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Accueil du site > Actualités > Politique > Nicolas Hulot, premier prix du lobbyiste politique

Nicolas Hulot, premier prix du lobbyiste politique

Qu’est qu’un lobbyiste politique ? Un lobbyiste politique peut être défini de la manière suivante : une personnalité jouant sur sa popularité pour faire pression sur les décideurs publics, avec l’aide généralement d’une puissante grass roots coalition cristallisé autour d’une fondation ou d’un réseau associatif très bien organisé. Nicolas Hulot en est l’exemple paradigmatique

Qu’est qu’un lobbyiste politique ? Un lobbyiste politique peut être défini de la manière suivante : une personnalité jouant sur sa popularité pour faire pression sur les décideurs publics, avec l’aide généralement d’une puissante grass roots coalition cristallisé autour d’une fondation ou d’un réseau associatif très bien organisé. Parmi les Français les plus populaires, jouant de leur popularité, on peut notamment citer en fonction de leur de leur popularité si l’on s’en réfère à un classement établi par L’Internaute : 

· Zinédine Zidane, le français le plus populaire, parrain de l’Association européenne contre les leucodystrophies (ELA), et depuis 2001, Ambassadeur de Bonne Volonté du Programme des Nations unies pour le développement aux côtés de Ronaldo avec qui il organise depuis 2003, « Le Match contre la Pauvreté », un match de football qui réunit les plus grands noms du football et dont les fonds récoltés financent des projets de lutte contre la pauvreté à travers le monde

· Le défunt abbé Pierre, fondateur proactif de l’association Emmaüs, très actif depuis l’opération de « relations publiques » « Hiver 54 »

· Alain Prost, « M. Superéthanol », actuel président du rapport du groupe de travail sur le soutien au développement de la filière E85,

· David Douillet, proche du pouvoir et parrain de l’opération caritative « pièces jaunes » avec Bernadette Chirac

Mais c’est le cas Nicolas Hulot qui va nous intéresser. Toujours selon L’Internaute, qui le classe en dernière position derrière notre « Zizou national », les Français apprécient tout particulièrement la personnalité de cet homme « honnête et désintéressé » qui « inspire confiance et se bat pour une cause majeure » et « des valeurs essentielles ». Aussi, 87 % des Français ont une bonne opinion de Nicolas Hulot, selon le baromètre IFOP de décembre.

C’est pourquoi, lorsque le conseiller « environnement » de Jacques Chirac annonça qu’il se présenterait à la présidentielle si les propositions de son « pacte écologique » n’étaient pas prises en compte par les candidats politiques, les Français lui affichèrent majoritairement leur soutien puisque 500.000 anonymes ont déjà signé son « pacte ». Auteur d’un un véritable chantage politique, Nicolas Hulot, qui porte également la digne casquette d’ « animateur de TF1 » en tant que présentateur de l’émission « Ushuaïa », aurait en quelques sortes effectué une OPA sur un électorat de plus en plus sensible aux thématiques écologistes, généralement situé à gauche.

Ce dernier, après six mois intensifs d’un lobbying auprès des présidentiables, auteur selon lui d’un véritable « lobbying des consciences », prit finalement le choix le 22 janvier 2007 de ne pas se présenter en dépit de pressions fortes de certains élus et dirigeants associatifs, notamment ceux du WWF, qui le suppliaient de ne pas laisser passer l’opportunité de reconstituer une force écologique hors des clivages partisans habituels.

Dans une moindre mesure, la décision de Nicolas Hulot soulage Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, inquiets d’un éparpillement des voix face à la montée du Front national. En fin de semaine, le candidat UMP a téléphoné à l’animateur de TF1, tandis que la candidate socialiste lui a directement demandé un entretien, dimanche 21 janvier au soir, comme le remarque Elise Vincent, journaliste au Monde.

Préférant conserver son indépendance, le lobbyiste citoyen fit aussi le choix de ne soutenir ni les écologistes, ni les centristes, UMP ou PS. Bien qu’il renonce à se présenter, Nicolas Hulot ne va pas pour autant disparaître du paysage médiatique, puisqu’il entend continuer son lobbying et ce, notamment via la création d’un observatoire de la vie politique, sous tutelle de sa fondation.

Comme l’écrit Anne Bauer, journaliste aux Echos, « les associations environnementales regroupées au sein du mouvement Alliance pour la planète surveilleront de près les propositions des candidats », dans le but aussi d’éclairer les députés, ceux « qui n’ont toujours pas compris que la somme des intérêts particuliers ne fait pas l’intérêt général ».

Mais comment comprendre la puissance mobilisatrice de Nicolas Hulot ? Ce dernier est le héraut d’une valeur contemporaine et largement fédératrice. Quoi de plus concernant et méritant que la cause écologiste en effet, censée dépasser les clivages de toutes sortes (partisan, générationnel, etc.) ? La défense de l’Environnement relève en quelque sorte d’un intérêt global, mondial.

La dernière casquette de Nicolas Hulot est alors celle de l’issue manager. Si lissue management ou management des valeurs est d’abord l’apanage de la société civile et notamment des ONG, qui bénéficient en quelques sorte d’une odeur de sainteté, les thématiques de responsabilité sociétales et environnementales investissent progressivement le champ de l’entreprise désormais « citoyenne ». Il semble aussi que l’avenir du lobbying s’élabore dans le champ de l’éthique. l’éthique.


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20 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 1er février 2007 11:19

    dommage qu’il ne se présente pas ,lui n’était pas un apparatchik du microcosme et avait quelques idées novatrices .

    comme Ronald reagan et arnold schwarzenneger , ça serait pas mal que se présente quelqu’un ne sortant pas du sérail . Sur que Gérard Depardieu ferait un bon score , surtout que lui vient du peuple ! et y’a pas que lui........ smiley


    • (---.---.17.187) 1er février 2007 11:21

      Carrement minou, hulot fait nous tripper.. avec modération s’entends


    • (---.---.17.187) 1er février 2007 11:22

      Par rapport à Bove , ca serait tres interessant de recueuillir un avis eclairé


    • ZEN zen 1er février 2007 11:43

      @Le Chat

      Et pourquoi pas Le CHAT candidat ?...Un chat respecte l’environnement(comme Hulot), sait se faire gentil(comme Ségolène), peut sortir ses griffes (comme Sarko)....

      Le Chat président !


    • LE CHAT LE CHAT 1er février 2007 11:53

      @zen

      salut mon chtibuddha , sûr que ça serait cool avec gasty , miaou et yoda aux conseil des ministres du mercredi . Je compte sur toi pour allumer les bâtons d’encens pendant nos scéances de médiations suivies d’un gueuleton de croquettes !

      vivement la vie de chats tôt ! smiley


    • (---.---.17.187) 1er février 2007 11:57

      alors p’tre chat errant chat heureux plutot smiley ??????????

      hop hop hop

      pas fini ce dossier

      faut pas danser derriere les brouillards chaton chatonne ?


    • troll (---.---.82.132) 1er février 2007 12:45

      Hulot utilise les ficelles modernes de lobbying pour faire avancer la cause de l’ecologie... moi je dis bravo a son pragmatisme ! (c’est sur que dans l’ideal, c’est pas terrible, mais la au moins ca fait avancer le schmilblick)...


      • miteny (---.---.130.65) 1er février 2007 13:19

        Dans 5 ans, Nicolas Hulot sera très déçu des fausses promesses qu’on lui a faites. Comme la France aura des problèmes qu’elle jugera plus grave, l’écologie sera oubliée.


        • (---.---.146.137) 1er février 2007 16:49

          Si l’écologie venait à être oubliée, elle ne nous oubliera pas !

           smiley


        • mcm (---.---.121.69) 1er février 2007 13:37

          Spectacle et diversion sont les 2 mammelles du mensonge.


          • l'Omnivore Sobriquet l’Omnivore Sobriquet 1er février 2007 13:42

            "Le spectacle qu’ont donné dix candidats ou prétendants candidats à la présidentielle, avec Nicolas Hulot, n’est que l’épisode le plus médiatisé d’un processus qui se généralise.

            On ne compte plus les associations qui soumettent aux candidats une charte de ceci ou de cela, et des engagements qu’ils doivent signer.

            Il s’agit, ni plus ni moins, d’une subversion de la démocratie.

            Les candidats à la présidence de la République n’ont pas à passer sous les fourches caudines de tel ou tel lobby, quel qu’il soit, ou à tenter de se faire passer pour les « bons élèves » de qui que ce soit.

            Il est gravissime que des candidats à la fonction suprême reconnaissent ainsi une autorité prétendument citoyenne qui serait supérieure aux autorités de la République. Le rôle du candidat est de présenter des propositions nationales, pas d’obéir à des groupes de pression.

            Il va de soi que je ne participerai à aucune de ces mascarades qui dévaluent encore un peu plus la fonction présidentielle, et la politique dans son ensemble."

            Communiqué de Jean-Marie Le Pen, aujourd’hui jeudi 1ier février 2007.

            http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=1336


            • Fillaam 1er février 2007 13:52

              le lobbying écologiste est vraiment celui qui m’inquiète le moins, tant qu’il n’a pas de but lucratif.

              Sinon, j’ai reçu ce mail ce matin, c’est hors sujet, quoique... Ca a été commenté une bonne dizaine de fois sur AgoraVox mais je prends le risque :

              « DEBUT »

              5 minutes de répit pour la planète

              L’Alliance pour la Planète (groupement national d’associations environnementales) lance 5 minutes de répit pour la planète, un appel simple à l’attention de tous les citoyens : le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00, éteignez veilles et lumières.

              Il ne s’agit pas d’économiser 5 minutes d’électricité uniquement ce jour-là, mais d’attirer l’attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d’énergie et l’urgence de passer à l’action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.

              Pourquoi le 1er février ? Le lendemain sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies. Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l’urgence de la situation climatique mondiale.

              Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l’élection présidentielle !

              Et profitez-en pour ne pas tout rallumer dès 20 h. Pourquoi ne pas enchaîner par un dîner aux chandelles par exemple ?

              Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux ! Faites le également apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.

              Vous nous soutenez dans cette action symbolique, vous pouvez également nous soutenir dans nos actions au long court ! Tout le long de l’année, nous menons un travail de terrain, de sensibilisation et de pression auprès des décideurs, sur différents thèmes, et en particulier sur la question de l’efficacité énergétique. Comment nous aider ? http://www.amisdelaterre.org

              Les rassemblements :

              • A Paris, un rassemblement est prévu sous la Tour Eiffel vers 19h30, alors que celle-ci éteindra tous ses feux pour l’occasion.

              • Provinciaux, rassemblez-vous dans vos centres-villes respectifs et munissez-vous de bougies pour une soirée aux chandelles.

              « STOP »

              Voilà, d’ailleurs c’est vrai que ça prend pas plus de 5 minutes pour l’envoyer.


              • l'Omnivore Sobriquet l’Omnivore Sobriquet 1er février 2007 14:28

                « Faire du lobying » ça ne veut pas dire « faire du fric », mais plutôt, « forcer une décision »... L’argent n’est pas le sujet, mais le pouvoir... Plus exactement, c’est : ’faire valoir sa force, même si elle n’est pas instituée, montrer qu’elle est rélle, et influer une décision la concernant’. La plupart du ’lobying’ est légitime. Hors institutions, c’est tout. L’empire, par son échelle même, se caractérise en étant ’le palace des lobyings’. L’U.E. n’est que lobying, actuellemnt. (oui ! il faut organiser ça mieux, modestement vu son handicap d’échelle.., non ! on n’obtiendra jamais autre chose que ce que l’échelle même impose.......alors......)

                Faire pression pour faire valoir des intérêts pour la planête ou le bâtiment, c’est bien, quand l’importance réelle est derrière, même si ce n’est qu’nue ’initiative privée’, mais menacer la fonction suprème avec, c’est très mal. L’indépendance, c’est l’échelle nationale, la liberté de décider des grands enjeux selon l’évidence, c’est la présidence de la république. Pas la questure d’empire.


              • M a n u (---.---.136.71) 1er février 2007 14:14

                Le discours de Nicolas Hulot se veut « transpolitique ». Illusoire. Sous un prétexte écologique, il ne fait surtout que renforcer les inégalités toujours plus criantes entre les populations.

                L’appui unanime des médias aidant, Nicolas Hulot fait un tabac avec les malheurs de la planète. Sous le titre d’un « pacte écologique », qu’il veut « transpolitique », son livre et son site (1) font recette. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont annoncé leur adhésion : voilà toujours entre ces deux-là une pomme de discorde écartée, un bout de terrain déminé - à moins que ce ne soit une vraie convergence.

                Sophie Divry a publié (2) une excellente mise en perspective des actes et discours de l’animateur vedette, ses pompes et ses oeuvres, amis et projets. Marketing et sponsoring, produits dérivés, lignes de véhicules 4x4 labellisées Ushuaïa... l’argent, le pétrole et le CO2 coulent à flot dans le sillage du télé-écologiste de TF1.

                Il faut, face à cette grande machine médiatique, recentrer la question écologique, loin de l’image du monde lénifiante que nous construit jour après jour l’industrie omniprésente du spectacle. Il faut rendre leur place à quelques constats massifs et accablants, qui pèsent sur l’humanité mais sont quotidiennement marginalisés dans la représentation collective. Si, comme on peut le penser, la question climatique est en passe de secouer, outre nos paysages, nos modes de vie et de vivre ensemble, tout enjeu tenu secret ou inconscient pourra prêter à des manipulations considérables.

                Or un interdit « transpolitique » hante la politique officielle, consensuelle et télévisuelle. Chacun le respecte. Il porte sur les vraies causes de la pauvreté.

                Prenons un exemple. En 2002, des enfants sont morts de faim en Argentine. Pourtant, ce pays au nom emblématique, de 38 millions d’habitants, assure une production agroalimentaire permettant de nourrir 180 millions de personnes, d’après « Le Monde », ou 300 millions d’après « L’ Humanité » . D’autres cas sont répertoriés, de contrées connaissant des famines mortelles alors qu’elles exportent du riz ou des biens de subsistance. L’Indochine française en était, vers 1947. Comment comprendre ces drames ?

                Réfléchissons. La seule explication satisfaisante réside dans les rapports d’appropriation qui permettent aux uns, de disposer de la production, et aux autres, de vivre dans la misère. (Au passage, les discours patriotiques de solidarité nationale montrent ici leur fausseté, qui est leur vérité.)

                La faim dans le monde n’a pas d’autre logique. Aujourd’hui, l’Inde exporte des céréales alors que la moitié de ses enfants souffrent de malnutrition (3). Et sur une planète où la production alimentaire est de taille à largement suffire à l’humanité, 24 000 personnes meurent chaque jour des conséquences de la faim (4).

                Chacun comprendra qu’il en va ainsi pour la question sociale dans son ensemble. La faim et la misère ne sont dues, ni à un manque de croissance économique, ni aux limites de la productivité agricole, elles sont un effet de la répartition sociale des ressources, une conséquence des rapports sociaux. Leur résorption n’est pas un défi technique ou scientifique, mais un problème de société, l’affaire de tous, une interrogation éminemment politique. La question sociale ne relève pas de l’expertise, mais du débat.

                Alors débattons. Certaines vérités sont soigneusement occultées. Depuis l’Antiquité, les élites ont consacré des efforts constants à travestir la réalité de la pauvreté, à l’adresse des gouvernés bien entendu, mais aussi pour leur propre paix de l’âme. John Kenneth Galbraith, économiste honnête alors au sommet d’une carrière où il a connu tous les honneurs, un Joseph Stiglitz avant la lettre en somme, l’affirme dans un article célèbre, « L’Art d’ignorer les pauvres ». Il nous explique comment, de tout temps, les pouvoirs se sont attachés à « évacuer la pauvreté de la conscience publique ».

                L’ami des multinationales, Nicolas Hulot, s’inscrit sans conteste dans cette lignée ancestrale trop respectueuse - et trop profiteuse ! - des injustices sociales. Il travaille avec d’autres à un capitalisme vert qui sauvera l’essentiel : les inégalités. Rien de plus. Les Grünen allemands sont déjà largement gagnés à cette mouvance, et avec eux un nombre chaque jour croissant de patrons intelligents ou cyniques. Sophie Divry nous donne la liste des marchands de canons et de pollution qui soutiennent l’animateur de TF1.

                Dans une page aujourd’hui disparue de son site figurait la question : « Les Parisiens fortunés qui se rendent chaque week-end à Marrakech cesseront-ils d’y aller parce que leur billet d’avion coûtera 400 euros de plus ? » Audacieuse franchise ! La réponse donnée était positive, en raison d’un « effet d’entraînement » prétendument déjà observé... L’argument a été abandonné.

                Si nous suivons des recommandations présentées comme techniques, à l’instar de celles, non pas transpolitiques, mais apolitiques, de Nicolas Hulot, les vrais pouvoirs seront libres de tout questionnement. A ce titre ils imposeront d’autant plus aisément des solutions inéquitables faisant payer le prix de l’ajustement, une fois de plus, aux plus pauvres. On ne pourrait alors qu’assister à une reconduction de la domination sous des formes inédites, avec une mystification idéologique renouvelée, où l’argument d’une contrainte écologique non socialement analysée remplacerait peu ou prou l’actuelle et supposée intangible loi des marchés.

                Telle est, pauvres de tous les pays, la nouvelle nécessité que les grands médias vont vous vendre, tel est le plan des élites triomphantes.

                Vous croirez sauver vos descendants, mais vous assurerez leur sujétion au salariat, régime qui a mené l’espèce au bord du suicide. Vous croirez faire des sacrifices pour la Vie et pour la Planète, mais vous nourrirez Moloch. Alors qu’ils iront travailler en bicyclette, vos petits-enfants, par leurs impôts et par leurs achats, financeront la jet society, « carbon dioxyde authorized », des héritiers de Monsieur Hulot et ses soutiens.

                Les élections sont libres. Elles ne présagent aucune réelle mise en question tant que les dominés font leurs les règles de la domination. Ainsi règne la servitude volontaire, énoncée en 1549 par un Etienne de la Boétie âgé de dix-huit ans. Presque cinq siècles plus tard, vous lui promettez, chers admirateurs de Nicolas Hulot, une gloire éternelle.

                Guy LEBOUTTE Membre d’« Une Autre Gauche »

                (1) Web www.pacte-ecologique-2007. org.

                (2) « Nicolas Hulot, le pacte médiatique », Cahiers de l’IEESDS n°1. Le premier bulletin de l’Institut d’études économiques et sociales pour la décroissance soutenable est offert en supplément à « La Décroissance » du 22/11/06. voir www.decroissance.org/index.php ?chemin = textes/hulot.htm.

                (3) Martine Bulard, « L’Inde reprend son rang », « Le Monde diplomatique », janvier 2007.

                (4) Allocution d’ouverture du secrétaire général des Nations unies au Sommet alimentaire mondial, Rome, 10 juin 2002.

                Source : http://www.lalibre.be/article.phtml?id=11&subid=120&art_id=329234


                • De passage (---.---.176.42) 1er février 2007 14:54

                  Ce gars c’est juste un présentateur télé avec un ego surdimensionné. Et Arthur ou Cauet ils ne se presentent pas ? :-P


                  • (---.---.146.137) 1er février 2007 16:39

                    Nicolas Hulot ne se présente pas !


                  • candidat 007 (---.---.41.75) 1er février 2007 15:11

                    Si dans le travail du lobbysiste il y a peut être l’impact médiatique, il y a surtout le résultat qui compte. Et celui-ci dépend de la cible sur laquelle le travail du lobby s’exerce.

                    Voici le début de mon palmarés des lobbyistes politiques

                    1) la « grande muette » et le complexe militaro industriel

                    2) les grandes multinationales énergétiques, alimentaires et pharmaceutiques...

                    3) les groupes bancaires et assurances

                    Un vrai lobbyiste n’a pas besoin de faire du bruit. Au contraire même, c’est pour cela que le premier prix est attribué à la « grande muette ».


                    • (---.---.146.137) 1er février 2007 16:38

                      Cher 007,

                      Permettez-moi d’ajouter un quatrième, cinquième et sixième à votre propre liste :

                      => Le lobby du sport et de ses dérivés

                      => Celui des médias

                      => Celui du show-biz

                      Je vous laisse le soin de les classer.

                      Cordialement, aixet...


                    • candidat 007 (---.---.41.75) 2 février 2007 10:21

                      à aixett,

                      bonjour, tout à fait d’accord avec votre liste également.


                    • (---.---.146.137) 1er février 2007 16:32

                      Bonjour,

                      J’avoue rester un peu sur ma faim à la lecture de votre article.

                      Remettez-vous en cause le bien fondé de la défense de l’environnement ou préfèreriez-vous seulement que cette bataille soit conduite par un illustre inconnu au risque d’être définitivement perdue ?

                      Dans le premier cas, nous n’avons visiblement plus rien à nous dire, par contre, dans le second, le temps nous ait compté, aussi devons-nous défendre toute initiative relayant la prise de conscience du plus grand nombre, qu’il s’agisse du citoyen lambda comme vous et moi, ou des décideurs insutitutionnels.

                      Le fait qu’un trust s’en occupe ne me ravi pas d’avantage que vous, néanmoins, ne jouons pas les vierges effarouchées et sachons prendre acte du résultat de N. Hulot ayant réussi à obtenir des engagements forts au travers, entre autres, de l’idée d’un vice-premier Ministre devant garantir le « cap vert » du législateur.

                      Personnellement, je suis heureux que cette personne reste sur la touche du stade politique car c’est de là qu’on arbitre le mieux.

                      Vive la planète !

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