Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Politique > Les idiots utiles du néocapitalisme mondial

Les idiots utiles du néocapitalisme mondial

Ce très court billet se veut un prolongement de celui publié récemment par Christian Laurut1. Cet auteur pointait un amalgame déprédateur entre deux valeurs sociétales des modèles politiques régulièrement contestés et combattus par les idéologues des gauches en général : le capitalisme, et le libéralisme.

JPEG - 77.8 ko
égalitarisme autoritaire
L’égalitarisme autoritaire justifie la perte d’identité

Christian Laurut nous invitait à une réflexion au-delà de la partie visible de l’iceberg, dans le but de sortir de cette con fusion, éminemment toxique pour les individus et les peuples. Il semble salutaire de sortir de cette dévastatrice méprise entre :

  • Le néocapitalisme mondialiste monstrueux, broyeur des libertés, des responsabilités individuelles, des diversités humaines, pourvoyeur d'inégalités, d'exclusions et de divisions sociales pour mieux régner. 
  • Le libéralisme, pourvoyeur de libertés et de responsabilités individuelles, emprunt d’humanisme respectueux des différences dans la diversité humaine, autant que les valeurs égalitaires en droit et devoir pour assurer la cohésion sociale. 
JPEG - 34.2 ko
Etatisme contre libéralisme

Sur le plan des idéologies politiques, les dirigistes s’opposeraient aux libéraux, pour imposer un idéal d’égalité, prétendu générateur de libertés. Il est donc question de la dialectique liberté-égalité, que j’aborderai davantage sous l’angle de la philosophie de Hegel que celui de la politique et du droit républicain. Pour faire simple, j’emprunte à Loup Rebel son exemple du modèle relationnel entre un maître et son esclave2. Hegel montre que l’inégalité des statuts de l’un et de l’autre est sans rapport avec les libertés respectives de l’un et de l’autre à l’intérieur de la relation : chacun voit sa liberté entamée par sa dépendance à l’autre. « La conscience de soi ne parvient à la satisfaction que dans une autre satisfaction de soi », disait Hegel. C’est, pourrait-on dire, darwinien :

Deux personnes – deux consciences, dit Hegel – s’affrontent dans une lutte de pur prestige. Chacun cherche la reconnaissance, c’est-à-dire veut que l’autre s’incline devant lui, admette sa valeur, renonce à la contester. Le combattant qui a été jusqu’au bout de son désir, sans faiblir, y compris devant la peur de la mort, devient le « maître » de celui qui n’a pas su faire la même preuve de sa liberté. Mais du coup, le maître est doublement lié à son esclave  :

  • Par le désir de se faire durablement reconnaître comme libre.
  • Par la nécessité d’interposer, entre lui et le monde, son serviteur dont le travail lui assure les moyens de se maintenir au-dessus des contingences de la vie.

Ce qui est exposé ici entre deux personnes, deux consciences individuelles, peut s’appliquer à deux groupes de personnes qui s’affrontent pour asservir l’autre. Comme je le disais plus haut, c’est darwinien…

Si on relit ces considérations au célèbre aphorisme de Nietzche – le désir de reconnaissance est un désir d’esclave –, on est obligé de reconnaître, par simple raisonnement logique, que le désir de reconnaissance du maître n’est pas différent de celui de son esclave. Voilà au moins un point d’égalité entre un maître et son esclave : ils sont l’un et l’autre des êtres sensibles, soumis à des désirs communs, des émotions, des sentiments, capables de ressentir la souffrance et la jouissance.

JPEG - 95.1 ko
Altermondialites

Revenons à la lutte contre le libéralisme :
l'abbé Pierre était-il – sans le savoir – un libéral pur et dur, lui qui n'a jamais participé à la lutte des classes, pas plus qu'à combattre les inégalités ?
Lui qui a consacré sa vie à lutter contre la pauvreté et l'exclusion ?
Va-t-on bientôt nous dire que la communauté d’Emmaüs est une agence du MEDF ?
Les Emmaüs se foutent totalement des idéologies, fussent-elles de droite ou de gauche. Ils revendiquent seulement le droit à vivre dans la dignité, dans la différence, et le respect des particularismes individuels. Autrement dit, la liberté d'exister, sans se soumettre au dictat du formatage d'une quelconque pensée unique. 

L'autoroute médiatique est la voix – et la voie – facile pour les bobos lobotomisés, incapables de penser autrement qu'en mode citation des propos d'idéologue, idoles politiques qui – dixit ces bobos – font autorité. Bref, des soumis à « ce qui fait autorité » dans la pensée unique.

L'égalité, dans l'hypothèse improbable de son avènement, ne pourrait qu'être imposée par la volonté législative. En réalité, c'est une utopie des idéologues qui la prônent et la vendent aux faibles pour calmer les sentiments de culpabilité que leur cupidité impose à leur conscience. 

L'égalité est incompatible avec la lutte des classes, car elle impliquerait qu'il n'exista plus aucune classe (en Inde on ne parle pas de classe, mais de caste. C'est du pareil au même).

Or, ce sont les mêmes forcenés que l'on retrouve sur les deux fronts : 

  • front de la lutte des classes, 
  • front de la lutte contre les inégalités. 

Et ceux-là, au non de la défense de leur statut de bobo-classe-moyenne, montent au créneau pour dénoncer toute mesure de lutte contre la pauvreté qui diminuerait les inégalités... entre eux et ceux de la classe en dessous ! Des tartufes, prêts à trouver dans la littérature politique l'idéologue illuminé qui confortera leur position inhumaine. 

JPEG - 94.8 ko
Liberté égalité mon cul

Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain.

Au bout du chemin de l'antilibéralisme, c'est la victoire assurée du néocapitalisme mondial, et son dirigisme tout puissant et absolu. La suite ? = Disparition des valeurs qui fondent notre civilisation : déni des différences, alignement mondial des citoyens et des peuples, théorie du genre, etc. Et cette victoire sera cautionnée par les États, complices sans le savoir, quand ils se revendiquent de la lutte contre le libéralisme à l’échelle nationale. 

Au final, les antilibéraux, États en têtes, sont les idiots utiles du néocapitalisme mondialiste. Ma mentalité de résistant m'impose de lutter contre ces alliances pour une cause dévastatrice, et à me rallier au peloton des libéraux à l’échelle de ma nation : la France. Ce qui me semble le meilleur moyen de résister au totalitarisme mondialiste. 

Au risque de subir un lynchage par les susnommés idiots utiles, je remercie AgoraVox et les modérateurs qui ont permis la publication de ma modeste participation à défendre une fois encore des valeurs démocratiques d’une France résistante aux asseaux de la mondialisation. 



 


Moyenne des avis sur cet article :  2.03/5   (35 votes)




Réagissez à l'article

80 réactions à cet article    


  • AlainV AlainV 4 juin 2013 07:12

    On voit où vous voulez en venir, car ceux qui ne pensent pas comme vous sont « des bobos lobotomisés ». Du genre « Moi je suis intelligent, les cons taisez-vous ».
    Il n’y a pas de liberté sans égalité et fraternité (solidarité). C’est tout.


    • Bulgroz 4 juin 2013 11:22

      AlainV,

      « A l’évidence, vous ne connaissez rien au sujet. »

      (je me borne à citer de mémoire votre bref message à mon endroit qui démontre que vous, vous savez tout)


    • doctorix doctorix 4 juin 2013 17:10

      Je vais intervenir ici sans avoir lu l’article, qui est surement très bon puisqu’il a beaucoup de réactions. C’est d’ailleurs pour ça que je l’ai choisi. C’est qu’il y a urgence, et il faut qu’on me lise.

      Vous savez sans doute comment se passe le choix des articles sur agora : on propose, et les autres rédacteurs disposent, sous forme de plussage ou de moinssage.
      Quand le chorum est atteint, c’est diffusé.
      Il se trouve qu’en ce moment même est proposé aux choix des rédacteurs un article très intéressant sur la pédophilie au Pays-Bas, qui met en cause principalement un Ministre de la Justice mais aussi des membres de la famille royale.
      Cette famille a un passé nazi très sulfureux, et semble se mettre à nouveau en valeur. J’ai ouï dire que la famille royale de Belgique était aussi régulièrement impliquée dans des scandales du même ordre, dont l’affaire Marc Dutrou.
      Il est d’ailleurs constant que ces familles, qui font partie des 150 familles importantes du monde, aient à faire face à ces accusations, et de mauvaises langues prétendent que ces fins de race soient parfaitement dégénérées.
      Ça la fout mal à deux jours de l’ouverture du Bilderberg, ou la famillle royale de Hollande a un rôle prépondérant.
      Mais où veux-je donc en venir, me direz-vous ?
      Eh bien à ceci, que cet excellent article de Donde Vamos a été plussé 16 fois au moment où je l’ai moi-même plussé.
      Mais imaginez-vous qu’il a été également moinssé ...16 fois. 
      Et qu’il sera moinssé 50 fois s’il est plussé 50 fois.
      Et qu’il ne paraîtra pas, réservé aux rédacteurs.
      Où, dites-moi, a-t-on pu trouver 16 moinsseurs pour ce scoop fantastique ?
      De deux choses l’une : au sein des chiens de garde qui ont infesté la rédaction, ou bien par un petit coup de pouce de la direction d’agora. Il n’y a pas d’autre choix.
      Méditez bien la-dessus, et pardon à l’auteur pour cette intervention subversive.

    • Hervé Hum Hervé Hum 4 juin 2013 22:28

      Doctorix, je viens de plusser l’article en question et, vous avez raison, il y a 20 positifs pour 19 négatifs. En fait,la différence étant de mon fait !


    • doctorix doctorix 4 juin 2013 22:39

      C’est bien ça keskejdis. Il y a magouille, entourloupe : ce serait intéressant de savoir d’où ça vient. Mais il est certain que l’article ne pasera pas.

      Je crois que la rédaction d’Agora craint les procès en diffamation, et elle n’a pas tort, car ces crapules sont puissantes, et organisées.
      Pour le fun, je cite la conclusion de l’article :
      « Aujourd’hui, un réseau pédophile puissant, installé dans les plus hautes sphères du pouvoir hollandais, et qui est en contact avec son homologue pédophile en Belgique, verrouille la pseudo démocratie qu’on nous vante à tour de bras. Un témoin a parlé d’une secte d’environ 300 personnes, dont beaucoup évoluent dans le domaine de la Justice ou dans la police. « Les membres tiennent des meetings[14] dans des bâtiments ruraux [15] où des abus sont commis sur les enfants. Il y a une préoccupation particulière à maintenir un désordre de dissociation de l’identité chez ces enfants », lit-on dans la retranscription du témoignage. Ces « meetings » sont des orgies sataniques au cours desquelles des enfants sont violés, torturés et parfois tués. Exactement le même procédé que l’on retrouve dans l’embrigadement des victimes du réseau pédophile d’élite belge (qui n’existe pas), le même qu’on retrouve avec le réseau pédophile du Var (16 meurtres d’enfants jamais investigués), ou encore dans l’affaire Franklin aux USA, pour ne citer que quelques exemples. »
      Allez, les plusseurs, allez plusser, même si ça ne servira finalement à rien, j’en ai peur.

    • Hervé Hum Hervé Hum 5 juin 2013 08:59

      Hum, il me faudrait lire l’article en détail, cependant, si aucun nom n’est donné il n’y a pas diffamation.

      Enfin, si la raison de la modération d’Agoravox est le caractère accusatoire de l’article sans preuve, il appartient à celle ci de motiver son refus et de ne plus laisser l’article en attente de publication, plutôt que de faire comme si l’article était refusé par les autres « modérateurs ». 


    • JL JL 5 juin 2013 09:27

      Bonjour Doctorix,

      cet article en modération que vous citez, fait à cette heure le score : ’’+21 ; -20’’

      Service pour service, j’en ai un en modé qui parle de génitalité, et je crois savoir que c’est un mot qui fait peur au lobby qui a œuvré pour faire adopter la loi Taubira et qui s’apprête à aller très loin dans cette dérive catastrophique si l’on en juge par les propos d’Attali. Il ne faudrait pas que les activistes de cette chose ne soient les seuls à voter : l’article ne passerait pas.


    • Robert GIL ROBERT GIL 4 juin 2013 08:22

      Les Emmaüs se foutent totalement des idéologies, fussent-elles de droite ou de gauche. Ils revendiquent seulement le droit à vivre dans la dignité...la charité sans prise de conscience m’a toujours posé probléme, quelqu’un à dit « quand je fais l’aumône aux pauvres, on dit que je suis un saint. Quand j’explique pourquoi ils sont pauvres on dit que je suis communiste »...........

      voir : COMPASSION ET CHARITE


      • Loup Rebel Loup Rebel 4 juin 2013 10:28

        @ ROBERT GIL

        L’auteur de ce billet est également un défenseur du revenu d’existence... Probablement un altermondialiste aussi, à en juger par son avatar et sa fiche auteur. En tout cas, quelqu’un qui a une « conscience citoyenne responsable ».

        Je ne peux qu’approuver ses positions : dénoncer la con fusion, la père version des mots, et les tromperies politiciennes. Tout ça n’est finalement que la partie visible de la corruption des politiques.

        Merci pour le lien. Votre blog est une mine d’or smiley


      • epicure 4 juin 2013 23:49

        la con fusion des mots, des concepts (pas cons eux), la perversion des mots, c’est justement ce que fait bur k dans cet article qui ne vaut pas un clou.


      • 1871-paris 1871-paris 5 juin 2013 17:04

        alter mondialiste tendance extreme droite elle est bien bonne celle la... rien que le pseudo « bur k » et le drapeau bien ostendible affiche la couleur... reveille bonhomme !


      • Daniel Roux Daniel Roux 4 juin 2013 08:32

        L’article, assez confus, semble être écrit par un étranger à notre culture tant les concepts employés le sont à contresens.

        Quoiqu’il en soit, posant un débat, il n’y aucune raison qu’il ne soit pas publié sur Agoravox.

        A mon avis, l’’égalité n’est pas l’égalitarisme et le libéralisme n’est pas la liberté.

        En France, la revendication est l’égalité des droits et des devoirs. L’égalité des talents comme des perversions et autres particularismes individuels, propres à chacun, n’a pas de sens.

        Pour les Français, le libéralisme est une idéologie qui prône la liberté du loup et du mouton dans la bergerie, pour utiliser une image simple à la Hegel. On peut en penser ce qu’on veut, c’est cela la liberté.

        La liberté est une liberté au sens existentiel. Faites de que vous voulez mais soyez prêt à en assumer les conséquences, bonnes et mauvaises.

        Avec cet axiome : La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres.


        • Karash 4 juin 2013 23:56

          "Pour les Français, le libéralisme est une idéologie qui prône la liberté du loup et du mouton dans la bergerie, pour utiliser une image simple à la Hegel. On peut en penser ce qu’on veut, c’est cela la liberté.« 

          Pour les libéraux, le socialisme c’est la famine à égalité pour tous.

          Par pitié, un peu de sérieux.

          Tout comme Staline/Mussolini/Hitler n’est pas le modèle du »socialiste" qui restera dans l’histoire, le financier véreux biberonné aux plans de sauvetage et à l’optimisation fiscale n’est pas le modèle du « libéral » qui restera dans l’histoire. Par définition, les opportunistes vont piocher dans toutes les philosophie politique, raconter n’importe quoi, pour aboutir à leur fin que ce soit leur intérêt personnel, la satisfaction de leurs désidérata ou de leurs perversités.

          Le libéralisme, à la base, c’est une philosophie politique dont la seule prétention est d’affirmer qu’il n’existe aucune autorité de droit divin, que son but est la maximisation du bien être collectif, entendu que le bien être collectif est la somme du bien être individuel de chaque « souscripteur » du droit en question.

          Ce qui veut dire que si des moutons libéraux se trouvent dans une bergerie libérale avec un loup libéral, c’est parce que les moutons ont eux même ouvert la porte au loup. I.e, cela veut dire que ce sont des moutons suicidaires, ou tarés au sens biologique du terme, et qu’aucune philosophie politique ne peut rien pour les sauver, pas plus la philosophie socialiste que la philosophie libérale.


        • epicure 5 juin 2013 00:02

          oui, l’égalitarisme (uniformisation ) et le libéralisme, sont autant éloignés l’unque l’autre de l’égale liberté, la seule liberté qui respecte toutes les définitions de la liberté sans les contredire ( par exemple : La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres.).

          L’opposition de la liberte face à l’égalité sur la base de l’opposition entre le libéralisme face à l’égalitarisme, ne repose que sur des confusions fallacieuses, mais que chacune des deux parties ( libéraux et égalitaristes) ont intérêt à entretenir car l’autre étant une mauvaise caricature des concepts associés à l’égale liberté ( l’autonomie et l’égalité ).
          On retrouve dans l’article les trav ers de cette confusion.


        • Hervé Hum Hervé Hum 5 juin 2013 09:26

          Bur K, dans une bergerie ce ne sont pas les moutons qui ouvrent la porte au loup, ils n’en ont pas les moyens, c’est le berger qui le fait !

          Eh oui, dans votre métaphore il manque le berger qu’est censé incarner le politicien à travers le pouvoir de l’Etat. Il se trouve que le berger, devenu aveugle et sénile, confond le loup avec le chien de garde, autrement dit, il à mis les chiens dehors et le loup à la place. Et ne demandez pas aux moutons de se défendre, car eux ils comptent sur le berger et les chiens pour cela.. Même si au final le berger et les chiens se nourrissent du mouton tout comme le loup, ils avaient la délicatesse de le faire avec discrétion et rationalité, faisant croire au mouton qu’ils étaient là pour le protéger.

          Mais si le berger n’est plus capable de contrôler sa bergerie où en garantissant la sécurité relative du mouton il obtient le meilleur de celui ci, il risque de perdre tout le troupeau en provocant un stress trop grand et donc destructeur. Le mouton cherchera alors à fuir pour trouver une autre bergerie avec un berger protecteur !


        • JL JL 5 juin 2013 13:08

          Bien vu, Daniel Roux,

          quand vous dites : ’’L’article, assez confus, semble être écrit par un étranger à notre culture tant les concepts employés le sont à contresens.’’

          Bur K le confirme quand il m’écrit plus bas : ’’ ... Il ne vous reste plus qu’à apprendre ma langue. Moi j’ai bien appris le français... ’’

          Je crois que ce monsieur qui m’a insulté et raillé ailleurs à plusieurs reprises et plus que de raison, ferait bien de faire preuve d’humilité : on n’insulte pas les gens quand on comprend de travers leur langue.


        • BlackListed BlackListed 4 juin 2013 08:35

          Il a été généralement démontré que plus une société est libre sur le plan économique et plus elle est prospère. 

          Dans une société prospère, l’extrême pauvreté est un phénomène marginal et relève de la charité privée. 
          Il est impensable d’utiliser l’État pour forcer les gens à être charitables contre leur gré.
          L’idée de faire une redistribution forcée de la richesse, comme nous le faisons présentement, est moralement inacceptable.


          • Plumdanslcu* 4 juin 2013 09:59

            Décidément plus je vous lis plus je vous trouve stupide ....

            vous êtes donc ce qu’on nomme un anarcho-capitaliste, qui n’a gardé de la morale anarchiste que son combat pour la destruction de l’état , un friedmanien en somme qui crois que le marché est une norme naturelle, un phénomène vertueux qui s’auto-régule de lui même.

            Qui pense que si certains ne peuvent nourrir leurs enfants c’est de leur faute car il ne sont pas assez productif et donc inutile à la société humaine.
            Un Darwiniste sociale en somme.
            Un Homme qui a perdu son empathie , un homme qui n’est donc plus un homme mais une machine.

            Put1 dire que vous êtes franc-macon , encore une fois cela nous éclaire sur les tendances de ces obédiences et je fini par croire que les anti macon ne sont pas tant que ca dans l’erreur.

            Vous semblez cultivé , n’avez vous pas lu Kropotkine , Bakounine ... etc bien sur que l’état oppresse comme le religieux s’oppose à l’émancipation individuelle et à la liberté.

            Mais dans un system capitaliste monopoliste , les sociétés privées de cartel jouent le même rôle d’oppresseurs , et c’est seulement dans une société coopérative avec l’abolition de la sphère entrepreneuriale privée que le marché dit libre peut signifier autre chose que l’esclavage du prolétariat et du salariat en générale.
            Vous vous dîtes j’imagine Humaniste mais vous avancez des idées esclavagistes.

            Je vous invite à lire Chomsky également , qui nous dit : que le propre de l’anarchisme sociale et de rechercher toute les formes que l’autorité revêt et de s’employer à définir si elle sont légitimes, ce qui n’est pas souvent le cas et de les combattre.

            Or le system libérale capitaliste qui ne doit son nom qu’à un renversement des valeurs de la liberté (novlangue) puisque qu’il n’y pas plus autoritaire que le monde de l’entreprise, est une des formes les plus abouti de dictature décentralisé qui essaye de faire croire que son dogme principal (dogme presque religieux) : l’efficience et l’omnipotence du marché est une loi naturelle de compétition.

            Ce qui est tous simplement faux puisque en situation d’abondance chez les animaux comme chez l’homme c’est la coopération qui prévaut.
            Bien entendue dans un contexte de crise comme actuellement les instincts de survi prédominent, ce qui pourrait laisser penser que l’Homme est un loup pour l’Homme mais cela est une vision biaisé de la réalité car l’homme ou la femme en tant qu’individu unique privilégie par instinct sa survie au dépend du groupe uniquement si les conditions l’y obligent.


          • Plumdanslcu* 4 juin 2013 10:09

            J’ajouterais que vous devriez lire le livre de Naomie Klein , la stratégie du choc, les exemples de l’horreur que le libre marché engendre n’y manque pas ....

            Argentine , Chili etc... mais j’imagine encore une fois que votre situation vous empêche de vous penser dans la situation de ces millions de personnes tombé dans la pauvreté grâces à la main invisible , pas si invisible que cela du libre marché (école de chicago, chicago boys). Mais cela est sans doute de leurs fautes à ces pauvres hères si des allumés du haut de forme ont choisi ces pays comme laboratoire de leur expériences économiques.
             Comme ce sera sans doute de notre faute demain si ces mêmes expériences pourtant non concluantes , (enfin pour l’immense majorité de la populations , 99.9 %) nous sont imposés par ces mêmes allumés ou leur engeance via le marché transatlantique....


          • Plumdanslcu* 4 juin 2013 10:18

            AH encore une chose :
            « Il a été généralement démontré que plus une société est libre sur le plan économique et plus elle est prospère. »

            Ca c’est classe comme vérité assénée ! des exemples parce que la j’ai du mal .


          • BlackListed BlackListed 4 juin 2013 10:58

            A vous lire je serais un monstre sans coeur et stupide !

            C’est sans doute votre conception du débat d’insulté son interlocuteur, ce n’est pas la mienne. 
            A chacun de constater dans quel camps se trouve la violence et l’intolérance.

            Concernant la pauvreté, il faut comprendre que l’Etat-providence tel qu’on le connaît aujourd’hui ne peut pas survivre. 

            Chaque année, les pouvoirs publics organisent la redistribution, par des mécanismes sociofiscaux sophistiqués afin de financer des systèmes collectifs de retraite, d’assurance maladie et de lutte contre la pauvreté. 

            Or, il y a toujours de plus en plus de pauvres, de retraités aux très faibles pensions, et de personnes qui n’accèdent pas aux soins.

            la France est riche, si riche qu’il est, assurément possible, voire facile, de permettre à tout le monde d’accéder à un niveau de vie décent. La seule contrainte qui empêche véritablement cette meilleure répartition des richesses, c’est le système public de redistribution. 

            La bureaucratie qui gère les prestations et les équipements, avec des mécanismes de plus en plus complexes et opaques. 

            Les impôts collectés ne doivent plus transiter par les rouages des différents programmes de 
            protection sociale. Le montant total des impôts devrait être divisé par le nombre d’adultes, et une prestation monétaire serait versée directement à chaque français. 

            Le montant forfaitaire de cette allocation unique devrait être suffisant pour qu’il n’y ait plus de pauvres (en situation de pauvreté « absolue »), pour que tout le monde puisse s’assurer en termes de santé, et pour que tout le monde soit capable de s’organiser une retraite confortable.

            Tout le monde touche cette allocation, quels que soient les configurations familiales et le passé des individus. Plus important encore, tout le monde sait que tout le monde touche cette somme. Il s’ensuit des stratégies possibles de mise en commun et de partage de cette allocation, au sein des familles et des communautés. Ceux qui dépenseraient de manière inconsidérée leur pécule n’auraient pas de recours public pour demander autre chose et ne pourraient se tourner que vers leurs proches.

            Ces derniers, au courant du niveau réel de ressources de l’individu dispendieux ou 
            confronté à des difficultés particulières, connaîtraient la nature de ses problèmes et pourraient ainsi envisager des solutions. Entre autres, ils pourraient exiger de lui un changement radical de comportement, au risque de ne plus jamais bénéficier de leur aide. Autre exemple d’impact positif du plan : plus personne ne pourrait plaider l’insolvabilité, ni l’organiser, pour ne plus payer de pensions alimentaires en cas de séparation.

            Il est donc possible à la fois de faire revivre le principe de responsabilité individuelle et d’assurer à tout le monde un socle minimum de revenu. smiley


          • Neymare Neymare 4 juin 2013 11:14

            Ca m’étonne que Blacklisted soit franc maçon ou alors c’est un FM par interet. L’idéologie FM (remontant aux cultes de l"égypte ancienne) est la suivante : nous sommes tous issus d’une meme conscience universelle qui gère tout le système y compris notre destin personnel.
            Par conséquent aux yeux d’un FM véritable (et non fm par opportunisme) si tu fais du mal à ton frère (càd tout autre etre humain), tu te fais du mal à toi meme. En outre, ta capacité à devenir riche, talentueux ou puissant n’est qu’une faculté qui t’est accordée à titre provisoire (durant cette vie) et tu dois en faire profiter ton prochain, et l’aider si c’est nécessaire. C’est donc tout le contraire du neo libéralisme.
            Mais c’est vrai que beaucoup de FM (en particulier dans les milieux politiciens) le sont par opportunisme et n’y comprennent rien.
            Si l’on considère la situation économique à une échelle plus petite : si tu es sur une ile déserte et que tu as un surplus de bouffe, tu iras aider celui qui est à coté de toi et qui crève la dalle, c’est ça un comportement humain, dire que la redistribution de la richesse est moralement inacceptable, c’est dire que tu laisse crever ton frère par pur égoisme, que ce soit à l’échelle d’une ile déserte ou à l’échelle mondiale, ça ne change rien.
            Personnellement, je ne suis pas FM mais, je suis persuadé que leur idéologie, lorsqu’elle n’est pas dévoyée, représente une vraie vision des choses : ce monde n’est qu’une illusion, il existe donc 2 possibilités pour vivre sa vie : soit égoistement, en ne considérant cette réalité visible comme l’unique réalité, soit vivre sa vie dans la connaissance du plan supérieur, c’est à dire prendre en considération le fait que nous sommes tous issus de l’unique (n’y voyez pas de référence à une quelconque religion, je n’en ai pas) et donc, si je fais souffrir (consciemment ou inconsciemment, ou par égoisme etc...) un autre, j’en serais redevable au système, tout fini par se payer.


          • BlackListed BlackListed 4 juin 2013 11:18

             dire que la redistribution de la richesse est moralement inacceptable, c’est dire que tu laisse crever ton frère par pur égoisme, que ce soit à l’échelle d’une ile déserte ou à l’échelle mondiale, ça ne change rien.


            comme nous le faisons présentement, est moralement inacceptable. !


          • Neymare Neymare 4 juin 2013 11:21

            alors de quelle façon celà serait il moralement acceptable ?


          • Ruut Ruut 4 juin 2013 09:01

            L’argent c’est a l’origine une reconnaissance de travail fournis.

            Cette reconnaissance est donc échangeable contre un autre travail de quelqu’un d’autre.

            Lorsque le travail est taxé a plus de 50 % il y as un problème avec l’état qui ne sait pas gérer ou qui est gangréné par la corruption.


            • Cocasse Cocasse 4 juin 2013 10:12

              Bonjour, je trouve votre article très confus, et le sens de vos propos m’échappent.

              Tout ce que je pourrais dire, ce n’est pas contre l’égalité, mais contre l’interprétation mensongère qui en est faite.

              Par exemple, les hommes et les femmes : sous prétexte d’égalité, le discours des groupuscules extrémistes (type femen) ou les théories farfelues et artificielles (celle du genre) consiste à refuser les différences les plus évidentes.


              • alinea Alinea 4 juin 2013 10:47

                "Et ceux-là, au non de la défense de leur statut de bobo-classe-moyenne, montent au créneau pour dénoncer toute mesure de lutte contre la pauvreté qui diminuerait les inégalités... entre eux et ceux de la classe en dessous "
                cela a l’air d’être une évidence pour vous ; pas pour moi, vous pourriez préciser de qui vous parlez et de quel créneau assailli ?
                Laurut est un libertarien, des gens qui osent d’afficher anarchistes en promouvant l’idéologie la plus mortifère qui soit !
                Le libéralisme économique est un jungle mais contrairement à celle-ci, les lois imposées à l’homme sont faites par des hommes et non par la nature ; il n’y a donc aucune raison que chacun s’y adapte : c’est ça aussi la liberté, ne pas accepter les lois des autres !
                Dans toute la première partie de votre texte, je vous suis volontiers mais vous tombez abruptement dans des conclusions qui ne sont pas les miennes. La liberté ne peut s’exercer qu’à l’intérieur de limites définies pour tous ; c’est cela l’égalité ! Je pense qu’on est tous d’accord pour dénoncer l’égalitarisme qui inhibe la créativité de l’homme, ce communisme tenté en Chine et en URSS ; mais le néolibéralisme capitaliste d’aujourd’hui parvient aux même résultats sans assurer la subsistance : on perd donc sur les deux tableaux !
                Quant au commentaire de Loup Rebel, moi je suis d’accord avec celui de JL qui le suit ! Loup Rebel semble confondre dépendance, interdépendance , aliénation et esclavage. De ces quatre-là, seule l’interdépendance est obligée, et positive !


                • Bur K Bur K 4 juin 2013 12:45

                  @ Alinéa 

                   La liberté ne peut s’exercer qu’à l’intérieur de limites définies pour tous 

                  Je suis entièrement d’accord avec vous, mais avec une condition que vous avez omis de préciser : 

                  ... les limites définies pour tous, par tous

                  Ce qui n’est pas le cas dans la Ve république. 

                • alinea Alinea 4 juin 2013 13:26

                  C’était sous-entendu vu qu’elles ne sont pas définies pour tous non plus !


                • Bur K Bur K 4 juin 2013 14:18

                  le néolibéralisme capitaliste d’aujourd’hui parvient aux mêmes résultats sans assurer la subsistance : on perd donc sur les deux tableaux !


                  Vous avez raison. Je dénonce comme vous l’amalgame néolibéralisme capitaliste, et je précise mondial. 

                  Mais je n’ai pas parlé de néolibéralisme dans mon billet... J’ai parlé des valeurs libérales, et j’ai dénoncé le détournement des mots par les néocapitalismes mondialistes, en particulier des valeurs que recouvre le mot « libéral ». Le néocapitalisme est le contraire du libéralisme : il est mortellement dirigiste. Il prend le pouvoir sur les citoyens et les peuples, et c’est ça que je dénonce. Pas vous ?

                  Vous êtes anarchiste, et à ce titre votre choix entre le libéralisme et son contraire le dirigisme ne peut pas prêter à confusion. Bien entendu, avec les limites que vous avez précisées des libertés, définies par tous, pour tous. C’est ça, les vraies valeurs du libéralisme. 

                  Sauf si mon style est touffu au point de laisser entendre le contraire de ce que je veux dire, il me semble que nous dénonçons les mêmes choses. En tout cas je me sens en parfaite adéquation avec les valeurs de l’anarchie (= an archie). J’ai même publié ici un billet sans équivoque dans ce sens, qui m’a valu d’être cloué au pilori par les inconditionnels de la soumission à un chef. 


                   

                • alinea Alinea 4 juin 2013 17:22

                  Le choix des mots est toujours difficile ; certains sont entachés à jamais : libéralisme, communisme, entre autres.
                  Je me garde bien d’imaginer le monde ; ma réflexion se situe au niveau des moyens de se libérer. Le sujet est assez vaste pour m’occuper tandis que je déteste penser pour les autres tant je déteste qu’on pense pour moi et que l’on m’impose quoi que ce soit !
                  Mais ne confondons pas une utopie : l’anarchisme et son absence de pouvoir hors soi-même, l’absence d’ État donc, et le monde actuel où il faudra bien s’entendre si on veut s’en sortir ! Naviguer entre ces deux eaux les rend probablement impures ; mais ce n’est qu’apparence, car rien n’est jamais acquis de toutes façons !


                • epicure 5 juin 2013 00:21

                  "

                  La liberté ne peut s’exercer qu’à l’intérieur de limites définies pour tous
                   
                  ... les limites définies pour tous, par tous. "
                  C’est cela l’égalité , c’est la base des socialsimes, pas du libéralisme.
                  C’est jsutement la différence entre le socialisme et le libéralisme.

                  POur rappel ce ne sont aps les libéraux qui ont proposé le suffrage universel, mais la gauche par rapport aux libéraux par exemple, d’aileurs des penseurs historiques du libéralisme sont contre el suffrage universel. Les premiers libéraux ont défendu le suffrage censitaire, c’est à dire réservé aux plus riches.
                  Comme par hasard, il n’y a a jamais eu beaucoup de progrès social lorsque le suffrage censitaire était la règle.

                  De même le libéralisme admet aussi une inégalité au niveau économique entre ceux qui possèdent les moyens de production et a capacité monétaire, et ceux qui n’ont ni l’un ni l’autre se contentant du salaire accordé par leur patrons.
                  Donc le libéralisme économique s’exerce dans des limites définies par certains pour les mêmes certains.
                  Le combat de la gauche, et avant tout des socialismes, c’est bien que la liberté économique deviennent l’affaire de tous, avec des limites définies par tous et pour tous.

                • Bur K Bur K 4 juin 2013 11:01

                  Bonjour à tous, et merci de vos commentaires. 

                  Comme je le précise en introduction, ce billet est un prolongement de celui de Christian Laurut : Peut-on être libéral et anticapitaliste ? 

                  Article à lire avant pour comprendre le sens du propos, car je confirme dans mon billet que oui, être libéral n’exonère pas d’être anticapitaliste quand il s’agit du néocapitalisme mondial. 
                  Je note que j’ai à faire des progrès dans ma rédaction pour être moins confus smiley

                  • Bur K Bur K 4 juin 2013 13:05

                    Je dois faire également des progrès en grammaire...

                    il faut lire : 
                    Si on relie ces considérations au célèbre aphorisme de Nietzche 

                    et non pas :
                    Si on relit ces considérations au célèbre aphorisme de Nietzche 

                    Ma confusion entre le verbe relier et relire a échappée à ma relecture... 

                     

                  • jaja jaja 4 juin 2013 12:13

                    « Néocapitalisme mondial » dont nous devrions admettre, selon l’auteur, que nous en sommes les idiots utiles en tant qu’anticapitalistes pour qui les moyens de production et d’échange doivent être socialisés afin de mettre fin à l’esclavage salarié et donc à l’oligarchie dirigeante et exploiteuse......

                    Ce « néocapitalisme mondial » est un concept bien fumeux pour qualifier un système où la mondialisation capitaliste n’est rien d’autre que la volonté hégémonique de l’impérialisme américain d’unifier ce monde sous son leadership.
                    Volonté impérialiste agressive qui se heurte déja et se heurtera de plus en plus à la résistance des autres blocs, Russie et Chine en premier lieu, dans cette lutte titanesque pour la domination mondiale....

                    Imaginer un monde en voie d’unification est un non sens. Le Monde aujourd’hui comme hier est multipolaire et la lutte des grandes puissances pour s’assurer la main mise sur les ressources et débouchés de la planète fait et fera de plus en plus rage...
                    Jusqu’à probablement une prévisible nouvelle guerre de repartage entre ces grandes puissances rivales....

                    « L’égalité est incompatible avec la lutte des classes, car elle impliquerait qu’il n’exista plus aucune classe »
                    Là aussi on ne voit pas où l’auteur veut en venir dans la mesure où l’objet même de la lutte des classes c’est de parvenir à l’égalité sociale entre toutes et tous. Une fois cette égalité acquise il n’existe effectivement plus aucune classe... Leur disparition, l’abolition des classes sociales c’est ce qu’ont toujours voulu aussi bien les communistes que les anarchistes...
                    C’est l’aboutissement ultime de la lutte des classes ! la société sans classes....


                    • Bur K Bur K 4 juin 2013 16:14

                      @ jaja, vous écrivez : 

                      nous en sommes les idiots utiles en tant qu’anticapitalistes 

                      Merci de contribuer à démontrer ce que je dénonce : l’amalgame, la con fusion, entre le libéralisme et le capitalisme. 

                      Non, pas en tant qu’anticapitaliste, au contraire, ne changez rien à ça. Moi je parle des antilibéraux, pas des anticapitalistes que je dénonce aussi vigoureusement que vous et tant d’autres.

                      Pour vous comme pour des millions de citoyens, capitalisme et libéralisme sont deux mots interchangeables, qui désignent une seule et même chose. Preuve que les valeurs sémantiques du mot libéralisme ont été détournées et perverties par la rhétorique politicienne. C.Q.F.D. 

                      Ce qui permet aux néocapitalismes de prospérer, et d’asseoir leur dirigisme absolu en lieu et place du libéralisme, aidé en cela par les antilibéraux : 

                      Vous ne voulez pas du libéral ? Çà tombe bien, nous non plus. Nous, on veut diriger le monde, et que les peuples se soumettent à notre dictat

                      Voilà ce que disent les néocapitalismes forcenés de la mondialisation. 

                      C’est ce que vous voulez ? 
                      Ça m’étonnerait beaucoup, à moins que vous soyez partisan du dirigisme smiley

                      Platon disait : La perversion de la république commence avec la perversion des mots. C’est là mon propos.


                    • epicure 5 juin 2013 00:30

                      capitalisme et libéralsime sont de proches parents car reposant sur le particularisme économique ( tout comme le féodalisme et l’esclavagisme, les deux modes économiques archaïques ).

                      SI le capitalisme n’est aps forcément libéral, le libéralisme s’incarne au mieux dans une économie capitaliste.
                      Le discours libéral est utilisé pour renforcer l’emprise des puissances économiques capitalistes, surtout en défendant des positions antisociales, c’est à dire contre toutes les protections colelctives des individus face aux puissants possédants.
                      C’est pour ça que libéralisme et capitalisme sont condondus, car l’abouttissement de la logique économique libérale c’est bien un système hypercapitlaiste, dénué de toute protection colelctive des besoins, droitts et libertés de la plupart des gens dans une société dérégulée laissée à certaiens initiatives privées ( ceux qui auront le plus de moyens ).


                    • JL JL 4 juin 2013 14:16

                      @ Bur K,

                      Vous écrivez  : ’’ (CL) pointait un amalgame déprédateur entre deux valeurs sociétales des modèles politiques régulièrement contestés et combattus par les idéologues des gauches en général : le capitalisme, et le libéralisme. ’’

                      Outre que vous n’avez pas expliqué ce que vous entendez par ’’un amalgame déprédateur’, il me semble que vous voulez introduire ici une notion du libéralisme qui ne serait ni le néolibéralisme qualifié de libéralisme économique ni le libéralisme de gauche, celui qui vient de nous fourguer le mariage homosexuel.

                      En témoigne cette phrase : ’’... libéralisme, pourvoyeur de libertés et de responsabilités individuelles, emprunt d’humanisme respectueux des différences dans la diversité humaine, autant que les valeurs égalitaires en droit et devoir pour assurer la cohésion sociale.’’

                      D’ailleurs, j’ai envie d’ajouter : quel charabia.

                      L’erreur sur laquelle est bâti ce billet est d’opposer liberté et égalité.

                      Ce n’est pas l’aspiration à l’égalité qui s’oppose à notre liberté, c’est notre aspiration à la sécurité. Harpagon qui craint plus pour son argent que pour sa vie, n’est guère plus libre que le mendiant qui n’a aucune sécurité.

                      Comme Daniel Roux plus haut, je pense que l’article est confus parce que l’auteur malmène les concepts qu’il emploie à torts et à travers et juxtapose des affirmations péremptoires, par exemple : ’’L’égalité est incompatible avec la lutte des classes’’.

                      Mais qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ? Où a-t-il été chercher ça ? S’ensuit un blabla abracadabrantes que supposé démontrer cette absurdité.

                      Une seule réponse : l’auteur est un acharné du RU qu’il considère comme la panacée susceptible de réduire la pauvreté en même temps que les inégalités entre je cite : ’’ Ces forcenés que l’on retrouve sur les fronts de la lutte des classes et de la lutte contre les inégalité (et qui) au nom de la défense de leur statut de bobo-classe-moyenne, montent au créneau pour dénoncer toute mesure de lutte contre la pauvreté qui diminuerait les inégalités... entre ceux et ceux de la classe en dessous ’’

                      On ne saurait mieux résumer son mantra : d’un coté les riches hors compétition et de l’autre une classe moyenne travailleuse chargée de partager leurs petits salaires avec les pauvres inactifs, par choix ou par obligation !

                      Soit l’auteur est protecteur des riches, et dans ce cas il est leur idiot utile - en effet, personne ne peut payer pour un travail aussi médiocre - soit il est pauvre de chez pauvre, ceci explique cela, je veux parler de sa médiocrité et de son espoir de faire advenir le RU.


                      • Bur K Bur K 5 juin 2013 09:54
                        Source : Observatoire des inégalités 
                         
                        Pauvres = 30%
                        Riches = 20%
                        Classe moyenne = 50 %

                        جعل لكم أعدائك أصدقائك، لأن العين هو سيء 

                        C’est un autre mantra, puisse-t-il vous aider à chasser la méchanceté qui habite votre esprit.


                      • Peretz1 Peretz1 4 juin 2013 15:25

                        Ce qu’on appelle le néocapitalisme est un oxymore. Le capitalisme est toujours le même. C’est le pragmatisme économique poussé jusqu’au bout. La liberté d’entreprendre et de s’enrichir est une façon de voir anglo-saxonne qui est d’origine protestante : Dieu a apporté la manne. Il m’apporte l’argent, c’est pareil en plus moderne. Dans ces conditions discuter de libéralisme ou de capitalisme ne prend de sens que selon les époques, quand c’est l’un ou l’autre qui l’emporte. Les Lumières du catholicisme contre le« laisser faire » du protestantisme". Chacun son tour.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès