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Accueil du site > Actualités > Politique > Les Français en droit de connaître leur futur chef de gouvernement (...)

Les Français en droit de connaître leur futur chef de gouvernement ?

Soucieux de ne perdre aucune voix et de garder jusqu’au bout la main sur leurs équipes, les candidats se gardent bien de faire campagne à l’américaine, en formant un « ticket » avec un premier ministrable. Mais n’est-il pas légitime que les Français connaissent à l’avance leur futur chef de gouvernement ?

Les Français auraient-ils cru si nombreux à la volonté de Jacques Chirac de réduire la fracture sociale en 1995 s’ils avaient su qu’il nommerait un peu plus tard à Matignon le "très droit dans ses bottes" Alain Juppé ? Auraient-ils voté en masse en 2002, à gauche comme à droite, pour l’actuel président s’ils avaient su qu’il irait chercher un illustre inconnu, libéral de surcroît, Jean-Pierre Raffarin, après avoir prétendument entendu le message d’union nationale envoyé par les urnes ? Est-il incongru d’exiger, par avance, des candidats la composition du gouvernement qui sera chargé d’appliquer leur programme  ? En fait, les raisons qui poussent les prétendants à l’Elysée à garder le silence sur l’identité de leur future équipe sont multiples et tiennent tout autant à la dynamique de campagne, qu’à l’évolution des institutions, et bien sûr, plus officieusement, aux stratégies internes des QG.

De l’intérêt des "fuites"

Inévitablement, quelques rumeurs filtrent. Les noms de Jean-Marc Ayrault ou Michel Sapin (un proche de François Hollande) circulent dans le camp socialiste, François Bayrou dit rêver d’un "Delors en plus jeune" et esquisse l’arrivée de membres de la société civile ; on évoque pour Sarkozy les hypothèses Fillon, Alliot-Marie, ou encore, ces derniers jours, Jean-Louis Borloo. Mais les candidats se gardent bien d’adouber tel ou tel. En campagne, les fuites peuvent servir à tester une option dans l’opinion et le flou artistique permet à un challenger de ne pas se mettre à dos ceux qui seraient certains, dans le cas contraire, de ne plus rien devoir espérer. Le fait que Jean-Marie Le Pen soit le seul candidat ayant désigné quasi-officiellement son chef de gouvernement, Bruno Gollnisch, va d’ailleurs dans le sens de la démonstration. Le leader frontiste sait bien qu’il n’a aucune chance d’accéder un jour à l’Elysée et que cette annonce n’aura pas d’impact sur son électorat.

La solitude du leader

Plus généralement, selon la tradition gaullienne, la présidentielle verrait la rencontre entre un homme et un peuple, et la "solitude" en temps de campagne créerait le climat nécessaire à la transformation d’un candidat en homme d’Etat. Les partisans de la réforme des institutions soulignent néanmoins que la relégation au second plan du premier ministre constitue une dérive monarchique de la Ve République. En effet, en droit constitutionnel strict, les institutions françaises ne sont pas organisées selon un régime présidentiel (comme aux Etats-Unis), mais selon un régime parlementaire, où le gouvernement est responsable devant le Parlement. Selon la Constitution, stricto sensu, c’est le gouvernement qui conduit "la politique de la nation" et non le chef de l’Etat, qui endosse le rôle de gardien des institutions. Seulement, hors période de cohabitation, le Premier ministre court le risque de n’être que le premier des ministres, le "serviteur du prince". En gagnant en duo, il verrait sa légitimité renforcée, le préservant du risque d’être un jour acculé à la démission.

Le retour des "juppettes ?"

Bien que décidés à garder le secret, les trois grands candidats, Sarkozy, Royal et Bayrou multiplient quand même les effets d’annonces, et promettent des équipes "nouvelles", "compétentes"... (Pour le scoop, on repassera... qui annoncerait la nomination d’un gouvernement constitué de barbons incapables ?). La candidate socialiste et son rival UMP brandissent tous deux l’étendard de la parité : n’y voyons surtout pas une promesse démagogique ou le possible retour des "juppettes", ces nombreuses femmes entrées au gouvernement Juppé et passées à la trappe quelques semaines plus tard seulement. Il semble néanmoins que dans cette élection présidentielle, le risque existe pour les candidats d’apparaître trop isolés. Dans quelle mesure les non-ralliements de DSK ou Borloo à la candidature de Bayrou peuvent-ils expliquer son tassement dans les sondages ? Les difficultés de Ségolène Royal à gérer le troupeau des éléphants lui coûteront-elles au final ? Peu de chance que les principaux concurrents prennent le risque de lever le voile avant le premier tour. Tous, chantres du concept flou "d’ouverture", gardent en mémoire la devise mitterrandienne : "On ne sort de l’ambiguité qu’à son détriment"...


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20 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 4 avril 2007 09:47

    Le plus important ce ne sont pas les personnes,mais les idées qui seront mises en application par le nouveau président qui aura un age qui correspondra à une génération plus proche de la réalité quotidienne des français.

    Electeur déçu des socialistes,qui en 25 ans non rien apporté de bien à notre société,je vais voter BAYROU.

    C’est moins dangereux que SARKOZY et moins irresponsable que Soeur Ségolène Royal de la Compassion sociale (qui ne semble pas avoir déclaré au impôt la véritable valeur immobilière de ses actifs !)

    N’importe quel citoyen aurait déjà eu un contrôle fiscal

     smiley


    • Mlle Canarde Mlle Canarde 4 avril 2007 10:03

      Certes, le programme est essentiel mais ne pensez-vous pas justement que de l’identité de celui censé l’appliquer dépend son bon respect au cours de la mandature ? Merci en tous cas de votre contribution, et n’hésitez pas à venir découvrir nos nombreux autres programmes sur http://www.presidentielles.net !


    • Voltaire Voltaire 4 avril 2007 10:01

      Le choix du chef de gouvernement est largement lié, sous la Vième république, à la majorité parlementaire.

      Certes, le président de la république nouvellement élu aura à nommer un premier ministre, et espérera obtenir une majorité un mois plus tard aux législatives pour le confirmer. Cependant, même si ce scénario est probable, il est néanmoins normal d’être prudent.

      A cela s’ajoute l’irruption dans cette campagne de François Bayrou, qui a rebattu les cartes.

      Sans lui, les choses eussent en effet été plus simples : les leader PS et UMP auraient choisi au sein de leur parti leur favori, et la cause eut été entendue. C’est ainsi qu’en effet les noms de Fillon ou Borloo s’imposaient pour Sarkozy, ceux d’Ayrault ou un autre chez Royal. Mais comment conserver ces hypothèses avec un Bayrou à 20% ? S’il n’est pas au second tour, ce qui est encore loin d’être joué, il pèsera nécessairement très fortement sur la future majorité. Suivant qu’un accord ou pas se dessine, avec chacun des deux camps, il pourrait aussi devenir premier ministre. Et dans le cas, tout aussi probable, où Bayrou refuse de rejoindre un camp, il faudra bien que le futur président tienne compte de ces voix exprimées en faveur d’un changement de politique.

      Evidemment, le choix d’un premier ministre pour Jean-Marie Le Pen serait encore plus dépendant de sa majorité...

      Enfin, que dire du choix de François Bayrou, s’il est élu ? Là aussi, tout dépendra de l’adversaire au second tour... Elu contre Sarkozy, avec des voix de gauche, il devra piocher parmi ce camp pour son gouvernement, tandis qu’élu contre Royal, c’est parmi la droite modérée qu’il devra se retourner, sauf éclatement de la gauche.

      Mais finalement, est-ce si important ? Surtout en début de mandat, le gouvernement applique, s’il a la majorité, le projet du président de la république. Le nom du premier ministre, pourvu qu’il soit compétent, est donc secondaire. Un « ticket » n’a donc guère de sens dans cette élection. Les électeurs vont voter pour un(e) candidat(e) et sa capacité à être président, son projet de société, et en fonction de quelques mesures symboliques. Le choix du premier ministre demeure assez secondaire.


      • Marie Pierre 4 avril 2007 10:06

        En fait, que voit-on à chaque Présidentielle ? Un Président élu avec, dans le meilleur des cas, 35 % de voix. Pour que le Chef du Gouvernement soit vraiment représentatif de la volonté exprimée par le vote, tout Président(e) devrait vraiment tenir compte de ces chiffres - et ne pas se cantonner à sa « majorité ». Ce qui s’est passé avec Chirac en 2002.


        • LE CHAT LE CHAT 4 avril 2007 10:15

          Salut Marie Pierre , je pense comme toi que celui qui sera élu le sera d’abord contre l’autre et n’aura pas l’adhésion d’un pays avec lui .Un peu plus d’humilité serait souhaitable ...


        • Algunet 4 avril 2007 11:12

          L’élection se fait au deuxième tour, à la majorité…

          À Marie Pierre, de fait le président est élu à plus de 50% ! La cohabitation issue des législative nous démontre que la politique gouvernementale est celle qui compte au-delà de toutes les promesses du président qui ne l’engage que si la majorité parlementaire est la celle de son camp politique.

          Beau minou, tu as raison, le candidat à la présidentielle doit rechercher avant tout l’adhésion du peuple qui doit se reconnaître dans sa personnalité et son projet de société. Il est, de part la constitution, plus un représentant qu’un gouvernant. Les promesses ne servant qu’à meubler le débat.

          La véritable élection, celle qui déterminera notre avenir, sera les législatives.


        • Marie Pierre 4 avril 2007 11:22

          @ Algunet,

          50 % de votants.... ce qui est différent des inscrits. Car, au premier tour, quel est le réel pourcentage ?


        • Algunet 4 avril 2007 14:09

          A Marie-Pierre,

          Si on se réfère au premier tour, dans la mesure ou tous les candidats ne dépassent guère 25%, cela voudrait-il donc dire qu’ils ne seraient pas représentatifs, ni légitimes au deuxième tour ? smiley


        • oncle Archibald (---.---.145.225) 5 avril 2007 08:14

          Celui qui sera élu le sera « contre » et non pas « pour » ... cela sera vrai si Nicolas ou Ségolene l’emporte, avec l’image bien connue de la France coupée en deux qu’ils cultivent... tous deux ..

          Si c’est François, ce sera aussi « contre » mais pas contre un adversaire, contre justement cette dualité infernale qui nous a conduit la ou nous sommes, avec une dette abyssale et une « clientèle » à récompenser ... Bayrou Président serait beaucoup plus libre et essayerait de gérer autrement. C’est la raison qui me fera voter « pour » lui ....


        • Unknown (---.---.241.82) 4 avril 2007 10:14

          Je ne vois pas ce que cela apporterai de réveler en plene campagne, qui sera 1er ministre socialiste / UMP / UDF / ... Je crois même qu’il est préferable que ce futur 1er ministre reste anonyme jusqu’à sa possible nomination. Pourquoi ?

          Nous votons pour un candidat qui « passe » bien : bonne tête, charismatique, qui parle bien, etc.. en d’autres termes nous sommes très attaché aux apparences, un candidat beau parleur, un brin people part avec un réel avantage sur un candidat bègue et boiteux, c’est clair, alors que cette apparence ne suppose en rien les compétences. C’est pourquoi à mon avis il est préférable que le choix du 1er ministre devrait demeurer secret aussi longtemps que possible, afin de NOUS épargner le ministère d’un incompétent qui a la classe simplement parce que les français voteraient pour son parti. Juppé n’est pas très vendeur, Jospin non plus mais ils sont très capable.


          • Mlle Canarde Mlle Canarde 4 avril 2007 11:43

            Certes, mais ne pensez-vous pas que la capacité à communiquer avec les Français fait partie intégrante de la dimension politique d’un dirigeant ? On peut pondre la meilleure réforme du monde, mais si on arrive pas à la faire accepter par la société, que fait-on ?


          • N-Y (---.---.183.164) 4 avril 2007 10:15

            au premier tour on fait son choix principalement sur les bases de ce que l’on croit connaître des programmes des candidats. Nicolas sarkozy devrait donner des indications sur son premier ministre et donc sur la composition éventuelle du gouvernement entre les deux tours.


            • lolokerino (---.---.41.177) 4 avril 2007 10:22

              les tenant du regime presidentiel melangent tout

              Ce qui fera la majorité sera les legislatives et la legitimité de l’action d’un gouvernement decoulera de cette majorité

              c’est exactement ce qui s’est passé en 2002, et la pretendu hypothese que Chirac aurait du mettre en place un gouvernement representant le resultat de la presidentielle (+80%) ne repose sur rien sauf de justifier les dmarche de tel ou tel pretendant (Bayrou pour ne pas le nommer)

              Par contre ce qui est fondamental en politique, c’est le respect du vote de l’electeur Aujourd’hu i, des cnadidats s’avance et s’engage sur des programme

              Si leur camp gagne en suivant les legislatives, les français leur auront donné les moyens de mettre en oeuvre leur politique

              L’escroquerie actuelle reside a attendre le resultat du premier tour pour choisir de faire basculer son projet à droite ou a gauche en fonction de l’adversaire (Bien sur , je vise le m^me que susnommé)

              Il est primordial aujourd’hui de faire des choix clair de société pour enfin orienté la france dans l’une ou l’autre des directions possible

              L’idée de voter pour un candidat dont on ne sait pas à l’avance, même pas le nom mais la couleur politique de son premier ministre consiste selon l’expression déjà employé a donner un cheque en blanc pour 5 ans Libre à lui de l’utiliser avec ceux qu’il aura debaucher, peut importe si c’est un coté ou l’autre

              D’ailleur , il reserve les investitures des legislatives aux resultats du premier tout , c’est dire si la politique politicienne a pris le pas sur les idées et les engagements...


              • Unknown (---.---.241.82) 4 avril 2007 12:31

                Pour répondre à Mme Canarde

                Je crois que non la capacité à communiquer avec les Français ne fait pas partie intégrante de la dimension politique d’un dirigeant. Dans le cas des monarchies où des individus (roi et reine) qui n’avaient rien demandé se retrouvaient sur le devant de la scène et pour tout dire dépositaire du pouvoir malgré eux. Leur naissance les destinait au plus hautes fonctions, des personnages illustres ont règnés (Charles Quint, Louis XIV, Henri IV,..)des personnages qui, aujourd’hui (popularité mise à part) perdraient pourtant une élection présidetielle. Ils n’étaient ni beau, ni forcément très fin, beau parleur, etc... Juan Carlos d’Espagne n’est pas franchement une bête de scène ni un grand discoureur mais il a sorti l’Espagne du Franquisme et la poussé vers la « modernité ». La façon dont on parle, dont on écrit n’est pas symptomatique d’une aptitude à gouverner.

                Pour ce qui est d’une réforme, d’autre que vous peuvent l’expliquer aux peuples, d’ailleurs elle serait commentée par les médias, défendues par vos députés, votre camps, les charismatiques du parti s’en occuperaient. De plus si une réforme représente une réele avancée elle aura toutes les chances de s’imposer.


                • Dejan (---.---.184.102) 4 avril 2007 17:51

                  Bonjour, Pour faire bref, plus qu’un chef de gouvernement je me demande qui sera le prochain Ministre de l’économie et des finances. C’est quand même lui qui aura la responsabilité de sortir notre pays de la crise qui n’en finit pas vraiment en particulier en terme d’emplois « dignes de ce nom ». Et tout compte fait je serai assez favorable à une élection de celui-ci au suffrage universel en même temps que celle du chef de l’Etat... Il pourrait nous présenter son programme, se faire élire par les citoyens et peut ce faisant orienter objectivement la composition du gouvernement sortant des urnes par législatives interposées. Qu’en pensez vous ? Dejan


                  • (---.---.207.121) 5 avril 2007 09:51

                    Un premier ministre ça se change. Que se devrait-il dans ce cas se passer si le premier ministre faisait parti du paquet cadeau. Logiquement, c’et tout le paquet qui devrait être jeté.


                    • non666 non666 5 avril 2007 16:21

                      Comme d’habitude, le debat sur le premier ministre est un moyen de detourner les sujets de l’election presidentielle vers les sujets qui seront debattus a l’election suivante : les legislatives.

                      C’est en effet dans la majorité qui sort des urnes aux legislatives qu’est désigné le premier ministre. C’est le fonctionnement de la Veme république qui veut cela.

                      Si ce sujet et d’autres ressort c’est pour deux raisons :

                      1) parler des sujets présidentiels revient a remettre sur la table les sujets presidentiels comme le TCE... Or aucun des partis siegeants a l’assemblée n’y a interet, sauf les communistes.

                      2) Les 2 partis qui se sont mutuellement designé comme etant les finalistes « indispensables » veulent marginaliser les autres candidats en montrant aux electeurs a quels points, ils ne comptent pour rien... Leur argument est bien sur qu’avec le systeme electoral actuel, la majorité ne PEUT etre qu’UMP ou PS...

                      C’est cela qui est fou, si on reflechi. On peut avoir une volonté des français de changer la donne, voter pour Lepen, Bayrou ou Besancenot mais au final, le charcutage electoral des legislatives fera que seuls ces deux la(UMp-PS) seront a l’assemblée....

                      Les pom-pom girl de nicolas et pimprenelle nous soumettent donc periodiquement cette vérité devant les yeux. Nous controlons tout nous montrent ils. Vos votes hors du duo de siamois est inutile !

                      Ce sera donc ken ou barbie puisqu’ils nous le disent. Car rassurez moi, vous allez tous, comme moi, ceder a ces puissantissimes argumentaires , hein ?

                      Oups, on me dit que si une majorité se dessine, les barrieres mises en place par duponT et duponD pour garder le controle explose aussi.

                      C’est bien connu des construteurs de digues : Elle remplissent leur role tant que la vague reste en dessous de leur limite, après elles deviennent des barrages de retenu dans l’autre sens...

                      La bonne nouvelle est qu’un tricheur finit toujours par etre victimes des cartes qu’il a bisauté.


                      • lolokerino (---.---.41.177) 6 avril 2007 00:01

                        Deuxieme tour, cela s’organise a droite ! J Pierre raffarin est chargé de garder le contact avec les ministres proche de Bayrou, Begag et Goulard Dimanche dernier , dans le departement de la Loire,le front unis Udf/ump a oeuvré pour repousser la gauche lors d’election partielle pour preserver ce departement dirigé par le ministre de la Justice du gouvernement Villepin ,Mr Clement Valery Giscard D’Estaing prepare son soutient à Sarkosy tout en ayant negocié pour le camarade Bayrou , un accord de sarkosy pour introduire une dose de proportionnelle aux legislatives..

                        Tout va bien à droite ,

                        Peut etre même que les electeurs socialistes, decidement bien masochiste contribueront à transformer le deuxieme tour des presidentielles en primaire à droite que Bayrou n’a pas pu obtenir ces dernieres années et dont il rêve tout haut !

                        Ce serait quand même un comble !

                        Apres 2002, encore une perte de temps pour la France que constiturait l’absence du choix necessaire et clair pour l’avenirde notre pays


                        • jidejeandominique jidejeandominique 7 avril 2007 13:47

                          Non il n’est pas « légitime » que les Français connaissent dès maintenant le nom des potentiels chefs de gouvernement des différents candidats. Je pense au contraire que les candidats à l’élection présidentielle, s’il est naturel qu’ils réfléchissent à la question, doivent se garder non seulement de divulguer un nom mais même de se décider sur ce sujet. Le choix d’un premier ministre, quel que soit le président élu, dépendra évidemment de la dispersion des voies à l’élection présidentielle et, quelques semaines plus tard, des résultats des élections législatives. Avons-nous aujourd’hui une vision claire de cette situation ? Non. C’est donc prudence que de ne rien décider. Un attitude sagement observée par les quatre « grands ».


                          • lolokerino (---.---.41.177) 9 avril 2007 08:22

                            en tout cas si d’aventure, Bayrou venait a être elu, il n’est pas impensable que compte tenu des implentations locales et des forces en presences, l’ump reste majoritaire au minimum avec une majorité relative

                            Bayrou pour respecter le vote des français devra nommer comme premier ministre, le chef de cette majorité , un certain ....Nicolas Sarkosy

                            Ainsi Bayrou Sarko pourront satisfaire à leur pacte passé ( le premier elu nomme l’autre premier ministre)

                            Bien sur, les tenants du TSS ( tous sauf sarko) pourront ce feliciter d’avoir mis Sarkozy en orbitre a la place la plus « terrible », celle d’un premier ministre de cohabitation !!

                            Apres 2002 et les egarements qui ont abouti au calamiteux deuxieme tour Chirac Le Pen, le vote « utile Bayrou » pour contrer SArkozy aurait d’aussi funeste consequences....

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