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Opposé à la retraite à 60 ans, Bayrou signe sa défaite à la présidentielle

A contre-courant des aspirations des Français, dont il veut incarner le destin national, le président du Modem, défendant le dogme ultralibéral et les intérêts des financiers, s’est dit farouchement opposé au retour à la retraite à 60 ans. Une position claire, mais très risquée dans la perspective de la présidentielle.

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Depuis 2008, avec la crise des « subprimes », et aujourd’hui, avec la soi-disant crise de la dette, la démonstration a été faite que les peuples ne sont en rien responsables du désordre financier visant à asservir les Etats au marché, avec la complicité de gouvernants cupides et irresponsables -comme Sarkozy -, en conférant un pouvoir d’appréciation exorbitant à des agences de notation « bidons » (Moody’s, Fitch, etc.).

Dans un passé récent, ces agences, dont on nous rebat les oreilles, n’ont pourtant pas brillé. Aux Etats-Unis, elles ont démontré leur incurie en surnotant des banques multinationales, dont certaines ont fait faillite (Lehman Brothers, en septembre 2008,) quelques semaines après avoir obtenu le triple sésame, tandis que d’autres, telle Goldman Sachs, réalisaient des profits colossaux sur le dos de certains Etats, aujourd’hui en quasi-faillite :

« En février 2010, le New York Times affirme que GS porte une responsabilité directe dans l’aggravation de la crise de la dette publique grecque. Elle aurait aidé le gouvernement grec à camoufler sa dette grâce à des outils financiers qui lui auraient permis de dissimuler ses transactions tout en renflouant ses comptes avec l’aide d’autres banques américaines. Goldman Sachs en aurait tiré 300 millions de dollars de bénéfices. »(Source Wikipédia)

François Bayrou compromet sérieusement ses chances

Le système capitaliste et la spéculation dont il se nourrit sont seuls responsables de cette gabegie, dont on veut faire porter le chapeau aux acquis sociaux. En Grèce d’abord (dans les autres Etats bientôt), dont la population subit de plein fouet le remède ignoble imaginé par les pantins qui gouvernent l’Europe et les Etats qui la composent.

François Bayrou participe-t-il de cette volonté de s’en prendre aux victimes, sans véritablement mettre en cause les vrais coupables ? En tout cas, il semble commettre une erreur d’analyse, doublée d’une maladresse politique, en s’arqueboutant sur le refus de rétablir le droit au départ à la retraite à 60 ans.

Outre qu’il le fait passer pour un partisan de la casse de la retraite par répartition au profit des rapaces -assureurs et banquiers-, son entêtement contre la retraite à 60 ans obère considérablement ses chances à la présidentielle

A droite toute pour le président du Modem ?

Si Bayrou, ancien patron de l’UDF, -avant que cet agglomérat de hobereaux provinciaux ne vole en éclat en 2007 au second tour de la présidentielle-, après son score remarquable de 18%, a pu faire croire durant quelques années à son appartenance à un centre aux idées humanistes, sa déclaration, dimanche soir, sur France Gouvernement 2, contre la retraite à 60 ans, l’a probablement disqualifié en tant qu’homme politique porteur des aspirations du peuple.

L’homme politique a retrouvé les accents du libéral de droite en se positionnant en « comptable » du capitalisme. Il a semblé prendre fait et cause pour tous ceux qui sont à l’origine des déficits abyssaux en Europe et en France en particulier, c’est-à-dire les banquiers et les financiers qui spolient la planète depuis le triomphe de l’ultralibéralisme, qui est un véritable terrorisme contre l’humanité.

Dommage pour le Modem et pour son président. En s’attaquant à un acquis qui témoigne du progrès social indispensable à la paix et à la concorde au sein d’une société évoluée, Bayrou montre à nouveau le visage d’un homme de droite sans sentiment ni compassion pour ceux qui ont besoin de tout, sauf qu’on attaque les quelques droits à mieux vivre que leurs aînés ont arraché de haute lutte, souvent dans les larmes et le sang.

Hollande pousse-t-il Bayrou à se rapprocher de Sarkozy ?

La désignation de François Hollande comme candidat du PS a manifestement réduit l’espace politique de Bayrou. L’ouverture, envisageable avec Ségolène Royal, est à présent rangée au placard. Se place-t-il désormais aux côtés de la droite dure sarkozyste, défenderesse acharnée des puissances financières, que lui-même, en son temps, pourfendait ?

Changement de cap, virement de cuti, retournement de veste de la part du Béarnais ? Non, Bayrou tient le discours de 2010, il n’a pas varié. C’est bien là le problème. Il reste sourd aux 8 millions de Français qui ont battu le pavé durant l’année 2010.

Il ne semble pas avoir pris en compte les éléments fiables, et difficilement contestables, du dossier des retraites. Moultes analyses ont en effet démontré l’inefficience de la réforme des retraites Sarkozy-Fillon, au moment où, par ailleurs, le gouvernement présente de façon totalement fausse les déficits sociaux (1). Ce qui prouve la malhonnêteté de Sarkozy en matière de gestion sociale !

Les électeurs de droite et du centre voteront Le Pen

En se crispant sur cette question de la retraite à 60 ans, alors qu’elle est une des préoccupations majeures des Français, jeunes et vieux, François Bayrou cherche-t-il un positionnement politique susceptible de lui faire récupérer les centres qui composent le marais français, du Parti Radical au Nouveau Centre, avec, bien entendu, le Modem comme épicentre ?

Le calcul est risqué. Ses anciens et « chers » amis de l’ex-UDF ne sont pas prêts à l’accueillir ! Le second tour de 2007 a laissé des traces encore vives, comme en témoignent les propos acerbes de son ex-ami Hervé Morin : « Voter Bayrou, c’est voter socialiste au second tour ».

Bayrou oublie que dans la compétition, Marine Le Pen, démago ou pas, s’est rangée du côté de la retraite à 60 ans. De même que Nicolas Dupont-Aignan et les Républicains de Progrès. De ce côté, il ne glanera plus rien. Les électeurs de droite et du centre, attachés à la retraite à 60 ans, qui répugnent habituellement à voter Le Pen, et qui ne veulent pas davantage voter socialiste, n’auront pas d’autre choix que la présidente du Front National.

Son positionnement confirmé sur la retraite le rapproche de Sarkozy, avec lequel il se montre depuis quelque temps beaucoup moins critique. Viserait-il un maroquin en cas de victoire de l’agité de l’Elysée, en 2012.

Et pourquoi pas celui en cuir de croco de Matignon ?

(1) La sécu en excédent de… 9 milliards

Le soi-disant déficit de la sécu est annoncé à hauteur de 11 milliards d’euros. Or :

1) Une partie des taxes sur le tabac destinée à la Sécu, n’est pas reversée, soit : 7,8 milliards. 2) Une partie des taxes sur l’alcool, destinée à la Sécu, n’est pas reversée, soit : 3,5 milliards. 3) Une partie des primes d’assurances automobiles destinée à la Sécu, n’est pas reversée soit : 1,6 milliard. 4) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n’est pas reversée soit : 1,2 milliard. 5) La part de TVA destinée à la Sécu n’est pas reversée soit : 2 milliards. 6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés soit : 2,1 milliards. 7) Retard de paiement par les entreprises, soit : 1,9 milliard.

Soit … 20 milliards d’euros de manque à gagner.

Le faux trou de la sécu

Contact : Evelyne DUBIN Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général Institut National du Développement Local Avenue Michel Serres BP 32 47901 AGEN Cedex 9 tél : 05.53.48.06. 74 fax : 05.53.48.06. 71 mob : 06.72.19.53. 50 mail : e.dubin@indl. fr

Verdi

Lundi 24 octobre 2011


Moyenne des avis sur cet article :  3.28/5   (58 votes)




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59 réactions à cet article    


  • Taverne Taverne 25 octobre 2011 09:21

    Tremble François Bayrou car Nicolas Dupont-Aignan pris le parti de défendre le retour à la retraite à 60 ans ! Et puis l’auteur en est sûr : les démocrates centristes vont voter Le Pen. Puisqu’il le dit ! Il le sait, c’est tout ! smiley (pardon pour le smiley, j’ai pas pu m’en empêcher)

    Il n’y a que la fin de votre article qui m’est apparue intéressante et qui, malheureusement, n’est pas développée. Dommage.


    • bnosec bnosec 25 octobre 2011 12:43

      Le smiley aurait eu une autre saveur sur fond orange.


    • Hervé Torchet 25 octobre 2011 09:34

      Cet article est un tissu d’âneries. L’auteur a écrit sur les crétins sans craindre qu’on le taxe d’autobiographie, il prend un risque supplémentaire.


      • oncle archibald 25 octobre 2011 10:02

        François BAYROU propose une politique réaliste, avec un prélèvement de l’impôt équitable et une utilisation des fonds publics sans démagogie. C’est exactement la même chose qu’il proposait en 2007.

        Il est le seul à pouvoir le faire parce qu’il n’est pas empêtré dans des idéologies cyniques coté droit et complaisantes coté gauche. En fait n’ayant pas à satisfaire les exigences de ses « copains » il peut se permettre de dire la vérité beaucoup plus facilement que ceux qui doivent garantir qu’on ne touchera pas aux privilèges les patrons du cac 40 comme le petit Nicolas, et qu’on réalisera tous les désidératas des .. heu .. communistes-melanchonistes-verts clairs-verts foncés-antinucs-fabiusiens-martinesques-valseurs-montebourgeois-stroskanien-pronucs comme le nouveau François ... 

        • Dzan 25 octobre 2011 18:43

          A rchibald
          Bayrou, ne faisait t’il pas partie avec Sarko, Léotard, et Pasqua de l’équipe de campagne de Ballamou ?
          Dons, lui aussi était au courant des valoches de biffetons, et Mr Le Chevalier Blanc du Bearn, veut jouer les Mr Propre !


        • bernard29 bernard29 26 octobre 2011 01:44

          Bayrou a dit qu’il avait vu passer des valises, qu’on lui en avait proposé , mais qu’il avait refusé car il ne mange pas de ce pain là. malheureusement il a oublié de préciser que la non-dénonciation de faits de corruption est un délit. Je m’étonne donc qu’ancun juge d’instruction ne lui demande de venir confirmer les faits ne serait-ce qu’a titre de témoin.


        • Robert GIL ROBERT GIL 25 octobre 2011 10:18

          Faut arretez avec le faux probleme des retraites, lire cet article, ou voir le PPS :

          http://2ccr.unblog.fr/2011/09/23/retraites-le-grand-bluff/

          http://2ccr.unblog.fr/2010/12/02/pps-retraites/


          • Beaurepaire Beaurepaire 25 octobre 2011 10:19

            Cet article est un peu confus, mais il dit quelques vérités. 

            Chacune des propositions de Bayrou va dans le sens de plus d’€, plus d’ultra-libéralisme, de mondialisme, d’Europe, d’inégalités... Il est bien normal qu’il ne veuille pas défendre nos acquis sociaux, qu’on ne l’entende pas dénoncer les politiques étrangères ou en matière d’immigration de Sarkozy. Sans parler de l’indépendance nationale et de l’OTAN.

            En réalité ceux qui manipulent ces deux marionnettes sans oublier le Hollande et le Strauss-Kahn, c’est la Parisot et un pouvoir économique qui devient totalitaire. Au XXe siècle le pouvoir politique c’est emparé des autres pouvoirs et cela a donné le fascisme et le communisme. Là ce sont des financiers apatrides, ou américains, chinois et des émirats qui essaient de dominer le monde. Golden-Sachs ou les Rothschild sont les plus connus... Qui a racheté Libération ?

            Il va falloir payer les 1.800 milliards de dettes des Italiens aux banques. Nous n’y arriverons pas. Nous avons déjà 1.730 milliards de dettes, plus de croissance trop d’impôts et de taxes. Le peuple allemand veut retourner au mark. 

            La zone euro va disparaître pour 70% des participants et lecteurs de ce forum. Marine depuis un an le dit. D’anciens électeurs de Bayrou comme moi ont compris qui proposait une véritable alternative. Je vois aussi ce matin que Marine Le Pen avait raison aussi pour les révolutions arabes. La sharia en Lybie, les islamistes au pouvoir en Tunisie, les coptes persécutés en Egypte et l’ambassade de l’état hébreu détruite... L’islamisme est une réaction à l’ultra-libéralisme.

            • volpa volpa 25 octobre 2011 10:20

              Lui, est au moins honnête.


              • penajouir penajouir 25 octobre 2011 10:25

                Bla bla bla, toujours les mêmes conneries, serrez vous la ceinture, travaillez plus longtemps (Et du con y a plus de boulot, les boites délocalisent !) Car nous sommes endettés (Non non, perso j’ai pas de dette moi, je paye mes impôts !) Nous avons vécu au dessus de nos moyens (C’est ça mon gars, les dirigeants et les banques pillent les pays et on nous fait la morale !) Ras le bol de tous ces enfoirés qui pérorent à la tribune et nous conseillent le cul dans le beurre, qu’ils aillent se faire foutre avec leur dette et leur rigueur. Malheureusement des tas de blaireaux aux cerveaux TF1 (Foot, bagnole et mon cul d’abord …) opinerons du chef et avaleront leurs conneries !


                • sisyphe sisyphe 25 octobre 2011 19:27

                  Entièrement d’accord avec le commentaire de penajouir. 


                  J’y ajouterai juste une chose : les « marchés » (lire mafias) obligent les états à de plus en plus de politiques de rigueur et d’austérité ; soi-disant pour pouvoir mieux rembourser la fameuse dette..

                  Or, mathématiquement, en période d’austérité, il y a nécessairement une baisse de la croissance (la prévision de celle de la France vient juste d’être réduite ; oh, de pas grand-chose ; juste de moitié : 0,9 au lieu de 1,75...)
                  et, sans croissance, le poids de la dette ne fait qu’augmenter. 

                  Elle est pas belle, la vie, chez les usuriers ? 

                  Quant à Bayrou, ma foi, il est tel qu’il a toujours été ; inventeur de l’eau tiède, comme remède à tous les problèmes... Un genre de docteur Knock de la crise... 



                • NeverMore 25 octobre 2011 10:45

                  L’auteur a remarqué que seul Bayrou ne souhaitait pas une retour à la rétraite à 60 ans.

                  Quelle lucidité !

                   

                  Ah non zut ! Tous les autres sauf un sont sur la même ligne.

                  Damned ! Un article pour rien ...

                   


                  • Vieux Sachem 25 octobre 2011 11:01

                    Je me demande si ceux qui critiquent les mesures visant à diminuer l’endettement, s’occupent de leur budget familial ; si oui, ça doit être du beau ! 


                    • oncle archibald 25 octobre 2011 11:43

                      Hugh ! S’ils font comme nos politiques leur ont appris, ils contractent un nouveau crédit révolving pour payer l’ancien qu’ils n’ont pas pu rembourser, et ainsi de suite jusqu’à être déclarés en « faillite personelle » c’est bien ça ?


                    • LE CHAT LE CHAT 25 octobre 2011 11:43

                      qui aura tous ses trimestres à 60 ans , quand les jeunes ne trouvent plus de boulot stable avant 25 ans en moyenne ?


                      • oncle archibald 25 octobre 2011 11:44

                        .. et passent par la case chomage à 55 ans ...


                      • K K 25 octobre 2011 13:42

                        Archibald, lors du chomage, les trimestres comptent. Ce n’est que lorsqu’on n’a même plus le chomage que les trimestres ne comptent plus.


                      • Nums Nums 25 octobre 2011 18:45

                        les jeunes ne trouvent plus de boulot stable avant 25 ans en moyenne

                        C’est plutôt vers 30 ans de nos jours pour les plus chanceux. Par la suite, dans certains métiers (informatique par exemple), vers 35-40 ans, t’es bon à mettre à la casse.


                      • crawfish crawfish 25 octobre 2011 11:58

                        Que d’inepties !

                        En 2007, Bayrou parlait déjà d’un système de retraites par points. Il était en outre à l’époque le seul candidat à attirer l’attention sur les dangers de la dette publique...
                        Que lui reprochez-vous ? De n’être pas assez démagogue à votre goût ?

                        Rappel : la retraite à 60 ans ne date que de 1981, et d’aucuns soulignaient déjà l’irréalisme d’une telle promesse électorale.


                        • kalagan75 25 octobre 2011 12:10

                          tu as tout à fait raison : les ministres de mittérand lui avait signalé que le pays n’avait pas les moyens de passer la retraite à 60 ans . Mittérand leur a répondu que c’était sa principale promesse .
                          Certains peuvent proner la révolution, quand l’état sera en cessation de paiement , il faudra bien faire des économies .


                        • oncle archibald 25 octobre 2011 12:19

                          Oui d’autant qu’en 1981 l’espérance de vie était moindre qu’aujourd’hui et qu’il y avait encore une activité économique assez forte .. 

                          Demain on rase gratis est le slogan des socialistes depuis Mitterand .. Ils oublient d’ajouter que le barbier qui rase « gratis » est en fait payé par tout le monde avec ses impôts .. C’est nécessaire et il faut le faire quand l’enjeu est majeur, et ce doit être refusé chaque fois qu’il s’agit de basse démagogie électorale ou de copinage. 

                          Cela s’appelle faire des choix et les assumer. Colonne des recettes et colonne des dépenses. Toute la politique devrait se résumer à cela.

                        • crawfish crawfish 25 octobre 2011 12:24

                          @ Archibald

                          ... Et la fameuse cagnotte, vous vous rappelez ?
                          Quelle rigolade ! 


                        • K K 25 octobre 2011 13:45

                          D’ailleurs, l’age légal de la retraite était resté à 65 ans. Il y avait juste la possibilité de la prendre sans décote à 60 ans si on remplissait les conditions de cotisation.


                        • Voltaire Voltaire 25 octobre 2011 12:22

                          Il me semble que l’auteur fait une triple erreur d’analyse, à la fois sur le fond du sujet (nous pourrions financer une retraite à 60 ans pour tous), sur la position de Bayrou sur les retraites (il a voté contre la réforme actuelle en raison des injustices que subiraient les femmes et de l’absence de prise en compte de la pénibilité), et sur le vote de l’électorat modéré.

                          Le premier sujet mériterait un très long développement, impossible ici. L’auteur semble mélanger sécurité sociale et caisses de retraites. Pour faire simple, l’évolution démographique entraine un déséquilibre toujours plus grand entre cotisations des actifs et pensions des retraités. A cela, il y a 3 solutions possibles :

                          - on cotise plus (mais les actifs sont déjà très pénalisés, donc les syndicats proposent d’accroitre les cotisations des employeurs : possible pour les grandes entreprises, mais pas pour les PME, et encore moins pour l’Etat en situation de quasi faillite... en réalité, le seul élément faisable serait d’accroitre un peu les cotisations des fonctionnaires, au niveau du privé, mais bien sûr politiquement c’est délicat...) ;

                          - on diminue les pensions ; très difficile vue leur niveau actuel déjà très réduit ces dernières années pour les futurs retraités, avec des décotes très importantes (c’est d’ailleurs un sujet de friction sur lequel Bayrou a refusé de suivre le gouvernement) ;

                          - on accroit globalement les durées de cotisations. Techniquement, cela ne signifierait pas nécessairement un départ plus tardif, si l’on a commencé à travaillé tôt, mais globalement c’est bien l’effet attendu ; il y a souvent mauvaise interprétation de ce que signifie la retraite à 60 ans (elle ne signifie pas à taux plein), et tout le problème est dans la prise en compte de la pénibilité (et donc de la durée effective de la retraite). mais globalement, il y a consensus pour accepter uen augmentation de la durée de cotisation en fonction de l’allongement de la durée de la vie, pour que notre système par répartition (les actifs financent les retraités) soit à l’équilibre.

                          L’auteur mélange d’autres facteurs financiers (banques, secu etc.) qui sont sans rapport avec le sujet, qui est l’équilibre cotisations-pensions.

                          Sur la position de Bayrou, l’auteur aurait sans doute dû se renseigner plus en détail. Bayrou s’est exprimé contre le passage de 65 à 67 ans pour l’âge auquel on peut toucher sa retraite sans décote, mais pour un passage progressif de l’âge de départ en retraite de 60 à 62 ans. Si l’on regarde les faits de façon objective, on constate que de toute façon, très peu de personnes peuvent effectivement partir à 60 ans avec une retraite pleinne (c’est àç dire en ayant cotisé 40,5 années pour le moment, bien tôt 41 puis 41,5, ce que ne remet pas en question non plus le PS). Le principal problème est celui de l’emploi des séniors, sujet sur lequel il y a fort à faire.

                          Quant au vote des modérés, je doute fort que ceux-ci se détournent de Bayrou parce qu’il continue à dire la vérité sur ce qui est faisable ou pas. Bayrou avait axé sa campagne de 2007 sur la réduction des déficits publics, avec un assez beau succès. S’il avait été écouté, ou élu, le pays n’en serait pas dans la situation éctuelle. Ce que Bayrou propose, est une juste répartition des efforts, les plus aisés payant plus, et de façon parallèle une réduction de certaines dépenses. On peut toujours faire dans la démagogie et accuser des boucs émissaires surs lesquels on n’a aucune prise, mais le projet de Bayrou a au moins le mérite d’être réalisable et de pouvoir redresser une situation compromise, sans effets de manche. Ce n’est peut être pas glamour ou sexy comme « les banques paieront » ou « travailler plus pour gagner plus » mais c’est réaliste, et c’est ce qui est le plus convaincant pour le coeur de son électorat.


                          • Verdi Verdi 25 octobre 2011 13:01

                            @ Voltaire

                            Vous n’avez qu’une approche comptable d’une question qui est d’abord sociale, sociétale et par conséquent politique. A vous suivre ou vous écouter, car je n’entends pas bien votre raisonnement, le progrès social n’a aucun sens.

                            Je ne veux pas revenir, ici, sur les 150 dernières années de conquêtes sociales. Vous le savez aussi bien que moi, toutes ou presque, y compris celles qui nous paraissent aujourd’hui tomber sous le sens, comme l’interdiction du travail pour les enfants, le repos hebdomadaire, ou les congés payés ont été conquises, arrachées, dans la lutte parfois sanglantes contre les conservateurs et les patrons les plus réactionnaires. 

                            L’allongement de la durée de vie n’est pas un bon argument. Il faut raisonner en tranche de vie. Tous les retraités disent que les meilleures années sont celles pendant lesquelles ils restes valides, c’est-à-dire immédiatement après 55 / 60 ans. C’est cela le progrès social.

                            Excepté les politiciens, qui se sentent éternellement « jeunes » parce qu’ils ont su très opportunément voter les lois qui les mettent à l’abri du besoin, les autres, pénibilité ou pas, subissent (au sens le plus large) pour la plupart un travail qui n’est qu’alimentaire. La fatigue n’est pas que physique, elle est aussi et le plus souvent psychologique.
                             


                          • Voltaire Voltaire 25 octobre 2011 13:16

                            @Verdi

                            Il est regrettable que vous préfériez le procès d’intention personnel à l’argumentation.
                            Suggérer que je serai (ou Bayrou) opposé au progrès social parceque je pense que ce n’est pas à notre génération de reporter ses dépenses sur la génération prochaine me semble être de la pure démagogie. Ne pas faire peser sur nos enfants une charge indue, c’est aussi faire preuve de solidarité et de sentiment social.

                            Sur la qualité de vie des années 55-65 ans, je partage tout à fait votre point de vue. Mais on constate là aussi un glissement lié à l’amélioration de la santé des seniors, qui leur permet d’avoir maintenant des activités très diverses jusque vers 75 ans, alors qu’il y a seulemnt 20 ans uen personne de 75 ans était considérée comme très âgée.

                            En réalité, cela souligne l’importance de prendre en compte la pénibilité du travail et donc la qualité de vie pendant la retraite dans le calcul et l’âge de départ. Autre élément, qui jusqu’ici a été peu abordé, l’intérêt d’un départ progressif (par exemple, en effectuant un temps partiel à 70% pour 80% du salaire sans décote sur la retraite) lors des trois dernières années d’activité. Il existe une série de solutions possibles permettant de concilier l’accroissement nécessaire des cotisation pour compenser l’allongement de la durée de vie et la qualité de vie de ces années suppémentraire de travail, qui me paraissent plus constructives que de rester dans des considérations idéologiques chimériques. Personne n’a le monopole de la préoccupation sociale, mais personellement je préfère les solutions qui sont susceptibles de fonctionner sans mettre en l’air notre avenir.


                          • oncle archibald 25 octobre 2011 14:54

                            @ Verdi : « Vous n’avez qu’une approche comptable d’une question qui est d’abord sociale, sociétale et par conséquent politique. »

                            Si on ne dispose pas d’abord du financement nécessaire on ne peut même pas envisager d’infléchir par la politique le progrès social .. ; que vous ne voulez pas voir alors qu’il se matérialise par le fait même de l’allongement de la durée de vie et notamment de la période pendant laquelle on peut jouir de sa retraite en étant en bonne santé. 

                            Tout cela est très bien mais a un coût, il faut trouver le point d’équilibre, l’age de départ qui permet de ne pas alourdir les cotisations ni diminuer les prestations, et qui laisse devant soi encore de belles années de vie. En gros c’est ce que propose BAYROU.

                            Si on pousse votre raisonnement il faudrait prendre la retraite avant de travailler pour être en pleine forme et pouvoir bien jouir de son temps libre ... 

                          • logan 25 octobre 2011 22:51

                            Toute votre croyance repose sur l’idée qu’on ne dispose pas du financement nécessaire. Hors c’est totalement faux. Si le coût des retraites augmente, en même temps les richesses du pays aussi, le PIB a doublé depuis 1980, allouer les financements nécessaires pour garantir une retraite à 60 ans à taux plein pour tous n’est qu’une question politique, il n’y a aucune impossibilité financière ou technique.

                            Comme le dit Verdi c’est un choix politique, est-ce qu’on veut le progrès social, et dans ce cas il faut partager ou est ce qu’on veut conserver les inégalités de richesses actuelles.

                            Non seulement beaucoup d’argent s’est perdu dans une économie financière qui n’a plus prise avec la réalité. Mais de plus beaucoup d’argent a été détourné par le capital en général, ce qui se traduit notamment par de graves inégalités de revenus dans les entreprises.
                            Si on veut une retraite à 60 ans, il faut avoir le courage de s’opposer à la finance et au patronat.

                            Le coup des PME qui seraient ric-rac au niveau de leur chiffre d’affaire au point de ne pas pouvoir supporter une hausse de leurs cotisations ( ou tout simplement une supression des exonérations dont elles bénéficient ) c’est vraiment prendre les gens pour des cons. Ce n’est pas parce qu’une entreprise est « petite » ou « moyenne » qu’elle ne gagne pas d’argent. Si la France est le 5eme pays le plus riche au monde c’est bien parce que nos entreprises ( dont la plus grosse partie est constituée de PME justement ) gagnent BEAUCOUP d’argent. Mettre en avant des entreprises en difficulté c’est juste en faire des arbres qui cachent la forêt.


                          • Verdi Verdi 26 octobre 2011 09:16

                            ...............@ logan

                            Je souscris totalement à vos arguments. Votre démonstration est claire. C’est une question avant tout politique.

                            A la Libération, les caisses étaient vides. Et pourtant le système a parfaitement joué son rôle...


                          • oncle archibald 26 octobre 2011 09:19

                            @ Logan : je suis entièrement d’accord avec votre analyse, mais à ce jour, contestez vous que l’on ne dispose pas du financement nécessaire pour entreprendre des réformes d’envergure ?

                            Il faut d’abord assainir la situation, et en même temps prendre le chemin vertueux d’une répartition des richesses différentes, qui donnera du fruit lorsque la machine infernale de la dette aura été arrêtée. 

                            Dans mes rêves de nouvelle société je serai tenté de ne retenir que deux impôts : l’ISR et l’ISF, tous deux à taux progressif par tranches, avec un taux exponentiel suivant les revenus et les fortunes. Ces impôts seraient applicables à tous, et engloberaient tous les prélèvements sociaux. 

                            En versant aux travailleurs le revenu brut au lieu du revenu dit « net » après prélèvements sociaux on leur donnerait une idée de ce qu’ils ont réellement gagné, et on les responsabiliserait fortement sur la nature des deniers publics par des prélèvements forts dont ils ne se rendent même pas compte actuellement ... 

                            La soi disant part patronale des cotisations sociales n’est qu’une mascarade permettant toutes les magouilles (exonérations) et qui minore de façon artificielle la valeur réelle du travail. Pour faire simple si l’on donne 100 de salaire net il apparaît 125 sur la feuille de paie au niveau salaire brut mais en fait il s’y ajoute 50 de cotisations dites « patronales ». 

                            Ainsi ce que le travailleur a réellement gagné ce ne sont pas les 100 qu’on lui remet mais c’est ce que son employeur va débourser pour son travail, 175. Et bien moi je dis qu’il faut remettre les 175 à son salarié et lui faire payer des impôts sur le revenus avec le barème par tranches, voir plus haut. Et que le fruit des impôts serve à financer directement la sécurité sociale et les retraites.

                          • jpm jpm 26 octobre 2011 09:30

                            Oncle Archibald, je suis assez daccord avec votre approche transparente de la remuneration des salaries. Je pense aussi que la presentation actuelle des salaires, avec des cotisations patronales (payees par l´employeur en plus du salaire brut) et des cotisations salariales (payees par le salarie et venant en deduction du brut) ne permet pas de bien apprehender le cout d´un emploi. Par ailleurs, vous avez raison cela implique beaucoup de complexite et d´exonerations en tout genre.

                            Mais bon, votre approche signerait peut etre aussi la fin du salariat... car si vous receviez l´integralite de l´argent correspondant a votre emploi... cela vous mettrait sur le meme plan qu´un travailleur independant. Et surtout je crains que cela soit la porte ouverte a la privatisation de tous les organismes sociaux... vu que les employes chercheraient a tout prix a reduire le montant de leur charge... en faisant jouer la concurrence.


                          • oncle archibald 26 octobre 2011 11:43

                            Je ne pense pas du tout à une privatisation des assurances sociales mais au contraire à leur prise en charge intégrale par l’état. 

                            Ce qui changerait avec ce que je propose c’est que le financement de ces prestations sociales se ferait non plus seulement par les revenus du travail, mais sur tous les revenus, et que chacun y contribureait de façon modulée suivant la hauteur de ses revenus. 

                            Ainsi chacun pairait des impôts, ce qui responsabiliserait ceux qui croient que tout est gratuit, mais pour illustrer mon exemple, les smicards paieraient dans la tranche à 10% et ceux qui gagnent plus paieraient suivant leur revenus. Le budget sécurité sociale ne serait pas séparé du budget de l’état mais englobé dans ce budget. Ainsi le mot « fraternité » retrouverait tout son sens.

                             Pourquoi accepter que le financement des routes soit proportionnel aux revenus des contribuables mais que le financement de la santé soit prélevé en pourcentage fixes quels que soient les revenus ?

                          • jpm jpm 26 octobre 2011 14:27

                            Une petite precision a propos des charges sociales... dont certaines cotisations ne sont pas completement de la solidarite mais plutot de l´assurance, vu qu´elle procurrent des revenus de remplacement proportionnels aux montants cotises. C´est le cas en partie pour la retraite, le chomage et l´assurance invalidite et indemnites journalieres.

                            Il faut donc bien faire la difference entre les mechanismes d´assurance personnelle et la solidarite. Sinon pourquoi ne pas faire payer les assurances voitures et habitation sur le meme mode smiley

                            Mais je suis daccord que tout ce qui pourra apporter de la transparence dans des systemes sociaux volontairement de plus en plus opaques sera une bonne chose.


                          • Klisthène 2017 Kxyz 25 octobre 2011 12:37

                            Le béarnais a eu un vision ...était il à Lourdes ?...


                            • Nanar M Nanar M 25 octobre 2011 12:39

                              bayrou n’est rien qu’un autre valet de la finance.


                              • ZenZoe ZenZoe 25 octobre 2011 13:24

                                Moi ça me surprend toujours, d’un côté on accuse les candidats de démagogie, de populisme (hou martine elle veut remettre la retraite à 60 ans, elle va à la pêche aux voix...), d’un autre, on descend ceux qui refusent ce jeu-là et restent campés sur leurs positions. Faudrait savoir !
                                Avec Bayrou, on tient quelqu’un de pète-sec c’est clair, genre droit-dans-ses-bottes, mais sauf que lui ne traîne pas de casseroles et il faut lui reconnaître le mérite de rester honnête et cohérent avec lui-même. Le bonhomme est peu sympathique, sourie peu, balance des claques aux mômes même, mais il est honnête.
                                Si on n’est pas d’accord avec son programme et qu’on ne veut pas voter pour lui, on est libre, mais admirons quand même en lui un candidat de qualité. On peut même se demander si la France n’irait pas mieux aujourd’hui si les électeurs avaient misé sur
                                des candidats moins démagos dans le passé.
                                ********************************************************************************************
                                Maintenant au sujet qui vous préoccupe : je suis très sensible au pb de la retraite, étant moi-même au-delà d’un certain âge, sur un siège éjectable (ie CDD) et pas très rassurée. Pour autant, dans l’absolu, je pense qu’on fait erreur en se focalisant sur l’âge de la retraite, et non sur l’emploi et le niveau de revenu. Le problème n°1 de notre société est la disparition de l’emploi et la diminution du pouvoir d’achat, c’est contre cette tendance qu’il faut se battre, pour que tous aient accès sinon à un vrai travail, du moins à un revenu de compensation décent. C’est de ça que les gens ont peur, de ne plus avoir de revenu, ce n’est pas l’âge de la retraite en soi. Si on garantissait à tous un vrai revenu jusqu’à l’âge de la retraite aux personnes privées d’emploi, les contestations seraient plus rares il me semble.


                                • jpm jpm 25 octobre 2011 15:18

                                  Tout a fait daccord ZenZoe... ce qui compte vraiment pour les gens, surtout pour ceux qui sont prives volontairent ou involontairement d´emploi, c´est le niveau de revenu.

                                  C´est pourquoi je pense qu´un Revenu Universel et inconditionnel, distribue a tous, jeunes ou vieux, actifs ou inactifs et riches ou pauvres, pourrait simplifier les choses. Il serait finance par un augmentation de l´imposition sur tous les revenus (de ceux qui en ont) et la suppression des minima sociaux que le RU est cense remplacer.

                                  Apres cela, chacun resterait libre de prendre sa retraite quand il veut... en fonction de son age et des droits qu´il a acquis tout au long de sa vie. Dans le pire des cas, une personne qui n´aurait jamais cotise touchera toujours son revenu de base... qu´il ait plus ou moins de 60 ans. Par contre ceux qui auront cotise toute leur vie pourront cumuler leur pension a ce revenu de base... et payeront en contrepartie un surcroit impots.


                                • ZenZoe ZenZoe 25 octobre 2011 16:00

                                  C’est donc bien vrai que les grands esprits se rejoignent smiley


                                • jpm jpm 25 octobre 2011 16:08

                                  Merci ZenZoe smiley

                                  Mais comme nous sommes en democratie, il faut maintenant egalement convaincre les petits esprits des bienfaits universels du RU smiley Mais je ne desespere pas que sous la pression de l´opinion publique, l´idee fasse un jour son chemin jusqu´a nos politiques. Qui aurrait cru il y a 30 ans qu´ils s´interesserait enfin a l´ecologie... et il y a seulement 5 ans a la dette publique smiley


                                • Verdi Verdi 25 octobre 2011 16:58

                                  @ ZenZoe @ JPM

                                  Le travail n’est pas une fin en soi, c’est une nécessité, à travers un emploi fourni par un tiers (entreprise ou autre), pour pouvoir vivre, voire survivre pour les plus bas revenus. 

                                  La plupart des emplois sont, à des degrés divers certes, subis et usent prématurément les individus. 

                                  Le fait de fixer un terme légal à l’activité salarié ou autre, avec la garantie de percevoir une pension au-delà, rassure les travailleurs à l’approche de leur fin d’existence, toujours imprévisible. Beaucoup trop encore n’atteignent pas 60 ans. 

                                  Repousser l’âge de la retraite est une mesure uniquement inspirée par l’ intérêt des banquiers et assureurs de se voir confier le juteux marché de l’assurance vieillesse. Observez la floraison des pubs à la télé, vantant les « produits » retraite de telle banque ou assurance.

                                  S’agissant du Revenu Universel, je suis d’accord avec vous. C’est une des solutions, si ce n’est la solution, car les revenus du travail, eu égard à la disparition massive des formes actuelles d’emplois, industriels notamment, diminuent inexorablement.

                                  Sauf à réinventer les modes d’échanges (disparition de la monnaie sous sa forme actuelle, etc.), il faudra bien fournir un moyen à chacun, par exemple le RU, pour continuer à acheter, ne serait-ce que le strict nécessaire pour vivre. Car, de surcroît, les produits fabriqués par les entreprises françaises (automobiles, biens divers, etc.) risquent de ne plus trouver de consommateurs sur le territoire...

                                  Mais en France on (Sarkozy et sa bande de riches et profiteurs) a choisi le tout coercitif, la contrainte par Pole Emploi contre les « seniors », dans l’impossibilité de trouver un boulot après 50 ans, et la contrainte supplémentaire en repoussant l’âge de la retraite. C’est Ubu Roi !

                                  Alors que la France est immensément riche (près de 2000 milliards de PIB). Tout n’est qu’affaire de choix politique et de priorité budgétaire. 

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