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Les véritables causes du pacte Germano-Soviétique - partie 2 -

Nous étions donc en 1939 et le monde était au bord de la conflagration mondiale. Face au mécontentement de l’opinion publique, très hostile aux décisions irresponsables de leurs gouvernements, L’Angleterre et la France décidaient d’entamer des pourparlers tripartites avec L’Union Soviétique. Mais, en réalité, les impérialistes ne voulaient pas s’entendre avec L’URSS. L’objectif de ces pourparlers étaient alors la création d’un pacte d’assistance mutuel tripartite entre L’Angleterre, la France et L’URSS. Les représentants de la France et de L’Angleterre, Daladier et Chamberlain, hypocritement, acceptaient les discussions

Le gouvernement Anglais, portait alors en son sein des contradictions : « Churchilliens » et les « Chamberlainiste ». Les premiers voulaient une entente avec L’URSS, alors que les seconds ne le voulaient pas. Les contradictions étaient aussi palpables entre La France et L’Angleterre car, ce dernier, n’était pas menacé dans l’immédiat. En effet, L’Angleterre était alors protégée par la mer et dotée d’une armée maritime puissante, contrairement à la France qui était immédiatement menacée.

En effet, si les Nazis et les Fascistes attaquaient la Pologne, la France aurait été la cible suivante. Chamberlain et Daladier, aveuglés par leurs haines de classes, allaient décupler leurs énergies pour saboter les pourparlers tripartites. Après les différentes collaborations de classes entre L’Angleterre, la France, L’Italie et l’Allemagne, L’URSS avait alors une certitude : une coalition capitaliste se formerait contre elle.

Dans le même temps, la question de la Pologne n’était toujours pas réglée et elle demandait des réponses rapides et précises. Il fallait que l’armée rouge puisse passer sur le territoire de la Pologne, position tactique qui fermerait aux nazis et Fascistes les couloirs de passages vers L’Est. Les discussions, entre la Pologne et L’URSS, s’avéraient être sans issues, car le rouleau compresseur du capital financier dominait en Europe ; la France et L’Angleterre créaient ainsi l’illusion d’une souveraineté nationale pour les pays de l’Europe qui, en réalité, n’existait pas.

Après la première guerre mondiale, L’Allemagne, avait été stabilisée sur le plan économique, politique et militaire, dans le cadre du traité de Versailles. L’Allemagne voulait en finir avec ce traité qui lui prenait toute perspective de développement de son capitalisme. La créature Nazie/Fasciste, créé par l’impérialisme, avait échappé à ses créateurs et elle voulait en terminer avec ce traité qu’on lui avait imposé quelques années plus tôt.

En réalité, l’impérialisme se moquait de la Pologne : elle était une simple monnaie d’échange dans leurs relations avec L’Allemagne et L’Italie. Dans le cadre de leurs collaborations de classes, L’Angleterre et la France, pouvaient alors se servir de la Pologne comme d’une offrande et consolider ainsi une coalition capitaliste. D’ailleurs, ils avaient déjà proposé « un pacte des quatre grands » à L’Allemagne, proposition qui avait été réitérée une seconde fois avec la question de la Tchécoslovaquie.

Dans ce « pacte des quatre grands », la Pologne aurait été soumise aux rouleaux compresseurs de L’Allemagne et de L’Italie. En 1939 c’était un certain Joseph Kennedy, qui était alors ambassadeur des Etats-Unis à Londres. Joseph Kennedy, était un homme très respecté par la clique de Cliveden, car il avait foi dans la puissance de L’Allemagne. Il était donc un homme très influant lors des sabotages des pourparlers tripartites de 1939. Toujours la même année, Churchill devenait le dirigeant du gouvernement Anglais.

Avec Churchill aux manettes du gouvernement, s’attisait encore un peu plus les contradictions entres les partisans d’une entente avec L’URSS et ceux qui ne le voulait pas. Churchill, était un anticommuniste farouche, mais avait un certain respect pour Staline (il disait que Staline était le plus grand chef de guerre de tous les temps), mais il était aussi un fervent défenseur de sa patrie capitaliste. Winston Churchill avait compris la nécessité de consolider une entente avec le pays du socialisme, car il avait compris qu’une entente avec L’URSS était la seule solution face aux menaces Nazis et Fascistes.

La créature Nazi/ Fasciste avait échappé à son créateur et il fallait trouver une solution : soit une coalition avec elle ou soit la combattre. Dans le cadre d’un possible pacte d’Assistances mutuelles tripartites, L’Angleterre et la France faisaient alors une nouvelle proposition le 25 mai 1939, dans laquelle ils proposaient :

1- Agissant conformément aux principes exposés dans l’article 16, 1 et 2 de la charte de la Société Des Nations, les pays s’accordent mutuellement toutes aides et tout soutien dans trois cas :

a- Si l’une d’elles est victimes de l’agression de la part d’un pays d’Europe.

b- Si l’une d’elles est obligée de prendre part aux hostilités, à la suite de la garantie par elles données à un état Européen.

c- Si l’aide est accordée à un Etat Européen qui, sans posséder de garanties de la part des signataires du pacte, leurs a néanmoins demandé leurs aides dans la lutte contre l’agression (article 1 et 2).

d- Les trois gouvernements doivent examiner en communs les méthodes susceptibles de rendre leurs soutiens et leurs aides réciproques les plus efficaces, le cas échéant (article3).

e- Le pacte est conclu pour cinq années.

Constatation intéressante, dans cette proposition du 25 mai 1939, la France et L’Angleterre parlaient déjà des « Etats Européens », alors que la création de L’UEO (Union de l’Europe Occidental) et de l’OECE (Organisation Européen de coordination économique) s’effectueront que neufs années plus tard, c’est-à-dire en 1948. L’UEO et L’OECE étaient l’adhésion de plusieurs pays à une coordination économique et militaire, dans laquelle se consoliderait le plan Marshall.

Il est donc certain que dans ces conditions de domination du capital financier, les décisions des pays comme la Pologne ou des Pays Baltes (Finlande, Estonie, Lettonie, Lituanie) étaient totalement subordonnées à l’impérialisme. De leurs côtés, les Etats-Unis attendaient le moment opportun pour injecter leurs capitaux en Europe (le plan Marshall leurs donneraient ces possibilités). Le gouvernement Soviétique répondait alors qu’il n’était pas d’accord avec certains points de cette proposition :

1- Cette proposition rattachait le pacte à la Société Des Nations.

2- Il y avait aucune précision sur la question des pays Baltes, question pourtant essentielle, sur le plan géopolitique et demandait des réponses rapides et précises.

3- Il n’y avait pas de précision sur la convention militaire, essentielle dans le cadre d’une possible coordination militaire de plusieurs pays différents.

La proposition des impérialistes manquait de précision effroyablement. En réalité, elle n’était qu’une simple manipulation sémantique floue et ambiguë. Alors que le monde était face à une Blitzkrieg en puissance, qui avait démontré sa supériorité dans les combats au sol ; que l’industrie Nazi fonctionnait sans interruption et créait des bombes par millions ; que les Nazis détenaient une Luftwaffe puissante (certaines armées sont encore dotées de chevaux à l’époque), messieurs les impérialistes ne voulaient aucune coopération militaire !

De plus, les impérialistes avaient un pouvoir sur les décisions prises par les pays comme la Pologne ou les pays Baltes, ils savaient que les réponses à ces questions étaient vitales sur le plan géopolitique, mais rien n’était précisé. Il fallait donc que les différentes parties s’entendent sur un plan précis et détaillé, essentiel face à l’ampleur de la menace. C’est ainsi que l’URSS présentait un contre-projet :

1-La France, L’Angleterre et l’URSS se prêtent mutuellement une aide efficace et immédiate, si l’une d’elles se trouve entrainée dans des hostilités contre une puissance Européenne, dans les cas suivants :

a- Agression commise par cette puissance contre l’un des signataires du pacte.

b- Agression commise par cette puissance contre la Belgique, la Grèce, la Turquie, la Roumanie, la Pologne, la Lettonie, la Finlande ; que la France, L’Angleterre et l’URSS ont pris l’obligation de défendre.

c- Une aide apportée par l’un des signataires du pacte à une puissance Européenne qui demanderait assistance pour sauvegarder sa neutralité.

d- Dans le cas où des opérations militaires concertées auraient lieux, par suite de l’application du pacte, les trois puissances signataires s’engagent à ne conclure un armistice que d’un commun accord.

e- Dans le cas où une menace d’agression surgirait de la part d’une puissance Européenne, les trois signataires du pacte se consultent immédiatement et, le cas échéant, décident en commun et doit jouer le mécanisme d’assistance mutuelle, indépendamment de toutes procédures établies par la Société Des Nations pour examiner les questions données.

f- Les trois signataires du pacte concluent dans les plus brefs délais une convention sur les méthodes, les formes et l’étendue de l’assistance qu’ils s’accordent mutuellement. Le pacte entre en vigueur, en même temps que la convention.

g- Le pacte est conclu pour cinq années.

Nous constatons que les deux points importants avaient été précisés : la question des pays Baltes et celle de la convention militaire. L’URSS, stipulait très justement que, tous les pays s’aideraient mutuellement. Elle faisait une proposition qui allait dans le sens de tous les pays en dangers, L’Union Soviétique proposait un véritable front antifasciste. De plus, elle prenait position pour défendre les pays qui garderaient une neutralité dans ces moments difficiles.

Chamberlain et Daladier, répondaient alors qu’ils étaient d’accord avec la proposition de L’Union Soviétique, et qu’ils voulaient la conclusion de ce pacte. Le capitalisme était en crise, une de ces crises périodiques dans lesquelles, le capitalisme élimine des forces productives. La cause de ces crises, entre autres, c’est l’anarchie de la production capitaliste, totalement détachée des besoins réels des hommes : la production capitaliste est irrationnelle. L’impérialisme avait engendré une économie mondialisée et, de par la division du travail, les pays impérialistes devenaient interdépendants. Actuellement, cette interdépendance des pays impérialistes, est toujours un élément important dans le cadre des contradictions impérialistes qui s’enveniment.

C’est-à-dire que pour produire une voiture, par exemple, il fallait l’intervention de plusieurs multinationales de plusieurs pays différents : par exemple, le moteur serait créé en Allemagne, la carrosserie en Angleterre et les finitions en France. Dans ces conditions, une crise du capitalisme impactait tous les pays capitalistes du monde, interdépendants par cette économie mondialisée. L’Union Soviétique, n’était pas touchée par la crise du capitalisme, car son économie nationale était une économie socialiste.

C’est-à-dire une économie planifiée, rationnelle et en cohérence avec les besoins matériels et culturels réels des hommes. Cette économie Socialiste avait exproprié la classe capitaliste : la classe prolétarienne, après la révolution d’octobre, avait engendré la socialisation des moyens de productions, qui éliminait donc l’exploitation de l’homme par l’homme. On était alors dans une situation où, L’impérialisme, de par ses contradictions inévitables, allait dans un sens descendant, alors que L’URSS allait dans un sens ascendant.

Alors que tous les peuples, de tous les pays capitalistes, subissaient la crise du capitalisme, le peuple de L’Union Soviétique bénéficiait de conditions d’existences agréables et en croissances. Ce fut les conséquences de la révolution d’octobre 1917, qui avait commencé par la Commune de Paris de 1871 : la commune de Paris fut un embryon qui trouvait ensuite son point culminant dans la révolution d’octobre.

La révolution d’octobre 1917, avait vivifié les forces révolutionnaires à travers le monde, elle avait fait trembler le capitalisme : le socialisme de Karl Marx passait du stade utopique au stade scientifique. Pour la première fois, dans l’histoire du monde, l’état prolétarien était au pouvoir, ce qui fut visible. C’est ainsi que, tous les prolétaires du monde, détenaient la certitude que l’émancipation de leur classe était possible, car le prolétariat en Russie y était parvenu. La contre-révolution, avait été ensuite très puissante, en Union Soviétique, car elle était organisée et financée par les pays capitalistes qui encerclaient L’URSS.

D’ailleurs, la contre- révolution, ne pouvait s’estomper, tant que la Russie n’avait pas atteinte la phase supérieure du Communisme. De plus, maintenant, il fallait passer à la révolution mondiale : la révolution d’octobre avait impulsé les luttes dans le monde et il fallait les développer et les aider. Les paysans et les ouvriers, de la Russie Tsariste, avaient été plongés dans un état d’hébétude et, la transition se présentait comme très longue, difficile et pleine d’angoisse : la construction du socialisme ne partait de quasiment rien. En effet, certains peuples de la Russie Tsariste vivaient presque à l’état sauvage, ils n’étaient même pas prolétarisés et l’Electricité n’existait pas.

Mais, avec une émulation socialiste percutante, les forces productives se développaient sans qu’il y ait d’entrave à leurs développements ; des forces productives dans lesquelles, l’homme, pouvait s’épanouir dans tous les domaines de la vie sociale, cette dernière étant celle du prolétariat au pouvoir. Dans une société où, le développement d’un homme, est la condition de tous les hommes. Par la force du socialisme, l’homme passait de l’Etat sauvage au grondement infernal d’une fusée partant pour les étoiles : Spoutnik.

Dans le régime socialiste, les hommes, éléments essentiels des forces productives, s’épanouissent dans leurs développements psychiques, moraux et physiques. Dans le mode de production capitaliste, les hommes sont limités dans leurs développements par le système du capital qui est alors une entrave. Pourquoi ? Parce que dans le mode de production capitaliste, l’homme n’est qu’une marchandise, un capital créant de la plus-value pour la classe capitaliste. L’homme est alors une machine à produire de la richesse pour autrui. Rien de plus.

Dans les années 1930, L’Union Soviétique, avait donc amorcé la construction du socialisme dans son pays et la phase inférieure du Communisme (Socialisme) avait été atteinte. Alors que dans tout les pays capitalistes, la classe exploiteuse assénait misères et difficultés aux masses, l’économie Socialiste de L’URSS se développait. Voici quelques chiffres qui parleront d’eux-mêmes et qui sont issus du livre de Staline « les questions du Léninisme » :

1- Le salaire d’un ouvrier Soviétique était de 1519 Roubles en 1933.

2- Le fond d’assurance sociale de L’URSS était alors de 5 milliards de Roubles dans la même année.

3- Le temps de travail était de 7h.

4- Les personnes sachant lires et écrire, sont passées de 67% en 1930 à 90% en 1933.

5- Les écoles d’enseignements supérieurs, accessibles aux ouvriers et aux paysans, étaient passées de 91 unités en 1929 à 600 unités en 1933.

6- L’enseignement préscolaire était passé de 838000 élèves en 1929 à 6 millions en 1933.

7- 51% des ouvriers étudiaient dans les enseignements supérieurs et 16% pour les paysans.

8- Les femmes pouvaient être membres de la direction des Kolkhozes et elles étaient 60000 en 1933.

9- En 1938 le salaire était passé à 3447 Roubles.

10- En 1938, c’est 35 millions de Roubles qui avaient été prévus pour les œuvres sociales et culturelles.

Enfin, en 1935, une commission avait été formée, afin de réviser la constitution de 1924 et dans laquelle il avait été précisé :

1- Démocratiser le système électoral par des élections directes.

2- Préciser la base économique et sociale de la constitution. Car, la constitution, devait être en cohérence avec les luttes de classes de L’URSS de 1935.

3- Sur la base du nouveau système électoral, élections les organismes du pouvoir Soviétique.

Face à la réalité de ces chiffres, l’impérialisme, imbiber de son égocentrisme, de sa cupidité et de sa mesquinerie, ne pouvait plus supporter cette réalité : L’économie socialiste était plus puissante que l’économie capitaliste. L’URSS, était un noyau dur, autour duquel gravitaient les luttes de classes à travers le monde. Les colonies, asservies par l’impérialisme, étaient alors dotées d’un véritable souffle d’espoir à la vue du prolétariat au pouvoir. C’est ainsi que les idées révolutionnaires flambaient : il fallait s’émanciper, comme les ouvriers et les paysans en URSS.

En effet, les idées révolutionnaires flambaient et, grâce à un parti fort, le parti Bolchevick, élément cristallisateur des idées révolutionnaires : elles organisaient et rassemblaient les ouvriers et les paysans du monde entier. C’est ainsi que, l’impérialisme, créait sa créature, c’est à dire le Fascisme/ Nazisme (ceci explique l’argent des multinationales, comme Ford, qui investissait dans le parti Nazi) qui était un moyen pour contrer le développement des idées révolutionnaires.

Quand son existence est en danger, l’impérialisme engendre le Nazisme/ Fascisme pour sauvegarder son « paradis terrestre ». Ce processus se reproduit donc dans toutes les périodes où le capitalisme est en crise, mais simplement d’une façon différente : le Nazisme/Fascisme est lié au capitalisme comme le diable est lié à sa fourche. Nous étions donc en 1939 et, la proposition de L’URSS, trouvait « satisfaction » dans le camp de l’impérialisme. Mais, le temps passait et les menaces sur Dantzig se faisaient plus fortes. Un certain Mr Strang, était alors envoyé, par L’Angleterre en URSS, afin d’amorcés les discutions dans le cadre de cet accord possible entre ces deux pays.

L’URSS demandait alors à Halifax, vice-roi des Indes, de signé ce pacte mais il répondait : « il faut y réfléchir ». Après une semaine toujours pas de réponse d’Halifax. Eden proposait de partir pour Moscow, à la place d’Halifax, afin de conclure ce pacte à sa place. Ce que Chamberlain refusa. Les gouvernements Anglais et Français, créaient l’illusion qu’ils hésitaient à signer la proposition de L’URSS, mais il est évident qu’ils ne voulaient pas de cet accord. L’URSS réitérait l’importance des garanties qui auraient été apportées à la Grèce, la Lettonie, L’Estonie, la Finlande, la Roumanie, la Pologne et la Turquie.

C’est alors que les impérialistes disaient qu’ils n’étaient pas d’accord sur la question des garanties apportées aux états Baltes : d’après eux, la question des états Baltes était superflue. Ils proposaient à L’URSS que l’octroi des garanties aux états Baltes soit accepté, mais que cela ne soit pas stipuler dans le pacte ! Ces pays Baltes, avaient d’ailleurs avoués, les pressions diplomatiques qu’ils subissaient de la part des gouvernements Anglais et français. En effet, les pays Baltes étaient totalement vassalisés au capital financier qui étendait ses tentacules partout en Europe.

Les pays Baltes recevaient des pressions, car, les impérialistes, leurs demandaient de ne pas signer ces garanties que proposaient L’Union Soviétique. Mais, ce n’est pas tout, car ils exigeaient que les pays Baltes fassent aussi une déclaration publique allant dans ce sens. Cette proposition indécente, avait déclenché la colère des pays Baltes, de L’Estonie notamment. La France et L’Angleterre, faisaient alors la proposition d’étendre les garanties à trois autres pays : la Hollande, le Luxembourg et la Suisse. Mais une garantie ne fonctionnait que dans certaines conditions : le pays agressé devait reconnaitre l’agression et l’invasion de son territoire par une armée étrangère. Il était donc évident que ces accords devaient être le plus précis possible.

Dans ces conditions, il était alors évident que, la question des pays Baltes, était essentielle et que les pourparlers, trainant en longueur, faisaient perdre un temps précieux. Pendant que l’impérialisme perdait son temps, en se noyant dans des verbiages qui n’avançaient pas, il pouvait ainsi orienter sa créature vers son ennemie socialiste. L’URSS avait constaté que, les gouvernements Anglais et Français, exerçaient alors sur les différents pays de l’UE, des pressions diplomatiques très fortes, qui étaient en réalité des menaces.

Pendant le mois de juillet 1939, le pacte, qui avait été proposé par L’URSS fut signé, mais les impérialistes, continuaient leurs sabotages. Car maintenant, il fallait consolider la convention militaire afin de coordonnés toutes les armées ensembles. Après la signature de ce pacte, les différents partis perdaient encore deux mois dans des discussions futiles. Il fallait maintenant se mettre d’accord sur la notion « d’agression », c’est-à-dire sur le sens exact de la définition de ce mot dans le cadre d’un pacte comme celui-ci.

Les contradictions, entre Paris et Londres, se faisaient plus fortes, Paris était menacée et il était certain que Londres ne voulait pas de ce pacte avec L’URSS. En réalité, L’Angleterre, avait signé ce pacte à contre cœur, afin de calmer l’hostilité d’une opinion publique qui était furieuse devant l’irresponsabilité de son gouvernement. Et puis ce fut les accords crapuleux Hudson-Wolstat.

En juillet 1939, le même mois, une rencontre avait été organisée entre Hudson, le ministre Anglais au commerce extérieur, et Wolstat, qui était alors le conseiller économique de Göring. Officiellement, Wolstat, venait en Angleterre à l’occasion de la journée sur la chasse à la baleine. Officiellement ! Car, en réalité, le conseiller Nazi venait consolider une proposition qu’Hudson faisait à L’Allemagne Nazi : Hudson proposait ainsi un plan de coopération Anglo-Germanique. Ce plan prévoyait un partage des sphères d’intérêts en Chine, en Russie et dans l’empire Germanique.

Le plan de coopération Anglo-Germanique stipulait :

1- Un pacte de non-agression Anglo-Allemand.

2- Un pacte de non-ingérence et de répartition des sphères d’influences.

 3- La restriction des armements sur terre, sur mer et en l’air.

4- Possibilité pour L’Allemagne Nazi d’exploitée des colonies. 

5- Assistance financière réciproque.

6- Ce pacte Anglo-Germanique offrait à L’Angleterre la possibilité de se libérer des engagements envers la Pologne.

7- L’Angleterre accordait à L’Allemagne Nazi un prêt de 500 à 1000 millions de Livres St.

Ce plan, crapuleux, jetait les peuples dans les griffes des Nazis/Fascistes. Il était alors certains que l’impérialisme réhabilitait la puissance économique et militaire des armées Allemandes. Les conditions d’existences des hommes s’aggravaient : le froid, la misère, le chômage, la faim, etc, etc. Mais ces épreuves sont, à un certain degré, des forces motrices pour l’homme, car de ces difficultés jaillissent les volontés de changer les choses. C’est alors que les masses conscientisées, organisées et rassemblées, peuvent faire basculer l’histoire par la lutte des classes. Dans les années 1930, il existait un guide, qu’était l’URSS et qui impulsait le travail révolutionnaire dans les masses. Le capitalisme créait et attisait les contradictions entre les révolutionnaires, d’un côté, et les nazis de l’autre : son objectif était la conservation du mode de production capitaliste par la conflagration militaire entre L’Allemagne et L’Union Soviétique.

Mais, à un certain degré dans son développement, la créature (Nazis/Fascistes), qui avait été engendrée par le capitalisme de monopole, échappait au contrôle de ses créateurs. Le « mode échappatoire » de la créature se présente différemment selon les époques : cela peut être un coup d’état par exemple. Il s’ensuit alors une question : est-ce que le suffrage universel pourrait être son mode échappatoire ?

La Bourgeoisie Allemande, saisie de peur, avait choisi un artiste peintre (Hitler), qui devait être le dirigeant de leur parti. La bourgeoisie Allemande investissait alors dans le parti Nazi et pensait que cet artiste peintre pourrait être écarté, après utilisation, dès que les révolutionnaires auraient été écrasés : mais ce fut le contraire qui se produisit et Hitler prenait le pouvoir après avoir éliminé tous ces opposants. D’ailleurs, les Nazis n’ont jamais vaincus les Communistes lors des élections en Allemagne.

Les Communistes d’Allemagne étaient toujours gagnant, lors des élections, et c’est alors que le parti Nazi jetait son masque de parlementariste. Car, les milices armées et organisées par la Bourgeoisie Allemande n’hésitaient pas : elles frappaient et tuaient celles et ceux qui étaient un obstacle. L’impérialisme, c’est le capitalisme de monopole, c’est-à-dire le capitalisme au stade supérieur dans le développement de la puissance de ses capitaux. L’impérialisme, c’est aussi le capital financier, c’est-à-dire la fusion entre les capitaux bancaires et les capitaux industriels : le capital financier a donc besoin d’exploiter les peuples dans la perspective du profit maximum.

L’impérialisme a pour essence l’exportation des capitaux vers les sources de matières premières et de mains d’œuvres « bon marché ». Les processus d’accroissements des capitaux se concentrent, c’est-à-dire qu’une poignée de personne détient les moyens de productions et la force de travail. Beaucoup de marchandises sont ainsi créées mais, dans le même temps, les sphères d’exploitations de matières premières diminuent et se rétrécissent. Dans le même temps, des pays ont atteints le stade de l’impérialisme, alors que d’autres sont encore au stade du capitalisme.

Ce phénomène de concentration, engendre une monopolisation de tous les secteurs de productions. Mais, les multinationales des pays qui sont encore au stade du capitalisme, voudraient atteindre, eux aussi, le stade de l’impérialisme. Les pays capitalistes, eux aussi, veulent alors exporter leurs capitaux vers les sources de matières premières et de mains d’œuvres « bon marché ». Le problème, c’est que les pays impérialistes ont étendus leurs tentacules dans toutes les zones du globe et se sont déjà accaparés ces sources de matières premières et de mains d’œuvres.

C’est ainsi que les conflits sont inévitables : il y a contradiction entre les pays capitalistes en développements et les pays qui ont déjà atteint le stade impérialiste. Ce fut une des causes, entres autres, de la seconde guerre mondiale, mais aussi des autres guerres à venir.

Nous étions donc en 1939, la guerre impérialiste s’approchait, et il fallait alors trouver une solution pour la convention militaire dans le cadre du pacte signé entre L’Angleterre, la France et L’Allemagne en juillet 1939. Le gouvernement Anglais, faisait alors tout ce qui était possible pour éviter les discussions nécessaires avec L’URSS. Le 21 juillet 1939, les contradictions montaient d’un degré car, L’Allemagne, exigeait que Dantzig leur soit restitué sans aucune condition : la Pologne rétorquait qu’elle se défendrait.

Ce qui compliquait la situation pour L’URSS, c’est la guerre Sino-Japonaise qui se déroulait depuis deux années sur le front de l’Extrême-Orient. Des combats se poursuivaient encore à Kalhkin-Gol, entre les armées Soviétiques et Mongols, d’un côté, et l’impérialisme Japonais de l’autre. Les armées japonaises, étaient stationnées sur les frontières extrême-orientales de L’URSS, prêtent à attaquer L’Union Soviétique, elles attendaient simplement que les armées Nazis et Fascistes fassent une percée à L’Est.

Une opinion publique inquiète, des pourparlers interminables et une guerre qui s’annonçait : le monde basculait dans l’enfer des guerres impérialistes. Et puis ce fut les pourparlers de Moscow de 1939. Pour L’URSS, les pourparlers de Moscow avaient été présidés par le Maréchal Vorochilov, qui était alors Commissaire du peuple à la défense pour L’Union Soviétique. La délégation Française et Anglaise, en déplacement en URSS, avait été accueillie avec respect et courtoisie.

Le 12 Aout 1939 se tenait donc la première réunion importante dans la cadre des pourparlers de Moscow. Le gouvernement Français, était représenté par le Général Doumenc, et c’est L’Amiral Drax qui représentait le gouvernement Anglais. Mais déjà, un premier problème apparaissait car, messieurs Doumenc et Drax, n’étaient pas en possession d’un mandat écrit. Mais les discussions continuaient tout de même. Objectivement, toutes les parties savaient que leurs armées réunies étaient plus puissantes que celles de L’Allemagne et de L’Italie réunie. La question du passage des armées Nazis en Pologne et en Roumanie était donc discutée une nouvelle fois. Les délégations Anglaise et Française affirmaient alors que, si la Pologne et la Roumanie étaient attaquées, ces dernières appelleraient L’URSS à l’aide. Mais le Maréchal Vorochilov rétorquait que ce n’était pas certain.

C’est alors que le Maréchal Vorochilov affirmait une nouvelle fois que, l’armée rouge, devait avoir les possibilités de passer en Pologne et en Roumanie afin de contrer l’avancée des armées Nazis/Fascistes. Les délégations Anglaise et Française répondaient alors qu’elles demanderaient des ordres à Paris et à Londres. La rencontre avait été reportée. Et c’est ainsi que, lors du mois d’Aout 1939, la Pologne était attaquée par L’Allemagne.

Pour L’URSS il y avait alors deux solutions :

  1. La politique d’isolement.

2- Une entente avec L’Allemagne.

Les pourparlers tripartites englobaient la période du 17 Avril au 14 Aout 1939, et pourtant aucun accord n’avait été trouvé entre L’ URSS, L’Angleterre et la France. Pourtant, ces derniers, s’entendaient très bien avec les Nazis et les Fascistes, car à plusieurs reprises ils avaient pactisé avec eux. Les impérialistes s’étaient entendus avec leur créature sur les questions géopolitiques, économiques, politiques et militaires. De plus, les gouvernements français et Anglais, n’avaient pas demandés l’avis de L’URSS et ils avaient clairement affichés leurs collaborations avec leur créature.

La créature avait rompue ses chaines, elle s’était échappée, mais des liens fraternels existaient toujours entre elle et son créateur. L’Union Soviétique était seule, alors que l’armée Japonaise, stationnée sur la frontière Sino-Soviétique (L’URSS était déjà en guerre sur ce front), était prête a lancé son rouleau compresseur contre l’Union Soviétique. Ce n’est qu’après plusieurs essaient, à contre cœur et, devant les refus irresponsables des gouvernements Anglais et Français, que L’URSS entamait des discussions avec L’Allemagne. Le 3 Aout 1939, Ribbentrop rencontrait Astakov, dans le cadre d’un accord possible entre L’Allemagne et L’URSS. Dans cet accord il était stipulé :

1- La non-intervention dans les affaires intérieures des deux pays.

2- Le renoncement de la politique dirigée contre les intérêts Allemands.

3- La sureté des zones de la mer Baltique à la mer noire pour L’ URSS.

En effet, L’URSS devait se défendre et il fallait qu’elle puisse préparer la guerre qui s’approchait. Lénine, dans son livre « un pas en avant, deux pas en arrière », démontrait comment, parfois, pour mieux avancer, il faut savoir reculer. C’est alors dans cette perspective que, l’Union Soviétique, avait amorcé ces pourparlers avec Ribbentrop. Ces accords étaient un pas en arrière, pour mieux préparer les forces Soviétiques à la guerre et les menées vers la victoire….un pas en avant.

Quand ce sont les Anglais et les Français, qui embrassent les mains aux despotes Nazis et fascistes, tout est normal ; mais quand c’est L’URSS, on s’exclame que Staline est égal à Hitler ! C’est ce qu’on pourrait appeler un Maccarthysme à la Française car c’est de l’anticommunisme. Les pourparlers tripartites continuaient tout de même, car L’URSS espérait toujours que L’Angleterre et la France changeraient d’avis.

Beaucoup de questions restaient alors sans réponses : les pays Baltes, les différentes collaborations de la France et de L’Angleterre qui, évidemment, n’allaient pas dans le sens de la confiance mutuelle nécessaire, mais encore la convention militaire, etc. Les discussions entre l’URSS et L’Allemagne, avaient été affichées par L’URSS : pourquoi se cacher, sachant que les causes provenaient de l’irresponsabilité des impérialismes Anglais et Français ?

Le 14 Aout 1939, après des mois de pourparlers et, à contre cœur, L’Union Soviétique signait les accords avec L’Allemagne. S’ajoutaient dans les accords germano-Soviétiques quatre éléments :

1- la question des Etats Baltes.

2- La guerre Sino-Soviétique.

3- En accord commercial et financier.

4- Ces accords aboutiraient à un pacte de non-agression.

L’Angleterre, n’avait-elle pas signée, elle aussi, en juillet 1939, un plan de coopération Anglo-Germanique, dans lequel, elle offrait à L’Allemagne entre 500 et 1000 millions de livres, en plus du partage de ses colonies, notamment en Europe ? D’où provenait la trahison ?

Le 16 Aout 1939, le général Doumenc (Français), proposait alors de rédiger une convention militaire avec L’URSS. Mais, ces derniers, répondaient que la rédaction de la convention n’était pas faisable dans ces conditions : en effet, la question du passage de L’URSS en Pologne et en Roumanie n’était toujours pas réglée. Varsovie disait qu’il n’était pas possible que l’armée rouge passe sur son territoire. La Pologne, qui subissait des pressions diplomatiques de la part des impérialistes, était toujours sous le coup des garanties que la France et L’Angleterre lui avait apporté. Mais que faisaient-ils ?

Les décisions de la Pologne étaient alors subordonnées à la politique des multinationales impérialistes qui dominaient en Europe, tout en faisant croire à une « souveraineté nationale » qui, en réalité, n’existait pas. N’oublions pas que ces garanties, ne fonctionnaient que dans les cas où, la Pologne, aurait confirmé qu’elle avait été agressée ; qu’elle n’était donc pas d’accord avec la présence d’une armée étrangère sur son territoire. Il s’ensuivait donc une question : alors que les Nazis étaient entrés en Pologne, si le gouvernement Polonais disait qu’il était d’accord avec la présence des armées Allemandes et Italiennes sur son territoire ? 

Conclusion.

C’est ainsi que le 23 Aout 1939, le pacte de non-agression entre L’Allemagne et L’URSS fut signé. Ce pacte était alors nécessaire pour que l’Union Soviétique puisse préparer la guerre et, pour cela, il lui fallait du temps. Théorisé par Lénine dans son « un pas en avant, deux pas en arrière », ce pacte fut un coup tactique très juste qui mènerait L’Union Soviétique vers la victoire ; le pacte Germano –Soviétique était aussi un élément cristallisateur de la victoire des peuples, car il comportait les points suivants :

1- Il ralentissait le déclenchement de la seconde guerre mondiale.

2- Ce pacte marquait la trahison de Munich.

3- Il annulait l’agression pour L’URSS du Japon impérialiste, agression qui était imminente, le Japon étant l’allié de L’Allemagne.

4- Il évitait à L’URSS de faire la guerre sur deux fronts différents en même temps car elle n’était pas prête pour cela.

Dans les accords de Munich, au contraire, les gouvernements Français et les Anglais, ouvraient les portes de la Tchécoslovaquie à leur créature ; Une Tchécoslovaquie qui était alors dotée d’une industrie Shkodra : certains chars d’assauts Allemand étaient alors fabriqués dans les usines Tchécoslovaques, ce que savaient les gouvernements Anglais et Français avant la signature de Munich. Les accords Hudson-Wolstat, prévoyaient le partage de L’Europe avec L’Allemagne et L’Italie, avec 500 à 1000 millions de Livres de prêts à L’Allemand.

Mais aussi la conférence de Stresa, qui offrait L’Ethiopie en offrande, ou encore les accords Anglo-Italiens d’armements navals. Les Etats-Unis, un impérialisme déjà très puissant à l’époque, appuyait ces accords car, ils savaient que l’exportation de leurs capitaux, en Europe, deviendraient une réalité et consolidaient ainsi leur domination dans cette zone du monde : le plan Marshall était un projet qui existait avant le déclenchement des guerres impérialistes. Au contraire, le pacte de non-agression, permettait à L’URSS de gagner du temps pour préparer la guerre qui se présentait inévitable, mais aussi lui permettrait de lutter efficacement contre l’impérialisme des Etats-Unis.

En comparaison avec les accords de Munich ou les accords Hudson-Wolstat, le contenu de ce pacte présentait clairement une Union Soviétique qui voulait se défendre face au bloc capitaliste qui se formait contre elle. On fustige L’URSS, parce qu’elle était dans l’obligation de signée un pacte avec L’Allemagne, à un moment où elle était menacée de de tous les côtés, mais on garde le silence quand c’est la France ou L’Angleterre qui offre colonies et argents aux despotes Nazis et Fascistes ! Opportunisme.

Dès le début, L’Union Soviétique, menait une politique d’entente avec une force d’abnégation, car elle croyait à la théorie Léniniste sur la coexistence pacifique. Mais, nous avons pu constater que, les agresseurs Nazis/Fascistes avaient été engendrés par l’impérialisme lui-même, afin de sauvegarder le mode de production capitaliste. En effet, ce dernier était alors menacé par la flambée des idées révolutionnaires. Pour cela, il fallait à l’impérialisme orienter sa créature vers le pays du socialisme. La clique de Cliveden, avait un pouvoir sur les décisions du gouvernement Anglais et elle était aveuglée par sa haine de classe.

Au nom de cette politique funeste, ils avaient sacrifié L’Autriche, L’Espagne et la Tchécoslovaquie. Pour estomper leurs véritables natures de classes, qui s’étaient exprimées lors des différentes collaborations avec L’Allemagne et L’Italie, L’Angleterre et la France, calomniaient alors L’URSS, disant qu’elle faisait un double jeu. C’est-à-dire qu’elle dirigeait des pourparlers avec L’Allemagne, parallèlement aux pourparlers avec L’Angleterre et la France. C’était faux.

En effet, même pendant les discussions avec Nazis, L’URSS continuait d’espérer un changement d’avis de la part de L’Angleterre et de la France, et c’est pour cela que les discussions avaient été clairement affichées au monde. La France et L’Angleterre, étaient dotées d’un égocentrisme illimité, en raison de leur hégémonie impérialiste. Ils voulaient vassaliser à leurs puissances hégémoniques L’URSS, et ils ne supportaient pas de discuter avec un pays qui avait prouvé la supériorité de son économie politique : les chiffres parlaient d’eux-mêmes.

De plus, le pacte Germano-Soviétique, empêchait la création d’un bloc capitaliste contre L’URSS. Ce bloc capitaliste aurait annexé ensuite L’Ukraine, la Biélorussie et les auraient soumises à Hitler. D’ailleurs, les impérialistes, dans leurs propositions de pacte « des quatre grands », proposaient déjà le partage de l’Europe avec leur créature. C’est la classe capitaliste, dans la perspective de la consolidation de son mode de production, qui avait engendré la guerre et fut les causes réelles du pacte Germano-Soviétique.

Parce que le mode de production capitaliste est conditionné par l’exploitation de l’homme par l’homme. Dès que leur hégémonie capitaliste est en danger, la classe capitaliste n’hésite pas, elle met en avant son outil de lutte que sont les forces Nazis et Fascistes. C’est ainsi que fut signé le pacte Germano-Soviétique qui était une conséquence de la véritable nature de l’impérialisme.

A bas la classe capitaliste !

 

                           Jimmy Dalleedoo.


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68 réactions à cet article    


  • lsga lsga 21 avril 2015 11:37

    N’oublions pas de rappeler le plus important :

     
    Staline : le Napoléon Russe, la force contre-révolutionnaire.

    • Michel Maugis Michel Maugis 21 avril 2015 14:55

      @lsga


      Isga, vous nous saturez avec vos sempiternelles saloperies de suppôt des forces de l’ égoïsme : vous rabâchez, rabâchez, rabâchez...

      N’oublions pas l’ essentiel :

      LES REVOLUTIONNAIRES DU GENRE DE ISGA n’ ont absolument rien fait pour la Révolution, ne feront jamais rien d’ autre que d’ aboyer, tels des roquets inoffensifs pour le Grand Capital, contre les véritables révolutionnaires qui n’ ont pas peur de se salir les mains.

      Ces malfaisants sont en fait des suppôts des forces les plus réactionnaires et osent se présenter comme des très grands connaisseurs des principes du matérialismes dialectiques alors même qu’ ils en ignorent l’ essence même.

      Il en est conscient par le simple fait de porter le bonnet phrygien, suprême hypocrisie.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 avril 2015 07:59

      @Michel Maugis
      Anthony Sutton, à partir d’archives, montre que l’ URSS, comme Hitler ont été aidés et financés par les entreprises américaines.


    • Michel Maugis Michel Maugis 22 avril 2015 15:50

      @Fifi Brind_acier


      Mais qu’ est ce que cela change à l’ histoire ?

      Expliquez vous, si c’est nécessaire.

      Le but des USA est depuis toujours d’ anéhentir l’ Europe à travers des guerres qu’ ils alimentent.

      que l’ URSS , pas dupe, en profite, il n’ y a rien d’ extraordinaire. 

      Que voulez vous démontrer ? que Hitler= Staline ? Cela vous conviendrait ?

      Mais dîtes le donc, au lieu d’ apporter une information qui l’ insinue ?

      Seriez vous aussi de la même hypocrisie, de la même tactique infâme ?

      C’ est comme maintenant, les USA alimentent le terrorisme pour que ce terrorisme détruise les pays arabomusulman.

      Mais ces gens le savent et jouent avec le diable en espérant y gagner. C’ est une partie de Poker.



    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 22 avril 2015 17:37

      @lsga


      « Staline a fait liquider. ».. Ce qui ici est sans pertinence. Revenons donc à l’article. Il est bon de se souvenir que l’on ne sait JAMAIs la vérité ; on s’ en rapproche uniquemnet dans la mesure où l’on trouve une hypothèse compatible avec un maximum des évenements et des faits,.... Cela, sans oublier que l’Histoire est revue et corrigée constamment selon ce que veulent y trouver ceux qui ont maintenant le pouvoir parfois bien éphémère de la modifier. N’avons nous pas tous lu et appris du 1984 de Orwell ?

      Le liberalisme ayant déçu - c’est un euphémisme ! - et l’hégémonie anglosaxonne tirant visiblement a sa fin, on peut prévoir que le communisme d’une part et le Russie d’autre parf vont etre revalués.... Le divorce qu’on a prononcé entre eux peut même etre annulé.... Il n’est pas exclus qu’on voit surgir un « communisme chrétien’ », avac sa « troisieme Rome » annoncée à Moscou, donnant sa pleine dimension au « Choc des civilisations » et au conflit entre l’Occident et l’islam qu’on nourrit depuis la chute du Mur de Berlin... . 

      Par ricochet, on jettera un nouveau regard sur l aventure fasciste... ce qui ne manquera pas, avec le temps, de modifier les conclusions du present article....  Et voici comment Ouroboros se devorera par la queue..... Comme toujours....

      PJCA

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 avril 2015 20:22

      @Michel Maugis
      Ne vous énervez pas et regardez la vidéo.
      Je n’ai jamais dit que Hitler et l’ URSS c’était pareil.
      L’argent na pas d’odeur et le profit n’a pas de frontières.
      Bonne soirée.


    • Michel Maugis Michel Maugis 22 avril 2015 23:17

      @Fifi Brind_acier


      Alors, si vous ne l’ avez dit, dans le contexte de cet article et les commentaires des anti-communistes stupides ( pléonasmes) il ne faut pas en rajouter une couche 
       sans commentaire qui précise votre pensée.


      Dire que vous ne l’avez dit n’ est pas pareil que affirmer le contraire. 
      ah oui, c’ est risqué.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 avril 2015 07:27

      @Michel Maugis
      J’écris souvent que la 2e guerre mondiale a été gagnée par l’ URSS, et qu’au lieu de passer son temps à encenser les Américains, on ferait mieux de rendre hommage aux millions de morts sur le front de l’ Est. Ce qui ne veut pas dire qu’on soit aveugle aux dessous des cartes.
      Je refuse de choisir entre « tout blanc » et « tout noir », ce qui est votre analyse.


    • Michel Maugis Michel Maugis 23 avril 2015 13:34

      @Fifi Brind_acier

      « Je refuse de choisir entre « tout blanc » et « tout noir », ce qui est votre analyse. »

      Vous faites une simplification extrême de ma position sur le sujet, ce qui est stupide.

      Sur le sujet, vous vous asseyez entre 2 sièges, ce qui est commode pour ne pas affirmer, (pour la 3ième fois)que ce sont bien la France et la GB qui sont les responsables de la 2GM, avec les USA qui financèrent Hitler.

      je vous comprends ! être en accord avec les communistes, cela vous gênerait.

      La question n’ a jamais été de savoir ci c’ est ou non l’ URSS qui a gagné le guerre.

    • César Castique César Castique 21 avril 2015 11:46

      « En effet, si les Nazis et les Fascistes attaquaient la Pologne... »


      Vous croyez vraiment que Mussolini pensait s’associer à Hitler pour conquérir la Pologne  ?

      • Michel Maugis Michel Maugis 21 avril 2015 15:13

        Merci à l’ auteur pour ce rappel des antécédents historiques qui justifient la signature du pacte germano soviétique de non-agression.

        Ce pacte est la conséquence du pacte germano-franco-britannique d’ agression contre l’ URSS, signée à Munich ( la paix pour 100 ans) , contre lequel se sont élevés essentiellement les communistes et l’ URSS.

        Mais aussi, ce pacte montre l’ extraordinaire conscience de classe de Staline, qui savait très bien que la finalité du Grand Capital était, est et sera toujours, d’ en finir avec la Russie, qu’ elle soit communiste ou non.

        Ce pacte, est l’acte stratégique fondamental qui permit la victoire sur le fascisme.

        Et aujourd’hui, nous retrouvons ces mêmes forces, unies pour conquérir les ressources de la Russie avec toujours la même hypocrisie et l’ accord tacite des forces de l’ ignorance égoïste de la majorité des français, entre autres.



        • Aristide 21 avril 2015 15:44

          @Michel Maugis

          L’ignorance de la majorité des français ? Moi, je parlerai de clairvoyance du peuple. Mais c’est bizarre de retrouver cette défiance envers le peuple chez ceux qui prétendent les reprèsenter.

          Allons, un peu de modestie tout de même dans vos affirmations sur le peuple, c’est embêtant qu’il ne tombe pas dans le panneau, je vous comprends. Mais bon continuez sur Staline, le héros et les bienfaits du paradis communiste, à force ils devraient logiquement approuver ces évidences incontestables.

          Bonne chance, mais ....


        • Michel Maugis Michel Maugis 21 avril 2015 16:59

          @Aristide

          Ayez au moins la franchise de reconnaître votre criminalité égoïste,au lieu de dire n’ importe quoi sur les biens « faits du paradis communistes » que les crapules invoquent toujours pour se donner une bonne conscience.

          Continuez à tuer et massacrer avec vos mensonges et calomnies, vous serez toujours une crapule qui n’ a pas le courage de DIRE CE QU’ELLE EST, puisque’ elle use un pseudonyme et n’ ose se rattacher à une quelconque conception.

          Et bien sur vous allez dire que je vous insulte... la réplique sempiternelle des ordure qui ne font qu’ intervenir dans les forums pour cracher leur venin sur ceux qui luttent contre VOS CRIMES.

        • Aristide 21 avril 2015 18:53

          @Michel Maugis


          Le petit communiste partage avec le petit fasciste un vocabulaire bien connoté : voilà venu les crapules, les ordures, et autres termes de même origine. 

          Mr Michel MAUGIS, votre nom ? Un pseudo peut être, non ? Quelle démonstration assez idiote que ce genre d’argument sur l’anonymat, bien naturel quand on voit à quel genre d’allumé on a affaire. Vous en êtes un exemple flagrant et désespérant de bêtise crasse.

          Vous êtes une vraie caricature, avec de tels défenseurs le communisme n’a pas besoin d’accusateurs.











        • Michel Maugis Michel Maugis 21 avril 2015 19:40

          @Aristide


          Le sujet est les raisons du Pacte de non agression germano soviétique.


          je constate que vous reconnaissez la véracité des arguments de l’ auteur, et de mon commentaire à ce sujet.


          Mais tout en reconnaissant cette véracité, vous êtes lâchement dépité, frustré de ne pouvoir la réfuter.


          Alors vous êtes comme un petit gamin, qui apparaît sur Agoravox pour essayer lâchement d’attaquer cette véracité par la bande, en dénigrant les défenseurs de cette véracité qui vous gène.


          je vous souhaite de nombreux votes négatifs sur vos commentaires imbéciles, sur vos affirmations qui ne sont pas des réfutations, mais une démonstration de votre ignorance feinte, de votre lâcheté politique, du petit fasciste qui se croit sauver de ce qualificatif en mettant dans le même sac son idole et Staline.



          Je ne manquerai pas de montrer votre ignorance feinte pour cacher votre ignominie.


          je ne parlais pas de l’ ignorance des français, mais de l’ ignorance égoïste de la majorité des français.


          Avec le qualificatif égoïste, il fallait interpréter que c’ est par égoïsme que les français feignent l’ ignorance sur ce qui se passe actuellement en Otanazie.


          Mais en ce qui vous concerne, non seulement vous feignez l’ ignorance, mais vous confirmez votre lâcheté politique pour être incapable de justifier la guerre que mène l’ otanazie ( l’UE) contre la Russie. Car c’ est bien d’ une guerre qu’ il s’ agit, et que vous savez, et que vous approuvez… par idéologie de petit raciste blanc.


          Alors vous appelez cette “ignorance de l’ égoïsme” comme “une clairvoyance”  que vous ne pouvez démontrer autrement qu’ en insultant, implictement, car votre lâcheté crapulienne vous interdit de vous exprimer explicitement.


          Non Michel Maugis est bien mon nom, monsieur qui ne sait pas encore que monsieur en abrégé et en français c’ est M.


          SI comme vous le pensez vous êtes en démocratie, alors on se demande pourquoi vous devez utiliser un Pseudo. C’ est plutôt les communistes qui devraient utiliser un pseudo, vu le nombre de communistes qui se font tuer dans le monde, et particulièrement au Venezuela, sous les applaudissements silencieux des « je ne suis pas Charli ».


          Je constate que ce sont les crapules de votre espèces qui l’ utilisent quasi systématiquement.


          Oú est donc le nature d’ utiliser un pseudo ? Vous êtes un trouillard de classe. celui qui a honte de ses “arguments”.


        • Robert Lavigue Robert Lavigue 21 avril 2015 20:23

          @Michel Maugis

          ce pacte montre l’ extraordinaire conscience de classe de Staline,

          Celle-là, je l’encadre !

          Merci Maugis, ça fait plaisir de savoir qu’il reste d’authentiques stals qui s’ébattent en liberté...


        • Michel Maugis Michel Maugis 21 avril 2015 21:28

          @Robert Lavigue


          Je ne manque pas depuis plusieurs années de montrer que je suis un« authentique stal »

          et vous, à chacun de vos commentaire, vous montrez que vous êtes un parfait imbécile.

          Je ne manquerai pas de continuer à vous faire plaisir à votre masochisme.

          tout en reconnaissant la véracité de l’ article, ainsi que de mes commentaires.


        • soi même 21 avril 2015 23:21

          @Michel Maugis ; Mais aussi, ce pacte montre l’ extraordinaire conscience de classe de Staline ?

          « L’Occident, avec ses cannibales
          impérialistes est devenu un foyer de
          ténèbres et d’esclavage. Il s’agit de briser
          ce foyer pour la joie et la consolation des
          travailleurs de tous les pays*. »

          Staline, Œuvres ( Sotchineniïa ), Moscou, 1946-1952, t. 4, p. 182

          15 décembre 1918.

          « Si un ébranlement révolutionnaire
          de l’Europe commence quelque part, ce
          sera en Allemagne [...] et une victoire de
          la révolution en Allemagne garantirait la
          victoire de la révolution internationale  »

          Séance de la Commission du Komintern sur la Pologne, 3 juillet 1924.
          Œuvres, t. 6, p. 267.
          STALINE , 3 juillet 1924.

          « La libération nationale de l’Allemagne, c’est la révolution prolétarienne
          qui s’étendra en Europe centrale et
          occidentale et qui l’unira avec l’Europe
          orientale sous la forme d’Etats-Unis
          soviétiques. »

          In Bulletin de l’opposition, n°84, p. 9.
          LEON TROTSKI .

          En sommes à lire ses déclarations, c’est le surnomme de l’humanisme , vous êtes des grands humanismes , c’est moi qui doit fantasmé à la lecture de ses citations ! 


        • Aristide 22 avril 2015 09:18

          @Michel Maugis


          Allons, vos petits trépignements de vieux stalinien sont d’un ridicule déjà assez conséquent. N’ajoutez pas encore l’insulte et la bêtise crasse. C’est tellement dur de se sentir seul à prôner ces vieilles convictions imbéciles, je vous plains vraiment. Mais essayez un moment de garder votre calme et de remplacer l’attaque idiote contre le contradicteur par quelques arguments.

          En premier lieu, la véracité des faits, je ne vais que vous donner un seul élément qui démonte le propos du rédacteur de ce tissu de manipulations staliniennes : Katyn, le massacre de milliers de Polonais, puis l’invasion de la Pologne, surement encore le besoin irrépressible de faire le bien au peuple polonais, comme plus tard en Hongrie et Tchécoslovaquie. L’argument du blocage du passage à l’Est est une manipulation assez grossière, nul besoin d’anéantir toute l’intelligentsia. En fait il s’agissait de « nettoyage idéologique à la Staline » dont l’illustre successeur cambodgien Pol-pot s’inspirera. Un nettoyage définitif en vue d’une annexion simple comme pour la Crimée aujourd’hui.

          Avec des militants comme vous, le parti communiste a réussi la prouesse de passer de la position de parti de pouvoir à celui d’un groupuscule de notables installés compromis avec la racaille socialiste ou de vieux aigris du stalinisme trépignants et vociféréants. Au vu de vos capacités, je doute que vous ayez pu dépasser le stade de militant stalinien de 2éme classe.

          La seule excuse à cette attitude de vieil abruti, est votre age, la sénilité est surement la cause de ces excès et cette vocifération. Vous êtes malheureusement victime de confusions mentales. Je vous plains.




        • CN46400 CN46400 22 avril 2015 22:41

          @Aristide


          La Pologne n’a été envahie par l’Armée Rouge qu’en 44. En 39 l’Armée Rouge n’a fait qu"occuper le territoire attribué à la Russie par le traité de Versailles (Ligne Curzon) qui, d’ailleurs est la fontière Est actuelle de la Pologne.

        • soi même 23 avril 2015 09:50

          @CN46400 , oui sa l’on connaît, il leur a fallu du temps pour reconnaître le charnier de Katyn ?

          Bien sur à ce moment là en 1939 ,le NKBD fessaient du tourisme en Pologne et dans les pays Baltes où d’Ukraime ?

          Charnier soviétique de Piatykhatky
          Katyn, pomme de discorde entre Russes et Polonais

          "Staline assassine la Pologne. 1939 - 1947",

          par Alexandra Viatteau

          Des secrets bien gardés

          Ce nouveau livre, "Staline assassine la Pologne. 1939 - 1947", lève le voile sur des secrets bien gardés, notamment grâce à un demi-siècle de complicité occidentale. Se fondant sur une recherche universitaire de grande qualité, Alexandra Viatteau apporte une contribution majeure à l’histoire de la Pologne, de l’URSS stalinienne et de la Seconde Guerre mondiale. Aussi faut-il recommander particulièrement cette lecture aux étudiants et aux professeurs d’histoire. Ce livre offre au lecteur de nombreux extraits de documents le plus souvent inédits, provenant notamment des archives de Moscou, du Vatican ou du ministère français des Affaires étrangères. Ces documents peuvent être forts utiles pour construire un exposé.

          Après le pacte germano-soviétique d’août 1939, Staline met en oeuvre l’élimination systématique des élites polonaises. Non seulement il fait assassiner plus de 25 000 officiers polonais, mais sa police politique déporte au goulag près de 1 800 000 Polonais, dont plus d’un million ne reviennent pas. Voici pourquoi Alexandra Viatteau se prononce pour la reconnaissance d’un génocide polonais. La lecture de son livre donne à chacun les moyens de forger un jugement.

          Il serait ridicule de prétendre résumer le contenu d’un ouvrage aussi riche mais quatre apports semblent particulièrement importants. Ils concernent les preuves de la collusion entre l’Allemagne nazie et l’Union soviétique stalinienne, les crimes ordonnés par Staline à l’encontre de la Pologne, l’opportunisme de nombreux occidentaux au sujet du maître du Kremlin et la lucidité du Vatican à l’égard de l’URSS.

          Les preuves de la collusion entre l’Allemagne nazie et l’Union soviétique stalinienne

          Les protocoles secrets du pacte germano-soviétique signé à Moscou par Molotov et Ribbentrop le 23 août 1939 scellent l’alliance entre l’URSS et le III e Reich. Les deux dictatures se proposent de régler, par voie de négociation bilatérale germano-soviétique, l’agression de la Pologne, le partage de son territoire et la suppression de l’Etat polonais. Ces protocoles sont suivis de plusieurs accords organisant la collaboration germano-soviétique. Ils sont beaucoup moins connus mais lourds de sens. En voici un exemple. Après l’attaque hitlérienne de la Pologne, le 1 er septembre 1939, Staline attend le 17 septembre pour porter ses coups contre la partie orientale de ce pays. Dès le 28 septembre 1939, un nouvel accord sur l’amitié germano-soviétique est signé, scellant le partage de la Pologne et mettant fin à toute notion de souveraineté nationale de cet Etat. Un des protocoles secrets de cet accord énonce l’obligation qu’a chacune des deux parties de prendre des mesures pour prévenir et empêcher toute action de la Résistance polonaise. Les parties prévoient même des consultations mutuelles à propos de toutes les actions répressives qui leur sembleraient utiles. Voici un extrait : "Aucune des deux parties ne tolérera sur son territoire d’agitation polonaise quelconque qui menacerait le territoire de l’autre partie. Chacune écrasera sur son propre territoire tout embryon d’une telle agitation, et les deux s’informeront mutuellement de tous les moyens adéquats pouvant être utilisés à cette fin". Ces moyens font l’objet d’échanges constants entre la Gestapo et le NKVD, durant tout l’hiver 1939 - 1940.

          Les points communs entre les deux systèmes totalitaires n’empêchent évidemment pas des spécificités dans leur massacre des élites polonaises. Les Allemands mettent en avant des critères raciaux et les Soviétiques des critères de classes, mais les deux régimes se retrouvent pour chasser avec la dernière énergie le prêtre catholique et le résistant militaire ou civil.

          Un témoignage éloquent

          Quel sens donner à cet accord du 28 septembre 1939 ? Alexandra Viatteau cite une analyse tout à fait éclairante, faite dès le 6 octobre 1939 par Willi Münzenberg, un communiste du Komintern en rupture de ban. "Le 28 septembre, Staline n’a pas seulement conclu un nouveau pacte avec Hitler, mais il a solennellement signé un "traité d’amitié« . Par ce »traité d’amitié", Staline s’est formellement solidarisé avec la dictature hitlérienne, il a formellement approuvé l’agression lâche et spoliatrice du pouvoir hitlérien contre la Pologne et proclamé avec cynisme le partage du butin. Dans ce même « traité d’amitié », Staline a, avec Hitler, qu’il désignait il y a encore quelques semaines, avec raison, comme le grand fauteur de guerre, accusé les démocraties occidentales d’avoir mis le feu aux poudres et ceci à la vérité parce qu’elles refusent de reconnaître la main mise sur la Pologne. Staline a apporté toute l’aide possible à la dictature hitlérienne. Protégé par Staline à l’Est, elle peut désormais se jeter sur les démocraties occidentales. Staline et Hitler portent, à parts égales, la lourde responsabilité de tout le sang qui sera versé dans les combats à venir. Hitler n’aurait jamais osé attaquer la Pologne sans le soutien de Staline, de même qu’aujourd’hui il n’oserait pas agresser les démocraties occidentales sans l’incitation de Staline". (p. 308)

          Les crimes ordonnés par Staline en Pologne sont nombreux, mais deux semblent particulièrement significatifs : Katyn et la bataille de Varsovie

          Depuis le début des années 1980 - c’est à dire bien avant l’instrumentalisation de ce thème par M. Gorbatchev - Alexandra Viatteau a joué un rôle clé dans la connaissance historique du massacre de Katyn et de lieux de massacres dont l’emplacement exact n’était pas encore connu. Il s’agit du meurtre de sang froid, au printemps 1940, de plus de 15 000 officiers polonais dont les corps ont été trouvés enterrés dans le bois de Katyn et dans les charniers de Miednoyé et de Dergatché. Longtemps nié par le Kremlin, ce crime a été - enfin - reconnu par Moscou en 1990. Au vu du travail des quatre commissions - internationale, polonaise, allemande et plus tard américaine - Alexandra Viatteau reconstitue ainsi le drame : "les victimes avaient les mains liées dans le dos avec de la cordelette (ou du fil de fer) et avaient reçu une balle (quelque fois deux et même une fois trois), ce qui prouve qu’elles avaient résisté ou que les bourreaux s’attendaient à ce qu’elles résistent. La manière de placer régulièrement les cadavres en rangs (quelques dizaines ) et en couches superposées, dont la première avait la face contre terre, les mains généralement dans le dos, la seconde le visage dans les pieds de la première, etc. , permet de supposer que les victimes étaient déposées vivantes dans la fosse, jetées contre terre ou contre la dépouille des morts, puis abattues dans cette position couchée. D’autres étaient fusillées au bord des fosses, poussées de façon désordonnée. A la lumière des découvertes d’aujourd’hui, on peut supposer que les premiers cadavres étaient plus méthodiquement jetés et « rangés » dans la fosse que les suivants, quand il y en avait déjà beaucoup et que l’effort devenait pénible pour les fossoyeurs". (p. 75)

          Pour vos alibis bidons que vous formulez, il vous faudra en trouver d’autre
          CN46400 .




        • soi même 23 avril 2015 10:25

          @Michel Maugis ; je vois pour l’instant vous n’évoquer pas l’annexe de l’accord, et bien je vais vous aider :


          Les protocoles “annexes”
          du pacte germano-soviétique
          Un secret entretenu pendant cinquante ans e 23 août 1939, Hitler et Staline concluaient un pacte dit de « non-agression ». Il comprenait sept articles, dont lesquatre premiers, les plus importants, énonçaient les dispositions que voici :
          Article 1.
          - Les deux parties contractantes s’engagent à s’abstenir de tout acte de violence, de tout agissement agressif et de toute attaque l’une contre l’autre, et ce, tant isolément qu’avec les concours d’autres puissances.
          Article 2.
          - Au cas où l’une des parties contractantes devrait être l’objet d’agressions militaires de la part d’une tierce puissance, l’autre partie s’engage à n’apporter aucun soutien d’aucune sorte à cette tierce puissance.
          Article 3.
          - Les gouvernements des deux parties contractantes resteront désormais en contact permanent pour se consulter et s’informer mutuellement des problèmes touchant à leurs intérêts communs.
          Article 4.
          - Aucune des deux parties contractantes n’apportera de participation à aucun groupement de puissances dirigé - directement ou indirectement - contre l’autre partie. (Cf. Nazi-Soviets Relations 1939-1941, 1948
          p.76-77)
          Le traité fut signé à Moscou, dans la nuit du 22 au 23 août, par J.von Ribbentrop1
          pour le gouvernement du Reich,et V.Molotov 2pour le gouvernement de l’U.R.S.S

          ( Et, après l’invasion de la Pologne, le 1er septembre par l’Allemagne nazie, et le 17 par l ’U.R.S.S., l’entente entre les deux agresseurs est allée plus loin. Ribbentrop est retourné à Moscou et a signé avec Molotov, le 29 septembre, un traité dit « d’amitié et de délimitation des frontières »,qui, considérant l’état polonais comme désintégré, décidait que l’administration publique serait effectuée désormais, à l’ouest de la ligne de partage, par le gouvernement du Reich allemand, età l’est par le gouvernement de l’ U.R.S.S., sans interférence d’aucune autre puissance. Le traité était assorti de trois protocoles annexes, dont un confidentiel, et deux secrets. Le second de ces derniers concernait la manière de traiter les Polonais résistants, anti-staliniens aussi bien qu’anti-nazis :« [...] Les deux parties ne toléreront sur leurs territoires aucune agitation polonaise qui menacerait le territoire de l’autre partie. Elles briseront tout début d’agitation sur leurs territoires respectifs, et s’informeront mutuellement des moyens à employer à cette fin. »(Nazi-soviets Relations 1939-1941, Op. cit., 1948, p.107).13

          .C’est ainsi que le N.K.V.D. et la Gestapo agirent de concert tout l’hiver 1939-1940, échangeant leurs informations, - et leurs opposants réciproques.14

          .
          Le pacte germano-soviétique, fondé sur ses « annexes » secrètes, a satisfait, sur le moment, les deux protagonistes. Hitler voulait faire
          la guerre, il l’a faite. Staline voulait déclencher la guerre, elle
          s’est déclenchée.
          Avant le pacte, chacun des deux se trouvait potentiellement exposé à deux fronts :- Hitler : à la Pologne, l’Angleterre et la France d’une part, la Russie de l’autre,- Staline : à l’Allemagne nazie à l’ouest, et le Japon à l’est.15
          .
          Par le pacte, Hitler se débarrassait du danger oriental, et il put concentrer le gros de ses troupes à l’ouest.
          Staline, lui, se protégeait à l’Ouest, en se préparant à exploiter, le moment venu, la décomposition de l’Europe, pour y imposer sa dictature-

          http://www.diploweb.com/forum/gdurandin2.pdf


        • soi même 21 avril 2015 20:31

           En septembre 1939, alors que l’armée polonaise est écrasée par la Wehrmacht, l’URSS envahit à son tour la Pologne orientale le 17 septembre 1939 où elle annexe des territoires peuplés de Biélorusses et d’Ukrainiens concédés par le jeune Etat soviétique en 1921 au traité de Riga.
           Des milliers d’officiers polonais sont exécutés par la police politique ( NKVD ) ; leurs corps seront découverts en 1943 par les nazis dans le charnier de Katyn.
           Le 30 novembre 1939 ., l’URSS sous prétexte de se protéger, prend le contrôle d’anciens territoires ayant appartenu à l’Empire tsariste : elle fait la conquête de la Carélie finlandaise pour renforcer la défense de Leningrad ; elle annexe les trois Républiques baltes et la Bessarabie roumaine.


          Cinquante ans après, voici venu le temps des révélations. Ce livre explosif et polémique renverse toutes les certitudes sur l’URSS et la Seconde Guerre Mondiale. A partir des sources soviétiques, Victor Suvorov démontre que le pacte germano-soviétique et la stratégie suivie de 1936 à juin 1941 s’inscrivaient dans un plan machiavélique de Staline : écraser l’Allemagne et conquérir une Europe exsangue. Hitler devait servir de « brise-glace » à la révolution mondiale. Staline avait constitué une armada de chars ultra-rapides pour fondre sur les autoroutes allemandes, mobilisé la plus grande armée de parachutistes au monde à laquelle succéderait un million de kagébistes pour installer la terreur dans l’Europe occupés. Tel était le « plan de libération » de Staline qu’Hitler devança de quelques semaines...

          Suvorov_Victor_-_Le_brise_glace .



          • soi même 21 avril 2015 21:01

            Donc c’est bien le 17 septembre que l’URSS est rentré en guerre et non pas le 22 juin 1941 jours où l’Allemagne envahie l’URSS !

             URSS ?
            Au 22 juin 1941 :
            2 680 000 soldats
            puis 5 500 000
            15 000-25 000 chars
            35 000-40 000 avions
            (11 357 prêts au combat le 22 juin 1941)

            Allemagne Nazis

            Au 22 juin 1941 :
            3 800 000 soldats
            4 300 chars
            4 389 avions

            Enfin un mythe tombe et lève des voiles très épais sur le débuts de second guerre mondiales !


          • Michel Maugis Michel Maugis 21 avril 2015 21:02

            @soi même


            « et conquérir une Europe exsangue »

            Et « soi même » avec sa merveilleuse intelligence va nous montrer POURQUOI, selon l’URSS, elle devait « conquérir une Europe exsangue » ?

            Alors qu’ elle s’ efforçait de bâtir son socialisme dans l’ adversité du Grand Capital criminel de tout temps. 

            Soi-même, comme les autres est absolument incapable de réfuter la VERACITE des arguments de l’ auteur.

            quand on n’a rien à dire sur l’ article sinon qu’ à rabâcher des infamies, ON LA FERME.


          • Michel Maugis Michel Maugis 21 avril 2015 21:10

            @soi même


            La guerre contre l’ URSS a commencé avec les accords de Munich, qui était une entente à peine voilée pour fondre sur l’ URSS, ennemie du Grand Capital exterminateur que vous aimez.

            Vous oubliez sciemment cette réalité, comme beaucoup que cela gène quelque part, car les accords de Munich sont en phase avec votre idéologie anti-communiste.

          • Montdragon Montdragon 21 avril 2015 21:21

            @soi même
            Fin 1939, France et GB envoient artillerie minutions appareils ..à la Finlande.


          • Michel Maugis Michel Maugis 21 avril 2015 22:12

            @Montdragon

            oh lá. attention, vous introduisez un contexte, et ça, les gens du genre de soi-même qui savent tout ne vont jamais s’ excuser..car ils le savent. Ce qui domine chez eux c’ est la haine de ceux qui luttent pour renverser ce monde infâme qui laisse dans la misère les 374 de l’ Humanité.

            Mais pour eux, athées ou non, c’ est normal.

          • soi même 21 avril 2015 22:28

            @Montdragon, l’un n’empêche pas l’autre , avec très peut de moyen la Finlande bloqua les Russes.


          • soi même 21 avril 2015 22:34

            @Michel Maugis en guise d’ hors-d’œuvre .

            LE BRISE-GLACE

            Tiens une citation peut connue de Staline .

            « L’Occident, avec ses cannibales
            impérialistes est devenu un foyer de
            ténèbres et d’esclavage. Il s’agit de briser
            ce foyer pour la joie et la consolation des
            travailleurs de tous les pays*. »

            Staline, 15 décembre 1918.

            Présface

            AU LECTEUR

            Qui a commencé la Deuxième Guerre mondiale ?
            Parmi toutes les réponses à cette question aucune ne fait l’unanimité. A plusieurs reprises, le gouvernement soviétique a même changé officiellement d’avis sur ce sujet.
            Le 18 septembre 1939, il déclarait, dans une note officielle, que la responsabilité de la guerre incombait au gouvernement polonais.
            Le 30 novembre 1939, dans la Pravda, Staline accusait « l’Angleterre et la France, qui ont attaqué l’Allemagne », de porter « la responsabilité de la guerre actuelle. »
            Le 5 mai 1941, dans un discours confidentiel prononcé devant les promotions des académies militaires, il désignait un autre coupable : l’Allemagne.
            La guerre achevée, Moscou élargit le cercle des responsables du conflit à l’ensemble des pays capitalistes. Comme l’URSS était alors le seul pays non capitaliste, c’était donc la communauté internationale tout entière, à l’exception de la « Patrie des travailleurs », qui portait, selon cette thèse, la responsabilité du conflit.
            La mythologie communiste a longtemps conservé le point de vue stalinien. N.S. Khrouchtchev, L.I. Brejnev, Iou.V. Andropov et K.Ou. Tchernenko ont régulièrement mis le monde entier au banc des
            accusés. Sous l’influence de M.S. Gorbatchev, bien des choses commencent à changer, mais le jugement porté par Staline n’a pas été corrigé : le lieutenant- général P.A. Jiline, historien en chef de l’Armée soviétique, répète toujours à qui veut l’entendre : « Les responsables de la guerre n’ont pas été les seuls impérialistes d’Allemagne, mais ceux du monde entier 1 . » ( 1 L’Etoile rouge, 24 septembre 1985. )
            La raison de cette attitude est simple : les communistes soviétiques continuent d’accuser le reste du monde pour dissimuler le rôle qu’ils ont eux-mêmes joué dans la genèse du conflit.
            Après la Première Guerre mondiale, le Traité de Versailles avait retiré à l’Allemagne le droit de disposer d’une armée puissante et d’armes offensives : chars, avions de combat, artillerie lourde et
            sous-marins. Les chefs militaires allemands qui ne pouvaient s’entraîner sur leur territoire à la guerre offensive, le firent, grâce au Traité de Rapallo (1922), en... Union soviétique. Staline leur offrit les meilleures conditions d’entraînement. Des salles d’étude, des polygones et des champs de tir furent mis à leur disposition, mais également tout le matériel qui leur était interdit. Sur ordre de Staline, les portes des usines de production de blindés furent ouvertes aux stratèges allemands. Si Staline accorda alors tout le temps et l’argent nécessaires à la reconstitution de la puissance militaire allemande,
            c’est parce que, en cas de conflit, elle serait dirigée, non pas contre l’URSS, si compréhensive, mais contre le reste de l’Europe.

            Staline savait qu’une armée, aussi puissante et agressive qu’elle fût, ne suffirait pas à déclencher une guerre. Il fallait également un chef fanatique et illuminé. Il fit beaucoup pour qu’un tel personnage parvienne à la tête de l’Allemagne. Dès l’arrivée des fascistes au pouvoir, il les encouragea à la guerre. En août 1939, le pacte Molotov-Ribbentrop fut l’apothéose de cette politique : il garantissait à Hitler une totale liberté d’action en Europe ce qui rendait la guerre
            inévitable. Quand nous évoquons le chien enragé qui a couvert de morsures la moitié de l’Europe, n’oublions pas que c’est Staline qui l’a dressé avant de détacher sa chaîne.
            Bien avant qu’il ne devienne Chancelier du Reich, les dirigeants soviétiques avaient donné à Adolf Hitler le surnom secret de « Brise-glace de la Révolution ». C’est un sobriquet précis et lourd de
            sens. Les communistes savaient bien que le seul moyen de vaincre l’Europe capitaliste était la guerre extérieure et non les révolutions intérieures. Le « Brise-glace » devait, à son insu, frayer la voie au communisme mondial en anéantissant les démocraties occidentales à coup de guerres éclair qui épuiseraient et disperseraient ses propres forces.
            Contrairement à Hitler, Staline savait que c’était le dernier entré en guerre qui la gagnerait. Il lui céda donc l’honneur de la déclencher et se prépara à attaquer lorsque « tous les capitalistes se seront battus entre eux* ». ( * Staline, Œuvres, t. 6, p. 158. )
            Hitler était un véritable cannibale mais il ne faut pas prendreStaline pour un végétarien. On a fait beaucoup pour dénoncer les crimes du nazisme et démasquer ses bourreaux. Ce travail doit être
            poursuivi et développé. Mais il faut aussi condamner ceux qui ont encouragé tous ces crimes dans l’intention d’en tirer profit.
            Les archives soviétiques ont été depuis longtemps soigneusement épurées. Elles sont, en plus, difficilement accessibles aux historiens.
            J’ai eu la chance de pouvoir travailler dans celles du ministère de la Défense de l’URSS, mais c’est volontairement que je les utiliserai de façon limitée. Les publications officielles sont amplement suffisantes pour faire asseoir les dirigeants communistes soviétiques au même banc des accusés que les nazis.
            Mes principaux témoins seront Karl Marx, Friedrich Engels, V.I. Lénine, L.D. Trotski, I.V. Staline, tous les maréchaux de la période de guerre et un bon nombre de généraux de premier plan. Dans cet
            ouvrage, les responsables communistes eux- mêmes dévoileront au lecteur leurs desseins. De leur propre aveu, ils reconnaîtront qu’ils ont favorisé la guerre ; que l’action des nazis leur a permis de la déclencher ; qu’ils se préparaient à attaquer par surprise pour s’emparer de l’Europe préalablement ravagée par Hitler.
            Il se trouvera de nombreuses personnes pour défendre les communistes soviétiques. De grâce, puisque je les ai pris au mot, qu’on les laisse se défendre eux-mêmes.

            Victor Suvorov,

            décembre 1988

             


          • soi même 21 avril 2015 23:01

            @Michel Maugis, je vous répond simplement est sans fard à votre remarque, non je ne sais pas tous et de loin de moins cette idée,
            ( les gens du genre de soi-même qui savent tout ne vont jamais s’ excuser..car ils le savent. Ce qui domine chez eux c’ est la haine de ceux qui luttent pour renverser ce monde infâme )

            Je suis très surpris de votre remarque, mais il est vrai vous êtes attribue depuis 1917 cette auréole, il est vrai quand un russe V. SUVOROV dans le LE BRISE-GLACE fait un travail historique justement sur des archives Soviétiques , il est clair, que toute votre rhétorique tombe d’un coup.

            Et cette remarque de votre part est d’autan plus remarquable , au vue des derniers événement en Ukraine , vous présentes comme les seuls légitimés indignés et qui va porté la lutte dans le Monde, comme si en réalité comme si j’étais un monstre du fait que je vous contredis sur un événement qui c’est passé il y 71 ans .

            Et bien non , je penses pas être cette caricature et j’ai cure de votre sentimentalisme de façade !

             


          • Michel Maugis Michel Maugis 21 avril 2015 23:02

            @soi même


            « Parmi toutes les réponses à cette question aucune ne fait l’unanimité »

            C’ est vraimentr duy n’ importe quoi.

            Depuis que l’ Humanité existe , AUCUNE réponse à n’ importe quelle question n’ a fait l’ unanimité !!

            Même que la Terre soit ronde et non plate, ne fait l’unanimité

            Avec ce genre de commentaire triviale d’ un écrivain qui s’est vendu à la salope universelle que sont les USA, on devine le genre de roman qu’ il peut écrire pour justifier les subsides de ces maîtres.

            Ce livre est une pure construction spéculative pour sauver l’ image fasciste de l’ Occident. Bien sûr c’ est l’ URSS !!. et maintenant c’ est la Russie de Poutine qui veut la IV GM. qui veut envahir l’ occident..,. pour les camembert français certainement.

            Et soi même qui OSE ( ça ose tout on le sait) se croit très intelligent, tout en étant absolument incapable comme ce traitre pour trouver un motif de l’ URSS qui construit son socialisme ( qui changea la donne) pour conquérir l’ Europe !

            Or, il suffit qu’ il le fasse, pour donner un sens à ses propos.

            Soi même le petit raciste qui adore les conquêtes de l’Occident, et non les lirbérations des peuples par l’ URSS et maintenant par la Russie.

            Soi-même un conseil : tant que votre prose ne sera que des citations, vous ne montrerez que votre incapacité à raisonner et proposer votre version.



          • Dom66 Dom66 21 avril 2015 23:30

            @Michel Maugis

            Soixante ans après sa conclusion, le 23 août 1939, le Pacte germano-soviétique  continue d’alimenter les passions et de nourrir des polémiques plus idéologiques qu’historiques. L’accord d’août 39 est une pièce de choix pour les tenants de la thèse du « Hitler = Staline », dont les ressorts et les objectifs sont d’avantage l’anticommunisme que la recherche d’une vérité historique

             

            Je suis d’accord avec vous Michel Maugis

            De ce fait ne perdez pas votre temps pour essayer de convaincre ce genre de personnage.


             


          • soi même 21 avril 2015 23:43

            j’arrête là , visiblement vous perdez la raison !


          • Michel Maugis Michel Maugis 22 avril 2015 01:49

            @Dom66

            Bien d’ accord avec vous, aussi.

            Beaucoup de gens sur Agoravox ne cherchent pas une connaissance de la Vérité historique, mais seulement des éléments permettant de satisfaire leur anticommunisme, mais tout en se parant d’ un humanisme inexistant. Cela leur coûte de se débarrasser des dogmes anti-communistes acquis durant la guerre froide. Leur orgueil avant tout.

            Mais je veux vous assurer, je ne perds pas mon temps car je n’ essaie pas à convaincre ce genre de personnage orgueilleux de ses dogmes. D’ autres lisent mes commentaires et les vôtres et d’ autres tous aussi intéressants. Des jeunes en particulier qui n’ interviennent pas, mais s’informent ailleurs que dans les journaux rabâcheurs de l’ oligarchie.

          • soi même 22 avril 2015 01:59

            @Michel Maugis, merci !


          • Michel Maugis Michel Maugis 22 avril 2015 02:03

            @soi même

            « il est vrai quand un russe V. SUVOROV dans le LE BRISE-GLACE fait un travail historique justement sur des archives Soviétiques , il est clair, que toute votre rhétorique tombe d’un coup. »

            Ou est elle votre démonstration que un russe traitre à sa patrie « fait un travail historique sur des archives soviétiques.toute votre rhétorique tombe d’un coup. »

            J’ ai du mal à comprendre ! seulement votre obsession anti-communiste qui détermine l’ âme du personnage. Avec des phrases de ce genre, on peut dire que la Terre est plate.

            Sachez monsieur que pour UNE ORDURE il existe des milliers d’ autres chercheurs, non seulement communiste, mais aussi des serviteurs du fascisme, de la CIA etc.. qui reconnaissent que les fauteurs de la 1GM et de la 2GM sont la GB, la France et les USA... moins que l’ Allemagne elle même.

            De fait ce ne sont pas les hommes, C’ est le CAPITALISME.

            Qu’est ce que ça coûte de sortir de ses dogmes !

            c’ est bien sûr la Russie qui veut la 3ième GM, mais oui bien sûr.

            Informez vous... et soyez honnête. La vérité n’ a qu’ un seul camp, le camp du mensonge c’ est le vôtre et celui du Grand Capital.

          • soi même 22 avril 2015 02:13

            @Michel Maugis ; ( Informez vous... et soyez honnête. La vérité n’ a qu’ un seul camp, le camp du mensonge c’ est le vôtre et celui du Grand Capital. ) décidément vous ne lâchez pas prise, et si je vous parlai d’économie solidaire que répondriez vous à cela ?


          • Michel Maugis Michel Maugis 22 avril 2015 02:15

            @soi même

            « comme si en réalité comme si j’étais un monstre du fait que je vous contredis sur un événement qui c’est passé il y 71 ans . »


            je n’ ai pas dit que vous étiez un monstre, mais vous vous coalisez avec eux, pour satisfaire votre anti-communisme dérisoire.

            je reconnais, et j ’ en suis très fier, que seuls les communistes ont une vision clair de l’ histoire, donc ils ont très souvent raison. Pouvez vous citer une autre formation politique qui se maintient dans le temps ?

            Et c’ est bien parce que vous ne voulez pas leur donner raison que vous rabâchez des calomnies réfutées de longues dates.

            Non monsieur, vous ne me contredisez pas, car relater des faits ne contredisent en rien l’ idée de fond que l’ URSS est la grande victorieuse de la 2GM, et qu’ elle n’ est en rien responsable d’ une guerre que LA FRANCE a voulu, pour satisfaire les mêmes dogmes que les vôtres.

            Jamais vous oserez par peur, être en accord avec un communiste. Peur de passerr pour un communiste, Quelle horreur !!!

            La genèse du pacte de non agression et de la 2GM a largement été expliquée sur Agoravox, dans des articles et des commentaires, pour estimer que insinuer que l’ URSS est coupable relève de la malfaisance consciente, pour satisfaire ses dogmes du capitalisme.


          • soi même 22 avril 2015 02:19

            Il y a pas une vérité dans cette histoire, il y a différent points de vue, ce n’est par j’accorde à V. SUVOROV qui a raison dans ce qui dit sur ces événement que j’adhère, à une idéologie de pur capitalisme ultra libéral .

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jimmy dalleedoo

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