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Accueil du site > Actualités > Politique > Les trois grandes théories du capitalisme

Les trois grandes théories du capitalisme

Il existe 3 grandes théories économiques du capitalisme qui sont : la théorie libérale, la théorie keynésienne, et la théorie de Marx. Quelles que soient leurs différences, pour la théorie libérale et la théorie keynésienne, le capitalisme est le seul système possible. Il n’y en a pas d’autre ! Rien, même les crises qu’il traverse ne peut le remettre en cause.

Pour les libéraux, ces crises sont la faute des contraintes imposées par les gouvernements, des taxations, des charges, des législations, etc, et pour éviter les crises, pour permettre le plein emploi, pour que le capitalisme puisse assurer la prospérité générale : il faut libéraliser totalement.

Pour les keynésiens, c’est un excès de libéralisme qui est la cause des crises. Et ce sont alors les gouvernements qui doivent « réguler », en fixant quelques cadres au capital, mais surtout en relançant l’économie par des politiques adaptées quand le besoin s’en fait sentir, par le déficit budgétaire et l’endettement public, la relance par l’État, les grands travaux, etc.

Pour Marx, la propriété privée du capital soumet le système à une logique interne qui devient insoutenable à un moment donné de son évolution. A l’époque de Marx, le capital dominant était le capital industriel. L’exemple type marxiste était le filateur, propriétaire de son entreprise, qui économisait sur ses profits pour acheter une machine à filer supplémentaire, pour faire encore plus de profits. Ce type d’entrepreneur n’est plus aujourd’hui la norme, et l’entreprise appartient aujourd’hui à ses actionnaires.

Pour ces entreprises et leurs actionnaires, il n’y a pas d’un côté un capital industriel et de l’autre un capital financier, les actions sont l’équivalent financier du capital industriel. Maintenant, ce sont les actionnaires qui sont les propriétaires des entreprises, ce sont les actionnaires qui font la loi dans leur conseil d’administration et qui la dirigent dans le sens de leurs profits. Le plus souvent, celui qu’on appelle le patron, même s’il est grassement payé et intéressé aux profits de l’entreprise, n’est que l’employé des actionnaires, et s’il veut conserver son poste il faut que l’entreprise dégage de bons profits pour verser de bons dividendes.

Si, dans leur recherche du profit, les entreprises focalisent sur la baisse des coûts de production, la réalité montre qu’elles sont par contre totalement indifférentes aux coûts sociaux et écologiques. Elles n’ont pas de scrupules à licencier ou à polluer si ça leur rapporte, et les exemples ne manquent pas. Elles n’hésiteront pas à extraire et brûler le pétrole jusqu’à la dernière goutte s’il y a du profit à faire, tant pis pour l’effet de serre et ses conséquences catastrophiques pour l’avenir de l’humanité.

Le mécanisme d’accumulation conduit donc le capitalisme à une dynamique de croissance permanente, avec un besoin permanent de trouver de nouveaux débouchés et toujours plus de capital, ce qui a pour effet une augmentation continuelle de la masse des créances. Au fur et à mesure de son développement, il va donc devoir absorber tous les marchés solvables de la planète. C’est ce qu’il fait, depuis son décollage il y a environ deux siècles, il a petit à petit envahi tous les pays de la planète et tous les secteurs de la production. Aujourd’hui, avec sa mondialisation, c’est cette conquête qui est en train de se finaliser.

Seulement, la mondialisation du capital aboutit inévitablement à une raréfaction des débouchés, qui sont saturés au fur et à mesure. Avec la mondialisation, on approche donc une véritable limite physique à l’accumulation du capital. C’est l’existence de cette limite qui faisait dire à Marx que le capitalisme était historiquement condamné.

D'apres un texte de M.LASSERRE

http://2ccr.unblog.fr/2012/09/26/les-grandes-theories-du-capitalisme/

A lire également : CONTRADICTIONS DU CAPITALISME


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43 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 27 septembre 2012 08:56

    À l’auteur :
    « Pour Marx, la propriété privée du capital soumet le système à une logique interne qui devient insoutenable à un moment donné de son évolution. »

    Depuis plus de 160 ans, Karl Marx fourvoie le prolétariat, de manière criminelle, en le focalisant sur la lutte des classes (éradication de la bourgeoisie) et la possession prolétarienne des moyens de production.

    Aujourd’hui encore, la situation semble lui donner raison puisque le capital boursier mondial, d’environ 36.000 milliards d’Euros, est majoritairement détenu par une minorité de « nantis ».

    Toutefois, il est vain d’espérer une plus juste répartition des moyens de production par des nationalisations, voire des révolutions. Cela a déjà été fait avec les tristes résultats que chacun connaît...

    Puisque le capital boursier mondial est en permanence disponible à la vente et à l’achat, pour que le prolétariat, les « démunis », puisse accéder à la possession des moyens de production, la solution la plus simple consisterait à produire un effort soutenu d’épargne et d’investissement à long terme afin d’acheter ce capital financier des entreprises, banques incluses, et parvenir à l’Acquisition collective et citoyenne du Pouvoir Économique.

    Bon ou mauvais, le système financier actuel est contrôlé par les actionnaires des banques.
    Les autorités politiques pourraient nationaliser toutes les banques, avec ou sans indemnisation partielle ou totale des actionnaires (en en assumant toutes les conséquences).
    Mais, la gestion calamiteuse d’entreprises ou/et de banques par des politico-technocrates a déjà été expérimentée dans le passé.
    Pour contrôler et réguler le système financier, il convient d’acquérir, collectivement, des minorités de blocage ou/et la majorité absolue au sein du capital des banques.
    Le financement nécessaire ne saurait être constitué que par l’épargne d’une association des citoyens-électeurs-contribuables.
    En ces temps de crise, on ne cesse de parler de déficits budgétaires, de dette, d’inflation, de réduction des charges, d’augmentation des impôts, et cætera...
    Parmi nos « élites », il n’y a personne pour prononcer ce qui semble être LE gros mot absolu : ÉPARGNE ! ! !
    Pourtant, que ne pourrait-on faire avec de l’ÉPARGNE ? ? ?...

    Le Parti Capitaliste Français ( PCF ) propose une synthèse socio-économique permettant d’instaurer une authentique compatibilité entre compétitivité et cohésion sociale ; entre compétitivité et solidarité.

    Ce projet de « Refondation du Capitalisme & Instauration d’un Dividende Universel par l’Épargne » se compose d’un Objectif Principal et de deux Objectifs Spécifiques qui découlent de l’objectif principal.

    Objectif Principal :
    Acquisition Citoyenne & Collective du Pouvoir Économique en vue de la « Refondation du Capitalisme ».

    Objectifs Spécifiques :
    I)
    Transformer le « capitalisme ordinaire » en un authentique Capitalisme Écologique, Anthropocentrique, Philanthropique et Équitable.
    II)
    Faire bénéficier chaque citoyen, même mineur, d’un Dividende Universel évolutif qui, de facto, éradiquera définitivement le concept même de chômage ainsi que celui de la « lutte des classes ».



    • Robert GIL ROBERT GIL 27 septembre 2012 09:06

      "Mais, la gestion calamiteuse d’entreprises ou/et de banques par des politico-technocrates a déjà été expérimentée dans le passé. Pour contrôler et réguler le système financier, il convient d’acquérir, collectivement, des minorités de blocage ou/et la majorité absolue au sein du capital des banques."

      en parti d’accord avec vous,c’est pour cela que souvent je prefere parler de socialisation et non de nationalisation...par contre plutot que « d’aquerir », dans de nombreux cas je preferes « exproprier », car souvent les grandes entreprises et surtout les banques se sont gavés d’argent public.


    • JL JL 27 septembre 2012 09:20

      Robert GIL,

      je vous croyais plus avisé.

      Ce que vous dites là, je cite : « acquérir, collectivement, des minorités de blocage ou/et la majorité absolue au sein du capital des banques. », porte un nom : c’est une nationalisation !

      Ceci dit, désolé, je n’ai pas encore lu l’article, mais je puis vous dire deux choses :

      La première, je le lirai, la deuxième, je peux vous assurer que Llabrés ne l’a pas lu non plus : il s’en contrefiche.

      Il faut savoir que ce post peaufiné amoureusement depuis belle lurette, JPL le copie-colle systématiquement sur tous les articles qui traitent du capitalisme.

      J’ai déjà signalé en abus ce fait à la modération : JPL était toujours le premier à réagir, avec son tract imbécile, montrant par là qu’il ne prenait même pas le temps de lire l’article. Comble de bêtise, il vous reproche de n’avoir lu que la première phrase de ce tract.

      Depuis que j’ai signalé ce comportement, le plus souvent (sauf ici) il copie-colle une phrase de l’article, le plus souvent la première ou la dernière, et colle infailliblement son tract ridicule à la suite. Cette nécessité de faire semblant d’avoir lu (il n’émet jamais une critique, ni négative ni constructive en rapport avec l’article) lui impose une lecture en diagonale qui lui prend un peu de temps, si bien qu’il n’arrive pas toujours à poster le premier.

      Il faudrait que nous soyons plusieurs à le signaler : il y va de la crédibilité de ce site.


    • Robert GIL ROBERT GIL 27 septembre 2012 09:25

      bonjour JL,

      d’accord avec vous c’est pour cela que je preferes socialisation comme je l’explique dans mon commentaire. Mais peut-etre me suis-je mal exprimé...


    • JL JL 27 septembre 2012 09:37

      rebonjour Robert Gil,

      c’est peut-être moi qui me suis mal exprimé ?

      Mon com est une réponse au tract de Llabrés, je me répète : "acquérir, collectivement, des minorités de blocage ou/et la majorité absolue au sein du capital des banques", cela porte un nom : c’est une nationalisation !

      Est-ce cela que vous appelez socialisation ? Si vous ne faites pas que changer le nom, comment vous y prendrez vous pour, je cite, « acquérir des minorités de blocages » ? En faisant comme le propose Llabrés ? Vous êtes sérieux ?


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 27 septembre 2012 09:51

      jl

       « acquérir, collectivement, des minorités de blocage ou/et la majorité absolue au sein du capital des banques. », porte un nom : c’est une nationalisation !

      Absolument faux ! ! !
      Vous n’avez toujours rien compris ! ! !
      Une nationalisation est le fait d’un État.
      Ce n’est pas ce que j’ai écrit...

      « Comble de bêtise, il vous reproche de n’avoir lu que la première phrase de ce tract ».
      Où ?

      Quelle est donc votre légitimité pour vouloir m’interdire de m’exprimer et de rechercher de nouveaux lecteurs ?...


    • Robert GIL ROBERT GIL 27 septembre 2012 09:52

      dans mon commentaire je dit que je prefere le terme « exproprier » a « acquerir ». C’est vrai que discuter par ordi interposé c’est compliqué...

      dans mon permier commentaire, dans la premiere partie je reprends ce que dit Llabres et ensuite dans la deuxieme partie j’essai de lui expliquer mon point de vue : socialisation plutot que nationalisation et expropriation plutot que d’acquerir.

      Bon voila, j’espere que c’est plus clair.


    • JL JL 27 septembre 2012 10:10

      robert Gil,

      oui, c’est difficile de se parler ainsi.

      Je suis bien évidemment d’accord. La proposition d’acquérir est une ineptie. Mais nous savons que l’absurde comme l’humour, ne s’explique pas. Et en politique, une absurdité n’est pas un obstacle, c’est pourquoi Llabrés peut persévérer diaboliquement.

      Je ne lui reproche pas de persévérer, c’est son droit ; je lui reproche simplement de troller systématiquement et si lourdement tous les fils qui traitent du capitalisme.


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 27 septembre 2012 10:19

      « Et en politique, une absurdité n’est pas un obstacle, c’est pourquoi Llabrés peut persévérer diaboliquement. »

      Et l’absurde jl peut persévérer à affirmer des choses fausses (cf. mon commentaire précédent) : quand on lui démontre ses erreurs, il garde un silence pudique...
      Mémoire et intelligence de poisson rouge ! ! !


    • JL JL 27 septembre 2012 11:05

      Mais oui, Llabrés, on sait :

      Vous ne proposez pas d’acquérir au sens large - càd, nationaliser comme l’entendent les gens normaux - mais d’acheter ! Ce qui est, vous en conviendrez, une énormité. Vous proposez tout simplement que les pauvres achètent la richesse des riches !

      Quelle bêtise !


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 27 septembre 2012 11:22

      « acquérir au sens large - càd, nationaliser comme l’entendent les gens normaux »

      J’espère que tous les gens normaux ne sont pas aussi ineptes que vous qui osez écrire que :
      acquérir = nationaliser.
      Cf. mon commentaire supra...

      Depuis toutes ces années, si vous aviez lu le texte lié à mon commentaire aussi souvent que je l’ai proposé (abusivement ?) à la lecture sur agoravox, vous auriez fini, peut-être, par en comprendre au moins les premiers paragraphes.
      Mais, je me berce d’illusions. Il n’y a rien à espérer d’un cerveau aussi entropique que le vôtre...
      smiley


    • JL JL 27 septembre 2012 12:20

      L’inepte ici c’est vous, qui êtes incapable de comprendre correctement un mot dans le sens que vous avez vous-même introduit et dans le contexte duquel je l’emploie, quand ces deux sens sont identiques : pour un État, acquérir une entreprise privée ça se dit nationaliser, avec ou sans indemnisations.

      Quant à proposer comme solution miracle à tous les maux de l’humanité, que les pauvres achètent la richesse des riches, je n’y reviendrai pas. Seul un esprit malade peut imaginer ça.


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 27 septembre 2012 12:39

      Bis repetita placent

      « pour un État, acquérir une entreprise privée ça se dit nationaliser »

      Le « hic », que votre esprit dérangé ne peut comprendre, est que je n’envisage aucune acquisition par l’État, aucune nationalisation.

      Depuis fort longtemps, j’ai bien compris que vous ne partagez la perspective de ma proposition. C’est votre droit de la contester.
      Cependant, au préalable, je vous invite à faire l’effort de lire ou/et comprendre intégralement, si cela est à votre portée, les 14 pages du texte lié à mon commentaire initial.
      Alors, peut-être, serez-vous en capacité de démontrer l’ineptie de ma proposition.
      Non par des erreurs manifestes ou/et des insultes mais par de vrais arguments.



    • JL JL 27 septembre 2012 12:55

      "Depuis toutes ces années, si vous aviez lu le texte lié à mon commentaire aussi souvent que je l’ai proposé (abusivement ?) à la lecture sur agoravox, vous auriez fini, peut-être, par en comprendre au moins les premiers paragraphes." se lamente Llabrés !

      Depuis toutes ces années, mon pauvre, vous n’avez pas été capable de convaincre le moindre esprit un tant soit peu intelligent ?

      Pfff ! C’est à désespérer des agoravoxiens !

       smiley


    • renard argenté 27 septembre 2012 08:58

       « le capitalisme est historiquement condamné ». Et comme nous n’avons pas trouvé d’autre système, l’humanité l’est aussi.
      La terre chancelle comme un homme ivre. Elle vacille comme une cabane ; son péché pèse sur elle, elle tombe et ne se relève plus. (Esaïe 24,20)
      Il serait temps de s’intéresser à ce que Dieu dit. Pas les religieux, Dieu.


      • Gabriel Gabriel 27 septembre 2012 09:06

        Attention renard argenté, il est très mal vu d’être Déiste, j’en sais quelque chose. Etre en harmonie avec la nature, son environnement, se taire et écouter son âme (Dieu) est considéré par les uns comme un blasphème et par les autres comme un retard mental. Merci, je me sens un peu moins seul.. 


      • dixneuf 27 septembre 2012 20:38

        Parce que tu croie que Dieu, tout là haut (ou tout en bas ?), du dehors de l’univers visible qu’il a créé il y a 40 ou 45.000 années lumière a du temps à perdre pour observer ces microbes qui s’agitent sur un grain de sable perdu dans une des centaines de milliers ou millions de galaxies, pour s’intéresser ? -Quelle prétention, quel orgueil, quelle suffisance !

        Si Dieu veut parler aux hommes, à tous les hommes, il doit employer pour chaque peuple sa langue et pas seulement une langue sémite, à croire qu’il ne pratique que celle-ci.
        Qu’il aille sur Facebook, il fera un buzz, c’est le conseil que je lui donne. smiley


      • JL JL 27 septembre 2012 10:05

        Robert Gil,

        en somme, pour résumer d’une phrase la position des économistes libéraux : ce sont des diafoirus qui n’ont qu’une recette : la saignée, encore la daignée, toujours la saignée. Le malade meurt, mais en bonne santé.

        Les keynésiens ? Il n’y en a plus depuis belle lurette : le keynésianisme a été remplacé par l’État providence, en faveur des entreprises ! Dégrèvements de charges, subventions, etc. Les libéraux y trouvent leur compte (les profits augmentent), et ferment leur gueule.

        Enfin, pour ce qui concerne la vision de Marx : Cette vision est obsolète depuis l’invention du capitalisme financier. Certes, le capitalisme reste nécessaire, mais je dirai que le capitalisme est à l’industrie financière ce que les prolétaires sont aux bourgeois : le capitalisme laborieux nourrit le capitalisme financier.

        Et tout ça va durer, puisque, par le moyen de la dette, les peuples sont réduits à l’esclavage.

        « On revient avec le crédit à une situation proprement féodale, celle d’une fraction de travail due d’avance au seigneur, au travail asservi. (Jean Baudrillard) » (La Fabrique de l’homme endetté)


        • Le péripate Le péripate 27 septembre 2012 10:36

          Capitalisme est un mot forgé par un obscur émule de Marx, et le capitalisme n’est que l’objet théorique du marxisme et de fait n’a pas d’existence réelle.
          Ce qui existe ce sont des sociétés qui peuvent être ouvertes ou fermées et ce qui fait la différence est toujours le poids relatif du politique, chefferies, états...

          Les sociétés ouvertes doivent affronter en leur sein les partisans de la tribu, du tout-état, elles ne peuvent l’empêcher. C’est leur défaut et leur dignité.


          • JL JL 27 septembre 2012 11:00

            Je ne sais pas si capitalisme est un mot forgé par un émule de Marx, lais de fait, ce concept est l’objet central du marxisme.

            Le capitalisme est, avec le commerce, un moyen comme un autre de faire de l’argent. J’entends par capitalisme, le fait de s’approprier la production de nombreux travailleurs ou machines et de la vendre avec profit : on appelle ce profit, la plus-value.

            Le commerce le plus juteux aujourd’hui, est le commerce de produits financiers, renvoyant le capitalisme au rang de pourvoyeur de richesses, à la fois pour nourrir la finance, et à la fois pour le bonheur des riches : la finance à elle seule nous ferait crever de faim. L’industrie financière est le parasite du capitalisme ; son cancer.


          • samuel 27 septembre 2012 11:44

            La relativité générale n’est qu’une théorie forgé par un obscur mathématicien dyslexique de l’office des brevets de Berne. 


          • Le péripate Le péripate 27 septembre 2012 12:26

            J’espère que ce sophisme n’a pas pour but de mettre Marx à la même hauteur que Einstein. Ce serait d’un parfait ridicule.


          • samuel 27 septembre 2012 12:29

            Où voyez-vous un sophisme ?

            C’est juste un fait.

             

            Quand au but, je suppose que vous serez suffisamment intelligent pour le deviner tout seul. Dans le cas contraire je perdrais du temps à vous l’expliquer.


          • Le péripate Le péripate 27 septembre 2012 12:31

            Oui. Et les patates restent le légume le moins cher. C’est juste un fait et je compte sur votre intelligence pour voir le rapport.
            Bonne journée.

             smiley


          • samuel 27 septembre 2012 13:32

            Vouds n’avez pas répondu à ma question.

            Où voyez-vous un sophisme ?


          • Le péripate Le péripate 27 septembre 2012 17:56

            Des détails ? Humm, une comparaison présenté comme une raison, ou dite encore sophisme de la généralisation abusive, avec une pointe de pétition de principe, l’argument d’autorité (Einstein !!!).

            Lisez Schopenhaueur, l’art d’avoir toujours raison, dans toutes les bonnes librairies.


          • samuel 27 septembre 2012 21:16

            Je n’ai pas lu ce livre.


            Vous si, et vous le prouvez à chaque fois que vous écrivez.

          • samuel 27 septembre 2012 21:22

            Votre analyse est de surcroît mauvaise tout en dégoulinant de suffisance.


            J’A DORE.

          • sirocco sirocco 27 septembre 2012 10:58

            "Avec la mondialisation, on approche donc une véritable limite physique à l’accumulation du capital. C’est l’existence de cette limite qui faisait dire à Marx que le capitalisme était historiquement condamné."

            Nombreux sont ceux qui trouvent que le capitalisme met décidément beaucoup trop de temps à crever et que son agonie (supposée) fait, en attendant, de plus en plus de ravages dans le monde entier...


            • Thorgal 27 septembre 2012 13:57

              Le capitalisme a retrouvé une nouvelle dynamique avec l’application à outrance du système de crédits, l’argent devenant une fin en soi, puis virtuel, et permettant par là-même d’en faire encore plus. Sauf que le fuel de cette machine à faire du fric de facon exponentielle reste du donaine physique, d’où les limites atteintes tôt ou tard. 


            • Gemini5 Gemini5 27 septembre 2012 14:58

              @Thorgal
              l’application à outrance du système de crédits, l’argent devenant une fin en soi, puis virtuel, et permettant par là-même d’en faire encore plus.
              oui, d’ailleurs sur ce thème il y a aussi aujourd’hui le texte sur la pyramide de Ponzi.



              • epicure 27 septembre 2012 18:31

                les fonds de pensions sont un bel exemple, quand ils demandent aux entreprises achetées un rendement supérieur à la croissance possible de l’entreprise, l’entreprise s’appauvrit pour enrichir le fond de pension, qui n’a l’accumulation d’argent comme fin, jusqu’à ce que l’entreprise soit obligée de fermée faute de moyens financiers pour tourner.


              • Marc Chinal Marc Chinal 27 septembre 2012 16:37

                Et c’est reparti le paratin du
                « kiké méchant, le patron ou l’ouvrier ? »
                « kikékon ? le capitaliste ou le socialiste ? »
                .
                Débat sans fin puisqu’ils sont tous prisonniers de la monnaie et qu’ils ont tellement la tête dedans qu’ils sont incapables de voir que la rareté obligée de la monnaie ne donnera jamais de solution « juste ».
                Les pauvres croient encore que la monnaie n’est qu’un « moyen » ou « une marchandise » comme une autre...
                .
                Pour ceux qui désespère, il existe bien des solutions, mais pas dans ce système.
                L’humanité a un avenir.


                • Gemini5 Gemini5 27 septembre 2012 16:43

                  à Marc Chinal
                  il existe bien des solutions, mais pas dans ce système.
                  tu penses à la monnaie fondante ?


                • Lea Andersteen Lea Andersteen 27 septembre 2012 17:43

                  Probablement. Une monnaie fondance est une excellente solution pour combattre l’accumulation de monnaie qui est d’ailleurs bien le problème actuel avec une masse monétaire démencielle bloquée dans le vase clos de la finance casino.

                  il y a 100 fois le PIB mondial, produit par l’économie réelle qui circule dans la Finance casino...


                • Marc Chinal Marc Chinal 27 septembre 2012 22:55

                  La monnaie fondante est une fausse bonne idée qui augmentera la consommation, or les ressources de la planète ne sont pas compatibles avec ce genre d’orientation (vite consommer avant de perdre du pouvoir d’achat).
                  La monnaie fondante rend également impossible l’achat de biens couteux (pas d’épargne possible).
                  Etc.


                • Gemini5 Gemini5 28 septembre 2012 17:20

                  A Marc Chinal,
                  On peut imaginer un double système :
                  -Un système de monnaie fondante à usage local, qui ferait tourner l’économie localement ; je ne sais pas si ça accélèrerait la consommation et la dilapidation des ressources ; en revanche on peut, avec ce système, combler beaucoup de besoins de services qui ne sont actuellement pas satisfaits, et ça peut être des services non consommateurs de ressources (je suis tout à fait consciente de la limitation des ressources, peak oil, etc... et même peak everything)

                  -un système de monnaie plus classique (déjà existante) pour des investissements plus lourds...
                  mais une monnaie créée par une banque centrale nationale (nationalisée), et pas, comme actuellement, par des banques privées, au seul but de profits privés...
                  Actuellement, on paie des intérêts, et des intérêts d’intérêts etc... à des actionnaires privés. C’est un tonneau des Danaïdes.
                  On peut imaginer au contraire un système où le particulier qui emprunte paierait certes des intérêts à la banque, mais cette banque étant nationalisées, ces intérêts rapporteraient à l’Etat pour réaliser des investissements collectifs.


                • Marc Chinal Marc Chinal 30 septembre 2012 12:02

                   @ Gemini5 :
                  on peut toujours imaginer ce que l’on veut, mais les problèmes resteront les mêmes : concurrence entre monnaies, valeurs différentes, rareté de monnaie obligatoire, et au final, même merdier insolvable.
                  C’est mathématique.


                • Lea Andersteen Lea Andersteen 27 septembre 2012 17:41

                  Keynes - « Le capitalisme est cette surprenante croyance dans le fait que les pires des hommes feront les pires choses pour le plus grand bien de tous. »


                  • Karash 27 septembre 2012 21:58

                    "Pour les libéraux, ces crises sont la faute des contraintes imposées par les gouvernements, des taxations, des charges, des législations, etc, et pour éviter les crises, pour permettre le plein emploi, pour que le capitalisme puisse assurer la prospérité générale : il faut libéraliser totalement.« 

                    C’est incomplet. Pour les libéraux, le respect du droit de propriété est une nécessité absolue. La Justice ne dispose absolument pas de suffisamment de moyens et tourne au ralenti, laissant des affaires de vols, d’escroquerie trainer pendant des lustres. Les affaires de corruptions y sont extrêmement mal traitées, et les élus véreux ne sont quasiment jamais inquiétés.

                    Le lobbyisme, la collusion entre le pouvoir et les média ou entre le pouvoir et le grand capital (financier notamment) n’est absolument pas »libérale". Tout comme le laxisme sur la pollution n’est pas un comportement libéral, puisque la pollution est une atteinte au droit de propriété d’autrui.

                    Ca fait 20 ans que les soci-libéraux prétendent libéraliser l’économie sans y arriver. A chaque fois, leurs pathétiques tentatives résultent en un accroissement ET de la contrainte règlementaire ET de la dépense publique. La dépense publique est clairement incontrôlable et il y a d’énormes gâchis. La position libérale, c’est d’arrêter le gâchis avant de commencer à rajouter des impôts sur des impôts.

                    Au passage, une restructuration de la dette publique est inévitable et un préalable indispensable à l’assainissement des finances publiques.

                    Marx n’a réussit qu’une seule chose : diaboliser le mot capitaliste au point que plus personne ne songe à l’idée de devenir soit même un entrepreneur, un patron capitaliste. Cette théorie a poussé les gens vers le salariat, et donc vers un neo-féodalisme.

                    Mettez Marx à la poubelle, il n’a rien apporté de bon ni à la science économique, ni à l’humanité dans son ensemble. (La lutte des classes, elle est réelle, mais Marx dis très bien qu’il n’a pas inventé ce concept.)

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Robert GIL

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