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Accueil du site > Actualités > Politique > Marine Le Pen, femme de pouvoir ou marionnette ?

Marine Le Pen, femme de pouvoir ou marionnette ?

Que ce soit dans un combat de boxe, dans une compétition de jeux d’échecs, dans des joutes politiques ou autres, le but est certes de gagner, mais il est aussi de faire perdre son adversaire ou ses adversaires. Et dans tout combat sportif ou électoral pluriel et répétitif, il y a une part de stratégie à long terme qui, à mon sens, a été mal étudiée par le camp de Madame Marine Le Pen, car pourquoi l’UMP ouvrirait-elle la porte à des alliances avec des représentants du Front National, puisque de toute façon le parti de droite au pouvoir aura in fine le soutien d’une grande partie de ses électeurs ?

Une stratégie électorale savamment exploitée par Monsieur Nicolas Sarkozy avant le premier tour de cette élection présidentielle, qui s’est retrouvé seul à droite ou presque, hormis Monsieur Jacques Cheminade et Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, Madame Marine Le Pen, étant catalogué extrême droite, tous les autres étaient des candidats de gauche. Considérant cette diversité de candidats et les faibles scores des « petits » candidats, les électeurs ont manifestement privilégié, à gauche comme à droite, la sureté de leurs votes qu’ils ont accordés aux deux favoris, et accessoirement aux candidats arrivés à la 3e, 4e et 5e place.

Posons-nous la question, qui a profité des défections successives des candidats de la même droite que le Président de la République sortant ?

6 candidats de droite ont déclaré forfait : Monsieur Hervé Morin ; Madame Christine Boutin ; Madame Corinne Lepage ; Monsieur Dominique de Villepin ; Monsieur Frédéric Nihous ; Monsieur François Asselineau. Tous ces gens auraient assurément siphonné les voies de Monsieur Nicolas Sarkozy (27,18 %) le mettant en danger. Ce qu’ils ont évité par leur retrait, car s’ils avaient maintenu les candidatures et n’avaient pris ne serait-ce que 1 % des voies pour certains et 2 % et plus pour d’autres, ils auraient mis Monsieur Nicolas Sarkozy à la portée de Madame Marine Le Pen (17,90 %). Moins de 10 % les séparent. Ce prévisible partage des voies de la droite classique aurait produit un 21 avril 2002 inversé. Et dans ce cas de figure, les électeurs de droite auraient-ils été aussi républicains que l’ont été les électeurs de gauche en 2002 ? J’en doute !

À gauche un seul candidat a déclaré forfait : Monsieur Jean-Pierre Chevènement. Or même si sa candidature avait été maintenue, le résultat n’aurait pas véritablement varié.

À mon avis, si Madame Marine Le Pen veut perdurer et véritablement gouverner un jour, seule ou dans une coalition de droite, elle aurait dû donner un signal fort à l’UMP en faisant perdre massivement le Président candidat, à l’instar de ce qui s’est passé lors de l’élection présidentielle de 2002. Ce deuxième tour a été une véritable mise à mort de son père, certes causé par les électeurs de gauche, qui ont massivement voté pour le candidat de la droite traditionnelle du moment, et cela bien qu’ils ne se reconnaissaient pas dans les idées de Monsieur Jacques Chirac. Il est évident que le l’objectif final de tous les autres participants à l’élection présidentielle était de faire perdre le candidat du Front National en faisant élire coute que coute Monsieur Jacques Chirac. Il fut élu avec un score sans précédent dans un État dit démocratique (82.21 %) et qui à mon avis ne sera jamais égalé dans aucun autre État dit démocratique. Ils ont appelé cela le pacte républicain, autrement dit personne d’autre que nous (UMP ou PS) ne sera élu. Moi j’appelle cela un détournement de démocratie.

La décision de Monsieur François Bayrou de donner son vote à Monsieur François Hollande est courageuse et parfaitement conforme avec le compétiteur objectif qu’il fut. Et comme tout combattant qui a été disqualifié pour la suite de la présidentielle de 2012, en bon perdant, il se prononce pour le candidat qui se rapproche le plus des valeurs humaines qu’il défend, et aussi pour toutes les autres raisons qu’il a données sur la dérive droitière de Monsieur Nicolas Sarkozy, qui quoi que l’on dise, bouscule les vraies valeurs de la France, qui ne sont pas toutes conforme aux siennes. En fait, il s’arrange avec ces valeurs au gré de ses humeurs et des bénéficiaires.

Et ne nous y trompons pas, Monsieur François Bayrou ne se saborde pas politiquement, car le MoDem et déjà quasi inexistant. Depuis qu’il a été dissout dans l’UMP, il n’a cessé de perdre de l’influence. Si bien qu’aujourd’hui, il n’est représenté que par 3 Députés nationaux, 4 Sénateurs et 5 Députés européens (1). Je pense au contraire que cette constance et son abnégation affichée pour défendre ses idées ne pourront que le servir à l’avenir.

Avant cette union, n’oublions pas que l’UDF était un grand Parti presque aussi important que le RPR, les deux principales constituantes de l’UMP d’aujourd’hui.

La décision de Madame Marine Le Pen, qui a aussi été disqualifiée pour le second tour de l’élection présidentielle de 2012, et qui votera blanc dimanche 6 mai 2012 ne produira pas l’effet escompté. À mon avis, ce vote blanc se retournera contra elle, car en faisant cela, elle donne un nouveau quitus à Monsieur Nicolas Sarkozy ou à son remplaçant futur, qui bénéficiera toujours du vote des électeurs de Madame Marine Le Pen, sans rien leurs rendre en retour.

Finalement, à quoi servira le vote blanc de Madame Marine Le Pen ?

À rien ! Si elle ne fait pas perdre Monsieur Nicolas Sarkozy par un différentiel important de voies, elle ne montrera jamais vraiment la force politique qu’elle représente. Alors que si elle était l’artisan de la défaite du Président sortant, conduisant probablement à l’éclatement de l’UMP, elle aurait été prise au sérieux lors des législatives et aurait eu l’occasion de rentrer dans la cour des grands Partis Politique légitimés enfin par des députés élus, lui permettant ainsi de se distinguer autrement que par un pourcentage élevé d’électeurs. Et de ce fait, elle aurait aussi saisi l’opportunité de faire voir le Front National ou prochainement le « Rassemblement Bleu Marine » comme une grande formation politique d’avenir. Or, en l’absence de décisions fortes et engagées, comme son père avant elle, elle ne fera que de la figuration, au profit exclusif du candidat de la droite traditionnelle, qui indéniablement tirera les marrons du feu qu’elle aura contribué à faire chauffer.

Ainsi font, font, font les petites marionnettes,

Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont !

Au revoir Madame Le Pen et gare à la lassitude des électeurs qui ont la mémoire courte, car d’évidence en France « c’est le dernier qui a parlé qui à raison ». Or passé votre déclaration du 1er mai 2012, votre parole ne sera plus entendue jusqu'à la prochaine figuration, pardon, élection, car le pouvoir des électeurs s’exploite avant l’élection, pas après.


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42 réactions à cet article    


  • ddt99 ddt99 5 mai 2012 14:00

    À Mascarille

    Merci, ce n’est pas facile de faire un article objectif sur un sujet brulant et qui déchaine immédiatement des passions partisanes. « Les supporters de l’extrême droite » qui moinses, n’ont pas véritablement compris le sens de mon article, car je ne m’insurge pas contre Madame Marine Le Pen ou ses idées, mais sur le fait qu’elle faisait une erreur stratégique sur le long terme.

    La plupart des gens ne comprennent que deux choses, l’argent et la force.

    Autrement dit, touchez-les au portefeuille et ils vous craindront, montrez les dents et ils vous respecteront.

    La chance ne se présente pas toujours. Or lorsqu’elle est là, il faut la saisir. Je pense qu’elle avait une opportunité de se faire respecter plus rapidement qu’à l’usure du temps.


  • fred74 fred74 5 mai 2012 14:52

    Mascarille

    «  »« C’est qu’ils sont nombreux sur Agoravox, les supporters de l’extreme-droite... »«  »

    En parlant de canard WC, allez donc y faire un tour, dans le vôtre .......


  • non667 5 mai 2012 17:24

    à mascarille
    C’est qu’ils sont nombreux sur Agoravox, les supporters de l’extreme-droite...

     moins nombreux 16% que les gogo supporters du traitre rabatteur pour hollande méluch le mondialo franc-mac ! 35% ! :  smiley smiley smiley smiley smiley smiley


  • Beaurepaire Beaurepaire 5 mai 2012 11:31

    Déjà quand tu lis Monsieur Nicolas Sarkozy, tu te dis que t’es tombé sur un cas.   smiley


    Après cela « le cas » ose écrire Monsieur Jacques Cheminade et Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, Madame Marine Le Pen, étant catalogué extrême droite. C’est là qu’on apprend que vouloir développer l’industrie sur Mars ou parler de la patrie et de l’héritage gaullien... c’est nazi ! Marine traitée de gauchiste, de sioniste, de laïcarde... admiratrice de la Suisse et de l’Argentine... est nazie. C’est Hortefeux condamné pour incitation à la haine raciale qui l’a dit ! Il est vrai que NDA qui vit dans le culte de la résistance au fascisme et de la défense des valeurs républicaines est catalogué extrême droite. smiley

    6 candidats de droite ont déclaré forfait : Monsieur Hervé Morin ; Madame Christine Boutin ; Madame Corinne Lepage ; Monsieur Dominique de Villepin ; Monsieur Frédéric Nihous ; Monsieur François Asselineau. Tous ces gens auraient assurément siphonné les voies de Monsieur Nicolas Sarkozy (27,18 %) le mettant en danger. Sacrée analyse : trois étaient des leurres pour recommencer ceux des élections précédentes. Ce coup là ça n’a pas marché. Marine n’est pas son père et elle a un programme. Donc Sarko leur a demandé de rentrer à la niche pour manger la pâtée (foie gras, caviar... comptes dans les paradis fiscaux). Lepage, Asselineau et Villepin étaient à la tête de groupuscules.  smiley

    Et puis on en apprend tous les jours : MoDem et déjà quasi inexistant. Depuis qu’il a été dissout dans l’UMP. 9% pour un parti dissous c’est pas mal ! Que fait Guéant  smiley

    Quand à Madame Marine Le Pen avec ses 6.500.000 voix elle double les résultats de son père en 2002 et 2007. Dans les sondages sérieux elle gagne 6% et passe à 37%. http://www.francesoir.fr/actualite/politique/front-national-plus-de-credit-interview-de-florian-philippot-219147.html  smiley

    Florian Philippot, l’un des méchants, catalogué extrême droite, a bien expliqué la semaine dernière son programme sur M6 et son vote blanc. Les auditeurs ont voté pour lui 5/5 et 79% pensent que le FN va être le principal parti d’opposition. Entre l’original et une mauvaise contrefaçon, les Français vont préférer l’original. :->

    Pour les législatives la mobilisation est totale pour s’opposer à la gauche et en finir avec les ténors de l’UMP qui actuellement oeuvrent contre Sarko.   smiley

    27% c’est pas que l’UMP. Les autres partis vont avoir des candidats. Les partisans de Marine auront un candidat. A Orange, Mariani s’est sauvé et Bompard aura en face de lui deux UMP qui se font déjà la guerre. Sans parler de 4/5 autres Sarkozistes... Et aux 2e tour comme aux cantonales on aura d’excellents reports au 2e tour et même de la gauche contre la clique à Sarko.  smiley

    73% des Français ont voté contre Sarko. Aucun candidat ne le soutient. Beaucoup d’abstentionnistes le détestent. Par contre certains n’ont pas voté Marine du fait des magouilles (leurres, signatures = pas de crédits à temps, sondages truqués, médias du MEDEF...  smiley

    Le temps de JMLP en 2002 c’est fini ! Karl Lang, Rivarol et l’extrême-droite votent pour Sarko. Madame Le Pen, c’est Marine et elle est ni de droite, ni de gauche, mais contre le système et donc ses deux plus pourries et nulles marionnettes. 

    Au fait, les marionnettes travaillent pour la Parisot, Goldman-Sachs et le Qatar ou la Libye. 




    • ddt99 ddt99 5 mai 2012 14:02

      À Beaurepaire

      J’ai mis du monsieur et du madame à tous par respect pour les uns et pour les autres, mais il est vrai que le respect n’est plus ce qu’il était.

      Du temps de Monsieur Giscard D’Estaing c’était un des plus fort partis, avec les 9 % que vous avancez, je pense qu’il n’est plus grand-chose. Manifestement aujourd’hui les effets sont inversés en faveur de l’autre composante de l’UMP, autrefois le RPR, ceci dit vous avez le droit de penser que 9 % c’est beaucoup.

      Extrait de Wikipédia

      « L’UDF connaît le succès dès les législatives de mars 1978, avec 21,37 % des voix et 123 sièges. Elle permet au 3e gouvernement Raymond Barre d’avoir une majorité à l’Assemblée Nationale, le RPR étant le partenaire obligé de cette coalition. Les élections européennes de juin 1979 sont un nouveau succès pour l’UDF qui arrive en tête avec 27,61 % des voix devant le PS, le PC et le RPR. »

      Pour le reste c’est un mélange pêle-mêle qui ne mérite pas que je m’attarde dessus.


    • Beaurepaire Beaurepaire 5 mai 2012 15:40
      À Beaurepaire

      On dit Monsieur Beaurepaire ou Compañero !

      J’ai mis du monsieur et du madame à tous par respect pour les uns et pour les autres, mais il est vrai que le respect n’est plus ce qu’il était.

      Nous disions la même chose à mon bâtard qui a fait ses besoins dans notre boudoir : « Jean Ier de Neuilly, vous ne respectez pas les traditions de notre famille, les Ramirez de l’Opéra. Vous êtes un chien d’extrême-droite. »

      Du temps de Monsieur Giscard D’Estaing c’était un des plus fort partis, avec les 9 % que vous avancez, je pense qu’il n’est plus grand-chose. Manifestement aujourd’hui les effets sont inversés en faveur de l’autre composante de l’UMP, autrefois le RPR, ceci dit vous avez le droit de penserque 9 % c’est beaucoup.
      Extrait de Wikipédia
      « L’UDF connaît le succès dès les législatives de mars 1978, avec 21,37 % des voix et 123 sièges. Elle permet au 3e gouvernement Raymond Barre d’avoir une majorité à l’Assemblée Nationale, le RPR étant le partenaire obligé de cette coalition. Les élections européennes de juin 1979 sont un nouveau succès pour l’UDF qui arrive en tête avec 27,61 % des voix devant le PS, le PC et le RPR. »

      Quelle analyse profonde ! Tu nous parles de MODEM dissous par l’UMP, mais mon coco une tentative de reconstitution de parti dissous qui arrive aux résultats de Bayrou en 2007 et en 2012, c’est nouveau ! Doit y avoir un problème de choix des mots lol Par contre François n’aurait jamais du donner de consignes de votes. Mais il a peut-être reçu des consignes de ses maîtres.

      Pour le reste c’est un mélange pêle-mêle qui ne mérite pas que je m’attarde dessus.

      Effectivement, trois lignes se chevauchent, mais elles se dégagent tout de même. La première concerne le situationnisme politique actuel et la création de choix ; la seconde, la découverte des véritables différences d’appréhension de la situation ; la troisième, la vision claire et nette de notre devenir. 

      Muchacho, tu n’est pas là pour définir la ligne du parti à la place de Marine : je ne m’insurge pas contre Madame Marine Le Pen ou ses idées, mais sur le fait qu’elle faisait une erreur stratégique sur le long terme.

      La honte, c’est d’abord la nôtre, celle de nous tous, citoyens de ce pays, car il doit être bien entendu qu’un peuple ne peut avoir que la classe politique et les dirigeants qu’il mérite. En effet, ceux-ci ne sortent pas du néant, ils sont désignés par nous et non pas autoproclamés. 

      Un autre conseil, faudrait muchacho que tu écoutes Madame ta mère ! On recherche des patriotes et pas des ultra-conservateurs. On est là pour libérer la France de l’oligarchie pas pour en copier les discours sophistes et les manières décadentes : http://www.youtube.com/watch?v=4yNs...

      Dès lundi on sera aux côtés du peuple en lutte. Si on vote Sarkozy nous serons perçus à tout jamais comme des marionnettes des trusts capitalistes et ils auront raison ! : http://www.youtube.com/watch?v=0ZRK...

    • ddt99 ddt99 5 mai 2012 15:49

      À MONSIEUR Beaurepaire

      Je pensais que nous étions entre nous et que là pour gagner du temps nous pouvions nous passer de ce titre, mais, c’est votre droit de le réclamer, je m’incline MONSIEUR Beaurepaire.

      Pour le reste, c’est votre opinion et je la respecte. Or seul le temps nous dira qui aura raison. Donc, attendons et nous verrons. Nous aurons peut-être l’occasion d’en débattre de nouveau, en toute sérénité, je l’espère.


    • Beaurepaire Beaurepaire 5 mai 2012 17:38
      Ce message était certes un peu trop moqueur, j’en conviens. Mais, Sarko doit partir. Obama l’attend. Il l’adore, c’est connu de tous ! Et puis vus ses résultats...

      Du fait de 2007, j’ai payé et fait payer à mes proches, pendant cinq ans les conséquences de mon vote au deuxième tour, les conséquences de ma crédulité. Je n’étais pas seul. Tous mes proches ont fait de même. Ils sont désormais tous pour Marine. Dimanche, comme je n’ai pas la maladie d’Alzheimer, je m’occupe des pauvres et pas d’aider la délinquance à cocarde à nuire.

      Mon maître à penser, et humoriste préféré, c’est Maître Collard. J’ai trouvé très courageux pour un homme célèbre, et un père de famille, de devenir l’un des bras droit de Marine. Cela n’était pas bien vu. Il l’a fait uniquement car la France va mal et pas par extrémisme. Son choix pour demain est dicté par les cinq années d’effondrement de notre pays et la quasi certitude qu’Hollande fera pareil. smiley http://www.itele.fr/emissions/chronique/linterview-politique-de-christophe-barbier/video/27507&nbsp ;

      C’est tout ! Ce qui compte c’est de rebâtir une opposition patriote et de droite classique avec les 64% des électeurs de Sarko qui veulent s’allier à nous et des déçus de Hollande. Pas de jouer les supplétifs se faisant insulter par l’oligarchie UMP. http://www.lesechos.fr/economie-politique/election-presidentielle-2012/ump/0202028581630-une-grosse-majorite-d-electeurs-de-nicolas-sarkozy-favorables-a-un-accord-avec-le-fn-316039.php

    • ddt99 ddt99 5 mai 2012 18:06

      Monsieur Beaurepaire

      Vous avez entièrement raison vous n’avez pas à subir d’insulte d’où quelle viennent, mais mon analyse n’était pas dirigé contre votre candidate, relisez-moi et peut-être le verriez-vous différemment cette fois.

      Ce que j’ai essayé de faire comprendre, c’est que ce sont les gens qui dispose du pouvoir qui dirige ce pays et pas une formation politique aussi grande soit-elle, à moins de réunir 50 % dès le premier tour votre candidate ne pourra jamais accéder à l’investiture présidentielle. Car au second tour, il y aura toujours coalition contre le candidat du Front National, même rebaptisé « Rassemblement Bleu Marine ».

      Ce sera une attente interminable qui pourra conduire aussi bien à un rassemblement plus large, qu’a une perte de confiance, car l’être humain est ainsi fait, il aime aussi gagner de temps en temps.

      La force dont disposait Madame Marine Le Pen, à cet instant précis, était qu’elle tenait entre ses mains le destin de Monsieur Nicolas Sarkozy, et par la même de l’UMP.

      Son report massif sur Monsieur François Hollande, sans pour autant adhérer à ses idées, l’ennemi de mon ennemi peut être mon ami pour un court instant, cela aurait assurément sonné le glas du Président sortant. Ce qui aurait naturellement laissé un vide et la place à un autre partage politique. Car s’est bien connu, la nature à horreur du vide.

      Passé ce délai, si un par quelconque hasard, car je pars du principe que rien n’est joué dans ce monde de manipulation des masses, si Monsieur Nicolas Sarkozy était élu, son vote blanc n’aurait eu aucun effet. Et elle et tous ses électeurs se retrouveront à la case départ.


    • anisse 5 mai 2012 14:28

      A l’auteur :

      MLP ne veut pas entrer dans les MAGOUILLES électoralistes et elle a raison.Assez de cette politique de calcul, sans convictions, sans programmes, qu’en apparence et sans profondeur ! il vaut mieux perdre en restant intégre que « gagner » par compromission.sarko et son clan n’a rien de commun avec le programme de MLP.


      • ddt99 ddt99 5 mai 2012 14:43

        À Annisse

        Où est-ce que vous avez lu que j’ai écrit qu’elle doit faire des « compromissions avec sarko et son clan » ?

        Je pense que vous n’avez pas bien compris le sens de mon article, je vous invite à le relire en entier en non pas en diagonal.

        C’est tout le contraire que j’ai écrit, elle doit contribuer à faire perdre l’actuel Président de la République, si elle veut grandir et prospérer. Autrement elle restera toujours à la traine de la droite traditionnelle.

        Et c’est tout à son honneur d’être intègre.


      • garmina garmina 11 mai 2012 18:14

         Croire que le front national est un parti ou domine l’honnêteté intellectuelle et la pureté d’âme me paraît relever de la plus grande illusion.Ce ne sont que magouilles et luttes d’influence pour le pouvoir au sein du parti. Quand à l’intégrité.... , la plupart des cadres de ce parti sont des anciens mégretistes passés au MNR après avoir vilipendé le FN et JM Lepen tout leur soûl... pour y revenir ensuite prendre leur part du gâteau.... revoyez donc vos classiques...


      • pablo.neruda 5 mai 2012 14:54

        Bonjour,


        Beaucoup d’amalgames, beaucoup d’imprécisions dans cet article, qui selon moi manque de neutralité.

        Tout d’abord Mr Hervé Morin n’était pas un candidat potentiel à l’élection présidentielle de droite. Il était le candidat du « nouveau centre » parti centriste comme son nom l’indique. Si il avait pût recueillir ses 500 signatures, son électorat aurait été d’abord l’électorat de Mr Bayrou.

        « La décision de Monsieur François Bayrou de donner son vote à Monsieur François Hollande est courageuse et parfaitement conforme avec le compétiteur objectif qu’il fut. Et comme tout combattant qui a été disqualifié pour la suite de la présidentielle de 2012, en bon perdant, il se prononce pour le candidat qui se rapproche le plus des valeurs humaines qu’il défend »

        Ca aussi, c’est une grosse bêtise. Le programme de Mr Bayrou a pour pilier central la règle d’or et la réduction du déficit de l’Etat. Point commun avec Nicolas Sarkozy.

        L’article manque selon moi de neutralité et de pertinence. Il ressemble à tous les articles anti-FN et anti-Sarkozy qu’on peut trouver sur le net. Bizarre on en trouve moins du côté de Mr Hollande, pourtant il y a beaucoup de choses à dire.

        • ddt99 ddt99 5 mai 2012 15:30

          À pablo.neruda

          Il parait, que paraitrait-il que le centre est à droite et Mr Hervé Morin, lors de sa défection à bien appelé à voter pour Monsieur Nicolas Sarkozy et non pas pour Monsieur Bayrou.

          Sur son site officiel de campagne, il écrit ce qui suit :

          « C’est pourquoi j’apporterai mon soutien à Nicolas Sarkozy. J’avais d’ailleurs indiqué, lorsque j’étais candidat, que je lui aurais apporté mon soutien au second tour. »

          En ce qui concerne Monsieur Bayrou, n’étant plus candidat, par sa décision de voter pour Monsieur Hollande, il ne défend plus son programme, mais n’exprime que son opinion.

          Vous écrivez ce qui suit :

          « Le programme de Mr Bayrou a pour pilier central la règle d’or et la réduction du déficit de l’État. Point commun avec Nicolas Sarkozy »

          Si je crois en la sincérité de monsieur Bayrou sur le sujet, il en est autrement de Monsieur Sarkozy, pour la bonne raison qu’il a 5 ans, en 2007, il avait déjà axé son programme sur la réduction du déficit, or nous savons tous aujourd’hui que le déficit a grandit exponentiellement sous son mandat, les chiffres divergents entre 500 et 600 milliards d’euros.

          Personne n’avait fait mieux ou pire que lui pour creuser le déficit

          Vous voulez quelque précision voici un extrait de mon article publié le 03/12/2010, nommé LA CRISE ! Quelle belle invention.

          Sarkozy à la présidentielle de 2007, était de faire baisser la dette publique (5), ou tout du moins de la stabiliser après son élection.

          Voici quelques chiffres, car eux ne mentent pas.

          Sous la Présidence de Monsieur François Mitterrand (13 ans, 11 mois et 26 jours), la dette publique de la France était :

          -  À son arrivée, en 1981, de 110,1 milliards d’euros (INSEE)

          -  À son départ, en 1995, elle était de 662,8 milliards d’euros (INSEE)

          Sous la Présidence de Monsieur Jacques Chirac (11 ans, 11 mois et 29 jours), la dette publique de la France était :

          -  À son arrivée, en 1995, de 662,8 milliards d’euros (INSEE)

          -  À son départ, en 2007, elle était de 1 208,9 milliards d’euros (INSEE)

          Sous la Présidence de Monsieur Nicolas Sarkozy (3 ans, 6 mois et 16 jours, date de l’article), la dette publique de la France était :

          -  À son arrivée, en 2007, de 1 208,9 milliards d’euros (INSEE)

          -  En 2008, elle était de 1 315,1 milliards d’euros (INSEE)

          -  En 2009, selon une évaluation de l’Insee, elle serait de 1 489 milliards d’euros

          -  considérant une progression constante de 10 % l’an (ce n’est qu’une projection basée sur les deux années de son mandat, un différentiel de 8,8 % entre 2007 et 2008, et 13.2 % entre 2008 et 2009).

          -  En 2010, elle devrait être aux alentours de 1 637 milliards d’euros

          -  En 2011, elle devrait être aux alentours de 1 800 milliards d’Euros

          -  En 2012, elle devrait être aux alentours de 1 980 milliards d’Euros

          En deux mandats (14 ans), M Mitterrand a créé un différentiel de 552,7 milliards d’euros

          En deux mandats (12 ans), M Chirac a créé un différentiel de 546,1 milliards d’euros

          En un seul mandat (5 ans), M Sarkozy créera un différentiel de 771,1 milliards d’euros

          En admettant que durant les deux dernières années du mandat présidentiel qui n’ont pas encore été effectuées, la croissance de la dette publique ne soit que de 5 %, Monsieur Nicolas Sarkozy aura créé un différentiel de 595,1 milliards d’euros en un seul quinquennat.

          En réalité, Monsieur Nicolas Sarkozy n’a pas réduit la dette publique, comme il l’avait promis, au contraire, comme les Présidents Mitterrand et Chirac, il n’a fait que l’augmenter tout en appliquant plus de rigueur budgétaire que ses prédécesseurs, mais comment fait-il, pour « gagner plus, tout en dépensant moins » ?

          C’est un fait, la dette publique est en croissance exponentielle, mais pas le Produit Intérieur Brut, qui était plutôt stable, sauf sous le mandat de Monsieur Chirac, où il était en légère augmentation, ce qui explique le faible taux en pourcentage de la dette publique, qui a certes augmenté, mais dont les effets négatifs ont été amoindris par l’augmentation du PIB.

          Voici encore quelques chiffres, car eux ne mentent pas.

          Sous la Présidence de Monsieur François Mitterrand

          En 1981, à son arrivée, la dette publique représentait 22 % du PIB.

          En 1995, à son départ, la dette publique représentait 55,5 + 23,5 % en 14 ans

          Sous la Présidence de Monsieur Jacques Chirac

          En 1995, à son arrivée, la dette publique représentait 55,5 % du PIB.

          En 2007, à son départ, la dette publique représentait 63,8 % + 8,3 % en 12 ans

          Sous la Présidence de Monsieur Nicolas Sarkozy

          En 2007, à son arrivée, la dette publique représentait 63,8 % du PIB.

          En 2009, à mi-mandat, la dette publique représente 78 1 % + 14,3 % en seulement 3 ans, et ce n’est pas fini. Pour le verdict, rendez-vous en 2012.

          Mais sommes-nous vraiment en crise ? 176 millions d’Euros pour un avion présidentiel flambant neuf (6). Ce n’est qu’environ 1/2000 de 346,2 milliards d’euros (budget de l’État français de 2010) (7).

          C’est votre droit de croire en ce Monsieur, cependant être trompé une fois, cela peut se comprendre. Mais être trompé deux fois par la même personne, sur le même sujet, alors là vous devriez vous interroger sur le comment et le pourquoi vous avez cédé aux champs des sirènes ?


        • Beaurepaire Beaurepaire 5 mai 2012 15:31
          À Beaurepaire

          On dit Monsieur Beaurepaire ou Compañero !

          J’ai mis du monsieur et du madame à tous par respect pour les uns et pour les autres, mais il est vrai que le respect n’est plus ce qu’il était.

          Nous disions la même chose à mon bâtard qui a fait ses besoins dans notre boudoir : « Jean Ier de Neuilly, vous ne respectez pas les traditions de notre famille, les Ramirez de l’Opéra. Vous êtes un chien d’extrême-droite. »

          Du temps de Monsieur Giscard D’Estaing c’était un des plus fort partis, avec les 9 % que vous avancez, je pense qu’il n’est plus grand-chose. Manifestement aujourd’hui les effets sont inversés en faveur de l’autre composante de l’UMP, autrefois le RPR, ceci dit vous avez le droit de penserque 9 % c’est beaucoup.
          Extrait de Wikipédia
          « L’UDF connaît le succès dès les législatives de mars 1978, avec 21,37 % des voix et 123 sièges. Elle permet au 3e gouvernement Raymond Barre d’avoir une majorité à l’Assemblée Nationale, le RPR étant le partenaire obligé de cette coalition. Les élections européennes de juin 1979 sont un nouveau succès pour l’UDF qui arrive en tête avec 27,61 % des voix devant le PS, le PC et le RPR. »

          Quelle analyse profonde ! Tu nous parles de MODEM dissous par l’UMP, mais mon coco une tentative de reconstitution de parti dissous qui arrive aux résultats de Bayrou en 2007 et en 2012, c’est nouveau ! Doit y avoir un problème de choix des mots lol Par contre François n’aurait jamais du donner de consignes de votes. Mais il a peut-être reçu des consignes de ses maîtres.

          Pour le reste c’est un mélange pêle-mêle qui ne mérite pas que je m’attarde dessus.

          Effectivement, trois lignes se chevauchent, mais elles se dégagent tout de même. La première concerne le situationnisme politique actuel et la création de choix ; la seconde, la découverte des véritables différences d’appréhension de la situation ; la troisième, la vision claire et nette de notre devenir. 

          Muchacho, tu n’est pas là pour définir la ligne du parti à la place de Marine : je ne m’insurge pas contre Madame Marine Le Pen ou ses idées, mais sur le fait qu’elle faisait une erreur stratégique sur le long terme.

          La honte, c’est d’abord la nôtre, celle de nous tous, citoyens de ce pays, car il doit être bien entendu qu’un peuple ne peut avoir que la classe politique et les dirigeants qu’il mérite. En effet, ceux-ci ne sortent pas du néant, ils sont désignés par nous et non pas autoproclamés. 

          Un autre conseil, faudrait muchacho que tu écoutes Madame ta mère ! On recherche des patriotes et pas des ultra-conservateurs. On est là pour libérer la France de l’oligarchie pas pour en copier les discours sophistes et les manières décadentes : http://www.youtube.com/watch?v=4yNslqCX5sQ&feature=related

          Dès lundi on sera aux côtés du peuple en lutte. Si on vote Sarkozy nous serons perçus à tout jamais comme des marionnettes des trusts capitalistes et leurs marionnettes. Et ils auront raison ! : http://www.youtube.com/watch?v=0ZRK0f5GJRc&feature=related smiley



          • ddt99 ddt99 5 mai 2012 15:48

            À MONSIEUR Beaurepaire

            Je pensais que nous étions entre nous et que là pour gagner du temps nous pouvions nous passer de ce titre, mais, c’est votre droit de le réclamer, je m’incline MONSIEUR Beaurepaire.

            Pour le reste, c’est votre opinion et je la respecte. Or seul le temps nous dira qui aura raison. Donc, attendons et nous verrons. Nous aurons peut-être l’occasion d’en débattre de nouveau, en toute sérénité, je l’espère.


          • aliante 5 mai 2012 15:48

            Au sujet de François Asselineau ,il n’est pas dans le combat partisan ,il a été littéralement censuré pour ses prises de positions anti mondialiste ,il aurait rassembler tous les non de droite comme de gauche ,il a un discours gaulliste humaniste ,l’oligarchie s’est arrangée pour que le morcellement des candidatures noniste aux traités de Lisbonne soient assez éparpillés entre le front de gauche et le Fn,Nda pour l’empêcher l’un deux d’arriver au second tour et que le cartel Umps soit les finalistes avec l’aide du nouveau pouvoir qu’on appelle la merdia propagandiste au service de l’empire ,cette élection est anti-democratique sur bien des points d’ailleurs l’abstention est un des meilleurs reflexes pour contester ces corrompus au mondialisme et à l’oligarchie financière


            • ddt99 ddt99 5 mai 2012 16:20

              À aliante

              Je vous le concède, la position de Monsieur François Asselineau n’est pas vraiment définie, elle est même ambigüe, car il prétend rassembler les gens de droite et de gauche et il appelle à l’abstention, alors qu’il reste un candidat de droite et de gauche en course.

              Cependant, d’autres que lui ont prétendu vouloir rassembler des gens de la droite et la gauche. Mais vouloir rassembler et rassembler sont deux choses totalement différentes.

              Outre ses idées, que je respecte, et même s’il avait pu avoir ses signatures pour être présent au premier tour, il n’aurait aucunement influé sur aucun des résultats, ni du premier, ni du deuxième tour.

              Cependant selon Wikipédia, il semblerait que son parcours politique qu’il soit plus de droite, que de gauche.

              Engagement en politique

              En 1999, François Asselineau lui-même engagé dans la politique en devenant membre de l’ Rassemblement pour la France (RPF), un parti créé par Charles Pasqua et Philippe de Villiers . Il est devenu un membre du bureau national, directeur des études et porte-parole du parti jusqu’à l’automne 2005. [5] Le 27 Juillet 2000, François Asselineau est devenu vice-directeur de la conseil général de la Hauts-de-Seine . Il était en charge des affaires économiques et internationales. [1] Le 19 Mars 2001, François Asselineau a été élu en tant que membre de la mairie de Paris dans le 19e arrondissement de Paris . Sa liste, une liste de droite dissidente faite avec un accord entre Jean Tiberi et Charles Pasqua , était dans une triangulaire contre un Rassemblement pour la République (RPR) liste et liste de gauche unifié composé avec le Parti socialiste (PS) [6] . Le 23 mai 2001, Charles Pasqua nommé François Asselineau que le directeur de son bureau de la présidence de la conseil général des Hauts-de-Seine [7] où il a travaillé jusqu’au 30 Mars 2004, lorsque Nicolas Sarkozy a repris la position de Charles Pasqua .

              Le 20 Octobre 2004, Nicolas Sarkozy nommé François Asselineau en tant que directeur de la délégation générale pour l’intelligence économique au sein de la ministre de l’Economie et des Finances . [8] Sur Décembre 31, 2004, il a décidé de rejoindre le groupe Union pour un Mouvement Populaire ( UMP) à la Conseil de Paris . [9] . Le 3 Novembre 2006, il a décidé de quitter le groupe et le siège avec la non-registered juste après Françoise de Panafieu , pour qui il travaillait, a été élu président de la mairie de Paris pour la Union pour un Mouvement Populaire (UMP). [10]


            • aliante 5 mai 2012 15:55

              il faut que le camp du non en 2005 dépasse ses antagonistes pour se mobiliser contre cette europe de shengen ,dictature impérialiste vassal de la finance Anglo -americaine
              20% d’abstentionniste ,18,7 chez marine ,11,1 chez Melenchon quasi 50% de gens qui rejettent ce systeme d’office plus les voix qui se perdent dans les partis umps ,le camp du Non est la vraie clé de l’avenir de la France ,il est là le dénominateur commun que F Asselineau veut rassembler le temps d’une élection pour sortir de l’otan de l’euro mondialisme et de l’euro ,après les gens repartiront sous dans leurs votes respectifs dans un pays liberé de la tutelle europeiste et anglo-americaine,


              • ddt99 ddt99 5 mai 2012 16:25

                À aliante

                Tout à fait d’accord avec vous, aujourd’hui une minorité majoritaire dirige le pays, car c’est la division des autres leur est profitable.


              • Beaurepaire Beaurepaire 5 mai 2012 18:00

                Aliante, on est d’accord sur le programme et sur l’abstention demain. Idem pour les partisans de NDA !Toutefois on ne peut pas dire « il faut réunir le camp du non en 2005 » et végéter dans un groupuscule... même sympa. 


                NDA voulait présenter faire plus de 5% et présenter 400 candidats aux législatives. Il a fait une bonne campagne, mais seulement 8%. Ses candidats sans moyens feront 1%. Cela sera à la fois de l’argent et de l’énergie de perdus et cela favorisera les candidats qui font de notre pays un état vassal. 

                Marine a fait 6.500.000 votes, le double de son père, car elle réunit des Français de gauche et de droite et des gens comme moi qui essaie d’aller le social et la patrie, comme le voulait le Général et certains gaullistes.

              • Beaurepaire Beaurepaire 5 mai 2012 18:05

                Lire 1,8% et pas 8% pour NDA


              • Hijack Hijack 5 mai 2012 17:12

                En gros ... la pauvre petite héritière tient la boutique à Papa  ... et fera tout pour conserver son statut ...  smiley non mais !!!

                Vu le niveau de la majorité de son électorat ... on est en droit de se poser des questions ...

                .

                Très intéressante analyse ... d’Asselineau : (l’inutilité de l’extrême droite ...)

                François Asselineau sur le résultat du 1er tour des présidentielles de 2012
                ___


                • ddt99 ddt99 5 mai 2012 18:17

                  À Hijack

                  Il dit à peu près la même chose que moi, d’une autre façon.

                  Et il conclut comme moi que Madame Le Pen ne fait que de la figuration pour le plus grand profit de l’UMP et du PS., tant qu’elle ne décidera pas de faire l’arbitre de ce second tour, ou d’un second tour prochain, elle ne fera qu’imposer aux autres électeurs à voter utiles pour ces deux grands partis tant qu’ils considéreront le Font National potentiellement dangereux et maintiendra ses électeurs dans un immobilisme illusoire.

                  La meilleure manipulation et de faire croire à l’autre que c’est lui qui décide. Or à ce jeu-là, Monsieur Nicolas Sarkozy et le Maitre incontesté.


                • Hijack Hijack 5 mai 2012 18:57

                  dd99,

                  Marine elle, est évidemment au courant ... c’est ceux qui comptent sur elle qui sont à plaindre !!!


                • aliante 5 mai 2012 18:27

                  dans le discours d’Asselineau il n’est plus dans la logique d’un parti mais dans la logique de sauver son pays avec un Cnr ,et les patriotes ne sont ni de droite ni de gauche comme des petits malins d’agora essaient de la vendre pour discréditer celui qui refuse l’Europe qui conduit la France à la ruine et à la guerre civile , d’autre part je leur dirais que le peuple français n’a jamais été de droite ni de gauche mais d’inspiration Gaulliste
                  Asselineau ne combat pas la gauche ni la droite il combat ceux qui font semblant de representer ces courants ;l’extrême droite de Marine Lepen n’est qu’un épouvantail pour tromper ceux qui ne veulent pas du système
                  tous les indicateurs économiques sociaux français sont dans le rouge ,sa démocratie a reculé
                  les médias sont devenus le premier pouvoir ,il n’en faut pas plus pour réaliser qu’on est sous tutelle d’une oligarchie qui a comme seul but de nous faire la peau pour arriver à ses fins ,les prochaines attaques des marchés financiers vont résonner dans la tête des gens comme le signal pour la résistance


                  • arobase 5 mai 2012 18:29

                    tant qu’on ne m’aura pas expliqué pourquoi Madame Marion Anne Perrine Le Pen, candidate officielle  à la présidence de la république, affichant des prétentions d’être non seulement présente au second tour et souhaitant gouverner la France ; 


                    Gouverner La France, ce pays martyrisé par des animaux sauvages il y a 60 ans, mis à l’état de champ de ruines avec en plus des millions de morts, de déportés, de torturés dont certains sont encore en vie, 

                    pourquoi  Madame Marion Anne Perrine Le Pen, candidate officielle  à la présidence de la république donc , a éprouvé l’impérieux besoin , en pleine campagne électorale, d’aller danser à vienne avec des admirateurs nostalgiques des animaux sauvages précités, puis dans la foulée, de rencontrer les représentants du parti fasciste italien qui a pour idole mussolini.

                    depuis ces évènements , je pose ici la question, pourquoi ce besoin impérieux ?, mais je n’obtiens jamais de réponse.

                    @Beaurepaire va peut être nous l’expliquer, lui qui « essaie d’aller le social et la patrie », comme il dit ! 

                    • papi 5 mai 2012 22:45

                      @ arobase

                      Cessez donc mon pauvre ami de vous masturber le cerveau, vous allez finir par avoir de vilains écoulements chroniques !!
                      Vous semblez également oublier que dans une autre idéologie que l’on voudrait remettre au gout du jour, c’est 100 millions de morts que vous devriez aussi citer, le petit père du peuple
                      avait aussi des gouts de chiotte .. Mais ça , ça ne vous gène pas !!
                      Le rouge ou le noir, devrait nous tenir à distance, et même à bonne distance !!..
                      Marine, que vous semblez fustiger pour se prénommer Anne Pérrine, n’appartient à aucune de ces couleurs , elle préfère le bleu,le blanc et le rouge..Vous devriez peut être aussi vous y mettre..


                    • Beaurepaire Beaurepaire 6 mai 2012 10:00
                      Pourquoi sans cesse accuser les non communistes d’être nazis. Cela fait 60 ans que cela dure. Moi je ne vois que les faits : 

                      À partir de novembre 1934, François Mitterrand milite pendant environ un an aux Volontaires nationaux, mouvement de jeunesse de la droite nationaliste des Croix-de-feu du Colonel de La Rocque3. Il participe aux manifestations contre « l’invasion métèque » en février 1935 puis à celles contre le professeur de droit Gaston Jèze, après la nomination de ce dernier comme conseiller juridique du Négus d’Éthiopie, en janvier 19364. Il cultive par la suite des relations d’amitiés ou de famille avec des membres de La Cagoule5. Il est un temps critique littéraire et écrit sur la société contemporaine et la politique dans la Revue Montalembert et dans le quotidien L’Écho de Paris d’Henry de Kérillis, proche du Parti social français. Il y écrit notamment un article regrettant que le quartier latin se soit laissé envahir par le « dehors ». « Désormais, le quartier Latin est ce complexe de couleurs et de sons si désaccordés qu’on a l’impression de retrouver cette tour de Babel à laquelle nous ne voulions pas croire6. » 

                      Installé à Vichy en janvier 1942, bien que recherché par les Allemands comme prisonnier évadé, il occupe un emploi contractuel d’abord à la Légion française des combattants (LFC) puis en mai 1942, au Commissariat général aux prisonniers de guerres et rapatriés et aux familles de prisonniers de guerre (sous les ordres de Maurice Pinot) dont la compétence est principalement civique et sociale17. En janvier 1943, le commissariat prendra cependant une orientation pro-nazie18. François Mitterrand, alors chef de service de l’Information du commissariat pour la zone sud, démissionne.
                      Il garde un poste à la tête des centres d’entraide et c’est à ce titre qu’il reçoit l’Ordre de la Francisque en mars-avril 194319. Pour recevoir cette distinction honorifique, il est parrainé par deux membres de La Cagoule (Gabriel Jeantet, membre du cabinet du maréchal Pétain, et Simon Arbelloti)20, et prête le serment suivant : « Je fais don de ma personne au Maréchal Pétain comme il a fait don de la sienne à la France. Je m’engage à servir ses disciplines et à rester fidèle à sa personne et à son œuvre. » ,21,22,23. Cette décoration lui sera reprochée par ses adversaires tout au long sa carrière politique, depuis lescommunistes (dès 1948) jusqu’aux gaullistes (dès 1954) et la SFIO (dès 1958)24.

                      Pour certains, à la lecture du livre de Pierre Péan, il ne fait aucun doute que François Mitterrand a été maréchaliste et plein de confiance et d’admiration pour l’homme Pétain, notamment à la lecture d’une de ses lettres à sa sœur, rédigée le 13 mars1942 et dans laquelle il écrit : « j’ai vu le maréchal au théâtre [...] il est magnifique d’allure, son visage est celui d’une statue de marbre. »
                      Dans une lettre du 22 avril 1942, il avoue n’être pas particulièrement inquiet du retour aux affaires, en avril 1942, de Pierre Laval, qui doit selon lui faire ses preuves, mais il condamne la fonctionnarisation de la Légion française des combattants (LFC), lui préférant le modèle du Service d’ordre légionnaire (SOL), que vient de mettre en place Joseph Darnand.
                      Darnand... J’ai lu que Mitterrand partage son bureau avec le dirigeant national des jeunes de la Milice.
                      Ces amis fidèles de l’époque vont financer en partie sa campagne de 1981. René Bousquet dirige un cercle de proches http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Bousquet&nbsp ;Chouette copain, Secrétaire général à la police du régime de Vichy du 18 avril 1942 au 31 décembre 1943, où il s’est occupé du sort des pauvres enfants juifs.
                      Mitterrand est l’objet d’un véritable culte à gauche.

                      Né dans une famille protestante1,2 et militante de gauche, Lionel Jospin est issu du second mariage de Robert Jospin, enseignant pacifiste membre du parti socialiste SFIO 

                      Contrairement à vous je pense qu’on est pas responsable des faits et gestes de ses parents. Mais pourquoi parler de 1945 pour Marine. Que dirait-on si Le Pen-père avait le passé du père de Jospin ? 

                      Parcours pendant la Seconde Guerre mondiale[modifier]
                      Lors de la Seconde Guerre mondiale, Robert Jospin réside en zone occupée. Différentes sources l’associent aux structures collaboratrices de gauche, la Ligue de la pensée française, une organisation néopacifiste présidée par René Château, qui fonctionne avec l’autorisation des services allemands et le journal Germinal2.
                      Cette ligue ne défend pas une idéologie fasciste mais, avec la participation de dirigeants du Rassemblement national populaire de Marcel Déat, elle soutient sans trop d’ambiguïté la politique de Pierre Laval, qui a toujours pris soin de se ménager quelques appuis parmi les anciens socialistes pacifistes dans ses combats contre l’amiral Darlan et contre l’entourage maurrassien du maréchal Pétain. La ligue de la pensée française regroupe des proches de Marcel Déat mais parfois rebutés par l’alignement systématique du RNP sur le parti national-socialiste allemand3.
                      Germinal[modifier]
                      En avril 1944, les stratèges de l’ambassade d’Allemagne à Paris décident de lancer une nouvelle publication, Germinal, destinée à fédérer certains « collaborateurs de gauche ». Financé par le trust allemand Hibberlen, qui édite déjà La France au travail, L’Œuvre et Nouveaux Temps. Le premier numéro de Germinal paraît dans les kiosques le 28 avril 1944. Sous son titre, ce bandeau : « Hebdomadaire de la pensée socialiste française ». Tous les rédacteurs sollicités, ou presque, sont des enseignants et d’anciens membres de la SFIO passés par le pacifisme.
                      Parmi eux : Robert Jospin, Claude Jamet, ancien secrétaire fédéral de la SFIO et ancien professeur, Paul Rives, député socialiste de l’Allier (1932-1942), et le plus connu, Ludovic Zoretti, universitaire, ancien responsable de la CGT et de la SFIO, où il fut l’adversaire acharné de Léon Blum, « le belliciste ».
                      Germinal ne comptera que quinze numéros. Très vite, Robert Jospin s’en éloigne en expliquant dans une lettre à son rédacteur en chef, Claude Jamet : « J’ai essayé tout ce dimanche de travailler au papier dont nous avions parlé. Je n’ai pas pu. Je ne crois pas la chose convenable, compte tenu de ce qu’ont été nos erreurs et peut-être nos crimes. »
                      À Meudon, où réside sa famille, le 27 mai 1944, Robert Jospin accepte d’être nommé conseiller municipal par le préfet lavaliste de Seine-et-Oise.
                      Le 24 août, Meudon est libérée par les FFI, et le maire et ses conseillers sont « épurés » et remplacés par des résistants du comité local de libération.
                      Après la guerre[modifier]
                      Quelques semaines après la Libération, les nouveaux dirigeants de la SFIO décident de l’exclusion de Robert Jospin. Il devra attendre dix ans pour avoir le droit d’y militer à nouveau. Il rejoint alors logiquement le Parti socialiste démocratique de Paul Faure, structure d’accueil des socialistes épurés. http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Jospin&nbsp ;

                      Je ne parlerais pas des liens du père de Hollande avec l’OAS. C’est juste un choix politique différent de ma famille, mais on a aidé des pieds noirs et des harkis http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Hollande

                      Le communisme a fait 100 millions de morts mais Hollande parle d’une « culture communiste » http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Livre_noir_du_communisme&nbsp ;


                      « Le nazisme fut une abomination. Il m’arrive de regretter de ne pas être née à cette période, pour avoir pu le combattre. » C’est en ces termes que Marine Le Pen a répondu à des questions de journalistes, mercredi 1er février 2012 :


                      Mais même le Général a été traité de fasciste, comme on le voit sur cette affiche du PCF.

                      Les parents de Marine et ceux de son compagnon et bras droit Louis Aliot n’ont rien fait qui ressemble aux agissements de Mitterrand à cette époque ou le père de Jospin (même si j’ai beaucoup de respect pour Lionel Jospin). 
                      Jean-Marie Le Pen devient pupille de la nation par jugement du tribunal civil de Lorient du 23 décembre 1942, son père ayant trouvé la mort après que le bateau dans lequel il se trouvait a remonté une mine allemande en août 1942 (son nom figure d’ailleurs sur le monument aux morts de La Trinité-sur-Mer).
                      En novembre 1944, à 16 ans, il demande au colonel Henri de La Vaissière (alias Valin) à s’engager dans les FFI (Forces françaises de l’intérieur), qui préfère refuser : « Désormais, ordre est donné de s’assurer que nos volontaires ont bien dix-huit ans révolus. Tu es pupille de la nation : songe à ta mère1 !  » http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Le_Pen&nbsp ;

                      Louis Aliot est né d’un père originaire d’Ax-les-Thermes en Ariège et d’une mère rapatriée d’Algérie du quartier de Bab El-Oued à Alger, issue d’une famille ayant basculé de la gauche vers la droite nationaliste dans une période difficile marquée par la tragédie algérienne et le rapatriement. Son père et son grand-père paternel étaient tous deux plâtriers6. Le père de sa mère était un Juif d’Algérie, originaire de Médéa7, qui fut naturalisé français par le décret Crémieuxde 18708,9. Il affirme par ailleurs que sa grand-mère maternelle s’occupait des archives du Parti communiste français à Bab El-Oued10. http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Aliot&nbsp ;

                      Vous vouliez une réponse de Beaurepaire, vous l’avez et ce n’est pas du charabia d’analphabète comme vos propos. smiley

                    • arobase 5 mai 2012 19:39

                      il ne sert à rien de moinsser car ça veut dire qu’on est morveux !! répondez donc les lepénistes !


                      • papi 5 mai 2012 22:51

                        @ arobase

                        Je veux bien être traité de lepeniste, mais annoncez vous même votre appartenance !!
                        vous êtes quoi :

                        Hollandais ?
                        Melanchoneux ?
                        poutouïste ?


                      • L'Auvergnat L’Auvergnat 5 mai 2012 19:39

                        Je n’ose même pas la comparer à un animal de peur de blesser l’animal...................

                        La honte du pays et dire que les « gogols » de droite sont déjà en train de lui cirer les pompes.

                        Le nain a fait du beau travail !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


                        • Hijack Hijack 5 mai 2012 20:29

                          Oui ... attention, les amoureux des animaux veillent !!! smiley Et ... je le rappelle ... eux ont été créés ainsi !!!


                        • papi 5 mai 2012 23:00

                          L’auvergnat

                          Quelle intelligence !! vous ne voulez pas« blesser l’animal » et
                          pourtant en écrivant de telles âneries, vous démontrez bien votre nature profonde par ce genre de braiments.


                        • L'Auvergnat L’Auvergnat 6 mai 2012 00:56

                          Cher Papiderme tu voteras blanc........ mais pas noir


                        • aliante 5 mai 2012 22:27

                          Le 30 septembre 1797, le ministre des finances du Directoire, Dominique Ramel, provoqua un scandale chez la bourgeoisie et autres forces de l’argent, en annulant purement et simplement les deux-tiers de la dette française. Cet évènement, peu connu du grand public, est appelé par les historiens la « Banqueroute des deux tiers ». Précédemment, le gouvernement avait également fait brûler en place publique la planche à assignat, symbole de la spéculation de l’époque.

                          S’en était trop pour la bourgeoisie : Dominique Ramel ne joua plus aucun rôle sous le Consulat et l’Empire. Pour l’oligarchie, la défense de l’intérêt général est et a toujours été un péché mortel.

                          Seule une méthode identique permettra à la France de se débarrasser du piège à loup financier sur lequel ses élites politiques l’ont délibérément fait marcher.

                          Que la chose soit donc dite sans plus attendre : il est hors de question que la France rembourse sa « dette », qui par ailleurs usurpe son nom, puisque comme nous allons le démontrer, celle-ci est le résultat d’un braquage et non d’un engagement contractuel.

                          La chose paraît difficile à croire mais elle est pourtant réalité : la dette ne vient que d’un simple jeu d’écriture.

                          La « dette » française est illégitime

                          La « dette » française ne doit pas être remboursée parce qu’elle est illégitime. Elle est illégitime car elle est le produit d’une succession de mesures et de décisions qui d’abord, l’ont créée de toute pièce, puis ensuite, l’ont rendu irremboursable.

                          Comme l’a révélé André-Jacques Holbecq, puis comme l’a diffusé Etienne Chouard, avec d’autres à sa suite, la dette de la France vient la réforme de la Banque de France de 1973. Cette loi interdit à notre Banque centrale de prêter à l’Etat à taux zéro et, donc, l’oblige à emprunter avec des taux d’intérêts sur les marchés financiers en cas de budget déséquilibré.

                          Le chiffre commence à être connu : à quelques dizaines de milliards près, la somme des taux d’intérêts payés depuis 1973 est quasi égale au montant de la dette actuelle. Traduction : pas de taux d’intérêt = pas de dette. Grâce au Parti Socialiste, cet acte de haute trahison a été consacré au sommet de la hiérarchie des normes, à l’article 104 du traité de Maastricht, plus précisément, puis à l’article 123 du traité de Lisbonne.

                          Cette loi a été faite dans le dos du peuple, dans la plus totale opacité. L’immense majorité des citoyens (des quoi ?) ignore proprement son existence, si bien que ses initiateurs, Messieurs Valérie Giscard d’Estaing et Georges Pompidou, n’ont pour le moment aucun compte à rendre face à l’Histoire.

                          La chose paraît difficile à croire mais elle est pourtant réalité : la dette ne vient que d’un simple jeu d’écriture. Rien de plus. Est-il logique que la France ait vue naître une dette si colossale alors que les dépenses de l’Etat sont restées stables (contrairement aux idées reçues) et que jamais dans l’Histoire elle n’a produit autant de richesse ? Si l’équation ne tient pas, c’est parce que la source de la dette n’est pas prise en compte.

                          La classe politique française a agi par fraude. De l’extrême gauche à l’extrême droite, le secret a été bien gardé pendant des décennies. Il n’est donc pas sévère de considérer aujourd’hui un homme politique comme une prostituée de l’oligarchie financière. De même, journalistes et économistes ont failli à leur mission en ne divulguant pas le coup fourré (le contraire nous eut étonné).

                          Le peuple français est tombé dans un guet-apens mise en place par les prostituées précitées sur ordre de leur maître. Les français l’ignorent, mais chaque année, ils payent un tribut à l’oligarchie financière.

                          Outre cette fraude inconnue, il existe une autre cause d’illégitimité de la dette, qui pour dire les choses clairement, frôle le délire et la folie : on a prêté à la France de l’argent qui n’existe pas. Le lecteur a bien lu.

                          Compte tenu de la dématérialisation de la monnaie suite à la dénonciation des accords de Bretton-Woods et de la libéralisation du système de réserve fractionnaire, les banques et autres organismes financiers ont prêté des capitaux qui n’étaient pas couverts par de véritables réserves, soit des capitaux qui n’existent pas et uniquement symbolisés, sans qu’on nous explique d’ailleurs en quel honneur, par une ligne comptable sur un ordinateur. Cet argent n’existait pas. Il était fiction. Pourtant, le peuple français fut bien sommé de rembourser cette fiction avec la sueur de son front et le produit de son travail. En droit, on appelle ce genre de manœuvre dolosive un dol.

                          Enfin, le poids de cette dette a été maintenu par une politique monétaire du franc fort, puis de l’euro fort, afin d’éviter tout rabotage par l’inflation.

                          Répétons-le, le peuple français s’est fait piéger par sa classe politique. Il serait temps qu’il s’en rende compte… Mais les derniers résultats électoraux nous laissent penser qu’il en est loin.

                          Un quart des impôts payés par le peuple français va directement dans les poches de l’oligarchie financière chaque année au titre des intérêts de la dette.

                          Abroger la loi de 73 n’est pas suffisant : il faut tuer la Bête

                          Quatre candidats à l’élection présidentielle ont fait semblant de proposer l’abrogation de la loi de 73. En effet, pour se faire, il faut dénoncer les traités européens, ce qu’aucun des faux abrogationnistes n’a fait. Comme toujours, nous étions dans le Théâtre de Guignol et non dans la politique sérieuse.

                          Ceci posé, même si nos faux abrogationnistes, nos faux dissidents, avaient été plus sincères et plus complets sur la question de la loi de 73, ils n’auraient pas pour autant fait trembler Goldman Sachs d’un seul pouce. Pourquoi ? Comprenez cher lecteur : avec ou sans crédit de la Banque de  France, nos candidats se proposaient de rembourser la dette. Dans tous les cas, les banques sont gagnantes, puisqu’on les paye. On ratifie le racket. On valide le braquage. On accepte l’humiliation sans broncher. Croyez-vous qu’il importe à JP Morgan d’être remboursée avec des capitaux venant des marchés ou d’une banque centrale ? Bien sûr que non ! JP Morgan veux notre argent, qu’importe sa forme ou son origine.

                          Entendons-nous : l’abrogation de la loi de 73 est indispensable et servira à financer nos déficits futurs. Mais il est hors de question d’utiliser ce nouveau levier pour rembourser les déficits passés, et pour cause : on ne rembourse pas un voleur.

                          Une simple abrogation de la loi de 73 est insuffisante puisqu’à elle seule, elle ne permet pas de détruire le carcan bancaire. Certes, les chaînes ne sont pas alourdies par de nouveaux taux d’intérêts, mais elles resteront intactes.

                          Le retour aux crédits de la Banque de France serait la perte d’une source de profit pour les banques, mais cette amputation serait parfaitement compensable par un surcroît de spéculation sur le marché des produits dérivés, et croyez bien que les concernés ne se gêneraient pas.

                          En revanche, il est un spectre qui terrifie les banquiers, un spectre contre lequel ils ne peuvent rien : la banqueroute. La banqueroute est un pistolet braqué sur la tempe des banques. Compte tenu de l’illégitimité absolu de ce montage qu’on nous oblige à appeler dette, aucun égard ne doit nous retenir d’appuyer sur la gâchette.

                          Tel Nicolas Ramel, il faudra opérer à une banqueroute partielle de la dette.

                          Martelons-le : le seul et unique moyen de mettre les banques au pas est la banqueroute. L’abrogation de la loi de 73 est insuffisante.

                          L’oligarchie financière, bien aidée en cela par la clique de prostituées qui nous gouverne depuis quarante ans, ne reculera devant aucun obstacle pour voler son argent au peuple de France.

                          La banqueroute ou l’esclavage

                          Un quart des impôts payés par le peuple français va directement dans les poches de l’oligarchie financière chaque année au titre des intérêts de la dette. Demain, à cause de l’augmentation des taux d’intérêts, c’est 30, 40, 50% de nos impôts qu’il nous sera sommé de donner à cette même oligarchie parasite.

                          En sus de cela, des sacrifices inacceptables tel ceux déjà pratiqués en Grèce seront exigés : blocage voire diminution des salaires des fonctionnaires, baisse des retraites privées et publiques, des allocations chômage, des aides sociales diverses, fermeture d’hôpitaux, de commissariats, augmentation d’impôts et création de taxes. Si tout cela n’aboutit pas à une guerre civile, le choc des civilisations soigneusement orchestré aidant, se sera miracle.

                          L’oligarchie financière, bien aidée en cela par la clique de prostituées qui nous gouverne depuis quarante ans, ne reculera devant aucun obstacle pour voler son argent au peuple de France.

                          Nous ne travaillerons plus pour nous même, plus pour nos familles, plus pour notre pays, mais pour des banques, des hedge funds et des fonds de pension. Notre travail ne nous appartiendra plus. L’esclavage, de plus en plus en visible, sera officieusement rétabli. Nos vies nous seront volées. Nos maîtres pourront tout exiger de nous et, assommés, mystifiés, déracinés et abrutis par le totalitarisme de marché, nous plierons.

                          Ce cercle de servitude ne peut être brisé que par la solution Ramel, la banqueroute.

                          La France a la chance de disposer en son Histoire d’une jurisprudence en la matière. Qu’on réitère donc la règle. Suite à la banqueroute de 1797, la France, jouissant de la confiance des investisseurs, a pu redécoller économiquement sous le Ier Empire et continuer sa domination sur tout le continent…

                          Ecoutons donc ce conseil posthume de Dominique Ramel, cet authentique serviteur de la France (il y en eu peu). Un simple décret présidentiel suffirait à annuler la dette illégitime et éviter le retour à l’esclavage. Parti en si bon chemin, il faudrait ensuite déclarer nul et non avenus les produits dérivés, tel ce qui fut un jour fait aux droits féodaux, car on ne doit pas taxer la spéculation mais l’éradiquer.

                          Il est vrai que l’homme qui prendrait de telles mesures verrait son espérance de vie chuter aussitôt de plusieurs décennies. Pour un exploit de ce type, courage, patriotisme et volonté de sauver le peuple du péril qui le guette lui seraient nécessaires…Mais de tout cela, la classe politique française actuelle est précisément dépourvue.

                          Entende qui a des oreilles pour entendre.

                          u


                          • papi 5 mai 2012 22:47

                            @ aliante

                            D’accord avec vous ..


                          • aliante 5 mai 2012 22:30

                            Umps meme combat arretez de vous voiler la face pour certain si hollande passe la france va ramper pour satisfaire les banquiers qui veulent imposer leur main mise sur le pays
                            il est temps d’ouvrir vos yeux avant d’etre un pays du tiers monde avec les richesses capter par les voleurs d’en haut


                            • papi 5 mai 2012 23:10

                              @ aliante

                              Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir !! Mais nous en sommes encore au temps
                              des promesses et des serments, nous allons voir si les actes sont à la hauteur des engagements de campagne !
                              Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent !! Mais si le peuple est de nouveau déçu  ! va y avoir du sport, les électeurs de gauche attendent vraiment du changement et surtout rapidement, nous allons voir si les paroles sont tenues..Rendez-vous dans 6 mois !


                            • Beaurepaire Beaurepaire 6 mai 2012 10:12
                              La semaine prochaine nous allons avoir des nouvelles terribles. Les patrons de la Fnac et d’Areva ont reçu des instructions pour ne pas durcir leurs projets de licenciements. PSA et Renault ont promis de ne rien annoncer avant le mois de mai. 1.100 licenciements à Angers et 4.000 chez Carrefour 

                              Je ne voterai pas Sarko, mais Hollande cela sera la même politique, donc je ne vais pas voter et préparer une vraie alternative sociale et patriote. Nous avons gagné une bataille pour la libération de la France. Les législatives en seront une autre. http://www.challenges.fr/elections-2012/20120215.CHA3306/bertrand-se-demene-pour-que-les-entreprises-decalent-leurs-plans-sociaux-apres-les-elections.html

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