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Non, le FN ne veut pas sortir de l’UE... ni même de l’euro !

À force d'entendre les partisans de Mme Le Pen, mais aussi tous les médias et les partis installés, prétendre que le Front national propose la sortie de l'Union européenne – ce que nous savons faux –, nous avons voulu proposer une vérification approfondie à partir des textes officiels de ce parti qui est, comme nous l'avons montré précédemment, un épouvantail consentant au service du système. Les paroles ont tendance à disparaître dans les airs ou à être mal interprétées, alors que les écrits, eux, restent, et que chaque mot compte... En examinant attentivement la prose du FN, le lecteur constatera que ce parti n’a aucune intention de sortir de l’UE, et n’a même pas véritablement l’intention de sortir de l’euro !
Reprenons point par point plusieurs propositions du programme du FN. Pour les sceptiques, elles sont disponibles sur ce site.

1. Europe

a) « Dans le cadre de l’article 50 du Traité de l’Union Européenne, il convient d’initier une renégociation des traités afin de rompre avec la construction européenne dogmatique en total échec. »
Le FN propose donc « d'initier une renégociation des traités », ce qui signifie discuter avec les gouvernements des autres pays membres de l'UE pour savoir s'ils seraient éventuellement d'accord pour accéder, peut-être, un jour, à nos requêtes. La détermination est donc plus qu'incertaine. Et la méthode est très douteuse. Le FN veut renégocier les traités « dans le cadre de l'article 50 ». Mais l'article 50 n'est pas fait pour renégocier quoi que ce soit, l'article 50 est fait pour sortir unilatéralement et complètement de l'Union européenne  : « Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union. »
Ainsi, invoquer l'article 50 pour aboutir à une renégociation des traités relève à la fois de l'erreur (volontaire) et du chantage. C'est doublement condamnable. D'une part, un candidat à la présidentielle ne peut se présenter comme un maître-chanteur ou un joueur de poker, c'est indigne de la fonction à laquelle il aspire. D'autre part, c'est évidemment méprisant pour les partenaires européens de la France, avec lesquels nous devons conserver de bonnes relations après notre sortie de l'UE – et toutes les bases sont là pour cela (traité d'amitié franco-allemand, Conseil de l'Europe, etc.).
Sous la pression de l'UPR, le FN mentionne pour la première fois l'article 50, mais de quelle manière ! Nous ne le laisserons pas salir et rendre confus ce formidable instrument de libération.
Remarquons au passage l'emploi de l'expression « rompre avec la construction européenne dogmatique en total échec » qui laisse entendre qu'une construction européenne non dogmatique pourrait être mise en place et réussir. Nous sommes ici parfaitement dans le registre de l' « autre Europe » (qui ne saurait avoir lieu, comme François Asselineau ne cesse de le démontrer).

b) « [Il faudra] que la contribution nette de la France au budget européen soit nulle, afin de dégager des marges pour le soutien notamment de notre agriculture. »
Une contribution nulle signifie : si je donne 100, je veux recevoir 100. Mais, au fait, si la France sort de l'UE, pourquoi avoir besoin de préciser ce point ? La sortie de l'UE serait le meilleur moyen de ne plus avoir l’occasion de déléguer à des autorités non élues le pouvoir d'accaparer et de dépenser l’argent collecté sur les impôts des Français.

2. Défense

« Recentrer notre stratégie et assurer notre indépendance. Il faut que la France soit en mesure de défendre par elle-même ses intérêts et de garantir sa sécurité. Pour cela, il faut dénoncer la participation de la France au commandement intégré de l’OTAN. »
Tiens donc, le FN veut sortir seulement du commandement intégré, donc il ne veut pas sortir complètement de l'OTAN. De plus, comme on ne sait pas si le terme « dénoncer » est ici à comprendre dans son acception juridique – utile ambiguïté... –, on est en droit d'affirmer que « dénoncer la participation de la France au commandement intégré de l’OTAN » (ce que prescrit le FN) et « sortir la France du commandement intégré de l’OTAN » (ce qu'il faudrait faire au minimum) sont deux choses tout à fait différentes.
Nous avons ici affaire à une figure classique de la langue de bois politicarde visant à séduire les électeurs distraits. Elle consiste à « dénoncer », à se « scandaliser » d'une situation dont on s'accommode en fait très bien. Si vous lisez attentivement, vous constatez que ces protestations verbales n'engagent à rien.

3. État fort

a) « La loi française retrouvera sa supériorité sur le droit européen dérivé (directive, règlement, etc.). Ces éléments feront l’objet d’une discussion avec nos partenaires européens dans le cadre de la renégociation nécessaire des Traités européens. La France se tiendra à sa doctrine en cas d’échec des négociations. »
Encore une renégociation. Nos partenaires risquent de se lasser… Pourquoi devoir préciser que la loi française restera supérieure à la loi européenne si nous devons sortir de l'UE ?

b) « Tous les bâtiments publics de France, qu’il s’agisse des administrations centrales ou locales, devront en permanence porter le drapeau français. Le drapeau de l’Union européenne ne sera plus autorisé. »
Pourquoi interdire les drapeaux de l'UE sur les bâtiments publics de France si nous sortons de l'UE ? Ces drapeaux n'auraient plus lieu d'être, tout simplement !

c) « Arrêt de la transposition des directives de libéralisation des services publics marchands. »
Pourquoi poser le problème des transpositions de directives si nous sortons de l’UE ? Ou si la loi française redevient supérieure au droit dérivé de l’Union ?

4. Services publics

a) « Une renégociation des Traités européens sur la question des services publics mettra fin au dogme de "la concurrence libre et non faussée", et à l’obligation de libéralisation des services publics.
Dans l’immédiat, l’application des directives européennes de libéralisation des services publics sera gelée, s’agissant en particulier du transport ferroviaire et des services postaux. »


Quatrième renégociation des traités ? Eh bien...

b) « [L]es tarifs de l’électricité et du gaz seront directement réglementés par l’État et la loi NOME abrogée. »
Oui, bien sûr, abroger la loi européenne dite « NOME » est une bonne chose ; encore faudrait-il que les renégociations avec nos partenaires européens sur la « supériorité de la loi française vis-à-vis de la loi européenne » (voir le point 3.a) débouchent sur un accord. Et qui peut croire que les 27 pays tomberont d'accord sur ce sujet (comme sur les autres) ? Les « souverainistes » prospèrent sur des promesses qu'ils savent irréalisables. Seuls leur aplomb et leur exposition médiatique leur permettent encore de faire illusion.

‎5. Agriculture

a) « La France abandonnera la PAC au bénéfice de la PAF (Politique agricole française) permettant un développement stratégique plus justement réparti entre petites et grosses structures agricoles.
Pour cela, la France adoptera cette politique agricole nationale ambitieuse financée par la réduction de sa contribution globale au budget européen, dans le cadre de la renégociation des traités européens qui sera entreprise dès 2012. »
Et encore une proposition suspendue au résultat – très hypothétique – d'une renégociation des traités européens. Il est profondément malhonnête et irresponsable d'essayer de faire son beurre électoral avec des promesses attrayantes lorsque l'on sait que les conditions pour atteindre l'objectif politique sont impossibles à satisfaire.

b) « La création d’un Conservatoire du patrimoine viticole et le refus des plans d’arrachage de vignes demandés par l’Union européenne. »
Si la France est sortie des traités européens, pourquoi aurait-elle besoin de refuser une demande de l'UE ?

6. Emploi, réindustrialisation

a) « [L]a France remettra en cause l’ensemble des contraintes absurdes imposées par l’Union européennes [sic] et qui interdisent, au nom d’une politique de la concurrence dévoyée, toute politique industrielle réelle.
En particulier, une renégociation des traités européens mettra fin au dogme de "la concurrence libre et non faussée", qui promeut en réalité la loi de la jungle. »
Une RENÉGOCIATION des traités... encore et encore... Autant de points de blocage possibles avec nos partenaires qui tous, de Malte à l’Allemagne en passant par la Lettonie, ont la même voix au chapitre !
Notons que l'expression « remettre en cause » fait aussi partie du répertoire de la langue de bois pseudo-volontariste. Quand on n'a pas vraiment l'intention d'agir mais que l'on veut donner l'impression de prendre les choses à bras-le-corps, on s'engage à « remettre en cause ».

b) « L’accès aux marchés publics des PME/PMI sera simplifié via la centralisation sur un site unique de toutes les commandes publiques et une loi qui donnera priorité aux PME/PMI dans l’attribution des marchés publics de l’État et des collectivités locales (équivalent du Small Business Act américain), après renégociation des traités européens qui les empêchent actuellement. »
L'application d'un « Small Business Act »... mais, bien sûr, après renégociation des traités européens... Le refrain est maintenant bien connu. Les Français devront prendre leur mal en patience en attendant la fin de ce bal des renégociations. Mais viendra-t-elle ?

7. Euro

« Afin d’accompagner la sortie de l’euro, un ministère chargé des Souverainetés devra prendre en charge techniquement et juridiquement la renégociation des Traités et la restauration de notre souveraineté nationale dans l’ensemble des domaines où elle a disparu, notamment monétaire. »
Passons sur l'absurdité du « ministère chargé des Souverainetés ». Pourquoi pas un « ministère chargé des Libertés » aussi ?La souveraineté, comme la liberté, sont les pré-requis absolus d'un système véritablement démocratique, un gouvernement au service du peuple français ne doit pas relativiser ces notions en leur consacrant un ministère (qui ferait quoi exactement ?).
Quand on pense qu'il suffirait d'invoquer l'article 50 du TUE pour éviter d'avoir à subir toutes ces (re)négociations qui, de plus, ne nous donnent AUCUNE garantie de résultat...
De fait, la sortie de l'euro n'est même pas acquise pour le FN. Il évoque la possibilité de conserver l'euro, probablement si les fameuses renégociations n'aboutissent pas : « Une taxation exceptionnelle des actifs extérieurs libellés en euro détenus par les banques sera établie pour compenser les coûts pour l’État de sa dette résiduelle en euro, dans l’hypothèse très peu vraisemblable où l’euro existerait encore.  »
C'est ce dernier membre de phrase qui est important. Le FN mise sur un échec de l'euro, mais il ne s'engage en aucun cas à abandonner l'euro. Il compte ainsi que les événements choisiront à sa place, mais si l’euro tient, à grands coups de cures d’austérité et de baisses des salaires, le FN acceptera de le maintenir. C'est la politique du chien crevé au fil de l'eau.
Revenons sur un épisode instructif : le 23 mai 2011, la présidente du FN est invitée sur France Info. Au cours de l'interview, la journaliste lui demande : « Est-ce qu'il faut sortir de l'Europe aussi, dans ce cas-là, Marine Le Pen ? » Et voici ce que lui répond l'intéressée :

« Mais, madame, je ne dis pas qu'il faut sortir de l'euro, je dis que l'euro va s'effondrer, voilà. »

Donc, non seulement Marine Le Pen ne répond pas à la question – « Faut-il oui ou non sortir de l'Europe ? » –, mais en plus elle nie être en faveur de la sortie de l'euro. Cela a le mérite d'être clair. Pour une fois.
Mais les choses furent encore plus claires le 15 décembre dernier dans un autre épisode radiophonique. Louis Aliot, vice-président du Front national et compagnon de Marine Le Pen, est l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC. Le journaliste lui demande : « Marine Le Pen est élue, immédiatement elle sort de l'euro ? ». Voici la réponse de M. Aliot :

« Non, pas immédiatement, nous sommes un État au milieu d'autres États européens et nous sommes liés à d'autres États, il faut donc repenser l'Europe, rebâtir l'Europe [...] je pense que la première chose que ferait Marine Le Pen, c'est de demander un sommet européen pour parler de la reconstruction de l’Europe, basée cette fois-ci sur l'Europe des patries... »


Ces formulations, tout comme l'expression « Europe des patries », sont typiques du jargon « souverainiste », c'est-à-dire alter-européiste. Lorsque l'on y regarde de près, on s'aperçoit que le FN ne s'oppose pas à la construction européenne. On découvre même qu'il n'est pas en faveur de la sortie de l'euro. Pourquoi les médias et les partis installés s'obstinent-ils alors à faire passer Mme Le Pen pour la championne de la sortie de l'euro ? Sur ce point, nous vous renvoyons à l'article précédemment mentionné. Quant au rôle plus général des « souverainistes » de droite et de gauche, nous vous recommandons ce texte : « Qu’est-ce que l’UPR pense des partis politiques français qui critiquent l’Union européenne ?  »

8. Démocratie, institutions

a) «  Il faut donc que la loi française retrouve sa supériorité sur le droit européen dérivé (directive, règlement, etc.). Ces éléments feraient l’objet d’une discussion avec nos partenaires européens dans le cadre de la renégociation nécessaire des Traités européens. La France doit maintenir sa position en cas d’échec des négociations. »
Le FN entend visiblement préserver les traités européens coûte que coûte. Il prévient ainsi ses électeurs que la France ne sortira pas de l'Union européenne même si ses partenaires n'entendent pas négocier. C'est ainsi qu'il faut interpréter la phrase : « La France doit maintenir sa position en cas d’échec des négociations. » Comme la très longue liste des points à (re)négocier ne peut en aucun cas aboutir à un consensus à 27, l’électeur français peut être assuré que la seule chose que fera le FN c’est de bouder ses partenaires, en restant dans l’Union européenne.
Nous sommes toujours surpris de voir les partisans de Mme Le Pen soutenir mordicus que le FN veut sortir de l'UE alors que les responsables du parti disent sans cesse le contraire, avec plus ou moins d'ambiguïté. Lorsqu'elle tient le 8 juin 2011 une conférence de presse commune avec Heinz-Christian Strache, président du Parti autrichien de la liberté (FPÖ), mouvement nationaliste anciennement dirigé par Jörg Haider, Marine Le Pen déclare :
« [J]e souhaite remettre en cause non pas l’Europe mais l’Union européenne, afin que les traités soient profondément renégociés et qu’une ineptie telle que Schengen soit dénoncée.
Et c’est sous cet auspice Monsieur Strache, et vous mes chers collègues et alliés européens, que nous travaillerons de notre mieux afin que des femmes et des hommes politiques qui ont à cœur l’intérêt de leurs peuples d’abord, l’avènement d’une autre Europe et finalement d’un autre Monde, arrivent au pouvoir. »

C'est une preuve supplémentaire que la poursuite de la construction européenne est bien l'horizon politique du Front national.

Conclusion

Le Front national, s'il prend soin de marteler régulièrement qu'il négociera avec ses partenaires, sait parfaitement que la construction européenne finira par l'emporter.
Il prépare même ses électeurs à l'échec car, au chapitre crucial sur la démocratie et les institutions, il avertit déjà qu' « en cas d'échec des négociations », la France ne sortira pas de l'Union européenne, mais se contentera de... « maintenir sa position ».
La belle affaire ! Le général de Gaulle a déjà tenté la politique de la chaise vide de juin 1965 à janvier 1966, et l'inertie européenne a eu raison de sa stratégie. Alors même que l'Union ne comprenait que six membres et que de Gaulle jouissait d’un prestige difficilement comparable, avec une France au beau milieu des Trente Glorieuses !
Une Union européenne à 27, 28 ou 30 ne fera qu'une bouchée de la « position maintenue » de Marine le Pen. Le FN, qui s'accommode très bien de la construction européenne et de la théorie du « Choc des civilisations » que celle-ci promeut, fait par avance le choix de la résignation.

Que personne ensuite n'aille dire qu'il n'était pas prévenu. Le Front national n'entend ni véritablement sortir de l'euro, ni se retirer des traités européens, dont il envisage au mieux de bloquer provisoirement le fonctionnement. Voilà qui mérite que l'on fasse le choix plus simple, plus direct, et finalement plus sûr, d'un candidat qui s'engage à faire jouer l'article 50 pour sortir sereinement et démocratiquement à la fois de l'Union européenne et de l'euro (tout en proposant aux Français de se rassembler provisoirement au-dessus du clivage droite-gauche).
C'est pourquoi l'UPR et François Asselineau feront savoir aux Français que « [t]out État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union. » Les élections présidentielles de 2012 sont l'occasion de révéler les leurres et les impasses et de proposer un programme concret et ambitieux pour rétablir la démocratie et rendre au peuple français sa souveraineté et son indépendance.

Ce texte est cosigné par les responsables et adhérents de l'UPR suivants :
Maurice AEPLY, François ASSELINEAU, Christophe BLANC, Cyril CARBONNEL, Frédéric CECCARELLI, Loïc CHAIGNEAU, Jean-Philippe CHÉRU, David CHESNEL, Édouard CLAIR, Olga DARIC, Laurent DAURÉ, Samuel DEBERGUE, André FONTAINE, Franck FRESNEAU, Dominique GUILLEMIN, Roland LACHATRE, Thomas LACOSTE-GARANGER, Patrick CECCARELLI, Vincent LAMIC, Ewen MARÉCHAL, Nicolas MARTIN, Pierre MARTINEZ, Érick MARY, Hervé MULLER, Jérémy POIRIER, Eddy ROOS, Pierre TRIBOUILLARD


Moyenne des avis sur cet article :  3.83/5   (151 votes)


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236 réactions à cet article


  • Mahler 23 décembre 2011 12:37

    Très bon article qui montre la fumisterie de ce parti traitre complètement dans la main de la bourgeoisie qui lui laisse accès aux médias qu’elle contrôle. Le FN comme tous les partis ayant accès aux médias joue un rôle dans cette gigantesque pièce de théâtre où la classe dominante distribue les rôles. Bien entendu il ne faut pas la gêner sinon censure.


    • HELIOS HELIOS 23 décembre 2011 21:44

      ... vous avez raison de vous attaquer au FN... qui, mème avec ses erreurs de communication propose quand même une alternative a la politique pourrie du PS ou de l’UMP

      La France seule, hors de l’union est une option, bien sur mais la majorite des français semblent vouloir garder la place de la France dans l’UE et l’Euro. dont acte : Il faut donc que le FN propose dans ce cadre la, des mesures de souverainete, et c’est ce qu’il fait.

      plutôt que de vous attaquer a un parti qui propose une vraie alternative dont les options techniques et democratiques auront bien le temps d’etre discutées, vous devriez concentrer vos efforts pour bouter hors des centres de decision et de responsabilite tous ceux qui nous ont mis dans la merde.

      A vous lire, l’auteur de l’article et vous, il vaut donc mieux persister et rester sous le joug de la classe politique actuelle plutôt que de s’en sortir :

      S’il fallait une union « sacree » pour que le peuple retrouve sa liberté, vous etes, comme l’UMP et le PS, un diviseur. Le savant resultat est la : nous auront probalement Hollande ou Sarkozy pour 5 ans de plus. Bravo !!!


    • Unjean 23 décembre 2011 22:21

      Non vous vous trompez, car a cet effet, ce que l’on vous démontre c’est que se sont pour tous ces parties des éléments qui font corps avec le système.
      L’UPR dénonce et démontre le cirque médiatique qui a court depuis trop longtemps, vous en êtes vous aussi a faire un amalgame avec les parties extrêmes mis en place tel des pions sur l’échiquier pour affaiblir là partie adverse, ne proposant aucune réelle alternative afin de rompre avec ce système.
      L’UPR n’a pas vocation a faire dans le compromis ni de s’accommoder avec quelconque partie, ne correspondant en rien en substance a répondre au problème de notre pays.
      D’une cohérence absolue de A a Z on se place au dessus du clivage actuel, on apporte avec des arguments précis et une analyse limpide, au sujet de l’état politique, de là construction et du principe même de l’Europe, qui par essence n’apporte rien de bon, nous enfonçant de plus en plus et se détachant de tout contrôle a venir.
      La stratégie mis en place n’est plus un secret, on y voit clair a présent et tout ce que vous trouverez sur le site de l’UPR le démontre de manière irréfutable, on ne parle pas de complot mais de réalité document a l’appuie.
      Alors chacun peut en prendre connaissance librement, il est vrai que nous n’aurons pas droit a une émission consacré sur France télévision et demains surement que internet sera verrouiller a son tour.
      La richesse de l’UPR mérite bien meilleure considération que tous ces pseudos parties évitant le débat, le vrai, les véritables problèmes et je ne peut vous laisser dire comme vous le faites que Le partie ne dénonce pas le système, c’est être de mauvaise fois.
      Prenez là peine de jeter un oeil, sa vaut le coup.


    • val049374 val049374 23 décembre 2011 23:41

      « ... vous avez raison de vous attaquer au FN... qui, mème avec ses erreurs de communication propose quand même une alternative a la politique pourrie du PS ou de l’UMP » .

      Je me permets de réagir à votre article.
      M. Asselineau, l’Union Populaire Républicaine, nous et quelques autres ... n’attaquons non pas le F.N, mais tous les partis qui n’inscrivent pas dans leur programme la sortie de la France de l’Union Européenne.

      Si vous aviez vu les conférences de M. Asselineau, vous comprendriez que rien n’est possible sans sortir de l’U.E. !

      Concernant la dette publique, centre d’intérêt planétaire pour lequel on vient de verser 480 milliards d’euros (excusez du peu ^^ ) à 523 banques en plus des milliards déjà dus (Grèce - 50 %, bien négocié ;) ), http://www.youtube.com/watch?v=ZE8xBzcLYRs

      Pourquoi sortir de l’ U.E ?
      Pour pouvoir changer le système de la dette publique ...... N’est-ce pas déjà une bonne raison ?

      Triple A, Ah, AH, AAAHHHH !!!!

      « La crise, quelle crise ??
      La crise ça rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres... je vois pas en quoi c’est une crise... » (Coluche)

      « La France seule, hors de l’union est une option, bien sur mais la majorite des français semblent vouloir garder la place de la France dans l’UE et l’Euro. dont acte : Il faut donc que le FN propose dans ce cadre la, des mesures de souverainete, et c’est ce qu’il fait. »

      Je ne suis pas d’accord avec vous, la majorité des français ne veulent pas garder la France dans l’ U.E !

      La preuve ?? oh, trois fois rien... c’est arrivé en 2005 ... un certain référendum sur un éNORme projet de traité constitutionnel Européen ... combien ont voté non ?? 55 % ?? il vous semble que les français veulent garder la France dans l’UE, je suis persuadé que vous vous trompez... remarquez, ça pourrait être régler avec un référendum, non ?

      François Asselineau propose d’organiser des référendums (pas des bidons qui ne seraient pas appliqués, des vrais) pour décider de tels sujets !

      « A vous lire, l’auteur de l’article et vous, il vaut donc mieux persister et rester sous le joug de la classe politique actuelle plutôt que de s’en sortir : »

      POUR S’EN SORTIR, SORTONS DE L’ U.E !

      - C’est dans le programme de l’ Union Populaire Républicaine -

      « S’il fallait une union »sacree« pour que le peuple retrouve sa liberté, vous etes, comme l’UMP et le PS, un diviseur. Le savant resultat est la : nous auront probalement Hollande ou Sarkozy pour 5 ans de plus. Bravo !!! »

      Je vous conseille vivement de consulter ce lien  : http://www.u-p-r.fr/lettres-d-information/11122011/index.html&nbsp ; qui est le discours d’investiture de M. Asselineau du 03 décembre 2011, dans lequel il propose entre beaucoup d’autres choses, de reprendre le programme du Comité National de la Résistance ou C.N.R., « Les jours heureux »

      POUR POUVOIR APPLIQUER LE PROGRAMME DU C.N.R, SORTONS DE L’ U.E !

      - C’est dans le programme de l’ Union Populaire Républicaine -

      Je n’ai jamais adhéré à aucun parti mais nous allons vers une telle catastrophe, que je remercie M. Asselineau pour son action et lui confie ma voix de citoyen très volontiers ... Il est de loin celui qui protègera le plus « le plus grand nombre ».

      Je reprends haut et fort la devise de l’ Union Populaire Républicaine :

      ***** L’UNION DU PEUPLE POUR RÉTABLIR LA DÉMOCRATIE *****
       
      Valentin


    • Nicosan Nicosan 24 décembre 2011 02:00

      « bien sur mais la majorite des français semblent vouloir garder la place de la France dans l’UE et l’Euro. dont acte : »
      Dont acte ?! Je n’ai pas souvenir qu’on leur ait posé la question, aux francais.... Enfin, si, en 2005 ! Et le traité a été massivement rejeté par les francais.
      A moins que l’ensemble des francais ne soit encore et toujours limité à la parole de la minorité dirigeante (qui est très souvent en violation de l’intérêt général).
      Aurais tu des liens pour justifier le « dont acte » ? STP.

       


    • Hieronymus Hieronymus 23 décembre 2011 12:44

      Asselineau et son obsession anti-FN
      decidement rien de nouveau
      meme pas de cadeau pour Noel ..


      • François Asselineau 23 décembre 2011 12:59

        Hyeronimus

        1) Vous avez mal lu : il ne s’agit pas d’Asselineau seul, mais de tous les responsables de l’UPR.

        2) Quelles sont vos réponses - point par point - à notre argumentaire : ZÉRO !
        Les lecteurs apprécieront.

        François Asselineau


      • l'Ami Ricoré l’Ami Ricoré 23 décembre 2011 13:05

        Vous attendiez-vous seulement à un commentaire argumenté M. Asselineau ?


      • implan-T implan-T 23 décembre 2011 13:22

        Quand vous êtes confronté quotidiennement à la réponse : « Vous voulez sortir de l’UE ?… mais alors vous êtes d’extrême droite ! », il est évident que tout cela doit être éclairci.

        Quand le FN est le pire mouvement d’enfumage qui existe, et que beaucoup de gens mal informés tombent dans le panneau, il est presque d’utilité publique de dénoncer cela, encore et encore, tant que les esprits ne s’éveillent pas, malheureusement.

        Donc oui, le FN fait de l’ombre à cette issue plus que nécessaire, la sortie de l’UE-euro-OTAN, en faisant croire à tout le monde que ces solutions sont d’extrême droite et donc « de mauvaises idées à écarter tout de suite sans réfléchir ».

        François Asselineau met au grand jour les manipulations politiques de tous les partis, et le FN étant l’un des pire en prend pour son grade, mais c’est très loin d’être le principal sujet de l’UPR, n’en déplaise à ceux qui ne vont pas plus loin dans leurs investigations : « Mais au fait, c’est quoi leur charte à l’UPR ? C’est quoi leur programme ? Quel est leur cheval de bataille ? »

        Soyez les créateurs de vos idées !!!
        Faites vos recherches et positionnez vous par conviction !!! C’est l’essentiel !


      • bertucat 23 décembre 2011 14:58

        Non le cadeau de Noël, c’est l’augmentation de salaire que veut s’octroyer les fonctionnaires Européens non élus... Surprise !!!!!!!!!!!
        L’UPR n’est pas anti-FN mais anti-clivage, ce que nous apportent à merveille les partis gauche-centre-droite. Surtout Marine le Pen et ses paroles ambigües pour endormir toute forme de révolutions souverainiste et qui revient de droit aux Français. L’ont peut tous jouer à ce jeux là en disant que l’UMP et anti-PS, le PS anti-UMP, l’UMPS est anti-FN, le FN anti- tout le monde j’en passes et des meilleurs...


      • Anaxarete Amaurea Anaxarete Amaurea 23 décembre 2011 15:12

        le probleme de Hieronymus c’est que l’UPR n’a rien contre les Nouars et les zarabes :p et oui pour lui tout ce qui n’est pas pur souche n’est que profiteur d’aides Sociale et seul le FN peut le sauver de cette scandaleuse islamisation de la france ! ^^


      • dédé 23 décembre 2011 18:30

        Je ne vois pas comment monsieur Asselineau peut être crédible pour gouverner le pays quand on sait que celui ci croit que ce sont les banques privées qui créent la monnaie ce qui bien sûr est completement faux


      • Liior 23 décembre 2011 18:39

        Et qui donc créé la monnaie ? -_- ?


      • dédé 23 décembre 2011 20:05

        ce sont les banques centrales qui créent la monnaie et les banques privées la font circuler en créant des créances/dettes


      • Hieronymus Hieronymus 23 décembre 2011 22:19

        les scores de vote sur cet article sont absolument insenses !
        a croire qu’il n’y a que les groupies d’Asselineau
        qui passent par ici (et en votant plusieurs fois)

        qui est donc ce compte Francois Asselineau ?
        pas l’auteur de l’article car sinon il serait en « rose »

        sur Asselineau, le FN, Marine le Pen, je suis deja intervenu
        sur des articles anterieurs d’Asselineau avec arguments effectifs
        en particulier celui essentiel a mes yeux de l’arithmetique electorale
        celui plus delicat, du ressentissement visceral d’Asselineau envers MLP
        point de reponse ne fut en dehors de sophismes et propos desobligeants


      • Unjean 23 décembre 2011 22:50

        C’est plutôt votre haine a vous qui vous aveugle, a tel point que vous en accusez Agoravox ou je ne sait, qui pourtant vous semblez soutenir par votre badge.
        Mis a part
        Gardez vos remarques insipide et indigne reflétant votre intérieur malsain et nauséabond, des préjugés d’une autre époque en voilà des arguments ! ce ne serait pas vous la « Groupie » desfois ?
        Vos explications passer, vous êtes sérieux ? Vu comme sa si c’était de vrai arguments vous n’aurez nul besoin d’aller chercher ceux ci, quand j’écris un commentaire il n’y a rien de préconçu sa viens comme je le pense, sachant de quoi je parle qui n’est pas non plus sortie d’un chapeau.
        Libre et conscient.
        On peut faire des erreurs sa arrive, mais là vous ne démontrez rien toujours en dehors de votre vindicte récurrente n’ayant rien a voir avec les valeurs de là France.


      • Ronald Thatcher rienafoutiste 23 décembre 2011 22:58

        mais bien sur des groupies , les mêmes qi sévissent chez morisse et la devanture de la galerie marchande, av n’est plsu qu’une tribune néfaste pour la démocratie dans l’esprit de ceux qui pense que le plus grand nombre à forcément raison


      • ©HIBROX ©HIBROX 23 décembre 2011 23:30

        Ahahah, je vous renvoie à la base http://fr.wikipedia.org/wiki/Création_monétaire & http://fr.wikipedia.org/wiki/Monnaie_scripturale parce qu’apparemment vous avez encore besoin d’étudier un peu vous...


      • John Foster 23 décembre 2011 23:31

        « ce sont les banques centrales qui créent la monnaie et les banques privées la font circuler en créant des créances/dettes »


        Eh bah pour certains, ya encore du boulot...

        Les banques centralent créent la monnaie centrale. Essentiellement les billets et les pièces.

        Pour faire (très) simple : Environ 9% de toute la monnaie présente sur les comptes en banque a une contrepartie papier. Le reste est de la monnaie créée par les banques commerciales en contrepartie des crédits accordés aux particuliers et entreprises.

        Les crédits font la monnaie. Les dépots ne font pas les crédits.

      • ©HIBROX ©HIBROX 23 décembre 2011 23:31

        message destiné @ dédé... pardon.


      • John Foster 23 décembre 2011 23:40

        C’est drôle, vous n’avez pas produit un seul argument en réponse à l’article. Vous vous contentez de pleurnicher parce que l’UPR prouve par A + B que le FN n’a aucune intention de sortir de l’UE.

        Si vous vous estimez persécuté, démontrez-nous le contraire.

        Quant à vos attaques à l’encore d’AVox, c’en est sérieusement comique. Au lieu de vous remettre en question 5 minutes, vous concluez que : 

        1/ puisque l’article a des votes positifs

        2/ puisque vous n’êtes pas d’accord avec l’article (sans toutefois avoir réussi à produire un argumentaire quelconque)

        => C’est que les groupies Asselinesques ont débarquées en masse et truqué les votes (les vilains Hackers de l’UPR). Le tout avec la complicité de la modération et peut être même de la CIA.

        Petite suggestion pour vous : détendez vous, faites vous une bonne tisane et envisagez la possiblité que si l’article a une bonne note c’est parce que la majorité des lecteurs sont lucides, logiques et en accord avec l’analyse effectuée.

      • val049374 val049374 23 décembre 2011 23:45

        Réponse à cette affirmation dans l’article ma réaction à l’article précédent.
        Val


      • Hieronymus Hieronymus 24 décembre 2011 05:00

        @ Unjean l’orthographeur et aux autres
        ici c’est comme une secte, si on va contre le gourou, ses sicaires nous tombent tous dessus a bras raccourcis, NON666 a obtenu exactement le meme message copie/colle et meprisant que votre interlocuteur, preuve de la qualite du debat
        il y a ici foule d’objections adressees a F.Asselineau et qui restent sans reponse
        mes critiques ne visent pas tant ses analyses que sa strategie electorale qui me semble desastreuse, aussi sans reponse
        bon, grosse fatigue


      • cyrilcab cyrilcab 24 décembre 2011 06:25

        Les banques centrales créées la monnaie ? comme la FED par exemple ? 


      • dédé 24 décembre 2011 14:34

        pour ce qui croit à la création monetaire par les banques privées comme Asselineau c’est du grand n’importe quoi et je sais de quoi je parle ayant un poste élevé dans une banque. Pourquoi croyez-vous que la BCE vient d’ouvrir le robinet à liquidité sur 3 ans à 1% aux banques privées ? eh bien tout simplement parce que les banques ne trouvent plus à se refinancer sur le marché interbancaire ! si les banques faisaient de la création monétaire pourquoi auraient t elles besoin de refinancer les prêts qui arrivent à echéance (on appelle cela faire rouler la dette) ?
        vous confondez monnaie scripturale et monnaie centrale !!! mais c’est normal vous ne travaillez pas dans la finance.


      • dédé 24 décembre 2011 14:36

        Pour ceux qui croient à la création monetaire par les banques privées comme Asselineau c’est du grand n’importe quoi et je sais de quoi je parle ayant un poste élevé dans une banque. Pourquoi croyez-vous que la BCE vient d’ouvrir le robinet à liquidité sur 3 ans à 1% aux banques privées ? eh bien tout simplement parce que les banques ne trouvent plus à se refinancer sur le marché interbancaire ! si les banques faisaient de la création monétaire pourquoi auraient t elles besoin de refinancer les prêts qui arrivent à echéance (on appelle cela faire rouler la dette) ?
        vous confondez monnaie scripturale et monnaie centrale !!! mais c’est normal vous ne travaillez pas dans la finance.


      • zoumzoum 24 décembre 2011 15:04

        il n’a jamais été question pour le Fn de quitter l’ue !!! ce n’est pas parce que vous et les médiats faîtes l’erreur d’amalgamer zone euro et UE qu’il y tromperie sur la marchandise avec le FN...le Fn est clair,il veut inciter les autres pays européens à construire une autre europe,une europe des nations,alors autant essayer de le faire d’abord par la négociation et si cela échoue ...claquer définitivement la porte ..cela me semble plutôt sage non ???

        enfin bref,comme je l’ai déjà dit, vous feriez mieux de vous alliez au Fn plutôt que de vous obstiner
        à lui taper dessus sur des broutilles,aidez le plutôt à revoir peut-être certaines choses..car entre nous ;le Fn a certainement plus de chance de passer le 1er tour que vous...chaque voix sont importantes,à faire ce que vous faîtes vous prenez la lourde responsabilité de faire perdre l’unique alternative qui s’offre à nous et ça c’est dramatique..à votre conscience.


      • François Asselineau 24 décembre 2011 15:29

        @zoumzoum
        Avez-vous bien lu notre article et notamment la démonstration que nous faisons ?

        Vous nous affirmez que le FN n’a jamais voulu sortir de l’UE ?
        Mais notre article dit que le problème tient justement au fait que les responsables du FN le font pourtant croire à beaucoup de leurs électeurs ! Et pas seulement à leurs électeurs :
        parlez donc autour de vous ; vous constaterez qu’un très grand nombre de Français sont convaincus que le FN veut sortir de l’UE et de l’euro.

        Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce débat clé est tabou pour 80% des Français, que les seuls mots « FN » et « Le Pen » révulsent.

        Notre article, toutes preuves écrites posées sur la table, prouve que les responsables du FN usent donc délibérément d’un discours constamment et savamment ambigu sur cette question centrale et les médias sont complices pour entretenir cette ambiguïté permanente.

        Par ailleurs, affirmer que c’est « une broutille » que de ne pas vouloir sortir de l’UE est à la fois un un gag et un aveu. A cette aune, ce qui séparait de Gaulle de Pétain était aussi « une broutille ».... Pensez donc ! Le premier voulait libérer la France de la « Nouvelle Europe » hitlérienne, alors que le second s’en accommodait et voulait seulement la réformer pour que la France y ait une place convenable. Une « broutille »....

        Nous vous remercions d’avoir ainsi montré que le FN enfume les Français sur ce sujet capital, en entretenant une obscurité et une confusion constantes sur les tenants et aboutissants de la construction dite « européenne ».


      • zoumzoum 24 décembre 2011 16:58

        Vous nous affirmez que le FN n’a jamais voulu sortir de l’UE ?
        Mais notre article dit que le problème tient justement au fait que les responsables du FN le font pourtant croire à beaucoup de leurs électeurs ! Et pas seulement à leurs électeurs :
        parlez donc autour de vous ; vous constaterez qu’un très grand nombre de Français sont convaincus que le FN veut sortir de l’UE et de l’euro.

        Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce débat clé est tabou pour 80% des Français, que les seuls mots « FN » et « Le Pen » révulsent.

        Notre article, toutes preuves écrites posées sur la table, prouve que les responsables du FN usent donc délibérément d’un discours constamment et savamment ambigu sur cette question centrale et les médias sont complices pour entretenir cette ambiguïté permanente.

        --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

        l’erreur de beaucoup de monde est de confondre zone euro et UE,on nous bassine tellement depuis des années avec la zone euro que l’ inconscient collectif a enregistré que l’UE c’est la zone euro en zappant complètement que L’UE se compose de 27 pays et que sur ces 27 pays, 17 sont dans la zone euro ..nos politiques ne dérogent pas à cette règle,marine le pen non plus,mais de là à dire que c’est volontaire je ne le crois absolument pas,il ne faut pas être sortie de saint-cyr pour comprendre que lorsqu’elle parle de quitter L’UE et parle de la zone euro,sinon pourquoi s’obstinerait-elle à nous parler de construire une autre UE (celle des coopérations des nations) ??? c’est à nous aussi de faire marcher un peu notre cerveau et retenir quelle ne veut absolument quitter l’EU mais construire une autre UE..par contre si,une fois au pouvoir,elle n’arrivait pas à convaincre, par la négociation,nos partenaires européens sur la construction d’une europe des nations ,là il est clair quelle les laisserait se démerder
        entre-eux et quelle appliquerait sa propre politique et non les directives de L’UE ...l’important n’est donc pas de savoir si elle veut quitter ou pas l’UE,l’important est de savoir quelle fera tout pour que notre pays retrouve enfin sa pleine souveraineté ..c’est tout ce que nous avons à retenir..le reste c’est vraiment pour chercher la petit bête.

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        Par ailleurs, affirmer que c’est « une broutille » que de ne pas vouloir sortir de l’UE est à la fois un un gag et un aveu. A cette aune, ce qui séparait de Gaulle de Pétain était aussi « une broutille ».... Pensez donc ! Le premier voulait libérer la France de la « Nouvelle Europe » hitlérienne, alors que le second s’en accommodait et voulait seulement la réformer pour que la France y ait une place convenable. Une « broutille »....

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         dois-je vous rappeler que le général de gaulle défendait l’idée d’une europe des nations ??? ...là votre comparaison est grotesque..à ce que je sache nous ne sommes pas en conflit armé avec un occupant !! alors svp comparez ce qui est comparable et je réaffirme que vos dénonciations ne sont que des broutilles ,sûrement plus dû à un malentendu,que vous avez tout à fait raison de relever,que de la tromperie.

        Nous vous remercions d’avoir ainsi montré que le FN enfume les Français sur ce sujet capital, en entretenant une obscurité et une confusion constantes sur les tenants et aboutissants de la construction dite « européenne ».

        mais oui mais oui...mettez plutôt vos compétences aux services du pays en apportant votre aide au FN,nous n’avez aucune chance de remporter la mise,par contre, vous, vous pouvez,par vos broutilles,faire perdre de précieuses voix au seul parti qui peut changer vraiment les choses..quand je vous écoute ,vous n’êtes guère très loin,concernant l’UE,des idées défendues par marine le pen ...vous pourriez justement lui dire de bien faire attention de pas faire l’amalgame entre zone euro et UE smiley))



      • ©HIBROX ©HIBROX 24 décembre 2011 18:56
        @ dédé

        Bon ben... apparemment il va falloir encore re-visiter les fondamentaux au vu de votre explication évasive :

        Monnaie privée

        La monnaie privée est un type de monnaie dont l’émission et la garantie sont assurées par un organisme indépendant de l’État, typiquement une banque, par opposition aux monnaies habituelles, garanties par un État et soumises à un monopole d’émission monétaire assuré par l’état lui-même ou accordé à une banque centrale.
        Il a existé quelques exemples historiques de monnaies privées. Aujourd’hui, la monnaie banque centrale est officiellement l’outil dominant, mais la réalité des choses est plus complexe : s’il n’y a officiellement quasiment pas de monnaie privée, les instruments financiers librement émis par le système financier se distinguent assez peu d’une monnaie.
        Le concept de monnaie privée est essentiellement mis en avant par quelques libéraux, comme Friedrich Hayek ou David Friedman, en tant que moyen pour diminuer la capacité de l’État à manipuler l’économie à son propre avantage.

        Concepts fondamentaux

        Une monnaie est un bien ayant trois propriétés fondamentales : il peut servir de numéraire (moyen de paiement pour acheter tout autre bien), de réserve de valeur (il garde à peu près la même valeur d’un jour à l’autre) et d’unité de compte. Pour servir de monnaie, un bien doit donc être facile à transporter et échanger (numéraire), facile à diviser et mesurer, et le stock disponible doit rester à peu près constant (la fonction de réserve de valeur suppose à la fois une grande durabilité de la monnaie existante, et une limite à la dilution de pouvoir d’achat provoqué par l’émission nouvelle) .
        Rien dans cette définition n’implique l’intervention d’un état. Il faut cependant que l’émetteur inspire une confiance suffisante pour que sa monnaie soit acceptée, ce qui est une condition fortement limitante.
        Historiquement, les billets de banque naissent en Chine au xe siècle à partir de reconnaissances de dettes commerciales (Effet de commerce : lettre de change, billet à ordre, etc.) ; un dépôt de pièces de monnaies ou de marchandises chez un intermédiaire de confiance (banque, commerçant réputé) sert de garantie au billet, sorte de dette au porteur, par lesquelles l’agent débiteur s’engageait à payer la somme stipulée sur la créance à toute personne se présentant avec le billet de banque. L’administration Song les adopte à son tour. Lorsque, plus tard, les états établissent un privilège d’émission monétaire et que les banques doivent cesser d’émettre leur propres billets, elles reprennent l’émission des formes commerciales de quasi-monnaie (lettre de change et billet à ordre) et inventent progressivement au cours du xviie siècle le chèque.
        De nos jours, si l’émission de monnaie de base (billets et pièces) est généralement un privilège d’un institut d’émission sous le contrôle de l’état, la monnaie émise par les banques reste très largement prépondérante. Émis avec une grande liberté par les banques, crédits, chèques et autre cartes bleues sont autant d’instruments monétaires. Ils remplissent complétement deux des trois fonctions d’une monnaie (moyen de paiement, réserve de valeur) et partiellement la troisième (c’est la monnaie banque centrale qui officiellement sert seule d’unité de compte, néanmoins chaque banque compte ses crédits d’une façon aussi rigoureuse que la monnaie de banque centrale). Ainsi, si les monnaies bancaires ne sont pas officiellement des monnaies privées, la différence est très ténue. Certains considèrent même (voir infra : #Développement des marchés financiers) que le système actuel est de facto privatisé.
        Il suffirait de déconnecter le lien qui existe actuellement entre les monnaies bancaires et la monnaie banque centrale pour que le caractère complétement privé de ces monnaies se manifeste.
        La proposition de la monnaie privée serait de se dispenser de la banque centrale en donnant à la banque émettrice du prêt deux capacités :
        au lieu de fournir de la monnaie émise par la Banque Centrale à l’emprunteur, elle lui donne une matérialisation du contrat (billet, certificat, etc.) permettant au porteur de cette certification d’obtenir de la banque prêteuse la valeur du prêt sous la forme monétaire de son choix ;
        la banque peut vendre comme elle l’entend la reconnaissance de dette de l’emprunteur à tout autre agent économique.
        L’argument fondamental en faveur d’une telle possibilité serait que le taux d’escompte serait déterminé par le marché plutôt que par l’autorité gouvernant la Banque Centrale. Sous l’hypothèse que le marché conduit à des équilibres efficaces, cela permettrait l’établissement de taux d’intérêt directement déterminés par les besoins de l’économie, alors que les dirigeants de la banque centrale peuvent avoir des objectifs contradictoires avec l’efficacité de l’économie.

        Fonctionnement d’une monnaie privée

        En l’état, les marchés financiers permettent le plus souvent aux banques de renégocier les créances dont elles disposent, à des taux déterminés par le risque de non-recouvrement de la créance (l’emprunteur ne peut pas ou ne veut pas rembourser). Le problème conceptuel de la monnaie privée est donc de concevoir comment les agents privés pourraient émettre des titres ayant fonction de monnaie. Pour ce faire, il faut considérer la façon dont serait déterminée la valeur de la monnaie ainsi émise, la manière de déterminer la valeur de la monnaie en question et les garanties que peut offrir un émetteur potentiel.

        Le contrat de monnaie

        Fondamentalement, la monnaie privée prendrait la forme d’un contrat, signé par l’émetteur, liant ledit émetteur au possesseur légitime du titre. Afin que ce contrat puisse servir de moyen de paiement, l’identité du possesseur n’est pas stipulée, ce qui permet la cession de ce contrat d’un agent à l’autre selon les règles de l’offre et de la demande. Ce contrat est appelé « contrat de monnaie » ou « contrat d’émission monétaire » ou encore « contrat de création monétaire ».
        Le point central de contrat de monnaie est la définition de ses conditions de réalisation, c’est-à-dire les conditions sous lesquelles le possesseur du contrat peut obtenir de l’émetteur l’échange du titre contre d’autres biens. Il stipule ainsi le degré de liquidité du titre (remboursable à vue ou avec un délai) ainsi que la nature du remboursement. Celui-ci serait lié à la définition d’une grandeur économique et d’un bien servant à effectuer le remboursement. Ce couple (bien/grandeur) est appelé « valorimètre ».
        En outre, le contrat de monnaie peut limiter les possibilités de transaction, par exemple en interdire la cession aux membres d’une liste d’agents, imposer un maximum ou un minimum de monnaie réalisable sur une période donnée. Toutefois, toute provision de ce type tend à limiter la liquidité de la monnaie ainsi émise, et donc à en diminuer l’intérêt pour l’emprunteur.
        Enfin, le contrat de monnaie pourra stipuler les modalités du contrôle des comptes de l’émetteur, les garanties de réserves que celui-ci offre, les conditions de remboursement en cas de manque de liquidités et le droit et le tribunal compétents en cas de litige ou de banqueroute.

        Valorimètre d’une monnaie privée

        Un rôle fondamental de la monnaie est celui d’unité de compte : dans une économie donnée, tous les prix sont exprimés dans la même unité. Dans le cas de monnaie privée, le problème est de déterminer une unité de référence, appelée « valorimètre », à laquelle le titre émis (le contrat de monnaie) sera lié.
        En pratique, le valorimètre est constitué d’un couple (bien, grandeur économique) quelconque. Par exemple, on peut imaginer un contrat de monnaie dont la valeur serait une quantité donnée d’or, augmentée de l’évolution d’un indice des prix entre la date d’émission et celle de la réalisation. Le bien de référence peut également être constitué d’un panier d’autres monnaies, et l’indice peut être un indice quelconque, calculé par tout organisme préalablement choisi.

        Garanties de l’émetteur

        La valeur à l’échange d’une monnaie est fondamentalement une mesure de la confiance en la capacité de l’émetteur à rembourser la valeur de la créance exprimée par le contrat de monnaie. Par sa capacité à lever des impôts à volonté, voire à confisquer les biens de ses habitants, l’État dispose dans ce domaine d’une confiance à court terme quasi-illimitée (voir emprunts d’État). Une banque libre, qui est émetteur de monnaie privée, ne dispose pas de ces garanties. Sa principale garantie est la valeur des créances qu’elle possède, créances provenant des emprunteurs. La garantie donnée par une banque libre est que la valeur de ses actifs reste durablement supérieure à la masse monétaire émise qu’elle a mise en circulation.
        Dans le contrat de monnaie, l’émetteur peut s’engager à posséder à tout moment un montant de créances prédéterminé ou calculé en fonction de la masse monétaire qu’il aura émise. Il peut également définir la composition de ces actifs de réserve : créances commerciales, prêts à long terme, monnaies étatiques, monnaies privées, actifs physiques (usines, terrains, bâtiments), autres actifs financiers. L’émetteur peut également offrir la garantie d’autres banques ou entreprises qui s’engagent à participer au remboursement de tout ou partie de la monnaie émise, engagement formalisé par un contrat entre la banque émettrice et l’entreprise garante.

        Incitations économiques à la création de monnaie privée

        Dans le système actuel, les banques commerciales sont dites « banques de second rang ». Après création monétaire de la part d’une banque commerciale, lorsque ses clients utilisent la monnaie créée pour payer des agents économiques ayant leurs comptes dans d’autres banques commerciales, il est nécessaire à cette banque commerciale de se refinancer. Pour obtenir un refinancement, elle peut notamment escompter ses créances auprès d’autres confrères de la place ou, en dernier ressort, auprès de la Banque Centrale afin d’équilibrer son bilan. Les autres banques commerciales comme la Banque Centrale imposent sur les créances ainsi échangées un taux d’escompte. Si les banques commerciales avaient la possibilité d’émettre une monnaie privée sans fuite vers un autre circuit monétaire, elles toucheraient l’intégralité de la valeur de la créance.
        Par ailleurs, un émetteur pourrait permettre à d’autres agents d’émettre sa monnaie privée contre paiement d’une franchise. Symétriquement, les institutions garantissant l’intégrité des comptes de l’émetteur ou les indices utilisés dans le contrat de monnaie pourraient demander une rémunération à l’émetteur.
        Toutefois, la crise monétaire et financière de l’automne 2007 (dite « crise des subprimes ») a poussé un certain nombre d’économistes à tempérer ce point de vue. En effet, cette crise, apparue à la suite d’une titrisation poussée et complexe de dettes de clients peu ou pas solvables, a démontré que le système monétaire privé pouvait arriver à générer de graves crises de liquidité. Il semble que seules les opérations de refinancement massif autorisées par les banques centrales européenne (BCE) anglaise (Bank of England) et américaine (Federal Reserve, ou Fed) aient permis d’éviter un véritable crack financier, qui aurait probablement été suivi d’un effondrement de l’offre de crédit (credit crunch). De ce fait, l’existence de banques centrales décidées à agir, en cas de besoin, de façon appuyée et concertée est à ce jour considéré par nombre d’économistes comme un garde-fou majeur contre l’extension des crises financières à l’économie réelle.

        Période historique

        Historiquement, des monnaies privées ont souvent coexisté avec des monnaies étatiques, en particulier lorsque la confiance en celle-ci était affectée par des évènements politiques. Ainsi, les banques écossaises ont émis de la monnaie de 1750 à 1850. Ce n’est qu’entre le xviie siècle et le xxe siècle que le monopole de la monnaie a été totalement transféré à des banques centrales. Pendant la première guerre mondiale et les années vingt, de nombreuses monnaies de nécessité ont circulé en France et à l’étranger, parallèlement aux monnaies nationales.

        Période contemporaine

        En Europe

        Au Royaume-Uni, certaines banques privées d’Écosse et d’Irlande du Nord ont le droit d’émettre leurs propre billets. Il s’agit, en Écosse de la Bank of Scotland, la Royal Bank of Scotland et de la Clydesdale Bank ; en Irlande du Nord, de la Bank of Ireland, la First Trust Bank, la Northern Bank et l’Ulster Bank. L’Écosse a ceci de particulier que tous les billets, y compris ceux de la Banque d’Angleterre, n’y ont pas cours légal mais y sont considérés comme des moyens de paiement, à l’instar d’un chèque ou d’une carte bleue. Au Royaume-Uni il y a aussi ce droit plus étendu pour l’Île de Man, Gibraltar, les îles de Guernesey et Jersey, l’Île Sainte-Hélène et les Îles Falkland. Au Grand-Duché de Luxembourg jusqu’à la parution de l’euro circulaient des billets de 100 francs luxembourgeois émis par la Banque internationale de Luxembourg , BIL. Ces billets de banque de la BIL étaient acceptés comme moyen de paiement dans le Grand Duché.

        Système d’échange local (SEL)

        Le SEL (Système d’échange local) est une monnaie privée qui bénéficie de la tolérance de l’État pour la pratique des échanges multilatéraux entre des particuliers. Cette tolérance est limitée par des règles fiscales. Le fonctionnement d’un SEL subit ainsi un risque juridique constant.

        Développement des marchés financiers

        Si l’émission de monnaie reste à l’heure actuelle le monopole des banques centrales et un attribut régalien fondamental, l’émergence de nouvelles formes de marchés financiers a ôté une grande partie de son intérêt au concept de monnaie privée. En effet, le fort développement depuis le début des années 1980 des marchés à terme d’instruments financiers et des autres produits dérivés permet aux entreprises et aux banques de constituer sur mesure et de détenir des titres présentant toute combinaison raisonnable de liquidité et de risque. De ce fait, les échanges de titres sur les marchés financiers ont accaparé une grande partie des bénéfices que pourraient trouver les banques à l’émission de monnaie privée. Le montant quotidien de tels échanges est ainsi supérieur à la totalité de la masse monétaire mondiale, à tel point que certains économistes (Maurice Allais, Joseph Stiglitz,...) estiment que la monnaie est désormais de facto essentiellement privée, les banques centrales n’ayant en quelque sorte plus d’autre choix que de suivre le mouvement global imposé par les banques commerciales.

        Autres monnaies privées contemporaines

        Le crédito argentin, émis par la Red Global de Clubes de Trueque Multirecíproco (RGT) en 1995 et qui connut un grand essor lors de la crise économique argentine de 2001, mais connut ensuite l’échec à cause de l’hyperinflation et de la contrefaçon.
        le Liberty Dollar de 2008
        devises en or numérique
        le balboa, monnaie panaméenne equivalente au dollar.
        l’euro WIR, anciennement « euro SWIFT », monnaie scripturale équivalente à l’euro
        le bitcoin, une devise cryptographique conçue en 2009.

        Difficultés

        À l’heure actuelle rares sont les économistes défendant la nécessité d’une monnaie privée. D’une part, le développement des marchés financiers a répondu à un certain nombre des inefficacités signalées par les promoteurs originels de l’idée. D’autre part, le mouvement général d’indépendance des banques centrales a considérablement réduit la capacité des États à manipuler la monnaie, ce qui était le souci principal des libéraux.
        Surtout, le fonctionnement pratique d’une monnaie privée poserait des problèmes informationnels importants. Avant toute transaction, les agents devraient ainsi lire attentivement toutes les conditions du contrat de monnaie, tous les contrats n’étant pas aisément comparables en raison du grand nombre de termes contractables. Cette difficulté serait encore augmentée en l’absence d’une unité de compte commune, rôle aujourd’hui tenu par les monnaies étatiques. La plupart des économistes s’accordent ainsi à penser que les coûts de transaction en présence d’une multiplicité de monnaies privées seraient très élevés. L’alternative serait une circulation minoritaire de monnaies privées, la monnaie étatique servant de référence commune. En pratique, cela est très peu différent de l’existence de marchés financiers très liquides tels qu’ils se sont développés depuis les années 1980.

      • gorgonzola 27 décembre 2011 23:16

        Il faudra aussi qu’il sorte du révisionnisme européen qui consiste à faire croire que De Gaulle était pour l’Europe...

        http://www.u-p-r.fr/dossiers-de-fond/de-gaulle-et-l-europe/la-propagande


      • Robert GIL ROBERT GIL 23 décembre 2011 12:47

        Le FN est pour le protectionnisme. D’accord, mais est-ce que cela concernerait juste la Chine ou aussi nos partenaires européens, sachant que 80% de nos échanges se font avec eux. Et, quelles mesures de rétorsion prendraient les autres pays  ? Marine veut aussi sortir de l’euro, mais de manière concertée ; ce n’est pas possible. Il faudrait que tous les pays soient d’accord, alors qu’ils ont des intérêts différents. Et si elle le fait séparément, nos engagements financiers avec l’étranger continueraient à exister ! Quelle valeur aurait le franc sur le marché international ......
        http://2ccr.unblog.fr/2011/12/20/que-nous-dit-le-fn/


        • l'Ami Ricoré l’Ami Ricoré 23 décembre 2011 13:12

          « Le FN est pour le protectionnisme. »

          Euh ils font comment en restant membre de l’UE svp ?

        • le journal de personne le journal de personne 23 décembre 2011 12:52

          Le toc des civilisations

          Je crois que notre époque a renoncé à la vieille opposition entre l’universel et le particulier.
          Pour consacrer la seule véritable opposition entre le particulier et le particulier.
          Les particuliers vont devoir s’affronter pour toujours et à jamais.
          Particuliers contre particuliers
          Luttent à mort... pour une vie de lutte
          Mal nécessaire... pour un bien universel

          http://www.lejournaldepersonne.com/2011/12/le-toc-des-civilisations/


          • jaja jaja 23 décembre 2011 13:17

            Je dois partir mais avant tiens à tiens à dire ceci :

            La tentation souverainiste est une illusion. Le NPA est partisan d’une autre Europe, l’Europe des travailleurs, avec socialisation de toutes les banques, y compris la BCE, et la création d’un pôle bancaire européen unique et de service public ayant la main-mise sur la monnaie et le monopole du Crédit.

            Les Asselineau boys ont déja critiqué cette position comme étant « européiste » et « alliée du système » en faisant semblant de ne pas voir qu’en cas de soulèvement populaire victorieux dans un seul pays européen comme la France, par exemple,  la sortie de l’UE est inévitable ainsi que la sortie de l’Euro... comme l’a déja affirmé le NPA. C’est d’ailleurs ce qu’exigent les anticapitalistes grecs qui sont par ailleurs pour la construction d’une Europe des travailleurs et contre un simple repli nationaliste étroit...

            Repli nationaliste donc repli sur « l’intérêt national » qui n’est en fait que l’intérêt du Capital toujours au pouvoir (pourvu qu’il soit bien Français) et bien plus puissant que les travailleurs. Non exploiteurs capitalistes et exploités n’ont jamais le même intérêt. L’on voit bien dans le schéma d’Asselineau que c’est toujours la Bourgeoisie qui est au pouvoir car comme le dit l’UPR elle-même elle n’est pas « anticapitaliste »........

            Asselineau comme MLP travaillent en fait tous deux pour leur classe : la bourgeoisie « nationale » et donc la continuation de l’exploitation capitaliste pour les prolétaires actifs ou contraints au chômage......

            Ces deux « anti-système » ne sont que poudre aux yeux pour les travailleurs....


          • Anaxarete Amaurea Anaxarete Amaurea 23 décembre 2011 15:13

            c’est quoi le NPA ?


          • gorgonzola 23 décembre 2011 15:39

            "La tentation souverainiste est une illusion. Le NPA est partisan d’une autre Europe, l’Europe des travailleurs, avec socialisation de toutes les banques, y compris la BCE, et la création d’un pôle bancaire européen unique et de service public ayant la main-mise sur la monnaie et le monopole du Crédit.« 

            Vouloir récupérer le droit de décider nous-même de la politique de la France est-il une illusion ? Non c’est la norme pour 98% des pays de la planète. Par contre ça : » Le NPA est partisan d’une autre Europe, l’Europe des travailleurs, avec socialisation de toutes les banques, y compris la BCE, et la création d’un pôle bancaire européen unique et de service public ayant la main-mise sur la monnaie et le monopole du Crédit.", oui c’est de l’illusion pour moi... ça veut dire quoi le service publique pour des pays ultra-libéraux comme le R-U, l’Autriche ou les Pays Bas ?


          • gorgonzola 23 décembre 2011 16:12

            Je précise aussi que l’Union Populaire Républicaine n’a pas comme le NPA vocation a substituer une nouvelle idéologie à celle existante. Ce qui nous fait nous rassembler tous c’est que nous prenons conscience de l’urgence devant la situation et qu’il nous semble raisonnable d’oublier pour un temps nos querelles idéologiques pour nous réunir au sein d’un nouveau consensus qui est : rétablir une authentique démocratie en France, cesser notre subordination a des intérêts étrangers non élus, empêcher la captations de nos services publics et le pillage de notre patrimoine national par des fonds de pension privés, refuser l’appartenance à l’OTAN et l’engrenage guerrier qui en découle et arrêter notre appauvrissement collectif. Ce qui passe obligatoirement par la sortie des traités de Lisbonne et Maastricht donc par la sortie de l’UE. Sur ces points là il y en a au moins 3 qui VOUS concerne directement en tant qu’être humain... Posez-vous cette question : qu’aurait fait le NPA s’il avait existé du temps du CNR ?


          • aveclotanvatoutsenva 23 décembre 2011 17:16

            @ Anaxarete,

            Pour répondre à votre question « C’est quoi le NPA ? », je dirai que le NPA est à la gauche ce que le FN est à la droite.

            L’un comme l’autre évitent soigneusement de mettre en avant la solution la plus rapide, la plus simple, la plus légaliste et pacifique (et donc la moins aventureuse) de libérer la France des USA, des multinationales et de leur cheval de Troie qu’est L’UE : faire sortir la France de l’Union européenne en se servant de l’article 50 du traité de Lisbonne.

            Lorsque les gens du NPA disent attendre qu’un « soulèvement populaire » règle les problèmes de la France, ils se paient la tête des Français ; exactement comme les gens du FN se paient la tête des Français lorsqu’ils leur disent que le FN va « renégocier » les traités européens...


          • simir simir 24 décembre 2011 11:04

            L’Europe des travailleurs ! Les vieilles lunes trotskystes. On fait quoi avant que les hollandais,les autrichiens et les espagnols qui viennent de voter à droite se décident ? C’est un peu comme en 1917 l’impossibilité selon eux d’édifier le socialisme dans un seul pays.
            Je l’ai déjà dit mais le répète les trotskystes sont les idiots utiles du capitalisme

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