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Accueil du site > Actualités > Politique > Les invariants de l’extrême droite

Les invariants de l’extrême droite

Du fascisme Italien au Front National en passant par le National Socialisme Allemand

 

En mai 2014, notre pays a vécu un séisme politique.

Le Front National, en changeant de président, a changé de stratégie, passant d’une position de dénonciation et de parti d’opposition à la volonté de se transformer en parti de masse lui permettant d’accéder à la conquête du pouvoir avec en point de mire une victoire à la présidentielle de 2017.

Ce changement de stratégie s’accompagne, bien évidemment d’un profond lifting du parti en termes d’image, la présentation d’une nouvelle respectabilité et la mise au placard des anciennes amitiés, des proximités gênantes, des références idéologiques et des thématiques trop connotées.

Nous avions l’habitude des « dérapages » réguliers de Jean Marie [1] qui choquaient l’opinion, mais si Marine est plus « consentuelle » que son père, les thèmes qu’elle développe sont-ils aujourd’hui si différents de ceux qu’il développait et de ceux des partis d’extrême droite qui ont illustré dans l’histoire du 20ème siècle, les horreurs et la barbarie ?
Les idées du Front National sont-elles aujourd’hui très différentes de celles du parti fasciste Italien et de celles du parti national-socialiste Allemand ?
La question peut paraître saugrenue, mais lorsqu’on rentre dans le détail des programmes, d’étranges analogies apparaissent.

 

Mon propos est ici de montrer que, malgré le temps et les dénégations, les thématiques du Front National sont globalement sensiblement les mêmes que celles qui ont fait le succès et la victoire de ces partis qui ont entraîné le monde dans l’affrontement.
Du parti fasciste au Front National en passant par le national-socialisme, l’extrême droite suit globalement une ligne et des principes identiques qui constituent les invariants de l’extrême droite.

 

Ces invariants sont des circonstances qui amènent leur montée et leur succès. Ce sont des principes, des valeurs, des thèmes qu’on retrouve aujourd’hui actualisés. Ce sont enfin des processus psychologiques utilisant les peurs de chacun, le repli identitaire, l’exclusion de l’autre et qui débouchent sur des attentes en réassurance et en sécurisation.

 

Les orientations politiques de l’extrême droite peuvent être appréhendées par le biais de ses valeurs centrales.

Ces valeurs sont principalement politiques et tournées vers les notions de force, de pouvoir, de domination, de nation, de territoire, de centralisation, de xénophobie, de traditions, de famille et de démographie.
Sur les valeurs, on retrouve dans le programme du FN les mêmes accents nationalistes, protectionistes, traditionnalistes, familialistes et natalistes que dans ceux du fascisme et du nazisme.

 

Mais pour en faire la démonstration, il n’est pas inutile de revenir sur les évènements, les contradictions et surtout les programmes qu’ont développé ces trois mouvements.

 

SOMMAIRE ET AVANT PROPOS  :

1. Un climat d’insatisfaction et de rancœurs
2. Crise économique et basculement de la classe moyenne
3. De l’utilisation de la violence au principe de l’Etat fort
4. Le recours aux « boucs émissaires »
5. L’ambivalence entre extrême droite et extrême gauche
6. Surdétermination du politique, méconnaissance de l’économie et « anticapitalisme » de surface.
7. Antiparlementarisme et préférence nationale
8. Totalitarisme et accès par les urnes
9. Conclusion : Les idéologies totalitaires triomphent lorsque les démocraties oublient ce qui les unit
Annexe 1 : Programme en 25 points du NSDAP (Parti National Socialiste) de 1920.

 

Il est difficile de comprendre la montée des mouvements d’extrême droite au début du 20ème siècle, sans prendre en compte 5 caractéristiques essentielles qui semblent se reproduire en ce début de 21ème siècle.

1. Un contexte de frustrations, de rancœurs et de crise économique :
Au lendemain de la 1ère guerre mondiale, on se situe dans un contexte de crise grave avec son lot de rancœurs et de frustrations. En Italie, à la sortie de la guerre, les militaires qui reviennent du front ne trouvent ni emploi, ni reconnaissance. Pendant la guerre le cout de la vie a augmenté de 450% et les caisses de l’Etat sont vides.
En Allemagne, la crise économique de 1929 touche la classe moyenne de plein fouet et la victoire du national-socialisme se situe à l’optimum de la crise.
Il n’échappera à personne qu’aujourd’hui, la France et l’Europe traversent une phase de crise tant politique qu’économique.

2. Le principe de l’Etat fort qui s’oppose au parlementarisme et à la démocratie
Face à ces nombreuses « turbulences » et une insécurité croissante, face aux désaccords qui déchirent la classe politique, face aux incertitudes de l’avenir, l’extrême droite a toujours – et c’est sa force – apportée des réponses simples. Elle affirme avec conviction, le rôle de l’Etat dans la définition des directions données, elle critique les atermoiements du parlementarisme et de la démocratie, elle rassure en insistant sur le poids des traditions et elle referme la communauté multiforme que représente un pays, en la réduisant à quelques critères basiques et stricts (génétiques, raciaux, ethniques, culturels, religieux…) définissant la nation.

L’Etat fort est présenté comme le rempart aux hésitations de la démocratie et comme le défenseur de la nation repliée sur elle-même. On retrouve le principe de l’Etat fort dans tous les extrémisme, à droite comme à gauche.

3. La focalisation de la responsabilité sur des boucs émissaires :
Une fois le principe et les limites de la nation posées. L’extrême droite a systématiquement recours à la désignation de boucs émissaires, extérieurs à la nation et qui évidemment ne cherchent qu’à la détruire : capitalistes internationaux, financiers apatrides, parlementaires et démocrates surpayés, étrangers, profiteurs, juifs...[2]. Bon nombre de ces boucs émissaires sont un peu toujours les mêmes, du fascisme au nazisme, le FN a rajouté dans la période actuelle, le parlementaire européen et l’immigré.

4. L’ambivalence entre extrême gauche et extrême droite.
L’extrême droite a toujours développé une ambivalence avec les thématiques d’extrême gauche. Ces mouvements surfent sur les frustrations économiques, s’appuient sur une critique sociale du système, utilisent une rhétorique « néo-révolutionnaire » en prônant toujours le retour au nationalisme. Mussolini a été très caractéristique de cette ambivalence entre droite et gauche, lui qui en quelques courtes années est passé du socialisme révolutionnaire à la fondation du fascisme. Le parti nazi entretenait cette même ambivalence : il se disait socialiste et « anticapitaliste ». Enfin le FN semble dans la lignée de ses illustres prédécesseurs. Ces partis mélangent critiques sociales traditionnellement de gauche et revendications nationalistes brouillant les discours.

5. Les alliances dangereuses avec la droite classique.
La montée des extrêmes droites s’effectue en Europe dans les années 1920, dans un climat particulier de triomphe du socialisme soviétique. La victoire de la nouvelle URSS traumatise une partie des mouvements politiques tout en suscitant d’immenses espoirs chez d’autres. Dans les années qui vont suivre, la montée des extrêmes droites s’effectue parallèlement à la montée des mouvements socialistes. L’extrême droite va prendre appui sur cette montée et la peur qu’elle peut susciter, pour nouer des alliances avec la droite classique, la contrôler et triompher.
Notre époque génère presque autant de peurs. Nous avons le sentiment avec l’Europe de faire un pas dans le vide, et on peut aujourd’hui retrouver ces alliances dangereuses dans les thématiques reprises en France par la droite Sarkozyste qui probablement involontairement, en reprenant ces thèmes, a désenclavé le FN de l’extrémisme.

Reprenons chacun de ces thèmes accompagnés de quelques autres partagés par l’extrême droite.

 

1. UN CLIMAT D'INSATISFACTIONS ET DE RANCOEURS

Un des premiers invariants de la montée de l’extrême droite est le contexte de son développement. Fascisme comme Nazisme doivent leur fondation et leurs premiers succès aux insatisfactions et aux frustrations de catégories sociales inquiètes, en colère et en voie d’appauvrissement.

- Le parti fasciste Italien crée par Mussolini s’est constitué sur la rancœur des anciens combattants de la 1ère guerre mondiale, insatisfaits du manque de reconnaissance de la part du peuple Italien et de leurs difficultés à se réinsérer économiquement dans la société civile. Ils considéraient par ailleurs que l’Italie avait été flouée lors du partage des territoires au traité de Versailles de 1919.

- Le National socialisme était lui basé sur les rancœurs et la volonté de revanche dues aux remboursements extrêmement lourds auxquels avait été condamnée l’Allemagne à la suite de la 1ère guerre mondiale. La montée du national socialisme s’est faite sur ces bases, amplifiée par la montée des mouvements socialistes qui ont accru les peurs d’une partie de la population et de la droite.

- Le FN a utilisé les mêmes principes. On se souvient que Jean Marie Le Pen a été élu dans les années 50 en tant que député Poujadiste. Ce mouvement luttait déjà contre le parlementarisme et se proposait de défendre les petits commerçants qui se voyaient disparaître face à la montée des grandes surfaces. La défense des petits commerçants était un point central (N° 13) dans le programme du parti national socialiste et il existe toujours dans le programme présidentiel du FN de 2012.
Le FN oublie cependant :

- qu’aujourd’hui les « petits commerces » sont pour l’essentiel des franchises de réseaux de grande distribution,

- que « la grande distribution » est l’un des rares secteurs économiques où la France est en position dominante dans le monde

- et que les rares petites épiceries indépendantes sont souvent tenues par des Tunisiens…

De ce simple point de vue, la situation d’avènement du fascisme et du national-socialisme est assez proche de celle du FN aujourd’hui, dont la montée s’alimente des rancœurs et des craintes accumulées par nombre de catégories sociales : Petits commerçants en situation économique difficile, fonctionnaires craignant de voir leur situation se dégrader, préretraités touchés par les réformes d’allongement de la durée du travail, magistrats inquiets par le projet de suppression des juges d’instruction, Français inquiets de la montée de l’islamisme…
Ces catégories ont visiblement été ciblées dans une optique très marketing pour constituer aujourd’hui le programme de gouvernement en 21 points de Marine Le Pen.

 

2. CRISE ECONOMIQUE ET BASCULEMENT DE LA CLASSE MOYENNE

En Italie comme en Allemagne, la montée des partis fascistes et nazis ne résulte pas du vote et de l’adhésion des classes populaires, mais de l’inquiétude croissante de la classe moyenne face à l’aggravation de la crise, à son appauvrissement et à la montée du communisme.

- En Italie, pendant la 1ère guerre mondiale, le cout de la vie avait augmenté de 450%, les caisses de l’Etat étaient vides et l’industrie ne parvenait pas à absorber les soldats revenant du front. Cette insatisfaction se double d’une peur du communisme qui vient de prendre le pouvoir en Russie.

% des nationaux socialistes aux élections

- En Allemagne, la société Allemande est traumatisée par l’hyperinflation des années 1923, 1924, et le parti national socialiste (NSDAP) reste un groupuscule jusqu’en 1928. Il passe en moins de 5 ans d’un score de 2,6% des sièges au Reichtag en 1928, à 42% en 1933.
La succession rapide des élections a été due à la mise en minorité systématique du gouvernement du fait des blocages par les nationaux-socialistes.Les changement de résultats s’opèrent entre mai 1928 où le parti fait 2,6% et septembre 1930 ou il passe à 19,2%.

   

 Entre ces deux dates, la crise de 1929 à déferlé et les alliances avec la droite ont porté leurs fruits.

Il n’est donc pas si surprenant que le repli nationaliste s’accroisse autant aujourd’hui en France alors que les indicateurs économiques dégringolent et que la courbe du chômage explose.
Plusieurs études ont montré que le vote FN touchait en priorité les régions marquées par la désindustrialisation. La carte du vote FN montre que les scores sont importants, là ou la crise économique et le chômage impactent le plus. Ces cartes présentent également des similitudes fortes avec les cartes des taux d’immigration et les cartes de la délinquance.

% des voix FN aux Européennes 2014 (suffrages exprimés) Source : Ined.

% des voix FN aux Européennes 2014 Ined. % population immigrée (2009) et nb de moquées (cercle 2012) Insée Taux de chômage (Dares) 2013

 

3. DE L'UTILISATION DE LA VIOLENCE AU PRINCIPE DE L'ETAT FORT
 

L’utilisation de la violence :
Les partis d’extrême droite ont souvent cultivé une attirance pour la force, la violence et une proximité, à leur origine, avec les milieux militaires et paramilitaires.
Les premiers militants des partis fascistes et nationaux-socialistes étaient de jeunes hommes démobilisés qui s’appuyaient dans leurs actions, sur des démonstrations de violences et de force. Nous étions au lendemain de la 1ère guerre mondiale et ces militants revenant de la guerre étaient confrontés à la crise économique, à l’inactivité et au manque de reconnaissance.
Un classique des combattants sur le retour, de la 1ère guerre mondiale, à la guerre du Vietnam en passant par la guerre d’Indochine.
En Italie, le parti fasciste Mussolinien, pris donc très tôt une connotation militaire violente. Il entretint avec l’armée des rapports privilégiés. La circulaire Bonomi [3] offrait même les 4/5 de leur solde aux 50 000 officiers démobilisés s’ils intégraient les « faisceaux »[4]. Les amis de Mussolini multiplièrent les affrontements avec les socialistes et les syndicalistes (alors que Mussolini avait était lui-même un dirigeant du parti socialiste). En 1921 le PNF (Parti National Fasciste) instaura une politique de terreur, incendiant des milliers de maisons du peuple, de sièges syndicaux au cours d’affrontements qui firent des centaines de morts. Les chemises noires fascistes s’imposaient à leurs adversaires politiques par leur niveau de violence.
On retrouve cette même violence chez les nationaux-socialistes dès les années 20. Hitler crée une milice paramilitaire, les Sections d’assaut (SA), chargées officiellement de la sécurité dans les meetings, mais qui se distingueront surtout par leurs affrontements avec les socialistes Allemands et leur violence lors de ces affrontements. Là encore, cette réputation de violence et les « succès » qu’elle permettra, participera à l’attraction du NSDAP.[5]

Jean Marie Le Pen entre en politique en 1956, quelques mois après son retour d’Indochine. Grâce à l’influence d’un de ses chefs, il est placé sur la liste électorale poujadiste. Mais élu, il quitte l’assemblée pour s’engager en Algérie, révolté par le phénomène de la décolonisation qui met à mal sa fierté nationaliste.

Les débuts du FN seront marqués par sa proximité avec les groupuscules néo-nazis ultra-violents (qui vaudront à Jean Marie Le Pen de perdre son œil) et les « coups de poings » de Jean Marie Le Pen resteront célèbres.
En mai 1997, sur le marché de Mantes-La-Jolie dans les Yvelines, Jean Maire Le Pen agresse une élue socialiste (dans le coin sur la photo) qui valurent trois jours d’interruption de travail, la police devra s’interposer pour stopper la violence du président du FN.

Marine Le Pen marque sa différence avec son père en évitant les dérapages antisémites et les épisodes violents, mais en reprenant les mêmes valeurs basées sur le réarmement et la culture de la peur.
Mais le culte de la force de l’extrême droite ne renvoie pas qu’aux modes d’action de ses militants, mais aussi et surtout aux qualités dont doit se prévaloir l’Etat.
 

L’Etat fort :

Mussolini comme Hitler ont fait l’apologie de l’Etat fort susceptible de s’opposer aux menaces extérieures comme intérieures. Le Front National martèle ce principe sur plus de 3 pages de son programme (et plus de 20, si on y inclue celles consacrées à l’autorité de l’Etat).
La domination territoriale et l’impérialisme prôné par les Etats fasciste et nazi étaient des principes de gouvernance et de relations avec leurs voisins. Le modèle économique de ces états forts n’était pas l’échange, la collaboration et la compétitivité, c’était l’impérialisme, la domination et la captation des richesses.

Cette conception illustre l’orientation de la réflexion économique des états fasciste et nazi renvoyant à leur vision unilatérale du partage des richesses.

Comment ne pas remarquer la similitude avec le programme du FN qui réaffirme lourdement le principe de l’Etat fort et propose de renforcer les dépenses militaires et de réaffirmer la dissuasion nucléaire.
Il n’est pas nécessaire d’être fin psychologue pour comprendre qu’un Etat qui se réarme est toujours un Etat qui inquiète ses voisins.
Le réarmement intensif est souvent corrélé à la culture de la peur qui génère tant de morts dans les Etats qui la cultivent, des USA à l’Afrique du Sud…[6] Les pays qui utilisent le plus les discours sécuritaires sont – dans l’histoire - systématiquement les pays les plus liberticides et les pays les plus meurtriers.

Le principe de l’Etat fort centralisé, s’oppose au parlementarisme accusé d’incapacité à tenir des positions fermes.

L’Etat fort est toujours présenté comme le rempart contre les menaces intérieures et extérieures mais aussi comme étant capable d’éviter qu’on abuse de ses générosités.
 

L’Etat Fort du Front National :

Dans le cas du FN, les menaces auxquelles doit faire face l’Etat, sont véhiculées par la mondialisation économique, par l’Europe, mais également par la décentralisation.
Les conseils généraux et régionaux considérés comme des « féodalités locales » et «  des chefferies dirigées par des roitelets entourés d’une cour pléthorique » [7] sont, dans le cadre du parlementarisme et du centralisme étatique, présentés comme responsables de la corruption, des privilèges et de l’indécisions. Le FN propose donc de limiter leurs compétences en concentrant les pouvoirs dans les mains de l’Etat. L’Union Européenne, qualifiée de « cheval de Troie de la mondialisation ultralibérale  » est responsable (on se demande comment sachant que ce sont des décisions d’entreprises) des politiques de délocalisation et de désindustrialisation.
 

Face à ces menaces, le programme du FN propose un Etat centralisé, protectionniste, nationaliste, non soumis aux règlementations européennes, xénophobe, familialiste, pratiquant le « patriotisme économique  »7, encadrant les lobbies financiers et renforçant la fonction publique.
Une politique conservatrice et repliée qui en quelques années, nous couperait de nos marchés et nous renverrait, comme le prônait le national-socialisme et le fascisme, à une forme d’autarcie économique. Mais le national socialisme compensait cette autarcie (on pourrait dire indépendance) par une appropriation des territoires et des richesses des autres nations.

Par ses décisions tranchées, son centralisme et son volontarisme de façade, l’Etat fort est réputé régler les problèmes qui se posent à la nation. Mais les solutions envisagées conduisent au repli et à l’impérialisme. Contrairement à ce que semblent ignorer les stratèges du FN, un Etat peut tenir un discours politique fort et s’effondrer économiquement.
Dans ce cas, la reprises des tensions nationales [8] et le rejet de la faute sur des « boucs émissaires » constituent de bons dérivatifs.

 

4. LE RECOURS AUX BOUCS EMISSAIRES

Hitler pratiquait ce qu’on appelle dans certaines théories de la communication « l’attaque en retour » c’est-à-dire qu’il reprochait à ses adversaires et avant que ceux-ci ne l’en accusent, de faire ce qu’il s’apprêtait à faire lui-même. Voici la transcription d’un discours qu’Hitler a prononcé en octobre 1941. On est abasourdi de constater que les reproches qu’il fait à Churchill correspondent à ce qu’il s’apprête à faire :

« …durant toutes les années pendant lesquelles je me suis efforcé d’amener à tout prix une entente, M. Churchill n’a jamais fait que répéter : « Je veux avoir ma Guerre ! » .

Il l’a maintenant, cette guerre ! Et tous ses co-fauteurs qui, comme lui, excitaient à la guerre et ne trouvaient rien d’autre à dire que :
« Nous aurons une guerre charmante » et qui, dès le 1er septembre 1939, se félicitaient mutuellement de voir venir cette charmante guerre, ils auront, entre temps, sans doute changé d’idée sur les charmes qu’elle présente.



Cette conjuration de démocrates, de Juifs et de francs-maçons a donc réussi, il y a deux ans, à précipiter d’abord l’Europe dans la guerre. Les armes devaient décider.
 Depuis lors se déroule une lutte entre la vérité et le mensonge. Et comme toujours, cette lutte se terminera par la victoire de la vérité. En d’autres termes : la propagande britannique, la juiverie internationale et leurs complices les démocraties, auront beau entasser les mensonges, elles ne changeront rien aux faits historiques. »

Ainsi, Hitler attribuait aux Anglais la volonté de déclencher la guerre et présentait l’Allemagne comme victime des volontés bellicistes de Churchill. Il associait dans les « fauteurs » de guerre, les démocrates, les juifs et les francs-maçons.
On retrouve les principes fondateurs du nazisme : antiparlementarisme, stigmatisation de la démocratie, culte de l’Etat fort, et antisémitisme (les juifs, qu’on assimileraient aujourd’hui aux banques, étant présentés comme des financiers apatrides ne vivant que pour le culte du profit).
Ces discours étaient applaudis comme l’expression de la vérité. 70 ans plus tard, il n’est pas inutile de montrer une fois encore, à quel point la volonté de croire et de repousser la faute sur l’autre est capable de convaincre les foules.

Une grande partie des thèmes qui ont assuré la montée du nazisme et les succès du fascisme sont toujours présents, à l’identique, de façon partielle ou actualisée dans l’extrême droite d’aujourd’hui. Les « boucs émissaires » du FN sont assez proches : Parlementaires, fonctionnaires européens, internationalisme, démocrates, banquiers, immigrés…
 

5. L'AMBIVALENCE ENTRE EXTREME DROITE ET EXTREME GAUCHE

L’extrême droite a toujours développé une ambivalence avec de nombreuses thématiques d’extrême gauche. On note que très souvent, elle s’appuie sur une apparente critique du capitalisme. Ces thèmes et cette apparente critique ont contribué à son succès auprès de la gauche et son impact auprès des populations qui souffrent le plus. Utilisant une terminologie et une rhétorique « révolutionnaire », elle semble promettre le changement social. Mais elle centre son débat autour du repli et de la priorité nationale et sur l’exclusion des autres qu’il s’agisse de races ou de nationalités.

Dans son programme, le FN considère que l’immigration est utilisée par « les puissances d’argent et le grand patronat pour peser à la baisse sur les salaires et les droits sociaux des travailleurs français » Une phrase qui pourrait sortir tout droit d’un texte du Parti Communiste…

Le fascisme qui se disait « anticapitaliste », était très caractéristique de cette ambivalence. Mussolini lui-même venait du Parti socialiste Italien et de sa tendance la plus extrême, le « socialisme révolutionnaire ». Le « socialisme révolutionnaire » condamnait le suffrage universel, les réformes sociales et le parlementarisme comme étant des manifestations d’un « réformisme » susceptible de faire échouer l’avènement de la révolution. Tout ce qui pouvait y faire obstacle ou la reculer était condamné. Le socialisme révolutionnaire comportait, les ferments radicaux et extrémistes qui vont par la suite s’épanouir dans le fascisme.
 

En Allemagne, le Parti National Socialiste ou « Parti national-socialiste allemand des travailleurs » se disait également anticapitaliste, « socialiste mais anticommuniste ». Il cherchait à rallier la classe ouvrière et à recruter parmi les couches moyennes. On y prêchait la lutte contre la finance internationale et « l'esclavage de l'intérêt »[9].
Dans son programme en 25 points de février 1920, on relève plusieurs points que le marxisme ne renieraient pas :
« 13. La nationalisation de toutes les entreprises appartenant à des trusts.
14. La participation aux bénéfices des grandes entreprises.
16. L’expropriation par les communes des grands magasins qui devront être loués à bas prix aux petits commerçants
17. La promulgation d’une loi permettant l’expropriation, sans indemnité, de terrains à des fins d’utilité publique – la suppression de l’imposition sur les terrains et l’arrêt de toute spéculation foncière. »

Pour l’économiste libéral, Ludwig Von Mises, l’ambivalence était telle qu’il observait dès 1944 que le nazisme avait appliqué la plupart des mesures préconisées par le Manifeste du Parti Communiste de Marx et Engels :

« Huit des dix points (du Manifeste du Parti communiste de Marx et Engels) ont été exécutés par les nazis avec un radicalisme qui aurait enchanté Marx. »[10]

 

Ce mélange entre critiques sociales traditionnellement de gauche et revendication nationaliste brouille les discours et les clivages politiques, mais le nazisme est souvent plus considéré, comme une dictature « capitaliste » que « socialiste », car les Nazis ne supprimèrent pas la propriété privée des moyens de production.
Cependant, les conceptions nazies étaient proches en termes de centralisme politique et économique et de dictature, de celles des bolchevics.

Description : Socialismes.jpg

On connaît l’extermination raciale du nazisme, on connaît moins ses déportations économiques. Pourtant, dès le début du IIIe Reich, des commerçants furent déportés à Dachau parce qu’ils avaient augmenté leurs prix.

 

6. SURDETERMINATION DU POLITIQUE, MECONNAISSANCE DE L'ECONOMIE ET ANTICAPITALISME DE SURFACE

Surdétermination du politique :

L’économie n’a jamais été le fort de l’extrême droite. Elle a toujours fait de la victoire politique, l’unique objet de son combat et tend à considérer que l’affirmation d’une volonté politique forte suffit à déterminer des conséquences économiques. C’est toute l’illusion de l’extrême droite qui la conduira inexorablement à remplacer la compétition économique par l’appropriation et le conflit militaire.
Hitler et Mussolini avaient de l’économie une vision simpliste marquée par une volonté de domination et de contrôle. De ce point de vue, Jean Marie et Marine Le Pen, via le Front National ont cette même vision et cette même conception d’une « surdétermination » du politique conduisant au centralisme.

Méconnaissance de l’économie et anticapitalisme de surface :

Le fascisme passa de 1919 à 1921 d’un programme social basé sur une conception interventionniste de l’économie à une conception libérale non interventionniste.
Le revirement du nazisme fut plus brutal. Il se manifesta en juin 1934, lorsqu’au cours de « la nuit des longs couteaux » Erich Röhm et les principaux dirigeant des SA, qui aspiraient à une véritable révolution sociale, furent éliminés. Hitler ne souhaitait pas de révolution et il voulait se rapprocher du « grand capital » pour assurer ses soutiens financiers et ses alliances avec la droite classique.

L’anticapitalisme d’Hitler était basé non, sur une compréhension des mécanismes économiques, mais sur une vision nationaliste, politique, coloniale et autarcique de l’économie[11].
Par définition, le capitalisme développe l’internationalisation des échanges. C’est ce principe qui détermine le nationalisme tant du parti nazi que du FN.

La vision économique d’Hitler était constituée de quelques principes simples : autosuffisance alimentaire et industrielle, priorité nationale, domination raciale et impérialisme territorial. Le développement des ressources économiques et des richesses de l’économie Allemande passait par la maîtrise de nouveaux territoires réquisitionnés par la force.

Le capitalisme, ses implications en termes d’échanges internationaux, de compétition étaient perçus comme des risques, contraires aux intérêts et aux priorités de la nation.

Gottfried Feder, économiste allemand autodidacte fut l’un des premiers membres du parti nazi. Il a joué un rôle décisif dans la conception hitlérienne de l'économie dont il devint le théoricien.. Il réclamait la nationalisation de toutes les banques et l’abolition des intérêts bancaires. Il avait écrit, en 1919, un « Manifeste pour la rupture de l’asservissement aux intérêts » qui influença profondément Hitler.

« Lorsque j'entendis le premier cours de Gottfried Feder sur « la répudiation de la servitude de l'intérêt du capital », je compris immédiatement qu'il devait s'agir ici d'une vérité théorique d'une importance immense pour l'avenir du peuple allemand. La séparation tranchée du capital boursier d'avec l'économie nationale présentait la possibilité d'entrer en lutte contre l'internationalisation de l'économie allemande, sans toutefois menacer en même temps par le combat contre le capital les fondements d'une économie nationale indépendante. »[12]

Les conceptions économiques d’Hitler étaient opposées à l’internationalisme financier. Assez proches de celles du FN aujourd’hui. On retrouve la même opposition à l’internationalisation, aux banques, à ses représentants et à l’intérêt. Il insistait notamment sur la séparation du capitalisme financier et de l’économie. On retrouve ce même principe dans le programme du FN.

La finance internationale et le capitalisme étaient –pour lui - symbolisés par les riches juifs apatrides qui n’avaient que la recherche du profit comme morale. Le nazisme avait donc fait plusieurs oppositions simples qu’on retrouve toujours reprises par l’idéologie d’extrême droite[13] :

1- L’opposition de la finance internationale à la nation et à ses intérêts. On retrouve ce principe dans le programme du Front National sous la forme de la préférence nationale.
2- L’opposition de la recherche du profit dans l’économie de marché à une économie centralisé contrôlée par un Etat guide de « l'intérêt général ».

Cependant, le sort des juifs réglé, l’anticapitalisme des nazis va considérablement s’émousser et son mentor économique, Feder, finira à l’écart, ses opinions anticapitalistes ayant pour effet de limiter les supports financiers obtenus auprès des grands industriels allemands.
Un parti « populiste » n’a pas de programme économique strictement défini. Sa ligne, ce sont les insatisfactions populaires et les opportunités.

Les conceptions économiques du FN ont pu, selon les époques, se réclamer de l’ultra-libéralisme comme d'inspiration plus social-démocrate et leur programme économique accumule les incohérences et les mesures qui pourraient s’avérer désastreuses.

Ainsi, le point sur la dette prévoit « la déprivatisation de l’argent public », mesure assez comparable aux principes nazis, qui en cherchant à lutter contre la dette et en permettant la création monétaire par l’Etat, entraînerait une reprise importante de l’inflation.

Les conséquences de la sortie de la zone Euro prônée par le FN, et le retour au Franc pourrait être les suivantes :

  • Bien évidemment une implosion de la zone Euro et de l’Europe,
  • une dévaluation de l’ordre de 20 à 40%,
  • une explosion des taux d’intérêt et de leur coût (nous empruntons actuellement à 1%, taux incroyablement bas qui n’est du qu’à la protection et la confiance en l’Euro)
  •  par voie de conséquence, un alourdissement considérable de la fiscalité pour faire face au coût désormais extrêmement lourd des intérêts de la dette.
  • En reprenant la création monétaire pour financer ses dettes, l’état fera exploser l’inflation et les taux d’intérêts, ce qui fera fondre votre épargne si vous n’avez pas investi dans des « valeurs refuges ».
     

Ne pensons pas, à une reprise de nos exportations en direction des autres pays européens, ce qu’angéliquement espère le FN. Les pays européens, furieux contre la France d’avoir fait exploser la zone Euro, ne seront pas particulièrement bien disposés à son égard.

La loi « achetons Français »[14] que préconise le FN, ne pourrait être mise en place que par des systèmes de taxation des exportations ou d’interdiction de concourir sur les marchés nationaux pour les entreprises des autres pays. Ces mesures pourraient entraîner en retour dans un cadre européen la mises en place de mesures identiques de la part de pays qui sont notre principal marché.

Le protectionnisme est rarement à sens unique. 
 

7. ANTIPARLEMENTARISME ET PREFERENCE NATIONALE

Les partis fascistes et nazis présentent le paradoxe d’être parvenus au pouvoir par les urnes mais d’avoir rapidement mis fin au système parlementaire ayant permis leur accession en transformant leur gouvernement en dictature.

Le parti fasciste devint un parti unique en 1926, 4 ans après l’accession de Mussolini au pouvoir et le parti national-socialiste juste quelques mois après la prise de pouvoir d’Hitler.

Les premiers acte du nazisme et du fascisme furent de s’opposer au parlementarisme, d’abolir le multipartisme et de renforcer le centralisme.

Le centralisme d’Etat prôné par le FN n’est, on peut le craindre, pas sans arrières pensées et d’aucun pourraient considérer qu’il amorce les conditions d’une gestion dictatoriale.

Antiparlementarisme et rejet de la démocratie
L’antiparlementarisme, le rejet des parlements, des politiciens et par extension de la démocratie est une caractéristique fondatrice de l’extrémisme. Le parlementarisme et son « indécision », sont toujours utilisés comme justification de la nécessité d’un Etat fort. La démocratie fait donc partie des « boucs émissaires » de l’extrême droite.

Le Parti National Socialiste était ouvertement « anti-démocratique » et « antiparlementaire ». L’un des points de son programme en 25 points précisait :

« Nous combattons la pratique parlementaire, génératrice de corruption, d’attribution des postes par relations de Parti sans se soucier du caractère et des capacités ».

La démocratie y est décrite comme un système politique corrompu, incapable de décisions, dominée par les juifs, et dont la faiblesse est fondée sur le système parlementaire. Le parlementarisme s’oppose à la conception de l’Etat fort , dirigiste, centralisé, axé sur les « intérêts de la nation ».

Le Front National ne déroge pas à cet antiparlementarisme qui s’exprime aujourd’hui en priorité sur l’Europe mais également sur les pouvoirs décentralisés que sont les conseils généraux et régionaux.

Cependant, l’antiparlementarisme n’est pas une caractéristique de la seule extrême droite, c’est un point que partagent tous les extrémismes.
 

Rejet de l’immigration, xénophobie,
Le nazisme incluait évidemment des critères d’immigration et de préférence nationale, Le programme du 1920 insiste pour que « tous les non-Allemands établis en Allemagne depuis août 1914 soient immédiatement contraints de quitter le Reich  », et que « tous les directeurs et collaborateurs de journaux paraissant en langue allemande soient des citoyens allemands  ». [15]

Le FN présente l’immigration associée à un anticapitalisme de circonstance. Elle serait favorisée par « les puissances d’argent et le grand patronat », générant une concurrence déloyale vis-à-vis des travailleurs français et accroissant leur chômage.

On retrouve un classique du discours nazi qui associe nationalisme, anticapitalisme et socialisme.
 

Le rejet de l’immigration, thème particulièrement instrumentalisé, est l’un des points forts du programme du FN qu’il présente comme porteuse de tous les dangers et complémentaire d’un retour de la « fierté nationale ». La France a toujours été un pays d’immigration. Notre culture est un « patchwork » d’influences multiples.

Le FN propose de diviser par 20 de l’immigration légale passant de 200 000 entrées par an à 10 000 entrées.

Le chiffre moyen de 200 000 entrées par an est réel, et correspond pour plus de 40% à des regroupements familiaux ou matrimoniaux. Les 2/3 de ces regroupements s’effectuent dans des familles comportant des Français (conjoint, parents ou enfants) 14. Par ailleurs en trente ans, de 1982 à 2011, et ramenée en pourcentage de la population, la proportion d’immigrés a augmenté en France de 1,2 % (de 7,2 % à 8,4 %).[16]
 

L’immigration est présentée comme ayant un coût important évalué à 70 milliards d’Euro par an par le FN[17] . Mais il oublie de dire que si ce coût est évalué à un peu moins de 70 milliards, elle en rapporte 72 milliards. Et la quasi totalité des Economistes et démographes s’accordent pour considérer qu’avec le vieillissement de la population, l’immigration deviendra de plus en plus nécessaire dans les pays d’Europe.

L’immigration est présentée comme une source de tensions, de constitution de ghettos, de « conflits inter-ethniques » de communautarisme et bien évidemment « d’islamisation » de la société Française.
Autant de caractéristiques qui dressent un portrait prédateur de l’immigré.
La volonté d’islamisation de la société française par une minorité d’extrémistes religieux est réelle [18], mais elle n’impacte pas la grande majorité des Français et immigrés musulmans qui en sont souvent les premières victimes.
Pour avoir fait de nombreuses études dans le domaine de l’intégration, savez-vous ce qui invariablement abolit les tensions intercommunautaires dans une société ? La mixité. Si un arabe, un juif, un noir, un rom rentrent dans votre couple ou votre famille, vous allez le connaître, vous lui parlerez et vous vous rentrer compte qu’il vous ressemble.[19]
C’est d’ailleurs par la mixité que notre pays a progressivement intégré non seulement les invasions dont il a été l’objet, mais aussi les vagues d’immigration qui l’ont traversé (Italienne, Espagnoles, Arménienne, Russes, Arabes…).

Nationalisme et préférence nationale.
Le nationalisme s’est développé à la fin du 19ème siècle autour des notions de langue et de culture. En cherchant à limiter la définition de son ouverture, certaines dérives y ont amalgamé des notions de race, d’ethnie, de religion. Le concept de nation a toujours été délicat à manipuler et jamais très éloigné du rejet de l’autre.

S’il a été politiquement utile dans l’histoire, dans la phase de constitution des Etats et dans celle de la décolonisation, à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle, on peut penser qu’il est aujourd’hui une forme de repli alors que nous sommes dans une autre étape de notre histoire. Dans cette étape, la mondialisation des échanges est devenue déterminante et elle amène à la constitution de blocs économiques.
 

Le nazisme percevait l’internationalisme comme une menace. C’est ce qui va déterminer son « anticapitalisme », sa critique du profit, des banques, des juifs et évidemment son nationalisme. Mais « l’anticapitalisme » des nazis s’arrêtera lorsque les impératifs politiques changeront.

Le FN procède des mêmes angoisses et c’est ce qui détermine ses critiques des immigrés, de l’Europe, son nationalisme et sa volonté de centralisme.

Le FN appelle au retour de la fierté nationale au retour des traditions, et propose : « Le rétablissement du principe d’égalité et de méritocratie : le bannissement des pratiques de discrimination positive dans tous les secteurs de la société (école, université, entreprise, administration) ».[20] C’étaient également des point centraux dans le programme du parti nazi dans des termes quasi identiques : « L'esprit national doit être inculqué à l'école dès l'âge de raison  ». et de la même façon, il considérait que le système parlementaire était l’inverse de l’égalité et conduisait à la corruption et aux privilèges. 

 

Le principe de la « préférence nationale », développé par le FN, est un principe de repli économique et de protectionnisme.

Le repli a toujours généré des dysfonctionnements. Qui n’a pas remarqué qu’aujourd’hui on trouve beaucoup de médecins d’origine étrangère dans nos hôpitaux tout simplement parce que notre système d’enseignement médical, jugulé par le protectionnisme de l’ordre des médecins, n’en a pas suffisamment formé.

 

Les programmes sociaux de du Front National ne sont pas guidés par l’application de principes de solidarité et de justice sociale et encore moins de critique du système capitaliste, mais par celui de la « préférence nationale ».
L’Etat étant le garant de cette préférence nationale, dans son programme[21], le FN place en premier les principes de l’Etat fort et de l’autorité de l’Etat et il amorce une « recentralisation » des décisions.

 

8. TOTALITARISME ET ACCES PAR LES URNES :

Une des erreurs classiques, s’agissant des régimes totalitaires, consiste à penser qu’un régime arrivé au pouvoir par les urnes ne peut pas être un régime totalitaire puisqu’il a respecté les principes démocratiques.

Ce fut pourtant le cas du fascisme et du nazisme qui sont tous les deux arrivés légalement au pouvoir, surfant sur les peurs, sur la crise économique, sur les ressentiments de l’après guerre et assurant leur victoire par la collaboration avec les droites classiques.
Cependant, avec leur prise de pouvoir, le multipartisme pris fin et les libertés progressivement supprimées.

Un parti totalitaire peut donc parfaitement arriver au pouvoir par les Urnes. Nous en avons eu de nouveaux exemples à l’occasion des printemps arabes de 2011 ou les pouvoirs arrivés par les urnes, Ennahda en Tunisie et les Frères Musulmans en Egypte se sont avérés être des fossoyeurs de libertés.

 

Les parallèles entre fascisme, national socialisme et Front National :

 

Fascisme et national socialisme

Front national

Contexte

Après-guerre, traumatisme de la révolution bolchévique, peur de la montée du socialisme en Europe, rancoeurs de la défaite (Allemagne) , du paiement des lourdes indemnités de guerre (Allemagne), du partage injuste des territoires (Italie), hyperinflation de 1923. Crise économique de 29, spéculations, effondrement bancaire, appauvrissement.
 

Traumatisme du référendum de 2005 sur la constitution Européene.

Crise des subprimes et de la zone Euro. Spéculations et agressions spéculatives, nécessité de renflouement des économies européennes endettées.

Critiques du poids de la dette du fait de l’impossibilité des Etats de recourir à la création monétaire, critique du transfert de pouvoir vers Bruxelles.

Argumentation

Nationalisme, anticapitalisme, socialisme, critique du parlementarisme, des banques et de la démocratie.

Nationalisme, critique des parlements (européens et régionaux), des banques et de la finance.

Boucs émissaires

Internationalisme, capitalisme, autres nations, financiers apatrides, banques, juifs, francs-maçons

Europe, Bruxelles, parlementarisme, européen et régional, immigration, musulmans et islam.

Solutions

Etat fort et centralisé, culte du guide, concentration des pouvoirs, milices privées violentes, racisme, suppression du multipartisme, dictature, réarmement, autarcie économique et impérialisme territorial.

Etat fort, renforcement des services publics, renforcement de la centralisation, politique sécuritaire, financement de la dette par la création monétaire, réduction de l’immigration, repli sur les traditions et retour de la fierté nationale.

C’est ce ciment populiste, amalgames d’inquiétudes, de ressentiments, d’aspirations de force, de promesses de sécurité, dde xénophobie et de critiques sociales, qui constituent souvent les liants principaux de l’extrême droite et qu’on retrouve aujourd’hui, presque à l’identique, dans les thématiques du Front National.

 

9. CONCLUSION : LES IDEOLOGIES TOTALITAIRES TRIOMPHENT LORSQUE LES DEMOCRATES OUBLIENT CE QUI LES UNIT :

La victoire du nazisme fut la conséquence de la France de « faire payer » l’Allemagne » et de la volonté de revanche des Allemands sur les Alliés, la conséquence de la révolte de la classe moyenne du fait de l’hyperinflation de 1923 et des épreuves endurées suite aux impacts de la crise de 1929 sur l’économie allemande, mais aussi et surtout, elle fut la conséquence de l’alliance de la droite allemande classique avec les nazis pour l’aider à lutter contre la montée du socialisme.

La victoire du Front National en 2017 pourrait être la conséquence :

  • des dérives thématiques de la droite Française amorcées par Nicolas Sarkozy,
  • du spectacle navrant des luttes internes de pouvoir dans les partis à droite comme à gauche,
  • de l’élévation du niveau de corruption auprès des élus, à droite comme à gauche, affaiblissant la confiance dans les hommes politiques et en l’Etat,
  • de la montée de l’antiparlementarisme sous prétexte d’Euroscepticisme,
  • enfin d’une gestion calamiteuse du PS en déficit de leader, de directions et de solutions, tentant de faire de la droite et de Sarkozy, les uniques bouc émissaires de la situation dont elle a hérité et qu’elle a contribué à envenimer.

Si nous devons retenir une leçon de l’histoire, c’est que nous sommes responsables de la montée des idéologies totalitaires.

Ni le grand capital, ni les fonctionnaires, ni les banques, ni les petits commerçants, ni les immigrés ou leurs descendants… NOUS, vous et moi.

Ni les démocrates, ni les juifs, ni les spéculateurs, ni les arabes, ni les francs-maçons, ni les patrons, mais nous tous par notre aveuglement notre mesquinerie, nos intérêts personnels et notre division.

Nous tous pouvons être responsables de cette répétition dramatique de scénario.
Et nous en serons responsables ensuite devant nos enfants et devant l’Histoire.

 

 

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Annexe 1 : Le Programme en 25 points du NSDAP (Parti National Socialiste 1920)

 

« Le programme du Parti ouvrier allemand est un programme à terme. Lorsque les objectifs fixés seront atteints, les dirigeants n’en détermineront pas d’autres dans le seul but de permettre, par un maintien artificiel de l’insatisfaction des masses, la permanence du parti.

1. Nous exigeons la constitution d'une Grande Allemagne, réunissant tous les Allemands sur la base du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

2. Nous exigeons l'égalité des droits du peuple allemand au regard des autres nations, l'abrogation des traités de Versailles et de Saint-Germain

3. Nous exigeons de la terre et des colonies pour nourrir notre peuple et résorber notre surpopulation.

4. Seuls les citoyens bénéficient des droits civiques. Pour être citoyen, il faut être de sang allemand, la confession importe peu. Aucun Juif ne peut donc être citoyen.

5. Les non-citoyens ne peuvent vivre en Allemagne que comme hôtes, et doivent se soumettre à la juridiction sur les étrangers.

6. Le droit de fixer la direction et les lois de l'État est réservé aux seuls citoyens. Nous demandons donc que toute fonction publique, quelle qu'en soit la nature, ne puisse être tenue par des non citoyens. Nous combattons la pratique parlementaire, génératrice de corruption, d'attribution des postes par relations de parti sans se soucier du caractère et des capacités.

7. Nous exigeons que l'État s'engage à procurer à tous les citoyens des moyens d'existence. Si le pays ne peut nourrir toute la population, les non-citoyens devront être expulsés du Reich.

8. Il faut empêcher toute nouvelle immigration de non-Allemands. Nous demandons que tous les non-Allemands établis en Allemagne depuis le 2 août 1914 soient immédiatement contraints de quitter le Reich.

9. Tous les citoyens ont les mêmes droits et les mêmes devoirs.

10. Le premier devoir de tout citoyen est de travailler, physiquement ou intellectuellement. L'activité de l'individu ne doit pas nuire aux intérêts de la collectivité, mais s'inscrire dans le cadre de celle-ci et pour le bien de tous. C'est pourquoi nous demandons :

11. La suppression du revenu des oisifs et de ceux qui ont la vie facile, la suppression de l'esclavage de l'intérêt.

12. Considérant les énormes sacrifices de sang et d'argent que toute guerre exige du peuple, l'enrichissement personnel par la guerre doit être stigmatisé comme un crime contre le peuple. Nous demandons donc la confiscation de tous les bénéfices de guerre, sans exception.

13. Nous exigeons la nationalisation de toutes les entreprises appartenant aujourd'hui à des trusts.

14. Nous exigeons une participation aux bénéfices des grandes entreprises.

15. Nous exigeons une augmentation substantielle des pensions des retraités.

16. Nous exigeons la création et la protection d'une classe moyenne saine, la remise immédiate des grands magasins à l'administration communale et leur location, à bas prix, aux petits commerçants. La priorité doit être accordée aux petits commerçants et industriels pour toutes les livraisons à l'État, aux Länder ou aux communes.

17. Nous exigeons une réforme agraire adaptée à nos besoins nationaux, la promulgation d'une loi permettant l'expropriation, sans indemnité, de terrains à des fins d'utilité publique - la suppression de l'imposition sur les terrains et l'arrêt de toute spéculation foncière.

18. Nous exigeons une lutte sans merci contre ceux qui, par leurs activités, nuisent à l'intérêt public. Criminels de droit commun, trafiquants, usuriers, etc. doivent être punis de mort, sans considération de confession ou de race.

19. Nous exigeons qu'un droit public allemand soit substitué au droit romain, serviteur d'une conception matérialiste du monde.

20. L'extension de notre infrastructure scolaire doit permettre à tous les Allemands bien doués et travailleurs l'accès à une éducation supérieure, et par là à des postes de direction. Les programmes de tous les établissements d'enseignement doivent être adaptés aux exigences de la vie pratique. L'esprit national doit être inculqué à l'école dès l'âge de raison (cours d'instruction civique). Nous demandons que l'État couvre les frais de l'instruction supérieure des enfants particulièrement doués de parents pauvres, quelle que soit la classe sociale ou la profession de ceux-ci.

21. L'État doit se préoccuper d'améliorer la santé publique par la protection de la mère et de l'enfant, l'interdiction du travail de l'enfant, l'introduction de moyens propres à développer les aptitudes physiques par l'obligation légale de pratiquer le sport et la gymnastique, et par un puissant soutien à toutes les associations s'occupant de l'éducation physique de la jeunesse.

22. Nous exigeons la suppression de l'armée de mercenaires et la création d'une armée nationale.

23. Nous exigeons la lutte légale contre le mensonge politique conscient et sa propagation par la presse. Pour permettre la création d'une presse allemande, nous demandons que :

a. Tous les directeurs et collaborateurs de journaux paraissant en langue allemande soient des citoyens allemands.

b. La diffusion des journaux non-allemands soit soumise à une autorisation expresse. Ces journaux ne peuvent être imprimés en langue allemande.

c. Soit interdite par la loi toute participation financière ou toute influence de non-Allemands dans des journaux allemands. Nous demandons que toute infraction à ces mesures soit sanctionnée par la fermeture des entreprises de presse coupables, ainsi que par l'expulsion immédiate hors du Reich des non-Allemands responsables. Les journaux qui vont à l'encontre de l'intérêt public doivent être interdits. Nous demandons que la loi combatte un enseignement littéraire et artistique générateur d'une désagrégation de notre vie nationale, fermeture des organisations contrevenant aux mesures ci-dessus.

24. Nous exigeons la liberté au sein de l'État de toutes les confessions religieuses, dans la mesure où elles ne mettent pas en danger son existence ou n'offensent pas le sentiment moral de la race germanique. Le Parti en tant que tel défend le point de vue d'un christianisme positif, sans toutefois se lier à une confession précise. Il combat l'esprit judéo-matérialiste à l'intérieur et à l'extérieur, et est convaincu qu'un rétablissement durable de notre peuple ne peut réussir que de l'intérieur, sur la base du principe : l'intérêt général passe avant l'intérêt particulier.

25. Pour mener tout cela à bien, nous demandons la création d'un pouvoir central puissant, l'autorité absolue du parlement politique central sur l'ensemble du Reich et de ses organisations, ainsi que la création de Chambres professionnelles et de bureaux municipaux chargés de la réalisation, dans les différents Länder, des loi-cadre promulguées par le Reich.

Les dirigeants du Parti promettent de tout mettre en œuvre pour la réalisation des points ci-dessus énumérés, en sacrifiant leur propre vie si besoin est. »

 

[1] On se rappelle les célèbres « Durafour crématoire » et l’épisode du « point de détail »…

[2] Les francs-maçons cumulent plusieurs caractéristiques qui les désignent à la vindicte populaire : c’est un réseau d’influences et de solidarités patronales (comme voulaient d’ailleurs l’être les « faisceaux »), ils comportent un aspect internationaliste et enfin ils s’opposent aux pouvoirs religieux.

[3] Du nom du ministre Italien de la guerre de 1920-21

[4] Le mot faisceau qui au pluriel en italien s’écrit « fasci » conduira au mot « fascista » qui pourrait être traduit par le mot de « ligue ». Ces « faisceaux de défense », prirent comme symbole, un fagot de branches accolées à une hache. Ces faisceaux (ou fagots) de branches, véhiculaient donc la notion de force par l’union : une branche seule peut être brisée, mais elle résiste si les branches sont réunies en fagot. Ils renvoyaient également à l’opposition entre Italie du nord industrielle et riche et Italie du sud paysanne et pauvre et renvoyait enfin aux « faisceaux siciliens des travailleurs », des mouvements paysans socialistes qui, à la fin du 19ème siècle, s’étaient opposés aux propriétaires terriens en Sicile. Le mouvement fasciste Italien faisaient donc à l’origine clairement référence au socialisme révolutionnaire tout en étant un mouvement contre-révolutionnaire.

[5] Dans un autre ordre d’idée, on retrouve aujourd’hui cette attraction pour la violence chez les centaines de jeunes gens qui s’enrôlent pour le djihad sans aucune idée de ce qui les attends.

[6] Cette culture de la peur et la liberté de vente des armes à feu sont les principales différences qu’établit le cinéaste Michael Moore dans sont film « Bowling for Colombine » sur le massacre de 1999 dans la ville du même nom. Selon le bureau des Nations unies contre la criminalité et la drogue (UNODC), alors que la moyenne mondiale du taux d’homicide se situe entre 6 et 7 homicides par an pour 100.000 habitants, l'Afrique du sud enregistre un taux de 32,2 homicides pour 100.000 habitants (après avoir été supérieur à 50 en 2007) et les USA évoluent entre 5 et 6 pour 100 000 habitants. La France est à 1,8 homicides pour 100 000 habitants. Les pays les plus « meurtriers » sont les pays d’Amérique centrale et du sud aux mains des cartels (Vénézuela, Honduras, Guatemala) dont les.taux d’homicides sont supérieurs à 100 pour 100 000 habitants et les pays les moins « meurtriers » sont certains pays asiatiques (Japon, Singapour) dont les taux d’homicide sont inférieur à 1. http://www.unodc.org/documents/gsh/pdfs/2014_GLOBAL_HOMICIDE_BOOK_web.pdf

[8] Le programme du FN en comporte les ferments à travers notamment la renégociation des Zones Economiques Exclusives (Zones territoriales côtières)

[9] Voir plus loin.

[10] Ludwig Von Mises, Omnipotent Government, The Rise of the Total State and Total War, 1944 by Yale University Press. Dès 1912, il avait mis en garde contre la manipulation de la masse monétaire, prédisant la crise de 1929.

[11] Qui se souvient que le mot « ersatz » tire sont origine des produits de remplacement développés par l’économie Allemande du fait de ses conceptions autarciques dans les années 30.

[12] Adolf Hitler, Mein Kampf, p.212

[13] Certains crimes antisémites récents ont pu rappeler à quel point ces associations et ces préjugés pouvaient être toujours actuels. Des affaires judiciaires comme celle de Youssouf Fofana qui tortura pendant une semaine un jeune juif sous prétexte qu'étant donné sa religion, il devait avoir de l’argent ou celle de Mohammed Merah en sont le témoignage.

[14] Conçue sur le modèle du « Buy American Act » de 1933, elle pourrait être crédible dans la cas d’un « Buy European Act » proposé par Sarkozy début 2012, mais beaucoup moins dans un cadre Franco-Français.

[15] Points 8 et 23 du Programme en 25 points du NSDAP.

[17] Ce chiffre est lié probablement à l’étude de l'économiste Xavier Chojnicki en 2010, qui avait été chargé par le gouvernement d'une étude sur le coût de l'immigration et qui fait désormais autorité. Or, l'étude, concluait que, « la contribution nette globale de l'immigration au budget de l'Etat était positive et de l'ordre de 12 milliards d'euros pour l'année 2005 ; un immigré aurait effectué en moyenne un paiement net de l'ordre de 2 250 euros contre un peu plus de 1 500 euros pour un autochtone. ». L'étude estimait ainsi à 68,4 milliards d'euros les prestations versées aux immigrés et à 72,02 milliards leurs cotisations.

[18] Gérard Dahan, « Les Frères Musulmans : Internationale islamiste et stratégie rampante » http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/les-freres-musulmans-143062

[19] C’est un principe contre lequel les théoriciens du nazisme se sont violemment opposés. Alfred Rosenberg, dont l'influence fut importante dans la théorisation du nazisme, affirmait dans « Le Mythe du vingtième siècle » (1930), que l’Histoire pouvait se réduire à une lutte des races entre elles et il présentait l’homme nordique comme menacé par le métissage.

[21] Tout comme dans les programmes du Parti National Fasciste et du Parti National Socialiste.


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77 réactions à cet article    


  • Rmanal 22 décembre 2014 10:19

    Juste un excellent article.
    Connaitre l’histoire nous apprend à ne pas refaire les mêmes choix, les mêmes erreurs. Ce n’est pas pour rien que chez les extrémistes de tout poil (gauche, droite religieux) les premières mesures concernent toujours une reprise en main de l’histoire et de la culture.
    Une des faiblesses de la France, comme de toute Démocratie, est d’ailleurs son taux d’illettrisme et de culture en général.


    • Onecinikiou 22 décembre 2014 14:03

      « L’extrême droite a systématiquement recours à la désignation de boucs émissaires, extérieurs à la nation et qui évidemment ne cherchent qu’à la détruire : capitalistes internationaux, financiers apatrides, parlementaires et démocrates surpayés, étrangers, profiteurs, juifs. »


      Ce ne sont pas des « boucs émissaires ». 

      L’auteur se trompe, et nous trompe par la même occasion : ceux dont il énnumère les fonctions et la qualité SONT les vrais responsables de la gravissime crise socio-économique et identitaires que nous vivons à l’heure actuelle. Ils SONT les responsables de la décohérence interne des nations occidentales. Ils SON t-repsonable d’avoir abattu les frontières, d’avoir fomenté une immigration volontairement inbcontrolée, d’avoir activement participé à dépouiller le peuple de ses prérogatives de souveraineté, d’avoir donc vidé de sa substance les principes démocratiques les plus élémentaires, d’avoir interdit aux sincères résistants à ce processus mortifères de débattre, de les avoir méthodiquement diabolisé par le truchement de mass-médias aux ordres et qu’ils contrôlent, responsables d’avoir empecher la nécessaire prise de conscience du peuple de son assujettissement de son aliénation suprème. 

      La thèse de l’auteur est tellement ridicule qu’elle passe par pertes et profits QUI SONT les instigateurs de la crise, il nous ferait bientôt croire que c’est le clanpin au fin fond de sa campagne qui a spéculé à decouvert avec de gigantesques leviers d’endettement sur les matières premières, instauré les subprime, décider l’immigration-invasion (un sujet fondamental jamais soumis au referendum), ou décidé de verser contre ses intérêts en régime oligarchique... !

      Mais nom de dieu : le processus de mondialisation économique tombe-t-il du ciel ? L’idéologie mondialiste qui sous-tend aujourd’hui toutes les décisions politiques et géopolitiques des dirigeants occidentaux n’est-elle qu’un fantasme ? 

      Le groupe Bilderberg n’existe pas ? Le Bohemians club n’existe pas ? Le club du siècle n’existe pas ? Skuls & Bones auquel ont appartenu 80% des présidents américains n’existe pas ? Le CRIF n’existe pas ? l’AIPAC n’existe pas ? les associations pseudo-antiracistes, sous le joug de ces derniers, non plus ? Le B’nei B’rith n’existe pas ? L’OTAN elle-même n’existe d’ailleurs pas : ce sont les citoyens, les lambdas, les péquins du quotidien - comme ose l’affirmer l’auteur - qui sont évidemment responsables et qui ont décidé en conscience de planifier l’offensive impériale partout au Moyen-Orient, en Ukraine, qui ont cherché à renverser ou destabilisé de nombreux pays à travers le monde depuis des décennies... ?

      On ne saurait faire montre à travers cet article faussement subversif, de confusionnisme, de manipulation, et de renvoyer la responsabilité émminente de groupes de pression, de réseaux, souvent capitalistiques, souvent tribalo-communautaristes, dans la marche à l’âbime du monde, au nom d’une vision, d’un système de valeurs à rebours de tout ce qui constitue l’authentique fraternité humaniste et universelle, si tant est que la notion d’universalité soit pertiente. 

    • Onecinikiou 22 décembre 2014 14:11

      En fait M. Dahan, qui send peut-être arriver le vent du boulet - de mêmes causes entrainant de mêmes effets - chercherait bien à dédouanner ses corréligionnaires, dans une pitoyable et manipulatoire défausse politique et idéologique, en osant aucuser le peuple de la crise anthropologique qu’il subit quotidiennement dans sa chair et celles de ses enfants.


      Le Front National et des mouvements équivalents à travers l’Europe ne sont pas un risque : pour des millions de ctoyens bientôt majoritaires ils représentent le seul et unique espoir que les peuples, qui ne veulent pas disparaître dans le désagrégea chimérique et cauchemardesque de la globalisation, reprennent leur destin en main, ce que précisémment ceux dont ils cherchent subtilement à défendre la conduite et les objectifs ont savamment contribué à les dépouiller. 

      Vous êtes démasqué, M. Dahan.

    • Onecinikiou 22 décembre 2014 14:15

      errata : « ceux dont il cherche », sous entendu l’auteur.


    • mmbbb 22 décembre 2014 19:14

      j’ai survole l article L’auteur affirme que les partis d’extreme ne connaissent rien a l’economie peut etre C’est quand meme la crise de 1929 qui a precipte les evenements et tous les historiens sont presque tous d’accord et d’affirmer sans cette crise le fascisme ne serait pas passe Il est facile d’oublier un peu vite cette famine qui s’evissait dans les villes et les allemands courir apres une pomme de terre tombee a terre Si l’on peut faire un parralele est que la democratie de Weimar a ete incapable d’apporter une solution a cette crise, la classe politique en France dite normale est incapable de resoudre les problemes des francais et le peuple est refoule par l’elite qui le meprise Les affaires de corruptiion de financiers tordus ( Stavinsky ) ont pollue et eloigne le peuple de ses dirigeants Notre democratie semble tourner a vide et et les diriegeants se vautrent dans le petitesses sans aucune perspectice Le peuple est humilie et a faim et de surcroit l’elite lui impose ses diktats J’avais vu un reportage sur la 5 sur l’extrme droite depuis le bonapartisme L(historien concluait l’extreme droite monte quand l ecart entre les grands principes republicains et la realite est trop forte Le FN est plutot un revelateur de la deconfiture de notre democrtaie Moi je ne fais plus confiance a l UMPS


    • gruni gruni 22 décembre 2014 10:34
      Il est assez rare de lire ici un article aussi précis et clair sur l’extrême droite.

      Merci à l’auteur.

      • Gnostic GNOSTIC 22 décembre 2014 10:50

        Quelle tartine du reste bien écrite

         smiley

         

        Mais cela s’appliquait au père admirateur du NSDAP (il disait dans ses conférences à ses débuts, la révolution Nationale Socialiste allemande)

         

        Avec fifille tout a changé vu ses récentes positions on peut presque parler de parti NATIONAL SIONISTE !

         

        Et que penser de l’arrivée conséquente de gays dans l’exécutif frontiste ?

         

        Bref votre analyse est RIDICULOUS

         

        Les dirigeants frontistes newlook veulent juste partager la BONNE GAMELLE de la RIPOUBLIQUE avec leurs collègues (fripouilles eux aussi) de l’UMPS, EELV et divers gôche

         

        Note : votre tableau Les parallèles entre fascisme, national socialisme et Front National

         

        Vous auriez pu ajouter une quatrième colonne intitulée Nouvel Ordre Mondial avec exactement la même argumentation

         smiley


        • fred.foyn Le p’tit Charles 22 décembre 2014 11:03

          Article incomplet...la gauche est aussi responsable même plus en nombre de morts...Staline arrive N°1 dans la barbarie avec 29 millions d’assassinats en URSS...alors mettre le FN dans le même tableau dénote un manque d’honnêteté...

          Article sans doute une commande de l’élysée.. !

          • legrind legrind 22 décembre 2014 11:16

            Mettre un photo de Jean-Marie le Pen à coté d’une d’Hitler en 1986 ça le faisait mais on est en 2014 et l’auteur n’a pas l’air d’avoir 15 ans  smiley


            • César Castique César Castique 22 décembre 2014 11:40

              « La question peut paraître saugrenue, mais lorsqu’on rentre dans le détail des programmes, d’étranges analogies apparaissent. »



              Article ridicule, écrit Gnostic, je dirais plutôt article malhonnête. Les partis politiques se jugent sur leurs objectifs, et non sur telle ou telle orientation particulière. 


              Le PNF comme le NSDAP croient en l’homme nouveau - à l’instar du communisme, soit dit en passant -, pour Hitler, l’Aryen destiné à dominer le monde, Mussolini en un Italien remodelé, héritier direct des légionnaires-bâtisseurs de l’Empire romain, d’avant les trente-six métissages subis par la péninsule.


              Et déjà de ce point de vue fondamental, votre question ne « peut paraître saugrenue », elle est carrément stupide.


              Quant aux « processus psychologiques utilisant les peurs de chacun, le repli identitaire, l’exclusion de l’autre et qui débouchent sur des attentes en réassurance et en sécurisation. », ils correspondent tout simplement à des constantes de la nature humaine, comme le sentiment d’appartenance à une communauté et l’impératif territorial. 


              Et cela signifie qu’elles sont insubmersibles, parce que ce qu’il est convenu d’appeler l’« antiracisme », le communisme du XXIe siècle, selon Revel, Finkielkraut ou Renaud Camus, n’est pas héréditaire : à chaque génération, il faut tout reprendre à zéro, mais les arguments ressassés s’émoussent, la montée du FN le démontre tous les jours. 


              Et s’il arrive au pouvoir, ce sera parce que vos « invariants » auront, assez normalement, conquis une majorité de l’électorat. Mais rassurez-vous l’Homme nouveau n’est pas à son programme, et c’est en cela qu’il n’a rien à voir avec le fascisme ou le nazisme. Et pas davantage avec le communisme, n’en déplaise à l’issu de l’immigration danubienne.

              • non667 22 décembre 2014 11:40

                à dahan
                c’est bien de parler de la similitude des effets ,mais on nous la rabâche a longueur d’antenne depuis 50 ans  ! on connait : lepen = hitler

                ça serait bien plus instructif de parler de la similitude des vraies CAUSES de la monté d’hitler ( du 9-11 ) !.et du f.n. ! plutôt que d’interdire qu’on en parle  !(lois gayssot ,boycott de mein kampf )
                -les juifs (le N.O.M. ) avaient mis a sac l’Allemagne ----> hitler
                -les juifs (le N.O.M. ) ont mis a sac la france ------> F.N.


                • Tall 22 décembre 2014 11:47

                  Mode d’emploi pour apprendre à aimer les banksters et les politicards qui les servent >


                  Chaque matin, au lever, jusqu’en 2017, répétez 100 fois >

                  - Les bankters sont sympas
                  - La crise, on n’y peut rien
                  - Les souverainistes sont des nazis

                  - Les bankters sont sympas
                  - La crise, on n’y peut rien
                  - Les souverainistes sont des nazis

                  - Les bankters sont sympas
                  - La crise, on n’y peut rien
                  - Les souverainistes sont des nazis

                   ... x 100

                  • Tall 22 décembre 2014 11:52

                    Et juste avant le repas de midi >


                    - La dette, c’est pas bien
                    - Il faut gagner moins pour être compétitif

                    50 fois


                    Puis enfin, le soir, au coucher >

                    - Sans l’UE, c’est la guerre mondiale
                    - Sans l’euro, c’est le retour aux cavernes

                    50 fois

                  • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 29 décembre 2014 11:00

                    SI LE FN PAR ERREUR PASSE EN 2017 au pouvoir il ne tiendra pas 6 mois ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;

                    avant d’etre « déporté » le PEUPLE LEUR BOTTERA LEURs GROS CULS DE NON TRAVAILLEURS
                    CAPTEURS D’ HERITAGES DES VIEILLES FAMILLES FACHOS  !!!!!!!!!!!!

                    ( voir du coté des 2 gamins élus dans le midi qui se comporte en FUHRER ;; ;; ;; ; heil ;; ;aie je dis ouille ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;; ;


                  • Baasiste 2 22 décembre 2014 12:18

                    « Ce chiffre est lié probablement à l’étude de l’économiste Xavier Chojnicki en 2010, qui avait été chargé par le gouvernement d’une étude sur le coût de l’immigration et qui fait désormais autorité. Or, l’étude, concluait que, « la contribution nette globale de l’immigration au budget de l’Etat était positive et de l’ordre de 12 milliards d’euros pour l’année 2005 ; un immigré aurait effectué en moyenne un paiement net de l’ordre de 2 250 euros contre un peu plus de 1 500 euros pour un autochtone. ». L’étude estimait ainsi à 68,4 milliards d’euros les prestations versées aux immigrés et à 72,02 milliards leurs cotisations. »


                    putain cet article raconte plein de kk, cette étude dont parle m le pen est là http://infocomnet.wordpress.com/2014/07/12/mensonge-detat-a-70-milliards-la-verite-sur-le-vrai-cout-de-limmigration-en-france/
                    cette étude parle de SOLDE NEGATIF de 70 mds.

                    votre étude bidon en est une autre et olololololol 72 – 68 = 12 on voit que cette étude a 0 crédibilité.

                    une quinzaine d’études ont été faites sur le coût de l’immigration toutes disent hormis votre étude bidon qu’elles coûtent de l’argent même l’ocde ultra-libéral et pro immigration (http://www.economiematin.fr/news-cout-immigration-france-ocde) : http://www.islamisation.fr/archive/2013/12/29/cout-de-l-immigration-5-etudes-d-economistes-qui-contredisen-5258242.html
                    http://yoananda.wordpress.com/2012/12/14/le-cout-de-limmigration-en-france/ (comme le montre ce lien votre étude a revisé son solde : seulement 4 mds, les guignols auteurs de cette étude se sont rendus compte au bout de plusieurs ans que 72-68=4, et encore cette étude ne prend pas en compte dans son calcul du solde les dépenses des collectivités locales : 12 mds, donc le solde est négatif dans cette étude de 8 mds)

                    de plus en sont pas pris en compte les coûts indirects créé par le chômage des immigrés ni ceux des immigrés de 2nd génération ni le coût de tous les jeunes immigrés qui deviendront des vieux dans pas longtemps (un papy boom d’immigrés).


                    • Baasiste 2 22 décembre 2014 12:19

                      de plus ne sont pas pris dans ces études, en compte les coûts indirects créés par le chômage des f de souche remplacés par les immigrés au travail ni ceux des immigrés de 2nd génération ni le coût futur de tous les jeunes immigrés qui deviendront des vieux dans pas longtemps (un papy boom d’immigrés).


                      correction et ajout

                    • Baasiste 2 22 décembre 2014 20:25

                      une quinzaine d’études ont été faites sur le coût de l’immigration toutes disent hormis votre étude bidon que l’immigration coûte de l’argent même l’ocde ultra-libéral et pro immigration


                      correction

                    • Baasiste 2 22 décembre 2014 12:28

                      je rappelle ensuite que le nazisme est celui globaliste, le racialisme globaliste vise à exterminer tous peuple, toute nation, toute ethnie, toute race... par l’immigration, le métissage, la contraception, la pilule, l’avortement, les produits chimiques stérilisants, la promotion de l’homosexualité, la fin de la famille et ça ses effets en France http://la-dissidence.org/2014/05/24/infographie-le-grand-remplacement/

                      http://www.nouvelordremondial.cc/2014/06/29/drepanocytose-la-carte-de-france-du-grand-remplacement-mise-a-jour/
                      le mondialisme c’est la suprématie fasciste du globalisme, métissage et cosmopolitisme. 

                      vidéo montrant comment hitler par « l’anti-racisme » pourrait exterminer le peuple juif : https://www.youtube.com/watch?v=iGXH0ieChtY
                      vidéo montrant comment les amérindiens auraient pu êtres exterminés avec le prétexte de l’anti-racisme https://www.youtube.com/watch?v=kCS42wEOE7o

                      vidéos animés ludiques 

                      « anti-racisme » faisant coloniser et disparaître notre peuple

                      • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 22 décembre 2014 12:34

                        Un article bien construit... qui a juste 40 ans de retard. Une époque ne peut être comprise que par des gens capables de créer des concepts spécifiques. C’est d’ailleurs pourquoi Hitler n’a pas été tout de suite perçu pour ce qu’il s’est révélé être. Or, vous tentez d’appliquer des anciens concepts à une situation inédite. Un totalitarisme se met en place, mais il ne viendra pas affublé des oripeaux des anciennes dictatures. 


                        • Baasiste 2 22 décembre 2014 12:39
                          « C’est d’ailleurs par la mixité que notre pays a progressivement intégré non seulement les invasions dont il a été l’objet, mais aussi les vagues d’immigration qui l’ont traversé (Italienne, Espagnoles, Arménienne, Russes, Arabes…). »


                          désolé il y a jamais eu d’immigration en france et de remplacement de population depuis clovis, hormis les normands et bretons qui se sont mélangés aux autochtones et qui n’ont pas vraiment remplacé les populations de ces deux régions mineurs (http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoi...seulement 30 à 50 000 bretons venus en bretagne pour une population armoricaine initiale de 100 000 habitants et selon les études génétiques la fréquence d’haplogroupe typique scandinave a une fréquence 3 x plus faible en Normandie qu’en scandinavie http://en.wikipedia.org/wiki/Haplog... donc les normands ont majoritairement du sang non viking) : 0 immigration, de plus le sang normand et breton est en France depuis plus de 1000 ans.
                          et aussi la Normandie et la bretagne ont causé bcp de pbs à la france.


                          la france est en train de changé de population depuis fin xix e s mais encore c’était des blancs et c’était pas non plus une immigration massive (seulement 4 millions de descendants d’ancêtres italiens lointains http://fr.wikipedia.org/wiki/Diaspo... ;et seulement 700 000 polonais venus en france dans les ans 20 http://fr.wikipedia.org/wiki/Diaspo..., tous ça ESSENTIELLEMENT en 70 ans sur une longue période, entre la 2nd rév industrielle et la 2nd gm, et les français de souche avaient une natalité positive qui n’était pas moins grande que celle immigré. pareil seulement 400 000 personnes ayant des origines portugaises proches ou lointaines http://fr.wikipedia.org/wiki/Diaspo...), par contre depuis 1973 où il y avait 3 % d’extra européens SEULEMENT (maintenant c’est aps loind e 20 % : http://la-dissidence.org/2014/05/24...), il y a un véritable remplacement de population jamais vu depuis 496.
                          l’immigration européenne depuis fin xix e s était blanche et n’a donné que 700 000 polonais venus en france, 4 millions de descendants d’italiens avec des ancêtres majoritairement fr et 400 000 portugais d’origine.

                          les migrations belges-allemandes-espagnoles ont été très faibles et la bcp d’ espagnols sont retournés dans leur pays.

                          bref depuis 496 le sang fr sur le sol fr actuel est resté on peux dire à plus de 90 % le même si on ne compte pas l’immigration extra-euro et seulement des migrations blanches qu’il y a eu. entre l’an 1000 et la fin du xix e s quasiment aucune immigration.

                          sans oublier que la france à l’époque des migrations blanches, n’était pas inféconde, infertile et l’était autant que les populations immigrés, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

                          et la france est blanche et catho depuis 1500 ans. les italiens, polonais et compagnie sont de gens qui sont arrivés en faible nb et qui étaient des européens de culture et des chrétiens, ils étaient proches des français, l’intégration était possible. 

                          « Autant de caractéristiques qui dressent un portrait prédateur de l’immigré.
                          La volonté d’islamisation de la société française par une minorité d’extrémistes religieux est réelle[18], mais elle n’impacte pas la grande majorité des Français et immigrés musulmans qui en sont souvent les premières victimes. »

                          l’islam est en lui même intégriste et extrémiste ce que veulent se cacher certains individus qui étaient les mêmes à combattre le catholicisme sans vergogne au xix s sans penser à avoir peur de « stigmatiser ».


                          « Pour avoir fait de nombreuses études dans le domaine de l’intégration, savez-vous ce qui invariablement abolit les tensions intercommunautaires dans une société ? La mixité. Si un arabe, un juif, un noir, un rom rentrent dans votre couple ou votre famille, vous allez le connaître, vous lui parlerez et vous vous rentrer compte qu’il vous ressemble.[19] »

                          si le juif le noir, l’arabe et le rom sont des squatteurs qui viennent s’installer chez toi sans que tu le veuilles et de surcroît ces mêmes squatteurs s’installant chez toi (sans ton consentement sans et sans que tu sois capable de les accepter dans de bonnes conditions) ils changent en plus le décor de ta maison, vivent sur ton dos, cassent tous et importent leur mode de vie étranger chez toi comme ils veulent et sans respecter les règles (de la maison) que tu dois adapter pour eux.

                          on peux accepter ça.



                          • Baasiste 2 22 décembre 2014 12:49

                            « Mussolini comme Hitler ont fait l’apologie de l’Etat fort susceptible de s’opposer aux menaces extérieures comme intérieures. Le Front National martèle ce principe sur plus de 3 pages de son programme (et plus de 20, si on y inclue celles consacrées à l’autorité de l’Etat).
                            La domination territoriale et l’impérialisme prôné par les Etats fasciste et nazi étaient des principes de gouvernance et de relations avec leurs voisins. Le modèle économique de ces états forts n’était pas l’échange, la collaboration et la compétitivité, c’était l’impérialisme, la domination et la captation des richesses. »


                            mais tu vois pas que c’est les pays de l’axe atlanto-sioniste ainsi que les néo-cons, qui sont impérialistes, guerriers et colonisateurs ? politique fasciste en matière d’affaires étrangères à laquelle le fn s’oppose.


                            ensuite le fn a une posture gaulliste en voulant renforcer la capacité défensive de la france.

                            la captation des richesses est réalisé par le fmi et les multinationales occidentales, pas par les « fachos » du fn.


                            « Comment ne pas remarquer la similitude avec le programme du FN qui réaffirme lourdement le principe de l’Etat fort et propose de renforcer les dépenses militaires et de réaffirmer la dissuasion nucléaire. »

                            bizarre les us qg et fer de lance du nouvel ordre mondial et de l’otan, lui représente 50 % des dépenses militaires du monde, on voit où est le fascisme, les us ont le droit d’avoir un méga arsenal facho mais la france avec le strict minimum pour se défendre inacceptable, faut être sous la défense us, de gaulle avait refusé ça.


                            « Il n’est pas nécessaire d’être fin psychologue pour comprendre qu’un Etat qui se réarme est toujours un Etat qui inquiète ses voisins.
                            Le réarmement intensif est souvent corrélé à la culture de la peur qui génère tant de morts dans les Etats qui la cultivent, des USA à l’Afrique du Sud…[6] Les pays qui utilisent le plus les discours sécuritaires sont – dans l’histoire - systématiquement les pays les plus liberticides et les pays les plus meurtriers. »


                            le pb mon pauvre c’est que le fn veut juste un minimum ,de défense pour la france à cause de l’armement massif des us et pour éviter d’être dépendant des us, souveraineté gaulliste. de plus quand il yva 0 armement il faut bien s’armer pour éviter d’être écrasé par des hitler.

                            « Le principe de l’Etat fort centralisé, s’oppose au parlementarisme accusé d’incapacité à tenir des positions fermes.

                            L’Etat fort est toujours présenté comme le rempart contre les menaces intérieures et extérieures mais aussi comme étant capable d’éviter qu’on abuse de ses générosités. »

                            de gaulle est un nazi et un fasciste ?


                            • Baasiste 2 22 décembre 2014 13:07

                              « Le nazisme incluait évidemment des critères d’immigration et de préférence nationale, Le programme du 1920 insiste pour que « tous les non-Allemands établis en Allemagne depuis août 1914 soient immédiatement contraints de quitter le Reich  », et que « tous les directeurs et collaborateurs de journaux paraissant en langue allemande soient des citoyens allemands  ». [15] »


                              comme montré plus haut le nazisme extermine des nations, races peuples et identités : ce que fait l’immigration-invasion accompagné de la pilule, des préservatifs, de l’avortement, de la promotion de l’homosexualité, des produits chimiques stérilisants, des coupures dans les allocs familiales et de la fin de la famille. à al différence c’est que le nazisme le fait au profit de la nation germanique alors que le mondialisme c’est au profit de la nation globaliste, chacun défend sa nation.

                              le reich a fait de l’ouest de l’urss une zone d’immigration germanique comme le nord ouest de la france et Hitler avait pour but de faire des pays celtes des zones d’immigration germanique, il voulait germaniser des territoires entiers.

                              mussolini a colonisé l’Éthiopie aussi, immigration=colonisation.


                              « Le FN présente l’immigration associée à un anticapitalisme de circonstance. Elle serait favorisée par « les puissances d’argent et le grand patronat », générant une concurrence déloyale vis-à-vis des travailleurs français et accroissant leur chômage.

                              On retrouve un classique du discours nazi qui associe nationalisme, anticapitalisme et socialisme. »


                              donc anticapitalisme, socialisme et nationalisme=nazisme ? tous ce qui va contre ce système est facho, le nazisme est un nationalisme ULTRA pas un nationalisme modéré.


                              ensuite en effet l’immigration sert le capital faut être bigleux pour pas le voir, l’extrême gauche le dit elle même et depuis bien avant le fn : http://www.pcint.org/03_LP/466/466_marxisme-immigration.htm. engels « Le progrès industriel, qui suit la marche de l’accumulation, non seulement réduit de plus en plus le nombre d’ouvriers nécessaires pour mettre en œuvre une masse croissante de moyens de production, il augmente en même temps la quantité de travail que l’ouvrier individuel doit fournir. A mesure qu’il développe les pouvoirs productifs du travail et fait donc tirer plus de produits de moins de travail, le système capitaliste développe aussi les moyens de tirer plus de travail du salarié, soit en prolongeant sa journée, soit en rendant son labeur plus intense, ou encore d’augmenter en apparence le nombre des travailleurs employés en remplaçant une force supérieure et plus chère par plusieurs forces inférieures et à bon marché, l’homme par la femme, l’adulte par l’adolescent et l’enfant, un yankee par trois Chinois. Voilà autant de méthodes pour diminuer la demande de travail et en rendre l’offre surabondante, en un mot, pour fabriquer des surnuméraires.

                              L’excès de travail imposé à la fraction de la classe salariée qui se trouve en service actif grossit les rangs de la réserve et en augmentant la pression que la concurrence de la dernière exerce sur la première, force celle-ci à subir plus docilement les ordres du capital » (1). En résumé, la bourgeoisie utilise l’importation de travailleurs étrangers afin de grossir l’armée industrielle de réserve et augmenter la concurrence, cette « guerre de tous contre tous », entre prolétaires.« 

                              marx
                              « A cause de la concentration croissante de la propriété de la terre, l’Irlande envoie son surplus de population vers le marché du travail anglais, et fait baisser ainsi les salaires, et dégrade la condition morale et matérielle de la classe ouvrière anglaise.
                              Et le plus important de tout ! Chaque centre industriel et commercial en Angleterre possède maintenant une classe ouvrière divisée en deux camps hostiles, les prolétaires anglais et les prolétaires irlandais.
                              L’ouvrier anglais moyen hait l’ouvrier irlandais comme un concurrent qui abaisse son niveau de vie. Par rapport au travailleur irlandais, il se sent un membre de la nation dominante, et ainsi se constitue en un instrument des aristocrates et des capitalistes de son pays contre l’Irlande, renforçant ainsi leur domination sur lui-même. Il nourrit des préjugés religieux, sociaux et nationaux contre le travailleur irlandais. Son attitude envers lui est très semblable à celle des « pauvres blancs » envers les « nègres » des anciens Etats esclavagistes des USA. L’Irlandais lui rend d’ailleurs la pareille, et avec intérêts. Il voit dans l’ouvrier anglais à la fois le complice et l’instrument stupide de la domination anglaise en Irlande. » »
                              marx dedans décrit aussi que la division du prolétariat est lié au racisme qu’il juge directement provoqué par l’immigration. il décrit aussi la baisse des salaires via l’immigration. le pcf pour l’immigration 0 Georges marchais clash Mélenchon sur l’immigration.

                              le front populaire contre l’immigration, le pcf a inventé « la france aux français » dans les années 30 avec l’humanité, quotas d’immigrés dans les entreprises faits pour la 1ère fois par le front pop : http://euro-synergies.hautetfort.co...

                              la gauche propose des quotas d’immigrés dans les entreprises à la droite en 31 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%...

                              Le rejet de l’immigration, thème particulièrement instrumentalisé, est l’un des points forts du programme du FN qu’il présente comme porteuse de tous les dangers et complémentaire d’un retour de la « fierté nationale ». La France a toujours été un pays d’immigration. Notre culture est un « patchwork » d’influences multiples.

                              « Le FN propose de diviser par 20 de l’immigration légale passant de 200 000 entrées par an à 10 000 entrées.

                              Le chiffre moyen de 200 000 entrées par an est réel, et correspond pour plus de 40% à des regroupements familiaux ou matrimoniaux. Les 2/3 de ces regroupements s’effectuent dans des familles comportant des Français (conjoint, parents ou enfants) 14. »

                              c’sans immigration pas de français et immigrés ensemble à pondre des enfants et se marier.


                               « Par ailleurs en trente ans, de 1982 à 2011, et ramenée en pourcentage de la population, la proportion d’immigrés a augmenté en France de 1,2 % (de 7,2 % à 8,4 %).[16] »


                              mais chiffres manipulateurs car ces chiffres ne prennent pas en compte les descendants d’immigrés. et en plus malgré que la population augmente et que les immigrés meurent, le % d’immigrés augmente lol ça prouve que l’immigration reste massive. de surcroît ces chiffres prennent pas en compte les immigrés avec la nationalité fr (en effet la naturalisation est massive).


                              • Baasiste 2 22 décembre 2014 13:21

                                « Le nationalisme s’est développé à la fin du 19ème siècle autour des notions de langue et de culture. En cherchant à limiter la définition de son ouverture, certaines dérives y ont amalgamé des notions de race, d’ethnie, de religion. Le concept de nation a toujours été délicat à manipuler et jamais très éloigné du rejet de l’autre. »

                                désolé une nation ne comporte pas l’humanité entière et est toujours limité, elle est limité à un territoire et à un certain nb de gens, et la nation fut toujours mêlé à une identité, à une population particulière donc la nation est du nazisme ok

                                « S’il a été politiquement utile dans l’histoire, dans la phase de constitution des Etats et dans celle de la décolonisation, à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle, on peut penser qu’il est aujourd’hui une forme de repli alors que nous sommes dans une autre étape de notre histoire. Dans cette étape, la mondialisation des échanges est devenue déterminante et elle amène à la constitution de blocs économiques. »

                                mais la mondialisation fasciste capitaliste qui extermine les nations et qui sert les élites et qui ronge les économies ainsi que les peuples, on s’en tape, l’« ouverture » c-à-d accepter son anéantissement EST de la merde. et al mondialisation c’est un néo-impérialisme et un néo-colonialisme qui en ressortent.
                                 

                                « Le nazisme percevait l’internationalisme comme une menace. C’est ce qui va déterminer son « anticapitalisme », sa critique du profit, des banques, des juifs et évidemment son nationalisme. Mais « l’anticapitalisme » des nazis s’arrêtera lorsque les impératifs politiques changeront. »

                                le mondialisme n’est pas l’internationalisme (union des nations) mais l’anéantissement des nations, le nazisme c’est la même chose détruire toute nation hormis celle allemande. la nation globaliste est défendue avec son identité, culture globaliste, consumérisme, culture us, culture occidentale, cosmopolitisme et métissage.


                                « Le FN procède des mêmes angoisses et c’est ce qui détermine ses critiques des immigrés, de l’Europe, son nationalisme et sa volonté de centralisme. »

                                face au nazisme globaliste normal l’angoisse et les jacobins avec les bonapartistes fachos ? car ils sont centralistes.


                                « Le FN appelle au retour de la fierté nationale au retour des traditions, et propose : « Le rétablissement du principe d’égalité et de méritocratie : le bannissement des pratiques de discrimination positive dans tous les secteurs de la société (école, université, entreprise, administration) ».[20] C’étaient également des point centraux dans le programme du parti nazi dans des termes quasi identiques : « L’esprit national doit être inculqué à l’école dès l’âge de raison ». et de la même façon, il considérait que le système parlementaire était l’inverse de l’égalité et conduisait à la corruption et aux privilèges. »


                                la discrimination positive est une discrimination, on favorise des races par l’etat, le nazisme est pareil.



                                 

                                « Le principe de la « préférence nationale », développé par le FN, est un principe de repli économique et de protectionnisme.

                                Le repli a toujours généré des dysfonctionnements. Qui n’a pas remarqué qu’aujourd’hui on trouve beaucoup de médecins d’origine étrangère dans nos hôpitaux tout simplement parce que notre système d’enseignement médical, jugulé par le protectionnisme de l’ordre des médecins, n’en a pas suffisamment formé. »


                                bref tu es un ultra libéral mondialise défendant la mondialisation libérale du NOM. merci d’avouer ton camp ton « ouverture » c’est ouvrir son cul pour se faire entuber c’est enlever toute protection pour être tué. ton exemple des médecins est le seul exemple que t’as pour défendre les 4 « libertés » de circulation anéantissant notre pays ? vaut mieux réformer l’enseignement rongé par l’immigration qu’accepter des immigrés.


                                 

                                « Les programmes sociaux de du Front National ne sont pas guidés par l’application de principes de solidarité et de justice sociale et encore moins de critique du système capitaliste, mais par celui de la « préférence nationale ».
                                L’Etat étant le garant de cette préférence nationale, dans son programme[21], le FN place en premier les principes de l’Etat fort et de l’autorité de l’Etat et il amorce une « recentralisation » des décisions. »


                                défendre ses compatriotes c-à-d ses frères et sa famille avant l’étranger est facho ? plein de pays occidentaux de surcroît ont une politique de préférence nationale. facho ? de plus préférence nationale appuyé sur la NATIONALITÉ pas sur la RACE.

                                 


                                • colere48 colere48 22 décembre 2014 13:26

                                  Ni le grand capital, ni les fonctionnaires, ni les banques.....

                                  Heu... ils nous donnent un grand coup de main tout de même  !! smiley


                                  • Baasiste 2 22 décembre 2014 13:35

                                    « En Italie, le parti fasciste Mussolinien, pris donc très tôt une connotation militaire violente. Il entretint avec l’armée des rapports privilégiés. La circulaire Bonomi [3] offrait même les 4/5 de leur solde aux 50 000 officiers démobilisés s’ils intégraient les « faisceaux »[4]. Les amis de Mussolini multiplièrent les affrontements avec les socialistes et les syndicalistes (alors que Mussolini avait était lui-même un dirigeant du parti socialiste). En 1921 le PNF (Parti National Fasciste) instaura une politique de terreur, incendiant des milliers de maisons du peuple, de sièges syndicaux au cours d’affrontements qui firent des centaines de morts. Les chemises noires fascistes s’imposaient à leurs adversaires politiques par leur niveau de violence.
                                    On retrouve cette même violence chez les nationaux-socialistes dès les années 20. Hitler crée une milice paramilitaire, les Sections d’assaut (SA), chargées officiellement de la sécurité dans les meetings, mais qui se distingueront surtout par leurs affrontements avec les socialistes Allemands et leur violence lors de ces affrontements. Là encore, cette réputation de violence et les « succès » qu’elle permettra, participera à l’attraction du NSDAP »


                                    les antifas milices du ps vous en parlez ? les violences et agressions gauchistes vous en parlez ? les répressions violentes des manifestants et les répressions policières ? la censure voulue par le gouv, du net et de dieudo ? le filtrage du net ? 

                                    le fn en fait pas 1 % de tous ça en violence et usage de la force.

                                    « Ainsi, Hitler attribuait aux Anglais la volonté de déclencher la guerre et présentait l’Allemagne comme victime des volontés bellicistes de Churchill. Il associait dans les « fauteurs » de guerre, les démocrates, les juifs et les francs-maçons.
                                    On retrouve les principes fondateurs du nazisme : antiparlementarisme, stigmatisation de la démocratie, culte de l’Etat fort, et antisémitisme (les juifs, qu’on assimileraient aujourd’hui aux banques, étant présentés comme des financiers apatrides ne vivant que pour le culte du profit).
                                    Ces discours étaient applaudis comme l’expression de la vérité. 70 ans plus tard, il n’est pas inutile de montrer une fois encore, à quel point la volonté de croire et de repousser la faute sur l’autre est capable de convaincre les foules.

                                    Une grande partie des thèmes qui ont assuré la montée du nazisme et les succès du fascisme sont toujours présents, à l’identique, de façon partielle ou actualisée dans l’extrême droite d’aujourd’hui. Les « boucs émissaires » du FN sont assez proches : Parlementaires, fonctionnaires européens, internationalisme, démocrates, banquiers, immigrés…
                                      »

                                    tiens ça me rappelle les us avec sadam hussein ainsi que l’otan en général avec tous pays anti NOM, ça me fait penser aux « assistés au rsa », ça me fait penser au franchouillard blanc insulté de « beauf » et « raciste » et érigé en bouc émissaire par les « anti-racistes » et figure à abattre, ça me fait penser aux anti-fascistes à deux balles qui sont obsédés par les nationalistes cause de tous leurs maux, etc... on voit qui fait des bouc émissaires.

                                    • colere48 colere48 22 décembre 2014 13:39

                                      Article orienté, instruction à charge... smiley
                                      L’auteur se garde bien de noter que nous sommes déjà dans un système totalitaire !
                                      Voter reviens à « pisser dans un violon » !
                                      Bientôt « la majorité » seront les « abstentionnistes » 
                                      Bien malade, mourante notre « démocratie »
                                      L’auteur se trompe de« méchant loup ».....


                                      • Allexandre 22 décembre 2014 20:05

                                        Et vous vous trompez de gentil mouton. Donc, ??


                                      • Baasiste 2 22 décembre 2014 13:47

                                        « L’antiparlementarisme, le rejet des parlements, des politiciens et par extension de la démocratie est une caractéristique fondatrice de l’extrémisme. Le parlementarisme et son « indécision », sont toujours utilisés comme justification de la nécessité d’un Etat fort. La démocratie fait donc partie des « boucs émissaires » de l’extrême droite. »


                                        le parlement bourgeois « représentatif » c’est à dire la « démocratie » indirecte n’a rien à voir avec la vraie démocratie pas non plus le parlement européen rongé par les lobbys ainsi que la commission européenne non-élue.

                                        de plus l’anti parlementarisme est gaulliste et bonapartiste, de gaulle un fasciste ?

                                        « Le Parti National Socialiste était ouvertement « anti-démocratique » et « antiparlementaire ». L’un des points de son programme en 25 points précisait :

                                        « Nous combattons la pratique parlementaire, génératrice de corruption, d’attribution des postes par relations de Parti sans se soucier du caractère et des capacités ».

                                        La démocratie y est décrite comme un système politique corrompu, incapable de décisions, dominée par les juifs, et dont la faiblesse est fondée sur le système parlementaire. Le parlementarisme s’oppose à la conception de l’Etat fort , dirigiste, centralisé, axé sur les « intérêts de la nation ». »

                                        on l’a dit de pas confondre parlementarisme et démocratie de surcroît il n’y a pas plus anti démocratique que violer la volonté des fr au référendum de 2005, pas plus anti démocratique que la commission européenne, le bilderberg, la trilatérale, le siècle, l’onu, l’omc, l’otan, l’oms, l’opacité, els banques centrales et le contrôle des médias par le grand capital... (rien n’est élue là dedans) aussi est anti démocratique le fait que les français sont pas satisfaits MAJORITAIREMENT de leur gouv depuis 40 ans, que le législatif et exécutif sont en même tps sous la main du parti dirigeant, qu’il y a 0 proportionnalité et qu’on a un président nous dirigeant élu avec 33 % des fr uniquement... de plus la justice dépend des crédits de l’etat et les procureurs sont nommés par le gouv !!! 

                                        « Le Front National ne déroge pas à cet antiparlementarisme qui s’exprime aujourd’hui en priorité sur l’Europe mais également sur les pouvoirs décentralisés que sont les conseils généraux et régionaux. »

                                        être contre le parlement supranational et le régionalisme européiste, c-à-d être contre l’ue n’a rien à voir avec de l’anti parlementarisme, m le pen est pas une collabo de l’empire euro-fasciste, elle veut l’indépendance nationale.


                                        • Baasiste 2 22 décembre 2014 14:02

                                          aussi sur la nature de l’auteur et son camp, c’est bien un collabo du nouvel ordre mondial eschatologique, antichristique, mondialiste, facho, totalitaire et capitaliste : il défend la mondialisation libérale, ainsi que l’ue et l’euro, en plus ils s’assimile à ça : « Ni le grand capital, ni les fonctionnaires, ni les banques, ni les petits commerçants, ni les immigrés ou leurs descendants… NOUS, vous et moi.

                                          Ni les démocrates, ni les juifs, ni les spéculateurs, ni les arabes, ni les francs-maçons, ni les patrons, mais nous tous par notre aveuglement notre mesquinerie, nos intérêts personnels et notre division.

                                          Nous tous pouvons être responsables de cette répétition dramatique de scénario.
                                          Et nous en serons responsables ensuite devant nos enfants et devant l’Histoire. »

                                          la mondialisation et l’euro pour rappel sont des moyens pour exploiter un maximum les travailleurs et les pays (l’euro et la mondialisation causent : baisse des salaires à cause de la concurrence déloyale et des délocalisations, esclaves en amsse du tiers monde, augmenter la dette esclavagiste au profit des banksters, exploitation des ressources d’un pays au profit d’un autre et des forces d’un pays pour un autre, etc...) et aussi pour dissoudre les nations dans la nation globaliste (une nation sans protection et ouverte à tous les vents et marées est obligatoirement anéantie, une nation dépendante du reste du monde n’est plus souveraine et n’a aucune force), etc ... c’est tous simplement de l’impérialisme globaliste remplaçant celui germanique, un impérialisme en faveur des riches remplaçant les allemands et en faveur d’une certaine nation mondiale et pour l’établissement d’un gouv mondial.


                                          sans compter que le totalitarisme est marchand, médiatique et consumériste à l’heure actuelle.

                                          un collabo du nouvel ordre mondial et de la ploutocratie, son article est donc un torchon de propagande en faveur de la famille rockefeller et Rothschild qui n’a aucune valeur, on sait pour qui ce mec roule.


                                          agiter l’épouvantail goldstein pour éviter de s’attaquer au vrai fascisme de l’angsoc.


                                          • Baasiste 2 22 décembre 2014 14:03

                                            d’ailleurs les gauchistes en plussant l’article d’un ultra libéral capitaliste mondialiste prouvent leur camp.


                                          • Baasiste 2 22 décembre 2014 14:06

                                            le fait de vouloir une France dilué et anéantie dans la mondialisation est dépendante de l’ue, c’est être contre une France indépendante et souveraine gaulliste-résistante mais pour une France collabo lié et soumise à l’empire euro-mondialiste fasciste.


                                            j’oubliais aussi l’auteur qui est un « anti-raciste » professionnel devrait dénoncer le sionisme de l’oligarchie, sionisme véritablement facho ainsi que le choc néo-con des civilisations.

                                          • Robert GIL Robert GIL 22 décembre 2014 14:20
                                            Le fascisme prospère dans la confusion et la démagogie. Prenons quelques exemples du fascisme italien et nazi :
                                            .
                                            • Programme des Faisceaux italiens de combat, 1919 (extraits) :

                                            - Le suffrage universel à scrutin de listes régionales avec une représentation proportionnelle et le droit de vote pour les femmes.
                                            - La promulgation d’une loi d’État qui donne à tous les travailleurs une journée légale de 8 heures de travail.
                                            - Un salaire minimum.
                                            - La participation des représentants des travailleurs au fonctionnement technique des entreprises.
                                            - Retraite pour les vieux travailleurs à 55 ans.
                                            - Le Remplacement de l’armée permanente par une milice nationale avec de courtes périodes d’instruction et dans un but purement défensif.
                                            - Nationalisation de toutes les fabriques d’armes et de munitions.
                                            - Politique extérieure nationale tendant à valoriser, dans une émulation pacifique des peuples civilisés, la Nation italienne dans le monde.
                                            - Impôt extraordinaire sur le capital, fort et massif, ayant le caractère d’une vraie expropriation partielle de toutes les richesses.
                                            - La confiscation de tous les biens des congrégations religieuses et l’abolition de toutes les menses épiscopales qui constituent un énorme passif pour la Nation et un privilège pour peu de privilégiés.
                                            - Révision de tous les marchés de guerre avec prélèvement de 85 % sur les bénéfices

                                            • Programme du Parti national-socialiste des travailleurs d’Allemagne (Nazi), 1920 (extraits) :

                                            « La suppression du revenu des oisifs et de ceux qui ont la vie facile, la suppression de l’esclavage de l’intérêt.

                                            Considérant les énormes sacrifices de sang et d’argent que toute guerre exige du peuple, l’enrichissement personnel par la guerre doit être stigmatisé comme un crime contre le peuple. Nous demandons donc la confiscation de tous les bénéfices de guerre, sans exception.

                                            Nous exigeons la nationalisation de toutes les entreprises appartenant aujourd’hui à des trusts. Nous exigeons une participation aux bénéfices des grandes entreprises.
                                            Nous exigeons une augmentation substantielle des pensions des retraités.

                                            Nous exigeons une réforme agraire adaptée à nos besoins nationaux, la promulgation d’une loi permettant l’expropriation, sans indemnité, de terrains à des fins d’utilité publique – la suppression de l’imposition sur les terrains et l’arrêt de toute spéculation foncière, l’interdiction du travail de l’enfant. »

                                            Comme on peut le voir les programmes fascistes sont inspirés par un amalgame entre des revendications populaires et un pillage de programmes progressistes, même s’ils ne mettent pas franchement en cause le capitalisme. Le marxisme, le communisme, le socialisme restent les ennemis à abattre. Mais pour y parvenir il faut une base de masse, il faut acquérir une audience de masse y compris dans les milieux populaires. Comme on n’attrape pas des mouches avec du vinaigre, les fascistes reprennent des revendications populaires qu’ils intègrent à leurs programmes. Sans jamais avoir l’intention de réaliser ne serait-ce que le début d’une de ces réformes sociales. Au fur et à mesure que les partis fascistes s’approchent du pouvoir (toujours en alliance avec la droite !) il leur faut donner des gages à leurs alliés et surtout à leurs soutiens, y compris financiers : le grand capital.

                                            .

                                            voir : LE FASCISME AVANCE TOUJOURS MASQUÉ


                                            • Baasiste 2 22 décembre 2014 23:24

                                              politique socialiste de mussolini : « Le programme économique du fascisme à son origine est très social. Si la volonté de Mussolini de transformer le fascisme en parti politique et d’accéder au pouvoir le conduit à rassurer les milieux patronaux, il parvient néanmoins dans les années vingt à mettre en place une politique sociale avancée : la journée de travail de huit heures et la semaine de quarante heures sont adoptées en 1923, le travail de nuit est interdit aux femmes et aux mineurs. En 1927, l’État fasciste contraint les entreprises à des mesures d’hygiène beaucoup plus strictes. Avec l’INFIL, Institut national fasciste pour les accidents du travail, chargé de la prévoyance et de l’assistance sociale, le régime met en place un vaste programme de santé publique. Enfin, la multiplication des colonies de vacances et des centres sportifs sont des éléments clés d’un ambitieux programme de loisirs, notamment pour la jeunesse, existant bien avant les réformes sociales apportées par le Front populaire en France. Toutes ces avancées ont pour conséquence une amélioration réelle du quotidien des couches sociales urbaines1. »

                                              travail de nuit interdit aux enfants et femmes, 40h, couverture maladie universelle, assurance pour les accidents de travail, colonies de vacances et centres sportifs et programmes de loisirs pour les pauvres, mesures d’hygiène dans les entreprises...

                                              « Mussolini décide de rompre avec les idées de la classe dirigeante traditionnelle, qui l’a trahi, afin de revenir aux idéaux révolutionnaires de la naissance du fascisme15. Le manifeste anti-bourgeois en 18 points adopté par le Parti fasciste républicain en novembre 1943 fonde sa politique15. Le régime décide notamment :

                                              • la politique économique est la « socialisation » sur la base de l’abolition du travail employé ;

                                              • la propriété n’est garantie qu’assortie de réserves15 ;

                                              • la nationalisation de secteurs clés de l’économie15 ; la nationalisation des entreprises de plus de 100 employés16 ;

                                              • l’expropriation partielle des terres15.

                                              Au terme de l’application de son programme, la République ne laisse que le fruit des efforts du travail aux propriétaires : il est ainsi prévu la reprise par les ouvriers agricoles des terres laissées à l’abandon17.

                                              La politique de socialisation et la propagande sociale de la RSI ont particulièrement été incarnées par la personnalité de Nicola Bombacci, ancien cofondateur du Parti communiste italien, qui avait rompu avec le Parti communiste entre 1927 et 1930 avant de rejoindre progressivement le fascisme à partir de 1933. En 1945, La République Sociale nationalise un certain nombre d’entreprises lombardes, dont la Fiat18. »


                                              en gras : nationalisation de toutes les entreprises dans un secteur important pour mussolini et des entreprises de plus de 100 salariés, les gros bourgeois ont leur entreprises prises par l’Etat.

                                              expropriation partielle de certaines terres, rien de bien pour les proprios fonciers.

                                              les gens n’ont même plus leur propriété garantie. du quasi-bolchevisme.

                                              mussolini refuse de rembourser la dette publique : http://www.dailymotion.com/video/x1...

                                              http://www.les-annees-noires.fr/persos-axe/mussolini-pouvoir.html

                                              mussolini a fait les allocs familiales, les allocs chômage et la retraite par répartition(http://italie.blog.lemonde.fr/2013/...).

                                               »Benito Mussolini, en partie fidèle à son passé socialiste, entreprend d’importantes réformes sociales en faveur des classes défavorisées. La journée de travail est limitée à huit heures et la semaine à quarante heures. Le travail de nuit est interdit à toutes les femmes et aux garçons de moins de 18 ans. De nombreuses dispositions sont prises concernant l’hygiène du travail dans toutes les entreprises. L’assurance contre les risques du travail est mise en place, ainsi que les allocations familiales, celles du chômage et l’assurance contre les maladies. Dans le cadre de la Santé publique, Mussolini crée les premières colonies de vacances pour les enfants pauvres, les terrains de camping et de jeux, les vacances populaires. La dépense annuelle des allocations familiales est fixée à 344 millions de lires, dont 215 millions sont à la charge des patrons. Cette politique sociale très avancée est appréciée par toute la population.« 

                                              avec tous ça mussolini est un ultra libéral capitaliste peut être, tu rigoles ? sinon le capitalisme est de gauche à la base, il n’est pas de droite.

                                              mussolini est plus social que le cnr et le front populaire. capitaliste ? non surtout qu’à la 2nd gm le capital ango-us avait choisi le camp des rouges.


                                            • Gérard Dahan Gérard Dahan 22 décembre 2014 16:22

                                              Merci de vos réactions.

                                              Je n’ai pas cherché à faire un article consensuel, et je me doute que nombre de ceux qui ont une lecture superficielle ,  chercheront à polémiquer en utilisant des arguments hors sujets, en multipliant les commentaires ou les votes. Je n’y répondrais pas.

                                              J’ai d’ailleurs démontré dans un précédent ouvrage combien les forums et les réseaux sociaux pouvaient être noyautés par l’extrémisme.

                                              Je comprends parfaitement ce que ce parallèle puisse avoir de choquant et il est clair qu’il n’est pas absolu..

                                              Cependant, j’ai voulu montrer qu’au delà des « clichés » rabâchés (mais par forcément faux) du nazisme et de l’extrême droite, il existait des caractéristiques moins connues,  , parfois économiques et souvent plus fondamentales.
                                              L’association du nationalisme, d’une rhétorique et de critiques anticapitalistes et de mesures d’inspiration socialiste peut paraître choquante ou contradictoire (et sous certains aspects elle l’est), mais c’est clairement une caractéristique du nazisme et des partis populistes que d’amalgamer les propositions tirées d’insatisfactions d’origines diverses.

                                              Oui c’est un article « à charge » si l’on considère que relever ces parallèles constitue une argumentation à charge.

                                               @ Cesar Castique  : les objectifs des partis ne disent pas tout, surtout si ces objectifs sont masqués. En revanche, l’analyse détaillée de leur programme beaucoup plus.

                                              @P’tit Charles  : On peut plutôt penser que le vainqueur toute catégorie en matière d’élimination fut Mao Zedong qui, sans guerre et en 3 ans, de 1958 à 1961, lors du « grand bond en avant », réussit à faire mourir de faim entre 20 et 40 millions de ses compatriotes.

                                              @Colère48  : Si vous vous pensez dans un système totalitaire aujourd’hui, révisez votre histoire.

                                              @ Baasiste2 : après 12 interventions de votre part, je crois avoir compris que vous n’étiez pas d’accord. Et si votre pseudo vient du parti « Baas », mélange de nationalisme panarabe, de politiques militaristes et de socialisme, je comprends pourquoi.


                                              • Robert GIL Robert GIL 22 décembre 2014 17:21

                                                exact, voici comment les militants d’extrême-droite pourrissent les forums :
                                                .
                                                voir :
                                                LES TECHNIQUES DE PROPAGANDE DE L’EXTREME DROITE


                                              • Pere Plexe Pere Plexe 22 décembre 2014 22:35

                                                Merci pour cet argumenté article.
                                                La plupart des éléments énoncés sont connus.Mais souvent de manière diffuse voir confuse.
                                                Bref un utile rappel.


                                              • Baasiste 2 22 décembre 2014 23:18

                                                « La nouvelle extrême droite, newlook, prétend défendre les faibles et les minorités avec une inversion du sens devenue assez commune ces dernières années : car dans ces minoritésest inclue la majorité dominante culturellement, victime de « racisme anti Blancs », la pauvre civilisation occidentale menacée au quotidien par les hordes de barbares arrogants venus d’ailleurs. Cette tactique est mise en œuvre notamment sur les principaux sites participatifs de l’extrême droite française dont le plus connu est Français de Souche. Elle a même un nom, « l’écossaise ». Qu’est ce que l’écossaise ? Une stratégie d’envahissement des médias non fascistes : il s’agit de faire passer les thématiques racistes, sans se faire démasquer comme un propagandiste militant et fasciste notoire. Elle consiste aussi à exagérer systématiquement le point de vue opposé, voire à singer bêtement des attitudes militantes. »

                                                déjà il faut savoir qui est facho et raciste : le nazisme est celui globaliste, le racialisme globaliste vise à exterminer tous peuple, toute nation, toute ethnie, toute race... par l’immigration, le métissage, la contraception, la pilule, l’avortement, les produits chimiques stérilisants, la promotion de l’homosexualité, la fin de la famille et ça a ses effets en France http://la-dissidence.org/2014/05/24...

                                                http://www.nouvelordremondial.cc/20...

                                                donc en effet le pauvre petit blanc avec sa civilisation, anéanti-remplacé-colonisé-submergé et traité de raciste car il refuse ça, est un FAIT réel.

                                                le mondialisme c’est la suprématie fasciste du globalisme, métissage et cosmopolitisme. 

                                                vidéo montrant comment hitler par « l’anti-racisme » pourrait exterminer le peuple juif : https://www.youtube.com/watch?v=iGX...
                                                vidéo montrant comment les amérindiens auraient pu êtres exterminés avec le prétexte de l’anti-racisme https://www.youtube.com/watch?v=kCS...

                                                vidéos animés ludiques 

                                                « anti-racisme » faisant coloniser et disparaître notre peuple

                                                ensuite « exagérer » ? non les patriotes anti-nazisme globaliste montrent simplement le vrai visage de l’idéologie globaliste, démasquent les gauchistes faisant passer leur idéologie comme sainte, bonne, etc...


                                                « Sur ces sites, la majorité d’articles et de vidéos sont des faits divers, agencés de manière à donner l’image d’un pays à feu et à sang, où le « Français moyen » tremble constamment de peur devant les agressions et les forfaits des immigrés, de leurs enfants et petits enfants. On n’y parle d’ailleurs pas forcément de tous les crimes : ainsi, un vol de scooter pourra faire la une s’il est commis par quelqu’un qui a un nom arabe, par contre des tueurs en série comme Fourniret ne sont jamais mentionnés. »

                                                6 % d’étrangers 18 % de prisonniers étrangers : http://www.justice.gouv.fr/art_pix/juillet_publication_ppsmj_1980_2012.pdf&nbsp ;La les recherchés sont que des personnes d’origine étrangère : http://www.avisderecherches.interieur.gouv.fr/personnes1.asp%3FT%3DR

                                                les fourniret tueurs c’est moi fréquent que les Mohammed tueurs.

                                                « seconde optique de la sélection consiste à opposer ces « français blancs » terrorisés et brimés à des immigrés méchants et … super heureux et privilégiés ; est également mise en avant n’importe quelle initiative bidon des collectivités territoriales sur la « diversité » pour prétendre que des flots d’argent public coulent sur les cités, par exemple. »

                                                on l’a vu ceux qui foutent le plus la merde c’est pas les fdesouche, c’est les fdesouche colonisés, avec leur pays anéanti et en voie d’extinction. qui pour enfoncer le clou : http://www.actualitix.com/wp-content/uploads/2012/06/nombre-agressions-delits-crimes-par-departement.png (agerssions physiques par département)

                                                http://www.nouvelordremondial.cc/20... (immigration par région)

                                                corrélation très très forte entre % de naissances d’origine immigré par région ou département et taux d’agressions physiques par région ou département

                                                « Les administrateurs de ces sites publient des articles issus de la presse internet, avec le lien vers les sites originels. La masse des commentateurs se rend ensuite sur ces sites, pour apporter son discours de haine. Ceci explique que sur les sites des médias traditionnels, les commentaires et les forums soient généralement majoritairement orientés vers un discours néo fasciste. Les gens ont ainsi l’impression que toute la France est d’ores et déjà d’extrême droite. En réalité, il suffit d’une petite vingtaine « d’envoyés » sur l’article d’un média classique et le tour est joué, car les gens non organisés ou les militants qui se battent dans le réel ont autre chose à faire que de commenter les articles de la presse dominante. »

                                                75 % des français en ont plein le cul de l’immigration donc 75 % des français ayant ras le bol du nazisme globaliste sont des fachos et ils le sont de + en + nombreux : http://www.fdesouche.com/440761-74-des-francais-pensent-quil-y-a-trop-dimmigres


                                              • Baasiste 2 22 décembre 2014 23:18

                                                « Les néo fascistes sont persuadés de faire partie d’une élite française, ils sont aussi convaincus que leurs concitoyens sont de pauvres cons au cerveau bouffé par le « système », incapables de réfléchir par eux même, des « faibles » prêts à se faire bouffer tout cru par les bougnoules et les youpins. Il faut donc nous mentir et nous manipuler, sans quoi nous ne deviendrions jamais fascistes : alors le plus simple est encore de nous flatter dans le sens du poil et de se servir de nos petits malheurs. »

                                                l’immigration c’est de la merde, dire ça est un fait pas du mensonge et de la manipulation, et les français le pensent profondément, si il y a « tant » de « fachos » sur le net c’est car la majorité de français ont marre de l’immigration. « flatter dans le sens du poil » dire que l’immigration c’est de la merde c’est admettre simplement la réalité que subisse les populos fr pas les bobos de ton genre avec le npa et le fdg à 7 % max car ils refusent d’arrêter l’immigrataion qui emmerde les ouvriers.

                                                « Les néo fascistes donnent aussi des conseils pour réveiller par électrochoc la masse soit disant semi-comateuse qu’ils veulent convertir : « en soirée, sur internet ou ailleurs, soyez jusqu’au-boutiste. Devenez la gauche de la gauche. En tant que Français, auto-flagellez vous jusqu’au sang en trainant dans la boue l’ignominie esclavagiste, colonialiste, raciste française. Exigez des droits supplémentaires pour tous les immigrés, la nationalité automatique, la déclaration de l’arabe comme deuxième langue officielle, la disparition de tous les symboles et fêtes chrétiennes, des menus halals obligatoires dans toutes les cantines scolaires, la création d’un ministère de l’islam, la destruction des églises vides, etc.… Soyez le défenseur acharné d’un monde métissé, sans identité ni culture particulières. Poussez tous les paradoxes jusqu’à l’absurdité, prêchez la démocratie planétaire, la disparition de toute frontière etc.…Et observez les réactions. » »

                                                malheureusement c’est la finalité de votre idéologie vos objectifs ultimes, ce que vous avez du mal à reconnaître.

                                                « Cette véritable stratégie pour manipuler les petits « Français » et les émouvoir, dissimule les véritables convictions réactionnaires et autoritaires de leurs auteurs. Seuls les meneurs, fascistes conscients et organisés, issus des couches supérieures de la société assument parfaitement la contradiction qui va avec cette stratégie de manipulation, à savoir : la haine et le mépris de ceux dont ils parlent comme des « leurs », faire mine de défendre les minorités ou se présenter comme le défenseur des « pauvres » petits Blancs, pour mieux imposer la domination actuelle, tout est dit. Toute cette stratégie dévoile en fait ce que les fascistes pensent et attendent : le « petit Blanc » est un pion méprisable, tout juste bon à mettre le bulletin dans l’urne si on le manipule correctement. Avec des amis fascistes, le prolétariat n’a décidément pas besoin d’ennemis… »

                                                appelez des gens de ’pauvres«  »petits«  »blancs« n’a rien de méprisant les blancs sont des victimes et des proies, c’est pas une insulte de le souligner.

                                                donc 75 % des français sont »fascistes«  à cause de la propagande des »bandes organisés« de fascistes pas à cause de l’immigration massive détruisant la france ? putain ils sont fort ces fachos !!! si les  »fachos« ont autant de succès c’est parce que les français sont »fachos« car anti immigration et n’avez vous pas remarqué que tous les »fachos" grouillant sur le net ça n’est que la conséquence du ras le bol envers l’immigration. des populos votant fn il y en a énormément très peu de riches. des riches (à l’écart de l’immigration et en profitant) qui aiment l’immigration c’est très rare. en étant poli : le prolétariat t’envoie te faire dorer au soleil toi et tous les bobos coupés de la réalité, car vous soutenez l’immigration capitaliste-patronale qui divise, baisse les salaires et fait chier le prolétariat qui accueille dans ses quartiers cette misère.


                                              •  C BARRATIER C BARRATIER 22 décembre 2014 17:32

                                                L’antiparlementarisme parfaitement justifié par de si nombreux élus voleurs et tricheurs nourrit le FN même si on sait bien qu’ils veulent remplacer en pillant les pillards précédents.


                                                En 2014 le monde a changé, la mondialisation ne permet plus à du national socialisme et à du fascisme à la mussolini de s’établir à nouveau. Les nostalgiques de l’ancien régime, des réacs pour faire simple, refusent l’égalité, donc la démocratie, la laïcité, et rêvent d’une France donnée à nouveau aux catholiques comme au temps de PETAIN, et plus encore des royautés.

                                                En France le peuple n’est pas prêt à renoncer à la liberté de conscience et à l’égalité en droits, en particulier entre les hommes et les femmes.
                                                Voir en table des news une explication intéressante :

                                                République : ses ennemis réactionnaires contre l’égalité

                                                 

                                                http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=271

                                                Je vois bien le FN détruire la République des pourris puis une Révolution pour le chasser et une constituante pour une autre République.

                                                 


                                                • lucidus lucidus 22 décembre 2014 18:57

                                                  Les invariants stupides de la GÔCHE.... Décidément Gérald Dahan est moins bête et plus drôle...

                                                  J’espère que les valises sont prêtes, parce que ça ne va plus tarder...

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