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Accueil du site > Actualités > Politique > Macron-Bayrou : vers un couplé gagnant ?

Macron-Bayrou : vers un couplé gagnant ?

Si l’on en croit certains éditorialistes, il se murmure ici et là dans le microcosme médiatico-politique que François Bayrou, coincé entre François Fillon et Emmanuel Macron, pourrait soutenir ce dernier dans la conquête de la présidence. Une hypothèse à laquelle le récent sondage Elabe donne incontestablement du crédit...

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François Bayrou et Emmanuel Macron (photo Le Monde)

En décembre dernier, je faisais le constat que, dans un centre « orphelin de candidat », l’OPA opérée sur cet espace politique par Emmanuel Macron dès l’annonce de sa candidature à la présidence de la République le 16 novembre avait de bonnes chances de réussir. À condition toutefois que François Bayrou ne s’aligne pas pour une 4e fois consécutive* dans la compétition électorale.

Il est en effet évident que, présents tous les deux sur la ligne de départ, Macron et Bayrou se neutraliseraient. Avec pour conséquence un plafonnement des voix de l’un comme de l’autre, et tout particulièrement du second nommé. À la clé, la certitude qu’aucun candidat « ni de gauche, ni de droite », comme se plaît à se positionner lui-même l’ex-collaborateur de la banque Rothschild, ne soit en mesure de disputer l’accession au 2e tour de la présidentielle aux deux favoris actuels Fillon et Le Pen.

Or, faisais-je remarquer, si ces deux-là étaient un peu moins égotiques – mais quel responsable politique de premier plan ne l’est pas ? –, le bon sens leur commanderait d’unir leurs forces. Soit en proposant un « ticket commun  », Macron postulant à la présidence, Bayrou à un poste de Premier ministre ou au maroquin d’un grand ministère d’État ; soit, plus probablement, en scellant une alliance objective de nature à faire gagner le centre en brisant le bipartisme gouvernemental qui prévaut depuis des décennies.

Une telle alliance pourrait permettre au candidat Macron de rafler la mise en mobilisant un électorat allant des sympathisants sociaux-démocrates du PS – majoritairement hollandais –jusqu’à l’aile modérée – principalement juppéiste – de LR en passant par les différentes sensibilités du centre qui rejettent le ralliement à Fillon. À cet égard, les difficultés rencontrées par Valls sont du pain béni pour Macron qui, n’en doutons pas, doit croiser les doigts pour que le « TSV » (Tout sauf Valls) qui semble se dessiner débouche sur une victoire de Hamon ou Montebourg au 2e tour de la primaire de cette « Belle alliance » si mal baptisée**.

Le combat de trop

Valls absent, une large part de l’électorat du PS devrait effectivement se reporter très logiquement sur Macron. C’est d’ailleurs ce que confirme le sondage Elabe publié le jeudi 5 janvier par le quotidien économique Les Échos. Sans Valls mais avec Bayrou sur la ligne de départ, l’institut de sondage crédite Macron de... 20 à 22 % selon l’identité du candidat socialiste. Sans Valls et sans Bayrou, Elabe crédite Macron de 23 à 24 %, tout près de Fillon et grosso modo à égalité avec Le Pen (1 point derrière ou 1 point devant selon l’adversaire socialiste).

Certes, il s’agit là de données éphémères, mesurées avec toute la réserve que l’on doit accorder à un sondage réalisé si loin du scrutin. Elles n’en confortent pas moins la confiance de Macron et contribuent sans aucun doute à faire réfléchir le maire de Pau. Et cela d’autant plus que Fillon, qui lui avait récemment fait des propositions, vient de fermer la porte à un rapprochement présumé plus nuisible que bénéfique avec le Béarnais. Reste Macron qui, dès le 27 novembre, lui tendait la perche en ces termes : « J'appelle François Bayrou, s'il n'est pas à l'aise avec le programme de François Fillon, à nous rejoindre, car il y a beaucoup de convergences. »

Un appel de Macron auquel Bayrou aurait, si l’on en croit Le Parisien, répliqué trois jours plus tard devant ses amis : « Jamais je ne laisserai le centre à Macron  !  » La porte est-elle fermée pour autant ? Peut-être, car le Béarnais est accro à la présidentielle et n’a pas encore renoncé à une 4e candidature. Mais si la dynamique qui porte actuellement Macron venait à être confirmée dans les prochaines semaines, alors cette candidature risquerait de se transformer pour Bayrou en pathétique combat de trop.

Nul ne peut dire, à l’heure actuelle, ce que fera Bayrou. Apparemment, il n’est plus question qu’il se vende pour une poignée de lentilles estampillées Modem à ce Fillon par trop réactionnaire dont il condamne le positionnement thatchérien et dont il critique vertement un affichage chrétien inapproprié dans une république laïque. Mais tentera-t-il une 4e aventure présidentielle potentiellement porteuse d’un échec cuisant, eu égard à la préemption du centre par un Macron plus jeune et plus séduisant aux yeux des électeurs ? Ou bien fera-t-il le choix de cette alliance de l’Ancien et du Moderne capable, hors du traditionnel schéma bipartisan, de faire triompher le centre en ringardisant tout à la fois le PS et LR ?

Une bulle qui tarde à éclater

La décision appartient au maire de Pau. Mais quoi qu’il en soit, il est évident que, avec ou sans Bayrou, Macron va continuer d’aller de l’avant. « En marche », l’espère-t-il, vers un destin élyséen. Et force est de constater que l’ex-ministre de l’Économie suscite un réel intérêt de la part des électeurs en rejet du PS et de LR comme l’a montré l’énorme affluence à son grand meeting de la Porte de Versailles le 10 décembre : plus de 10 000 participants sans le soutien logistique d’un parti ni le relais de militants chevronnés !

Et ce ne sont pas ses derniers meetings qui ont démenti l’incontestable engouement que suscite Macron dans la population. À Nevers, le vendredi 6 janvier, c’est dans une salle bondée de 1000 places que s’est produit le candidat ; à tel point que Denis Thuriot, le maire « sans étiquette », a affirmé n’avoir pas vu une telle affluence pour un meeting politique dans sa ville depuis... Mitterrand ! Quant à la Grande Halle de Clermont-Ferrand elle a été insuffisante à recevoir les 3000 personnes venues écouter Macron le samedi 7 janvier.

Beaucoup de public, certes, mais pas de troupes structurées et peu de soutiens de premier plan, tempèrent les sceptiques. Un argument que balaie Macron : il sait qu’en politique, nombreux sont ceux qui volent au secours de la victoire en amenant avec eux militants et logistique. Dès lors, il mise sur la dynamique dont il bénéficie pour susciter des allégeances tant de la gauche socialiste que du centre et de la droite juppéiste. Présomption ou réalisme ?

La question se pose en effet. Et ce n’est pas un hasard si, depuis l’entrée en campagne de Macron, nombre d’éditorialistes et de commentateurs ont parlé, les uns de « bulle » appelée à éclater, les autres de « soufflé » destiné à retomber. Or, à l’instar de Trump aux États-Unis, rien de tel ne s’est passé jusque-là. Au contraire, Macron ne cesse de progresser. Au point que l’on commence à s’inquiéter très sérieusement dans les états-majors de LR et du FN d’un possible match à trois pour la qualification au 2e tour de la présidentielle. Un scénario catastrophe pour ces deux partis car il pourrait laisser sur le tapis Fillon ou Le Pen.

Un scénario qui, à n’en pas douter, ne manque pas de susciter une « tempête sous un crâne », selon la formule de Victor Hugo. En l’occurrence, celui de Bayrou qui, en 2017, peut trouver une occasion de relancer sa carrière en soutenant Macron, ou a contrario courir le risque d’être définitivement affublé d’une étiquette de « Has been » s’il concourt pour un score étique. En spécialiste hippique, Bayrou devra opter, soit pour une course en solo, au risque de se noyer dans la rivière des tribunes, soit pour un couplé qui pourrait se révéler gagnant au PMU électoral !

Le Béarnais avait été candidat en 2002 (4e du 1er tour avec 6,84 %), en 2007 (3e du 1er tour avec 18,57 %) et en 2012 (5e du 1er tour avec 9,13 %)

* Cette bien curieuse appellation rappelle en effet le nom d’un lieudit emblématique de la bataille de... Waterloo. Faut-il y voir un présage ?

Note : Que l’on ne s’y trompe pas, cet article – rédigé comme observateur et non comme militant – n’a, en aucune manière, pour objet de soutenir la candidature de Macron. Celui-ci n’est en effet à mes yeux qu’un libéral parmi d’autres, porteur d’une politique antisociale entièrement ancrée dans le système qu’il prétend dénoncer. Électeur de Mélenchon en 2012, je le serai encore en 2017, en espérant qu’il pourra cristalliser sur son nom le vote des électeurs de gauche.


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313 réactions à cet article    


  • Abou Antoun Abou Antoun 10 janvier 09:58

    Bayrou, combien de divisions ?


    • Fergus Fergus 10 janvier 10:07

      Bonjour, Abou Antoun

      Vous avez raison, mais pour Macron, ce n’est pas l’éventuel soutien des maigres troupes du Modem qui importe, mais le fait que Bayrou ne se présente pas à la présidentielle. Un tel renoncement du Béarnais doperait ipso facto le score de Macron de 6 à 8 points, soit de la quasi totalité des voix que pourrait espérer Bayrou. 

      Une hypothèse qui donnerait incontestablement du poids à Bayrou dans la négociation qu’il entreprendra probablement avec Macron. On en saura peut-être plus demain, Bayrou étant l’invité de la Matinale de France-Inter.


    • V_Parlier V_Parlier 10 janvier 13:36

      @Abou Antoun
      Si Bayrou sert de pique-voix à Macron, alors il aura au moins fait une fois quelque chose d’utile ! Espérons que cette alliance n’ait jamais lieu. Macron c’est le pire des scénarios possibles (le PS étant hors jeu).


    • Fergus Fergus 10 janvier 16:00

      Bonjour, V_Parlier

      « Macron c’est le pire des scénarios possibles »

      En êtes-vous sûr ? Pire que Fillon ?


    • Roubachoff 10 janvier 22:44
      @Fergus
      Bonjour Fergus,
      L’ennui, avec ces élections, c’est la médiocrité des candidats. Il s’agit d’une tendance générale des démocraties, et les primaires n’arrangent rien. Si on récapitule voilà en gros ce que ça donne :

      Fillon
      Vainqueur à droite parce que Juppé a fait au premier tour d’une primaire une campagne de second tour des présidentielles, il perdra probablement au niveau national en menant au premier tour des présidentielles une campagne de primaire. Précisons que je serais le dernier à m’en plaindre.

      Valls ou Montebourg
      Complices du quinquennat catastrophe de Hollande. Portent un dossard « PS » qui les disqualifient d’entrée.

      Marine Le Pen
      Aurait un boulevard devant elle si elle n’était pas empêtrée dans d’extrême droite. Par bonheur, ne sera pas capable de faire la campagne radicalement à gauche qui lui donnerait une réelle chance de l’emporter.

      Macron
      Le Trump français, dans un autre style. Monument de vacuité et d’incompétence qui gouvernerait avec une boîte à outils encore plus vide que celle de son mentor. Faciliterait l’accession au pouvoir des pires politicards de gauche, du centre et de droite.

      Mélenchon
      A mes yeux, le plus sympathique. Hélas, avec un programme truffé de faiblesses (positions sur l’Europe, économie, liberté d’expression...) il semble hyper qualifié pour devenir le Tsipras français et saboter pour les trente ans à venir les perspectives de la gauche non PS.

      Reste Bayrou, qui, fidèle à lui-même, finira par ne pas se présenter à la seule élection qu’il aurait eu une chance de remporter (s’il avait eu le flair de brûler la politesse à Macron, histoire de lui bouffer son espace de manœuvre).

      Face à ces candidats qui prétendent « redresser la France » ou la « changer » - et qui réussiront à coup sûr à tout bousiller - j’en viens à regretter l’absence d’un type (et d’un mouvement) qui se contenterait de ne pas détraquer ce qui marche à peu près et de réparer prudemment ce qui ne fonctionne pas. C’est dire si nous sommes dans la mouise !

    • Fergus Fergus 10 janvier 23:03

      Bonsoir, Roubachoff

      A part Mélenchon - que contrairement à vous je trouve peu sympathique mais en revanche brillant et qualifié -, je partage votre regard sur les candidats en présence.

      Cela dit, je ne crois pas que les primaires soient en cause. Si la sélection avait lieu comme avant dans l’opacité des partis, ce sont certainement les mêmes personnes qui auraient émergé.


    • Roubachoff 11 janvier 00:18
      @Fergus
      Bonsoir Fergus,
      Les primaires n’ont aucun sens dans un système électoral comme le nôtre (présidentielle à deux tours, suffrage universel direct). Actuellement, elles aboutissent à une élection à six ou huit tours. Ce qui est ridicule. Les « vainqueurs » ne sont en rien protégés de la concurrence, mais ils se présentent - ou sont présentés par des journalistes abrutis - comme des « élus », alors qu’ils ont simplement été choisis par une petite partie de leur électorat naturel. D’où par exemple la campagne stupide (« c’est moi le boss, et je vous emmerde ») qu’est en train de mener Fillon - à ma profonde satisfaction. Mais mon inquiétude principale n’est pas là. Je ne voudrais pas qu’on en arrive un jour, via les primaires, à un verrouillage à l’américaine qui réduise le choix des citoyens aux deux vainqueurs de ces consultations partielles. Pour 2017, LR et le PS ont cru malin de tirer partie de la présence automatique de Marine le Pen au second tour. Désormais, rien n’assure plus que leur calcul minable réussisse. Un des rares raisons, à ce jour, de se réjouir...
      Pas d’accord avec vous sur un point : à droite, sans primaire, ce serait Juppé, sûrement pas Fillon, ce candidat caricatural d’une grande bourgeoisie de province mesquine, possédante et égoïste.
      Enfin, sur Mélenchon, il fallait comprendre « dont le positionnement m’est le plus sympathique ». Sinon, je peine à me reconnaître dans un personnage lié à une secte (Francs-Maçons), autocrate, pathétique dans ses envolées latino-américaines (quoi qu’on pense du sujet) admirateur de Mitterrand et encore convaincu, à son âge, qu’on peut négocier avec Merkel et Juncker.
      Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une excellente nuit.

    • Onecinikiou 11 janvier 04:26

      @Roubachoff


      « Macron Le Trump français, dans un autre style »

      N’importe quoi ! Quelle imposture !

      Macron est totalement en accord avec l’idéologie dominante : néolibérale, libre-échangiste, antiraciste, immigrationniste, européiste et mondialiste donc, pro-Otan, anti-Russie, etc...

      C’est évidemment le candidat de l’oligarchie aux manettes : ancien de la banque Rothschild (la Goldman Sachs française), yoiung Leader de la French-American Foundation, participant au groupe Bilderberg,etc... 

      Oligarchie cosmopolite qui pousse de tout son poids pour le faire élire : soutien médiatique dantesque, financements à millions par les oligarques et les puissants lobbys, appui public en sa faveur etc...

      Dès 2013 le sayan Attali disait de lui qu’il était un futur présidentiable. 


      Soit tout le contraire sur tous ces points de Trump. 

      Macron, c’est l’anti-Trump par excellence. Il va achever de détruire ce pays. Les éternels cocus et connards incultes d’électeurs français (les veaux dixit de Gaulle) l’auront une fois de plus dans le cul et bien profond !

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 11 janvier 06:35

      @Roubachoff
      Essayez le programme de Libération nationale de l’ UPR, c’est peut-être l’adopter !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 11 janvier 06:38

      @V_Parlier
      C’est le même scénario pour tous ! C’est la Commission européenne qui élabore les programmes économiques pour tous les pays européens. Vous pouvez constater que Hollande- Valls - Macron ont déjà bien avancé dans les réformes structurelles, le suivant achèvera le boulot, quel qu’il soit, du moment qu’il est pro-européen.


    • Art50 Art50 11 janvier 07:47

      @Fifi Brind_acier

      « Essayez le programme de Libération nationale de l’ UPR, c’est peut-être l’adopter ! »

      Vous avez beaucoup d’humour ..j’apprécie
      Il date de 2011 votre document et en plus ç’est une resucée du CNR ...ça sent le parchemin moisi votre truc vous avez rien d’autre en magasin ?


    • Fergus Fergus 11 janvier 09:31

      Bonjour, Roubachoff

      « Pas d’accord avec vous sur un point : à droite, sans primaire, ce serait Juppé, sûrement pas Fillon »

      Vous faites erreur : sans primaire de droite, le candidat aurait été... Sarkozy, que la désignation passe par une tambouille d’arrière-cuisine ou par un vote des militants. Dans les deux cas, c’est lui qui aurait été désigné sans le moindre doute ! 

      « sur Mélenchon, il fallait comprendre « dont le positionnement m’est le plus sympathique ». »

      Alors nous sommes d’accord sur ce point.

      Pour ce qui est des franc-maçons, très franchement, je ne vois pas le problème. La maçonnerie n’a rien à voir avec une secte, c’est plutôt - malgré les rituels - un lieu de réflexion, assez largement humaniste. Je précise que je n’en fais pas partie.

      Qu’il soit « pathétique » sur certaines « envolées latino-américaines », je suis d’accord.

      Pas d’accord en revanche sur l’Europe : Mélenchon n’est pas Tsipras, et il disposerait du poids de la France - 6e économie mondiale et fondatrice de l’UE - dans une négociation pour laquelle il pourrait en outre trouver des alliés. Sans la France, l’UE n’existe plus, et cela fait un argument de choc dans le rapport de force ! 


    • Fergus Fergus 11 janvier 09:35

      Bonjour, Onecinikiou

      Roubachoff a raison en évoquant Trump, comme je l’ai fait moi-même dans mon article. Il ne parle évidemment du positionnement politique, mais de la progression dans l’opinion qui, à certains égards, rappelle le parcours de Trump dont tout le monde a dit durant des mois qu’il n’était que le résultat d’une « bulle » appelée à éclater. On connait la suite.


    • Onecinikiou 11 janvier 11:06

      @Fergus


      Votre propos est contradictoire : s’il était pertinent de comparer Macron à Trump au seul prétexte d’un engouement éventuel les concernant, cela serait si leur programme était comparable - puisque c’est évident le programme et les propositions transgressives de Trump, au-delà de sa personnalité fantasque et de son ton politiquement incorrect, qui ont crée l’engouement autour de lui.

      Or leur programme n’ont rien de comparable, comme énuméré ci-avant. 

      Trump s’est en effet positionné contre l’idéologie dominante et ses vecteurs médiatiques - qui l’ont agoni d’injures en retour - contre le libre-échange, contre l’immigration, contre l’antiracisme, contre les guerres d’ingérences, s’est montré très critique vis à vis de l’OTAN et pour un rapprochement avec les Russes, quand l’autre propose exactement l’inverse et est soutenu par l’ensemble de la caste médiatique. 

      Veuillez par conséquent cesser de vous ridiculiser. Il est tout à fait probable que Macron explose en plein vol effectivement, le temps nécessaire de démystifier le faux nez de la ploutocratie cosmopolite toute puissante, et dont Macron n’est en réalité que l’homme lige.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 11 janvier 11:35

      @Art50
      Et oui, le programme de l’ UPR est le même depuis 10 ans, mais si vous préférez les girouettes qui changent d’avis comme de chemise, vous n’avez que l’embarras du choix ailleurs ...

      Votez Valls, par exemple, il a utilisé X fois le 49-3, « à l’insu de sont plein gré », maintenant il veut le supprimer !


    • Fergus Fergus 11 janvier 11:41

      @ Onecinikiou

      Rien de « contradictoire » !

      Encore une fois, il n’est pas question de programme, mais de trajectoire et de dynamique dans l’opinion, rien d’autre ! Et j’aurais fait le même article si le bénéficiaire de cette percée s’était nommé Dupont-Aignan, Poutou ou Asselineau.

      « Il est tout à fait probable que Macron explose en plein vol effectivement, le temps nécessaire de démystifier le faux nez de la ploutocratie cosmopolite toute puissante »

      Je le souhaite autant que vous, encore que si c’est pour servir les intérêts de Fillon, je ne vois pas le gain pour le peuple français. Je note simplement que, comme le souligne Le Canard enchaîné du jour, il y a le feu dans les états-majors du PS et de LR. A cet égard, si vous le lisez, vous constaterez que ce journal fait très exactement les mêmes constats que moi.


    • Garasixti 11 janvier 12:46

      @V_Parlier
      Le pire des scénarios possibles ? Alors quel est votre scénario idéal et les autres qui sont moins pires ?


    • Art50 Art50 11 janvier 13:20

      @Fifi Brind_acier
      Salut

      « Et oui, le programme de l’ UPR est le même depuis 10 ans »

      Dont acte
      Merci pour cette première partie de réponse claire et précise ....mais pourquoi vous sentez vous obligée de m’agresser dans la seconde partie ? Restez ZEN ya encore du chemin avant l’élection.

      Pour ce qui concerne votre programme : Comment vous dire ? Je suis pas contre un peu de stabilité politique mais là ça ressemble un peu à de l’immobilisme « quand même merde quand même  ! » (source : Valls ), d’autant que l’inspiration de ce programme ne date pas d’hier.
      De temps en temps il faut penser à enlever les toiles d’araignée .
      Bon je comprends , avec toutes ses conférences , votre grand patron n’a pas le temps de se pencher sur ce genre de détail mais , parmi vos milliers d’adhérents , il y en a sûrement un (ou plusieurs) capable de s’y coller Non ? 
      Pas vous , bien sûr , vous avez déjà la tâche ingrate de répondre à des truffes qui ne comprennent rien à rien .... mais , tenez !, Ar Zen par exemple , en plus il maitrise parfaitement les nartiques du TFUE ..je pense que ça pourrait le faire. Vous croyez pas ?

      « Et oui, le programme de l’ UPR est le même depuis 10 ans »

      du coup ça vous enlève toute légitimité pour réclamer ou critiquer celui des autres . C’est vraiment Ballot !


    • Onecinikiou 11 janvier 13:44

      Ah il est beau notre « anti-système » :



      Macron / Clinton, même projet, même combat, même parrains, mêmes courtisans !!

      Les médiocres qui osaient le parallèle entre Macron et Trump y sont pour leurs frais.

    • Fergus Fergus 11 janvier 14:06

      @ Onecinikiou

      « Les médiocres qui osaient le parallèle entre Macron et Trump y sont pour leurs frais. »

      Seriez-vous dyxlexique ?

      Il ne viendrait à l’idée de personne d’établir un parallèle entre Trump et Macron au niveau de leurs programmes. Relisez donc les commentaires ci-dessus !!!


    • jmdest62 jmdest62 11 janvier 14:18

      @Art50

      « mais pourquoi vous sentez vous obligée de m’agresser dans la seconde partie »

      Vous connaissez pas @Fifi ?On voit que vous êtes nouveau sur Avox...Rassurez vous c’est pas personnel elle est comme ça avec tout le monde ....une enfance malheureuse sans doute   smiley

      @+


    • V_Parlier V_Parlier 11 janvier 14:23

      @Fergus
      « En êtes-vous sûr ? Pire que Fillon ? »
      Oui, c’est la guerre en plus. (Alignement total sur la politique étrangère de Hollande)


    • V_Parlier V_Parlier 11 janvier 14:31

      @Garasixti
      « Le pire des scénarios possibles ? Alors quel est votre scénario idéal et les autres qui sont moins pires ? »
      Il n’y a pas d’idéal. Le moins pire des néolibéraux européistes (PS, LR, centres divers...) reste tout de même Fillon car il ne fait qu’avouer les mesures économiques que tous prendront, mais avec la politique étrangère délirante en moins (sauf s’il ment).

      Enfin, parmi les souverainistes (qui sont bien entendu un meilleur choix mais sont sujets à blocages chez les électeurs moyens), je ne rentrerai pas dans le débat de « qui ne triche pas et veut vraiment sortir de l’UE » parce-qu’on ne peut pas savoir de toute façon. Question aussi de probabilité d’être élu... Enfin, le souverainisme et le social ne fonctionnent que si on n’ouvre pas massivement les frontières aux quatre vents, question de cohérence. A vous donc de conclure.


    • Onecinikiou 11 janvier 22:36

      @Fergus


      Seriez-vous autiste ?

      Je vous ai déjà dit qu’il n’y a pas, qu’il ne peut y avoir de dissociation entre le phénomène Trump et son programme. 

      Ainsi chercher à scinder, à découpler le phénomène Macron de l’idéologie qui le fonde et des intérêts et agendas qui le soutiennent relève de l’escroquerie intellectuelle. 

      Ce qui explique l’adhésion populaire de Trump et finalement son élection, est exactement ce pourquoi Macron pourrait connaitre à l’avenir un reflux spectaculaire de son actuel engouement, largement surfait. 

    • Roubachoff 11 janvier 23:55
      Bonsoir Fergus,
      1) Sarkozy en cas de vote des militants, oui. En cas de « tambouille d’arrière-cuisine », non. L’agité s’était fait trop d’ennemis dans son propre camp. Quoi qu’il en soit, concédez-moi ce point, ce n’est pas le même candidat qui aurait émergé. La primaire a bel et bien changé les choses, permettant au pire ringard possible de décrocher le gros lot.
      2) Quand des gens ont une mystique commune, des objets sacrés et qu’ils se baptisent « frères », excluant de fait le reste de l’humanité de leur groupe, ils se comportent comme les membres d’une secte. Je trouve ça incompatible avec un véritable engagement à gauche. Mais bon, ça ne m’empêche pas de dormir non plus.
      3) Je constate que vous avez changé d’avis, et je vous en félicite. Après l’élection de Hollande, vous pensiez qu’il ne pourrait rien faire contre le pacte budgétaire et le reste. D’ailleurs, il me semble me souvenir de deux ou trois échanges vifs mais courtois entre nous.... Aujourd’hui, vous parlez du poids de la France et reprenez l’argument de Mélenchon sur la 6ème économie. L’ennui, c’est que Mme Merkel et sa bande se contrefoutent de notre PIB et du reste. Ces gens sont en train de construire un cauchemar fédéraliste (certains mauvais esprits, dont je suis, parleraient d’un nouveau Reich) et ils ne s’arrêtent pas à des détails pareils. Sinon, pensez-vous que Merkel détruirait son propre pays comme elle s’acharne à le faire ? Pour qui connaît un peu l’Allemagne, la dégradation est ahurissante (niveau de vie, infrastructures, inégalités) et c’est loin d’être terminé. Sans espoir que ça change, puisque le SPD préfère gouverner avec la CDU qu’avec Die Linke et ce qui reste des Verts. Si Mélenchon négocie, il se fera enfumer de commissions en sous-commissions ( sans oublier les entités qui n’ont pas de règles à respecter parce qu’elles n’existent pas, voir la sortie de Schauble à Varoufakis) et il aura achevé son quinquennat avant d’avoir obtenu le commencement d’une réponse.
      En réalité, la force de la France, c’est d’être contributrice directe à l’UE. Même si c’est une jungle bureaucratique complexe, ça revient à dire que nous ne vivons pas sous perfusion et que nous pouvons « sortir » sans sommations et en un clin d’œil. Et l’Euro, me direz-vous ? C’est un problème, et la preuve qu’il n’aurait pas fallu y entrer. Cela dit, je refuse de croire qu’il n’existe aucune solution technique, et le PG, par exemple, a eu au bas mot cinq ans pour y réfléchir...
      En guise de conclusion, je rappellerais (de mémoire) une phrase de l’ineffable Varoufakis : « L’Euro, il n’aurait pas fallu y entrer, mais on ne peut pas en sortir ». S’il a raison, cessons tous de faire de la politique, concentrons-nous sur la pêche à la ligne et implorons le ciel que la France ne connaisse jamais un désastre comparable à celui que ce triste sire et son complice ont fait subir à la Grèce.

    • Fergus Fergus 12 janvier 09:25

      Bonjour, Roubachoff

      « L’agité s’était fait trop d’ennemis dans son propre camp. Quoi qu’il en soit, concédez-moi ce point, ce n’est pas le même candidat qui aurait émergé. »

      D’accord avec vous sur le 2e point. Mais je persiste à dire que c’est Sarkozy également qui aurait émergé d’une « tambouille d’arrière-cuisine ». Parce qu’il tenait l’appareil entre ses mains et avait façonné LR pour servir ses intérêts, et parce que Juppé était très minoritaire dans les instances de LR. Mais dans tous les cas, il est évident que Fillon n’aurait pas eu l’ombre d’une chance.

      Sur l’aspect sectaire de certains partis, je vous rejoins également. Cela explique d’ailleurs assez largement la raison pour laquelle je ne mes suis jamais engagé dans le militantisme politique, ce qui vaut aussi pour les syndicats,

      Sur Hollande, si j’ai pu penser - je n’en ai aucun souvenir - qu’il ne pourrait rien faire, c’est en raison de sa mollesse prévisible, mais surtout de sa consubstantielle idéologie libérale en osmose avec la couleur dominante des instances européennes.

      « Aujourd’hui, vous parlez du poids de la France et reprenez l’argument de Mélenchon sur la 6ème économie. L’ennui, c’est que Mme Merkel et sa bande se contrefoutent de notre PIB et du reste. »

      Vous avez raison. Mais Merkel n’a strictement aucune envie de voir disparaitre une Union Européenne nécessaire à l’Allemagne. C’est pourquoi le bras de fer mélenchonien aurait toutes les chances de réussir, sinon à refonder totalement l’UE, du moins à la réformer sur des questions essentielles. Aucun chancelier allemand ne prendrait le risque de voir se mettre en place un Frexit qui signifierait ipso facto la fin de l’UE et le retour à des rivalités économiques potentiellement teintées de nationalisme. 

      Mélenchon « aura achevé son quinquennat avant d’avoir obtenu le commencement d’une réponse »

      Certainement pas. Car en l’absence d’un début de mise en œuvre d’un processus de réforme sur des éléments actés, il enclencherait au bout de quelques mois - sans doute moins d’un an - le référendum de sortie ouvrant la porte à un Frexit.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 janvier 09:04

      @Art50
      Et oui, c’est ballot, mais le modèle social français est issu du CNR ! Les Français y sont particulièrement attachés, et si nous restons dans l’ UE, c’est terminé.


      Vous n’avez rien compris à l’ UPR. Il ne s’agit pas d’un Parti, mais d’un rassemblement provisoire pour libérer la France de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN.
      Sur la base d’un programme consensuel qui convienne aux 55% qui ont voté non en 2005.
      Conserver un programme signifie qu’on n’est pas une girouette, mais cela vous échappe. Comme le fait que l’ UPR s’autofinance pour ne pas dépendre des banques....

    • mmbbb 15 janvier 11:08

      @Fifi Brind_acier UPR non merci tu es une mauvaise representante de ce parti A eviter


    • GrandGuignol GrandGuignol 15 janvier 11:42

      @mmbbb
      Fifi une mauvaise représentante de l’UPR ?

      J’attends encore de voir dans vos commentaires toute la richesse d’information que nous procure Fifi dans ses commentaires !

      Peu de commentateurs sur ce site peuvent se vanter d’avoir fait autant de commentaires instructifs et sourcés ( nombreux liens qui viennent appuyer ses commentaires).

      Par contre il est facile de calomnier devant la vérité et de déformer ou détourner la logique de ses propos pour essayer de préserver un semblant de crédibilité pour des partis leurres ( « une autre Europe »...lol), ultra médiatisés ( merci qui ?), dont les programmes sont soit une politique dictée par les GOPé ( LR, PS, macron et Cie), soit des programmes irréalisables ( FN, FI ) au sein de l’UE qu’ils voudraient refonder avec leurs petits bras face à 27 pays qui ne voudront pas adopter la politique de ces partis et qui ne proposent pas directement de retrouver une vraie politique nationale puisque ceux ci voudraient réformer cette UE Supranationale.

      Avant de critiquer Fifi commencez déjà par nous apporter des éléments solides et pas des appréciations ou des arguments bidons pour lobotomisés télévisuels.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 15 janvier 20:14

      @Roubachoff

      Bonsoir,

      Oui, en gros on prend les mêmes et on recommence ! A se demander pourquoi il y a des élections présidentielles, pourquoi aller voter, il n’y a qu’à les laisser sur leurs fauteuils et strapotins, vitam éternam continuer à se remplir les poches et à fainéanter pendant les longues séances à l’Assemblée nationale et cela économiserait un dimanche de fichu à dépenser de l’essence pour aller voter, ... pour les mêmes, toujours les mêmes, économiser l’argent du parcmètre pour se rendre dans le bureau de vote, la file d’attente devant l’urne, le temps perdu dans l’isoloir, le sourire obligé au Président du Bureau de vote, votre date de naissance criée à tous vents par les scrutateurs, le temps perdu devant la télévision à écouter les journaleux faire durer le suspens ! Qui n’en est pas un, puisque les médias ont déjà choisi pour vous « leur » candidat. Bref ! depuis combien d’années ce scénario existe en France ?

      A moins d’être abstentionniste, il existe tout de même hors ce panel de médiocrités estampillées République bananière française, des candidats sérieux que l’on ostracise médiatiquement et instituionnellement, en les empêchant d’accéder aux heures de grande écoute pour exposer publiquement leur programme, et écartés des élections, en empêchant les élus de les parrainner.


    • Ar zen Ar zen 15 janvier 21:56

      @Art50

      Lorsque les règlements européens, les directives européennes, les recommandations européennes, les décisions européennes, les GOPE (grandes orientations de politique économique) enlèvent à la France des pans entiers de sa souveraineté, lorsque le budget annuel de la France est transmis à Bruxelles avant que d’être proposé à la représentation nationale, lorsque les conquêtes sociales sont battues en brèche, lorsque le droit du travail est mis à mort, évidemment, pour vous, ce n’est pas de l’immobilisme, « ça bouge » !. 
      Lorsque les services de distribution des eaux, d’électricité, du gaz, sont privatisés, lorsque les autoroutes le sont aussi, lorsque la Poste prend le même chemin, ce n’est, bien sûr, pas de l’immobilisme, ça bouge encore !
      Etes vous satisfait de ces régressions sociales ? Voudriez vous revenir à la situation antérieure où allez encore de l’avant et mettre le peuple à poil ? 
      Votre réflexion et votre post ont des relans de mauvaise foi. Mais il vous appartient de dénigrer l’UPR dont le programme ne va « que » dans le sens de l’intérêt général et de l’intérêt commun, ce que vous n’êtes même plus en mesure de comprendre. Pour quelles raisons ? Je me le demande. 



    • Art50 Art50 17 janvier 07:17

      @Ar zen
      A-y -est ! vous avez craché votre bile.
      Je n’ai rien contre le programme de l’UPR et comme indiqué plus haut rien contre la stabilité dans les orientations politiques mais quand vous aurez compris que >>>>« pour convaincre » <<<<<  la forme est aussi importante que le fond ..........maintenant , si votre patron veut se retrouver au panthéon des inconnus qui avaient raison. (et , sincèrement , je pense que ses analyses sur l’UE et l’Otan sont justes ).....c’est à lui de voir !


    • Art50 Art50 17 janvier 07:40

      @Ar Zen
      Autre chose , Beaucoup , dont votre patron , se réclament du «  »Grand Charles De Gaulle« qui effectivement était remarquable et respectable par la Haute idée qu’il avait de la France et de son rôle dans le monde......n’empêche que les politiques économiques des ses différents gouvernements ont fini par »lasser" une majorité de Français Non ? 


    • BA 10 janvier 10:01

      A propos des participants au Groupe Bilderberg : tout ce petit monde forme un clan, et ce clan est une nouvelle aristocratie.


      • Le mouvement politique d’Emmanuel Macron s’appelle « En Marche ! ». En avril 2016, le siège de ce mouvement politique était situé au domicile particulier du directeur de l’Institut Montaigne, Laurent Bigorgne, proche de la droite ultra-libérale !

      • Découvert par le site d’informations Mediapart, le lien était à chercher dans les mentions légales du site du mouvement (elles ont été modifiées depuis la publication de l’article, mais Mediapart en a conservé une capture d’écran).


      Celles-ci faisaient apparaître le nom du directeur de la publication du site, Véronique Bolhuis, et son éditeur, « En Marche ! », association loi 1901 domiciliée au 33 rue Danton, 94270 Kremlin-Bicêtre.


      Véronique Bolhuis est la compagne de Laurent Bigorgne, le directeur de l’Institut Montaigne, détaille Mediapart. Et l’adresse de l’association « En marche ! » est celle du domicile privé du couple.


      - Laurent Bigorgne a participé au Groupe Bilderberg du 11 au 14 juin 2015.


      - Son ami Emmanuel Macron a participé au Groupe Bilderberg du 29 mai au 1er juin 2014. A ce moment précis, Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint de la présidence de la République. Il était le conseiller économique et financier de François Hollande. Deux mois après la réunion du Groupe Bilderberg, il est nommé ministre de l’Economie.


      - Pour succéder à Macron, son amie Laurence Boone est nommée conseiller économique et financier du président de la République. Laurence Boone avait elle-aussi participé au Groupe Bilderberg du 11 au 14 juin 2015. En janvier 2016, elle rejoint le secteur privé : elle devient chef économiste des assurances AXA, dont le président est son ami Henri de Castries.


      - L’ami d’Emmanuel Macron, Henri de Castries, patron d’AXA, est président du comité de direction du Groupe Bilderberg.


      Source :


      http://www.lexpress.fr/actualite/politique/macron-son-mouvement-en-marche-intimement-lie-a-l-institut-montaigne_1780429.html





      • Fergus Fergus 10 janvier 10:09

        Bonjour, BA

        Merci pour ces précisions qui sont tout sauf surprenantes !


      • rogal 10 janvier 12:29

        aristo, c’est beaucoup d’honneur ; oligo, plus simplement.


      • V_Parlier V_Parlier 10 janvier 13:40

        @BA
        Ce que les bilderbergers et les young leaders ont réussi avec Hollande, ils veulent le recommencer avec Macron. Et les électeurs n’y voient que du feux, ce serait un « anti-système »...


      • Odin Odin 10 janvier 16:06

        @BA

        En un mot excellent.

        Merci de rappeler les amitiés de ce rothschido-pompidoulien avec : M. Henri de la Croix comte de CastriesPGG d’AXA.

        Et président du comité de direction du Groupe Bilderberg.

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_de_Castries

        Certainement le futur ministre à Bercy avec un Fillon, Macron, Valls, Montebourg, Hamon et qui sera le premier à bénéficier de la continuité dans la destruction de notre système de santé et des retraites pour le profit d’assurances privées. 


      • Onecinikiou 11 janvier 04:58

        @V_Parlier


        Oui vous avez raison, un « anti-système » promu inlassablement, soutenu financièrement et ô combien médiatiquement par ledit système !

        Il n’y a pas de mot pour décrire ce qu’inspire les aliénés qui s’apprêtent à voter pour lui. 

        Les responsables du massacre de ce pays ce ne sont pas nos politiques, mais les électeurs que vous croisez dans la rue !

        Qu’ils crèvent la gueule ouverte.

      • périscope 11 janvier 18:17

        @Fergus
        Si Macron va au 2ème tour, les médias se lâcheront et vous pourriez en apprendre bien d’autres !

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