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Mariage pour tous : Dominique Bertinotti réaffirme la détermination du gouvernement

La ministre déléguée à la famille, Dominique Bertinotti, était l’invitée d’Europe 1, jeudi 2 août. Elle a tenu à s’exprimer sur la question du mariage pour tous, mesure d’égalité mieux connue sous le nom d’engagement 31 dans « Mes 60 engagements pour la France » de François Hollande, alors candidat à l’élection présidentielle.

Alors que la conférence des Evêques de France vient d’appeler à prier pour la France et contre le mariage pour les couples de même sexe et l’homoparentalité, lors de l'Assomption, le gouvernement semble vouloir montrer sa ferme détermination sur ce sujet sociétal qui lui tient à cœur.

La ministre déléguée à la Famille a tenu à se revendiquer comme la ministre « des Familles ». Elle a précisé que « s'il faut défendre la valeur famille, en revanche l'Etat n'a pas à juger de la façon de faire famille, il faut que tous les citoyens puissent avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs. »

Jean-Marc Ayrault avait déjà fixé le calendrier dans son discours de politique générale, présenté devant l’Assemblée nationale et le Sénat. Christiane Taubira, ministre de la Justice, avait également présenté cette réforme lors de son audition devant la Commission des lois de l’Assemblée nationale, le 5 juillet dernier. Elle avait déclaré qu’il fallait « tenir compte des évolutions de la société » et que « Le premier texte sera sur le mariage et l'adoption pour tous. Car c'est une demande de la société. La société est très en avance sur les institutions. »

Dominique Bertinotti, quant à elle, a confirmé qu’un « texte sera voté au 1er semestre 2013 », après un temps d’écoute et de débat. Et nul doute que les débats s’annonceront houleux, comme lorsque Lionel Jospin avait fait voter le PACS en 1999…


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100 réactions à cet article    


  • Romain Desbois 3 août 2012 08:49

    Celui qui refuse un droit pour tous souhaite un privilège pour lui.


    • Rounga Roungalashinga 3 août 2012 09:25

      Sauf qu’il faut arrêter avec cette rhétorique de « l’égalité des droits » et du « droit pour tous ». Car, en ce qui concerne le mariage, le droit est le même pour tous les adultes sans distinction d’orientation sexuelle : tout individu a le droit de se marier, le mariage étant juridiquement défini comme l’union contractuelle d’un homme et d’une femme.
      Le mariage homosexuel n’est donc pas un droit qu’on accorderait aux homosexuels et qui leur était refusé jusque là, mais une modification de la définition du mariage pour contenter les désirs des homosexuels.
      Attention à cette confusion trop souvent répandue.


    • JL JL 3 août 2012 09:26

      Dans un pays de droit, tout ce qui n’est pas interdit (répréhensible) est permis : il n’y a pas de législation qui dise ce qui est permis ( à tous).

      L’expression de « droit pour tous » n’a donc pas de sens.

      Le mariage n’est pas un privilège : c’est une institution soumise à des règles, et quiconque respecte ces règles y a accès. Entre autres règles, et pas la moindre : le couple formé par consentement mutuel doit être composé d’un homme et d’une femme.

      Si l’on supprime cette règle, ce n’est plus le mariage. C’est ce que je disais sur un autre fil : le mariage homosexuel tue l’institution du mariage.


    • JL JL 3 août 2012 09:27

      @ Rounga : nos posts se sont télescopés !

       smiley


    • JL JL 3 août 2012 09:47

      Edelweis,

      j’avais d’abord dit qu’il le ridiculise, en effet ; mais je crois qu’en matière d’institutions, le ridicule tue.


    • kiouty 3 août 2012 15:35

      Si l’on supprime cette règle, ce n’est plus le mariage. C’est ce que je disais sur un autre fil : le mariage homosexuel tue l’institution du mariage.

      Bon, rentrons deux secondes dans votre esprit paranoïaque et allons au bout du raisonnement :
      il se passera quoi si on tue l’institution du mariage exactement ? :p

      Ce sera la fin du monde ? Le début de la polygamie et du mariage des enfants ? La fin de l’humanité par manque de procréation ? La fin de la « naturalité » ?

      HAHAHAHAHA ridicule.


    • Rounga Roungalashinga 3 août 2012 15:45

      Oui, la polygamie, pourquoi pas ?
      Puisqu’on aura modifié l’institution du mariage au nom du mode de vie d’une minorité, qu’est-ce qui empêchera la minorité polygame de réclamer elle aussi, au nom de son mode de vie, une modification de l’institution du mariage ?
      Il n’y a là rien de délirant.


    • EricB 4 août 2012 04:46

      Mais, Edelweiss, ils n’ont pas attendu que vous le leur donniez pour le prendre....

      Par ailleurs, nous avons bien donné le droit de se reproduire aux hétéros « naturellement stériles », pourquoi les homos en seraient-ils évincés ? Parce que le « désir de bébé » est unique aux homos et ne touche absolument pas les hétéros ??? Allons, cette bonne blague ! Lisez l’excellent post de l’Ankou ici.


    • fcpgismo fcpgismo 3 août 2012 09:47

      Un peu d’ égalité dans un monde de brutes.Vive le mariage pour tous ; Adultes consentants et responsables.


      • Rounga Roungalashinga 3 août 2012 09:50

        Ce n’est pas d’égalité dont il est question dans ce débat, car l’égalité existe déjà.
        Evacuons du débat cet argument du « droit pour tous », qui est totalement hors-sujet ici.


      • Romain Desbois 3 août 2012 09:57

        Rounga

        Votre argument est spécieux.

        Imaginez que la loi n’autorise que les mariages de personnes ayant la même religion ou la même couleur. Vous diriez aussi ils ont déjà l’égalité puisqu’ils n’ont qu’à se marier avec des personnes de la même religion ou de la même couleur.


      • JL JL 3 août 2012 10:06

        fcpgismo nous donne un bel exemple d’égalitarisme libéral !

        L’égalitarisme : c’est le fait de réclamer l’égalité quand elle nous est plus favorable que l’équité, ou, plus généralement, la pratique usuelle - on appelle ça les us et coutumes.

        Par exemple, en matière économique, le choix d’une flat-tax au détriment de l’impôt progressif c’est égalitariste. L’égalitarisme de droite accroit les injustices, l’égalitarisme de gauche les réduit : c’est mécanique ! Or, qu’est-ce qu’on observe ? Que les inégalités s’accroissent ! C’est donc l’égalitarisme de droite qui détruit notre société, et non pas l’égalitarisme de gauche !

        En matière de mœurs, l’égalitarisme est un cheval de Troie destiné à saborder les institutions, et par delà, les sociétés constituées.

        Le seul égalitarisme que je connaisse qui soit respectable, c’est la revendication de liberté : la même pour tous ; et ça, c’est la république, dernier obstacle à la société de privilèges que le néolibéralisme est en train de construire sournoisement mais sous nos yeux.


      • Rounga Roungalashinga 3 août 2012 10:09

        Eh bien cela serait une discrimination, étant donné que le mariage n’est pas défini comme l’union d’un homme et d’une femme de même religion ou de même couleur.

        Où donc mon argument est spécieux ?


      • Rounga Roungalashinga 3 août 2012 10:11

        En réalité, vous raisonnez comme si le mariage était déjà défini comme l’union de deux adultes consentant, indépendamment du sexe des deux contractuels, et qu’une loi existait pour interdire aux homosexuels l’accès à ce mariage. C’est une présentation sous-entendue particulièrement fausse.


      • kiouty 3 août 2012 15:41

        En réalité, vous raisonnez comme si le mariage était déjà défini comme l’union de deux adultes consentant, indépendamment du sexe des deux contractuels.

        Merveilleux ! Et c’est quoi le problème de changer la définition du mariage pour le transformer en ce que vous venez de décrire ? Je ne vois pas le soucis, ce serait d’ailleurs particuièrement merveilleux, dans le sens où ça ne changerait strictement rien pour les homosexuels, que ça arrangerait beaucoup d’homosexuels et que ça ferait super chier les homophobes haineux ? On a tout à gagner à faire passer le mariage poussiéreux d’antan à cette merveilleuse définition.

        Si c’est qu’une question de rhétorique et de mots et de définition, ça veut dire qu’il n’y a pas de problème en réalité.

        La réalité c’est que les gens comme vous s’accrochent désespérément à une certaine « définition » du mariage comme argument suprême.

        Vous feriez mieux d’aller explorer les raisons de votre rejet de l’autre en thérapie, vous vous connaitriez beaucoup mieux, et seriez beaucoup plus en paix avec vous-même et le monde qui vous entoure.


      • kiouty 3 août 2012 15:42

        Je voulais bien évidemment dire que « ça ne changerait strictement rien pour les hétérosexuels ».


      • Rounga Roungalashinga 3 août 2012 15:48

        Et c’est quoi le problème de changer la définition du mariage pour le transformer en ce que vous venez de décrire ?

        Je n’ai pas dit qu’il y avait un problème, je réfute l’argument selon lequel le mariage homosexuel devrait s’imposer pour une question d’égalité des droits, ce qui n’est pas le cas étant donné que les homosexuels et les hétérosexuels ont strictement les mêmes droits en ce qui concerne le mariage.


      • Rounga Roungalashinga 3 août 2012 15:50

        La réalité c’est que les gens comme vous s’accrochent désespérément à une certaine « définition » du mariage comme argument suprême.

        C’est quoi « les gens comme moi » ?


      • Romain Desbois 3 août 2012 18:41

        Pourquoi l’Etat décide que seules deux personnes adultes de sexes différents peuvent se marier civilement d’après vous ?


      • EricB 4 août 2012 00:09

        "

        Eh bien cela serait une discrimination, étant donné que le mariage n’est pas défini comme l’union d’un homme et d’une femme de même religion ou de même couleur.« 

        Peut-etre pas dans la France du XXIme siecle, mais la définition du mariage n’a pas toujours été la même en tous temps et en tous lieux. Elle a interdit dans certains pays et à certaines époques les mariages entres »races" differentes, et il interdit encore aujourd’hui dans certains pays entre religions différentes.

        Donc cette « définition » que vous tentez (assez désespérement) de nous faire passer pour immuable et immortelle ne l’est en aucun cas.

        Par ailleurs le Code Civil français ne mets absolument pas, dans les conditions de validité du mariage la différence de sexe des époux ; Seuls comptent le libre consentement mutuel, et l’age légal, et le caractère non-incestueux. Ce sont les 3 seules conditions, n’en déplaisent aux Tribunaux (Bordeaux) puis le Conseil Constitutionnel qui s’en sont donné à coeur-joie pour trahir l’esprit de la loi.

        Et vous verrez que, comme pour le PACS, le mariage ouvert à tous ne posera plus de probleme à personne, au lendemain du vote de la loi. Et ce combat d’arrière-garde de gens comme vous n’en apparaitra que plus ridicule (ainsi que vous-même, d’ailleurs).


      • EricB 6 août 2012 07:31

        "Vous feriez mieux d’aller explorer les raisons de votre rejet de l’autre en thérapie, vous vous connaitriez beaucoup mieux, et seriez beaucoup plus en paix avec vous-même et le monde qui vous entoure."

        On ne saurait mieux dire !


      • Rounga Roungalashinga 6 août 2012 08:29

        Pourquoi l’Etat décide que seules deux personnes adultes de sexes différents peuvent se marier civilement d’après vous ?

        Je vous ai déjà expliqué pourquoi cette présentation des choses est fausse : l’Etat décide que tout adulte, quel que soit son sexe et son orientation sexuelle, peut se marier avec une personne consentante.

        Donc cette « définition » que vous tentez (assez désespérement) de nous faire passer pour immuable et immortelle ne l’est en aucun cas.

        J’aimerais que vous m’expliquiez à quel endroit j’ai voulu faire passer la définition du mariage hétérosexuel et monogame comme « immuable et éternel ». De plus, je serai comblé si vous pouviez me dire en quoi je fais cette présentation de manière « désespérée ».
        Merci.

         Et ce combat d’arrière-garde de gens comme vous n’en apparaitra que plus ridicule (ainsi que vous-même, d’ailleurs).

        Va-t-on enfin me dire qui sont ces fameux « gens comme moi » ?


      • EricB 6 août 2012 09:05

        J’aimerais que vous m’expliquiez à quel endroit j’ai voulu faire passer la définition du mariage hétérosexuel et monogame comme "immuable et éternel". De plus, je serai comblé si vous pouviez me dire en quoi je fais cette présentation de manière « désespérée ».

        Vous semblez réiterer (de manière déséspérée, car c’est votre seule argumentation, qui en plus, ne tient pas la route), la définition suivante du mariage : « étant donné que le mariage n’est pas défini comme l’union d’un homme et d’une femme de même religion ou de même couleur. » Votre défintion du mariage c’est « l’union contractuelle d’un homme et d’une femme ». Mais justement vous omettez volontairement de préciser que ce n’est que la définition ACTUELLE du mariage en FRANCE. Oui, la défintion du mariage n’a pas été la même selon les époques et les lieux, et si le législateur veut modifier cette définition, c’est parfaitement dans l’ordre démocratique des choses.

        D’autres en leur temps se sont battus pour que le mariage ne soit plus défini comme l’union d’un homme et d’une femme « de même race »... Vous appeleriez sans doute ces autres « le lobby nègre ».

        Va-t-on enfin me dire qui sont ces fameux « gens comme moi » ?

        Tous ceux qui utilisent des arguments completement à coté de la plaque, dénués de toute réalité empirique, historique, psychologique, médicale, une méconnaissance fondamentale de l’Histoire, pour asseoir leur point de vue.


      • Rounga Roungalashinga 6 août 2012 09:21

        Vous semblez réiterer (de manière déséspérée, car c’est votre seule argumentation, qui en plus, ne tient pas la route), la définition suivante du mariage : "étant donné que le mariage n’est pas défini comme l’union d’un homme et d’une femme de même religion ou de même couleur." Votre défintion du mariage c’est "l’union contractuelle d’un homme et d’une femme". Mais justement vous omettez volontairement de préciser que ce n’est que la définition ACTUELLE du mariage en FRANCE.

        Et donc ? Vous rendez-vous compte que vous dites là EXACTEMENT ce que je dis ?
        Et donc du fait que la définition actuelle du mariage en France est l’union librement consentie de deux adultes de sexes différents et n’ayant pas de lien de parenté, il découle directement que le mariage homosexuel est une modification de la définition actuelle du mariage en France. Je suis irréfutable sur ce point.

        Vous donnez cette définition des « gens comme moi » :

        Tous ceux qui utilisent des arguments completement à coté de la plaque, dénués de toute réalité empirique, historique, psychologique, médicale, une méconnaissance fondamentale de l’Histoire, pour asseoir leur point de vue.

        Je vous encourage à lire l’intégralité du fil et à essayer de comprendre pourquoi je dis que le mariage homosexuel est une modification de la définition du mariage, affirmation irréfutable. J’ai avancé cela pour contrer le discours selon lequel le mariage homosexuel serait une question d’égalité des droits. Il s’agit là d’un argument tout à fait spécieux puisqu’avec la définition actuelle du mariage, les homosexuels comme les hétérosexuels ont le droit de se marier.
        J’aimerais également vous faire remarquer que vous ignorez tout de mon « point de vue » sur la question, étant donné que je ne l’ai jamais exprimé ici. Je n’ai fait que montrer la fausseté d’un argument, rien de plus.
        Si par ailleurs vous pouviez m’expliquer ce que les considérations « empirique, historique, psychologique, médicale », et historique viennent faire là-dedans, à part accabler votre interlocuteur de maux que vous lui avez vous-même affublé, sur la base, certainement, de vos préjugés. Mais si vous brûlez d’apporter vos lumières sur ces domaines, ne vous gênez pas.


      • Romain Desbois 6 août 2012 11:22

        Ce ne serait pas une redéfinition du mariage mas une modification du droit du mariage.

        Lorsque l’âge du droit de se marier pour les femmes hétéros a changé (il n’y a pas un lustre), personne n’a parlé de redéfinition du mariage.


      • Rounga Roungalashinga 6 août 2012 11:28

        Ce ne serait pas une redéfinition du mariage mas une modification du droit du mariage.

        La mariage a des droits maintenant ?
        Recentrez-vous : votre thèse est que l’impossibilité en France de contracter une union civile avec une personne du même sexe que soi est une discrimination. Vous n’avez toujours pas réussi à prouver cela.


      • katakakito 3 août 2012 10:26

        Pas étonnant que « le Point » sorte un numéro spécial philosophie « La vie a-t-elle un sens ? » en plus en bande dessinée ce qui montre bien sûr, le peu d’intérêt du sujet.

        Car si tout est égal si tout se vaut alors quel sens peut-on donner à la vie ?

        Toutes les sociétés ont marqué des différences justement pour donner ce sens.
        Reconnaître l’homosexualité fait partie de ce sens. Mais vouloir qu’elle soit pareille que l’hétérosexualité là c’est la perte de sens.

        Nous assistons là à la destruction programmée de notre société.


        • non667 3 août 2012 10:50

          qu’ils le veuillent ou pas les homos ne font jamais des couples  ils font toujours des  PAIRES des brelan ,des carrés ...etc .... 
          parler a leur propos de couple est pervertir le sens des mots , pervertir le langage ,pervertir les esprits

          ne succombons pas à leur PERVERSION ............ du langage !

            .
          le but de cette perversion est d’en faire passer d’autres !
          demander le mariage pour des couples homosexuels passe mieux que demander le mariage pour des paires d’ homosexuels !
          mais on voit bien que la demande de mariage (y a plus que les prêtres et les homos qui le demandent ! ) n’est qu’une étape avant d’exiger l’adoption avec des arguments tout aussi fallacieux !
           à ce propos je rappelle que l’adoption doit se faire dans l’intérêt exclusif des enfants frappés par le malheur de n’avoir pas de parents naturels ! c’est leur ajouter une double peine que de les confier à des paires homosexuelles pour le plaisir de celles-ci !

          je rappelle que le comportement des « parents » n’est pas sans influencer sur celui des enfants et que ceux- ci élevés dans un milieu homos soient formatés pour un comportement homo qui ne corresponde pas forcément à leur patrimoine génétique !

          le mariage n’est qu’une étape qui masque la 2° qui est le droit à l’adoption qui masque la 3° ÉTAPE qui est l’abaissement de la majorité sexuelle en dessous de 8 ans dans un premier temps (évoqué par jacques lang en terme beaucoup plus lang de bois ! =BANALISER LA PÉDOPHILIE !) et expérimenté par cohn bendit qui était « ému  » de voir des enfants dont il avait la charge ( d’age école maternelle ) jouer avec son sexe ! (c’est dans son livre !)

          j’ajoute :

          de famille nombreuse j’ai dans ma famille (statistiquement normalement un de ces « accident » de la génétique ! ) ,je les respecte et leur accorde le droit à l’indifférence (qu’ils s’emmanchent tant qu’ils veulent mais ne l’affiche pas en public ) mais je ne supporte pas qu’ils nous les brisent avec leurs revendications ( mariage adoption ) et extravagances (gay-pride ) . si l’ homo sexualité est un accident de la génétique et mérite notre compassion comme pour les sourds ,aveugles ,pied bot .....etc ... le prosélytisme de l’homosexualité est une PERVERSION et doit être condamnée . 

          j’ajoute :plus que des débats biaisés propagandistes sur un sujet aussi simple c’ est un REFERENDUM qu’il faut et pas de la « démocratie » façon traité de Lisbonne 2005


          • JL JL 3 août 2012 11:12

            "qu’ils s’emmanchent tant qu’ils veulent mais ne l’affichent pas en public" (non667)

            non667, par ces mots, nous montre son homophobie, et son esprit grossier.

            Pour ma part, je trouve une telle phrase bien plus choquante parce qu’elle se donne droit de cité, que la pratique des homos, laquelle n’est jamais affichée - en tous cas pas plus que la pratique des hétéros - autrement que par ceux qui en parlent de manière aussi sale.


          • JL JL 3 août 2012 11:47

            edelweiss,

            je crois que vous n’avez pas compris mon propos :

            je suis 100% d’accord sur le fond avec non667, mais ce sont ses mots (s’emmanchent) qui me choquent. Comme me choquent les gros titres affichés dans la rue, par la presse de caniveau qui fait ses choux gras sur des affaires sordides de sexe et de sang.


          • Hélène V 3 août 2012 11:47

            si on admet le mariage homosexuel et l’homoparentalité, je ne vois pas comment on va pouvoir rejeter la polygamie.


            • JL JL 3 août 2012 11:52

              Hélène, c’est bien ce que je dénonce : l’égalitarisme libéral aboutit, à terme, à autoriser tout et n’importe quoi.

              L’égalitarisme libéral mène à la dépravation des mœurs, en même temps que le libéralisme économique mène à la ruine des Etats et à la société de privilèges. Un paradis pour Sade, l’enfer pour les hommes normaux !


            • kiouty 3 août 2012 15:46

              si on admet le mariage homosexuel et l’homoparentalité, je ne vois pas comment on va pouvoir rejeter la polygamie.

              C’est quoi en fait le problème de la polygamie, en passant ?

              C’est vrai, on fait toujours comme si c’était affreux, mais c’est quoi le problème ?

              Je préfère mille fois voir un trio heureux et honnête les uns envers les autres que les drames du cocufiage (cf. Kristen Stewart qui vient probablement de ruiner sa carrière).


            • JL JL 4 août 2012 13:57

              kiouty,

              vous n’en ratez pas une quand il s’agit de sortir une ânerie ! Le trio qui vous est si sympathique peut fort bien être heureux sans déranger personne et sans qu’il soit besoin de légitimer la polygamie pour eux !

              pfff !


            • Hélène V 3 août 2012 13:35

              Je pense que cette question devrait faire l’objet d’un référendum et que le débat qui s’impose à ce sujet ne doit pas rester confiné au domaine moral ou religieux mais se situer dans la sphère des responsabilités et de l’intérêt des enfants en ce qui concerne l’adoption.


              • EricB 6 août 2012 07:40

                « Je pense que cette question devrait faire l’objet d’un référendum »

                http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9f%C3%A9rendum_en_France

                « Quant à l’étendue limitée de leur domaineLe domaine législatif - Déjà fortement borné par l’article 34, le domaine législatif se voit, dans l’article 11, réservé à des questions limitativement énumérées (cf. supra), dont sont excluent, par exemple, les questions de société. »

                L’objet d’un référendum n’est en outre jamais de restreindre les droits de quiconque.


              • Giordano Bruno 3 août 2012 14:09

                Une mesure de plus dans la stratégie globale de destruction de la famille.


                • Giordano Bruno 3 août 2012 14:52

                  Et pendant que le peuple s’écharpe sur ces questions dérisoires, les hommes politiques se concentrent sur les décisions ayant un réel impact sur nos vies.


                  • EricB 6 août 2012 09:20

                    Bien sur, vous n’êtes pas concerné sans doute, mais cette « question » a un impact réél sur la vie de milliers de vos concitoyens.


                  • Kookaburra Kookaburra 3 août 2012 16:06

                    Jusqu’à dans les années vingt le mariage a toujours été une nécessité préalable pour pouvoir fonder une famille. Vivre ensemble hors mariage était socialement désapprouvé. Ainsi, le mariage n’était jamais considéré comme un droit mais plutôt comme une devoir civique et juridique, dont le but est de protéger les enfants. De le déclarer un droit et puis de revendiquer l’égalité des droits est un raisonnement spécieux. Le mariage est une institution, et on peut se demander si la société a intérêt d’institutionnaliser l’homosexualité. Ne serait-il préférable de doter le PACS des mêmes droits socio-juridiques que le mariage, et de laisser celui-ci dans le cadre traditionnel ?

                    Le mariage n’est pas un droit mais il donne accès aux droits, notamment des avantages fiscaux. L’Etat accorde ses avantages pour soutenir les parents avec enfants. Deux sœurs ou deux frères qui vivent ensemble, ont-ils droits aux mêmes avantages ? Si l’on considère que les homos devraient avoir les mêmes droits, la question reste de savoir s’il est préférable d’élargir et élever le PACS au même statut que le mariage ou bien d’élargir (et abaisser) celui-ci.

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