Le candidat du Front de Gauche flirte désormais avec les 10% d’intentions de vote. Nombreux sont les Français de gauche qui, sous prétexte de virer Sarkozy, refusent de céder au chantage du vote utile et n’entendent pas donner un blanc-seing à Hollande, dès le premier tour, fut-il le candidat incontournable !
La percée de Jean-Luc Mélenchon dans les intentions de vote est un casse-tête pour l’équipe de campagne de François Hollande qui avait privilégié une approche libérale, au détriment d’un ancrage clairement à gauche. A présent, Hollande se voit contraint de « gauchiser » son discours et d’appeler au vote utile pour stopper la progression du frère « ennemi » !
Hollande paie indiscutablement son revirement sur la retraite à 60 ans, là où Mélenchon, fidèle à son engagement de la rétablir, engrange naturellement des voix de gauche. Près d’un million de Français sont immédiatement concernés. L’enjeu est évident. Il est capital ! Soit Hollande respecte sa parole (1) et préserve ses chances d’atteindre l’Elysée, soit il continue à se parjurer et fait le jeu électoral du candidat de la vraie gauche, dont la popularité va croissante !
Le calcul politicien de Hollande, qui a cru devoir rassurer en priorité l’électorat centriste ou modéré de droite, a été une erreur. Les sondages, s’ils montrent l’érosion régulière, parfaitement compréhensible eu égard à la dangerosité du personnage, des intentions de vote pour Sarkozy -22% seulement selon l’IFOP du 27 janvier-, Hollande perd aussi du terrain en reculant à 28% et ne parvient plus à franchir les 30% qui lui servaient de socle confortable, depuis l’automne dernier !
Non, Monsieur Hollande, vous n’aurez pas mon vote utile
Pour contrer l’ex-camarade Mélenchon, les supporters hollandais, un tantinet nerveux sur le net, montent au créneau, brandissant le vote utile. En clair, la menace d’une défaite au cas où… Mais utile à qui ? Pour quoi faire ? Pour servir la seule ambition d’un homme ? Pourquoi cet homme-là n’entend-il pas ce que lui demandent des millions de ses compatriotes ? Qui est candidat ? Lui ! Qui doit convaincre ? Lui !
Quid des aspirations des Français de la vraie gauche sommés de se sacrifier sur l’autel d’un pseudo réalisme, au motif qu’il faut virer le fou de l’Elysée ! La culpabilisation des récalcitrants au vote utile est en marche !
N’est-ce pas un déni de démocratie que d’imposer un choix prédéterminé à un électeur au nom d’une discipline de vote, quand bien même la motivation est parfaitement justifiée : se débarrasser de Sarkozy coûte que coûte.
Qu’importe la déception de tous ceux qui attendent le retour de la retraite à 60 ans ! L’intérêt supérieur de Monsieur Hollande passerait avant toute autre considération ? Eh bien non ! Le vote utile ne passera pas par moi ! Donner un blanc-seing avant même son élection à un homme qui a d’ores et déjà trahi ses engagements relèverait de l’irrespect pour soi et ses convictions !
Hollande le libéral inspire la méfiance
L’expérience de l’élection à l’africaine de Chirac en 2002, grâce à des gens comme Hollande, qui ont appelé à voter pour lui, puis celle de 2005 où le même Hollande a appelé à voter oui au TCE ultralibéral inspiré par Giscard d’Estaing, incite, non seulement à ne pas voter utile, mais également à s’abstenir au second tour si Hollande est qualifié. Pourquoi ?
Hollande n’a pas donné de gages sérieux aux électeurs de la vraie gauche. Il ne se différencie pas suffisamment de l’actuel déplorable locataire de l’Elysée. Pas de quoi rêver non plus avec un Hollande qui met ostensiblement ses pas dans les pas du psychorigide Fillon à propos de la retraite.
Pourtant, comme Mitterrand en 1981, dont il emprunte les accents dans ses meetings, le candidat socialiste aurait pu rallier largement à gauche avec un vrai programme de gauche. Il a, au contraire, entériné la réforme scélérate de Sarkozy/Fillon, prenant prétexte de cette pseudo crise inventée et entretenue pas les puissances financières, pour faire accepter la régression sociale, notamment en France qui possède, grâce au CNR, l’un des plus avancé au monde.
La vraie gauche s’est trouvée un leader charismatique avec Mélenchon
De son côté, la vraie gauche s’est trouvée un leader charismatique, dont les interventions politiques étayées et lucides servent et défendent d’abord les Français les plus exposés aux ravages du sarkozysme, classes populaires et classes moyennes confondues.
L’homme incarne une gauche humaniste ! Sa pensée est claire. Son expression est limpide et, ce qui ne gâche rien, c’est un tribun de grand talent. Le verbe est acéré quand il faut, les arguments sont ciselés, l’orateur sait se faire comprendre par tous et ne se perd pas dans d’inutiles circonlocutions.
Avec lui, la vraie gauche a une chance véritable d’atteindre le second tour, pour peu que la campagne vienne sur les sujets qui préoccupent prioritairement les Français. Ce qui est le cas de la retraite, dont Jean-Luc Mélenchon est un, sinon, le meilleur défenseur !
Ce qui pèsera indéniablement dans le vote du premier tour, au cours duquel nombre d’électeurs de tous bords (ou presque) seront tentés de déposer un bulletin pour lui !
1) Hollande : « …on rétablira l’âge légal »
Au cours du débat, sur France 2, le 12 octobre dernier, face à Martine Aubry, François Hollande a déclaré :
"La première décision que je prendrai sur cette question des retraites, c’est de permettre à ceux qui ont cotisé 41 années et qui ont 60 ans de partir". Ça veut dire qu’on rétablira l’âge légal. Les salariés qui n’ont pas cumulé 41 annuités pourront partir en retraite à 60 ans, mais ils auront une décote".
Verdi

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Nous voyons bien qu’hollande tergiverse sur de nombreux points pour ne pas affoler les électeurs là ou mélenchon reste sur une ligne claire.
notre pays arrive à un moment fort quant à son modèle social.
Mélenchon est de ceux qui défendent cet héritage lorsqu’hollande le piétine dans le cadre de la libéralisation.
mélenchon au 2é tour...c’est désormais possible !
Le vote pour Mélenchon au premier tour semble une évidence pour quiconque veut stopper l’effritement irrémédiable de la gauche et la dérive de la société vers la droite. Ce qui se discute, c’est que faire ensuite, si Mélenchon ne fait pas le second tou ? . Et là, ça ne semble pas du tout évident. Hollande soutient le pouvoir de création de monnaie de la BCE sans contrôle démocratique. Je crois que ça le met hors-jeu.
¨JCA,
je crois que là, vous y allez fort !
Pour deux raisons : d’une part, votre propos laisse à supposer que celui qui sera en face de Hollande sera lui, ou plutôt elle, opposée au pouvoir de création de monnaie de la BCE sans contrôle démocratique ! Je trouve cette supposition osée et l’éviction de Hollande pour ce motif inacceptable.
La deuxième raison : c’est qu’il n’est pas nécessaire de recourir aux méthodes expéditives des aventuriers - Le Pen, Asselineau, NDA -, pour reprendre la main sur les finances publiques.
« Il faut en finir avec le deux poids, deux mesures : en nous inspirant de ce qu’a fait la banque centrale américaine pour sauver le système financier, nous proposons que la "vieille dette" de nos Etats puisse être refinancée à des taux proches de 0 %. Il n’est pas besoin de modifier les traités européens pour mettre en œuvre cette idée : certes, la Banque centrale européenne (BCE) n’est pas autorisée à prêter aux Etats membres, mais elle peut prêter sans limite aux organismes publics de crédit (article 21.3 du statut du système européen des banques centrales) et aux organisations internationales (article 23 du même statut). Elle peut donc prêter à 0,01 % à la Banque européenne d’investissement (BEI) ou à la Caisse des dépôts, qui, elles, peuvent prêter à 0,02 % aux Etats qui s’endettent pour rembourser leurs vieilles dettes. » (extrait du billet publié dans Le Monde par MM Larouturou et Rocard)
Cela veut dire que ce problème de dettes et de taux de crédits, ce n’est pas une question de traité mais de volonté politique, et si Jean Luc Mélenchon fait un bons score, Hollande s’il est élu devra en passer par là.
C’est simple, si Melenchon ne passe pas, c’est la revolution. Je ne voterai jamais Hollande qui fait une campagne electoral digne d’une piece de theatre avec un programme liberal laché au dernier moment.
MORT DE RIRE !
Mélanchon président ?
Même pas au deuxième tour !

Salut,
Le souci majeur est que Mélenchon (enfin sa candidature) fait peur à tout un establishment politico-médiatico-financier.
Jamais il n’aura la couverture (qu’il mérite par ailleurs) pour le développement de ses idées. Censure et autres oublis de carton d’invitation sans doute de la part des décideurs genre Bouygues au hasard.
Ceux-ci préférant, si Pipole 1er est cramé, se concentrer sur celui qui leur fera le moins de mal, à savoir le gauche de droite aka Flamby on the rocks
Un deuxième tour Mélenchon-Hollande aurait un double avantage. D’abord le débat aurait de la gueule et ensuite, surtout, ça signifierait que Sarko aurait été sorti dès le premier tour.
Certes, vous avez raison de dire que JLM ne bénéficiera jamais de la couverture médiatique des candidats choisis, désignés par eux !
Au Forum de Libé, on a pu entendre Demorand dire à Mélenchon, à propos de la presse écrite, alors que le meeting du Bourget occupait une large page et était signalé à la Une, que ses propres meetings (6000 personnes à Nantes, 3000 à Talence, 2500 à Besançon...) n’étaient jamais relayés ou occupaient quelques lignes seulement, à cause des sondages !
Qui fait les dits sondages ? Dans l’intérêt de qui ou de quoi ? Comment sont-ils construits et analysés ? C’est de la pure mauvaise foi (normal de la part de Demorand et de sa "suffisance" !). Alors, effectivement, dans une situation pareille, JLM ne sera jamais traité comme peut l’être Hollande et même (encore plus scandaleux !) M Le Pen.
Par contre, la cohérence du discours, la justesse des analyses, les qualités de tribun qu’il peut avoir (qu’il a !) font de JLM un candidat incontournable. Nous sommes 55% à avoir rejeté l’Europe libérale. Nous mesurons la pertience de notre refus avec la crise et tous les faux remèdes qui lui sont appliqués. JLM appartient à ceux qui ont fait réellement campagne contre cette Europe-là. Nombre d’entre nous s’en souviennent. C’est sur ces bases que NOUS, citoyens responsables, avons le DEVOIR de faire oeuvre d’éducation populaire.
Si les médias boudent ou raillent JLM, nous avons le POUVOIR de faire une campagne citoyenne pour arriver à nos fins et faire advenir une VI° République, propre, saine, laïque, sociale, écologiste, humaine et humaniste. C’est notre seul pouvoir. Ne le laissons pas à ceux qui, comme Hollande, n’ont d’autres ambitions que leur propre promotion.
L’avenir nous appartiendra si nous savons agir, si notre résistance se traduit en action... Et pour ceux qui invoquent encore et toujours le "vote utile" et jouent sur les peurs, rappelons-leur les paroles de JLM : "Si vous laissez vos convictions à la porte du bureau de vote, ne vous étonnez pas de ne pas les retrouver à la sortie" !
Dans le contexte actuel, pour une immense majorité de Français, le seul vote utile, c’est celui du Front de Gauche, incarné par Jean Luc Mélenchon. Seules les idées du Front de Gauche et son programme seront à la hauteur des enjeux du moment, et à même d’apporter, enfin, plus de justice sociale.
Je me permets de dire cela d’autant plus aisément que j’appartiens aux 10% de "favorisés", classe moyenne supérieure. Par contre mon éducation, mon cheminement intellectuel et social font que j’ai bien du mal à accepter la souffrance et la misère (sous toutes leurs formes, et elles deviennent de plus en plus visibles). Nous allons droit dans le mur ! Et ce n’est pas un Hollande qui remettra la France en ordre ! Nous savons comment il s’est comporté dans le passé, nous savons comment s’est déroulé le Congrès de Versailles, et nous pouvons affirmer que s’il y a effectivement eu "déni de démocratie", il est de ceux qui ont participé à cette sorte de "coup d’Etat" !
Juste une petite rectification, c’était 4500 personnes à Besançon qui sont venues l’écouter et non pas 2000, et 3800 qui ont suivit en direct sur internet.
un duel Mélenchon / Hollande au deuxième tour c’est de la << science >> fiction !!!!! 
Vous êtes vraiment des gagne petit !!!!!!!
C’est si difficile d’envisager de virer la racaille UMP-PS dès le premier tour !!!!!!????????
C ’ EST POSSIBLE !!!!!!!!
Après au deuxième tour nous aviserons 
Allez un p’tit effort, nous sommes à un doigt de sortir du bipartisme, ce serait vraiment dommage si près du but que nous l’ayons dans le cul !!!!!! 
Quand Hollande passe à la télé ... Je coupe le Son ...
Et je Remélenchooooooooooon !
ça sent bon le 2nd tour pour Jean-Luc ! et qui sait le peuple est entré en resistance contre les inféodé de la finance.
Résistons !
Peut être aurons nous la chance de voir la naissance d’un nouvel ordre mondial ??
Lieu de naissance ?? —> La douce France.. 
Soyons fous, que nos rêves puissent devenir réalité... ♫ ♫
j’aimais bien mélenchon : républicain intransigeant, laïcard, opposant déterminé, orateur flamboyant, etc.
Mélenchon c’est le vote d’utilité publique
Resistons ! Votons pour un programme de gauche ! bon sang
@ modesto
De toute façon, au regard de l’impopularité record de Sarkozy, il n’y aura même pas besoin de vote utile. Le nabot à la solde des banques et des voleurs est en train de sombrer tout seul.
Et, ma foi, c’est une bien belle noyade.

écoutez....je suis argentine et vis en France depuis 20 ans....mais j’ai subi la crise néolibérale dans ma famille en 2001 comme si j’y étais. Classe moyenne, études universitaires pour tout le monde....j’ai jamais cru que ça pouvait arriver jusqu’à là. Apres Menem qui à misé à fond sur le néolibéralisme, et les "ajustements" ou " redressements budgétaires ", on s’est trouvé avec un pays en ruines après des années de "bonheur" grâce aux crédits qu’on a gobés pour la "croissance" du pays....Bref, comme vous le savez, quand c’est devenu chaud, et qu’on avait privatisées toutes nos ressources, ben...il est arrivé le grand gaillard qui allait chasser Menem et le désastre qu’il avait produit. Au bout du compte, le nouveau arrivée à la présidence ( car l’objectif de mettre Menem dehors était réussi, ouf ! ), un nommé De la Rua, très "normal", propre sur lui et tout et tout, avec un programme " progressiste"...n’a tenu que 2 ans avant de devoir partir en hélicoptère au moment des émeutes : il y a un moment ou se serrer la ceinture et crever, c’est du pareil au même, plus rien a perdre. Le pauvre gars, De la Rua avec les meilleurs intentions a redistribué "socialement" avec beaucoup de " sens" et de façon très " juste"....la misère dans laquelle la dette nous avait laissé. C’est bête, ça a contribué à la presque disparition de la classe moyenne et l’appauvrissement encore plus grand de la population travailleuse, sans compter le taux de chômage. Personne voyait d’issue jusqu’au moment où un "inconnu" en politique vienne nous dire qu’il avait moyen de redonner à la politique ses lettres de noblesse et que l’économie dépendait étroitement de la politique. Il nous a débarrassés du FMI en peu de temps, on avait plus à rendre compte à personne et depuis 8 ans ça roule...au niveau d’un pays émergent.
@ Colza, vous pouvez me donnez le lien du programme de Mélenchon, je ne le trouve pas. Merci !
Deux façons de suivre la campagne de Mélenchon, et de se renseigner sur son programme
www.placeaupeuple2012.fr/
site officiel du Front de Gauche pour les elections de 2012
et
son blog où tu y trouveras tous les elements de reflexions cohérent avec son programme (billets hebdo, videos TV, conferences, interview, communiqué de presse)
http://www.jean-luc-melenchon.fr/
LE PROGRAMME : Pour 2€ ds tout les librairies fnac virgin...
intitulé "L’HUMAIN D’ABORD "
Cordialement
Merci pour votre réponse, je suis allée voir place au peuple et le blog de Mélenchon, même si j’y ai apprécié les discours auxquels j’adhère, je trouve que le lien ci dessous fait un balayage plus complet du programme. Merci encore
http://www.sondages-election.com/partis/parti-gauche.htm
@ modesto
Je suis bien d’accord avec vous.
Nous sommes devant un dilemne.
J’aime bien Mélanchon. On peut promettre la lune, que demain on rasera gratis, que l’on fera comme l’Islande. Très bien
Mais c’est oublier que la France est encore Pétainiste ou je m’en foutiste.
Je suis un cocu du Miterrandisme, mais j’ai préféré vivre sous son "règne" que sous celui de Naboléon.
Donc que Méluche continue à tirer à boulets rouges sur Hollande et La Marine engrange, et l’UMP se précipite pour reprendre les saillies du sénateur Méluche (- bien payé) à l’encontre de Fanfoué.
On fera les comptes le 6 mai, et je suis prèt a parier qu’il y aura des gueules de bois au PdG.
Mais ce sera trop tard.
le peuple, peut-être, le franc-maçon collabore lui !
il est pas inféodé ce franc-maçon ? Étonnant…
Agoravox est un site participatif. Donc déjà, il ne faut pas prendre ce texte comme étant "la vérité" mais comme un opinion.
Yurf coco
Un socialiste convaincu ne doit pas perdre de vue que, si Hollande tire actuellement la barre vers la gauche et moins, semble-t-il, vers le Modem, ce n’est que parce qu’il y a la candidature de Mélenchon. Avec Poutou ou Artaud, Hollande s’en fouterait et continuerait à courtiser Bayrou jusqu’à devenir aussi néo-libéral que lui.
Demander à Mélenchon de se désister avant le premier tour pour Hollande c’est avoir l’assurance que Hollande n’en aura plus rien à foutre de paraître de gauche.
Une question : pourquoi prendre le risque de voter Hollande en sachant que ce type a tout du Papandréou ou du Zapatero ? Dès que la finance dira "à la niche", il ira...
Avec cette vision qui est la mienne, la seule solution pour que les idées de mélenchon soit intégré au gouvernement, est donc que hollande passe le premier tour, s’allie avec mélenchon, et fasse avancer les choses dans le bon sens.
En bref, une nouvelle gauche plurielle au pouvoir ? On a déjà donné avec Jospin et on a vu le résultat, à la fin, dans les urnes.
Le front de gauche ne participera à aucun gouvernement sur les bases du programme socialiste et encore moins sur celles du candidat Hollande. Nous redoutons d’avoir la droite au pouvoir mais ce qui serait encore pire c’est un gouvernement de gauche à la Papandréou.
...il y a donc des votes "inutiles" selon vous ?
Un choix enthousiaste que celui que vous proposez : Fromage ou Désert ? rien avant ? Rien aprés ?
Républicain ou Démocrate ? Blair ou Tatcher ? Rien d’autre ?
Quelques bulles Mélenchon dans Pepsi comme il y en a des Le Pen dans Coca ? le Rêve.
Surtout ne nous réveillons pas restons "utiles"...
Et bien justement. Je ne pense pas que Hollande est synonyme de Neo libéralisme.
@SO,
@ yurf-coco
argument 1= vote utile
argument 2= vote utile
argument 3= faire changer le PS pour qu’il retrouve des valeurs de gauche. M. Mélenchon qui a œuvré 30 ans au sein du PS fait l’analyse que ce n’est pas possible sans un rapport de force dont il souhaite que ce soit les citoyens qui l’établissent.
Voir son intervention remarquable de limpidité sur le forum de Libération à Besançon. Une vraie leçon d’histoire de la politique et des enjeux actuels. Et pourquoi le vote utile ne peut s’appuyer que sur une lacune dans l’information citoyenne.
Comme il répond à cette histoire de vote utile beaucoup mieux que je pourrais le faire, je vous incite à l’écouter.
Ensuite le gouvernement jospin était une réussite. Vous critiquer le résultat des élections suivante ? A qui la faute ? n’était-ce pas justement à cause des 10 parties de gauche qui se présentaient indépendamment ? (car chacun a sa vérité)
A qui la faute ? Ma foi à celui qui n’a pas su convaincre une fois au pouvoir. A celui dont dont le programme n’était pas socialiste, à celui qui a imposé son beau frère au ministère de l’éducation et s’est mis à dos la majorité des enseignants. A celui qui fit bombarder le Kosovo dans une opération militaire hors la loi. A celui, surtout, qui n’a rien vu venir, aveuglé par sa suffisance et a refusé toute discussion avec le reste de la gauche.
@Laulau et d’autres irréductibles.
Mais non Yurf-coco vous ne vouliez pas être convaincu. Vous vouliez introduire, une fois de plus l’idée Mélechon=LePen.
Bien essayé.
Mdr. Mais bien sur. Alors maintenant c’est moi le paria.
Mais, Yurf coco, vous n’avez même pas répondu à mon message. Je vais donc essayer de reposer ma question :
Ne pensez-vous pas que si la candidature de Mélenchon n’existait pas, Hollande aurait totalement basculé au centre ? (En Italie, cette stratégie du Parti de l’Olivier a fini par faire disparaître totalement la gauche des assemblées : j’imagine que ce n’est pas ce que vous souhaitez.)
Par ailleurs, notez qu’il n’y a jamais eu aussi peu de candidatures à gauche.
Donc deux choses :
1. dans l’hypothèse où Hollande passe au second tour, le report des voix du Front de Gauche frôle les 90%. Hollande, contrairement à ce qu’il croit, aura besoin de ces voix. Et les électeurs tentés à la fois par un vote plutôt de gauche et par Bayrou - que Hollande s’est évertué à faire passer pour centriste (alors que c’est juste un bon gros néo-libéral des familles) - tendront plus naturellement au premier tour, avec un Mélenchon suffisamment haut, à voter Hollande. L’erreur c’est de déplacer le curseur vers le centre et de laisser penser que Bayrou n’est pas de droite. Avec Mélenchon, la campagne de Hollande est contrainte de se déplacer vers la gauche. A moins que vous soyez contre cela (dans ce cas indiquez-le, par honnêteté), c’est une bonne nouvelle pour les militants socialistes.
2. Sans Mélenchon au premier tour (personnellement je souhaite qu’il soit également au second tour), la gauche n’existerait que par Hollande (branche droite du PS) et, chose incroyable, Bayrou. Cela ne risque pas de faire rêver l’électeur vraiment à gauche et de le faire se mobiliser. Et quel boulevard pour Marine Lepen (comme candidate "anti-système"... on croit rêver) ! A court ou moyen terme, ce genre de scénario conduirait à la disparition de la gauche dans notre pays (cf. l’Italie dirigée par un prétendu gouvernement "neutre", en fait des néo-libéraux bon teint mais contre lequel le Parti Démocrate n’a rien à dire).
Répondez juste à mes arguments et n’oubliez pas qu’a priori on devrait se retrouver ensemble au second tour (que ce soit derrière Hollande ou Mélenchon.)
Bien à vous.
Je vais donc répondre :
Merci pour ta réponse.
Il faut se souvenir qu’en 2002, la gauche était très dispersée. Les résultats furent les suivants :
Laguiller : 5,72%
Chevènement : 5,33%
Noël Mamère : 5,25%
Olivier Besancenot : 4,25%
Robert Hue : 3,37%
Christine Taubira : 2,32%
Daniel Gluckstein : 0,47%
Total : 26,71%
Jospin lui-même avait fait 16,18% (ce qui faisait pour la gauche un total très faible).
Cette année, on a (sondage actuel) :
Poutou et Artaud : 1% chacun
Joly : 3%-4%
Mélenchon : 9%
Hollande : 30%
On retrouve la même réserve de voix que le total pour la gauche de 2002 (mais je pense que Bayrou siphonne, pour le moment, 8-10% d’électeurs plutôt à gauche). La différence cette fois c’est que les électeurs de gauche ne peuvent pas se disséminer cette année. Mélenchon et Hollande représentent parfaitement les deux courants de la gauche française. En 2012, la candidature de Mélenchon correspondra plus ou moins à cinq candidats de 2002 (Laguiller, Besancenot - je mets ces deux personnes dedans car leurs voix tenaient à leur charisme et non à leur potentiel militant, cf. aujourd’hui Poutou et Artaud à 1% ; effet qui devrait beaucoup jouer pour Mélenchon, notamment vers la fin lorsqu’il sera plus exposé -, Chevènement, Hue, Taubira).
Je ne crois vraiment pas raisonnable de penser, dans ces conditions, qu’un des deux principaux candidats de gauche ne sera pas au second tour.
Hollande doit absolument éviter une erreur (mais il semble infléchir sa stratégie actuellement) : prétendre qu’on ne sait pas de quel bord est Bayrou (il est de DROITE, point à la ligne). Car en faisant cela il perd les centristes de gauche (qui n’aurait jamais voté pour l’UDF autrefois, quand Bayrou ne se masquait pas). D’autre part Mélenchon attirera beaucoup d’électeurs qui auraient été tentés par l’abstention. Cela comptera pour une victoire de la gauche au second tour.
Encore une fois, la gauche ne peut pas faire sans la candidature de Mélenchon ; sinon elle disparaît ou se transforme en coquille creuse (caisse de résonance pour la petite musique des néo-libéraux). Je pense vraiment que les possibilités de rassemblement à gauche (en deux courants amenés finalement à se rencontrer au second tour, à l’avantage ou bien de Hollande, ou bien de Mélenchon) sont cette année à leur maximum, alors que la dispersion était à son maximum en 2002 (notamment de la faute de Jospin, beaucoup trop confiant et qui, moyennant quelques sièges ou/et un ministère, aurait pu obtenir le désistement de Taubira et Chevènement).
Si, dans les conditions de 2012, on se retrouve avec un 2ème tour Sarkozy/Lepen, ce n’est pas aux électeurs de gauche qu’il faudra le reprocher. Et la France conservatrice paiera à mon avis cher un tel événement, si favorable lui semblera-t-il d’abord.
on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif.
donc Mélenchon, ne fait pas encore le total des voix ( besancenot, laguiller, Gluskein et Hue ) . Ceux ci faisaient ensemble dans les 13 à 14 % .
Sans compter Chevenement , noniste invétéré. Donc 18 %. Et bien même à 15 % , comme Mélecchon, avec ses antécédents socialistes et bourgeois , est moins radical que les susdits, il n’y a aucun problème, Il peut continuer à amuser la galerie pendant encore un trimestre.
Personne ne lui en veut ..
"Et je doute que les idées de Mélenchon passe bien auprès de la grande majorité des français."
Eh bien, nous le saurons bientôt puisque nous voterons pour lui ! 
@Disjecta : la classe moyenne est la principale future victime du courageux programme Hollande, vous pensez vraiment qu’elle va se jeter dans les bras de Mélenchon ?
@Yurf_coco
J’ai comme une impression que vous considérez les élections comme une course de PMU. Et bien, ce n’est pas ma conception. Tiens, si Hollande assume le programme du FdG, je voterai pour lui.
Je voterai Mélenchon parceque le programme du FdG défend la classe ouvrière, le peuple tout court. Et en plus, c’est une vision d’ensemble et pas un ensemble de mesurettes par ci et par là pour accompagner les dégâts du libéralisme et de la glabalisation.
Je comprends votre argument sur les 60% de français qui ne voteront pas Mélenchon. C,est normal, les médias qui sont sensés informer les gens plus au moins objectivement ne font que casser tout idée de socialisme, d’État.
Il faut voter Mélanchon car nous devons changer de paradigme économico social c’est une question de vie ou d’esclavage du peuple Français, avec Hollande nous serons forcé d’accepter les plans d’ostérité imposé par les banques préteuses, et donc le pays sera mis sous tutelle économique comme la Grèce et l’Italie, en d’autres terme la nation sera privatisé.
Si tous les gens qui soutiennent les idées de JLM mais envisagent de voter "utile" pour Hollande, affirmaient juste leurs idées, Mélenchon passerait au 1er tour haut la main !!
C’est quoi une élection ? Un calcul stratégique destiné à voter pour celui qui a le plus de chance de passer ? Ou bien une consultation citoyenne pour définir la direction que l’on veut donner à notre pays avec un candidat ? Et Hollande et JLM ne proposent pas la même direction du tout.
Ne vous laissez pas manipuler par des sondages réalisés sur 1000 personnes puis extrapolés, s’il vous plait !
Hollande l’a dit, il pliera devant la dette, les agences de notation et nous assèchera tous avec une "austérité" à peine à gauche de l’UMP. Voyez ce qui se passe ailleurs en Europe... 
Au Vénézuela, en Argentine, ils ont pu reprendre le pouvoir aux organes financiers... C’est donc possible, contrairement à ce qu’on nous dit... Le vote "utile", c’est celui qui change de direction et de règles... Hollande continuera à agir selon des règles qui ne sont pas les siennes, ou en tout cas pas celles de la gauche... Il n’est donc utile en rien ! 
Le seul vote utile, c’est celui qui reflète réellement vos convictions. Pour ma part, j’ai voté "utile" une fois... J’ai encore du mal à m’en remettre devant la glace le matin, je me suis trahie moi-même, et je ne recommencerai pas.
+ 1000
J’ai développé mes arguments plus haut
Je l’aurais peut être exprimé d’une autre façon mais grosso modo je rejoins votre point de vue
@ vivabolivar, pour moi, je comprend que mélenchon tape sur Hollande comme vous le dites, parce que c’est aussi soit disant un homme de gauche, comme lui et qu’il veut le tirer vers la gauche. mais le Hollande ne regarde pas derrière, il veut la place pour lui. Pourtant hollande et mélenchon ensemble arriverait peut être à faire quelque chose. Voilà c’est ce que je ressens, mais je peux me tromper !!! Merci de ne pas être agressif dans la réponse s’il y a, je n’ai pas l’impression de rêver en ce moment, c’est plutot limite cauchemard ! Cordialement avec sourire
Je ne crois pas à l’idéal et surtout pas en politique, cependant il faut faire un choix car les extrêmes et les encartés, eux, ne s’abstiennent jamais. Alors soit c’est les mêmes et on continu notre descente vers la misère et l’injustice, soit on essaye autre chose. Au risque de me tromper, je pense qu’à l’heure actuelle, le choix le plus sociale et égalitaire me semble être celui du front de gauche représenté par Monsieur Mélenchon.
@alchimie.
Que vous ayez voté Sarkozy en mai 2007, j’en suis fort aise. Peut-être récidiverez vous en mai 2012, c’est votre choix alors, expliquez moi Monsieur le pragmatique en quoi celui-ci serait il meilleur que celui d’un autre, que vous qualifiez de n’importe quoi ? Vous êtes peut-être satisfait de la situation actuelle ? Quant à donner un sens à la démocratie, je ne pense pas que l’actuel président ai fait très fort de ce côté-là. Sans doute détenez vous la vérité qui fait de vous un être supérieur par rapport aux crétins qui ne pensent pas comme vous ou est-ce votre côté mathématique qui vous pousse à croire que l’équation est simple et que vous avez forcément raison ?
Que de belles certitudes vous m’énoncez là, un vrai régal. Dites moi Monsieur le détenteur de la vérité, pour qui faut-il voter d’après vous qui êtes dans la réalité ? Expliquez moi un peu comment je peux me responsabiliser ?
Le One-man show, vous parlez pour la mise en scène Hollandienne du Bourget, je suppose. Car pour Mélenchon, c’est difficile au quidam de connaître le succès croissant de ses meetings au travers des medias "officiels"...
Surtout que contrairement aux sondages commerciaux des merdias, JL Mélenchon progresse beaucoup, d’aprés un questionnaire internet sur Agoravox au 30/01/2012 ;
Nicolas Sarkozy 5,9%
François Asselineau 6,9%
François Hollande 14,8%
Marine Le Pen 17,9%
Jean Luc Mélenchon 23%
résultats obtenues sur 28112 votes !
@Onoucachetou
Je ne veux casser le moral de personne, mais je vous signale que mon fils et des tas d’ados gagnent des sous sur internet (réinvesti dans une monnaie virtuelle dans des jeux en ligne), en répondant à des sondages, en empruntant des identités fantaisistes... ex : X, étudiant dans un studio, sans eau ni électricité, 5 enfants à charges, 1500 euros de revenus mensuels...et c’est un profil qui a été retenu ! Et je ne vous parle même pas des réponses au sondage..
Oups, pardon ouallonou, je vous ai pris pour un(e) autre...
@Si on ne croit pas à un idéal en politique, alors il ne reste plus qu’à voter en fonction de son intérêt, et celui de ses enfants uniquement.
En tout cas , moi j’épluche les programmes et je transpose à mon niveau...
En outre, d’avance, je sanctionne ceux qui auront enterré volontairement les revendications qui me tenaient le plus à coeur. A malin , malin et demi.
Mais on "se fout des retraites" vindiou, ce qui compte c’est une politique macro-économique cohérente sans laquelle rien ne sera rendu possible. Sans cohérence, point de réalisme possible. Or j’affirme qu’à ce niveau, qui conditionne tous les sujets d’ordre fiscal, social (dont les retraites donc), industriel, civilisationnel même, point de cohérence - donc de réalisme - de la part de sieur Mélenchon.
Un front national qui se fait de plus en plus social ...... iste ?
Quoi de plus naturel, il faut bien, pour prendre le pouvoir, abuser quelques nigauds, voire les enrôler dans la SA. Une fois en place, on les remplacera par des SS.
Cher monsieur, vous deviez être trop jeune pour avoir connu la "Troisième voie" que représentait le gaullisme social des années 60, consensus entre libéralisme et interventionnisme étatique qui ressemble en tout point à l’Etat stratège théorisé par Marine Le Pen.
Une argumentation valable ? Sur quoi ? Le programme à géométrie variable du FN ? Difficile !
Vous parlez de son programme d’aujourd’hui, quasiment anticapitaliste, ou bien celui de l’année dernière ? Dès que Marine sort des rails de son argumentation xénophobe et qu’elle parle d’économie elle s’enfonce dans le ridicule. A ce niveau les seuls arguments possibles sont des éclats de rire.
Donnez des exemples très concrets concernant son programme économique au lieu de faire des mots et lancer des affirmations gratuites, je vous promets d’y répondre le plus clairement possible.
Quant aux exemples susmentionnés concernant sieur Mélenchon, qui pointaient les contradictions fondamentales de son programme politique, toujours rien ?!
Que pourrais je répondre ? Vous dites tout et n’importe quoi ! L’important est de s’opposer au libéralisme et de combattre le pouvoir des financiers. Comment ? Mélenchon le dit. Cela ne s’inscrit pas dans votre schéma souverainiste ? Mais c’est que votre souverainisme n’est justement qu’un schéma, pas une réalité. Il n’y a pas de peuple souverain lorsque le pouvoir est, par avance, donné aux financiers.
C’est quand même curieux qu’au FN qui veut défendre la nation France, on dénigre au FdG la capacité à défendre les intérêts de cette même France en s’appuyant dans les négociations avec la partie de l’Europe qui aurait des intérêts contraires , sur la puissance économique et morale qu’elle représente encore.
J’ai l’impression que le FdG est plus fière de la France belle et rebelle que le FN. et plus confiant en elle.
Maintenant les réponses à vos arguments se trouvent pour ceux qui les veulent dans les ouvrages et les vidéos de Jacques Généreux qui dit "Nous on peut"
Nonobstant la piteuse pantalonnade attendue sur le programme économique de MLP, je vois que vous vous payez de mots sur celui de sieur Mélenchon.
Cher Melara je ne dénigre pas le FdG, j’affirme et démontre le manque de cohérence du programme de Mélenchon, notamment macro-économique, duquel découle généralement l’ensemble d’une politique socio-économique.
Non Mélanchon a raison quand il dit que même aux plus belles heures de la gauche il y avait 30 % des ouvriers qui votaient à droite par anti communisme. Ce sont les mêmes que l’on retrouve aujourd’hui au Fhaine.
@ onecinikiou
Simir, vous écrivez :
"Mélenchon a raison quand il dit que même aux plus belles heures de la gauche il y avait 30 % des ouvriers qui votaient à droite par anti communisme. Ce sont les mêmes que l’on retrouve aujourd’hui au Fhaine."
Il y a toujours eu des ouvriers qui votaient à droite : la droite en ces temps là était derrière le curé, les autres derrière l’instituteur. L’instituteur c’était le diable, un fonctionnaire payé avec l’argent des impôts ! Un communiste !
Dans les campagnes, on savait bien que ceux qui sortaient de l’école publique avaient moins de chances que ceux de l’école confessionnelle pour trouver de l’embauche.
Vous pensez vraiment qu’en s’enfermant sur votre "île idéale patriotique et seulement française" vous allez survivre dans ce monde ? C’est ce "chacun sa merde" assez typique pour certains de nos compatriotes qui ternit l’image de la France en dehors de ses frontières. Alors il serait temps que la France redonne un exemple : je trouve, que l’utopisme de Mélenchon est beaucoup plus positif que "l’utopisme du Front national" car dans le marasme actuel, il faut absolument avoir une lueur d’espoir qui propose de construire qch et non seulement en France mais y compris et surtout au niveau de l’union européenne, en discutant et en cherchant des alliés. Car tous les peuples d’Europe se trouvent au bord du gouffre, seulement certains ne s’en rendent pas encore compte. Certes, vous avez des arguments construits mais qui n’aident pas à résoudre les désastres qui nous tombent sur la tête. Il y en a d’autres qui sont aussi bien construits, très bien argumentés et qui donnent l’espoir d’avancer. Les vôtres nous enferment.
Le terrain économique n’est pas ma spécialité, donc je m’abstiendrais de débattre de la pertinence de vos affirmations. Peut-être pourriez vous en débattre avec M. Génereux et nous en faire un compte rendu impartial. Vous ne voudriez quand même pas exercer une sorte d’abus de faiblesse à mon égard en me mettant au défi de contre carrer vos arguments.
Cependant,pour la pertinence économique et la faisabilité du programme du FdG, je vous rassure, je vais encore plus m’y intéresser.
Par contre, il est certain qu’aborder des négociations avec des termes et des insinuations injurieuses à l’appui de ses arguments, fait qu’il vaux mieux rester enfermé chez soi et ne pas aller négocier avec autrui avec une chance de succès.
Il y a peu de chance, avec une telle attitude de faire valoir des arguments qu’ils soient économiques, sociaux ou moraux dans une confrontation avec autrui.
Pour vous devancer, je vous dirais que je n’approuve pas que JLM ai traité M. LePen de "semi-démente" pour imager l’idée qu’il estimait son programme économique irrationnel.
Mais bon, c’était dans le feu d’un meeting. Comme, je veux bien croire que les insinuations injurieuses que vous faites sont liées à votre exaspération.
Melara,
îleenchantée,
Le programme de Marine Le Pen en l’occurrence n’est pas utopiste, mais bien au contraire ancré dans le réel, c’est à dire prenant la mesure avant toute chose de l’état réel du rapport de force nous entourant et auquel nous sommes, que vous le vouliez ou non, confrontés. De surcroit en des temps de crise systémique - et je dirais même : crise anthropologique - gravissimes.
Je connais par coeur la petite musique lancinente des détracteurs du retour à une saine géopolitique, soit le coeur de la puissance, dès lors que la réalité (rien d’autre) nous impose de sortir de nos rêves éveillés et de réhabiliter l’idée même de frontières, réaffirmer celle de Nations existantes et des Peuples les constituant.
Ce qui permet d’ailleurs de battre en brèche une idée malheureusement fort répandue (à dessein) parmi nos eurolâtres, le prétexte originel parfaitement mensonger qui a présidé à la construction de l’Union européenne tel que nous la connaissons depuis sa dérive fédéraliste et l’Acte unique (que n’aurait jamais avalisé un De Gaulle sous cette forme) : l’existence d’un peuple europpéen.
Chimère absolue puisqu’il n’y a pas en réalité de peuple européen. Du moins il n’y en n’aura pas tant qu’il n’y aura pas de sentiment d’appartenance suffisamment prégnant parmi les différents peuples qui composent l’Europe. Car a contrario des Etats-unis d’Amérique et du peuple américain, il y a DES peuples en Europe, et non des moindres. Et il est peut dire que ce sentiment n’est en Europe, pour le moment, et a priori pour demain non plus, pas d’actualité.
Là où cette analyse sociologique et disons-le, ethnologique, est fort intéressante, c’est que, contrairement à ce que l’on pourrait croire de prime abord, l’économie - et à travers elle l’outil structurant qu’est la monnaie - n’est jamais totalement dissociée, découplée des réalités sous-jacentes qui lui donnent corps.
Ainsi donc l’erreur fondamentale des partisans de l’Euro par exemple, a été de croire naïvement qu’en faisant une monnaie unique, l’on arriverait à contraindre le cas échéant par le biais d’une crise elle-même structurelle, des peuples aux intérêts divergents voire antagonistes (du fait précisément qu’ils se sentent appartenir à des peuples différents) à unir leur destin, si besoin était contre leur volonté propre !
Nous sortons à présent et avec fracas de cette manipulation du réel qui eut tout à voir avec une pure vision idéologique du monde. L’euro n’est pas viable car nous ne sommes pas - et ne pouvons définitivement être - une zone monétaire optimale (Mundell). D’où des déficits extérieurs considérables pour les pays dits du sud qui ne font que creuser un peu plus leur endettement.
Or pour que nous soyons une zone monétaire optimale, et puisque nous ne disposons justement plus de politique d’ajustement par la dévaluation des monnaies nationales, il faudrait envisager des transferts massifs de fonds (on parlerait de 20 points de PIB pour un pays comme la France, 400 milliards d’euros...) à l’intention des pays les plus vulnérables et les moins productifs de cette zone (en gros que les pays riches subventionnent les pays plus pauvres), cela afin d’ "égaliser" les différences de productivité entre sphères économiques hétérogènes.
C’est exactement le point d’achoppement pour la raison fondamentale précitée.
il n’y aura pas de transfert équivalent car il n’y a pas une volonté de solidarité d’une ampleur telle qu’elle permette sa réalisation. Cela pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas de sentiment d’appartenance européen et un processus d’identification suffisamment fort et prégnant au sein des différents peuples qui composent l’Europe.
Les européistes achopperont
irrémédiablement, ils le savent, et c’est pourquoi ils veulent passer au-dessus
des peuples pour forcer l’intégration - le fédéralisme - cela afin de sauver
leur merveille. Qui peut croire néanmoins que, sans adhésion et mandat clairs
des peuples pour le constituer, ce projet, cette construction idéologique, sera
viable ?
Par conséquent je dis qu’il est raisonnable d’acter le réel avant qu’il ne soit trop tard. C’est ce que fait Marine Le Pen, comment le lui reprocher ?
Simir,
Je suis désolé Simir mais je n’y résiste pas : voir un intervenant ayant comme avatar le "Petit père des peuples" soutenir mordicus le "Petit père sans peuple", je veux parler bien entendu de Mélenchon ; ex-trotskiste (quand on sait tout le mal qu’ont souhaité les trotskistes aux staliniens) ; franc-maçon (quant on connait les écrits et les condamnations très durs et non dénuées de fondements qu’ont eu incessamment les communistes vis à vis des loges maçonniques, accusées de chercher à transcender la conscience des classes laborieuses) ; sénateurs socialistes pendant près de 25 longues années, et socialiste pas pendant n’importe quelle période, mais de 1986 à 2010, soit la période qui a symbolisé ô combien la trahison de l’appareil vis à vis de l’électorat prolétarien qui l’avait pourtant porté au pouvoir...
Or comment compte-t-il reprendre le pouvoir sur la finance sinon précisément par la monétisation qu’il prévoit par le biais de la BCE et dont j’ai fait mention en introduction de mon propos ! Or il est très facile de démontrer, en quelques instants et réflexions, que cette mesure est tout simplement inapplicable car irréaliste vu l’orientation politique et idéologique de nos "partenaires". Elle est donc définitivement caduque.
Bon, là je comprends, il est bien évident que l’Europe, en fait l’Allemagne ne va pas se mettre au garde à vous devant nous. Bien sûr, mais le rapport de force n’est pas aussi mauvais qu’il y parait. Derrière les gouvernements il y a des peuples qui souffrent et la France, quoi qu’on dise, est toujours observé de près par les peuples. De plus l’Allemagne a besoin de nous vendre sa camelote, une rupture avec la France serait pour elle une vraie catastrophe économique.
Mais il est bien évident que si les autres gouvernements de la zone Euro s’obstinent à vouloir continuer d’engraisser les banques et autres fonds de pension, il faudra sortir de l’Euro. Mais il n’est pas utile d’en faire un préalable .
@ onecinikiou
" Un exemple : il prétend vouloir monétiser la dette (faire tourner la planche à billet) à l’échelle de l’union monétaire. Vaste plaisanterie lorsqu’on sait qu’il se trouvera mis en minorité immédiatement par la plupart (sinon tous systématiquement) des 17 Etats-membres de l’eurozone. Dont, et c’est notable, le premier d’entre eux : l’Allemagne, pour des raisons qui tiennent tant à l’histoire (traumatisme de Weimar) qu’aux récents arrêts de la Cour constitutionnelle allemande.
merci
Onecinikiou : Savez-vous que la Banque de France imprime des € ? Pour le moment, elle le fait sous le contrôle de la BCE mais on peut toujours imaginer que, dans un moment de désobéissance, le gouvernement Français décide d’en fabriquer (si l’Allemagne n’est pas d’accord et veut nous mettre à l’amende, il suffit de leur dire :
1) "OK, le temps de les fabriquer et on vous les envoie"
2) "Il y en a 200 000 de plus, je vous les mets quand même ?").
Vous me direz que c’est un casus belli et vous aurez raison mais nous avons l’arme atomique, pas l’Allemagne.
PS : C’est moi qui m’exprime, pas le Front de Gauche
Guy Liguili,
Laulau,
Mon pauvre.... vos arguments ne tiennent pas la route : le diagnostique de la situation et les solutions qu’il propose ont déjà étés appliqués avec réussite dans mon pays, ruiné par le néolibéralisme et la damnée dette, mais les frileux n’ont jamais fait l’histoire, c’est bien connu...des fois je me dis qu’il faudrait aller jusqu’au bout de ce système ( plus vite avec Sarkozy, plus d’agonie avec Hollande) pour que les français comprennent que là il faut se mouiller et pour de bon. Quand il y a des émeutes sociales, vous n’allez pas avoir le loisir de faire des réflexions aussi intelligentes que fallacieuses, comme par exemple, que M.Mélenchon ne connait pas l’échiquier européen : c"est justement parce qu’il sait qu’il a la possibilité de négocier, il suffit de voir comment se portent les peuples qui ont déjà succombé, provocant des grèves générales en Italie, Grèce, Espagne ( la semaine dernière, mais je vous en veut pas de ne pas le savoir : j’ai dû l’apprendre par les journaux argentins, belges et espagnols, autrement dans les médias français n’en ont pas parlé, sauf pour la Belgique aujourd’hui mais fallait chercher, bref..)
1/ Le fait de vouloir réinstaurer des taxes douanières aux frontières et entraver ainsi le libre-échange mondial entre sphères économiques absolument hétérogènes (en terme de production, social, environnement, redistribution etc...), rentre dans le cadre d’une remise en cause fondamentale et radicale de cette idéologie. C’est sans doute, avec la question de l’Euro, le point plus important de son programme, le point cardinal de par sa cohérence interne, et celui qui le légitime le plus aux yeux d’un nombre grandissant si l’on se fie aux intentions de vote.
2/ La réappropriation de l’outil régalien de création monétaire (en revenant sur la Loi Pompidou-Giscard de 1973), ce qui suppose de remettre en cause le principe d’indépendance de la Banque de France - et non de la BCE, j’ai déjà eu l’occasion d’expliquer l’importance de cette nuance - est là encore le signe indéniable d’une volonté de sortir de l’idéologie libérale tel que promu par l’école monétariste depuis le tournant des années 70.
3/ La sortie de l’Euro qui est envisagée participe également de cette remise en cause dans la mesure où la monnaie unique est l’un des instruments de domination de l’idéologie libérale qui infuse toute les strates de l’Union Européenne et de ses institutions (Commission, parlement, CEDH, etc...). C’est bien la raison pour laquelle les oligarchies bancaires et financières au sein des différents Etats-membres de l’eurozone feront tout ce qui est en leur pouvoir pour sauver leur merveille, puisqu’elle leur assure de confortables revenus (notamment à travers le financement odieux des dettes publiques). Tout comme elle garantit que l’outil monétaire ne soit jamais plus sous contrôle souverain du peuple (ou des peuples en ce qui concerne l’Europe), grâce au statut de la BCE et du Traité de Lisbonne qui jouent le rôle de chien de garde à la monnaie unique.
C’est également la raison pour laquelle nos politiques, acquis au système et aux ordres de ces oligarchies, qualifient la sortie programmée et concertée de l’Euro comme une catastrophe annoncée (Sarkozy), et ses partisans (et non des moindres, je connais une flopée d’économistes extrêmement sérieux qui l’envisagent sinon la souhaitent) comme de véritables fous à lier. Argumentation prévisible d’individus aux abois qui n’ont plus que l’anathème vis à vis de leurs contradicteurs pour faire la promotion de leurs idées.
4/ La sortie de l’espace Schengen quant à lui symbolise ô combien la réappropriation non pas seulement des frontières, mais de l’idée même de frontière, abandonnée par tous les gouvernements successifs de la France depuis l’éviction du Général. Il est incontestable que la volonté marquée de MLP de limiter drastiquement les flux migratoires va de pair avec cette réappropriation, et transgresse là encore de manière irréfutable l’idéologie néolibérale qui, partagée il est vrai à la gauche de la gôche (Mélenchon en pointe sur le sujet) par l’ "internationalisme des imbéciles" (Sapir), théorise une totale liberté d’établissement des capitaux, des marchandises, et... des travailleurs.
Ainsi il est à tout le moins surprenant, sinon suspect, que de supposés authentiques anti-libéraux se prononcent continûment pour la restriction des deux premiers vecteurs de ce néolibéralisme mortifère pour nos économies - et de son cortège de désindustrialisation, de chômage, d’endettement, de casse de notre modèle social, de désindexation des salaires et même de désinflation généralisée - sans jamais rien mentionner (ou si peu) sur ce troisième vecteur de propagation pourtant d’importance ?!! Car pour cela encore faut-il comprendre que l’immigration n’est pas un stigmate qui nous tombe du ciel mais fut bel et bien l’allié objectif de la mondialisation économique (la fameuse armée de réserve de Marx) et du discours néolibéral qui la légitima.
C’est une stratégie savamment mise en oeuvre afin d’en faire le parfait complément, à l’intérieur des "frontières" des nations occidentales, du dumping économique, fiscal et social opéré à l’exterieur de celles-ci par les pays émergents à bas coûts.
Le salariat occidental se retrouvant ainsi pris entre deux feux simultanés, entre le marteau et l’enclume. Avec pour fameux résultats une dépression incontestable de la masse salariale, un chômage endémique, une dépolitisation de la classe ouvrière (laquelle je ne crois pas qu’elle sert les intérêts de la vrai gauche, de la gauche radicale), et une baisse de la pression aux revendications sociales qui leurs est concomitant. Et qui là encore, est incontestable. En somme, du pain béni pour le grand patronat et ses affidés.
Pour étayer cette thèse voilà un rapport de 2009 tout ce qu’il y a de plus officiel du Conseil d’Analyse Economique, qui délégitime notamment le discours traditionnel sur le recours à l’immigration comme palliatif à la “pénurie de main d’œuvre“ dans certains secteurs. Ses auteurs expliquent que "du point de vue de la science économique, la notion de pénurie n’est pas évidente. Le fait que certains natifs rejettent certains types d’emplois peut simplement signifier que les travailleurs ont de meilleures opportunités que d’occuper ces emplois, et donc que les salaires correspondants devraient augmenter pour qu’ils soient pourvus". C’est pourtant du plus évident bon sens !
http://www.cae.gouv.fr/IMG/pdf/084.pdf
C’est donc simplement parce que le patronat ne veut pas revaloriser les salaires qu’il importe, avec la complicité des associations pseudo-antiracistes bien mal nommées, une main d’œuvre plus docile, et donc plus malléable, comme le confirme la conclusion du rapport qui n’hésite pas à affirmer, je cite : "Dans le cas du marché du travail, cela signifie qu’à la place de l’immigration des années soixante on aurait pu envisager une hausse du salaire des moins qualifiés". La messe est dite n’est-ce pas ?
Toujours selon ce rapport, une hausse de la proportion d’immigrés d’un point de pourcentage réduit le salaire moyen de 1,2 %. Ces chiffres expliquent largement l’omerta entourant les questions légitimes que posent, non pas l’immigré en tant que tel (bien que cela peut impliquer d’autres problématiques qui lui sont propres) mais l’immigration en tant que politique consciente et délibérée, que les gouvernements "de droâte" comme "de gôche" se refusent à affronter concrètement de peur selon moi de déplaire aux desideratas d’un grand patronat qui désormais façonne les élections par le biais des médias de masse qu’il possède. Mais comme l’on dit : Paris vaut bien une messe.
Alors Mélenchon, au vue de ses prises de position ubuesques sur ces sujets d’importance, et la caution morale apportée aux esclavagistes soft du Capital apatride : idiot utile ou vrai mystificateur, hum ?
Mais dans une perspective nietzschéenne, ne dit-on pas que l’enfer est pavé de bonnes intentions... ?
@ onecinikou
Ce n’est pas parce que quelque chose est interdit qu’il est physiquement impossible de le faire.
Si on a envie, unilatéralement, d’imprimer des euros, c’est rock ’n’ roll mais physiquement possible.
A voir. Mélenchon parle d’aller au clash en cas de refus total des partenaires européens (compromis du Luxembourg). Vous lui faites donc un procès d’intention en annonçant qu’il n’osera pas.
La situation que vous dites impossible était pourtant celle de la France il n’y a pas 20 ans. A vous écouter, on croirait que c’était il y a 200 ans.
En outre, il est techniquement possible de monétiser la dette sans rien changer des lois européennes.
Comment ont ils fait en amérique du Sud ? J ’imagine que certains sud américains dans votre état d’esprit ont également hurlé à l’impossibilité de bouter le FMI hors du pays. Heureusement, ils n’ont pas été écouté. Idem pour L’islande, il a y a fort à parier que les banquiers islandais ont hurlé à votre manière sur l’impossibilité de faire cette constituante...
Concernant la cohérence du programme économique du FN, il faudrait savoir lequel : celui de cette année, de l’an dernier ou de l’an prochain, vu que ça change tous les ans.
Les Lepen ont toujours voté les lois libérales au parlement européen. En toute contradiction, il ya quelques mois, voilà que MLP s’annonce comme l’héritière d’Allais (avec ce que cela implique : c’est à dire des idées proche de celles du PG). Cela dit ,elle a quand même attendu qu’il soit mort. C’est plus facile pour la récup.
Regardez au niveau européen la loi sur la nouvelle gouvernance économique (sept 2011), vous croyez que le FN a voté contre ? Allez vérifier, vous allez être surpris.
La seul intervention du FN l’an dernier a été celle de JM lepen, traitant cohn bendit de pédophile.
Quelle utilité énorme pour le peuple.
Il n’ya pas si longtemps, Gollmish annonçait qu’il était hors de question de quitter l’Europe si le FN arrivait au pouvoir. Aujourd’hui, MLP clame le contraire.
Alors, elle où cette cohérence ?
J’admire les électeurs du FN qui arrivent à défendre chaque virage à 180° avec autant d’ardeur.
En fait on y comprend rien, ou plutôt si : vous savez pertinemment que l’UMP a pompé la stratégie immigration du FN et que celui ci a dû changer de ligne de conduite. C’est aussi simple que ça.
A Onecinikio (idem message au dessus).
Contrairement à ce que vous dites, l’argentine a également eu un problème similaire à la monnaie unique via le currency board (prévu lui aussi pour limiter l’inflation).
Mélenchon a déjà expliqué qu’il parlait de la régulation des sans papiers qui travaillent : Contrairement à ce que vous dites, c’est parfaitement cohérent.
Pour le reste, libre à vous de suivre les mouvement de girouette du FN. L’important est d’y croire.
Qu’est ce que ce serait bon quand même d’assister à une jospinade à l’encontre de l’ami molette ! Ca nous ferait un beau duel entre l’international capitaliste incarnée par notre prézydent et, pardonnez moi le pléonasme, le nationalisme-social de Mlle Le Pen.
Je serai d’ailleurs très curieux de savoir pour qui nos camarade frontistes de gauche voteraient dans ce cas précis.......
Comme cela semble vous avoir échappé : il n’y a pas de différence de degré entre le programme de Marine Le Pen et celui de la clique sarkozyste, il y a une différence de nature.
Le pléonasme c’était pour nationalisme et socialisme, qui n’ont pas de sens l’un sans l’autre, évidemment pas pour signifier une quelconque accointance entre l’ump et le FN.
Et n’allez pas croire que c’est la menace du coup de pelle qui m’a effrayé !
@Simir, j’ai bien suivi votre raisonnement sur les 30% d’ouvriers qui votaient à droite par anticommunisme etc... mais il y a une donnée qui manque : quelle proportion d’ouvriers en ce temps-là ?et aujourd’hui ? croyez-vous que le monde salarié tout entier vous puissiez retrouver les mêmes communautés d’intérêt ?
@ lulu
Je ne sais pas vous, mais je ressens comme un sentiment de juillet 1998.. 
d’abord ténu, improbable, possible, si proche et LA FINALE... !!!! 
"Soyons réalistes demandons l’impossible.."
Il vous faut des alliés dans les cuisines du PS ! Parait que toute la délégation brésilienne était chiasseuse en 98.....
J’aime beaucoup Mélenchon, aussi bien le personnage que ses propositions, malheureusement si vous voulez vous retaper 5 ans de Sarkozy, le mieux affaire en effet et de glisser un bulletin Mélenchon dans l’urne.
@Laulau
effectivement, samagora95 doit être un fin politicien. Il souffle le chaud et le froid pour finalement conseiller d’urner un tiède....
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Journaliste engagé contre le "sarkozysme", auteur du livre "2002-2009 Le Temps des Cretins".
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