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Les pieds nickelés d’Al-Quaida

Alarme ! La nouvelle est tombée aujourd’hui : la police italienne vient d’arrêter deux partisans d’Al-Quaida (voir l’affligeante video sans contenu) qui « projetaient de faire des attentats en France ». Etonnement, au départ : que faisaient là bas nos deux lascars ? Encore, se dit-on, après l’annonce alarmiste de décembre 2008 à partir de documents anglais montés à la hâte à partir de reportages.... français ? Et en quoi seraient-ils liés à Al-Quaida ? Une rapide enquête nous démontre pourtant que ce ne sont pas des inconnus, pourtant. Nos deux islamistes « partisans de Ben Laden » arrêtés en italie sont français... habitant en belgique, et affichent un curriculum vitae qui nous ramène à des pensées bien plus obscures... et à une personne dont nous vous avions déjà parlé ici. Oui, notre célèbre dame au voile noir, avec laquelle ils sont étroitement liés, celle qui n’est autre que l’épouse d’un des deux assassins de Massoud, Abdessater Dahmane, j’ai nommé l’impétrante Malika El Aroud. Plus connue sous son pseudonyme de Oum Obeyda, celle où elle sévit (ou sévissait) sur Internet. A en défrayer la chronique régulièrement, jusqu’aux Etats-Unis, où elle avait réussi à faire l’article dans le New-York Times. Nos deux lascars auraient-ils été arrêtés par des policiers italiens pas au fait de ce qu’ils sont réellement ? C’est toute la question en effet. L’arrestation, vue sous un certain angle, peut très bien être en effet une bourde entre les différents services secrets européens, car les deux islamistes belges arrêtés traînent derrière eux un bien étrange parcours..
 
Une activiste forcenée, que cette Malika, à être constamment en première ligne, mais à passer à travers toutes les mailles du filet depuis toujours. La dame était véritablement intouchable. Nous l’avions déjà dit à l’époque : "de tout cela il ressort avant tout un trouble fort surprenant : comment donc cette femme a-t-elle pu bénéficier jusqu’ici d’une pareille clémence ? Citée à quatre procés successifs dans des procès de terroristes actifs (Trabelsi puis Degauque, à Paris pour celui de son ex-mari et de ses acolytes, en Suisse où elle a bénéficié d’un sursis) elle en est sortie libre à chaque fois. Elle les a tous traversés pour en ressortir libre comme l’air." El Aroud, qui traversait les frontières comme bon lui semble : "de quelles complicités réelles bénéficie-t-elle pour passer à travers les mailles du filet à chaque fois ? Son cheminement interfrontalier intrigue, malgré sa surveillance constante par les brigades anti-terroristes. Imaginez : depuis 7 ans, elle a sur le dos les services spéciaux de trois pays européens : la France, la Suisse, et la Belgique. Et malgré tout, on n’arriverait pas à la coincer ?" précisait-onAujourd’hui, on vient d’arrêter en Italie deux de ses proches amis. Le monde du djihadisme serait si petit que ça à toujours retomber sur la même petite poignée d’exaltés que l’on met régulièrement en évidence ? Et qui arrivent à traverser aujourd’hui l’Europe en camping car avec à bord cinq prétendus islamistes sans qu’on ne leur file le train ? L’histoire est étrange, une nouvelle fois. Car leur islamisme violent est connu, et leurs sites internet dûment répertoriés.
 
Des gens tous déjà arrêtés en Belgique, pourtant, et qui avaient montré dès 2006, lors de leur procès qu’ils étaient déjà bien déjà infiltrés par la police belge et française… mais aussi à un autre niveau par les services secrets états-uniens et algériens. Raphaël Gendron, l’un des deux inculpés du jour, recevait en effet régulièrement au CIB, de l’argent d’ organisations “islamiques” algériennes... liées directement aux services secrets algériens. Mais aussi d’étranges officines telles que celle d“Al-Quds Trust”, que tout le monde relie directement à la CIA ou a la NSA.
 
Bassam Ayachi, son acolyte, 63 ans, n’est pas né de la dernière pluie, non plus, et connaissait en effet très bien Ali Touchent, le leader du GIA qui a été à l’origine des terribles attentats en France de 1995. "Le réseau de terroristes était organisé en quatre branches : Vaux-en-Velin, Chasse-sur-Rhône, Paris et Lille. À la tête de ces groupes se trouvaient Ali Touchent et Boualem Bensaïd"  nous dit Wikipedia."Lors du procès était apparu en filigrane le chef du contre-espionnage algérien, Mohammed Samraoui, qui avait fini par reconnaître que Touchent était bien un agent infiltré qui agissait sur ordre et rien d’autre.  "Ali Touchent alias " Tarek " était bien le coordinateur du GIA en Europe. Mais malgré toutes ces informations, il reste que ce haut responsable du GIA n’a jamais été arrêté et qu’il est toujours parvenu entre 1993 et 1995 à échapper aux rafles de la police", nous dit Francis Lemaire, qui accuse Touchent d’être un agent double. Lors du procès, les avocats insisteront sur ses capacités à traverser les filets tendus, façon Malika El Aroud : "Il échappe, mais ses proches eux, sont toujours interpellés" s’étonnent les avocats de la défense qui s’interrogent également sur son identification tardive par les services de police alors qu’il était connu depuis plus de deux ans par la DST. Pire encore, puisque sa propre famille va dénoncer ses collusions évidentes : "Ce fait étant confirmé par son frère Karim Touchent qui assure dans un entretien accordé au Parisien le mercredi 2 octobre, que son frère était bien en contact avec le contre-espionnage français depuis 1989". "Mon frère a été interrogé par la DST en 1989. Les policiers savaient donc parfaitement qu’il appartenait à un groupe islamiste. Ils auraient pu donc l’arrêter avant mais ils ont laissé faire" précise-t-il. Pour les avocats des deux accusés, Ali Touchent a pu aussi être une " taupe " récupérés par les services de renseignements français"..
 
Une confirmation qui n’étonne pas, car déjà faite bien avant : "En 1997, un converti à l’islam, Joseph Jaime déclarait : " Pour moi Tarek n’est pas un islamiste, c’est un mec de la Sécurité militaire qui se servait de nous en nous faisant croire qu’il allait nous envoyer combattre en Algérie. Nous l’avons chassé. Touchent a joué avec nous ". Car Touchent était payé.. mais pas par des fonds islamistes : "Dans les milieux islamistes Français, on commence à se méfier de cet homme qui reçoit chaque mois un salaire mensuel de l’organisme qui paye les policiers algériens." Logique, quand Touchent revenait en Algérie, il ne dormait en effet pas vraiment à l’hôtel : Mais il y a encore plus étrange car selon un article de Libération du 16 février 1998, après son retour dans son pays, Ali Touchent vivait à Alger, " Tarek ne se cachait pas et habitait... dans une cité de CNS (équivalent des CRS) proche de la caserne de Châteauneuf, une zone parmi les plus sécurisées de la capitale. " On l’aurait retrouvé mort le 23 mai 1997, mais sans que l’on ait fait d’autopsie avant.. 9 mois. Touchent-Gendron, voilà deux beaux cas qui se ressemblent, semble-t-il. L’argent qui les nourrissait ou les nourrit encore à une drôle d’odeur, a-t-il à nouveau pour Gendron et Ayachi celui des services secrets ?
 
Le chef des services secrets algériens étant allé plus loin encore. Samraoui avait notamment déclaré : “Touchent, comme de nombreux autres cadres terroristes islamistes en Europe, était un de nos hommes, infiltré pour téléguider les mouvements islamistes. Nous ne l’avons jamais caché aux Français. Touchent était suffisamment haut placé pour pouvoir prendre des décisions, et nous l’avons utilisé dans ce sens. Il a fait ce qu’on lui a ordonné. Les Français n’ont probablement pas soupçonné que nous étions prêts à aller aussi loin que nous l’avons fait.” A-t-on assisté aujourd’hui à un énième épisode de cette guerre des services secrets, au quel cas les carabiniers italiens auraient commis une " bourde" en arrêtant sur leur territoire nos deux islamistes radicaux ? Partis tranquillement chercher de quoi fomenter effectivement ou non des attentats, hommes et matériel, sous la houlette d’autres services secrets ?
 
Nos deux pieds nickelés de l’islamisme radical étaient en fait emprisonnés depuis 6 mois à Bari. Ou ils s’étaient rendus dans leur camping car via la Grèce pour y accueillir des réfugiés : "Les deux Français (...) avaient été arrêtés en novembre 2008 durant un contrôle aux frontières, alors qu’ils cherchaient à faire entrer cinq clandestins en Italie", nous dit le Monde, en citant Claudio Galzerano. On sait que Bari est la plaque tournante de l’arrivée des clandestins en Italie. Le 30 juillet 2007, 32 d’entre eux avaient réussi à s’échapper du centre de rétention italien. Les immigrés sont souvent marocains et cherchent à rejoindre via la Tunisie les îles de Lampedusa et de Linosa, pour être ensuite regroupés à Bari. A bord du camping-car, la police italienne avait découvert deux palestiniens et trois syriens : venus pour rentrer à nouveau au centre de rétention ? Nul ne le sait ! Le camping-car islamiste tentait de faire quel embarquement pour quel voyage ? Bari ne s’imposait pas, dans ce sens !
 
L’annonce, discrète, avait été tenue secrète le temps de l’enquête, qui révélait au final assez peu de choses, selon le Monde : "Claudio Galzerano, de l’unité spéciale antiterroriste Ucigos, a indiqué que les documents trouvés en possession des deux hommes mentionnaient des attentats en France et en Grande-Bretagne, "mais comme une vague possibilité, sans rien de concret ni menace immédiate". Le syndrome des préparatifs d’attentats anglais qui se sont terminés par un non lieu resurgit tout à coup. Celui de l’affolement provoqué de décembre 2008 en France pareil. A part que dans le camping car, outre les 5 immigrés et des CDs, DVDs et clés USB (mais pas d’ordinateurs, ce qui est bien étrange) les policiers auraient aussi trouvé des explosifs, parait-il.(on attend d’en avoir les photos pour en être certain). Sachant qu’à Bari des gens s’étaient échappés à l’été 2007, cherchaient-ils plutôt à réitérer l’exploit dans l’autre sens ? Ça ne tient pas debout ! Au nom de l’un d’entre eux incarcéré sur place ? On a trouvé des traces de leurs visites régulières sur le site ribaat.org, qui ressemble comme deux gouttes d’eau à celui entretenu par notre Belphégor tout de noir vêtue : logique, ils ont le même webmaster. Raphaël Gendron, est en effet informaticien de formation, il a grandi dans le XVIIIe arrondissement de Paris, et c’est aussi le responsable du site internet du centre islamiste de Molenbeek. Voici comment ils se présentait sur leur site islamiste :
 
"Nous sommes un groupe de musulmans francophones de diverses nationalités et résidant dans différents pays. Notre but commun est d’enseigner et propager l’unique religion agréée par Allah, l’islam, dans son ensemble (spirituel, idéologique, politique, rituelle...). Nous appelons aussi les musulmans à défendre leur religion partout où elle est en danger et d’utiliser la science et la prêche (lorsqu’il s’agit d’agression idéologique et doctrinal) mais aussi les armes et la violence (lorsqu’il s’agit d’agression physique et militaire) pour stopper toutes attaques visant à éradiquer l’islam authentique, celui transmit par Ahl Es Sounnah Wal Jama’aah depuis 14 siècles."
 
Le fait d’en référer à l’usage direct des armes est assez confondant. C’est au bord de la provocation et assez grossier comme présentation des choses. Confondant, car dès les premières lignes on a de quoi clore le site pour incitation à la violence. Ce qui n’a pas été fait. Pourtant, Le site avait fait l’objet d’un signalement dans un rapport publié en mars 2005 par la commission européenne contre le racisme et l’intolérance, ou un article, le N°107 indiquait : "L’ECRI encourage vivement les autorités françaises à poursuivre et à renforcer leurs efforts en vue de supprimer l’accès à tout site Internet, toute chaîne de télévision ou autres médias qui diffusent des thèses xénophobes, antisémites ou islamophobes. Elle leur recommande de coopérer au niveau international avec les autres Etats". Remarquez, en suisse, notre djihadiste femelle s’était vue accuser de la même chose.... sans atterrir en prison : elle y avait été accusée pourtant  "de soutien à une organisation criminelle, d’incitation publique au crime et d’avoir aidé, par le biais de sites Internet, à la fabrication et l’emploi d’explosifs devant servir à des fins criminelles".  Elle qui n’était au courant de rien de ce que faisait son mari ! "Je ne suis au courant de rien. Je ne faisais qu’intervenir sur mon petit forum afin de venir en aide aux prisonniers musulmans dans le monde. La plupart du temps, je restais dans ma chambre avec mon ordinateur et lui était au salon avec le sien".
 
En fait "d’islamistes", on a donc bien affaire à une branche sunnite, dont tout l’historique est, on le sait, imprégné de violences. Le mot Ahl al-Sunna wa al-Jama’ah vient de l’année la jamiyat, année ou la guerre civile se termine après la sanglante bataille de Siffin (40 000 hommmes sur le carreau !!!), par un traité entre les deux belligérants, Hasan ibn Ali et Muawiya I. Ahl al-Sunna wa al-Jama’ah. Le premier était le petit fils de Mahomet, mort empoisonné (par sa femme) le second n’est autre que le fils de celui qui fut le plus farouche adversaire de Mahomet, Abû Sufyân ibn Harb, avant de rejoindre l’islam. Devenu le premier des califes omeyades, sous le nom de Muawiya Ier, proclamé à... Jerusalem. Des opposants au fameux traité, les kharijites finiront par l’assassiner lui-aussi. La violence des propos de présentation du site est tellement grotesque, qu’elle rappelle étrangement celle d’un... Touchent recrutant en banlieue parisienne. On reste sidéré de l’auto-proclamation du recours aux armes.
 
Un site de sunnites, donc, de salafistes, recruteurs de banlieusards, en guerre... contre les wahhabites saoudiens (mouvement bien plus tardif, il date du XVIIIeme), visés dans les 8 textes en téléchargements tous signés du nom d’un certain Abu Malhamat... bel et bien répertorié... au Pakistan précise Christophe Dubois du Parisien !  : "Ce site en français - comme une trentaine d’autres recensés par les services de police spécialisés - présente un nouveau défi pour les policiers : celui de la guerre sainte appelant à combattre les « mécréants » en Irak et à glorifier Oussama ben Laden depuis des sites enregistrés à Karachi, Jérusalem, Londres ou New York. Al-Mourabitoune, créé en mai 2004, ne se contente pas de diffuser des nouvelles du front irakien : il diffuse des photos du pistolet-mitrailleur Beretta SMG avec leçon de montage-démontage de l’arme. Officiellement, cet outil de propagande salafiste est recensé à Islamabad (Pakistan). Qui se cache derrière Abu Malhamat, celui qui a enregistré ce site ? « C’est souvent impossible à déterminer, explique un enquêteur. Nous n’avons pas de moyens juridiques pour remonter jusqu’aux plates-formes à l’étranger. » Des recherches permettent de savoir que plus de la moitié des utilisateurs s’y sont connectés de France et qu’Al-Mourabitoune a succédé à Assabyle.com, géré par un Français de Belgique, Abdel Rahman As-Soury, et par le Centre islamique belge. " Un Abdel bien empêtré pourtant dans Linux.... pour un gestionnaire de site, ça la fout mal... L’homme, visiblement, baratine mieux question religion. Un grand esprit très ouvert sur le monde, pourtant (sic) : 
 
"Sais-tu ce qui démolit l’Islam ?" 
L’autre dit : "Non". 
Il lui dit : 
la faute des savants, 
la polémique des hypocrites 
et le gouvernement des chefs qui détournent leurs administrés du droit chemin". 
 
Ils prônent en effet une pensée hors du temps explique Rachid Benzine, chercheur au CNRS  : " Ils annulent quatorze siècles d’histoire, passent sous silence les quatre écoles juridiques de l’islam - parce qu’elles proposent des interprétations différentes sur certains points du Coran - nient l’apport de la civilisation musulmane à l’Europe. Ils prêchent un islam essentialiste, en apesanteur. Ainsi est-il facile aux salafistes de faire dire aux textes ce que bon leur semble". Exactement l’en-tête du site de nos deux pieds nickelés qui ont aussi une tout autre casserole derrière eux. A force en effet d’invectiver et de s’en prendre à Israël, leurs sites sont devenus purement négationnistes. "L’affaire a démarré par une plainte, en 2002, du collectif Dialogue et Partage, rejoint par le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme. Etaient visés des textes diffusant des propos haineux à l’égard des juifs (qualifiés par exemple de « chiens à brûler en enfer »), des chrétiens et, plus globalement, des Occidentaux. Ils en appelaient à « la fin du peuple d’Israël ». Une vidéo superposait aussi des images d’un ancien ministre israélien à des propos de Hitler." nous dit le Soir.be, le 23 février 2006 . Mais pas seulement : le site indique une seconde vindicte : "jusqu’à 2004, ce site a continué à répandre ses discours haineux, notamment contre le ministre français Sarkozy. Ce qui a valu l’ouverture d’une seconde instruction. Le renvoi de deux prévenus devant le tribunal a eu pour effet de fermer le site. Mais le fond de commerce d’assabyle a été repris par www.ribaat.org, un site posté à Peshawar au Pakistan. Et le texte sur « la fin du peuple d’Israël » s’y trouve toujours." ajoute-t-il". On le voit, le journal belge associait la demande de fermeture du site avec des injures contre le ministre de l’intérieur français de l’époque. Selon le site Israel News, voici le texte incriminé dont il ne reste que le titre "The page titled "Top 10" includes a document titled "When Death Becomes Beautiful, Mr. Sarkozy"... éloquent, semble-t-il : menaces de mort à ministre, futur chef d’état. L’article précise aussi un détail surprenant : "Cheikh Bassam Ayachi n’a pu être interpellé fin janvier : il se trouvait en Syrie, semble-t-il. Ainsi que son fils. " Il y a 3 ans, notre bouteur de feu se promenait déjà beaucoup semble-t-il pour un si petit imam. En camping-car jusqu’en Syrie ??? 
 
Résumons : deux espinguoins barbichus fichés partout se baladent en camping-car à travers toute l’Europe (ils venaient de Grèce pour entrer en Italie, ce sont les rois du détour, ou ils n’ont pas de Google Map à bord et encore moins de GPS), avec à bord 5 nouvelles recrues, la camionnette pleine d’éléments compromettants (DVD, CDs, clés USB dit-on). Ils sont fichés depuis plus de 10 ans pour le plus âgé, vont régulièrement en Syrie, terre d’accueil et d’espionnage... leur tête a circulé sur tous les sites vidéos en ligne, de You Tube à Daily Motion, leur site internet négationniste qui est un appel journalier au meurtre n’est toujours pas fermé.... et sont en cheville avec celle que l’on présente comme "une des plus importantes djihadistes sur internet en Europe"... et on devrait y croire tel quel ? Personnellement, j’ai du mal, à tout vous avouer. "Ce sont deux personnages très importants en Europe pour al Qaida" précise le responsable de la police italienne. Je ne savais pas qu’Al Qaida avait le droit de se balader librement jusqu’en Syrie, pouvait tenir des sites internet prêchant ouvertement les thèses de Faurisson, et pouvait vendre aussi facilement au marché du coin des DVDs djihadistes. Je dois être resté naïf, sans doute. Moi qui croyait bêtement que Ben Laden se cachait... au Pakistan, à Peshawar, ou dans ses environs.
 

Documents joints à cet article

 Les pieds nickelés d'Al-Quaida

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118 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 13 mai 2009 10:50



    ils ont été torturés par la CIA dans une base secrète avec l’approbation de Berlusconi !


    • morice morice 13 mai 2009 11:01

      Bien vu le chat : vous allez rire mais j’ai failli taper dans le genre d’illustration, il y en a plein sur le net en effet...


    • LE CHAT LE CHAT 13 mai 2009 11:41

      salut momo ,
      j’adore tout ce qui est parodie de BD ou de films , rien ne vaut une bonne tranche de rire !

      les parodies de démocratie ou de justice sont moins marrantes pour le citoyen , hélas !


    • morice morice 13 mai 2009 10:51

      l’info est tombée après la rédaction de cet article, et elle vaut son pesant de mouron : le nouvel obs a retrouvé les bandes enregistrées des conversations téléphoniques de nos pieds nickelés... attachez vos ceintures, ça vaut le détour : pour la police italienne, c’est la PREUVE d’une attaque sur l’aéroport français, chose qu’a complètement démentie hier Mme Alliot-Marie !!! 


      Contenu d’une interception du 14 Décembre 2008 à la prison de Bari entre Bassam Ayache (A) et Raphaël Gendron (G), les deux dirigeants présumés du réseau d’Al-Qaida en Europe,

      G : « ... nous avons besoin de changer le lieu ...

      A : ... Paris ...

      G : ... il y aura plus de ...

      A : ... et il nous ... un ...

      G : ... viens ...

      A : ... de Dieu ..

      G : ... nous pouvons faire ...

      A : ... ou tout ou rien ... et nous faire ... si les autres combats ...

      G : grève ... ... ... nous ne nous sommes partout ...

      A : ... mais c’est sûr ...

      G : ... alors, vite ...

      A : ... je fais l’avion ... le commandant...

      G : De Gaulle ... touché ...

      A : ... alors la grève ...

      G : ... nous ... Tous les agrandir ...

      A : ... dans la soirée ... alors que tant de gens ...

      G : ... alors j’ai fait l’enquête ... vous voulez peut-être vous retirer ...

      A : Il n’y a que ça ... pour la paix ... ».

      Autre interception du 12 Janvier 2009.

      G : « je toucherais De Gaulle ... » ...

      A : « ... la même place .... »

      G : « ... Tarik ..... quelqu’un a dû faire le coup de feu ...« 

      A : »... oui fort ... les gens sont prêts ...« 

      G : « ... nous sommes numéro un en Algérie .... Nous l’avons atteint, nous allons lutter ... »,

      A : »... on fera les attentats ... ».

      G : « ... l’appel des moudjahidines ... ».

      Autre interception le 26 Janvier 2009.

      A : »... nous faisons cela ... un avion ...« 

      G : « ... un avion français ... »

      A : « ... Nous avons détruit les autres, je dois y aller et les exterminer ... tu sais, des millions eux apportent des armes a. ..... frapper le monde entier... ». Comme disait le grand, l’immense Fredric Brown (dans »Martiens Go Home«  : »on dirait un télégramme de zorro à son cheval« .

       


      ou quand le surréalisme devient une »preuve..." chez Berlusconi.


      • morice morice 13 mai 2009 10:53

        On dirait « un télégramme de Zorro à son cheval », aurait écrit l’immense Fredric Brown (dans « martiens go home »).


        •   13 mai 2009 10:54

          Je précise au passage que si ’lon enlève les citations (en italique pour une fois, il y a du mieux sur la forme, bravo) l’article se raccourçit a vue d’oeil. Paresse ?

          Morice, vous sacrifiez le fond à la forme. Et je le regrette.
          Par ailleurs, je revient sur une question personnelle à laquelle vous ne m’avez pas répondu. Est-ce qu’un mig29 est plus lourd qu’un F16 si celui-ci a un TH26 de batterie ?
          Ca expliquerait pourquoi l’avion d’obama est passé à 1500 pieds et non à 1633 pieds.


          •   13 mai 2009 10:56

            « Fredric Brown »...

            sic.


          • morice morice 13 mai 2009 10:59

            On écrit Fredric et non Frederic, inculte.


            •   13 mai 2009 11:02

              Il faut mettre tes lunettes mon cher.
              Relis bien. smiley

              Mal dormi la nuit dernière on dirait.


            • morice morice 13 mai 2009 11:04

              Ça a été posté à 16H...


              • morice morice 13 mai 2009 11:17

                admirons le journal de TF1 sur le sujet, et surtout la très belle intervention du gars de Geos... tiens, elle a disparu... très amusant....


                vous remarquerez qu’on a pas vu d’explosifs, et que les CDs et clés USB tenaient dans un seul plastique... quand aux « caches », faudra qu’on m"explique comment fourrer cinq personnes là-dedans : c’est plus fort que les Gypsy Kings, ce camping-car....

                • Fiona Gélatine 13 mai 2009 11:19

                  L’Italie ressort deux Français réputés proches d’Al-Qaeda 
                  Antiterrorisme . La police française est « circonspecte » sur les faits reprochés

                  les policiers et magistrats antiterroristes français se montrent « très circonspects » sur la réalité de cette menace : « Nous avons été surpris d’apprendre ces éléments par la presse et de ne pas en avoir été informés au préalable par les Italiens au titre de la coopération judiciaire » , nous déclare une source proche du dossier. De plus, Bassam Ayachi et Raphaël Gendron n’ont « pas le profil de gros poissons ». La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) les a juste vus apparaître « en extrême périphérie » de la filière d’émigration dite afghane d’envoi de jihadistes en Afghanistan « et non d’immigration » clandestine en Italie à bord d’un camping-car.

                  http://www.liberation.fr/societe/0101566942-l-italie-ressort-deux-francais-reputes-proches-d-al-qaeda


                  • morice morice 13 mai 2009 11:19

                    J’ai oublié le lien de TF1, oups, le voili... plus de Geos, c’est TRES amusant !!


                    • Fiona Gélatine 13 mai 2009 11:29

                      C’était qui le gars de Geos ?

                      L’inénarrable L.C. ?


                    • morice morice 13 mai 2009 11:22

                       « pas le profil de gros poissons » , traduisons par Pieds Nickelés . Et si un dénommé président avait téléphoné à son grand copain Berlusconi, ou l’inverse ??? « di, ma qué, yé viens dé attraper des zigues là, avé oune barbiche, ti mé lé prends ou pas ??? »


                      • morice morice 13 mai 2009 11:23

                        Vous remarquerez que même Alliot-Marie est d’accord avec moi !


                        • Fiona Gélatine 13 mai 2009 11:24

                          "Je n’espionne pas mon client en permanence, mais je ne pense pas qu’il soit un terroriste ou qu’il ait voyagé en Afghanistan. Je trouve à Raphaël un air de Louis de Funés, c’est quelqu’un de calme, de posé, de drôle. Bien sûr, il a fait du prosélytisme en Chine, c’était une erreur. Mais il voulait juste prêcher la bonne parole musulmane".

                          http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/raphael-gendron-ne-preche-pas-la-haine_760232.html


                          • John Lloyds John Lloyds 13 mai 2009 11:30

                            Effectivement, des boucs émissaires élaborés de manière aussi peu convaincante que le 11 septembre, enfin quand on possède les médias, on peut se permettre la fabrication de preuves grossières, pourquoi s’encombreraient-ils de finesses quand ils peuvent marteller.

                            Le seul problème c’est que demain, après demain, comme cela commence aux US, n’importe quel dissident en désaccord avec le politiques propagandistes pourra se retrouver du jour au lendemain accusé d’appartenir à je ne sais quelle mouvance terroriste, Gates a bien inventé Al-Qaida, Sarko l’ultra-gauche ... AÏe, j’ai peur que dorénavant de nouveaux groupes terroristes ne pullulent, et qu’ils ne deviennent un standard.

                            Bon article, merci

                            ___________________________________________

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                            • Pyrathome pyralene 13 mai 2009 13:02

                              John,je crois que c’est dèjà le cas !! ce sont bien des terroristes qui nous gouvernent ??.....


                            • morice morice 13 mai 2009 13:55

                              Gates a bien inventé Al-Qaida, 


                              il ne l’a pas inventé, il s’en sert . A l’origine, on a Clinton. 

                              et pour ce qui est de la création, on a une version ici qui se tient....

                              Two weeks ago, Pakistan President Asif Ali Zadari suggested that Osama bin Laden might be dead, saying that U.S. and Pakistani intelligence agencies had been unable to detect any sign of the world’s most wanted man since an audio recording of his voice was released in March.

                              Sunday morning, Zadari went further : “I don’t think he’s alive,” the president told NBC’s David Gregory. “I have a strong feeling and reason to believe that.” Zadari continued : “I have asked my counterparts in the American intelligence services and they haven’t heard [from] him in seven years.”

                              The CIA has not confirmed that the voice purporting to be bin Laden in the March recording was in fact bin Laden. U.S. officials have claimed that bin Laden could be hiding in the mountainous region along the border of Afghanistan and Pakistan.

                              Just before saying that he believes bin Laden is dead, Zadari told Gregory that America has “been looking [in Afghanistan] for eight years… You lost him in Torah Borah, I didn’t.”

                              But Pakistan is still part of the worldwide “lookout brigade” for the alleged terrorism mastermind, Zadari said.


                            • Hieronymus Hieronymus 13 mai 2009 17:26

                              Bonjour
                              @ John surtout mais aux autres eventuellement
                              question qui avait ete posee il y a 1 semaine et sans doute restee inapercue
                              comme je suis passablement tetu et que j’espere avoir un peu plus de chance je repose :

                              pourriez vous Svp nous preciser le fonds de votre pensee
                              « Bush (fils), .. a récupéré le 11 septembre, qui a nécessité plusieurs années de préparation, en début de mandat » citation de John sur ancien fil
                              W est entre a la Maison Blanche en janvier 2001, puis le 11 septembre ce que l’on sait
                              John, voulez vous exprimer que les attentats du 9/11 (inside job) ont necessite plusieurs annees de preparation par les services secrets americains, donc que cette preparation a debute sous l’administration Clinton, et que de ce fait il y aurait absolue complicite entre les Republicains et les Democrates au moins au niveau de l’etat-major ds la conception, l’organisation et l’execution de cette ignoble crapulerie mondiale ? (le 9/11)
                              si les 2 partis qui font la vie politique des USA etaient de meche sur ce coup-la des le depart, c’est pas demain qu’ils vont lacher le morceau et reconnaitre leurs mensonges ..

                              merci John par avance pour votre reponse precise
                              toute reponse de Morice est egalement la bienvenue
                              cordialement


                            • Pyrathome pyralene 13 mai 2009 12:58

                              Les 2 lascars Belge appartiennent sûrement au vlaam belang...mettez leur un chapeau et des lunettes ,ils ressembleront à qui on sait.........


                              • morice morice 13 mai 2009 14:01

                                ça se tient : mais je vois mal TALL dans une caravane avec 6 étrangers... ch’sais pas, comme ça, j’ai du mal à l’imaginer membre des Gypsy Kings... ce djobi barjot.


                              • Pyrathome pyralene 13 mai 2009 14:14

                                ouais,ou membre de village people.....


                              • TALL 13 mai 2009 14:40

                                Et c’est qui qui ne cesse de penser à moi, même quand je ne suis pas là, hmm ?
                                c’est vraiment la cage aux folles ici

                                MOMO ET PYRALOU ....


                              • morice morice 13 mai 2009 14:51

                                TALL, on sait que vous êtes homopobe, inutile d’en rajouter... quand vous insultez, ça ressort figurez-vous. Ça fait un tout, remarquez : islamophobe, homophobe et... vlaamsophile.


                              •   13 mai 2009 13:01

                                Une photo sympa :

                                C :\Documents and Settings\patrice_anssier\Documents de Administrateur\alquaida.jpg


                                • Pyrathome pyralene 13 mai 2009 13:09




                                  24 août 2008

                                  La mise en examen de George W. Bush pour meurtre
                                  Le livre qu’ils n’arrivent pas à cacher.
                                  COLLINS Michael
                                   

                                  Le procureur et le président

                                  Vincent Bugliosi veut voir George W. Bush mis en examen pour meurtre. D’autres sont complices du crime, notamment le vice-président et Condoleezza Rice, mais Bush est la cible principale de ce célèbre procureur de Los Angeles (affaire Charles Manson) et auteur à succès (Helter Skelter et The Betrayal of America, par exemple). Sa détermination reste intacte devant le silence quasi total des grands médias. C’est directement auprès du public et via les médias alternatifs et l’internet qu’il se bat.

                                  Bugliosi présente un dossier dévastateur dans son livre « The Prosecution of George W. Bush for Murder (la mise en examen de George W. Bush pour meurtre - ndt) ». Alors que j’écris ces lignes, j’ai encore du mal à me remettre du choc ressenti à la lecture du titre et du nom de l’auteur. Procureur légendaire avec un passé presque parfait dans de grandes affaires criminelles, Bugliosi développe une des idées les plus révolutionnaires qu’on puisse imaginer dans le contexte présent où la pensée politique est devenue quasi-nulle. Mais parlons du livre et examinons le raisonnement du procureur.

                                  Dés les premières lignes, il aborde la question du titre choc. On peut lire :

                                  « le livre que vous avez entre les mains traite de ce que je crois être le crime le plus grave jamais commis dans l’histoire des Etats-Unis – le président de la nation, George W. Bush, en toute connaissance de cause et délibérément, a entrainé le pays dans une guerre en Irak sous de prétextes fallacieux, une guerre qui a condamné plus de 100.000 personnes, dont 4000 soldats étatsuniens, à une mort horrible et violente. »

                                  Le président a « en toute connaissance de cause et délibérément » provoqué la mort de soldats US et de civils Irakiens et cela s’appelle un meurtre, c’est aussi simple que ça. I

                                  l ne s’agit pas d’une situation hypothétique qui pourrait se produire sous une juridiction d’exception. Lorsque le président quittera ses fonctions, il sera soumis aux mêmes lois que tout un chacun.

                                  Bugliosi explique la possibilité d’une mise en examen de George W. Bush par un procureur de district ou d’état dans n’importe quelle juridiction où quelqu’un aurait perdu la vie dans la guerre en Irak. Les procureurs fédéraux ont aussi cette possibilité. L’analyse détaillée de cet aspect représente la meilleure partie du livre avec ses notes et ses références diverses.

                                  Dans le premier chapitre, « Ouvrir les yeux », Bugliosi explique comment il est arrivé à cette conclusion et encourage le lecteur à faire de même. Il attribue son très grand succés en tant que procureur et auteur à sa capacité de « voir ce que j’ai en face de moi sans me laisser influencer par les habits (ou la réputation, ou les rumeurs, etc) que d’autres ont enfilés. »

                                  Après cet appel à garder l’esprit ouvert, l’auteur offre à ses lecteurs une série de citations de Bush, Cheney, Rice et autres. Avant l’invasion, ces déclarations ont eu le pouvoir de faire basculer l’opinion publique en faveur de la guerre. Comment pouvons-nous tolérer une dictature, demanda Bush, qui « menace le monde avec des maladies et des poisons horribles, avec des armes chimiques et atomiques » ? L’Irak possédait des « appareils volants sans pilotes » et « cherchait à les utiliser contre les Etats-Unis ». Ces déclarations, et d’autres, étaient non seulement totalement fausses, mais en plus il le savait, sans aucun doute.

                                  Après les deux premiers chapitres, méticuleusement construits, le procureur, connu pour ses plaidoyers de plusieurs centaines d’heures devant un jury, a préparé le lecteur à admettre la recevabilité de ses accusations. Ensuite il ouvre une parenthèse, avant d’en arriver au fait, pour nous rappeler le coût de ces mensonges. Plus de cent mille personnes sont mortes dans une guerre basée sur les mensonges délibérées du président.

                                  Ce ne sont pas n’importe quelles morts, nous dit-il. Nous sommes en présence du meurtre d’états-uniens jeunes, influençables, patriotiques qui se sont engagés dans l’armée pour toute une série de raisons honorables. Un même lien les unit, une loyauté envers leur pays pour lequel ils étaient prêts à mourir dans une guerre. Bugliosi n’oublie pas les civils irakiens morts dans le chaos provoqué par l’invasion de Bush, mais précise qu’il n’a trouvé aucune loi qui permette une mise en accusation pour ces morts là.

                                  Après les trois premiers chapitres, nous connaissons la tragédie qui demande que justice soit faite et nous sommes conscients de la détermination de l’auteur à chercher à obtenir cette justice pour tous ceux qui sont tombés. Il est en colère devant ce crime et veut obtenir justice.

                                  Bugliosi est indifférent devant le silence quasi-total des médias résultant de l’état comateux dans lesquels sont plongés les milieux dirigeants, état illustré par la censure calculée de tous les réseaux d’information et les pisse-copie de l’administration Bush au sein du New York Times et du Washington Post.

                                  Bugliosi présente trois dates
                                  dans son dossier à charge :

                                  Le 1er octobre 2002, Bush reçut un rapport rédigé par tous les services de renseignement du pays. Le danger que représentait l’Irak pour les Etats-Unis était résumé par cette simple phrase : « il n’y a pas d’indication de drones pouvant lancer des armes chimiques, ni de ventes d’armes à Al Qaeda qui pourraient être retournées contre nous, ni d’autres dangers imminents. Bagdad pour le moment ne semble pas disposé à mener des attaques terroristes par des armes conventionnelles ou chimiques contre les Etats-Unis, par crainte de fournir aux Etats-Unis un prétexte pour attaquer. L’Irak pourrait probablement tenter des attaques clandestines sur le sol des Etats-Unis si Bagdad craignait qu’une attaque mettant en danger le régime était imminente ou inévitable, ou possiblement par vengeance. De telles attaques – probablement avec des armes bactériologiques plutot que chimiques – seraient probablement menées par des forces spéciales ou des services de renseignement ». NIE, 10/2002 et (V. Bugliosi, pp. 104-105)

                                  Le 4 octobre 2002, Bush présenta au Congrès une version manipulée du rapport, appelé le Rapport Blanc (White Paper). Il avait retiré l’information essentielle, à savoir que l’Irak n’était considérée comme un danger imminent que si la survie du régime était menacée par une attaque US. Les « jugements » et autres suppositions avaient été transformés en affirmations afin de faire passer le rapport pour un aval des services de renseignements pour passer à l’attaque.

                                  En fait, le rapport présenté au Congrès disait exactement le contraire que celui qui avait été rédigé par les services de renseignement le 1er octobre. L’élément qui pouvait déclencher une menace irakienne était exactement ce que Bush se proposait de faire : lancer une attaque qui menacerait la survie du régime de Saddam Hussein. Plutôt que de penser à la sécurité du pays, en toute logique et selon les avis de ses propres services de renseignement, Bush a risqué la sécurité de la nation tout en occultant des informations cruciales.

                                  Le 7 octobre 2002, Bush s’exprima devant un public à Cincinnati, Ohio, et affirma que Saddam Hussein représentait un danger pour les Etats-Unis avec ses « drones volants » équipés d’armes de destruction massive « visant des objectifs aux Etats-Unis ».

                                  Il s’agit d’éléments importants. Sans ambiguité. Bush savait que l’Irak ne représentait pas une menace pour le pays, mais a prétendu le contraire pour obtenir un soutien à sa guerre. Tout ceci ne représente qu’une petite partie des arguments qui sont présentés dans ce livre d’une manière déterminée, complète et prenante et où Vincent Bugliosi tient ses promesses.

                                  Il présente un dossier accablant contre George W. Bush, explique les bases juridiques qui rendraient une mise en examen possible, et explique que cette mise en examen du président était un élément fondamental pour restaurer le prestige de cette « grande nation » que sont les Etats-Unis.

                                  Mais la mise en examen aurait des répercussions plus larges, si elle devait avoir lieu.

                                  Le procès et la condamnation de George W. Bush pour meurtre serait un événement d’une importante gigantesque, mais ne serait encore rien devant la jurisprudence que cela représenterait. Les présidents ne pourraient plus jouer avec les vies des soldats et des civils dans des guerres autres que celles qui seraient spécifiquement menées dans le cadre de la défense nationale ou en riposte à un danger imminent pour le pays.

                                  Bien que le président ait plusieurs fois changé de version dans ses justifications d’une invasion, son déclenchement et l’occupation n’avaient pas grand-chose à voir avec la sécurité des Etats-Unis. Comme Bugliosi l’a dit lors d’une interview avec l’auteur de ces lignes, plus de 4000 soldats sont morts « pas dans votre guerre, pas dans ma guerre ni dans celle des Etats-Unis, mais dans la guerre de Bush ». Toutes les explications offertes par Bush ont été rejetés par tous sauf par les auteurs du crime et aucune des motivations financières ou politiques avancées par d’autres ne sont acceptables devant les morts et les destructions provoquées.

                                  Si un procès devait se tenir, et l’accusé condamné, tout futur président devra réfléchir à deux fois avant de servir des propres intérêts ou ceux de ses financiers et de quelques autres heureux élus, peu importe leurs promesses ou leurs cadeaux.

                                  Le président et ses conseilleurs principaux seraient responsables du droit fondamental de chaque individu, évident pour nous mais pas pour eux, de ne pas risquer sa vie au nom des desiderata égoïstes, politiques ou financiers du président. Les présidents ne pourraient plus couvrir le péché de meurtre avec préméditation en le drapant d’une fiction sur les pertes nécessaires au nom d’un intérêt national supérieur. Les véritables fondements d’une décision présidentielle seraient publics et soumis à l’examen du peuple via leurs procureurs locaux.

                                  L’éternel conflit entre les droits individuels et les droits collectifs serait résolu aussi. Dans l’impossibilité de recourir à des guerres inutiles, le chef de l’exécutif agirait dans l’intérêt de chaque citoyen et l’industrie militaire surdimensionnée serait réduite au minimum au lieu de servir d’outil à une présence impérialiste partout dans le monde. La diplomatie servirait les intérêts communs, et se substituerait à la force imposée sur les états plus faibles. Et ceci ne concernerait pas que les grandes guerres.

                                  Depuis la deuxième guerre mondiale, Les Etats-Unis ont effectué plus de 40 interventions militaires. Alors à moins que le président puisse être certain qu’aucun soldat ne mourrait, il serait bien avisé de trouver une justification solide pour engager toute opération militaire afin de ne pas se retrouver inculpé et risquer une peine sévère [ndt - lors d’une interview filmé du procureur, celui-ci parle ouvertement de « peine de mort » ou « prison à vie » - NDT]. Le président aurait aussi devant lui l’exemple d’un vice-président qui s’est livré à des mensonges incessants sur les justifications d’une guerre.

                                  La Défense Nationale était cruellement défaillante le jour du 11 Septembre, malgré l’incroyable puissance militaire déployée dans le monde.

                                  L’administration a réussi à s’exempter d’avoir des comptes à rendre devant les tribunaux internationaux, alors qu’il existe une possibilité de poursuites à l’intérieur du pays, souligne Bugliosi. La menace est plus sérieuse et concrète pour tous ces dirigeants qui jouent avec la vie de leurs concitoyens pour servir quelques intérêts financiers qui refusent toute véritable concurrence.

                                  Traduction VD pour le Grand Soir

                                  Article Original
                                  http://www.dissidentvoice.org/2008/...

                                  The Prosecution of George W. Bush for Murder
                                  By Vincent Bugliosi
                                  Vanguard Press (May 26, 2008 )
                                  ISBN-10 : 159315481X
                                  ISBN-13 : 978-1593154813
                                  Hardcover : 352 pages

                                   http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7037


                                •   13 mai 2009 13:18

                                  24 août 2008

                                  La mise en examen de George W. Bush pour meurtre
                                  Le livre qu’ils n’arrivent pas à cacher.
                                  COLLINS Michael

                                  Le procureur et le président

                                  Vincent Bugliosi veut voir George W. Bush mis en examen pour meurtre. D’autres sont complices du crime, notamment le vice-président et Condoleezza Rice, mais Bush est la cible principale de ce célèbre procureur de Los Angeles (affaire Charles Manson) et auteur à succès (Helter Skelter et The Betrayal of America, par exemple). Sa détermination reste intacte devant le silence quasi total des grands médias. C’est directement auprès du public et via les médias alternatifs et l’internet qu’il se bat.

                                  Bugliosi présente un dossier dévastateur dans son livre « The Prosecution of George W. Bush for Murder (la mise en examen de George W. Bush pour meurtre - ndt) ». Alors que j’écris ces lignes, j’ai encore du mal à me remettre du choc ressenti à la lecture du titre et du nom de l’auteur. Procureur légendaire avec un passé presque parfait dans de grandes affaires criminelles, Bugliosi développe une des idées les plus révolutionnaires qu’on puisse imaginer dans le contexte présent où la pensée politique est devenue quasi-nulle. Mais parlons du livre et examinons le raisonnement du procureur.

                                  Dés les premières lignes, il aborde la question du titre choc. On peut lire :

                                  « le livre que vous avez entre les mains traite de ce que je crois être le crime le plus grave jamais commis dans l’histoire des Etats-Unis – le président de la nation, George W. Bush, en toute connaissance de cause et délibérément, a entrainé le pays dans une guerre en Irak sous de prétextes fallacieux, une guerre qui a condamné plus de 100.000 personnes, dont 4000 soldats étatsuniens, à une mort horrible et violente. »

                                  Le président a « en toute connaissance de cause et délibérément » provoqué la mort de soldats US et de civils Irakiens et cela s’appelle un meurtre, c’est aussi simple que ça. I

                                  l ne s’agit pas d’une situation hypothétique qui pourrait se produire sous une juridiction d’exception. Lorsque le président quittera ses fonctions, il sera soumis aux mêmes lois que tout un chacun.

                                  Bugliosi explique la possibilité d’une mise en examen de George W. Bush par un procureur de district ou d’état dans n’importe quelle juridiction où quelqu’un aurait perdu la vie dans la guerre en Irak. Les procureurs fédéraux ont aussi cette possibilité. L’analyse détaillée de cet aspect représente la meilleure partie du livre avec ses notes et ses références diverses.

                                  Dans le premier chapitre, « Ouvrir les yeux », Bugliosi explique comment il est arrivé à cette conclusion et encourage le lecteur à faire de même. Il attribue son très grand succés en tant que procureur et auteur à sa capacité de « voir ce que j’ai en face de moi sans me laisser influencer par les habits (ou la réputation, ou les rumeurs, etc) que d’autres ont enfilés. »

                                  Après cet appel à garder l’esprit ouvert, l’auteur offre à ses lecteurs une série de citations de Bush, Cheney, Rice et autres. Avant l’invasion, ces déclarations ont eu le pouvoir de faire basculer l’opinion publique en faveur de la guerre. Comment pouvons-nous tolérer une dictature, demanda Bush, qui « menace le monde avec des maladies et des poisons horribles, avec des armes chimiques et atomiques » ? L’Irak possédait des « appareils volants sans pilotes » et « cherchait à les utiliser contre les Etats-Unis ». Ces déclarations, et d’autres, étaient non seulement totalement fausses, mais en plus il le savait, sans aucun doute.

                                  Après les deux premiers chapitres, méticuleusement construits, le procureur, connu pour ses plaidoyers de plusieurs centaines d’heures devant un jury, a préparé le lecteur à admettre la recevabilité de ses accusations. Ensuite il ouvre une parenthèse, avant d’en arriver au fait, pour nous rappeler le coût de ces mensonges. Plus de cent mille personnes sont mortes dans une guerre basée sur les mensonges délibérées du président.

                                  Ce ne sont pas n’importe quelles morts, nous dit-il. Nous sommes en présence du meurtre d’états-uniens jeunes, influençables, patriotiques qui se sont engagés dans l’armée pour toute une série de raisons honorables. Un même lien les unit, une loyauté envers leur pays pour lequel ils étaient prêts à mourir dans une guerre. Bugliosi n’oublie pas les civils irakiens morts dans le chaos provoqué par l’invasion de Bush, mais précise qu’il n’a trouvé aucune loi qui permette une mise en accusation pour ces morts là.

                                  Après les trois premiers chapitres, nous connaissons la tragédie qui demande que justice soit faite et nous sommes conscients de la détermination de l’auteur à chercher à obtenir cette justice pour tous ceux qui sont tombés. Il est en colère devant ce crime et veut obtenir justice.

                                  Bugliosi est indifférent devant le silence quasi-total des médias résultant de l’état comateux dans lesquels sont plongés les milieux dirigeants, état illustré par la censure calculée de tous les réseaux d’information et les pisse-copie de l’administration Bush au sein du New York Times et du Washington Post.

                                  Bugliosi présente trois dates
                                  dans son dossier à charge :

                                  Le 1er octobre 2002, Bush reçut un rapport rédigé par tous les services de renseignement du pays. Le danger que représentait l’Irak pour les Etats-Unis était résumé par cette simple phrase : « il n’y a pas d’indication de drones pouvant lancer des armes chimiques, ni de ventes d’armes à Al Qaeda qui pourraient être retournées contre nous, ni d’autres dangers imminents. Bagdad pour le moment ne semble pas disposé à mener des attaques terroristes par des armes conventionnelles ou chimiques contre les Etats-Unis, par crainte de fournir aux Etats-Unis un prétexte pour attaquer. L’Irak pourrait probablement tenter des attaques clandestines sur le sol des Etats-Unis si Bagdad craignait qu’une attaque mettant en danger le régime était imminente ou inévitable, ou possiblement par vengeance. De telles attaques – probablement avec des armes bactériologiques plutot que chimiques – seraient probablement menées par des forces spéciales ou des services de renseignement ». NIE, 10/2002 et (V. Bugliosi, pp. 104-105)

                                  Le 4 octobre 2002, Bush présenta au Congrès une version manipulée du rapport, appelé le Rapport Blanc (White Paper). Il avait retiré l’information essentielle, à savoir que l’Irak n’était considérée comme un danger imminent que si la survie du régime était menacée par une attaque US. Les « jugements » et autres suppositions avaient été transformés en affirmations afin de faire passer le rapport pour un aval des services de renseignements pour passer à l’attaque.

                                  En fait, le rapport présenté au Congrès disait exactement le contraire que celui qui avait été rédigé par les services de renseignement le 1er octobre. L’élément qui pouvait déclencher une menace irakienne était exactement ce que Bush se proposait de faire : lancer une attaque qui menacerait la survie du régime de Saddam Hussein. Plutôt que de penser à la sécurité du pays, en toute logique et selon les avis de ses propres services de renseignement, Bush a risqué la sécurité de la nation tout en occultant des informations cruciales.

                                  Le 7 octobre 2002, Bush s’exprima devant un public à Cincinnati, Ohio, et affirma que Saddam Hussein représentait un danger pour les Etats-Unis avec ses « drones volants » équipés d’armes de destruction massive « visant des objectifs aux Etats-Unis ».

                                  Il s’agit d’éléments importants. Sans ambiguité. Bush savait que l’Irak ne représentait pas une menace pour le pays, mais a prétendu le contraire pour obtenir un soutien à sa guerre. Tout ceci ne représente qu’une petite partie des arguments qui sont présentés dans ce livre d’une manière déterminée, complète et prenante et où Vincent Bugliosi tient ses promesses.

                                  Il présente un dossier accablant contre George W. Bush, explique les bases juridiques qui rendraient une mise en examen possible, et explique que cette mise en examen du président était un élément fondamental pour restaurer le prestige de cette « grande nation » que sont les Etats-Unis.

                                  Mais la mise en examen aurait des répercussions plus larges, si elle devait avoir lieu.

                                  Le procès et la condamnation de George W. Bush pour meurtre serait un événement d’une importante gigantesque, mais ne serait encore rien devant la jurisprudence que cela représenterait. Les présidents ne pourraient plus jouer avec les vies des soldats et des civils dans des guerres autres que celles qui seraient spécifiquement menées dans le cadre de la défense nationale ou en riposte à un danger imminent pour le pays.

                                  Bien que le président ait plusieurs fois changé de version dans ses justifications d’une invasion, son déclenchement et l’occupation n’avaient pas grand-chose à voir avec la sécurité des Etats-Unis. Comme Bugliosi l’a dit lors d’une interview avec l’auteur de ces lignes, plus de 4000 soldats sont morts « pas dans votre guerre, pas dans ma guerre ni dans celle des Etats-Unis, mais dans la guerre de Bush ». Toutes les explications offertes par Bush ont été rejetés par tous sauf par les auteurs du crime et aucune des motivations financières ou politiques avancées par d’autres ne sont acceptables devant les morts et les destructions provoquées.

                                  Si un procès devait se tenir, et l’accusé condamné, tout futur président devra réfléchir à deux fois avant de servir des propres intérêts ou ceux de ses financiers et de quelques autres heureux élus, peu importe leurs promesses ou leurs cadeaux.

                                  Le président et ses conseilleurs principaux seraient responsables du droit fondamental de chaque individu, évident pour nous mais pas pour eux, de ne pas risquer sa vie au nom des desiderata égoïstes, politiques ou financiers du président. Les présidents ne pourraient plus couvrir le péché de meurtre avec préméditation en le drapant d’une fiction sur les pertes nécessaires au nom d’un intérêt national supérieur. Les véritables fondements d’une décision présidentielle seraient publics et soumis à l’examen du peuple via leurs procureurs locaux.

                                  L’éternel conflit entre les droits individuels et les droits collectifs serait résolu aussi. Dans l’impossibilité de recourir à des guerres inutiles, le chef de l’exécutif agirait dans l’intérêt de chaque citoyen et l’industrie militaire surdimensionnée serait réduite au minimum au lieu de servir d’outil à une présence impérialiste partout dans le monde. La diplomatie servirait les intérêts communs, et se substituerait à la force imposée sur les états plus faibles. Et ceci ne concernerait pas que les grandes guerres.

                                  Depuis la deuxième guerre mondiale, Les Etats-Unis ont effectué plus de 40 interventions militaires. Alors à moins que le président puisse être certain qu’aucun soldat ne mourrait, il serait bien avisé de trouver une justification solide pour engager toute opération militaire afin de ne pas se retrouver inculpé et risquer une peine sévère [ndt - lors d’une interview filmé du procureur, celui-ci parle ouvertement de « peine de mort » ou « prison à vie » - NDT]. Le président aurait aussi devant lui l’exemple d’un vice-président qui s’est livré à des mensonges incessants sur les justifications d’une guerre.

                                  La Défense Nationale était cruellement défaillante le jour du 11 Septembre, malgré l’incroyable puissance militaire déployée dans le monde.

                                  L’administration a réussi à s’exempter d’avoir des comptes à rendre devant les tribunaux internationaux, alors qu’il existe une possibilité de poursuites à l’intérieur du pays, souligne Bugliosi. La menace est plus sérieuse et concrète pour tous ces dirigeants qui jouent avec la vie de leurs concitoyens pour servir quelques intérêts financiers qui refusent toute véritable concurrence.

                                  Traduction VD pour le Grand Soir

                                  Article Original
                                  http://www.dissidentvoice.org/2008/...

                                  The Prosecution of George W. Bush for Murder
                                  By Vincent Bugliosi
                                  Vanguard Press (May 26, 2008 )
                                  ISBN-10 : 159315481X
                                  ISBN-13 : 978-1593154813
                                  Hardcover : 352 pages

                                   http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7037


                                  • Vilain petit canard Vilain petit canard 13 mai 2009 13:28

                                    morice, je crois tout simplement que nos deux terroristislamiques sont tout simplement en cheville avec les anarcho-gauchistes tendance ultra et autonome de la fameuse bande de Tarnac, qui vit dans une épicerie clandestine tapie dans l’ombre sans téléphone portable. Ce qui expliquerait qu’ils soient à la fois très repérés et apparemment libres de tout mouvement. On les gardait sous le coude pour les feinter....


                                    • morice morice 13 mai 2009 13:56

                                      vous vous écrasez, Calmos : je n’aurais jamais osé vous le dire...


                                    • Pyrathome pyralene 13 mai 2009 14:09

                                      Les fachos à la petite semaine s’autodétruisent.....la dégénérescence méne au suicide....


                                    • morice morice 13 mai 2009 13:40

                                      Ah on avance, et on SAIT pourquoi Calito vient ici, et ce à quoi il sert. Le milieu de l’IE est tout petit : les nouvelles barbouzes cataloguées Intelligence économique sont assez peu nombreuses encore en France. On a déjà Atavus, ici, qui bosse dans une boite monégasque, on a également Calito... qui, bêtement se grille... en annonçant sans même l’avoir vu le nom du gars venu faire le spécialiste sur TF1. 


                                      Il a bien cité en effet les bonnes initiales, celles de Louis Caprioli, « conseiller spécial de Geos et ancien numéro 2 de la DGSE » comme le présente d’ailleurs TF1. Or je n’avais pas mis EXPRES le journal de 20 heures, mais l’extrait sur les islamistes mis en ligne aujourd’hui par TF1.Ou Caprioli n’intervient plus.... !!!

                                      Résultat : Calito nage bien dans le milieu, et devine directo le nom d’un gus qui est moins connu semble-t-il que Brad Pitt.

                                      Calito, vous vous êtes grillé et venez de prouver qu’Agoravox fait l’objet de la sollicitude de boîtes d’IE... ce que j’ai déjà écrit ici mais qu’on m’a empêché de faire paraître. pour des tas de raisons je suppose. Bizarrement, dans un des textes, je citais... GEOS.

                                      Mieux encore : si vous comparez le résumé de TF1 et son original, vous décrouvrirez que la seule chose qui manque c’est... Louis Caprioli !! 

                                      pour ceux qui veulent comparer :

                                      le sujet est lancé à 7 minutes 48, écoutez-bien ce qu’on y dit : la Ferrari lit en fait les dépêches officielles sur les terroristes du Maghreb, en appuyant sur le fait que TF1 en A DEJA PARLE DIMANCHE dans son émission : là, ça fait vraiment « on est bon, chef, on a bien dit ce qu’on DEVAIT dire »..
                                      - l’original : Caprioli intervient à 8 minutes 28

                                      maintenant, voilà comment le lendemain on présente les choses ;

                                      COMPAREZ : le truc en moins ; c’est bien l’intervention de GEOS. 

                                      Maintenant, écoutez bien ce que dit Caprioli : tout simplement la thèse officielle, celle des dépêches dictées....

                                      Il ne me reste plus qu’à remettre tout le dossier à mon collègue Paul Villach, qui va m’expliquer comment en France on manipule les gens.

                                      Caprioli est venu vendre quelque chose qu’a retiré de la vente dans l’après midi même Mme Alliot-Marie : c’est une BOURDE, de l’un ou de l’autre. Résultat : on sucre son intervention dans le résumé final de l’histoire !! 

                                      on est dans un schéma 9/11 parfait comme le signalait un des intervenants : à part qu’en France, l a ministre de l’intérieur ne DIT PAS LA MEME CHOSE qu’aurait fort aimé dire l’ANCIEN... Caprioli vend une thèse « officielle » à laquelle la ministre ne croit même pas : qui a bien pu glisser dans l’oreille de Caprioli de venir le dire ??? j’ai bien des initiales, moi aussi...

                                      C’est très clair, il me semble. Comme il est très clair, ici, le rôle de Calito, la barbouze pro-israëlienne d’Agoravox, qui vient pilonner avec le mot antisémite aux lèvres dès qu’on touche à un seul barbelé de son pays favori...

                                      •   13 mai 2009 14:05

                                        Euh..... j’ai rien compris...
                                        Je suis censé être qui au juste ?

                                        « C’est très clair, il me semble. Comme il est très clair, ici, le rôle de Calito, la barbouze pro-israëlienne d’Agoravox, qui vient pilonner avec le mot antisémite aux lèvres dès qu’on touche à un seul barbelé de son pays favori... »

                                        Donc pour toi Israël se limite à des barbelés.... Interessant. Tu en parles à table en famille si j’en juge les fréquentation du plus vieux.


                                      • morice morice 13 mai 2009 15:37

                                        vos arguments sur le fond du texte sont confondants : quelle finesse dans l’analyse !


                                      • morice morice 13 mai 2009 13:50

                                        vous noterez tous que le vocable "Fiona Gélatine créé pour l’occasion renvoie une NOUVELLE fois à Dr ZZ, lui même renvoyant à cette inscription 


                                        Calito continue son travail de troll aux inscriptions multiples (ce devrait être la 134 eme !), qui vient sur le fil sous deux noms minimum, sinon davantage avec toujours un seul but : éviter de parler du contenu, et flinguer l’individu : ce n’est pas une barbouze pour rien. Il habite en Suisse, comme tout bon... à vous de remplir les points de suspension...

                                        •   13 mai 2009 14:10

                                          Salut dom....
                                          A chaque fois qu’un nouveau arrive, pour mmorice, c’est clair, c’est calito smiley
                                          Ca fait un an que ca dure, et j’ai été tout le monde.... On s’amuse bien.

                                          Dernière thèse du jour, infiltration d’une officine d’agents secrets. Si quelqu’un a compris le raisonnement de momo, qu’il me l’explique.

                                          Et ce pauvre morice qui ne comprend pas pourquoi AV s’en fout. Pour eux, c’est un félé.
                                          Merci à Av pour cette distraction.

                                          Morice, un scoop ! Je suis en réalité un agent ...... du KGB !!!!


                                        •   13 mai 2009 14:32

                                          Oui, exact dom.
                                          AV s’en cogne, et laisse ce bordel en place.
                                          Pendant ce temps, morice est contenu et ne va pas emmerder les autres.
                                          S’ils avaient eu cette astuce sur CUK.

                                          Au sujet de CUK, tu as noté comme morice fait profil bas.
                                          Il évite soigneusement de répondre car sa position est indéfendable.
                                          Ila fait chier tout le monde sur CUK et ils l’on foutu à la porte.

                                          Après, quand il me parle de « proposn constructifs », je rigole bien.

                                          Ce qui est amusant avec internet, c’est que tour finit par sortir. Cuk, macdigit, les fréquentations du fiston, etc. Et plus le temps passe, plus c’est amusant. Troller morice, c’est comme asticoter le prof acariatre... c’est fun.

                                          Morice, tu penses, bien, que quand je lis tes délires comme moi je serai un agent du betar.... je me pisses presque dessus tellement c’est drole.


                                        • morice morice 13 mai 2009 17:36

                                          Au sujet de CUK, tu as noté comme morice fait profil bas.


                                          quand vous voulez : j’ai des photos à vous montrer...

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