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Accueil du site > Actualités > Politique > Obama : où quand le « sauveur » se fait (très) discret...

Obama : où quand le « sauveur » se fait (très) discret...

Le monde a trouvé son sauveur : ce sera Barack Hussein Obama. Tout un symbole, rien que le nom. Ne parlons pas de sa couleur de peau : l’homme est Noir. Et dorénavant…Président des Etats-Unis d’Amérique, rien que ça ! Ajoutons à ce mix marketing parfait, que le candidat Obama est jeune, a un discours ouvert, pense que l’économie est une chose importante, entre autres. N’en jetez plus : c’est lui qu’on veut, semble dire la foule. De par le monde en plus. Phénomène rare : on peut presque affirmer que certains pays ont dû se sentir plus concerné par l’élection américaine que par…la leur !?!
Alors, évidemment, comme dans tous les beaux contes de fées, voire les productions… hollywoodiennes, arrive forcément, fatalement, le moment des premiers doutes : Obama représente-t-il bien ce changement incarné, voulu, tant désiré par tout un monde ?
 
Deux sujets sont au cœur de l’actualité : le conflit gazier entre la Russie et l’Ukraine, et la bande de Gaza, bien entendu.
 
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Président des USA demeure très discret sur ces deux sujets : diriger est-il plus difficile que communiquer ? Ce n’est pas sur Facebook que l’on va résoudre le problème de l’approvisionnement en gaz des Européens, ou régler le problème au Proche-Orient.
 
Avant d’aller plus loin dans l’analyse du rôle d’Obama dans ces deux problèmes, revenons sur son programme :
 
- Baisse des impôts : pour les classes moyennes et les entreprises : coût de 225 milliards de $ ;
- Réforme du système de santé : classée 37ème par l’OMS, il était temps pour la 1ère puissance mondiale ;
- Moindre dépendance énergétique ;
- Lutte contre le réchauffement climatique ;
- Retrait des troupes d’Irak (en fait, quelques dizaines de milliers de soldats devraient rester en Irak (objectif : lutter contre...Al Qaida) ;
- Redéploiement de troupes en…Afghanistan ;
- Reprise des dialogues avec les futurs ex-pays « voyous » : Iran, Cuba et Corée du Nord ;
- Création d’un Etat…Palestinien (reconnaissance d’Israel) ;
- Fermeture de Guantanamo (déjà retardée en fait) ;
- Lutte contre le terrorisme ;
- Résoudre le problème au Darfour.
 
Outre le fait que ce programme semble terriblement politiquement correct, on peut se demander quelles seront les mesures réellement appliquées, voire applicables. Car tout cela est bien beau, bien joli, mais on dirait terriblement les opinions publiques des sondages, et non pas une politique volontariste de progrès.
 
Mais revenons à la situation actuelle : le gaz russe tout d’abord.
 
Et oui, ce gaz est bien russe, bien que certains médias l’oublient (volontairement ?). Et c’est bien là tout le problème : les ukrainiens semblent négliger, régulièrement, que ce qui se vend, se…paye. 600 M$ de retard de paiement, ce n’est pas rien tout de même. Surtout que l’Ukraine bénéficie, et ceci depuis l’éclatement de la Russie, de prix « d’amis ». Soit 25% du prix de marché, et 50% depuis la dernière crise. Autant dire que, du côté russe, on se comporte en amis, mais du côté ukrainien, pas vraiment…
 
On peut se poser la question, d’ailleurs, du pourquoi de cette attitude ukrainienne ? Si la France avait un voisin qui lui faisait économiser plusieurs milliards chaque année rien qu’en gaz, il est certain qu’elle tiendrait tout particulièrement à garder de bonnes relations avec lui. L’Ukraine, pas du tout apparemment. Pour quelles raisons ?
Rappelons que la Russie a lancé deux projets géants de gazoducs : au nord de l’Europe, nous avons NorthStream, et au sud…SouthStream. Les deux ont pour objectif de ne plus être l’otage de l’Ukraine, par laquelle transite 90% du gaz russe en direction de l’Europe. Car, pour la Russie, avoir de tels « amis » comme l’Ukraine, il est dès lors inutile de se trouver des ennemis ! Le gaz est l’objet de moult tractations géopolitiques : les américains, voulant affaiblir le rôle de la Russie, ont lancé Nabucco, gazoduc géant, dont une partie du gaz provient d’ailleurs…d’Iran, vous savez, « l’Etat voyou ». Bref, dans tous ces enjeux, on peut légitimement se demander, à tête reposée, une fois ingurgitée toute la désinformation médiatique, d’où vient cet anti-russisme primaire, qui se cache derrière cette attitude bien étrange de l’Ukraine ?
 
La réponse fuse : les USA, bien entendu. Peu importe qui a raison ou qui a tort. Si, médiatiquement, vous définissez d’emblée les Russes comme étant fautifs, après, vous n’avez qu’à laisser faire des journalistes avec leurs articles déjà prêts…
Dans quel but alors ? Celui, tout simplement, d’affaiblir la Russie. De montrer qu’elle n’est pas un partenaire fiable, et que l’Europe se tourne vers d’autres fournisseurs de gaz. C’est d’ailleurs l’une des menaces de Barroso et de la Commission Européenne : « Russes, Ukrainiens, trouvez une solution, vite, sinon… ». Vous voulez parier que la partie ukrainienne, les fameux « Oranges », vous savez, les pro-européens, les « gens bien »sous tout rapport, ne vont pas se dépêcher d’en trouver une.
 
Le piège est donc tendu. Personne n’y voit rien à redire. Les USA veulent affaiblir la Russie, menaçante, toute comme la Chine par exemple. Et l’Ukraine est un partenaire dévoué, désigné dans ce stratagème.
 
Qu’en pense l’administration Obama ? Elle est bien entendu au courant de ce stratagème. Obama veut-il un monde meilleur, plus juste ? Quel peut bien être l’intérêt de l’Ukraine, « Orange » ou pas, de régulièrement prendre l’Europe en otage, tout en accusant la Russie de ne pas livrer de gaz, alors qu’elle ne le paye qu’à moitié prix (seul pays dans ce cas en Europe) ? Aucun, si ce n’est de satisfaire aux demandes d’alliés puissants, entendez les USA…
 
Second point : la bande de Gaza.
 
Il n’a échappé à personne la très forte mobilisation médiatique autour de la candidature Obama. Hollywood s’est levé tel un seul homme : il fallait en finir avec le système Bush ! Certes. Mais pour quelles raisons ? Des bonnes, au moins ? L’image des USA était-elle trop ternie par les années Bush ? Ce qui interpelle, c’est la réaction d’Obama sur le conflit au Proche-Orient : quelle sera sa réaction ? Parce que, sans rentrer dans des débats stériles sur des sujets à polémique tel que le « lobby juif », il est quand même connu de tous que la présence de nombreux Juifs, influents, dans le show-biz, et notamment Hollywood, est forte. Ils font partie du soutien d’Obama. Et si la promesse d’un Etat palestinien est dans son programme, elle peut vouloir dire beaucoup de choses, pas forcément acceptables par les Palestiniens eux-mêmes, le Hamas venant de refuser une trêve par exemple.
On apprend d’ailleurs qu’une très grande livraison d’armes a été effectuée à Israël, depuis la Grèce, par les USA. Quelque 320 containers ! 
 
Alors, on attend, les yeux grands ouverts, ce qui va suivre. Car la période des fêtes est terminée. Obama est-il un formidable produit marketing, ou un homme politique réellement génial, d’envergure ?
 
Comment les USA, et donc lui, vont-ils désormais agir avec Israël, allié traditionnel ? Car le moins que l’on puisse dire, c’est que la donne semble avoir changé pour Israël : son image n’a peut-être jamais été aussi basse, négative. Il sera dur pour Obama de ne pas condamner fermement, mais par les actes, pas juste la parole, les évènements dans la bande de Gaza. Ceci, sans trop affecter certains de ses soutiens électoraux. Et ceci devra être fait si Obama veut débuter un quelconque dialogue avec l’Iran, comme présenté dans son programme. Parce que sinon, on voit mal comment « l’Etat voyou » persique pourrait croire à des échanges fructueux avec les USA, à un réel changement de politique, etc.
 
Bref, les effets d’annonce passés, place aux actes (et ça va pas être simple…) !

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2 réactions à cet article    


  • tanguy 20 janvier 2009 02:00

    Pour découvrir un peu plus Obama, suivez ce lien :
    http://groups.google.com/group/medias-mensonges-desinformation/browse_thread/thread/ef85cbfcd5431d43

    Vous y lirez les promesses faites par Obama à Israel, le contenu belliciste de certains de ses discours, le poids de son financement dans la victoire et bien d’autres choses peu réjouissantes.... Je ne pense pas que vous pourrez encore douter. Malheureusement !!!

    Je vous retranscris aussi la lettre ouverte que Ralph Nader lui a écrit  :

    				
    					 Cher Sénateur Obama : 					
    					 					
    Au cours de votre campagne présidentielle de presque deux ans , les mots" espoir et changement" ont été la marque de fabrique de vos déclarations. Pourtant, il y n’y a pas de concordance entre ces objectifs et votre personnalité politique qui succombe à des centres de pouvoirs en contradiction qui ne veulent ni "espoir ni changement" mais plutôt la poursuite du statut quo d’un pouvoir retranché fermement sur ses positions.
    					 					
    Vous avez reçu de la part des entreprises et de Wall Street des contributions intéressées bien plus importantes que celles faites à McCain, un fait sans précédent, ainsi que des contributions de sociétés d’avocats. Jamais auparavant un candidate Démocrate à la présidence n’avait obtenu cette suprématie sur son adversaire Républicain. Pourquoi, mis à part votre vote inconditionnel pour la subvention de 700 milliards à Wall Street, ces grandes compagnies ont -elle intérêt à investir autant dans le sénateur Obama ? Ce pourrait-il que dans vos antécédants comme sénateur d’un état fédéral, comme sénateur au niveau national, et compte tenue de votre campagne pour la présidentielle - favorisant le nucléaire, les industries du charbon, le forage pétrolier en mer, les subventions aux entreprises suivant le Mining Act de 1872, et évitant tout programme raisonnable de mesures sévères à prendre à l’encontre de la vague de malversations commises par les entreprises et un budget militaire surgonflé de gaspillage — vous ayez prouvé être leur homme ?
    					 					
    Pour faire avancer le changement et l’espoir, le présidentiable doit faire preuve de caractère, de courage, d’intégrité - - et non pas d’expédient, d’accomodation et d’opportunisme à court terme. Prenez, par exemple, votre mutation d’un defenseur clair des droits des Palestiniens à Chicago avant que vous ne vous présentiez au Sénat US, en un acolyte, un imitateur du lobby extrêmiste AIPAC, qui prône l’oppression militariste, l’occupation, le blocus, la colonisation et l’accaparement des terres et de l’eau depuis des années contre le peuple Palestinien et leur territoires rabougris de Cisjordanie et de Gaza. Eric Alterman a fait une synthèse de nombreux sondages lors d’un article de décembre dans le Nation Magazine montrant que la majorité des juifs américains s’opposaient à la politique d’AIPAC.
    					 					
    Vous savez bien que c’est seulement quand le gouvernement US soutiendra les mouvements de paix israéliens et palestiniens, qui ont mis sur pied il y a plusieurs années une solution détaillée à deux états (soutenue par une majorité d’Israéliens et de Palestiniens), qu’il y aura une chance de résoudre pacifiquement ce conflit de 60 ans. Pourtant vous adoptez la position des extrémistes, à tel point que dans votre discours infâme lors de la conférence d’AIPAC (juin 2008 note ndlt), juste après avoir été élu candidat Démocrate à la présidentielle, vous avez soutenu une " Jerusalem indivisible" et vous vous êtes opposé à des négociations avec le Hamas - - le gouvernement élu à Gaza. Une nouvelle fois vous avez ignoré la volonté des israéliens qui le 1er mars 2008, lors d’un sondage réalisé pour le quotidien respecté Haaretz, ont favorisé à 64% des "négociations directes avec le Hamas". Se ranger du côté des extrêmistes d’AIPAC c’est ce que l’un des nombreux Palestiniens qui soutient le dialogue et la paix avec les Israéliens, décrivait quand il écrivait " aujourd’hui, l’antisémitisme c’est la persécution de la société palestinienne par l’Etat d’israël."
    					 					
    Au cours de votre visite en Israël cet été, vous n’avez programmé que 45 minutes de votre temps pour les Palestiniens, sans conférence de presse, et sans visite aux camps de réfugiés palestiniens, ce qui aurait permis que les médias attirent l’attention sur la brutalisation des Palestiniens. Votre voyage prouve votre soutien au blocus cruel illégal de Gaza en violation du Droit International et de la Charte des Nations Unies. Vous vous êtes concentré sur les victimes israéliennes au Sud dont le nombre total l’année dernière équivaut à 1 civil israélien tué pour 400 palestiniens tués dans la Bande de Gaza. Au lieu d’une attitude d’homme d’état critiquant toute violence et soutenant à la place la proposition de la Ligue Arabe de 2002, permettant la création d’un état palestinien viable dans le respect des frontières de 1967 en échange de relations économiques et diplomatiques complètes entre Israël et les états arabes, vous avez joué le rôle de politicien de pacotille, quittant la région et laissant les Palestiniens remplis d’un sentiment de choc et de peu de respect.
    					 					
    David Levy, un ancien négociateur de paix israélien a ansi décrit succintement votre voyage " il y a eu une manifestation presque voulue d’indifférence sur le fait qu’il y a ici deux narrations. Cela peut lui être utile comme candidat mais pas comme président".
    					 					
    Ali Abunimah, un commentateur américain palestinien, a noté qu’Obama n’a pas fait une seule critique à l’égard d’Israël, " de sa colonisation incessante et de la construction du mur, et des bouclages qui rend la vie intenable à des millions de Palestiniens"... Même l’Administration Bush a récemment critiqué l’utilisation de bombes à fragmentation contre les civils libanais ( http://www.atfl.org/). Mais Obama a défendu l’attaque d’Israël contre le Liban, la justifiant par le fait qu’Israël exercait son "droit légitime à l’auto défense".
    					 					
    Dans de nombreux articles publiés dans Haaretz, le journaliste Gideon Levy a durement critiqué les attaques par le gouvernement israélien contre des civils à Gaza, dont des attaques " en plein coeur des camps de réfugiés surpeuplés... ayant provoqué d’horribles bains de sang" début 2003.
    					 					
    L’écrivain et pacifiste israélien, Ury Avnery, a décrit la présence d’Obama lors de la conférence d’AIPAC comme "ayant battu tous les records d’obséquiosité et de servilité," ajoutant qu’Obama " est prêt à sacrifier les interêts américains les plus basiques. Après tout, les US ont un intérêt vital à réaliser un accord de paix israélo palestinien ce qui leur permettront de trouve le chemin des coeurs au sein des masses arabes de l’Irak au Maroc. Obama a fait du tort à son image dans le Monde Musulman, et hypothéqué son futur - - quand et s’il est élu président" a-t-il dit ajoutant " je suis certain d’une chose : les déclarations faires par Obama à la conférence d’ AIPAC sont trés trés mauvaises pour la paix. Et ce qui est mauvais pour la paix est mauvais pour Israël, mauvais pour le monde et mauvais pour le Peuple Palestinien".
    					 					
    Autre défaillance de votre personnalité c’est la façon dont vous avez tournez le dos aux musulmans américains dans ce pays. Vous avez refusé d’envoyer des représentants pour parler aux electeurs musulmans lors d’événements organisés par eux. Vous avez rendu visite à de nombreuses églises et synagogues, vous n’avez fait aucune visite de mosquée en Amérique. Même Georges W. Bush a rendu visité à la Grande Mosquée de Washington DC après le 11 Septembre pour exprimer des sentiments naturels de tolérance devant un groupe religieux important d’innocents effrayés.
    					 					
    Bien que le New York Times ait publié un important article le 24 juin 2008 intitulé " les electeurs musulmans ont détecté un certain dédain de la part d’Obama" ( par Adnrea Elliott) citant des exemples de votre aversion pour ces Américains venant de différents horizons, qui servent dans les forces armées et qui travaillent pour réaliser le rêve américain. Trois jours plus tôt, l’International Herald Tribune avait publié un article de Roger Cohen intitulé " Pourquoi Obama devrait visiter une Mosquée". Aucun de ces commentaire et articles n’a changé votre bigoterie politique contre les musulmans américains - - bien que votre père ait été un musulman du Kenya. (Obama n’est pas "noir" comme on nous le serine à longueur d’infos intox mais metisse sa mère était blanche et sa grand mère maternelle dirigeait une banque, donc ce n’est pas non plus un "enfant d’Harlem" comme la propagande veut nous le faire croire, l’"image étant plus facile à "vendre" politiquement parlant semble-t-il ndlt).
    					 					
    Peut être que c’est le fait que vous vous êtes plié aux exigences des extrémistes pour interdire à l’ancien président Jimmy Carter de parler lors de la Convention Nationale Démocrate qui traduit le mieux votre absence complète de courage politique. C’est une tradition pour les anciens présidents, qui a été accordée à Bill Clinton cette année à une heure de grande écoute.
    					 					
    Voilà un président qui a négocié l’accord de paix entre Israël et l’Egypte, mais son livre récent faisait pression sur la superpuissance israélienne dominante pour éviter l’Aparthied des Palestiniens et faire la paix, raison pour laquelle il a été mis de côté. Au lieu d’une déclaration importante à la nation de Jimmy Carter sur ce problème international essentiel, il a été relégué dans un coin de la scène aprés de " formidables applaudissements" qui ont suivi la projection d’un film sur l’oeuvre du Centre Jimmy Carter post Katrina.
    					 					
    					 Honte à vous, Barack Obama. 					
    					 					
    Puis votre attitude honteuse s’est propagée à d’autres zones de la vie politique américaine. ( Voir l’analyse factuelle de ma co listière, Matt Gonzalez http://www.voternader.org). Vous avez tourné le dos à 100 millions de pauvres américains comprenant de pauvres blancs, afro américains et latinos. Vous avez toujours mentionné vouloir aider la "classe moyenne" mais vous avez omis, de façon répétée, de mentionner les "pauvres " en Amérique.
    					 					
    Si vous êtes élu président, cela est plus une démonstration de votre obéissance au pouvoir concentré entre les mains des "entreprises suprémacistes" que celle d’une ascension sociale à la suite d’une campagne brillante sans précédent qui parlait de "changement". Ce devrait être de ramener le pouvoir concentré dans les mains d’un petit nombre à la multitude. Ce devrait être une Maison Blanche présidée par un homme noir qui ne tourne pas le dos aux malheureux ici et à l’étranger, mais defie les forces de l’avidité, du contrôle dictatorial sur les travailleurs, les consommateurs, et les contribuables, et la politique étrangère de militarisation. Ce devrait être une Maison Blanche qui transforme la politique américaine - - s’ouvrant au financement public des élections ( par des approches volontaristes) - - et permettant aux petits candidats d’avoir la possibilité d’être entendus lors de débats et dans la plénitude de leurs libertés civiques actuellement restreintes. Appelons cela la démocratie compétitive.
    					 					
    					 Lors de votre campagne présidentielle vous avez fait preuve, encore, et encore, d’attitudes lâches. 					
    					 					
    					 L"’Espoir " disent certains jaillit "éternellement". 					
    					 					
    					 Mais pas quand la "Réalité" le consume quotidiennement. 					
    					 					
    					 Salutations 					
    					 Ralph Nader 03/11/08 					
    					 Source : http://www.uruknet.info/?p=48493 					
    					 					
    					 Introduction Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org 				
    			
    			 		 		
    		
    			
    Jeudi 06 Novembre 2008
    		





    • snowballing snowballing 20 janvier 2009 10:41

      Toujours aussi démago, le vieux Ralph... A-t-il seulement conscience du sang des civils irakiens qu’il a sur les mains ?

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