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Accueil du site > Actualités > Politique > Mises en garde prospective contre un totalitarisme dernier cri

Mises en garde prospective contre un totalitarisme dernier cri

 La science a effectué un pas de géant au cours de la seconde moitié du 20° siècle. Ce n’est que récemment que certaines découvertes scientifiques révolutionnaires commencent enfin à être vulgarisés bien que leur propagation soit lente et leur diffusion très peu médiatisée. Tout d’abord, l'Institut de technologie de Karlsruhe en Allemagne associé à plusieurs Centres de recherche d’Albany ont traversé une frontière que bon nombre d’entre nous auraient cru infranchissable. En effet, à partir d’un arsenal ultra sophistiqué, la pensée verbale d’un individu peut à présent être décodée. Pour cela, une machine spécifique est requise afin d’enregistrer avant de répertorier l’ensemble des ondes cérébrales provenant du cortex cérébral d’une personne. Ainsi, une fois décryptées, grâce à un support informatique relié au cerveau d’une personne, la marge d’erreur est quasiment nulle.

 A son tour, Robert Knigth, professeur en neurologie à l’université de Californie à Berkeley, a démontré avec certitude que détecter la pensée visuelle d’un citoyen lambda est réalisable si l’on se munit d’appareil d’imagerie à résonnance magnétique (IRM) mêlé à du matériel informatique spécialement conçu pour ce genre de dispositif.

 Dès lors, il n’est pas sans reconnaître que ces techniques exigent beaucoup de patience car elles sont extrêmement couteuses en terme de temps.

 De son côté, le Docteur Delgado, en 1964, a posé des implants sous peau au niveau du crane d’un taureau. Les résultats sont relativement impressionnants dans la mesure où l’animal était piloté par le Docteur Delgado. Le comportement de l’animal était sous l’emprise des signaux radiaux émis par le chercheur. Le taureau n’était plus le maître de ses faits et gestes. Ainsi le Docteur Delgado, empêchait le taureau de foncer en direction du toréador. 

 Entre temps, les méthodes de contrôle de l’esprit ont évolué. Il n’est pas inconcevable qu’entre les années 60 et aujourd’hui des expériences aient été menées sur des cobayes humains.

https://www.youtube.com/watch?v=a6jRWqhFfhg

 Entre temps des brevets scientifiques sont nés dans la discrétion la plus totale. Voici la liste sans doute non exhaustive et surtout à quoi correspond chaque brevet scientifique ;

Brevet scientifique DE 10253433 A1 : date de dépôt ; le 11/11/2002

 Classification européenne A61M21/00 ;

 Thought transmission unit sends modulated electromagnetic wave beams to human receiver to influence thoughts and actions without electronic receiver / Unité de transmission de la pensée envoyant des ondes électromagnétiques modulées que des humains reçoivent pour influencer les pensées et actions (…)

https://www.google.fr/patents/DE10253433A1

- Brevet scientifique US 6011991 A : date de dépôt ; le 07/12/1998

Classification européenne A61B5/00B, A61B5/0476

Communication system and method including brain wave analysis and/or use of brain activity / système de communication et méthodes incluant l’analyse des ondes cérébrales et/ou l’usage des activités du cerveau

http://www.google.com/patents/US6011991

- Brevet scientifique US 3951134 A : date de dépôt ; le 05/08/1974

Classification européenne A61B5/05M, A61B5/00B3B, A61B5/0476

Apparatus and method for remotely monitoring and altering brain waves / appareil et méthode pour contrôler à distance et altérer les ondes cérébrales

https://www.google.fr/patents/US3951134

- Brevet scientifique US 6052336 A : date de dépôt ; le 01/05/1998

Classification européenne G10K15/02

Apparatus and method of broadcasting audible sound using ultrasonic sound as a carrier / Appareil et méthode de radio-diffusion audible utilisant des ultrasons comme un opérateur

https://www.google.fr/patents/US6052336

  L’opacité de ces brevets suscite des vives polémiques car elle dénote l’impossibilité de se pencher réellement sur ces problématiques. Dans quelles conditions cette nouvelle artillerie va-t-elle se déployer et surtout quelle tranche de la population sera concernée, à quelles fins et avec quels effets ? Effectivement, en ne rendant pas public ces étonnantes découvertes scientifiques, et dont on ne connaît pas encore les retombées, comment peut-on évaluer les bénéfices apportés et/ou les risques encourus ? Le fait que le public n’ait pas été informé de ces avancées indique qu’il y a anguille sous roche. Pourquoi ne pas faire profiter la population de ces découvertes consistant à modifier les ondes cérébrales d'unindividu à distance, interagir de différentes manières avec quelqu'un en utilisant des ondes scalaires ou bien tout simplement exercer une influence sur les pensées et actions d’un individu ? Les scientifiques ainsi que ceux qui financent leur recherche craignaient-ils d’eventuels représailles de la part d’une société civile avertie ?

 Sommes-nous prémunis contre la mise en place progressive et dégénérative d'une future police de la pensée imaginée par Orwell ? Qu’adviendra-t-il si ces découvertes tombent entre de mauvaises mains ? La science en elle-même ne tue pas. En revanche, sachant qu'il y a de l'inhumanité au sein de l'humanité, il est probable que certaines personnes se servent de ces travaux scientifiques en vue d’en faire un usage abusif risquent de menacer les Droits fondamentaux des citoyens. Or, aucun Etat n’est à l'abri d’un parti politique tyrannique, du moins en France. Après avoir accédé au pouvoir, le parti fraichement élu aura certainement également la mainmise sur l’Assemblée national du fait d’une inévitable majorité parlementaire depuis que les élections législatives ont lieu juste après les élections présidentielles. Sachant qu’en plus, en raison du bicamérisme inégalitaire, la Constitution accorde plus de poids à l’Assemblée national qu’au Sénat.

  Dès lors, dans un régime parlementaire, des articles constitutionnels tels que l’article 49-3, ont été conçu de telle manière qu’un profond déséquilibre entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif subsiste en dépit de la révision de 2008 sensé rééquilibrer la balance.

 De plus, la majorité parlementaire, le gouvernement et le chef d’Etat sont tous rattachés au même parti politique depuis que la cohabitation a été rendue presque impossible. Ainsi, en cas de vote de lois arbitraires émanant du parti issu de la majorité, « l’opposition », qui est terme spécieux car cette dernière ne peut plus bloquer une loi provenant d’une initiative gouvernementale, n’a plus son mot à dire en cas de désaccord. L’opposition se retrouve impuissante et affaiblie devant le toute puissance de la majorité parlementaire issue du même parti que les politicien à la tête des organes exécutifs, à cause, entre autre, de certains articles de la constitution. Le pouvoir n’est donc plus limité par une opposition parlementaire souvent récalcitrante dans la mesure où celle-ci ne dispose plus des armes juridiques nécessaire leur permettant d’émettre un quelconque holà. Quant au vote d’une motion de censure, celui-ci relève à présent d’un miracle si il est adoptée car la procédure est tellement contraignante qu’elle ne peut aboutir étant donné que la crainte d’engager la responsabilité du gouvernement est bien réelle puisque le président dissoudrait, par la suite, l’Assemblée national. Ce qui n’est pas le but recherché par les députés qui sont beaucoup trop attachés à leurs sièges.

 Ainsi, que se passerait-il si, par exemple, un parti ultra conservateur comme le FN rentrait au pouvoir en 2017 ? Des mesures de sureté se succèderaient. La population subiraient malencontreusement des contrôles intempestifs de la part de l’Etat qui ne tarderait pas à devenir autoritaire. Le ministère de la défense et du ministère de l’intérieur seraient encore plus grassement financés par l’Etat qu’ils ne le sont déjà. La distribution des recettes, loin d’être un jeu à somme nulle, profiteraient d’abord à ces ministères là. Puis, quel sort serait réservé à la population si ce parti au pouvoir instrumentalisait les brevets scientifiques énumérées précédemment ainsi que la lecture des pensées de quelqu’un ? Les prédictions d’Orwell et de Huxley seraient du pipi de chat à côté du scénario catastrophique semblable à une épée de Damoclès au dessus de l’humanité.

 Par ailleurs, nul besoin d’être un parti d’extrême droite pour prendre des mesures suspectes. La loi sur le service de renseignement de M. Valls émane d’un parti politique que le sens commun considère comme « modéré ». Cette loi au contenu beaucoup trop générale est révélatrice d’un besoin de sécurité de la part d’une population apeurée inutilement. Ce phénomène voulu et entretenu par nos élites dirigeantes et ses canaux d’information pour des raisons plus ou moins occultes voir occultées délibérément. Par conséquent, cette fameuse loi sur le service de renseignement permet de cibler, du fait de son contenu aussi flou que général, des activistes, des artistes subversifs ou des gens désocialisés pourtant inoffensifs. Cette loi ouvrant la porte aux décisions arbitraires a été légalisée par cette loi liberticide.

 De plus, sous couvert du secret défense, d’innombrables abus seront dissimulés puisque les parlementaires ne sont pas habilités à entreprendre des contrôles sur pièce et sur place dans ce domaine mystérieux. Selon Montesquieu, le pouvoir arrête le pouvoir. En ce sens, si personne n’est là pour fixer des limitations à l’exercice de ce dernier, cela risque de déboucher sur des abus interminables.

 Toujours, concernant le mythe de l’agent travaillant pour le compte des services de renseignement, Hollywood, grâce à la James Bond mania ne se gêne pas pour dresser un portrait mélioratif et mensonger du héros sexy sauvant la planète. Qu’en ai-t-il de la triste réalité ? Comment le savoir si ce n’est grâce à des actes de désobéissance civils émanant de rares lanceurs d’alerte tel que Snowden dont le reportage Citizen four donne à réfléchir à propos de la surveillance de masse.

 Et qu’en est-il d’Envoyé spécial qui parle de « fabrique de terroriste » dans son reportage portant sur le FBI ? Des ancien indic’ ou cadre du FBI témoignent de certaines pratiques apocryphes au point de parler explicitement d’incitation, provocation à l’infraction voire même de techniques de manipulation perpétrés sur des citoyens sans histoire, désocialisés et fragiles du fait de leur situation précaire.

 Ainsi, Machiavel et sa fâcheuse raison d’Etat, un des bréviaires de moult politiciens, ne devrait-elle pas se heurter à une réglementation moins laxiste ? Est-ce acceptable de créer de l’insécurité, comme nous le voyons avec effroi dans ce reportage d’Envoyé spécial, tout droit sorti d’un media traditionnel audiovisuel, dans le but de créer des mesures sécurisante d’emblée mais à posteriori ultra sécuritaire dans lequel l’individu renonce à de plus en plus de libertés au nom d’un sécurité qui se veut aliénantes et asservissante en plus d’être, quoiqu’on dise, quasi absolue ?

 De plus, pour reprendre un jargon sociologique, la sécurité et la liberté sont corrélées négativement. Autrement dit, lorsque la sécurité accroît, cette dernière s’effectue en défaveur de nos libertés et vice versa. L’idée étant de trouver un équilibre relatif qui tend à faire prévaloir les libertés sur les principes sécuritaires car les principes de liberté doivent toujours primer sur les principes de sûreté et cela, au nom d’un intérêt commun convergeant vers l’épanouissement des citoyens. Dès lors, si l’inverse se produit, les citoyens subiraient les aléas d’un régime, au mieux autoritaire, au pire dictatorial. Qui peut satisfaire ses aspirations si on le prive de sa liberté de penser, de conscience, d’expression, de culte etc ? Or, en prenant comme modèle de référence, la pyramide des besoins de Maslow, un célèbre psychologue américain humaniste, qui développe l’idée selon laquelle il existe une hiérarchie des besoins et qu’à chaque besoin, se rattache des valeurs qui en découlent. Les besoins inscrits dans cette pyramide suivent un ordre de priorité. Si cet ordre n’est pas respecté, c’est-à-dire qu’à titre d’exemple, le besoin de sécurité est considéré aveuglement par un individu comme étant le besoin le plus important au point de négliger le besoin de s’accomplir, ils ne pourront accéder au bonheur. Ce qui sous entend donc qu’il y a, d’un point de vue philosophique, des sous valeurs subordonnées à des valeurs supérieurs. Les différentes valeurs ne peuvent être mises sur un pied d’égalité. On le reconnaît donc aisément l’existence de valeurs supérieures, à condition qu’elles répondent à certains critères objectifs, humanistes et universalisables. Ces valeurs supérieures, toujours vues sous un angle philosophique, constitueront un moteur amenant une évolution bénéfique plutôt qu’une régression, une involution. Ce n’est pas pour cela qu’il ne faut pas se soucier des sous valeurs. Le principe étant de leur donner moins d’importance car si on y attache un trop grand intérêt, elle peuvent nous desservir nous même et peut-être les autres. L’individualisme, à titre d’exemple, est une sous valeur car même si elle demeure une valeur essentielle, d’autres valeurs supérieurs auxquelles elles sont intrinsèquement liées, sont laissées pour compte. L’exploitant de gaz de schiste cherchant au nom d’intérêts égoïstes à sur-accumuler toujours plus de richesses matérielle alors qu’il pollue, à grande échelle, les nappes phréatiques, l’environnement en plus de mettre en danger la santé des personnes habitants à proximité en est donc la parfaite illustration.

  De plus, en fonction des valeurs que défend un politicien, les mesures politiques vont varier. En ce sens, le polythéisme des valeurs est certes une source de divergences d’opinions mais apporte également son lot de conflits plus ou moins enracinés dans des croyances que chacun jugent bonnes pour lui. Il faut admettre que même si cette pluralité hétérogène de valeur enrichit un débat et qu’elle est non seulement révélatrice d’une mosaïque de vérités subjectivisées avec un petit v, mais en plus peut entretenir un relativisme stagnant. Celui-ci se noyant dans la sous maxime « tous les points de vue se valent » au nom d’une ou plusieurs valeurs assumées clairement ou complètement inavouées. Des valeurs peuvent, dès lors, entrer en contradiction comme c’est le cas, au sens large, du principe de liberté et du principe de sécurité.

  Voici un fait objectif que j’ai estimé nécessaire d’évoquer car il entretient un lien plus ou moins discutable avec l’émergence de ces nouvelles technologies. En effet, l’on peut recenser, sur l’ensemble du bloc occidental, des centaines de personnes, issus de tous les milieux sociaux, qui se plaignent d’être victimes de harcèlement électromagnétique en réseau. Est-ce une info alarmante ou une intox supplémentaire qui pullule sur le web ? Est-ce une folie collective tout droit sorti d’un scenario de science fiction ou une réalité inquiétante ? Ces victimes prétendent, entre autre, que non seulement une sorte de réseau mafieux capte l’intégralité de leurs pensées verbales et visuelles mais en plus qu’ils sont capables d’en émettre, et sans leur consentement, dans leur psyché. D’après ces présumées victimes, un groupe d’individu, peu soucieux des Droits fondamentaux, modifierait leur humeur et leur infligeraient des ondes électromagnétiques à distance semblables à des brulures au laser.

 En guise de conclusion, il parait indispensable que le monde de la science soit soumis à une phase de normalisation conforme aux principes de bioéthique. Ce qui semble aller de soi quand une activité scientifique fructueuse émerge. Moraliser la science ne signifie pas que le Droit bloque le champ des possibles d’un groupe de chercheurs mais plutôt que le législateur règlemente certaines pratiques pouvant potentiellement constituer un danger avéré pour nos Droits les plus essentiels. 


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15 réactions à cet article    


  • tinga 2 novembre 2015 15:35

    « Il n’est pas inconcevable qu’entre les années 60 et aujourd’hui des expériences aient été menées sur des cobayes humains. »
    On peut parler de certitude, comment imaginer que les américains par exemple, (pays dans lequel la torture est une institution, le grand obama n’ayant même été foutu de fermer les centres de tortures d’innocents disséminé à travers la planète entière) ne se soient livrer à toutes sortes de tortures et d’expériences à la Mengele sur le cerveau humain, et ce bien avant les années 60.
    Votre mise en garde me semble quelque peu naïve, le contrôle mental étant le moyen privilégié par les ordures qui transforme cette planète en enfer.


    • Clémence Cabrol Clémence Cabrol 3 novembre 2015 08:06

      @tinga
      Je suis entièrement d’accord avec vous. Le problème étant que je n’avais pas de source pour justifier mes propos. Alors, je ne me suis pas mouillée. Je sais bien que nos « démocraties » se livrent à des activités peu soucieuses des Droits humains et que des tests expérimentaux particulièrement cruels se font délibérément et impunément sur des citoyens lambda. 

       Parmi les pb que posent l’Etat voyou qu’est la France, on trouve le mystérieux fichier Cristina des services de renseignement. Ce dernier n’a pas été publié aux J.O. Cette situation de fait illégale n’a presque pas été relayés par nos médias. C’est un fichier très hétérogène car il contient une liste d’individus au profil divers et variés qui, soi disant, poseraient pb. Ce ne sont ni des terroristes en puissance ni des potentiels assassins de masse ni même des menaces pour la nation. Ce sont des gens dont la dite « instabilité » nécessiterait une surveillance accrue. Est-ce les personnes qui sont victimes de harcèlement électromagnétique en réseau qui figurent dans ce fichier ? Ce n’est pas impossible. 

    • soi même 2 novembre 2015 15:40

      Vous confondez découverte scientifique et application technologie , les véritable découverte scientifique se sont fait exclusivement depuis la moitié du XIX jusqu’à la moitie du XX siècles, aujourd’hui nous sonnes plus réellement dans la découverte scientifique, nous sonnes rendue dans l’application technologie de ses découvertes.


      • sls0 sls0 2 novembre 2015 18:00

        Depuis 1895 avec Gustave le Bon la psychologie des foules on connait.
        Dans les années 70 Stanley Millgram a prouvé que 75% des personnes se transformaient en nazi très rapidement.
        Quand on voit la soumission extrême au marketing, est il nécessaire d’instrumenter les gens d’une façon physiologique ? On suit ce qu’on nous dit en faisant croire au libre arbitre.
        Pour rappel pendant la guerre 40-45, les résistants représentaient 0,3% de la population et le marketing n’était pas trop puissant à l’époque.
        On peut aussi agir sur une molécule d’eau aussi avec des signaux électriques, la rivière n’en a aucune utilité.

        Des révoltés style agoravox : Des écrits sur un ordinateur imposé par le marketing pour donner des avis en réaction à ce qui est dit par les médias aux ordres souvent via une télé grand écran toujours imposé par le marketing. On est des moutons pour la plupart qui avons l’impression d’un libre arbitre.

        Non c’est pas vrai, trouvez moi une guerre vraiment voulue par les gens. Pas besoin d’ondes électromagnétiques.

        Comme je sais que je suis un veau, je sais qu’il n’est pas nécessaire d’apporter un système supplémentaire pour me manoeuvrer.

        Si par le plus grands des hasards je ferai partie des 0,3%, avec les moyens actuels, mon profil doit être fait, ce qui posait problème n’existe plus, avec mon GSM, on sait où je suis.

        Mon père qui a fait partie des 0,3%, ne râlait pas, parlait peu et donnait rarement un avis. Peu de chances qu’il aurait fait comme sont fils, débattre sur le forum d’agoravox.
        Le jour où l’on voudrait m’instrumentaliser de façon physiologique, je dirai ’’j’interviens sur un forum’’, ils répondraient, un râleur qui a un avis sur tout, pas dangereux.


        • philippe913 3 novembre 2015 08:15

          juste une chose, le dépôt d’un brevet est le dépôt d’une idée, pas d’une machine fonctionelle, ne confondez pas tout.
          Du coup, ça n’est pas parce que qqun a déposé le brevet d’une machine qui influence les pensées à distances par le biais de ce que vous voudrez, que cette machine existe. Ok ?

          Quand aux gens qui se plaignent d’être contrôlés à distance ou de subir un harcèlement électromagnétique etc. oui, il y en a, et, de manière générale, ils relèvent de la psychiatrie, mais vous êtes libre d’imaginer autre chose.


          • Clémence Cabrol Clémence Cabrol 3 novembre 2015 08:44

            @philippe913
              Sans doute qu’il s’agit d’une idée. Cette dernière a tout de même fait l’objet de travaux scientifique sérieux. Sinon n’importe quel quidam pourrait déposer des brevets scientifiques. Il y a donc toute une pléthore de théories et raisonnements scientifiques tangibles et des financement colossaux derrière cette idée. Ces dernières ne meurent pas dans l’oeuf. Ces idées finissent par être appliquées même si le dispositif ne se met pas en place du jour au lendemain et métaphoriquement parlant, avant de marquer un panier au basket, il faut faire plusieurs essais. 

            Un brevet scientifique se défend et se démontre par le biais de démarches scientifiques qui fait pratiquement l’unanimité dans le champ des sciences dures. 
              Les machines rendant possible la lecture des pensées à distance n’existaient peut-être pas à ce moment là mais l’eau a coulé entre temps. De plus, une fois qu’on a la maquette et les indications spécifiques pour construire cette machine, ce n’est qu’une question de matériels, de temps, et d’argent. 

          • chantecler chantecler 3 novembre 2015 10:55

            @Clémence Cabrol

            Je pense que vos propos sont erronés .
            Aucune machine n’est capable de lire ou de traduire la pensée humaine .
            Avoir un reflet de l’activité cérébrale évidemment ! (comme le détecteur de mensonge est incapable de dire la vérité : au mieux il détecte des anomalies de réponse).
            Le reste c’est de la science fiction .


          • Clémence Cabrol Clémence Cabrol 3 novembre 2015 11:15
            @Chantecler,
            Je vous renvoie à cet article.
            http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150619.OBS1149/lire-dans-les-pensees-les-neurosciences-y-sont-presque.html
            CQFD
            Les sources que l’on trouve dans mon article sont sûrs. Je comprends votre réticence. Cela semble inimaginable au premier abord. Pourtant, c’est bien réel. 

          • philippe913 3 novembre 2015 13:19

            @Clémence Cabrol
            non non, pas du tout. Vous êtes libre de déposer n’importe quel brevet si vous avez n’importe quelle idée, avec 4 schémas bidons et 2-3 explications, sans aucun travail préparatoire, ainsi, vous protégez votre idée, idée que vous allez ensuite (éventuellement) développer.

            Un brevet ne se défend ni ne se démontre, ça n’est pas une théorie scientifique, c’est de l’ingénieurie, sauf qu’au stade du brevet, ça n’est encore, bien souvent, qu’une idée.
            Donc soit vous développez une machine qui fonctionne, soit vous ne le faites pas, et votre brevet peut rester ad vitam aeternam au stade de l’idée.

            Donc, encore une fois, sortir des brevets ne prouve absolument pas, en aucune manière, que ces machines soient réalisées, en passe d’être réalisées, ou même réalisables.
            désolé.


          • Francis, agnotologue JL 3 novembre 2015 13:30

            @philippe913


            Vous n’y connaissez rien en matière de brevetabilité, cela se voit.

            chantecler, je pense que vous avez mal lu l’article : il n’est pas question de lire une pensée, mais de reconstituer une pensée à partir d’un contexte et d’observations. Nuance.

          • Francis, agnotologue JL 4 novembre 2015 18:27

            @phiklippe13,


            nous en conclurons que votre ignorance ne vous empêche pas d’affirmer péremptoirement des choses.

          • philippe913 9 novembre 2015 14:09

            @JL
            ah ah ah ! vous soutenez donc que TOUT ce qui a été breveté n’est que le reflet de la protection de qqchose de réellement fonctionnel et que le bureau des brevets procède à une vérification ?

            je ne sais qui est le plus ignorant des deux...


          • zygzornifle zygzornifle 3 novembre 2015 10:25

            « Il n’est pas inconcevable qu’entre les années 60 et aujourd’hui des expériences aient été menées sur des cobayes humains. » vrai, SMIC RSA, Pole-Emploi etc......


            • hunter hunter 3 novembre 2015 13:06

              Article très pertinent merci à l’auteur.

              Petit exemple de l’application du flicage via la technologie :

              https://www.youdrive.fr/comment-ca-marche/

              Résumé :un boîtier flique le jeune conducteur (géoloc, transmission des données....), et si les paramètres sont jugés bons par le système, l’assurance est moins chere.

              Ce principe peut être décliné ad libitum, en particulier avec l’argument « réchauffement climatique », et l’imposition d’une « écobox » pour toutes les bagnoles : en fonction des kilomètres parcourus, et d’une base de données de consommations des véhicules, les données envoyées aux services, permettent de déterminer le montant d’une taxe carbone, correspondant au principe pollueur/payeur !

              Bon, après, faudra faire comme chez Volkswagen, quelques lignes de code dans le zinzin, et le bousin ne transmettra que le quart des vraies données !

              Amis informaticiens bidouilleurs, un nouveau marché va s’ouvrir, préparez-vous !
               smiley

              Adishatz

              H/


              • tinga 4 novembre 2015 01:41

                Ce qui nous attend...
                les petits joujoux du Darpa.

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