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Les transgressions du président Sarkozy

Depuis son élection le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy a beaucoup innové dans la pratique présidentielle. Entre l’occupation permanente d’une résidence du Premier ministre, un divorce et un remariage avec un top model, et les directives personnelles aux ministres et parlementaires de la majorité, l’activisme incessant de Nicolas Sarkozy étonne, déstabilise, agace, énerve, mais aussi parfois motive, encourage, rénove…

Wikipédia assure que « la transgression a souvent un côté ostentatoire : on transgresse aussi pour se faire remarquer, (…) pour se situer par rapport à un système de valeur et par rapport à une éthique, un ensemble de règles de comportement ».

Des transgressions, depuis mai 2007, il y en a eu beaucoup de commises. Certes, il faut savoir différencier les enjeux de valeurs du simple comportement psychologique du président de la République, un comportement nouveau, mais pas plus déconcertant que celui de Valéry Giscard d’Estaing en 1974 après quatorze années de gaullisme présidentiel, avec ses petits déjeuners avec des éboueurs ou ses dîners chez l’habitant.

De façon non exhaustive, j’en ai noté sept qui sont essentiellement guidées par des idées décomplexées, une attitude sans distance ni recul et la volonté de déstabiliser en permanence son monde.


1. Comportement présidentiel

L’absence de distance consacre la désacralisation de la fonction présidentielle.

Si elle peut engendrer quelques écueils, comme quelques jurons lors de ses déplacements sur le terrain (tous ses prédécesseurs pouvaient être aussi grossiers, y compris de Gaulle, la différence, c’est qu’ils se gardaient bien de le faire savoir publiquement), il y a aussi un aspect fort réconfortant.

Le dialogue direct avec le président de la République, son humour parfois vachard, son langage peu châtié le rapprochent immanquablement des "gens". Il les représente mieux en leur ressemblant.

Contrairement à Valéry Giscard d’Estaing, qui avait aussi souhaité innover en la matière, Nicolas Sarkozy n’est pas tombé dans la condescendance. En revanche, c’est la fonction présidentielle qui en pâtit.


2. Rapports avec l’argent

La France est un pays frileux dans ses rapports avec l’argent. Inutile d’y trouver des explications religieuses ou historiques, les faits sont là : on ne dit pas à son voisin combien on gagne (ce qui permet aux employeurs d’avoir une fourchette de rémunérations très contrastée) ; si l’on le dit, on est traité d’impudique et, en général, on minore toujours le montant. Paradoxalement, on préfère étaler quelques signes extérieurs de réussite (la voiture, les vêtements de marque, etc.).

Idem quand il s’agit de parler des profits des entreprises. Une entreprise, par définition, est faite pour faire des profits. Sans cela, elle n’a plus qu’à mettre la clé sous la porte (et ses employés avec). Mais le principe du profit est quelque peu tabou. Rien à voir avec le contexte anglo-saxon où tout se jauge à l’aune pécuniaire.

Nicolas Sarkozy, en ce sens, ne peut que choquer. Pas seulement les personnes défavorisées et peu aisées. Mais aussi les possédants qui préfèrent la discrétion d’un François Pinault aux vociférations d’un Bernard Tapie. À vouloir faire de sa propre réussite personnelle une sorte de légende bling-bling, il décrédibilise tout son discours politique.


3. Dans la politique économique et sociale

La plupart des mesures prises par le gouvernement depuis mai 2007 se sont montrées pleinement décomplexées. Peut-on appeler cela une politique franchement libérale ? Évidemment non, le fait même de légiférer autant, de faire intervenir sans arrêt l’État va à l’encontre des idées libérales. Est-ce une politique dite de droite ? Cela ne veut pas dire grand-chose. Politique d’offre ou de demande ?
En fait, il est très difficile de définir une véritable vision politique dans ce domaine. Les mesures sont prises souvent sur du court terme, pour réagir à des agitations sociales ponctuelles.

Parfois, le gouvernement s’attaque à des graves sujets. Par exemple, celui des retraites. De quoi faire sauter dix gouvernements, selon Michel Rocard, Premier ministre de 1988 à 1991 (il y a vingt ans). Cela fait vingt ans que le problème du financement des retraites se pose. Je ne suis pas sûr que, financièrement, le problème ait été résolu, mais, au moins, il a été posé. Rappelons, par exemple, que Lionel Jospin, Premier ministre de 1997 à 2002 (il y a dix ans), avait décidé de reporter le sujet après l’élection de 2002. Pour préserver sa popularité ?

Les relations avec le patronat (participation publique aux manifestions du Medef, amitiés non cachées avec les patrons de grandes entreprises), ainsi que les relations avec les syndicats (dans un mélange de volontarisme et de diplomatie mis en œuvre avec brio par le ministre du Travail, Xavier Bertrand), tendent à révolutionner le monde de la négociation sociale. Ce n’est peut-être pas forcément un mal.


4. Transgressions institutionnelles

Les nouveautés de la pratique présidentielle vont de paire avec les caprices institutionnels. En réussissant de justesse à faire adopter sa "modernisation" des institutions, il a pu s’octroyer quelques petits avantages auxquels Nicolas Sarkozy rêvait depuis longtemps.

Par exemple, pouvoir parler, en tant que chef de l’État, devant les parlementaires. Cela ne changera pas grand-chose dans les faits, puisqu’il s’exprime déjà beaucoup dans les médias, mais aussi auprès des parlementaires qu’il invite régulièrement à l’Élysée. Mais en le codifiant pour s’autoriser à se rendre dans les lieux mêmes du Parlement (à Versailles en fait), il transgresse l’interdiction faite à Adolphe Thiers en mars 1873, accusé par les députés monarchistes de pressions sur les députés avant un vote.

Le retour vers le passé se fait également sur une plus grande collusion entre Législatif et Exécutif, en particulier en redonnant aux futurs ex-ministres ex-parlementaires leur siège au Parlement sans élection partielle.

Parmi les transgressions institutionnelles, il y avait aussi cette volonté de rendre rétroactive la loi sur la rétention de sûreté avec une argumentation uniquement basée sur l’émotionnel.


5. Rapports avec les religions et l’esprit républicain

Là encore, la transgression est de taille pour un sujet généralement consensuel dans la société française. La tradition française (depuis la Révolution française) a fait du citoyen l’élément unique et égal de la communauté nationale. Aucune distinction ne peut se faire hors son mérite personnel, hors ce qu’il réalise.

Déjà place Beauvau, en structurant les musulmans de France, Nicolas Sarkozy allait à l’encontre de cette idée. Il préfère la commode société communautariste : chacun détermine quelle est sa communauté (mais définie comment ? religieusement, ethniquement, sexuellement ?), et chaque communauté a ses droits et ses devoirs.

Encore une fois, une idée très anglo-saxonne qui a cependant bien fonctionné pour construire l’Afrique du Sud d’après-Apartheid. Mais le modèle américain est lui-même essoufflé.

Sur ce registre, Nicolas Sarkozy suit ses propres intuitions et convictions. Sa pensée (que je réprouve ici) est cohérente, permanente et logique.


6. Relations internationales

Là, il est un peu difficile d’avoir une idée claire de la politique étrangère tant celle-ci est brouillonne et inaudible. Beaucoup d’initiatives (Europe-Méditerranée, Libye, Traité de Lisbonne, etc.), à l’image du personnage. Mais qui suscitent beaucoup d’agacement auprès de ses homologues (notamment de la part d’Angela Merkel).

Un discours ambigu entre le candidat défenseur des droits de l’homme, de la liberté en Tchétchénie, de la fin des rapports franco-africains hasardeux, et le président du discours de Dakar, de l’amitié avec Poutine, de la realpolitik avec la Chine, etc.

Globalement, il ressort de sa politique étrangère une forte teinte à la fois de realpolitik (son action en tant que président du Conseil européen à propos du conflit en Ossétie du Sud va être à ce titre intéressante à suivre), et d’atlantisme à peine voilé.


7. La sécurité

Certainement que les plus grandes transgressions sont dans le domaine sécuritaire et qu’elles renforcent la tendance déjà forte de l’histoire post-attentat du 11-Septembre 2001.

La création du fichier Edvige, la volonté d’un traçage ADN généralisé, le regroupement familial facilité par l’empreinte génétique, le quota d’expulsions, la rétention de sûreté et la remise en cause de la présomption d’innocence, les statistiques ethniques… tous ces sujets, déjà largement discutés et à peine freinés par le Conseil constitutionnel, ne sont que des éléments de transgression qui traduisent des valeurs très différentes du consensus républicain généralement établi depuis la Libération (rappelons par exemple que Jacques Chirac avait voté en faveur de l’abolition de la peine de mort en 1981).


Transgresser… un comportement d’adolescent ?

Les transgressions sont d’autant plus nombreuses que Nicolas Sarkozy en est fier en se disant que plus rien n’est tabou. Or, il ne s’agit pas de tabou, mais de principes fondateurs d’une société et, pour évoluer, pour se développer, une société doit être stable, doit avoir des bases durables.

Les déstabilisations incessantes amusent Nicolas Sarkozy, mais condamnent le pays.

Est-ce la volonté délibérée de vérifier son pouvoir de prince que, par simple ordre personnel, il puisse changer un élément de la société ? Ou, plus simplement, n’est-ce que ce désir plutôt positif en soi de vouloir agir et agir sans arrêt (55 lois pour la première année parlementaire de son quinquennat, un record) ?

Toutefois, « transgression et système de valeur vont de paire et ne se conçoivent pas l’un sans l’autre : lorsqu’on transgresse, c’est toujours par rapport à un système de valeur donné, que l’on tend alors à dépasser ponctuellement et auquel, par là même, on est amené à se référer. Paradoxalement, l’acte transgressif affirme donc l’existence de ces principes moraux et de ces règles de conduite qu’il prétend remettre en cause. » (Wikipédia).


Juger la politique et pas l’homme

Il faut faire des nuances dans l’analyse de l’action présidentielle.

La marque personnelle de Nicolas Sarkozy est sans doute plus forte que celle de ses prédécesseurs.

Autant son dynamisme et sa boulimie politique peuvent être critiquables, ils n’en sont pas moins des éléments respectables, du moins autant que les silences de Sphinx d’un François Mitterrand terré dans l’indécision et l’incertitude (ou la maladie).

Certaines réformes (comme celles des retraites ou des universités) étaient nécessaires. D’autres ont été faites à la va-vite et sans réflexion ni concertation.

Ce qu’il faut juger, et les prochaines élections nationales de 2012 seront là pour cela, ce sont les faits, pas la manière. La politique engagée depuis 2007 et son bilan. Sur l’emploi, l’économie, les systèmes sociaux.

De transgression à régression, il y a un petit pas, le même que pour atteindre la progression.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (12 août 2008)


Pour aller plus loin :

Apprentissage et transgression : article (Philippe Meirieu).

Apprentissage et transgression : diaporama (Philippe Meirieu).

Documents joints à cet article

Les transgressions du président Sarkozy Les transgressions du président Sarkozy Les transgressions du président Sarkozy

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43 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 12 août 2008 11:36

    La France est en mouvement comme la bien signalé le FMI et son directeur DSK

    Cette France ,dont les réformes auraient du être faites depuis 15 ans sont toutes des réformes qui s’inscrivent dans une notion de l’Etat fort en France

    Le besoin de faire sauter des contraintes administratives à l’heure du numérique est une évolution nécessaire et il permet de remettre notre pays en phase avec l’économie mondiale tout en préservant ses avantages
    Pourquoi croyez vous que les sans papiers veulent rester en France si ce pays été livré à l’anarchie ou au libéralisme sauvage ?????????????????

    Soyons réaliste ,les réformes ne portent que dans le temps et le Président Nicolas Sarkozy assume bien ses fonctions sans rester bloquer dans des attitudes de ces predecesseurs,tombés dans la monarchie et l’affairisme

    Avec la baisse du prix des matières premières,du prix du pétrole et du cours de l’Euro,le redemarrage de l’économie mondiale et européenne permettra à la France d’en tirer avantage en terme de pouvoir d’achat

    J’attire encore ici votre attention sur la loi de modernisation de l’économie qui a été voté et qui révolutionne réllement le monde de l’entreprise et du commerce


    • anomail 12 août 2008 12:18

      >"Pourquoi croyez vous que les sans papiers veulent rester en France si ce pays été livré à l’anarchie ou au libéralisme sauvage"

      Parce que qu’ils seront toujours mieux ici que dans leur pays d’origine ou nous soutenons la dictature afin de piller leurs ressources naturelles pour soutenir notre croissance pendant qu’ils crèvent la dalle.

      Vous vous imaginez, vous, devoir un jour envisager de quiter votre pays parce que vous n’arrivez même plus à y survivre ?


    • Gabriel Gabriel 12 août 2008 13:50

      Bonjour,

      Soyons réalistes, les réformes que vous applaudissez sont conformes à votre choix de société. Ce choix se résume, sauf erreurs de ma part, à appliquer un politique purement, résolument et financièrement ultralibérale. Nous pouvons en voir les résultats aux US avec 25 millions de nouveaux pauvres en 4 ans. En France 8 millions vivent avec moins de 800 € mensuel. Quant aux chiffres du chômage, comme tout le monde le sait, ils ne reflètent en rien la réalité. Alors certes vous pouvez faire l’apologie de cette politique du chacun pour soi et vive le veau d’or ! Mais excusez moi, j’ai encore la simplicité de croire au social. C’est à dire : « Ne pas laisser des personnes qui travail sans logement et ayant des difficulté à se nourrir décemment ». Quant à votre super président, si c’est cela l’icône que vous vous faites d’un dirigeant cela est bien triste. Rappeler vous que la misère a toujours été le socle de sanglantes révolutions. Et pour finir, qu’avec les propos que vous tenez ici, je vous encourage à relire vos livres d’histoire en commençant par la fin, j’ai bien peur que vous ni découvriez un sombre avenir. Ce qu’il faut retenir de l’histoire, c’est que les hommes comme vous ne retiennent rien de l’histoire. 


    • hurlevent 12 août 2008 19:35

      "Vous vous imaginez, vous, devoir un jour envisager de quiter votre pays parce que vous n’arrivez même plus à y survivre ? "

      Non, et c’est pourquoi je suis plutot content que ce soit Sarkozy qui soit le président de la France, et pas un dictateur comme dans les pays africains.


    • wesson wesson 13 août 2008 00:52

      @lerma

      "le Président Nicolas Sarkozy assume bien ses fonctions sans rester bloquer dans des attitudes de ces predecesseurs,tombés dans la monarchie et l’affairisme"

      Savoureux de mauvaise foi !


    • La Taverne des Poètes 12 août 2008 11:39

      Transgressions et agressions. En fait, ses transgressions sont agressives. Primitives, impulsives, elles n’ont rien de délibéré ni de réfléchi. Il l’a dit lui-même, il n’est pas un intellectuel. Mais j’ai bien peur que ce soit pire...


      • Aafrit Aafrit 12 août 2008 12:25

        Ce que j’aime chez lerma c’ est son courage , malgré qu’il s’enfonce à deux pieds il continue à sourire, à dire aux gens qu’’il se moque de la faim, de la misere, de la mort comme sa premiere (actuelle) sucette, et à s’amuser..au moins,lui, il va se noyer optimiste, souriant, Trinkillllll Koi , pas comme d’autres..


        • K K 12 août 2008 16:50

          qui ? 


        • tvargentine.com lerma 12 août 2008 12:57

          @ anomail

          Pourquoi ne vont-ils pas en Russie,au USA,en Argentine (j’en ai pas vue beaucoup !) ni en Suède avec les nouvelles lois de rétention(18 mois en rétention avant d’avoir des papiers !)

          Si ils viennent en France,c’est que c’est un modèle social le plus tolérant et le juste (trop ??) au Monde !

          Et même sous la Présidence de Nicolas Sarkozy les demandeurs de papiers se font connaitre alors que sous Chirac et Mitterand ils se cachaient

          Voila un exemple de liberté que vous n’osez reconnaitre au Président Nicolas Sarkozy

          OUI,les sans papiers qui travaillent s’expriment maintenant librement


          • Formule4 12 août 2008 17:13

            Votre commentaire ne mérite pas ne note si négative (j’y ai lu -8)

            Dans l’absolu vous n’avez pas tort.

            Il semble cependant que plus un pays est "libre" et plus les atteintes à la liberté sont perçues avec sensibilité alors que dans des régimes plus "stricts" ces atteintes passeraient inaperçues.

            Malheureusement, pour ce qui est d’une politique "sérieuse", la chasse aux sans papiers est totalement inefficace et ne sert strictement à rien de plus que d’affuter le rejet de "l’autre" et de conforter l’illusion de sécurité et d’ordre du protectionisme anti étranger.

            D’une part, ces rafles sont criminelles (au sens de la doctrine du droit) car elles mettent en péril des vies établies, même au niveau familial, d’autre part, et plus prosaïquement, celui qui sort par la porte rentre par la fenêtre.

            C’est toujours une suite d’effets d’annonce, de bling bling et d’inefficacité.

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            FRANCE RECHERCHE D’URGENCE GOUVERNEMENT COMPETENT
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          • hurlevent 12 août 2008 19:37

            "D’une part, ces rafles sont criminelles (au sens de la doctrine du droit) car elles mettent en péril des vies établies, même au niveau familial, d’autre part, et plus prosaïquement, celui qui sort par la porte rentre par la fenêtre. "

            Je ne vois pas en quoi arrêter des étrangers ayant violé nos loi, et les renvoyer chez eux met en péril quelque vies que ce soit.

            Au contraire, c’est l’immigration incontrolée qui met en péril les vies (voir les Africains traverser la Méditerrannée sur des bateaux de fortune, par exemple).


          • hurlevent 12 août 2008 19:43

            Sarkozy fait prendre à la France le virage neo-libéral qu’ont pris le Royaume-Uni et les USA au début des années 80. C’est ça qui dérange.

            Si on se rappelle cette époque (1980 donc), le R-U et les USA étaient en perte de vitesse. Grèves et chomage étaient en augmentation, et le PNB/hab était inférieur à celui de la France.

            Thatcher et Reagan ont brisé les grèves, et libéralisé l’économie. En France, ce fut le choix inverse. Le résultat ne se fit pas attendre.

            Le chomage baissa durablement au R-U et aux USA, et le PNB/hab augmenta en flèche.

            Le résultat : les Américains et les Anglais sont maintenant plus riches que nous.

            En France, les entreprises nationalisées connurent toutes un sort épouvantable.

            Il est clair que cela montre la supériorité du système capitaliste libéral. Sarkozy l’a adopté, et la France en profite. Il était temps.


          • acmazin 12 août 2008 22:01

            " les Américains et les Anglais sont maintenant plus riches que nous. " Vous vouliez sans doute écrire les entreprises implantées aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne... Car il semblerait que dans ces pays idylliques, les pauvres n’existent pas ? Un peu d’objectivité, SVP !


          • Gabriel Gabriel 13 août 2008 08:41

            Bonjour,

            La dette par américain est de loin supérieure à celle d’un français. 1% de la population est une population carcérale. Vous dites les américains plus riches que nous ? Regardez combien sont en faillite avec leurs biens saisis. Pour l’Angleterre ou madame Thatcher à bâtie sa politique sur les cadavres des mineurs demandez aux autochtones combien font 2 voir 3 petits boulots simplement pour survivre ? Mais si c’est cela votre idéal de société, il faut que vous alliez y vivre.


          • Formule4 13 août 2008 14:32
            Je ne vois pas en quoi arrêter des étrangers ayant violé nos loi, et les renvoyer chez eux met en péril quelque vies que ce soit.

            En fait il y a amalgame entre des gens implantés en France, qui ont une famille, une vie, un travail et bla bla bla qu’on va mettre administrativement (et donc sans fautre de leur part) dans une situation dramatique : retour en pays inconnu, sans travail, problèmes familiaux et de ressource... bref on détruit leur vie, ce qui est criminel (au sens propre du terme)

            Au contraire, c’est l’immigration incontrolée qui met en péril les vies (voir les Africains traverser la Méditerrannée sur des bateaux de fortune, par exemple). 
             
            L’immigration contrôlée n’est qu’un mythe electoralement payant mais inefficace. Aussi haut large et épais que soit le mur frontalier, il existe toujours 5 façons de le franchir : par dessus, par dessous, par la gauche, par la droite et par l’autre côté de la Terre.

            Le "problème" de l’immigration en France n’est qu’une illusion entretenue par les politiciens pour s’assurer le vote des electeurs au format "Faites-moi peur". Car dans quel chapeau de magicien a-t-on trouvé qu’il fallait 25kétrangers en moins par an ? Pourquoi 25k et pas 50k ou 32,5 personnes ? Combien sont-ils en situation irrégulières (? est la réponse) combien y en a t il en trop (? est encre la réponse) Est-ce que cela ira mieux après ? Après quoi (?) Cela (?) Mieux (?) autant de question ridicules sans fondement et sans intérêt politique que d’affaiblir la France dans ce qu’elle a de plus riche : ses citoyens

          • impertinent3 impertinent 12 août 2008 13:04

            De l’article, je retiens cette phrase :
            "Les déstabilisations incessantes amusent Nicolas Sarkozy, mais condamnent le pays."

            Moi, dans ma grande naïveté, je croyais que le président n’était pas là pour s’amuser et condamner le pays, mais pour s’occuper sérieusement du pays et du bien-être de ses concitoyens.

            Bon, pour ma défense, je dirais que je n’ai pas poussé la naïveté jusqu’à voter pour Sarko.


            • just_a_life just_a_life 17 août 2008 10:04

              pareil !!


            • Yvance77 12 août 2008 13:49

              Ce mec là est dans la reconnaissance pipole, c’est son registre, son crédot. Il se fout au final de ce que pourra ressentir la populace, ce qui ’limporte c’est le flacon et l’ivresse du pouvoir.

              Et quoi de plus normal que d’avoir trouver à se pacser avec une jolie donzelle du top 50 ...

              Le pouvoir chez lui ca doit briller, c’est un diamant dans une vitrine, que peu pourront s’offrir, mais que l’on trouvera joli.

              Il claquera et dilapidera ce qu’il faudra pour satisfaire son égo. Sa gratitude ira à ses amis du CAC 40 et aux artistes ... o par n’importe lesquels, jamais un Coluche ou un Deproges ne se seraient abaissés à tant de courbette et bassesse, faut se nommer Barbelivien ou Johnny pour cela.

              Et s’il trangresse quelque chose c’est bien une certaine idée du pouvoir qui ne rimera qu’avec " suis-je joli mon beau miroir"

              A peluche


              • Formule4 12 août 2008 13:55

                J’ai des interprétations quelque peu différentes es votres, je m’en excuse

                1. Comportement présidentiel
                Le dialogue direct avec le président de la République, son humour parfois vachard, son langage peu châtié le rapprochent immanquablement des "gens". Il les représente mieux en leur ressemblant.

                Tout "voyou et menteur" qu’il fût, Chirac était bien plus proche des gens, il était même proche des vaches. Il jurait rotait et s’empifrait. C’était son côté sympathique. Le comportement de NS est plus proche de l’ado attardé qu’on n’aime pas inviter à son anniversaire mais qui s’impose et ne sait pas se tenir.


                2. Rapports avec l’argent

                La France est un pays frileux dans ses rapports avec l’argent.


                Nicolas Sarkozy n’a pas de rapport avec l’argent mais une volonté ostentatoire de montrer qu’il est au sommet (d’ailleurs y sera-t-il un jour ?). C’est le fameux Bling Bling qui colle parfaitement à la fatuité de son comportement. Une fois de plus cet image d’adulescent revanchard de ses échecs passés et du mépris qu’il a du subir remontent à la surface de l’homme qui a pris le pouvoir.


                3. Dans la politique économique et sociale

                Personnellement je n’ai pas vu de politique particulière, ni de politique du tout. Il s’agit d’une suite ininterrompue de "coups" médiatique, d’une soif des lubies inextinguible, d’une incapacité à gouverner flagrante et dangereuse pour la France et l’Europe. 


                4. Transgressions institutionnelles

                NS rêve de gouverner en "paternaliste", de migrer vers un régime présidentialiste, de régenter comme ces patrons souverains en leur entreprise qui décident de tout et agissent partout en n’importe quelle occasion. Une méthode qui ne fonctionne ni dans les grandes entreprises ni dans les grands états. Executif, législatif, judiciaire, média, tout cela devrait être regroupé à l’Elysée, dans différents cabinets, om NS serait partout à la fois et sur le plateau de Poivre d’Ar... du remplaçant de l’ejecté.


                7. La sécurité

                Il ne s’agit pas de gérer la sécurité (qui est déjà très élevée comme dans beaucoup de pays occidentaux) mais de manager la "peur" infligée aux citoyens dans l’espoir de les contraindre de les controler de les faire marcher droit. Si l’on regarde de plus près, aucune des mesures "sécuritaires" n’est venue à bout des assassinants, des enlèvements, du terrorisme, de la drogue... La pénalisation galopante de toute activité humaine en est un des aspects les plus effrayant. Il faut un responsable, et un coupable, pour tout et rien à la fois. Violence (euh "délinquance") routière, plus d’excuse de minorité, bientot des peines pour les chiens, les chats, les canaris... 

                Cela fait plus d’un an que la France attend un gouvernement adulte et responsable capable d’aborder les problèmes de société avec sérieux et sans passion ni compassion. Il reste encore plus de 3 ans à reculer.


                  • décurion 12 août 2008 15:12

                    l’ auteur au 3ème paragraphe, vous écrivez :
                    "Parfois, le gouvernement s’attaque à des graves sujets. Par exemple, celui des retraites. De quoi faire sauter dix gouvernements, selon Michel Rocard, Premier ministre de 1988 à 1991 (il y a vingt ans). Cela fait vingt ans que le problème du financement des retraites se pose. Je ne suis pas sûr que, financièrement, le problème ait été résolu, mais, au moins, il a été posé. Rappelons, par exemple, que Lionel Jospin, Premier ministre de 1997 à 2002 (il y a dix ans), avait décidé de reporter le sujet après l’élection de 2002. Pour préserver sa popularité  ?"
                    Puis vers la fin :
                    "Certaines réformes (comme celles des retraites ou des universités) étaient nécessaires."

                    Il faudrait savoir : Cette réforme, elle a eut lieu, ou elle reste à faire, parce que de trompette à girouette, il n’y a qu’un petit pas, le même que pour la carpette à bushette


                    • Formule4 12 août 2008 16:57

                      Si on ouvre un peu les yeux, il n’y a eu ni réforme ni "grenelle" des retraites. Juste un petit boulet fiscal supplémentaire et l’idée populiste mais inefficace que "tous les français" doivent cotiser le même nombre d’années (politique du simplisme et de la lubie chère à NS).

                      Le problème des retraites (si tant est qu’il y en ait un) est bien plus profond et plus complexe qu’un calcul d’années de cotisation ou d’un barême de points. Il se fonde sur la conception sociale du travail et la répartition des tâches entre les générations.

                      Pour une fois, les média ont joué un certain rôle en dénonçant l’entreprise anti sénior (même si quelques gros patrons affichant des âges considérables sont encore en activité). Il en va de même pour le syndrome social "anti jeune" celui là soutenu(et non pas dénoncé) par les médias avec le rapprochement électoralistement facile : Jeune=Délinquant.

                      Notre société n’aime ni ses vieux ni ses enfants. Plus qu’un problème humain , c’est maintenant un problème comptable... mais qui n’est pas encore enseigné dans les grandes écoles.


                    • Sylvain Rakotoarison Sylvain Rakotoarison 13 août 2008 09:07

                      A Décurion,

                      Sur la réforme des retraites, j’écrivais qu’elle était nécessaire, mais je m’interrogeais sur le fait de savoir si elle était suffisante. Je n’y vois aucune incohérence.

                      Cordialement.



                    • décurion 13 août 2008 12:34

                      @ l’auteur,

                      Cohérent dans votre incohérence, c’est axceptionnel !
                      Vous n’êtes donc pas une girouette, juste une trompette. Dommage, pas celle de Jéricho.


                    • logan 12 août 2008 15:18

                      je n’ai pas été lire plus loin que le passage sur le rapport avec l’argent

                      je crois que vous avez tout faux en comparant le rapport avec l’argent de Sarkozy et ce qui dérange les gens, avec le rapport avec l’argent que peuvent avoir les gens entre eux à différents niveaux

                      ce rapport n’est pas le même
                      ce qui dérange, quand un président affiche de tels rapports avec l’argent, avec les puissances financières, avec le luxe, c’est la corruption
                      les personnes élues doivent agir dans l’intérêt général, et il est normal de se poser certaines questions quand on voit le président recevoir des cadeaux d’hommes d’affaires richissimes qui ont notament des intérêts avec leurs sociétés dans des contrats avec l’état, ou tout simplement qui ont des intérêts à ce que certaines politiques soient menées et pas d’autres
                      recevoir des cadeaux, des avantages, quand on est en fonction, cela s’appelle de la corruption passive ...

                      son côté bling bling renforce ce problème de corruption, parceque le président montre qu’il aime le luxe, la jet set et par conséquent, l’afficher alors que des gens survivent chaque jour avec pratiquement rien est non seulement totalement indécent, mais de plus il prouve que ceux qui peuvent lui offrir le luxe, un accès à la jet set, ont là de bons arguments pour le corrompre ...

                      voilà ce qui dérange ...


                      • hynkel hynkel 12 août 2008 17:03

                        Cet homme est un sauvageons ! Il n’a rien retenu de l’éducation qu’il a reçu ! ou du moins a-t-il pensé qu’il pouvait s’éduquer lui même ! Servez lui des ris de veau aux morilles, il boira du Coca light avec !


                        • impertinent3 impertinent 13 août 2008 06:34

                          Lorsque Hynkel dit :
                          "Servez lui des ris de veau aux morilles, il boira du Coca light avec !"

                          Tout est dit !


                        • nick 12 août 2008 17:41

                          par lerma (IP:xxx.x1.72.24) le 13 avril 2007 à 09H30

                          Nicolas Sarkozy doit être combattu sur ses idées et nous
                          pouvons constater que ses idées sont celles d’une droite
                          qui ressemble à celle de Berlusconi et de Ms Asnar,tous deux,grands amis,à l’époque de G BUSH et de la guerre en
                          IRAK.

                          Rappelons nous les propos de N SARKOZY à l’époque,lui était
                          pour l’alignement de la position française sur les USA et
                          l’envoi de troupes françaises en IRAK.

                           

                          Chaques jours qui passe démontre l’echec de cette guerre

                           

                          Dans quelle merde,Nicolas SARKOZY aurait mis LA FRANCE si
                          il avait été président de la République.

                           

                          En terme économique,N.SARKOZY ne s’attaque pas à ses amis
                          du BTP qui emploient enormement de sociétés sous-traitantes
                          qui ne respectent pas la legislation française du droit du
                          travail ainsi que du salaire minimum légal au travailleur.

                           

                          Etrange !

                           

                          En terme de sécurité de la personne,la situation est encore
                          plus grave car maintenant nous avons aussi bien peur d’une
                          bavure de la police que d’un multi-recidiviste qui viendrait vous agresser et que dire des statistiques bidonnées de baisses de l’insécurité,dont les premières
                          victimes sont les fonctionnaires de police,qui n’osent plus
                          rentrer ici ou là,car zones de non de droits,livrés aux trafiquants.

                           

                          En terme de politique économique,Nicolas SARKOZY durant 5
                          ans,n’a pas déposé un projet de loi pour supprimer les
                          35 h Aubry !

                           

                          En faite,Nicolas Sarkozy,l’a dit,ce qu’il interesse c’est
                          le pouvoir.

                           

                          Il convient de faire un parallèle entre les populistes qui
                          ont dirigé l’Argentine et ruiné l’Argentine et le populisme de Nicolas SARKOZY car c’était un peu les mêmes idées qui ont ruiné un pays très riche

                           

                          Allons nous laisser Nicolas SARKOZY ruiner la France ?


                          http://www.tvargentine.com


                          • dante haguel 12 août 2008 17:45

                            @ Nick

                            ton commentaire, C’est pas faux !


                            mais tu dis : Dans quelle merde,Nicolas SARKOZY aurait mis LA FRANCE si
                            il avait été président de la République.

                            Cela dit, met cette phrase au présent, et je te dirais que c’est pas faux non plus ! 


                          • nick 12 août 2008 17:47

                            @dante,

                            Il ne s’agit pas de mon commentaire - seulement un copier coller d’un commentaire de notre cher Lerma, datant de 2007


                          • impertinent3 impertinent 13 août 2008 06:38

                            @Nick qui nous a dit : "Il ne s’agit pas de mon commentaire - seulement un copier coller d’un commentaire de notre cher Lerma, datant de 2007"

                            BRAVO, bien joué !


                          • dante haguel 12 août 2008 17:43

                            Sarko est avant tout un homme de communication, ca on peut pas lui reprocher ! par contre un homme politique, a part le coté corruption, il a bcp a apprendre, voir simplement comprendre !

                            Vous dites :
                            L’absence de distance consacre la désacralisation de la fonction présidentielle.

                            c’est bien vrai, il a casser le coté abscence de distance presidentielle, mais pour prendre ’la distance pipole’, bref il reste toujours aussi innabordable qu’un Delon ou autre ! Sauf que lui bénéficie de l’immuinité présidentielle, de ce fait il peut dire ce qu’il veut, faire ce qui lui plait, il n’a de compte à rendre à personne !!!
                            Ce qui est paradoxal, le repésentant du peuple ne devant plus rendre de compte... c’est un peut la fin de la République et le début de la monarchie...
                            Mais bon, faut pas oublier qu’on est pas en démocratie mais en oligarchie, et ca date d’avant lui, sauf que lui l’assume, et ca nous fait comprendre nos erreurs et notre soumission a toutes ces petites choses qu’on a laisser faire depuis si longtemps, tel Maastrich et autres traité ou ils nous ont bien manipuler, et maintenant ils veulent nous faire croire qu’on peut rien y changer.... ce qui est faux, bien sur, mais tellement encrer dans les mentalités que faire qlq changement qui nous serait favorable, ben ca devient de plus en plus compliquer !!!


                            • impots-utiles.com 12 août 2008 17:55

                              Une nouvelle qui risque de faire du bien à l’ami Sarkozy (et au pouvoir d’achat des français dans une certaine mesure), c’est le prix du baril de pétrole qui est passé sous les 115 dollars (soit près de 30 dollars de gagnés depuis le mois de juin), et qui se répércute (légèrement toutefois) à la pompe...
                              http://www.impots-utiles.com/le-baril-de-petrole-passe-sous-la-barre-des-115.php

                              De plus, les prix à la consommation ont également baissé ( de 0,2 %) au mois de juillet... un petit début
                              http://www.impots-utiles.com/les-prix-ont-baisse-de-02-en-juillet.php


                              • dante haguel 12 août 2008 18:13

                                t’inquites, avec ce qui se passe autours des oleoduc de Georgie, le prix va remonter vite fait bien fait !

                                le meilleur investissement : fusil de chasee et boites de conserves (dixit MAdMax, si je ne me trompe) 


                              • vieuxconCGT vieuxconCGT 12 août 2008 20:22

                                Voila un commentaire qu’il est utile

                                0.2% de baisse uniquement dus aux solde sur l’année glissante la hausse reste à 3,6% à fin juillet.

                                Le baril de pétrole a effectivement baissé de 30 $ et les prix à la pompe de 3 ou 4 cts le litre...


                              • vieuxconCGT vieuxconCGT 12 août 2008 20:38

                                En ce qui concerne l’article, que dire ?
                                l’omniprésident est un petit bonhomme multi-compléxé :
                                complexé par sa taille (latransgression ne va pas jusqu’au tabou de son mètre ruban
                                complexe de supériorité ( je dois tout faire tou seul pour que ce soit bien fait)
                                compléxé par la richesse des autres, son pouvoir tout neuf lui permet de battifoler parmi les milliardaires
                                complexé sonabsence de talent, il cajole les artistes (selon moi ses gouts sont contestables mais ça ne se discute pas... Quoique barbant livien, l’exilé suisse a que coucou et mireille Mathieu sortie de son hospice pour hurler une marseillaise le soir de la victoire, ça classe un peu le personnage mais bon...)

                                cela en fait un survolté (il n’a que 5 ans assurés et il le sait) revanchard

                                LA politique est sans surprise il suffisait de lire son programme ce que peu de gens ont fait, tant pis pour moi et pour eux


                              • Antoine Diederick 12 août 2008 23:05

                                fô le virer le Sarko, blème le emplacer par qui ?

                                de toute façon fô le virer.....


                                • Antoine Diederick 12 août 2008 23:11

                                  Bon alors....je prends une grosse respiration.....je vide mes poumons.....je me dis :"Tant pis sur Google, il sauront que je conteste et sur Facebook aussi".....je reprends de l’air plein poumons.....ILS auscultent le Web.....je réfléchis mais ....." A POIL SARKO !" ? Je me sens mieux....bizarre...je sais maintenant je suis fiché aux RG.


                                • Antoine Diederick 12 août 2008 23:17

                                  FÔ LE VIRER !!!!!!

                                  Il ne peut pas être que le premier magistrat de l’Etat soit un ennemi du peuple et de la Nation, il ne peut pas être que le Président n’aime pas le peuple mais qu’il s’en serve. Il ne peut pas être que le Président crée les outils de contrôle de ceux qui sont le fondement de la Nation.

                                  DEHORS !


                                  • herope kayen 13 août 2008 00:15

                                    http://www.dailymotion.com/video/x62vee_dassault-le-vrai-visage-de-lump_news

                                    Je conseille de visionner cet interview de S. Dassault qui montre comment la collusion entre les membres du CAC 40 et le pouvoir fait mieux comprendre les dérapages du président (l’histoire du Fouquets,  de Malte , Rollex , le séjour américain,  le mariage arrangé avec un ancien mannequin). Tout cela et bien d’autres choses  les fait sourire.
                                    La France est devenue un pays de non droit où le respect de l’individu est un vague souvenir. Tout passe à la moulinette ( les conditions de travail, la retraite, se soigner, se déplacer  -vidéosurveillance, renforcement du tout sécuritaire-)............ tout pour le grand capitalisme et son représentant.
                                     
                                    La seule interrogation   :  jusqu’a temps ?

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