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Accueil du site > Actualités > Politique > Les syndicats ne sont pas morts, vive le syndicalisme indépendant (...)

Les syndicats ne sont pas morts, vive le syndicalisme indépendant !

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Les libéraux et leurs soldats du feu : les managers veulent aller au chevet des syndicats. 

Ils trouvent que trop peu de personnes sont syndiqués mais que par contre nos syndicats en France sont trop remuants…C’est-à-dire trop indépendants du pouvoir !?

L’article consacré par les échos au syndicalisme est révélateur

http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-156534-les-syndicats-sont-morts-vive-le-syndicalisme-1217824.php

Ah si tous les syndicats étaient comme la CFDT, ou la CFTC !?

Malheureusement pour eux, la CFDT et la CFTC ne font pas recette et rassemblent peu de monde, y compris quand ils organisent des réunions en salle…..

Evidemment il reste des « prébendes » ou des habitudes comme celle qui consiste à faire que la CFTC ultra minoritaire dans tous les secteurs continue à présider la CNAF !?

Les patrons et leurs représentants officiels ou officieux aimeraient que l’adhésion syndicale soit obligatoire et /ou que les accords ne s’appliquent qu’aux syndiqués…..

C’est écrit noir sur blanc dans ce même article.

Eh bien NON ! le mouvement ouvrier a une histoire, des valeurs et des principes.

Le syndicalisme ouvrier est jaloux de son indépendance par rapport à l’Etat et au Medef et un représentant syndical ou représentant du personnel défend tous les travailleurs, syndiqués ou non syndiqués.

La prise de la carte doit être et rester un acte volontaire.

Je vais même plus loin et je ne suis pas le seul à le dire : il faudrait mettre fin à la réduction d’impôts concédée aux adhérents d’un syndicat, quel qu’il soit.

Ceci étant dit et répété, le syndicalisme a apporté beaucoup aux travailleurs et aux travailleuses.

Aucun acquis social n’aurait été obtenu et surtout maintenu si les syndicats, les vrais, les indépendants n’avaient pas été là.

Pour la première fois depuis plus de 20 ans, les deux branches du syndicalisme confédéré qui viennent de la vieille CGT de 1947, d’avant la scission ont manifesté ensemble.

La CGT et FO au coude à coude, c’est une donne positive, d’autant plus que ces deux centrales luttent contre la loi travail.

La très grande majorité des cortèges a repris les mêmes slogans : retrait pur et simple de la loi travail.

Il ne s’agit ni d’amender, ni de négocier quelques amendements.

Le fait que ces deux confédérations manifestent avec SUD et la FSU constitue une avancée considérable vers l’unité syndicale.

Nous n’en sommes pas encore à l’unité organique, même si celle-ci est demandée par de nombreux syndiqué(e)s…..

Nous sommes sur une bonne voie, restons-y !

Jean-François Chalot


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21 réactions à cet article    


  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 mai 08:57

    Il ne faut pas confondre les syndiqués de base et les directions syndicales... Les syndicats sont passés de la défense des intérêts des travailleurs, à la défense des intérêts européens.


    Seule la sortie de l’ UE peut leur rendre leur indépendance. Car ils sont tous devenus des Syndicats jaunes ! La CFTC et la CFDT, c’est la partie émergée de l’iceberg de tous ces dirigeants vendus.

    1- Ce que disait la CGT lors de la création de la CEE.

    2 - Désormais, tous les syndicats, sauf SUD, sont affiliés à la CES, financée par Bruxelles, en échange de leur adhésion au mythique « Contrat social pour l’ Europe », qui devait assurer la croissance économique et l’emploi... , une vaste blague pour les gogos.

    L’UE n’assure que la précarité, le chômage, les bulles financières des banques et la fin du modèle social. Mais les syndicats continuent à adhérer à la CES, comme des moules au rocher.


    3 - Ils sont aussi financés par le patronat.
    Vous parlez d’une indépendance ... !!

    • fred.foyn Le p’tit Charles 2 mai 09:17

      L’Arlésienne...une poignée de collabos payés par le gouvernement pour exister...Comme le dit Fifi sont à la solde de l’UE...des bouffons !


      • Spartacus Spartacus 2 mai 10:55

        Le syndicalisme ouvrier indépendant ?????Il faut en rire ou en pleurer ???


        De sa création, jusqu’à l’effondrement de l’Union soviétique, en 1989, la CGT a touché tous les ans sa (grosse) gamelle du « grand frère » bolchevique.

        Au nom du pacte Germano-soviétique les Cégétistes on détruit avant guerre les usines de production d’armement pour ne pas permettre à la France de s’armer.

        Extrait de l’ouverture des archives de l’URSS devenues piubliques : Politburo (mars 1985) :
         « Le secrétaire général de la CGT Henri Krasucki,, a demandé au conseil central des syndicats de l’URSS d’accorder à son syndicat une aide urgente de 10 millions de francs ; Cette aide sera accordée en deux versements en 1985 et 1986 de 500 000 roubles provenant du Comité du tourisme et d’excursion.

        Aucune mise en cause, ni enquête sur l’affectation des fonds ni des profiteurs de cette bienheureuse gamelle de cette époque n’a été inquiété.


        Des principes ? Se servir pour brûler l’argent entre caste fonctionnarisée en disponibilité..

        Aujourd’hui cette organisation vit de l’argent du contribuable et les pontes sont assuré d’une gamelle d’état à vie. 

        120 000 branleurs payés en disponibilité de glandage syndical, deviennent 28 000 équivalents temps annualisé que pour les trois fonctions publiques....Les meilleurs champions du monde de belote et pétanque s’y retrouvent sur le compte du contribuable payeur.

        L’état fait chaque année un chèque de 4 milliards d’euros pour financer l’activité syndicale. Presque l’équivalent du budget de l’Enseignement supérieur...


        Dans de nombreux pays les syndicats s’appelle mafia. La France ne déroge pas à la règle. Les mafieux sont à la CGT


        • escoe 3 mai 23:43

          @Spartacus De sa création, jusqu’à l’effondrement de l’Union soviétique, en 1989, la CGT a touché tous les ans sa (grosse) gamelle du « grand frère » bolchevique.

          Heu, quand la CGT a été créé il y avait encore un tsar en Russie. Ah, il était bolchévik lui aussi ?


        • Daniel Roux Daniel Roux 2 mai 12:46

          Officiellement, la main sur le cœur, les gouvernements et le MEDEF assure que les syndicats de salariés sont utiles et nécessaires. C’est sans doute pour cela que les lois régissant les syndicats dans notre pays sont parmi les plus restrictives des pays évolués.

          Pourquoi se syndiquer et faire grève, puisque les avancées obtenues par les syndiqués et les grévistes, sont obligatoirement appliquées à tous et que quelque soit la légitimité des grèves comme celles dues à d’évidentes provocations patronales, les grévistes ne sont pas payés.

          Pourquoi ne pas les croire ? En 1968, c’est grâce aux syndicats que ceux qui réclamaient le respect des citoyens et la fin du paternalisme gaullien, sont rentrés « chez leur automobile » comme l’écrit si joliment Nougaro dans sa chanson « Paris Mai »

          La réalité vécue est que les syndicats sont utiles au pouvoir mais que les syndiqués, les sincères, les actifs, ceux qui se réunissent, discutent des problèmes des salariés et tentent de trouver des solutions, sont victimes de harcèlements plus ou moins discrets, plus ou moins hypocrites, plus ou moins violents.

          Combien de carrières paralysées, de pressions, d’intimidations, de mise au placard, visant des syndiqués dans les entreprises de plus de 50 salariés. Plus l’entreprise est importante, plus les syndiqués actifs font l’objet d’une surveillance et d’une gestion spéciales.

          En dessous de 50 salariés, les syndiqués sont considérés par les petits patrons comme des ennemis, des nuisibles, dont il faut à tout prix se séparer.

          Les Prud’hommes participent à la démobilisation des syndiqués en refusant de reconnaître notamment les refus d’avancement de carrière des syndiqués, principalement CGT, malgré la solidité des preuves, lorsque cela concerne de grandes institutions comme la Sécurité Sociale.

          La campagne médiatique agressive et dénigrante, menée récemment contre la CGT est la conséquence de recentrage de cette dernière sur la défense des salariés après l’ère Bernard Thibault, « le progressiste » à la mode CFDT.


          • Danièle Dugelay Danièle Dugelay 2 mai 14:16

            Connaissez-vous un patron qui emploient quelques salariés qui ne soit pas adhérent d’un syndicat patronal ? Quand les salariés comprendront-ils que les patrons, eux, se groupent pour défendre leurs intérêts ? Quand comprendront-ils que pour eux aussi c’est l’union qui peut faire la force ? Quand comprendront-ils que les intérêts du patronat et ceux du salariat sont contraires, que cela explique la lutte des classes et que, s’ils refusent la lutte, ils vont se faire croquer tout crus ? Quand comprendront-ils qu’une cotisation à un syndicat est un placement pour une qualité de vie des employés ?
            Alors, certes, pas à n’importe quel syndicat : j’ai vu un jour la CFTC accepter la demande de la Direction de licencier une quinquagénaire, salariée dans le même emploi technique depuis sa jeunesse, parce qu’elle était devenue cardiaque et que ses absences justifiées coûtaient trop cher à l’entreprise. C’est malheureusement bien un syndicat patronal, fidèle aux encycliques catholiques
            qui refusent la lutte des classes et prêchent la soumission, garantie du paradis plus tard. Savez-v ous que la CFDT n’a plus de référence au christianisme que depuis 3 ou 4 ans ?


            • Spartacus Spartacus 2 mai 15:13

              @Danièle Dugelay

              Ils sont tous quasi pas adhérants a un syndicat patronal. 
              Les syndicats patronaux sont tout aussi peu représentatifs des patrons que les syndicats ouvriers.

              La lutte des classes ? ???. Gigantesque branlette des corporations d’état totalement hass been et supercherie qui veut dire lutte des castes. 

              Principalement celle la caste des fonctionnaires la plus puante.  La plus écœurante qui phagocite des syndicats politisés à vomir..

              Caste qui veut accaparer les privilèges, les statuts et qui accapare la politique

              En Italie les syndicats on lutté pour le droit commun par l’inverse come en France le droit a la différence et aux privilèges corporatistes.
              Ils luttent pour la fins des privilèges catégoriels, pas pour les droits acquis et emplois à vie de minorités statutaires.

              Ils luttent pour que les cotisations soient faibles et la part de salaire soit forte, pas pour les cotisations et les taxes soient élevées et détruisent les emplois. Pas pour que les cotisations soient exonérées et à charge de l’état ou la société pour les castes fonctionnarisées.

              Comme si les syndicats luttaient contre des patrons......
              Comme si les patrons étaient cette vision monstrueuse Zola que les gauchistes fonctionnarisés qui occupent les syndicats veulent démontrer.

              Ils luttent contre les contribuables qu’ils veulent sucer aux profits des minorités d’état et 
              contre la société marchande qui les nourrit à qui ils escroquent privilèges, avantages et statuts.

              Les intérêts collectifs de cette caste a mis la France a genoux. 
              Cette caste corporatiste, c’est pour sa gueule la retraite par taxation, la répartition pour les autres. 
              L’exonération de cotisation chômage pour sa gueule, les cotisation élevées pour les autres.
              Le monopole de nuisance pour se servir collectivement sur les autres. 
              La caste syndicale, c’est la dette pour la société, les paiement d’une cohorte d’incapables qui bousillent tout et se pourlèche en RTT absentéisme et destruction de la société.

            • sampiero sampiero 2 mai 16:16

              @Spartacus


              Tu devrait avoir honte de t’exprimer de la sorte sachant qu’on a au moins 30 millions de pauvres, et des riches de plus en plus riches !

              Quoiqu’il faut des gens comme toi pour mettre en lumière les actes et les pensées des requins qui nous exploitent. Les pauvres gens peuvent toucher du doigt la façon dont ils sont traités.

              Car certains ne s’en rendent pas compte.

            • rocla+ rocla+ 2 mai 19:08

              @sampiero


              En France il y a au moins 50 Millions de pauvres dont 70 Millions 
              d’ économiquement faibles et 90 Millions qui ont pas de téléphone portable .

            • foufouille foufouille 2 mai 19:12

              @sampiero
              crassus est stupide mais c’est probablement trop gros pour lui, quoi qu’il pense que tout le monde est riche ............


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 mai 20:17

              @Danièle Dugelay
              Vous vivez hors du temps et de l’espace....
              Vous vous imaginez que les autres syndicats ont des directions moins compromises avec l’ UE et le patronat ?
              Comment voulez-vous que les syndiqués de la base ne soient pas harcelés, quand leurs dirigeants magouillent et mentent aux salariés ?

              « Syndicats, corruption, dérives et trahisons » par Touly et Langlet.
              Et cela ne concerne pas que la CFDT et la CFTC, hélas !


            • Danièle Dugelay Danièle Dugelay 3 mai 13:28

              @Fifi Brind_acier
              Je refuse de ne voir dans une médaille que la face négative. Les dirigeants des syndicats m’intéressent moins que les militants qui prennent des risques et travaillent à la défense des autres salariés. Les dirigeants ont pour moi surtout un rôle de représentation pour les médias, mais ils sont surveillés par la base quand il le faut. Dans les années 1960, les représentants de syndicats étaient renommés pour être plus à l’abri des licenciements. Licencier un syndiqué actif était très mal vu par les inspecteurs du travail. Maintenant ce sont les premiers dont le patronat se débarrassent.

              Je précise que cela fait 16 ans que je suis à la retraite et je suis syndiquée à Sud.

              Pour ceux qui reprochent leur statut aux fonctionnaires : j’ai travaillé dans le privé, puis dans le public.
              Je peux témoigner que dans les catégories basses et moyennes, le travail est moins bien rémunéré dans le secteur public. C’est le prix à payer pour cette garantie de l’emploi qui, d’ailleurs, ne va peut-être pas durer encore très longtemps. Il y a déjà des emplois en CDD et d’autres combines permettant de licencier dans les administrations.
               


            • sampiero sampiero 2 mai 16:13

              Cracher sur les syndicats c’est les affaiblir. Les affaiblir c’est affaiblir le peuple et renforcer le pouvoir de ceux qui le maltraitent. Ceux qui les critiquent prennent prétexte de la qualité des dirigeants syndicaux pour vomir sur les syndicats.


              100% des patrons sont syndiqués, 
              7 % des travailleurs sont inscrits à un syndicat ; Or , même imparfaits, sans eux nous serions au moyen âge !!

              Pour être fort il faut être nombreux et surtout unis, Face aux syndicats patronaux et professionnels qui eux sont très unis et parlent d’une seule voix , ils sont forts, Ils luttent pour leur classe et ils gagnent.

              Pourtant il est facile de résoudre le problème : En une semaine, 30 millions de travailleurs peuvent être syndiqués au syndicat de leur choix !! puis ces gens votent !

              Leurs dirigeants déplaisent ? 30 millions de votants, c’est quelque chose !! Ça sert à élire les représentants et dirigeants syndicaux qu’on souhaite.

              Donc pas d’excuses, si on veut, on peut.

              • Breizh Atao 2 mai 18:56

                @sampiero

                100% de patrons syndiqués ??

                D’où tenez vous ce chiffre ? Alors qu’il n’a jamais d’élection établissant la représentativité du MEDEF, CGPME etc.

                Les seules élections qui peuvent donner une image de représentativité sont les élections prud’homales, avec près de 70% d’abstention. Donc fiabilité nulle.

                On ne connaît que les chiffres d’adhérents communiqués par les syndicats (chiffres qui sont très contestés) et qui additionnés sont loin des 100% que vous évoquez.

                Le MEDEF et ses dirigeants font beaucoup de bruit, occupent l’espace médiatique, ça c’est sûr. Mais que représente-t-il à part le CAC 40 ?


              • sampiero sampiero 2 mai 19:44

                @Breizh Atao


                Toutes les activités sont regroupées par profession, par groupement, chambres de commerce, des métiers fédérations, agriculteurs, BTP, associations d’avocats, dentistes, infirmiers ETC..... du plus petit au plus grand, chacun défendant sa paroisse. Et groupés ils gagnent !

                Ils ne craignent pas d’être l’objet de représailles ou d’être virés eux, ils peuvent se syndiquer ou se grouper sans crainte...

                Ce n’est pas le CAC qui m’inquiète, ils sont une poignée et en général les lois sociales sont . le pire se sont les petits, qui 3, 5, 15 employés, en tout cas toujours moins de 50, ils sont la multitude, et là le rapport de force est en faveur de qui ?

                Il faut rendre le syndicalisme salarié obligatoire , les thénardiers ne pourraient alors s’y opposer et menacer ceux qui veulent se défendre.

              • sampiero sampiero 2 mai 20:23

                @trouduku puduku



                Tu est totalement hors sujet et ne sait manifestement pas lire ce que j’écris ou alors tu t’est trompé d’article.

                Mais par contre tu a le pet facile.

                Vu ton pseudo tâche de passer au large, je ne supporte pas certaines odeurs. surtout quand je ne les ai pas sonnées.

              • sampiero sampiero 2 mai 20:54

                @trouduku puduku


                J’ai des potes anarchistes ? première nouvelle.

                En tant qu’humaniste j’ai des potes partout. Parmi il y a peut être des anarchistes sans que je le sache mais si ce sont potes ceux là ne peuvent être que des gens très bien car je sais choisir mes potes ; et ils écrivent sans fautes.

              • Breizh Atao 2 mai 21:36

                @sampiero
                Comme vous le dites il y a pléthore d’organisations professionnelles. Pour certaines l’adhésion est obligatoire, voire automatique par ex. l’ordre des médecins.

                Il est souvent intéressant pour un petit patron ou un artisan d’adhérer car ainsi il obtient des informations pratiques (juridiques, techniques etc.) qu’il n’aurait pas ailleurs. Ce qui n’implique pas qu’il partage toutes les prises de position de ces organisations.

                Mais tout ça ne crée pas une sorte d’armée patronale déterminée à s’affronter aux salariés. C’est une vision caricaturale de la société que vous avez.

                Dans le monde patronal les intérêts sont très divers et souvent opposés. 

                Pensez-vous qu’un sous-traitant de l’industrie automobile ait exactement les mêmes intérêts qu’un grand constructeur auto ? Que les agriculteurs n ’aient pas de conflits avec l’industrie agro-alimentaire ou la grande distribution ?

                Que les artisans du BTP aient beaucoup en commun avec Bouygues ou Vinci ?

                Je ne vous convaincrai sans doute pas, mais ce dont je suis certain c’est que la société est bien plus complexe que ce que vous décrivez.

                Et que je ne prétends pas en saisir toute la complexité.


              • sampiero sampiero 2 mai 21:49

                @Breizh Atao


                Agoravox n’est pas un lieu où on peut détailler les choses. Les posts de plus de 20 lignes ne sont pas lus, il faut donc procéder à coups de serpe .


                Dans le monde patronal les intérêts sont très divers et souvent opposés, mais quand il s’agit de lutter pour leur classe, ils sont tous d’accord pour voter sarkosy plutôt que Mélenchon !

                 la société est bien plus complexe en effet , mais c’est le résultat qui compte : même les larbins de ce site défendent les position des puissants, et avec quelle hargne !! c’est dire si le lavage de cerveaux est efficace.

                C’est dire si ces gens sont puissants !! normal, entre un smic et 1 million par mois, les choses ne sont pas identiques.

                .

              • Breizh Atao 2 mai 22:15

                @sampiero
                Devenir patron c’est se confronter au réel, à la société telle qu’elle est (qu’on la trouve à son goût ou non, juste ou non) et vouloir faire aboutir un projet, une idée qui croit-on (à tort ou à raison) trouvera sa place.

                Les patrons ne sont pas une espèce humaine particulière. Ni plus méchant, ni meilleurs que les autres. Ni même plus intelligents, mais peut-être plus déterminés à concrétiser leurs idées.

                Vous n’allez pas me dire que vous croyez qu’un patron se lève chaque matin en se demandant combien il va licencier de salariés ou de combien il va baisser les salaires.

                Il se demande plutôt si il va trouver des clients ou si son banquier ne va pas lui clôturer son compte.

                Quant au 1 million par mois, laissez-moi vous dire que ça concerne bien peu, et ceux- là sont souvent des salariés dirigeants (de luxe) qui n’ont pas engagé leur argent dans l’entreprise et qui en changent au gré des vents boursiers.


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 3 mai 08:09

                @sampiero
                « Cracher sur les syndicats c’est les affaiblir. » Ils s’affaiblissent bien tous seuls...
                J’ai assisté à la fermeture des chantiers de la Méditerranée (La Seyne et la Ciotat) . Un drame pour des milliers de familles.


                Aucun syndicat n’expliquait que c’était une décision européenne, que l’industrie, c’était pour l’ Allemagne. Et que la France devait devenir le bronze fesses de l’ Europe . Et que les Français devaient se contenter du tourisme, en consommant des produits industriels pas cher, en échange de leurs emplois. ...

                Les syndicats ont promené les salariés des chantiers partout, sur les places, les autoroutes, les routes, les boulevards parisiens..., sans jamais expliquer qui était responsable du désastre qui s’est abattu sur l’industrie française... Ils sont devenus des organisateurs de footing collectif.

                Et on a fait des anciens sites industriels, des musées, que les touristes viennent visiter !
                Voilà la triste réalité de nos syndicats.


                Silence radio sur les Traités européens, les délocalisations et la fin du contrôle des mouvements de capitaux qui ont ruiné des régions entières. Normal que maintenant, les Français aient une mauvaise opinion des syndicats. Seuls 35% ont une bonne opinion des syndicats.

                Vous pouvez aussi superposer la carte des régions industrielles sinistrées, avec celle du vote FN, merci les syndicats !

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