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Accueil du site > Actualités > Politique > Macron et Fillon : l’asservissement déguisé en libéralisme

Macron et Fillon : l’asservissement déguisé en libéralisme

Le libéralisme est un courant qui prône la fin de l'asservissement de l'Homme. Macron et Fillon par les politiques qu'ils défendent ne libèrent par les citoyens. Ils détruisent les lois protégeant les plus vulnérables sous couvert de libéralisme et par la même occasion les asservissent à la nouvelle oligarchie dominante, celle des détenteurs de capitaux, des financiers et de leurs marionnettes au pouvoir. Le vrai libéral veut l'accès libre et garanti pour tous aux besoins fondamentaux : l'eau, le logement, l'énergie. Le vrai libéral veut la fin de la monarchie présidentielle pour assurer un vrai contre-pouvoir aux citoyens. Le vrai libéral est contre la publicité qui nuit à la bonne information sur les produits. Le vrai libéral est contre le contrôle de l'information par une poignée d'industriels et de financiers. Le vrai libéral veut une concurrence saine sur le marché des biens où les citoyens peuvent réellement entreprendre et ne pas se faire manger par les puissants. Enfin le vrai libéral ne veut pas la compétition forcée entre citoyens ou des maîtres esclaves les regarde se battre entre eux pour leur survie. Il faut sortir du matraquage que nous subissons sur la "bonne politique libérale". Elle ne libère de rien mais nous asservit aux puissants en place.

Le libéralisme prône la fin de l'asservissement de l'homme. Il s'agit de garantir la liberté du choix pour chacun d'entre nous. Cette liberté permet a chacun de se différencier des autres, d'être vraiment soi-même. Ce courant de pensée existe aussi bien en philosophie qu'en économie.

Le libéralisme prend ses racines au XVIème siecle pendant les lumières. Après la monarchie absolue, la nouvelle pensée est de reconnaître a chacun un droit d'exister. Ce droit d'exister s'exprime par le choix. Il s'agit donc de combattre la servitude des hommes à toute autorité non nécessaire afin que puissent s'exprimer librement les choix de chacun. Il ne s'agit pas de supprimer les règles de la société, ni l'État, ni les lois et encore moins de transmette le pouvoir à une quelconque oligarchie (de la finance ou des détenteurs de capitaux par exemple...)

Le vrai libéral veut que chacun accède à ses besoins sans contrainte

La première des libérations est celle d'obtenir ses besoins nécessaires sans contrainte. Être libéral c'est s'assurer que personne n'est forcé d'une manière ou d'une autre de faire quelque chose pour survivre. Le libéral s'occupe de garantir à tous de l'eau pour boire et se laver, de la nourriture et un logement chauffé. Ces éléments ne sont pas des choix, ils sont nécessaires. Toute entité qui se les accapare pour elle va pouvoir forcer les autres à accepter ses conditions pour les obtenir. C'est de la servitude. Le libéral est pour les premiers litres d'eau, de gaz gratuits, le droit au logement et la cantine gratuite au moins pour les enfants. Seule une société pour laquelle les citoyens sont libérés des besoins primaire peut aller vers le libéralisme. Où sont Macron et Fillon quand il s'agit de garantir ces droits ? Ils font de la distribution de l'eau, autrefois bien public, un soit-disant marché. Vous êtes libres de payer leurs copains ou de ne pas avoir l'eau courante, quel est votre choix ? Ils imposent la même logique de marché à l'énergie. Où sont-ils pour défendre le droit de se chauffer l'hiver ? Ils vous prônent aussi la soi-disant libéralisation du logement où les nouvelles libertés vont aux détenteurs de logements au détriment des logés. Nous sommes libres de payer leurs copains ou de dormir dehors, dans le froid sans eau potable.

Le vrai libéral veut la fin de la monarchie de la 5e république.

Le libéral n'est pas pour la destruction totale de l'état. Les libéraux, philosophes ou économistes dès Adam Smith font la distinction entre les activités sur lesquelles l'état ne peut pas être remplacé par de l'initiative privée (personne n'a intérêt de payer les routes pour les autres, seul l'état peut intervenir en prélevant l'impôt pour réaliser et entretenir cette infrastructure utile a tous). Par contre le libéral est pour le contre-pouvoir. Le libéral refuse le principe d'une élection qui consiste a élire un monarque intouchable pour 5 ans. Le libéral veut pouvoir contrer un élu à tout moment. Le référendum révocatoire est un minimum ! Où sont leur propositions pour contrer le tout pouvoir des élus ? N'est-ce pas étonnant de la part de personnes voulant détruire la suprématie de l'État de se garder tout pouvoir quand ils l'obtiennent ? Bien évidemment qu'ils ne veulent pas de contestation possible quand leurs décisions vont aller favoriser une oligarchie déjà toute-puissante. La palme pour Macron qui demande tout pouvoir sans même afficher les mesures qu'il prendra. Ne devinez-vous pas qui seront les grands gagnants en regardant ses financeurs ?

Le vrai libéral est contre la publicité et pour des médias libres

En philosophie comme en économie, le libre-choix n'existe qu'en information pure et parfaite. Par exemple pour les produits, il nous faut connaître tous leurs prix et toutes leurs caractéristiques. Une publicité nuit a la qualité de l'information, elle ne nous montre qu'un champ reduit des produits et surjoue sa qualité réelle. Dans un monde libéral, seul des comparateurs de prix indépendants (les enseignent ne peuvent donc en etre actionnaire) peuvent être autorisés. Récupérer les espaces publicitaires privés (pour une utilisation culturelle par exemple) est nécessaire. Que faire quand les soutiens de ces deux candidats vivent de la publicité ?

L'information pure et parfaite nécessite des médias libres (pas forcément publics), un vrai libéral ne peut pas laisser des grandes fortunes, des multinationales ou des industriels en prendre le contrôle pour vous fournir la bonne parole qui les arrange ! Regardez quels personnages détiennent les médias français. Comme il est étonnant de ne pas voir ces candidats contrer les pratiques de leurs financeurs... Ils ne nous libèrent pas, ils nous asservissent par l'information contrôlée.

Le vrai libéral veut la fin des multinationales

Le vrai libéral défend la liberté du choix. Aucun monopole privé ne saurait être toléré car il crée nécessairement un asservissement de toute personne désirant le produit. Pour cette raison, les économistes libéraux supposent une concurrence libre et non faussée. Les multinationales interdisent tout concurrent d'entrer en jeu en le rachetant ou en lui opposant une concurrence déloyale jusqu'à disparition. Le vrai libéral veut un contre-pouvoir public qui empêche les multinationales de racheter leurs concurrents ou de faire de l'optimisation fiscale déloyale pour les empêcher de survivre sur le marché. Où sont les propositions de Macron et Fillon pour aider de nouvelles entreprises à concurrencer leurs copains ? Ils ne nous libèrent pas, ils nous asservissent aux multinationales.

Le vrai libéral considère que chaque individu s'occupe de son intérêt, son intérêt n'est pas de combattre les autres mais de coopérer avec eux

Il suffit de regarder les riches se comporter pour comprendre qu'on a tout à gagner à la coopération. N'avez-vous jamais entendu parlé du bottin mondain  ? Où lorsque vous êtes suffisamment riches vous pouvez entrer dans le monde des supers-fortunes et organiser des rencontres pour vous soutenir en toute discrétion ? Ne savez-vous pas que toutes les marques automobiles ont des liens commerciaux, des accords de brevets, des parts de capitaux chez les autres ? Que les magasins de la grande distribution s'arrangent pour aligner leurs prix et augmenter leurs marges (vous participez à ça à chaque fois que vous allez vous faire "rembourser la différence," on demande alors à l'autre magasin de remonter son prix) ?

Nous avons déjà vu que Macron et Fillon n'en veulent pas de cette concurrence qui nuirait aux intérêts particuliers de leurs financeurs. Ils s'arrangent donc pour n'imposer la concurrence qu'entre êtres humains. Et ce n'est pas libéral. La fin du code du travail, la baisse du salaire minimal ça n'est pas libéral. Puisque les français doivent prendre un travail pour subvenir à leur besoins vitaux, ils ne sont pas en position d'avoir un contre-pouvoir face aux embaucheurs. En particulier dans une situation où 6 millions de personnes cherchent un emploi. Cette suppression de droits correspond très exactement à un asservissement d'une population en difficulté envers de nouveaux maître-employeurs. Cet asservissement ce traduit mécaniquement par un salaire plus faible que le salaire juste (puisque seul l'embaucheur à du pouvoir de négociation). Bien évidemment, ils veulent continuer dans cette voie, non pas pour "libérer" les travailleurs mais pour les asservir.

Que vous soyez salarié, chômeur ou petit patron, ne cherchez aucune libération chez les faux libéraux. Il vous font miroiter qu'ils vont vous libérer de l'État, ça n'est que pour vous asservir à intérêt privés. Faites attention à d'autres discours qui vous parlent de vous libérer d'autre chaînes, que ça soit l'Europe, les États-Unis ou d'autres mais qui bizarrement ne remettent pas en cause la première raison de cet emprisonnement : le fonctionnement de la 5e république, avec d'un côté des élus tout puissants intouchables et de l'autre des milliardaires donneurs d'ordre et financeurs.

 


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20 réactions à cet article    


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 21 avril 15:59

    Pourriez-vous donner un exemple de « vrai libéral » ?


    • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 21 avril 16:11

      @Jeussey de Sourcesûre

      Je n’en connais pas en France en tout cas. Beaucoup de politiques se disent libéraux. À cette présidentielle nous en avons 2 spécimens.
      Je pense que ce terme a été dévoyé et permet de garder la racine du mot « libre » dans des idées qui ne servent qu’a asservir les faibles aux forts.
      Mon propos est juste de dire qu’ils usurpent le terme « libéral ». La première chose à faire quand on se revendique d’une telle philosophie, c’est de tenter de faire exister les conditions nécessaires. Pas de racoler les foules en détournant des idées de leur sens .


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 21 avril 16:15

      @Pierre Chaillot

      j’avais bien compris
      un des autres candidats correspond-il à vos convictions ?

    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 21 avril 16:22

      @Jeussey de Sourcesûre

      pour ce qui est du « libéralisme », je vous propose cette définition :

      « Libéralisme : absence d’idée qui fait son chemin. »
      Georges Elgozy - 1909-1989 - L’Esprit des mots ou l’antidictionnaire - 1981

    • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 21 avril 16:27

      @Jeussey de Sourcesûre

      Oui, tous les points que je cite existent dans au moins un programme. Je ne prétend pas savoir que si le candidat est élu, il seront tous mis en œuvre. C’est bien le problème de la 5e République à laquelle il faut mettre un terme pour avoir un réel contre-pouvoir envers les élus pendant leur mandat. Tant qu’elle existe dans sa forme actuelle, nous faisons le pari que le candidat élu mettra en œuvre son programme, sans que l’on puisse y faire quoi que ce soit.


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 21 avril 16:32

      @Pierre Chaillot

      C’est un peu comme le pari de Pascal, alors... à ceci près que les conséquences du pari électoral ont une échéance proche et une réalité terrestre, alors qu’avec le bon Blaise, on n’aura la réponse que dans l’au-delà, et pour l’éternité...

      Si je vous suis bien, on pourrait aussi dire qu’actuellement, le système électoral tient de la roulette russe !

    • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 21 avril 16:38

      @Jeussey de Sourcesûre

      Avec la 5e oui. Nous n’avons pas de contrôle citoyen sur le monarque élu. Rien que le référendum révocatoire permettrai de se prémunir contre un candidat qui défendrai des idées pour ne pas les appliquer ou pour appliquer le contraire (suivez mon regard).
      Même les manifestations populaires, les grèves, les pétitions n’ont plus le moindre impact sur la décision.


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 21 avril 16:42

      @Pierre Chaillot

      ou un mandat impératif et un tirage au sort des représentants du peuple
      mais il parait que c’est utopique


    • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 21 avril 17:02

      @Jeussey de Sourcesûre

      Pourquoi pas, il y a plein de possibilités. Quelle que soit la solution, elle demande un contrôle du peuple possible pendant l’exercice. Contrôle qu’il ne faut déléguer à aucun particulier. Tout le monde est corruptible. Si c’est le peuple tout entier qu’il faut corrompre, ben tant mieux non ?


    • Alren Alren 22 avril 11:27

      @Pierre Chaillot

      D’après votre en-tête qui est fort juste, il y a un candidat qui répond à votre définition mais ne se dit pas « libéral »pour autant, car comme vous le dites, le mot a été détourné de son sens, inversé même.

      Ce candidat c’est JEAN-LUC MÉLENCHON.


    • Alren Alren 22 avril 11:31

      @Pierre Chaillot

      le candidat élu mettra en œuvre son programme, sans que l’on puisse y faire quoi que ce soit.

      C’est vrai dans le cadre de la Ve République.

      Mais si Jean-Luc Mélenchon est élu et que la Constituante adopte le principe de la révocabilité de tous les élus, alors nous retrouverons le pouvoir de virer tous ceux qui nous auront trahis.


    • Sozenz 21 avril 18:55

      bon article et bons commentaires . simples et logiques et lucides.
      Merci à vous Pierre et jeussey pour vos échanges .


      • BA 21 avril 20:52

        De 2007 à 2012, Nicolas Sarkozy était président de la République. François Fillon était premier Ministre.

        De 2007 à 2012, le premier Ministre François Fillon avait supprimé 12 469 postes de policiers et de gendarmes.

        Et aujourd’hui ?

        Aujourd’hui, le candidat François Fillon promet … d’embaucher des policiers et des gendarmes, alors qu’il avait supprimé 12 469 postes lorsqu’il était au pouvoir !

        27 octobre 2016 :

        A la question "Vous avez supprimé 12.469 postes de gendarmes et policiers entre 2007 et 2012, est-ce que vous regrettez ?", posée par Jean-Jacques Bourdin sur RMC-BFMTV, Sarkozy a répondu : « non ».

        "On croulait sous les dettes et les déficits, il fallait faire des économies, il fallait réduire les effectifs dans la fonction publique", a-t-il expliqué, alors que les policiers manifestent à travers la France depuis dix jours pour demander plus de moyens.

        http://www.bfmtv.com/politique/supressions-de-postes-de-gendarmes-et-policiers-pas-de-regrets-de-sarkozy-1052731.html


        • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 21 avril 21:55

          @BA
          Vous avez entièrement raison, d’autant que la dette c’est lui qui l’a le plus creusé en filant 600 Milliards aux banques privées pour les renflouer de ce qu’elles ont perdus pendant leur escroquerie de la crise de 2008 !
          http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/l-arnaque-de-la-dette-191526


        • mmbbb 22 avril 06:51

          le liberalisme cede facilement le pas au capitalisme de connivence comme l’affirme Charles Gave qui connait les USA Quant au communisme la terreur est le bras arme de son maintien .


          • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 22 avril 08:43

            @mmbbb
            Le vrai communisme n’a jamais existé non plus. Les régimes totalitaires où un monarque (qui prend le nom de leader) s’accapare pour lui et son armée la production de l’ensemble des habitants, ça n’est pas du communisme. Il s’agit juste de pillage sous couvert de communisme et rien d’autre que la terreur ne peut en effet permettre de tenir une telle situation.
            Le capitalisme de connivence des États-Unis s’exporte aussi avec la terreur. C’est ce que l’on appelle l’impérialisme américain. Sous couvert d’apporter le libéralisme à l’extérieur de leurs frontières, ils imposent par la force aux pays qu’ils colonisent, l’appropriation des biens publics par leurs multinationales. Ils ne laissent pas l’entrepreneur individuel local prendre un marché.
            L’exemple le plus récent et frappant est celui de l’Irak (même si l’analyse marche aussi pour la plupart des pays d’Amérique Latine). Envahit pour soit-disant détention d’armes de destruction massives qui n’ont jamais été trouvées. La première mesure des américains venus « libérer » le peuple irakien a été de licencier tous les fonctionnaires d’État et d’interdire aux irakiens d’entreprendre. Ils ont des tickets de rationnement. Ces tickets les rend redevables aux américains mais ils n’ont pas le choix. Cette « dette » permet de justifier le pillage à grande échelle du pays pour se rembourser (pétrole compris étrangement on l’a pas vu venir). Au passage notons que ces mêmes américains « libérateurs » ont interdit les élections de se tenir après leur arrivée. Bref, la terreur n’est pas l’apanage du « faux » communisme, elle l’est tout autant du faux « libéralisme ».


          • Alren Alren 22 avril 11:37

            @Pierre Chaillot

            Encore une excellent analyse ! Bravo !


          • mmbbb 22 avril 11:57

            @Pierre Chaillot il est evident que les amercains ont ete aussi fort dans la propagande que les russes Consequence desormais nous avons DAESH et le MO destabilise et des attentats en France . Un point d honneur au discours premonitoire de Villepin a la tribune de l ONU en 2003 Un blame a Sarko qui voulut sa guerre en Lybie donc nous sommes aussi mesquins que les americains. Nous sommes perçus desormais comme l armee supplétive de l oncle:SAM


          • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 22 avril 12:46

            @mmbbb
            Oui, mais finalement les communistes russes au pouvoir on fini par être séduits par le capitalisme sous couvert de libéralisme. À la chute de l’URSS, nous avons vu les oligarques russes s’attribuer les biens publics en prônant des discours d’ouverture sur le monde. Les anciennes mines russes, puits de pétrole, de gaz sont tous propriété des puissants. D’ailleurs c’est le seul échec de la politique impérialiste américaine. Les américains ont réussi à faire s’effondrer l’URSS mais n’ont pas réussi à prendre à leur compte les installations publiques, créant une caste concurrente d’oligarques russes. C’est en partie à cause de ce semi échec qu’ils imposent l’interdiction d’entreprendre à chaque fois qu’il envahissent un territoire.


          • Rudiger 26 avril 22:03

            Ça me plait bien, cette litanie. Je trouve qu’on se rapproche des idées anarchistes dans le bon sens du terme : un vrai libéral veut l’ordre mais refuse le pouvoir...

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