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Accueil du site > Actualités > Politique > Non au droit de vote aux étrangers

Non au droit de vote aux étrangers

Depuis peu, revient dans le débat politique la grande question du droit de vote des étrangers aux élections en France. Pour le moment, ne sont évoquées que les élections locales mais rien n'interdirait certains de franchir le pas pour proposer un jour le droit de vote des étrangers aux élections présidentielles ou législatives.
Cette proposition avait déjà été faite par François Mitterrand avant son élection de 1981 sans n'avoir jamais été mise en œuvre durant le temps de ses deux septennats.
 
La Gauche française, toujours prompte à s'emparer de sujets sociétaux pour bobos plutôt que de s'intéresser aux problèmes sociaux et économiques, revient donc aujourd'hui avec cette vieille lune dans son programme.
 
De son côté, Nicolas Sarkozy, après avoir clairement dit et écrit qu'il y était favorable (! !), a changé d'avis sur la question. Comme il n'est quand même pas interdit de changer d'avis en politique, je ne comprends pas forcément qu'on lui fasse grief de ce revirement. Chacun d'entre nous évolue et même s'il est plutôt mieux d'avoir des convictions fortes tout au long de sa vie pour rester en cohérence avec soi-même, le fait de changer de position sur un tel sujet ne me semble pas être la pire des choses qui soit.
 
De mon côté, je ne comprends même pas que cela fasse débat.
 
Il est en effet aberrant que l'on puisse envisager d'accorder le droit de vote aux étrangers présents sur le sol national bien qu'il faille noter que les étrangers appartenant aux pays de l'Union Européenne possèdent ce droit depuis que certains se sont mis en tête de créer artificiellement une citoyenneté européenne.
 
Historiquement, philosophiquement, le droit de vote est lié au statut de citoyen. Prendre part au vote, choisir ses dirigeants, cela doit être l'apanage des citoyens et de personne d'autre. La République française est fondée sur cette conception-là de la citoyenneté, indissociable de la nationalité.
 
Que restera-t-il demain aux Français, qui les distinguerait alors des étrangers sur leur propre sol ?
 
Alors même que la priorité nationale au logement, aux allocations sociales, à l'emploi n'est pas en vigueur en France (je reviendrai sur cette idée souvent mal comprise), le droit de vote est le dernier droit qui permet à un Français de faire valoir sa condition de Français.
 
On me répond souvent qu'un étranger présent sur le territoire français, dans la même ville depuis 15 ou 20 ans, en règle, payant ses impôts, travaillant et cotisant en France, pourrait tout de même avoir le droit de voter aux élections municipales et de participer ainsi pleinement à la vie de sa cité.
 
Je réponds de façon très claire que cet étranger n'a qu'à demander à devenir Français. J'ai toujours été favorable aux naturalisations dès lors que celles et ceux qui veulent devenir Français le souhaitent par amour de notre pays, de notre histoire, de notre culture, de notre drapeau.
 
Et pour que tout soit d'une clarté absolue, je préfère un Français fier de l'être, musulman et d'origine nord-africaine à un étranger blanc et catholique. Il n'y a aucune distinction à faire entre Français quelles que soient leur couleur de peau, leur religion, leur origine. En revanche, il doit y avoir une vraie distinction entre Français et étrangers.
 
Notre Démocratie s'est bâtie sur l'idée de nation. République et Nation vont de pair ce que trop de politiques ou d'intellectuels oublient en croyant que parler de "nation" revient à se couper du monde, à détester les autres, à fabriquer la guerre. Il n'en est rien. Parler de "nation" c'est parler de République et de Démocratie. C'est parler de solidarité nationale. C'est parler de Liberté, d'Égalité, de Fraternité ! Car c'est au cœur de la Nation que ces valeurs ont été conquises et au nom de la Nation qu'elles ont été exprimées. Et c'est en la laissant tomber qu'on les laisse aussi tomber dans les eaux troubles d'un mondialisme qui desserre les liens qui doivent normalement unir les citoyens d'un même pays.
 
C'est la raison pour laquelle, je ne suis pas et ne serai jamais favorable au droit de vote des étrangers en France qui dévaloriserait l'idée même de citoyenneté.

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32 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 28 novembre 2011 15:39

    La citoyenneté c’est vivre dans un pays, y payer ses impôts, exercer ses devoirs, respecter ses lois et bénéficier des droits correspondants. Cela n’a strictement rien à voir avec la nationalité......Ne pas tout confondre,voir :
    http://2ccr.unblog.fr/2011/11/27/faut-il-laisser-voter-les-etrangers/


    • tikhomir 28 novembre 2011 16:54

      "La citoyenneté c’est vivre dans un pays, y payer ses impôts, exercer ses devoirs, respecter ses lois et bénéficier des droits correspondants."

      Faux. Tous les pays ne sont pas une république et vous pouvez faire ça ailleurs, ça ne fera pas un citoyen. On pressent donc qu’être citoyen, c’est quelque chose de plus et en rapport avec la république et tout particulièrement la démocratie où le peuple est souverain.

      S’il est possible à une personne étrangère de se rattacher à un peuple pour en partager la destinée, en démocratie, faire voter les étrangers est une aberration car des personnes qui ne se sont pas rattachées au peuple (et donc sont étrangères) influencent les décisions du peuple. C’est déjà le glissement à la négation de la démocratie, à savoir le droit à un peuple de s’auto-déterminer, le peuple perd sa souveraineté totale.

      On peut effectivement distinguer citoyenneté de nationalité comme vous le faire, mais la France a pris le parti de confondre les deux, étant établi que lorsque quelqu’un a la nationalité, par la naissance ou plus tard par acquis, il devient aussi citoyen.

      Bon, on sait ce que ça donne aujourd’hui la politique gauchiste, nationalité et citoyenneté sont bradés et on en arrive à vouloir brader le droit de vote sous couvert de générosité et d’humanisme, mais le principe de départ est tout de même juste : la personne qui se rattache au peuple gagne en conséquence le droit/la possibilité de participer à l’auto-détermination de ce même peuple (normal).

      Où est la générosité et l’humanisme à nier au peuple la capacité à s’auto-déterminer ?

      A mon sens, accorder le droit de vote aux étrangers est le début de la négation de la démocratie.

      Ma conclusion est la même que celle de l’auteur : non au droit de vote des étrangers.


    • posteriori 28 novembre 2011 23:55

      En attendant l’auteur, comme tous les glands de l’umpfn guéant en tête, arrive à nous dire dans la même phrase, les européens votent en France, mais le droit de vote c’est que pour les Français !


    • gaspadyn gaspadyin 29 novembre 2011 08:49

      Robert Gil : vous êtes sûr de cette idiotie ?

      Vous êtes certain qu’un quidam X ou Y habitant natif du Qatar ou des EAU est un CITOYEN comme vous et moi ???

      Et un Coréen du Nord, bien sûr, est un CITOYEN de plein droit !

      Bref, comme vous le dites si bien : la citoyenneté n’a rien, mais alors rien du tout , à voir avec la nationalité.

      Dans quelle université diffusez-vous votre enseignement ? 


    • gaspadyn gaspadyin 29 novembre 2011 10:00

      Robert Gil : j’ai une suite ; et je souris en voyant mon premier commentaire moinssé.

      Confusion et contradictions entre citoyenneté et nationalité, droits et devoirs :

      Il n’existe pas de nationalité européenne, mais les salopards eurofachos ont imposé la citoyenneté européenne. Qui n’est pourtant pas reconnue par la cour constitutionnelle allemande, à juste titre.

      Et ces prétendus citoyens votent pour qui ??? pour un pseudo parlement qui n’a aucun pouvoir ( sauf celui de bouffer puis de chier du papier) , et c’est tout :

       

      D’autre part, puisque LE critère d’attribution du droit de vote est le paiement de l’impôt et la résidence en France, alors il faut supprimer ce droit à ceux qui ne payent pas d’impôts, à ceux qui déménagent très souvent, à ceux qui sont « mal intégrés », à ceux qui ne respectent pas les lois, à ceux qui n’exercent pas leurs devoirs .... Certains cumulent !

       


    • michel 29 novembre 2011 10:48

      Malheureusement, cher Robert Gil, c’est vous qui êtes dans l’erreur en ce qui concerne la conception française de la citoyenneté. Et c’est bien là-dessus que j’insiste dans mon article : j’évoque la citoyenneté française et celle-ci est indissociable de la nationalité.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 29 novembre 2011 14:21

      Et celui qui est né français, n’a donc fait aucun effort pour l’être, ça vous ennuie pas trop ?


    • Flopok 28 novembre 2011 17:08

      Quand l’argument commence par « bobo », on sait dès la 7e ligne que le reste ne vaut sûrement pas la lecture.


      • flesh flesh 28 novembre 2011 17:32

        Problème secondaire, voire cosmétique car nous ne sommes plus en démocratie.


        • Kookaburra Kookaburra 28 novembre 2011 17:35

          «  Et pour que tout soit d’une clarté absolue, je préfère un Français fier de l’être, musulman et d’origine nord-africaine à un étranger blanc et catholique.  »

          Un peu ambiguë votre phrase, enfin je l’espère !

          En outre, je suis plutôt d’accord avec vous. D’ailleurs, ce fameux «  vote aux étrangers  » est encore un des ces euphémismes politiquement correct pour éviter de dire la vérité, notamment le vote aux musulmans non-naturalisés. Car les autres étrangers d’outre mer, comme moi-même, sont en nombre insignifiants. Les étrangers européens, comme ma femme allemande, ont déjà le vote locale. Or, donner encore plus de poids politique aux musulmans qu’ils n’exercent déjà, déjà disproportionné par rapport au pourcentage dans la population ? Je dis non, surtout pas ! Et les politiciens qui le proposent ont droit à mon mépris profond.


          • michel 29 novembre 2011 14:23

            Il ne me semblait pas y avoir la moindre ambiguïté dans mon propos : je voulais souligner que la couleur de peau, l’origine ou encore la religion n’ont pour moi aucune importance ; la seule question qui compte à mes yeux est la question de la nationalité et du sentiment d’appartenance à une même communauté nationale


          • boukman 28 novembre 2011 18:10
            Du droit de vote des étrangers ou l’art d’enfumer le blaireau

             

            J’observe depuis plus de dix ans, avec toujours autant de curiosité, les mêmes gesticulations politiciennes.

            A chaque échéance présidentielle, la majorité ou l’opposition nous agitent, alternativement, le même chiffon rouge.

            Selon qu’il les arrange ou pas, le droit de vote des étrangers réapparaît régulièrement dans la bouche de la majorité ou de l’opposition, comme une diversion destinée à « chauffer » les extrémistes de droite, plus qu’une réelle volonté de changer les choses.
            Il n’en reste pas moins utile que la question soit sérieusement étudiée.

            Pourquoi refuser d’octroyer le droit de vote à toutes les personnes étrangères en situation régulière lors des scrutins locaux ?
            En travaillant ces personnes payent les impôts, les taxes, les charges sociales.
            Alors même qu’ils n’ont pas la nationalité française, ces citoyens financent les retraites dont pour la plupart, ils ne bénéficieront jamais.

            Logiquement, ces citoyens doivent pouvoir désigner celui ou celle qui décidera de leur vie quotidienne et de l’éducation de leurs enfants au niveau, au moins, local.
            Il se trouve que les étrangers issus de l’Union Européenne votent depuis 2004 dans la plus grande hypocrisie gouvernementale. On évite soigneusement de le crier sur les toits, on se demande bien pourquoi.

            C’est donc, à l’évidence, l’immense majorité des résidents étrangers hors Union Européenne résidant en France ou originaire de ce qui était la France coloniale qui est visée.
            C’est cette majorité qui est privée du droit de vote, même et surtout au niveau municipal.

            « Liberté-Egalité-Fraternité » qu’ils disent toujours.


            La couverture morale de l’esprit républicain des uns semble s’effilocher là où commence le hâle plus ou moins prononcé des autres.
            Il faudrait quand même voir à ne pas se tirer une balle perdue dans le pied chers politiciens. Car ces populations discriminées pourraient ouvrir les yeux et se rebiffer.
            Le retour de bâton pourrait alors se révéler meurtrier.

            En effet, ces citoyens plus ou moins tolérés participent aux recensements des populations et font donc gagner de l’argent à vos municipalités. Ce qu’elles ne savent pas encore assez.

            Pour mémoire, le recensement aide à mieux connaître la population d’une ville, permet de proposer des services ciblés (plus d’écoles, de logements ou d’hôpitaux par exemple) mais surtout, le recensement offre aussi une meilleure répartition des subventions sur le territoire.
            Vous savez mieux que quiconque qu’on n’échappe pas au verdict du tiroir-caisse.

            On imagine d’ici les dégâts financiers si il prenait à ces populations la fantaisie d’entrer en dissidence.
            Et ce n’est pas une amende, quel qu’en soit le montant, qui pourra endiguer une rébellion aux effets dévastateurs.
            La possibilité d’une telle bronca a apparemment été envisagée puisqu’elle a suscité la question au gouvernement suivante : http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-81226QE.htm posée par Mme Marie-Jo Zimmermann, député UMP de Moselle.


            Avis aux amateurs.


            http://www.kamayiti.com/kamayiti/201111281459/social/du-droit-de-vote-des-etrangers-ou-lart-denfumer-le-blaireau-1459/id-menu-2421.html


            • Annie 28 novembre 2011 22:26

              J’approuve tout à fait votre commentaire. Je vote pour les élections locales dans un pays qui n’est pas le mien, mais qui me permet d’avoir un droit de regard (petit) sur la manière dont les écoles où vont mes enfants, les hôpitaux où ma famille se fait soigner sont gérés, et le nombre de fois que mes poubelles sont ramassées. 
              Je voterai par contre pour les élections présidentielles françaises. Je n’y vois aucune contradiction ou incompatibilité. 


            • Fergus Fergus 28 novembre 2011 22:54

              Bonjour, Michel.

              Il est parfaitement naturel de donner le droit de vote à tous ceux qui vivent, depuis plus de 10 ans, dans une commune où ils paient des impôts locaux, participent à l’économie locale, envoient leurs enfants à l’école. Où est le problème ?

              Ce vote ne concerne que les municipales, et s’il permet aux étrangers de se présenter sur des listes électorales, il leur interdit toute fonction de maire ou d’adjoint. Encore une fois, où est le problème ?

              De nombreux jeunes français vivent dans des communes où ils votent alors que leurs parents, sous le même toit et parfois implantés là depuis des décennies, sont toujours de nationalité étrangère. Que ces parents puissent voter lors de l’élection municipale, où est le problème ?

              Par chance, les Français, contrairement à Sarkozy, se montrent plus ouverts comme le montre le sondage du jour : 61 % sont favorables à ce droit de vote !


              • Jean 28 novembre 2011 23:23

                Pendant qu’ on débat sur le droit de vote, on oublie que la démocratie n’ en est pas une : autre façon de détourner l’ attention des soi-disants citoyens :

                Voir thèse sur le tirage au sort, qui nous... sort du jeu des partis, donc des lobbies, qui assurent la participation de tous, qui assure la parité (toute sorte) etc. voir ci-dessous

                La « démocratie » actuelle est une escroquerie, oligarchie.


              • Rounga Roungalashinga 29 novembre 2011 08:13

                Il est parfaitement naturel de donner le droit de vote à tous ceux qui vivent, depuis plus de 10 ans, dans une commune où ils paient des impôts locaux, participent à l’économie locale, envoient leurs enfants à l’école. Où est le problème ?


                Le problème est que le suffrage censitaire a été aboli par la Révolution.


              • Nethan 29 novembre 2011 14:00

                Sauf que ce sont les maires qui nomment aussi des sénateurs par exemple...

                Si ces gens veulent voter alors qu’ils sont là depuis plus de 5 ans, alors qu’ils demandent la nationalité. Curieusement certains souhaitent s’imposer un retrait d’auto-détermination que d’autres pays, notamment les pays d’émigration, refuseront de réaliser de leur côté. A juste titre d’ailleurs car perdre sa souveraineté ne devrait pas être accepté, et en plus ils pourront décider même partiellement de notre politique sans risquer d’avoir une retombée s’il y avait une réciprocité sur la question.


              • michel 29 novembre 2011 14:25

                Bonjour,

                Je ne pose pas la question comme étant un problème.

                Je rappelle simplement la citoyenneté (donc le droit de vote) est indissociable de la nationalité dans sa conception française, que c’est ainsi que s’est construite la République française et que remettre en cause cette conception-là serait pour moi une erreur.


              • Jean 28 novembre 2011 23:18

                Pendant qu’ on débat sur le droit de vote, on oublie que la démocratie n’ en est pas une : autre façon de détourner l’ attention des soi-disants citoyens :

                En finir avec les partis donc les lobbies, les (fausses) luttes de la caste politique dont le citoyen a « soupé ». Ras-le-bol du grenouillage de cette caste.

                Il faut en finir par la démocratie, et non un ersatz.

                La révolution a commencé en 1789, elle finira en 20..

                En finir avec les lobbies banquiers, pharmaceutiques, ..., medef, plus de prises pour eux sur les assemblées, plus de pouvoir personnel, de corruption (pas le temps, etc.)

                Depuis des siècles, nous sommes conditionnés à être dominés par des rois, pouvoirs personnels, ...

                On se fait croire à nous-mêmes qu’ il n’ y a pas d’ autres solutions (encouragés par l’ oligarchie et les obscurantismes religieux qui font bon ménage), des exemples contraires existent de plus en plus (démocraties même partielles) dans le monde, même si encore rares.

                Re : Il faut en finir par la démocratie, et non un ersatz.

                http://www.democratiedirecte.fr/

                http://www.dailymotion.com/video/xl...

                http://www.dailymotion.com/video/xi...


                Un parti sans étiquette
                pourrait rafler les voix des abstentionnistes, déçus etc.
                (y a du monde) ; un président alors élu est chef de la police et des armées, en outre il peut dissoudre les assemblées, donc bousculer l’ oligarchie et instaurer une nouvelle constitution, à la Suisse (même en mieux).

                On peut imaginer dans les petits bourgs, un conseil municipal sans élus, mais constitué des citoyens eux-mêmes, le maire est élu pour un court mandat en tant qu’ exécutant, et contrôlé.

                Les grandes villes ...un conseil de « tirés au sort », un maire élu (court mandat et non renouvelable ? ou une fois) exécutant et contrôlé.

                Idem au niveau de l’ Etat, un président élu (court mandat non renouvelable) exécutant des décisions d’ une constituante de "tirés au sort", aidé de ministres, et aux pouvoirs limités (par ex. urgence militaire avec compte à rendre), et très contrôlé.

                Bien étudier les thèses (liens) qui font leur chemin.

                Et les bienfaits de la démocratie, en perspective : les « jeunes » participent à la vie de la cité au lieu de brûler des voitures, parité homme/femme assurée (en moyenne par le tirage au sort), les luttes de classe disparaissent (ne reste que des sollicitations à la constituante), ... (liste non limitative)

                Manifestement un nouveau parti sans étiquette à voir...http://www.lepf.fr/


                • Axel de Saint Mauxe Axel de Saint Mauxe 28 novembre 2011 23:23

                  Alors là, avec cette article on touche le fond de l’extrême droite poisseuse...


                  Le vote des étrangers ? Pour ma part je ne suis pas contre...mais étant opposé au suffrage universel...

                  Nous aimons les nègres intelligents, les Juifs intelligents, les Picards intelligents, etc., bref, l’homme intelligent. Nous chions sur le reste.

                  • La Lettre, Michel-Georges Micberth, éd. Res Universalis, 1986, p. 36-37

                  • Jean 28 novembre 2011 23:30

                    « Il ne faut pas oublier que tout le monde n’est pas capable de comprendre un message complexe. »

                    En effet...


                  • michel 29 novembre 2011 14:32

                    Mon article serait d’inspiration d’extrême-droite alors que je défends l’idée de République et de Citoyenneté ?
                    Vous m’épatez mon cher Axel de Saint Mauxe !!


                  • hacheii 29 novembre 2011 08:56

                    Les Français n’ont pas choisis l’immigration, elle leur a été imposé par force par la gauche.
                    C’est la gauche qui est allé chercher tous ces immigrés comme main d’oeuvre corvéable à merci pour le patronat et qui les a parqué dans les ghettos HLM.
                    .
                    Toute la propagande, les mensonges,et les lois pour faire accepter l’immigration ont été le fait de la gauche, la gauche disait : ils viennent travailler et ensuite ils repartiront dans leur pays, ensuite ils ont dit "ha ben maintenant qu’ils sont là, il faut qu’ils fassent venir leurs femmes pour des raison humanitaires, puis leur famille, et maintenant, il faut leur construire des mosqués, et maintenant il faut leur donner le droit de vote ......
                    .
                    Fergus fait semblant d’ignorer les conséquences d’une l’immigration à laquelle il inculque lui et ses amis la haine des Français, lorsque les émeutes de 2005 et 2007 se reproduiront se sera à l’échelle 10.
                    .
                    Les Français n’ont pas été consultés sur l’immigration, ce ne sont pas les Français qui ont donné la nationalité française aux immigrés, ce ne sont pas les français qui leur ont donné des logements, ce sont les fonctionnaires gauchistes ou trotskistes, c’est le grand patronat qui leur a donné des emplois de manoeuvres, prolétaires, c’est Louis Sweitzer l’ancien patron de Renault Billancourt dont les usines ne tournaient qu’avec des immigrés qui a commencé.
                    .
                    A aucun moment on a demandé l’avis des Français, ceux qui osaient dire qu’ils étaient contre l’immigration étaient traités de racistes et de fascistes à la TV et évidemment par tous ces boeufs de gauchistes qui suivent la propagande.


                    • hacheii 29 novembre 2011 08:59

                      Aristote ; Politique ; Livre III / 2-2

                      Qui est citoyen ?

                      Gorgias de Léontini, peut-être moitié conscient de la difficulté, moitié par ironie disait : « Les ustensiles faits par les fabricants de mortiers sont des mortiers, et de mêmes sont les Larisséens les citoyens « fabriqués » par leurs « démiurges », car certains de ces magistrats sont des « fabricants » de Larisséens. » [ les magistrats Larisséens donnent la citoyenneté Larisséenne à des étrangers, ce sont donc des fabricants de Larisséens.]

                      III 1- Quant à savoir s’ils sont citoyens légitimement ou illégitimement, ceci se rattache étroitement à un débat précédemment exposé. Des gens, en effet, se demandent à quel moment c’est la cité qui agit et quand ce n’est pas la cité : par exemple, lorsqu’on passe d’une oligarchie ou d’une tyrannie à une démocratie. Certains alors refusent de s’acquitter des engagements contractés, sous prétextes que ce n’est pas la cité, mais le tyran qui les a pris ; Ils rejettent aussi beaucoup d’autres obligations de même genre, sous prétexte que certains régimes ont pour raison d’être la domination et non l’intérêt général. Si donc on a une démocratie de ce type, il faudra attribuer à cet Etat les actes de ce régime au même titre que ceux de l’oligarchie ou de la tyrannie.


                      • docdory docdory 29 novembre 2011 10:30

                        @ Michel

                        D’accord avec votre article.
                        Sont citoyens français les gens qui ont la nationalité française, et personne d’autre. Le droit de vote appartient donc aux personnes majeures ayant la nationalité française.
                        Accorder le droit de vote aux élections locales aux étrangers est un doigt dans l’engrenage, le droit de vote aux élections nationales suivrait quelques années plus tard.
                        Le droit de vote aux étrangers est anticonstitutionnel. Pour l’accorder, il faudrait une révision de la Constitution.
                        Proposer le droit de vote aux étrangers est une mauvaise réponse à une bonne question, qui est de savoir quels devraient être les critères pertinents d’obtention de la nationalité, et du délai nécessaire pour obtenir celle-ci.
                        Actuellement, ces critères sont totalement fantaisistes. Je connais un couple de turcs , présents depuis 15 ans en France, qui parlent et comprennent aussi mal le français qu’il y a 15 ans ( 200 mots au maximum ) regardent chez eux uniquement la télé turque, ont donné un prénom turc à leurs enfants, et n’ont vécu pour l’essentiel que d’allocations, le mari n’ayant travaillé que très rarement et la femme jamais.
                        Ils ont eu la nationalité française sans problèmes. 
                        Par contre, je connais un couple de marocains, elle chercheuse scientifique, lui prof de sciences, qui parlent parfaitement le français, ne vivent pas d’allocations, et qui ont eu le plus grand mal à obtenir une carte de séjour, et ont failli se faire expulser à plusieurs reprises.
                        Je pense que chez des personnes comme ça, la nationalité devrait pouvoir être obtenue au bout de cinq ans de résidence sans condamnation pénale, à condition d’avoir fait serment de respecter les valeurs de la République, et d’avoir solennellement renoncé devant témoins à leur nationalité d’origine.



                        • caramico 29 novembre 2011 12:11

                          Allez-y, excitez vous sur ça, sur l’emprisonnement des mineurs, sur donc tout ce qui est important dans votre vie, et surtout oubliez le chômage, la crise, votre niveau de vie, car le plus important, ce n’est pas que vous soyez dans la m.... mais que d’autres y soient encore plus enfoncés que vous, n’est-ce-pas ?


                          • michel 29 novembre 2011 14:29

                            Quel dommage que vous ne soyez pas allé plus loin dans votre lecture, votre esprit en eut été peut-être élargi à son tour... Par ailleurs, où voyez-vous donc que j’assois mon propos sur une classification binaire de l’offre politique ?
                            Allez, ce n’est rien, laissez retomber la pression et revenez donner votre sentiment sur le fond de l’article, cela m’intéresse car je suis toujours intéressé par les avis contradictoires quand ils sont argumentés.


                          • rmusic Mahler 29 novembre 2011 13:08

                            Encore un débat qui va diviser les français alors que Goldman sachs est en train de reduire les peuples du Monde à l’esclavage. M’enfin chacun ses priorités après tout, c’est pas ça qui va inquiéter wall street mais bon.


                            • Nethan 30 novembre 2011 02:12

                              Bon je vais m’attribuer un point godwin, mais je suis sûr qu’avant la seconde guerre, la priorité c’était l’économie et non de lutter contre la montée du nazisme, qu’on défendait des critiques d’ailleurs pour ne pas « stigmatiser » les allemands. Curieux combien cela ressemble un peu à la situation actuelle, la différence étant que l’islamisme est décidement beaucoup trop voyant et donc le vote des étrangers devenu un sujet de massmédia (rappel : 40% des Tunisiens de France ont voté Ennadha, comme en Tunisie...).

                              Prioritiser des problèmes sociétaux et économiques est une erreur monumentale, car il permet à d’autres problèmes de s’incruster plus profondément. Et justement, les gens ne sont pas dupes sur Goldman Sachs figurez-vous. Mais ce n’est pas le peuple qui dirige, ce sont les politiques et les politiques ont fait comme vous, ils ont prioritisé... enfin pour ceux qui n’ont pas déjà été acheté. Les autres n’ont même pas prioritisé puisqu’il n’y a pas de problème pour eux à ce sujet.


                            • Zion 29 novembre 2011 14:23

                              Vous parlez de citoyenneté et de citoyens...Mais quelle citoyenneté ? Ca fait longtemps que cette notion a disparu de notre (ex-) beau pays ! Notre pays est devenu une terre d’accueil à tout vent...C’est certes louable, mais regardez ce qui en est fait , de cette terre d’accueil : qui crache sur la voie publique constamment ? Ce ne sont pas les français de souche. jamais. Et qui a pour slogan « les français, on va tous les niquer ! », « nique la france ! » ...et pourtant, ce sont des gens qui vivent sur notre sol au quotidien. A tel point qu’aussi bien les étrangers que les français ont perdu toute notion de civisme. La marseillaise est même sifflée dans les stades de foot. Notre culture est petit à petit submergée par autre chose, d’innommable, sorti des cités les plus sordides, et qui se propage auprès de nos enfants...La France, ce n’est plus un pays, une nation ; ce n’est plus qu’un territoire, géré par des politiques véreux qui se moquent de la population, voire qui la divisent pour mieux régner.


                              • michel 29 novembre 2011 14:33

                                Raison pour laquelle il faut redonner le goût de la citoyenneté, de la République et de la France à tous !


                              • NeverMore 29 novembre 2011 15:07

                                La gauche donnera le droit de vote aux étrangers, d’abord aux élections locales pour les mettre de son côté, puis aux autres élections, pour s’assurer des voix dans l’avenir, en fait verrouiller le système. Le « national » ancien modèle aura vécu.

                                Cracher sur sa lignée, ses ancêtres, compromettre l’avenir de ses enfants, qu’est ce qu’on en a à foutre du moment que l’on jouit de l’instant, qu’on est tellement ouvert, tellement moderne, tellement bon, tellement de gauche, tellement ...

                                Et surtout, puisque de l’autre côté de la méditterranée c’est l’automne, ou l’hiver toutes saisons qui s’annonce, n’oubliez pas de voter FH, pour le printemps arable, le vrai, enfin, mais chez nous.

                                 

                                 

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