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Accueil du site > Actualités > Politique > M. le Président, de Franz-Olivier Giesbert

M. le Président, de Franz-Olivier Giesbert

On nous explique que la presse et les ondes françaises, dont plusieurs patrons comptent parmi ses amis, sont depuis 2007 à la botte d’un petit Napoléon qui ferait et déferait les carrières. On a pourtant rarement vu président de la République si constamment étrillé et moqué de tous bords. En tous cas M. Giesbert, rédacteur en chef d’un magazine qui ne ménage guère Sarkozy, semble fort bien se porter, et la verve cruelle de son dernier ouvrage, M. Le PRESIDENT, Scènes de la vie politique 2005-2011 , ne lui vaudra sans doute d’autre disgrâce que de ne plus rencontrer son modèle. On suppose qu’il s’en consolera.

Ni portrait biographique en pied, ni analyse politique savante, l’ouvrage procède à petites touches juxtaposées -cinquante chapitres de quatre ou cinq pages- s’inscrivant dans une problématique formulée ainsi dès l’Avant-propos : « Pourquoi tant de haine contre cet homme ? On a rarement vu un pouvoir autant vomi, moins pour sa politique que pour la personne de son chef. J’ai cherché à comprendre. » La technique pointilliste adoptée par l’auteur défie le compte rendu méthodique, même si l’on reconnaît au fil des pages une chronologie : essentiellement de la campagne de 2007 à ces derniers mois, et un approfondissement progressif à la recherche des causes secrètes. Cette écriture à sauts et gambades, de saynète vécue en anecdote de seconde main, évite l’ennui sinon l’éparpillement, mais tout y passe et les contempteurs de Sarkozy ne seront pas déçus.

Voici en vrac le balourd dédaignant la truffe et le bon vin : « Je préfère le Coca light. » ; le plouc en amour : « Tournis de caresses, de baisers, de regards de merlan frit » sous l’œil des paparazzi, avant le fameux « Carla, c’est du sérieux » en pleine conférence de presse ; le parleur incontinent, « pipelette du PAF » : « Quand il ne parlera plus, il faudra s’inquiéter, c’est sans doute qu’il sera mort » ; l’ingrat en amitié, par exemple avec Mariani ou Devedjan ; le tourmenteur de ministres « qui paraît se complaire dans l’avilissement des siens » ; le mâle dominant, de son aveu même à Villepin ; « le petit frère des riches » : « Quand je ne serai plus président, vous savez ce que je ferai ? Du fric et encore du fric » ; l’opportuniste sans doctrine : « Vérité un jour, mensonge le lendemain » ; l’enfant-roi, « foutriquet qui veut la plus belle femme et le plus gros avion du monde pour épater la galerie » ; et même, ce qui surprend le plus, le mauvais communicant, « déplorable publicitaire de lui-même », voire le piètre tacticien, notamment dans sa gestion du remaniement.

On voit que la charge est rude. F-O.G ne tombe pourtant pas dans le dénigrement hystérique. Il reconnaît à Nicolas Sarkozy de grandes qualités d’intelligence -« un surdoué »-, une mémoire prodigieuse, une grande capacité de travail, l’énergie, la souplesse, la ténacité, la rapidité d’exécution. L’œuvre accomplie en quatre ans ne lui paraît pas négligeable : l’autonomie des universités, le renforcement des droits du Parlement, la simplification de la vie des PME, l’adaptation de la carte judiciaire, le RSA, l’élagage d’une administration pléthorique, et le QPC, question prioritaire de constitutionnalité, qualifiée de véritable « révolution institutionnelle ». S’il ne prend pas partie sur la réforme des retraites, le journaliste à la dent dure met aussi au crédit de ce président une réactivité saisissante lors de la crise financière. Et de reprendre à la fin la question initiale : « Que s’est-il passé pour que la grande majorité des Français l’ait rejeté ? C’est à lui, d’abord qu’il faut imputer ce désamour. A son amour-propre, ses rodomontades, sa recherche de la gloriole et ses manières de tyranneau malappris. »

La fracture est inscrite dès le sacre avec « le doigt d’honneur du Fouquet’s ». Franz-Olivier Giesbert croit pouvoir en chercher la cause dans l’enfance, et faire dépendre de sa réduction l’éventuel sursaut : « S’il veut rebondir et reconquérir la France, il faudra bien que Sarkozy rompe avec la marionnette dont il tire les ficelles derrière le rideau. Il faudra aussi qu’il consente à se poser, maintenant qu’il a pris toutes ses revanches. Contre ce père qui, en divorçant, l’a quitté avant de l’oublier, et qu’il n’arrive toujours pas à aimer. Contre sa jeunesse désargentée dans les beaux quartiers de Neuilly, sous les regards humiliants des enfants de la haute. Contre son frère Guillaume qui l’a toujours méprisé. Contre les aristocrates de la politique qui l’ont toujours toisé, lui, le petit Hongrois bancal. Contre les attaques si basses sur son physique, ses talonnettes, sa jambe un peu plus courte que l’autre. Contre le monde entier, en vérité. »

Sarkozy est-il fini ? Et si oui, dans quel sens du mot ? L’auteur se garde de trancher, au terme d’un livre sans douceur et sans haine. « Parfois, il faut cinquante ans pour faire un homme. Parfois, soixante. Nicolas Sarkozy n’est plus tout à fait le même. Il a peut-être enfin commencé à se trouver. Il est fait ; il est fini. »

Arion

Le blog


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29 réactions à cet article    


  • Daniel Roux Daniel Roux 15 avril 2011 10:29

    Quel est le sujet de l’article ? Sarkozy ou la promotion du bouquin de Giesbert ?

    S’il s’agit de Sarkozy et de sa faillite politique, pourquoi passer sous silence l’affaire de Karachi, les rétro commissions, les guerres néo coloniales, la gabegie des finances publiques, le sabotage de la Sécu, des hôpitaux et des services publics, le communautarisme anti laïc, les cadeaux aux plus riches aux dépens de la classe moyenne, la débacle sécuritaire.... et se limiter à ce qu’il y a de plus insignifiant, la personne de Sarkozy et ses petits malheurs ?

    S’il s’agit de vendre le bouquin, Giesbert l’a déjà fait sur tous les médias, télés, radios, journaux... jusqu’à la nausée.


    • Emmanuel Aguéra LeManu 15 avril 2011 10:33

      Je n’irai pas filer un centime à FOG, mais je dois dire que si votre résumé est fidèle au bouquin, j’aurais donc du Nabot-du-Perron, une vision assez comparable à la sienne.

      Mais à la différence de FOG, je n’en fais pas commerce. Même pour dénoncer les insultes répétées et le foutage de gueule continuel face aux si inconvenants, si encombrants défavorisés de ce pays. « Cassez-vous, pauv’cons »... Ne serait-ce qu’au nom de l’Esthétique.

      En fait, soyons honnête et reconnaissons-le : sans le peuple, Sarko serait un président heureux. Et même peut-être idéal.


      • millesime 15 avril 2011 11:14

        il est bon de lire « l’observatoire des promesses » par Aimé FAY (sur ce même site)
        sachant fort bien toutefois que les promesses n’engagent que ceux qui y croient.. !

        http://millesime.over-blog.com


        • non666 non666 15 avril 2011 13:57

          Merci pour le resumé qui nous evite de payer un bouquin que nous n’aurions de toute façon pas acheté vu le caractere vendu de son auteur...

          FOG a fait parti de ceux qui ont contribué à la mise en notorieté de Sarkozy, de 2002 à 2007.
          Aujourd’hui, juste avant le naufrage , il fait comme tous les collabos en 1944 : il nous livre son boche...ou plus precisement son austro-hongrois.
          On pourrait penser que la communauté juive manque singulierement de solidarité entre elle si BHL n’avait fait le chemin inverse a l’occasion d’un appel à la ratonnade en Lybie.
          Un arabe qui ne sert pas inconditionnelement les interets de la clique judeo-anglo-saxonne est un arabe a abattre.
          L’emir jaber du Koweit et la royauté seoudienne, tout aussi democrate que Khadafi, se portent eux, comme des charmes...


          FOG , insensible aux efforts desespérés de Sarkozy pour se racheter une conduite aupres des « decideurs auto-proclamés » va nous vendre du DSK par ricochet.
          Il est frais mon poisson, davantage que la morue de l’etal d’en face !
          Rien de se qu’il ecrit n’etait imprevisible vu ce qu’etait Sarkozy, dès 2007
          FOG a donc été un borgne consentant à un moment (en 2007)et maintenant, il nous livre la vision de l’oeil qui voit encore.




          • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 15 avril 2011 14:13

            L’œuvre accomplie (par le nabot) en quatre ans ne lui paraît pas négligeable : l’autonomie des universités, le renforcement des droits du Parlement, la simplification de la vie des PME, l’adaptation de la carte judiciaire, le RSA, l’élagage d’une administration pléthorique, et le QPC, question prioritaire de constitutionnalité, qualifiée de véritable « révolution institutionnelle ».

            C’est une blague ?


            • Deenye Deenye 15 avril 2011 17:36

              J’allais faire le même commentaire Peachy...


            • Emmanuel Aguéra LeManu 17 avril 2011 15:37

              révolution institutionnelle...1 oxymore de +. !


            • tomatoketchup 15 avril 2011 15:14

              fog et le prototype même du journaleux opportuniste.
               le voila maintenant dans l’opposition
              il n’est évidement pas le seul il y en a une bonne flopée comme lui,malheureusement


              • Vilain petit canard Vilain petit canard 15 avril 2011 15:21

                Aah bah, FOG change de mangeoire. Ce grand dadais louchon et prétentieux, après avoir léché et sucé la cause sarkozienne, se retourne en urgence, vu que pour 2012, il va falloir plaire aux futurs maîtres.... ceux qui remplaceront Sarkoléon. FOG est le type même du petit marquis parisien, persuadé d’être indispensable au pays, aux Belles-Lettres, et la vie intellectuelle du café de Flore. Donc son avis est évidemment primordial, et il nous le balance en continu depuis 2 semaines.

                Maintenant, il montre qu’il sait retourner sa veste avec une grande ardeur. et en lus, il nous vend sa soupe - cher. je vais vous dire, et ça va paraître énorme, je sais, mais par contraste, ça me rendrait presque Sarko sympathique....


                • eric 15 avril 2011 15:23

                  Il me semble que FOG est complétement a cote de la plaque. C’est a cause de sa politique que Sarko est attaque a titre personnel.
                  Les reformes engagées touchent a tous les conservatismes, tous les exces, tous les immobilismes toutes les vaches sacrées sans égard pour l’espèce de censure qui prévalait et interdisait de les aborder.Or, les critiques savent qu’ils seraient fragiles sur ces sujet qui sont très consensuels dans la population. Ainsi, l’autonomie des universités était une nécessité, mais les archaïsmes syndicaux interdisaient d’en parler. A voir le programme éducation du PS, dans ce domaine comme sur la plus part des autres reformes, il s’apprête a entériner les reformes Sarkoziene qu’il n’a jamais pu réussir quant il était au pouvoir parce que sa bas ne voulait pas en entendre parler. Pire, en donnant des postes a des gens de l’opposition, ( Migaud, Strauss Kahn...) il a déconsidéré les climat de guerre civile du bien contre le mal qui est un des gagnes pains de la gauche.
                  Sur aucun de ces sujet, la gauche n’a ose s’engager dans un débat de fond. Meme sur la laïcité, elle n’ose rien dire.
                  Sur l’impôt sur les successions, tous le monde sait qu’il est couteux, inutile, ne rapporte rien a l’état ( la moitie du bénef annuel de Total) tout en créant des drames humains dans les familles et en étant a l’origine de tellement de contentieux fiscal, qu’il n’est même pas sur qu’il rapporte autant qu’il coute.
                  Et tout est a l’avenant.
                  Qui plus est, sur tous ces sujet, la gauche de gouvernement sait a la fois qu’elle ne ferait pas autrement si elle était au pouvoir et en avait l’estomac, mais également qu’en débattre serait déchirer une gauche divisée comme elle l’a rarement été.

                  Des lors, depuis 4 ans, toutes les oppositions martèlent un discours unique qui revient en gros a dire que Sarko n’est pas grand, qu’il aime les bons restau et les vacances dans le confort et, accessoirement, qu’il abime la France. Cela laisse des traces, mais je pense qu’elles sont en fait superficielles et que Sarko a raison d’être optimiste.
                  Tous cela n’est pas nouveau.
                  On trouve facilement sur internet les critiques personnelles de la gauche sur De Gaulle en 58. Dans l’ensemble, on l’accusait d’être Vichyste.... ! Si, Si !

                  Des que la campagne commencera vraiment, on ne pourra plus s’en tenir a ces trucs la.

                  On a un bon aperçu avec la primaire écolo ou un candidat accuse déjà l’autre d’être a la solde des multinationale. Qu’est ce que cela va être entre NPA front et Gauche et les différents « primaires » du PS !

                  Le vide abyssal et les divisions de fond qui caractérisent ceux qui osent prétendre être une unité, la gauche, convaincra a mon avis assez facilement l’électorat de faire le bon choix.

                  Quel citoyen de bon sens votera pour une alliance qui veut a la fois fermer les centrales nucléaires et les développer, accroitre les moyens et les postes pour le service public tout en réduisant les déficits de l’État, ne pas intervenir a l’Étranger tout en défendant les droits de l’homme partout et par tout les moyens, rester dans l’Europe tout en sortant etc.....

                  Je pense que comme la dernière fois, une large majorité de français choisira Sarko dans une grande indifférence ou même dans certains cas malgré son équation personnelle, a cause de sa politique et surtout en l’absence d’alternative qui tienne la route.


                  • Daniel Roux Daniel Roux 15 avril 2011 19:07

                    Eric, la désinformation et la bêtise ont des limites.

                    La dette publique, au sens de Maastricht estimée par l’insee, a été évaluée pour la fin du troisième trimestre 2010 à 1 574,6 milliards d’euros, soit environ 81,5 % du PIB. Elle ne représentait que 662,8 milliards d’ euros à la fin de 1995, ou 55,5 % du PIB et avait atteint 1 591,6 milliards (82,9 % du PIB) à la fin de deuxième trimestre 20101.

                    http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France


                  • eric 15 avril 2011 20:22

                    A Daniel Roux, vous apportez la preuve que non ! Emprunter pour sauver la Grece et les autres, les système bancaire et limiter la casse sociale due a la crise par des programmes d’investissement, n’est pas exactement le même chose que pour financer le fonctionnement d’au moins deux millions d’emplois publics et para publics. Le probleme n’est pas d’emprunter, mais pourquoi le faire.


                  • Daniel Roux Daniel Roux 16 avril 2011 10:25

                    Eric, vous ne savez vraiment plus à quel système vous vouez. Le suivisme dont vous faites preuve vis à vis de la politique désastreuse de votre maître est assez pitoyable.

                    Soit vous accepter le libéralisme et le conservatisme et vous laissez les banques privées se débrouiller avec les risques qu’elles ont pris pour enrichir leurs actionnaires, soit vous nationaliser les banques défaillantes à leur prix, c’est à dire 0€.

                    Les Grecs devaient quitter la zone euro dans leur propre intérêt. Ce n’est que pour sauver les banques françaises, anglaises et allemande que leurs dirigeants complices de l’oligarchie financière et ennemis de leur peuple, s’obstinent à ruiner leur pays par ailleurs scandaleusement corrompu par un système clientéliste.

                    Est-il nécessaire de rappeler que les emplois publics correspondent à un service public indispensable. Supprimer bêtement les fonctionnaires par pure idéologie, c’est augmenter les délais d’attente en justice, augmenter le nombre d’enfants par classe, diminuer la protection des citoyens, bref baisser la qualité des services rendus aux citoyens.


                  • eric 16 avril 2011 13:14

                    A Daniel Roux. C’est vraiment le manichéisme qui détériore la pensée de gauche. Il faudrait etre pour les banques ou ou pour l’état, pour le bien ou pour le mal etc.... Vous en arrivez a dire des trucs invraisemblables. Pourquoi nationaliser une banque qui vaudrait zéro ?
                    La question du nombre de fonctionnaires revêt trois aspects distincts. Tous le monde est favorable aux services publics. Ils sont un service et une charge. Un pays ne peut se permettre que le nombre de fonctionnaire qu’il peut et veut payer et c’est au croisement de ces choix politiques et de ces contraintes économique que se situe le débat.. D’autre part, a service public donne, avec un nombre et un cout donne des fonctionnaires, se pose la question de la qualité du service que l’on obtient.
                    Donc, combien on en a, combien on en veut et qu’est ce qu’ils nous coutent et qu’est ce qu’ils nous donnent.
                    En caricaturant, la France se divise politiquement en deux camps ceux qui pensent que le service rendu est de mauvaise qualité parce qu’ils n’y en a pas assez et que la solution est d’augmenter leur nombre ( c’est la gauche qui affirme sans arrêt que le service public se dégrade a couts et effectifs pourtant en perpétuelle croissance). Ceux qui pense qu’il y a en a deja trop que l’on pourrait faire mieux avec moins et qui souhaiterait que le service soit a nouveau celui du public et pas des personnels qui sont censé le rendre. Donc ceux qui veulent une évolution purement quantitative, contre ceux qui la veulent quantitative et qualitative. L’enjeu final sur le plan financier porte sur quelques points de PIB en plus ou en moins pour l’état et pour les citoyens. Pas de quoi faire une guerre de religion, sauf si on est un parti représentatif de la fonction public soucieux de ne rien changer aux habitude de ses adhérents et de ne pas rendre compte au peuple.


                  • Daniel Roux Daniel Roux 17 avril 2011 09:31

                    Petite leçon de comptabilité simplifiée uniquement destinée à Eric.

                    Si 100 est la valeur des actifs d’une société et 150 le montant de ses dettes, la valeur de la société est négative. Les actionnaires perdent tout, les créanciers se rembourseront en partie sur la vente des actifs.

                    C’était le cas de plusieurs banques françaises avant que Sarkozy ne décide de transférer les dettes du privé vers le public en achetant les actifs pourris, le plus grand hold up de tous les temps.


                  • eric 17 avril 2011 19:29

                    A Daniel Roux, oui a peu prêt, et de ce fait sa valeur nette comptable n’est pas zéro, mais moins 50 et si l’état la nationalise, il est un propriétaire solvable et si il ne veut pas la mettre a la casse, il devra payer les 50 de notre poche. Cela me parait pas plus mal de prêter du fric al baque qui le rembourse avec intérêt


                  • Marin Marine 21 avril 2011 11:33

                    Toutes les réformes, sans exception, initiées par Sarkozy n’ont eu qu’un but : brader la souveraineté nationale et livrer les services publics aux intérêts privés, c’est à dire des banques internationales. D’une manière tellement caricaturale que même les gens les moins intéressés s’en rendent compte, pas toujours d’une manière rationnelle, la preuve en est la montée de Marine Le Pen. Pantin de Mme Parisot et du Grand Patronat, Sarkozy n’a initié aucune -j’y insiste et souligne - réforme qui aille dans le sens de la redistribution des richesses et l’égalité entre les citoyens de ce pays. La réforme des universités ne fera qu’inféoder davantage la recherche française aux diktats des pouvoirs européens et aux forces déjà omniprésentes du « marché ». La destruction du corps gendarmique est une autre marque de l’asservissement imbécile à une idéologie européiste et un abandon de souveraineté qui confine à la forfaiture. L’agitation confondue avec l’action vont faire que l’actuelle majorité et son chef vont prendre en 2012 une tôle d’une ampleur historique et il est souhaitable qu’ils soient relégués aux poubelles de l’histoire comme certain Président qui prétendait travailler pour elle...


                  • latortue latortue 15 avril 2011 16:03

                    tous les mêmes ces journalistes a la solde du pouvoir ,vous les verrez d’ici quelques temps vous verrez avec quelle dextérité ils retournent leur veste .journaliste rime avec opportuniste ,mais aussi avec fumiste .
                    Ils sont détestés par une majorité de Français et ils sont toujours là a nous pomper le cerveau toute la sainte journée a répéter la sauce du pouvoir en place ,un seul suffirait puisqu’ils disent tous la même chose .Je m’amuse souvent le soir a zapper d’une chaine a l’autre ils disent tous la même chose, pourquoi tant de chaine tant de voix pour dire les même salades .


                    • Ariane Walter Ariane Walter 15 avril 2011 16:23

                      J’ai vu Fog qqs instants dans une émission de Durand. je dis qqs instants car c’est comme fukushima, tu ne peux rester longtemps en ces lieux sans risquer ta peau. Oui, la médiocrité est dangeruese.
                      il y avait à côté de lui Morano cette fille à côté de qui Miss le pen est la princesse de Clèves.
                      Il m’a semblé que Fog venait en fait lécher les bottes de sarko.
                      Dire : bon, il a mal commencé. D’ailleurs je lui ai dit. mais maintenant on sent qu’il devient un homme FAIT. Tout peut commencer pour lui.

                      Ah ! Placer ses pions est un grand art ! Quelle pure foutaise ce mec !
                      Bon. je n’en dis pas plus parce que mon geiger me dit « Bip, bip, quitte vite ce sujet ! Bip Bip ! tu risques de t’encrasser le cerveau avec Fog ! »
                      Bye bye !


                      • Bulgroz 15 avril 2011 17:49

                        Antisarkozisme, demandez le programme.

                        En France, nous avons la chance d’avoir la meilleure production littéraire anti sarkosite du monde (si, si, je pèse me mots).Nous pouvons être fiers de pouvoir tant lire (malgré la censure) et de voir les étals des libraires autant envahis par la meilleure des littératures mondiales. Tout ça, pourquoi ? parce qu’une majorité a élu démocratiquement un Président.

                        Vachement intéressant, et puis, pétard !!! qu’est ce ça fait avancer les débats !!! C’est sur avec tout ça, Sarkozy sera battu !!!

                        Que retiendra l’histoire de toutes ces crottes de mouches ?

                        et puis, quelle honte pour les beaux livres !!!

                        Rien à branler, la suite de la face cachée de Sarkozy, BD de Philippe Cohen de Marianne 2 ; Richard Malka et Riss (Mai 2008)
                        L’Almanach Sarkozy par Fréderic Page (Juin 2008)
                        Sarkozy et les Femmes par Derrien/Nedelec
                        Pour en finir avec Sarkozy par Pierre Larrouturou ( 22 mai 2008)
                        Sarkozy : l’Erreur Historique par Peyrelevade Jean ( 28 août 2008 )re
                        So Crazy Sarkozy Vu par la Presse Etrangère par Collectif ( 5 juin 2008
                        Une saison chez Mickey de Jean-François Kervéan (Mai 2008)
                        Nicolas Sarkozy, la République, les religions par Martin Peltier (Mai 2008)
                        La société des people : De Paris Hilton à Nicolas Sarkozy par Hugues Royer (15 mai 2008)
                        Sarkozy vu d’ailleurs par Pierre-Luc Séguillon ( 2 mai 2008)
                        Sarkozy, les SMS interdits par Stéphane Ribeiro ( 2 mai 2008)
                        Sarkozy vu d’ailleurs par Pierre-Luc Séguillon ( 2 mai 2008)
                        Rien à branler, la suite de la face Karchée de Sarkozy, BD de Philippe Cohen de Marianne 2 ; Richard Malka et Riss (Mai 2008)
                        Méditerranée : Adresse au président de la République, Nicolas Sarkozy par Béatrice Patrie et Emmanuel Español ( 2 avril 2008)
                        ll faut qu’il parte par Lapaque Sebastien (Mai 2008)
                        L’Almanach Sarkozy par Fréderic Page (Juin 2008)
                        Le Liquidateur par Pierre Moscovici (Avril 2008)
                        La Légende de Nicolas Sarkozy par Digard+Krassinsky (2 avril 2008)
                        Un an sous Sarkozy de Thierry Gandillot (16 avril 2008)
                        Comment Nicolas Sarkozy écrit l’histoire de France:Dictionnaire critique par Laurence De Cock ,Fanny Madeline,Nicolas Offenstadt,Sophie Wahnich (Avril 2008)
                        Sarkozy et l Argent Roi par Dely-R.+Hassog-ìd. ( 30 avril 2008)
                        Le président et moi de Philippe Ridet (Mars 2008)
                        Les mots de Nicolas Sarkozy par Louis-Jean Calvet et Jean Véronis (Mars 2008)
                        Le roi est nu de Laurent Joffrin (Mars 2008)
                        Le starkozysme de Olivier Duhamel et Michel Field (Mars 2008)
                        Ça Va Mal Finir par François Léotard ( 12 mars 2008)
                        Du candidat au Président : Discours et boniments de Nicolas Sarkozy par Michel Gaudin ( 5 mars 2008)
                        Sarkozy, l’homme qui ne savait pas faire semblant par Michel Richard (14 mars 2008)
                        Sarkozy, un président chez le psy par Pierre Lembeye (12 mars 2008)
                        Laïcité : Réplique au discours de Nicolas Sarkozy, chanoine de Latran par Jean-Luc Mélenchon ( 3 mars 2008) Dico Sarko par Charb (Album - 5 mars 2008)
                        La Republique, les Religions et... Sarkozy par Terras Christian (15 mars 2008)
                        Sarko and Co par Guy Bedos ( 21 février 2008)
                        Sarkorama par Pétillon ( 15 février 2008)
                        Sarkozy et Dieu par Marc Andrault (15 février 2008)
                        L’absolutisme efficace : Enquête sur la présidence de Nicolas Sarkozy de Nicolas Lecaussin (14 Février 2008)
                        Carla Bruni, Itinéraire Sentimental : Qui est-elle Vraiment ? par Christine Richard et Edouard Boulon-Cluz ( 6 février 2008)
                        Chronique du règne de Nicolas Ier de Patrick Rambaud (Février 2008)
                        L’Afrique répond à Sarkozy : Contre le discours de Dakar par Makhily Gassama, Mamoussé Diagne, Dialo Diop, et Koulsy Lamko (21 février 2008)
                        Mai 68 expliqué à Nicolas Sarkozy par André Glucksmann et Raphaël Glucksmann ( 14 février 2008)
                        Carla et Nicolas, Chronique d’une liaison dangereuse par Paul-Eric Blanrue et Chris Laffaille (Mars 2008)
                        Sarkozy : Corps et âme d’un président par Olivier Mongin et Georges Vigarello (Janvier 2008)
                        La méthode Sarkozy : Les stratégies gagnantes du manager par Gérard Lelarge (1 janvier 2008)
                        Ruptures par Michaël Darmon et Yves Derai ( 10 janvier 2008)
                        Cécilia : Portrait par Anna Bitton (10 janvier 2008
                        Cécilia : La face cachée de l’ex-Première dame par Denis Demonpion et Laurent Léger (11 janvier2008)
                        Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy pour la réforme de l’ordre des avocats et la chambre des notaires par May Dupé (Janv 2008)
                        Nicolas Sarkozy à Dakar par André-Julien Mbem (Dec 2007)
                        La face karchée de Sarkozy par Richard Malka, Riss, Philippe Cohen, et Isabelle Lebeau (Nov 2007)
                        De César à Sarkozy : Petite histoire des noms du pouvoir par Jean-Louis Beaucarnot (14 novembre2007)
                        La dictature du Moi-Je, le livre d’Eric Decouty (Nov 2007)
                        Trois questions sur l’Afrique, lettre à Nicolas Sarkozy par Calixte Baniafouna (Oct 2007)
                        Le Petit Nicolas à l’Elysée par Gospé et Sempinny (18 octobre 2007)
                        De quoi Sarkozy est-il le nom ? par Alain Badiou ( 27 octobre 2007)
                        La République du mépris : Les métamorphoses du racisme dans la France des années Sarkozy par Pierre Tévanian ( 6 septembre 2007)
                        L’aube le soir ou la nuit par Yasmina Reza (28 août 2007)
                        Sarkozy : l’homme de fer par Massimo Nava, Sergio Romano, et Jocelyne de Pass (16 mai 2007)
                        Le sacre de Nicolas : Petits et grands secrets d’une victoire par Ghislaine Ottenheimer (16 mai 2007)
                        Sarkozy président ! : Journal d’une élection par Jean-Luc Hess ( 9 mai 2007)
                        Sarko Ier par Cohen+Malka+Riss et Riss ( 16 mai 2007
                        Président (e) ! Histoire secrète d’une élection par Philippe Reinhard (mai 2007)
                        Sarkozy : l’homme de fer par Massimo Nava, Sergio Romano, et Jocelyne de Pass ( 16 mai 2007)
                        Nicolas Sarkozy : De Neuilly à l’Elysée de Bruno Jeudy et Ludovic Vigogne (Mai 2007)
                        Nicolas Sarkozy, une République sous haute surveillance par Serge Portelli (Avril 2007)
                        Les duels politiques, de Danton - Robespierre à Royal - Sarkozy par A. De Baeque (7 mars 2007)
                        Élu ! par Guy Konopnicki ( 22 février 2007)
                        Brice Hortefeux : Le mécano de Sarko par Philippe Reinhard ( 22 février 2007)
                        La Saga Sarkozy par Christophe Barbier ( 20 février 2007)
                        Pouvoir Nommé Désir par Catherine Ney (17 janvier 2007)
                        La vraie nature de Nicolas Sarkozy par Michaël Darmon ( 4 janvier 2007)
                        Un Pouvoir Nommé Désir par Catherine Ney (17 janvier 2007)
                        Nicolas Sarkozy : La fringale du pouvoir par William Emmanuel ( 10 janvier 2007)
                        Le petit démagogue : Nicolas Sarkozy et les neuf règles de base de la démagogie efficace par Jean-Luc Porquet et Cabu (Janv 2007)
                        Sarkozy Connection de Hedwige Chevrillon (Janv 2007)
                        Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy, ministre des libertés policières par Jean-Jacques Reboux (Oct 2006)
                        Sarkozy : Décrypté de A à Z par Laurent Pfaadt ( 30 mars 2006)
                        La tragédie du président par Franz-Olivier Giesbert (Mars 2006)
                        Sarkozy, l’avenir d’une illusion par Jean luc Gonneau et Pierre Defrance ( 2 mars 2006)
                        Cécilia Sarkozy, entre le coeur et la raison par Valérie Domain (Nov 2005)
                        Dictionnaire insolite : Sarkozy de A à Z par David Ponchelet (Nov 2005)
                        Sarkozy, mode d’emploi de Noël Mamère (Nov 2005)
                        Nicolas Sarkozy à Dakar : Débats et enjeux autour d’un discours par André Julien Mbem ( 4 décembre 2007)
                        Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus par Victor Noir, Denis Demonpion, Sonya Faure, et Antoine Glaser (13 octobre 2005)
                        Misère du Sarkozysme : Cette droite qui n’aime pas la France par Paul Ariès (20 octobre 2005)
                        Chirac Sarkozy : Mortelle randonnée par Philippe Reinhard (Février 2005)
                        Sarko star par Michaël Darmon ( 22 octobre 2004)
                        Sarkozy, au fond des yeux par Nicolas Domenach (1 mars 2004)
                        Sarkozy : Itinéraire d’une ambition par Anita Hausser (10 septembre 2003)

                        et j’en oublie !!!

                        Sarkozy peur se rassurer, il sera réélu les doigts dans le nez.


                        • Daniel Roux Daniel Roux 15 avril 2011 19:11

                          Les doigts dans le nez ? Il ferait mieux de les sortir de ses orifices et de s’en servir pour écrire sa lettre de démission.


                        • eric 15 avril 2011 22:33

                          Après celle de la bêtise et de la désinformation, vous repoussez allégrement les limites du bon gout, mais vous ne croyez pas si bien dire. Je suppose qu’en fait, Nicolas se laisserait facilement tenter, mais sous l’amicale pression d’une masse de ses concitoyens, comme c’est un homme de devoir et qu’il aime son pays, il ne nous abandonnera pas au mains des dangereux scabreux médiocres félons de l’opposition ( et c’est la revelation d’un insider...http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/primaires-au-ps-avenement-de-la-92392?debut_forums=0#forum2885608)


                        • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 16 avril 2011 02:02

                          Il n’y a pas d’anti-sarkozysme. C’est un concept qui n’existe que dans l’esprit des caniches qui servent le nabot à talonnettes. Non, en vérité, il y a la France contre Sarkozy.


                        • Emmanuel Aguéra LeManu 17 avril 2011 15:41

                          Et quant à la réélection « les doigts dans le nez »... Vous vous mettez le votre dans l’œil à mon avis.


                        • Traroth Traroth 15 avril 2011 18:20

                          "l’autonomie des universités, le renforcement des droits du Parlement, la simplification de la vie des PME, l’adaptation de la carte judiciaire, le RSA, l’élagage d’une administration pléthorique, et le QPC, question prioritaire de constitutionnalité, qualifiée de véritable « révolution institutionnelle »" : Personnellement, je ne vois rien de positif dans tout ça.

                          • L’autonomie des universités, c’est la première étape vers leur privatisation et en tout cas un pied dans la porte pour les entreprises qui seront dorénavant les donneur d’ordre. Pas sûr que la recherche fondamentale française y survive. En face de ça, quel est le progrès, déjà ?
                          • Le renforcement des droits du Parlement : Un peu de sérieux. Quelqu’un croit à ce conte de fée ?
                          • La simplification de la vie des PME : Je ne vois pas à quoi il est fait ici allusion exactement, mais je travaille dans une PME, et je n’ai pas l’impression que les choses se soient simplifiée, ici... Si jamais le sujet le statu d’autoentrepreneur, l’idée est bonne, mais les plafonds sont ridicules et rendent le statut inutilisable si on veut gagner sa vie avec son activité (ambitieux, je sais...)
                          • L’adaptation de la carte judiciaire : le carnage de la fermeture aléatoire des tribunaux est une catastrophe nationale. Il faut être aveugle et/ou stupide pour ne pas le voir !
                          • RSA : un moyen de casser le SMIC. L’assiette est plus étroite et plus de gens restent au bord de la route. De plus, l’Etat a élégamment refilé la patate chaude aux collectivités locales sans compenser totalement les moyens, classique. Après, ce seront les méchants maires, conseils généraux et régionaux qui font rien qu’à augmenter les impôts locaux. Et comme ils sont majoritairement PS, c’est tout bénéf !
                          • l’élagage d’une administration pléthorique : Le service public est brisé. Il n’est plus capable de remplir sa mission
                          • QPC : Encore une délire pour engorger des institutions de contrôle et permettre aux politiques magouilleurs d’échapper encore plus facilement à leur châtiment, comme on le voit avec Chirac !
                          Et ça, c’est le positif ?

                          • Scual 15 avril 2011 19:58

                            Oui effectivement ce livre est un véritable éloge de Sarkozy.

                            Plutôt que cet article je propose mon propre résumé en une seule phrase

                            « Il est mal aimé à cause de sa maladresse médiatique bien que son travail soit si exceptionnel et nécessaire, le pauvre restera dans l’histoire comme un grand président injustement incompris. »

                            Problème : lui qui était si adoré grâce à son talent médiatique justement, est désormais détesté à cause de ses innombrables échecs politiques et économiques. Il méritera totalement sa place dans notre poubelle de la honte historique car justement les français ont enfin compris...

                            Ce livre est juste une manipulation propagandiste destinée à relever la cote du président.

                            Quand à Franz-Olivier Giesbert, son travail de parti-pris politique, de non-sens journalistique et de manipulation des faits ainsi que ses propres contradictions est tout simplement à l’image de ce qu’on trouve dans son journal...



                            • papi 15 avril 2011 23:53

                              @ l auteur

                              Ni 3 heures de lecture, ni une dizaine d’euros !! rien , même pas en lire le résumé..


                              • Kalevala 16 avril 2011 02:46

                                Ce simplement une entente tacite, Monsieur Giesbert juste de politique, et comme notre président n’a pas l’intention de se représenter car il est griller, en réalité Monsieur Giesbert amuse la galerie et ne parle pas des sujet qui fâche, comment en tant président on prépare son avenir à se remplir les poches, voilà le vrais sujet le président qui carbure à la rolex.


                                • Christoff_M Christoff_M 16 avril 2011 22:02

                                  F O Giesbert fait partie du système mondialiste et de tous les cercles d’influences :

                                  le Siècle, le Bilderberg, les réunions de l’automobile club de France avec tout le gratin et la caste médiatico politique...

                                  Il est bien placé pour savoir quand il peut frapper ou cracher sur un homme à terre... il avait fait le même genre de livre avec Chirac en fin de carrière rattrapé par les « affaires »... alors que Péan ds le même temps avait produit un livre beaucoup plus fin et beaucoup plus juste non sans oublier des critiques pertinentes...

                                  Giesbert est un baron du système médiatique français, il fait semblant d’être critique alors qu’il invite des politiques de tous bords pour leur cirer les pompes sur son émission du vend soir sur la 2... il a invité Aubry il y a peu !!

                                  Il invita Attali pour la énième fois hier soir, quand on invite des vendeurs du système libéral, vrp des mondialistes sans morale et escroc intellectuel comme BHL ( deux « amis » de lla grande famille mondialiste !!).

                                  On ne peut plus se targuer d’être journaliste, on fait semblant pour sauver la façade d’etre polémiste, un peu comme Barbier... mais on voit bien en creusant que ces types sont des valets du pouvoir, des courtisans qui feraient n’importe quoi, quitte à changer de veste, pour rester à la tête d’une rédaction ou d’une émission télé...

                                  Des petits bourgeois opportunistes, dont les convictions changent en fonction du vent, des cyniques de salons, des polémistes pour salons bourgeois de l’Ouest parisien... en un mot tout sauf des journalistes dignes de ce nom !!!

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