population, le Père Fouettard de la scène politique française, Jean-Marie Le Pen, pour un gentil papy inoffensif... Croisons les doigts pour qu'on n'ait pas à choisir entre ces deux-là le 6 mai. La France mérite sans doute mieux que Sarkozy le fossoyeur.


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128 réactions à cet article    


  • machinchose machinchose 17 avril 2007 11:59

    La fin de votre excellent article a été coupé :

    voilà donc la citation de Fabius : « Nous n’avons pas besoin à la tête de l’Etat de quelqu’un qui se fixe comme programme d’être le futur caniche du président des Etats-Unis »


    • Taïké Eilée Taïké Eilée 17 avril 2007 12:13

      J’ai signalé l’erreur, elle vient d’être réparée. L’article est maintenant complet. smiley


    • Aldoo (---.---.43.7) 17 avril 2007 15:01

      Je trouve l’attitude de Fabius limite diffamatoire vis-à-vis des caniches !


    • Gilles Gilles 18 avril 2007 08:35

      @Paskal

      Même si je pense aussi que Sarko est trop border-line pour accéder aux plus hautes fonctions et suis radicalement opposé à sa politique, il me semble néanmoins que contrairement à ce que vous dîtes une certaine presse internationale n’arrête pas de déclarer que seul Sarko permettra à la France de se remettre sur les rails (Financial Times, The Economist....).

      Bon, se sont tous des publications trés libérale et peut être ont-il changé d’avis depuis..mais quand même il a du soutient.


    • machinchose machinchose 18 avril 2007 08:48

      Non, la presse internationale est plus que réservée. Les deux titres que vous cités sont des titres anglo-saxons, atlantistes (anglais pro américains) et ultra libéraux.

      c’est finalement assez révélateur.


    • Gilles Gilles 18 avril 2007 09:14

      D’accord Sarkozy à des relents d’autoritarisme, il est instable, égotiste...je n’en doute pas. Mais croyez vous qu’en dénonçant ses attitudes vous convaincrez le peuple de ne pas l’élire ? Peut être parmi les lecteurs d’Agoravox, mais pas pour les autres.

      Jetez un oeil sur : http://www.csa-fr.com/dataset/data2007/opi20070329-intentions-de-vote-a-l-election-presidentielle-de-2007-vague-21.pdf , un sondage qui donne les intentions de votes en fonction de la CSP et du niveau d’étude.

      Le vote Sarkozy est le plus élevé chez les gens ayant fait le moins d’études, les inactifs (chomeurs, femmes aux foyers, retraité...) et les ouvriers/employés.

      Hors, en toute honnéteté, qui peut affirmer, même à droite, que se ces catégories bénéficieront de sa politique. Au contraire même, dans tout pays, plus la politique du pays tend à droite, plus se sont ces catégories qui trinquent (dans leur ensemble). La réforme des retraites avec plus de capitalisations, réforme des régimes spéciaux, refonte du CDI selon le modèle CNE, et baisse des allocations sociales..... ça n’est pas franchement bon pour les catégories qui gagnent peu et engrangent plus de prestations sociales que la moyenne.

      Alors pourquoi votent-elles pour Sarkozy alors que les gens plus éduqués et mieux lotis en termes de revenus votent moins pour lui ? N’est ce pas justement ce que vous dénoncez chez cet homme qui leur plait ?

      Peu importe sa démagogie, ses frasques, ses références. Pour les apréhender et les remettre dans un contexte (politique, historique, psychologique...) il faut du savoir, lire, réfléchir et avoir le temps pour tout ça. N’est ce pas plus logique de penser que c’est justement parmi les moins bien lotis et les plus précaires que l’on ne fait pas ces efforts (je ne généralise pas, je parle juste de moyennes statistiques) ?

      Sarkozy apparait comme un homme fort qui parle juste, même dans l’excés, et qui saura appliquer les recettes qu’il faut. Et s’il doit le faire autoritairement, tant mieux car c’est ça dont la France qui décline a besoin : D’UN GUIDE !

      D’ailleurs la sociologie du vote Sarko se rapproche étrangement de celle de LePen (dans une moindre mesure tout de même). Ce qui les rapproche aussi c’est leur stature d’homme providentiel. Tout le monde se fiche du FN et de l’UMP en tant que parti ; se sont leurs candidats qui tranchent de par leur personalité et attirent le chaland. On vote pour Sarko car c’est justement Sarko et pas pour son programme (que peu connaissent en détail)

      Donc, pour battre Sarko, ce n’est pas en publiant une fioriture de nouveaux articles sur sa personalité de chtarbé mais en militant auprés des CSP qui votent pour lui que l’on y arrivera. Il faut aller dans les usines, les ANPE, la rue parler avec ses électeurs potentiels Hors ce n’est ni le PS ni l’UDF qui le fait ; il n’y a guère que le PC et la LCR, et qui n’offrent pas forcément une alternative crédible aux électeurs Sarko


    • Gilles Gilles 18 avril 2007 11:15

      @ machinchose

      En effet, se sont des publications anglosaxonnes et atlantistes. Se sont néanmoins des publications riches, diverses, sérieuses et argumentées, qui dénoncent aussi les abus démagogiques (comme ceux de Berlusconi). Moi même qui suis de la « seconde gauche » je lis souvent The Economist car bien que je ne partage pas leur ligne éditoriale sur pas mal de sujets leur analyse est souvent pertinente et intéressante. Sans compter qu’ils traitent énormément l’actualité internationale.

      Pour dire qu’il faut juste rester objectif. Sarko plait à uen certaines presse et qui n’est pas uen presse de caniveau


    • A. Nonyme Trash Titi 18 avril 2007 11:17

      Le roquet Fabius, cabot de première, ne sortira donc jamais de la caricature canine !

       smiley


    • PasKal 18 avril 2007 11:52

      Et quand Angela Merkel après l’avoir rencontré (et fouttu à la porte en refusant de faire conférence de presse commune avec lui) appelle ses homologues pour leur relater la rencontre et leur dit « Ce type est un cinglé ! S’il est élu mieux vaudra constituer un axe avec les Anglais... », qu’en penser ?

      On ne peut pas dire d’Angela Merkel que c’est une ’gauchiste’ tout de même.

      Si ses ’pairs’ potentiels le jugent déjà ainsi, cela promettrait une belle isolation de la France en Europe et sur la scène mondiale s’il parvenait à ses fins !


    • PasKal 18 avril 2007 12:02

      C’est curieux d’ailleurs : la presse internationale a relaté le refus de Merkel de faire cette conférence de presse commune avec Sarkosy à l’issue de leur entretien mais ...pas un mot dans la presse française ; pas même une simple évocation du fait !

      Nan !....ne me dites pas que la presse française est aux ordres, façon Radio-Paris de l’époque de l’occupation, j’vous croirais pas... smiley

      Si, c’est le cas ? Il me semblait bien aussi...

      Raison pour laquelle je ne me contente pas de la presse française de type « presse d’occupation » de sinistre mémoire mais consulte la presse de +sieurs pays étrangers ett ous sont d’accord pour dire que « Sarkosy est dangereux et en partie ’fou’(sic) » et que « Royal n’a pas la carrure » ; raison pour laquelle la plus part des journaux étrangers soutiennent très ouvertement Bayrou et croisent les doigts pour que ce soit lui qui soit élu.

      Mais cela la « presse d’occupation » française l’occulte. La bipolarisation « Droite - Gauche », c’est tellement plus simpls à commenter pour des fainéants. Mais ce faisant ils prennet le risque de faire arriver au pouvoir soit une incompétente, soit un petit mi-Franco/mi-Pinochet malade mental et alliéné qui sous prétexte de récupérer les électeurs LePenistes pour son seul profit n’aura réussi qu’à LePéniser toute la France ; et en cela ils(les journalistes qui auront refusé de faire leur boulot et se seront couchés comme de vulgaires ’putains de la République ’ devant un simple type un peu trop allumé) en seront personnellement, nommément, et individuellement responsables et comptables devant le Pays, devant notre Nation et devant nos enfants !


    • (---.---.38.189) 17 avril 2007 12:12

      Futur chef ?

      Ce n’est pas encore fait, loin, très loin de là !


      • PasKal 17 avril 2007 19:19

        Ceci dit, la personne qui m’inquiête le plus, tout de même, je me demande si pas plutôt sa ’bonne femme’ en fait...

        Quand je vois la facilité qu’elle a eu à ’claquer’ à coup de millions d’Euros l’argent du parti et des militants, comme s’il s’était agit de son argent de poche personnel, pour ses grandes messes pompeuses à la ’Lennie Riefenthal’ pour célébrer la ’gloire’ et la ’majesté’ de son « leader suprême » de mari (occasionnel ?), « phare de l’occident » et « lumière des lumières de la Droite-Extrême française », nouveau « Maréchal-nous-voilà » de Vichy-sur-seine, je me dis que si ce couple (réel ou de circonstance pour l’élection) arrivait (par malheur) à l’Elysée, les ’frais de bouche des Chirac’ pourraient bien apparaitre très rapidement comme de ...vastes plaisanteries d’enfants de maternelle jouant avec une tirelire !!

        Pas envie d’essayer ; non merci.

        De loi, de TRES loin, je préfère l’honnêteté et la simplicité non dénuée de ’classe’ à la vulgarité de ’nouveaux-riches’ obnubilés par le ’fric’ et l’apparat clinquant du strass des Palais Nationaux des Sarkosy !

        JE VOTERAI évidemment pour François BAYROU dès le 1er TOUR,

        pour m’assurer ainsi la possibilité de REVOTER pour François BAYROU au 2nd TOUR,

        et éliminer (électoralement parlant, s’entend) ce couple formé d’un urluberlu complexé (par son physique ou son enfance ; qu’importe on s’en contrefout !) et d’une femme aride et froide, à visage de momie précolombienne déséchée telle qu’elle apparait dans les pages glaçées (et glaçantes) de Match !

        DE LOIN, DE TRES LOIN, MIEUX VAUT BAYROU COMME PRESIDENT !!!


      • Martin LK (---.---.206.235) 17 avril 2007 12:19

        Ya t’il eu dans le passé, un candidat qui faisait aussi peur a ses compatriotes ?.

        Pour ma part je penses qu’il est anormal d’avoir peur d’un future président, on peut éprouver du respect, de l’indifférence, éventuellement le détester pour x raisons, mais nous ne pouvons et nous ne devons pas avoir peur d’un candidat au poste suprême.

        si c’est le cas, et dans le doute alors il ne faut pas voter pour lui. smiley)


        • machinchose machinchose 17 avril 2007 12:45

          C’est très vrai, et ce n’est pas ce qui est le moins inquiétant.


        • nessoux (---.---.25.117) 17 avril 2007 14:46

          Moi, c’est plutôt les jurys citoyens ou populaires et le règne de l’arbitraire qui m’inquiètent. Des millions de gens qui ont été broyés par ça en Chine, URSS ou Vietnam ne sont plus ici pour dire leur inquiétude.

          Sarko me rassure en fait.


        • Malkut Malkut 17 avril 2007 15:01

          @nessoux

          Si un parallèle à 10000km et 40 ans vous fait peur, vous ne devez plus sortir de chez vous... Curieusement, j’ai du mal à identifier Ségolène Royal à Joseph Staline ou Mao... Son pauvre mari n’a même pas réussi la purge du PS...


        • Martin LK (---.---.206.235) 17 avril 2007 15:12

          trés vrai, déjà que le communisme a la française n’a strictement rien a voir avec l’idéologie de l’ex URSS, je parle même pas du socialisme, effectivement a des années lumières. smiley


        • nessoux (---.---.25.117) 17 avril 2007 15:21

          J’aurais pu parler aussi de la révolution Française et de tous ses excès de guillotine. Je ne crois pas que les comportements humains aient beaucoup changé depuis cette époque ni même depuis beaucoup plus. Lisez des textes anciens pour voir...


        • nessoux 17 avril 2007 15:56

          @ Malkut

          Je n’ai aucun problème pour sortir de chez moi dans mon quartier populaire... et j’ai envie que cela continue.

          Si je pense comme beaucoup de scientifiques qu’il y a une part d’inné dans l’Homme je n’ai pas envie de passer devant un jury populaire et être condamné... Mozart vous connaissez ?


        • nessoux 18 avril 2007 09:17

          Vous avez raison, nous sommes tous identiques à la naissance. Il suffit de regarder un groupe d’enfants pour s’en rendre compte...


        • nessoux 18 avril 2007 10:46

          @ Leon

          « Son père a, par expérience, décelé ses dons... » . Vous contestez la notion d’inné mais vous parlez de dons. Un don de qui ou de quoi ? On ne peut pas dire tout et son contraire c’est trop facile...


        • R.L. 18 avril 2007 12:05

          Ah ! Parce que c’était les peuples qui décidaient en URSS et en Chine (par exemple) ? Quand on ne sait pas de quoi on parle... Quand on répète des leitmotivs d’ultras, on devient aussi... qu’eux :

          Les ressemblances entre un Lénine, un Mao et un Sarkozy sont plus que troublantes...


        • etarcomed 20 avril 2007 05:48

          Rappelons en son temps que le général de Gaulle faisait peur.

          Et Mittérand ne faisait-il pas peur à un frange de la population qui s’attendaient à voir des chars russes débarquer à Paris ?

          Donc oui, d’autres candidats ont fait peur.

          N’y a-t-il pas d’ailleurs une certaines contradiction de critiquer systématique un manque de « courage politique » ce qui veut dire « courage de prendre des mesures impopulaires mais nécessaires » et de ne vouloir qu’un candidat qui ne fait peur à personne ?


        • Unknown (---.---.241.82) 17 avril 2007 12:50

          http://www.parti-multiculturel...

          Ca vous plaira j’en suis sûr...


          • (---.---.73.174) 17 avril 2007 12:55

            Marre de tout ce « talent » de la propagande politicienne. Pour un article à ce sujet, lire :

            http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=150

            As talent ? Les élections, l’argent, la faim et les Rafale


            • aquad69 (---.---.100.34) 17 avril 2007 12:58

              Bonjour Taïké,

              Là, vous me faîtes peur.

              Car votre article donne plus l’impression d’une stratégie froidement suivie de la part de Mr Sarkozy que de simples débordements :

              Tout ce que vous nous décrivez-là, ne serait-ce pas les apanages d’un chef que les gens admirent ? Terrible, mais fort, enfin !

              Alors, kärcher en septembre, 200 000 adhérents en Novembre ; scandales en campagne, élu en Juin ?

              Le dernier espoir, c’est que, jusqu’ici, les Français n’ont jamais choisi quelqu’un de petit ; celà avait été à l’époque le drame d’un Rocard.

              Franchement, Iznogoud Président, serais-ce possible ?

              Cordialement Thierry


              • NEMROD34 NEMROD34 18 avril 2007 14:18

                C’est sur que mite érrante fesait 1 mètres 95 ...


              • tvargentine.com lerma 17 avril 2007 13:27

                Pourquoi devrais je avoir peur d’un candidat républicain qui sera élu (peut etre) sur un programme et un projet de société pour les citoyens ?

                Comme le rappelle Sarkozy et je le sais,seul les voyoux et les multi-recidivistes ont vraiment peur de lui ainsi que tous ces communautaristes facistes qui ont durant des années voulus imposer leur culture au lieu de s’intégrer.

                J’aime pas SARKOZY,mais si il est élu,il sera mon président et je suis sur que nous n’auront plus autant de poblèmes d’intégration ou de non-intégration car il existera enfin des règles pour rentrer dans ce pays.

                Voila pourquoi,au lieu d’ecrire sur lui à 6 jours du 1er tour,peut etre devriez vous aller tracter pour BAYROU,qui en,absence de candidat socialiste crédible à cette élection est le seul rempart à Nicolas SARKOZY.

                Mais,peut être n’aimez vous pas non plus François BAYROU ?


                • NEMROD34 NEMROD34 18 avril 2007 14:21

                  « Comme le rappelle Sarkozy et je le sais,seul les voyoux et les multi-recidivistes ont vraiment peur de lui ainsi que tous ces communautaristes facistes qui ont durant des années voulus imposer leur culture au lieu de s’intégrer. »

                  Tu devrais sortir un peu plus de chez toi, et parler avec les gens. Tu sais ces êtres humains qui occupent (envahissent peut-être ?) ton paysage ...  smiley


                • (---.---.88.20) 17 avril 2007 13:30

                  tous le monde sait que sarkozy est dangereux mais on ne le disent pas. surtout les journalsites par peur de leurs patrons. et meme des journalistes de gauche pour des raisons de politique etrangere et purement de politique etrangere. car sarkozy est le candidat du crif et on ne peut pas dire que sarko est fasho. car tout simplement le candidat du crif ne peut étre fasho.


                  • PasKal 17 avril 2007 19:32

                    C’est vrai qu’il est ’dangereux’ et terrorise tout le monde, y compris son entourage.

                    Je n’ose imaginer la grosse colère qu’il fera quand il verra qu’il n’est pas élu.

                    Vu le caractère, y’a fort à parier qu’il va nous faire un ’gros caca nerveux’, se rouler par terre sur la moquette, et si ça se trouve faire pipi dans son pantalon...

                    Et alors ?!

                    Quand il aura fini sa ’grosse colère’ d’enfant pourri-gâté par sa maman qui l’aimait plus que son papa à ce qu’il parait, bah le « p’tit » se relèvera, ira pleurnicher un p’tit coup, ira se ’torcher’ pour se nettoyer et filera au lit pour calmer sa ’grosse migaine’ de coléreux et on repassera tous aux choses sérieuses : l’AVENIR DE LA FRANCE et l’on oubliera bien vite ce pauvre type pas fini, bloqué sur ses problèmes d’enfance (il serait temps à plus 50ans passés !) et de désamour d’avec son père qui l’aurait humilié étant enfant (histoir classique et dont on se contrefout).

                    Si tous les ’morpions’ (comprendre ’enfants’) de la terre qui avaient eu des problèmes de relation avec leur père étant petits, devenaient tous ’apprentis-dictateurs’, on serait pas sorti de l’auberge.

                    Allez, Hop !, une bonne claque (électorale) au ’gamin’ ...et au lit ! Et « CIAO le moufflet ».

                    Soyons raisonnables : ELISONS BAYROU, ça vaudra bien mieux !


                  • florian (---.---.155.129) 17 avril 2007 14:09

                    Bel article de propagande de gauche (Même si JF Kahn est un bayrouiste). Si vous ne mettiez pas autant de coeur à démolir le personnage, ça en serait presque crédible.


                    • machinchose machinchose 17 avril 2007 14:11

                      et si vous preniez la peine de nous expliquer vous même gagneriez en crédibilité.


                    • JL (---.---.73.200) 17 avril 2007 14:40

                      Pas lu ! Titre trop ambigu. Désolé.

                      J’explique : le président de la République n’est pas le chef des français.

                      Rien ne dit que Sarkozy sera président. Bien au contraire.

                      Le verbe « devoir » est à double sens.

                      Cette question est irrecevable, anti-républicaine, bonne pour les veaux et les moutons !


                      • Taïké Eilée Taïké Eilée 17 avril 2007 14:58

                        Le mot « chef » est entre guillemets, et est utilisé à dessein... puisque je parle des tendances (supposées) autocratiques de Sarkozy.


                      • JL François Marie 17 avril 2007 19:11

                        c’est un peu facile non ?


                      • JL François Marie 18 avril 2007 07:34

                        Vu les votes négatifs, je veux préciser que j’approuve l’article (que j’ai lu), mais je déplore le défaitisme du titre.

                        JL smiley


                      • Martin LK (---.---.206.235) 17 avril 2007 14:52

                        @lerma

                        Forcement qu’il sera élu de façon démocratique et encore heureux,

                        le sujet n’est pas de quelle façons mais par quelles méthodes et quelles idées ?, en substance il est important de se dire, si vous vous n’en avez pas peur, pourquoi un grand nombre de no concitoyens éprouvent des craintes ?, et ne me sortez pas l’argument que c’est uniquement les bandits, voyous, prostitués, etc... qui en ont peur, la ficelle est trop voyante, il est indéniable que socialement et au niveau des libertés individuelles ce sera un recul.

                        désolé mais ceux qui abandonne un peu de leur liberté pour plus de sécurité ne méritent ni l’une ni l’autre.

                        Concernant Bayrou, je penses que personne n’éprouve de peur envers lui, les socialistes peuvent ne pas adhérer a ses idées mais certainement pas une crainte vicerale comme pour le president de l’UMP.


                        • ced06 (---.---.42.214) 17 avril 2007 15:04

                          « Le peuple ne devrait pas avoir peur du gouvernement. Le gouvernement devrait avoir peur du peuple ! » V pour Vendetta


                          • Jojo2 (---.---.158.64) 17 avril 2007 15:24

                            AntiSarko viscéral, je ferai pourtant remarquer qu’il n’a pas à sa botte de milice armée et que je crois à la force de nos institutions et à nos réactions « imprévisibles » contre ce genre d’individu qui use de « berlusconnerie ».

                            Bref, même s’il est élu, pas de quoi paniquer.

                            Je trouve dommage que l’UMP soit moutonnier à ce point et n’ait pas su proposer d’alternative.

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Taïké Eilée

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