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Accueil du site > Actualités > Politique > Oui à la retraite à 50 ans

Oui à la retraite à 50 ans

Contrairement à ce que tentent de faire croire, depuis des décennies, les gouvernants successifs et, particulièrement pendant la période récente, les sociaux libéraux et l’extrême-droite capitaliste de Sarkozy, les régimes de retraite par répartition peuvent être financés facilement.
 
Comme le rappelle très justement Jacques Cotta dans son livre “7 millions de travailleurs pauvres. La face cachée des temps modernes”, publié chez Fayard, le système actuel a été mis en place à la Libération, alors que l’économie française était exsangue. Ce qui ne l’a pas empêché de fonctionner et de répondre à une attente sociale forte.
 
Mais voilà, à l’époque, le Politique imposait sa vision à l’économie. Les acteurs économiques s’adaptaient. Chacun, patronat et salariés, trouvant avantage dans une relative paix sociale allant de pair avec progrès des conditions d’existence.
Aujourd’hui, la France n’a jamais été aussi riche. 5ème pays le plus riche du monde avec un PIB proche de 1700 milliards d’euros (chiffres 2005), elle consacre moins de 13% de cette richesse au financement des retraites.
 
Est-ce trop demandé à un Etat de soutenir un régime de répartition, qui a démontré son efficacité pour assurer un minimum de revenu à chacun après la période dite « active », afin qu’il continue d’assurer la solidarité entre générations ?
 
Est-ce trop demandé à une communauté de répondre, par un choix politique adapté, comme l’avait fait la France de la Libération, aux besoins croissants de financement de ce régime, du fait de l’augmentation de la durée de vie.
 
Un progrès humain, faut-il le souligner (à l’adresse des chiens fous sarkoziens), auquel, depuis 60 ans, la solidarité sociale a largement contribué. Faut-il à présent accepter la régression comme une fatalité, ce que veut faire croire le dogme ultra-libéral ? Certainement pas !
 
Les fonds de pension américains pillent les ressources
 
A l’heure où les fonds de pension américains assèchent les finances mondiales dans une course effrénée à la spéculation boursière, pour payer les retraites issues d’un système de capitalisation qui se caractérise par son injustice en écartant d’un revenu décent des dizaines de millions de personnes, la preuve est faite que le système de répartition ou de redistribution est, de très loin, le plus juste et le plus humain.
 
Pourtant, c’est bien ce système US pervers, -qui massacre des pans entiers de l’activité économique et tarie les sources de financement des retraites, en France et en Europe, - que les chantres sarkoziens de la loi de la jungle économique combinée au fascisme, n’ont de cesse de prôner.
 
L’économie de marché tue les emplois durables
 
Les revenus du « travail », sur lesquels sont basées les cotisations, ne peuvent suffire à pérenniser le régime de répartition. Soit ! Mais à qui la faute ? A une économie de marché agressive uniquement axée sur le profit, laquelle, en se substituant dans tous les secteurs à une économie de « subsistance, a détruit le tissu des emplois durables liés à la production de biens.
 
En quelques décennies, les revenus spéculatifs, responsables de la baisse des investissements productifs, ont connu une croissance énorme au détriment des autres formes de revenus. Or, la spéculation, en captant et immobilisant une grande part des ressources financières dans un circuit fermé, au profit d’une poignée de profiteurs, gangrène les rouages économiques.
 
La France de plus en plus riche serait incapable de financer les retraites… C’est faux !
 
Qui peut croire un instant que la France, de plus en plus riche, sera de moins en moins en mesure de financer les retraites ? « Dans le scénario économique de référence du Conseil d’orientation des retraites (COR), si la réglementation actuelle était maintenue, la part des dépenses de retraite dans le PIB, s’établirait entre 11,8% et 11,9% du PIB en 2010, entre 13,6 et 13,8% en 2020 et entre 15,7 et 16% en 2040.
 
Dans ces conditions, le besoin de financement de retraite passerait de –0,2 point de PIB à 0,2 point en 2010, 2 points en 2020 et 4 points (soit 4% de la richesse nationale) en 2040. » (Extrait du dossier « le débat sur les retraites » la Documentation Française).
 
En vérité, l’argent existe, et en abondance ! Le PIB a augmenté de près de 37% en 10 ans (entre 1996 et 2005), ce qui représente plus de 450 milliards d’euros. A qui a profité cette croissance ? Il suffit de changer les règles et de se servir de cette manne à bon escient !
 
Allonger la durée de cotisation aggrave le chômage
 
Consacrer 15 à 20% du PIB pour les retraites est-ce au-dessus des moyens d’un pays comme la France ? Non ! Sachant par ailleurs que l’argent ainsi redistribué sera de toute façon réinjecté dans l’économie par le biais de la consommation des retraités et reviendra en partie au budget de l’Etat par la fiscalité.
 
En 2002, on estimait que le retour à 37,5 ans de cotisations dans le privé ne coûterait chaque année que 0,3% du PIB, soit 4,5 milliards d’euros, à comparer aux 45 milliards d’euros de croissance annuelle (en moyenne) du PIB. 
 
Si les actifs travaillent trois ans de plus, les possibilités d’embauche de jeunes seraient réduites de 100 000 par an. Sources : Alternatives Economiques, janvier 2005. Allonger la durée de cotisation ne peut qu’aggraver le chômage.
 
.
Quelques centaines de milliers de nantis,
60 millions de laissés pour compte
 
Les gouvernants sont aujourd’hui à la botte des décideurs économiques ultra libéraux qui, eux-mêmes, sont les responsables d’une mondialisation outrancière privilégiant les profits immédiats ! Ils veulent une main-d’œuvre à vil prix qu’ils ne trouvent pas ici, alors ils licencient à tour de bras. Voilà ce qui pénalise les régimes de retraite qui perdent des cotisants.
 
Si les futurs dirigeants politiques continuent dans cette voie, notamment en laissant faire la délocalisation anarchique des pans entiers de nos activités et de nos industries, la France deviendra un aimable désert touristique peuplé de quelques centaines de milliers de nantis et de 60 millions de laissés pour compte.
 
Les chantres de l’économie capitaliste ultra libérale n’auront alors d’autre choix que d’accepter de redistribuer les richesses produites autrement que par le seul salaire. Faute de quoi, le consommateur français de base, privé d’un revenu du travail, deviendra une espèce en voie d’extinction.
 
Une retraite progressive à partir de 50 ans
 
L’être humain de plus de 45 ans pourra-t-il à nouveau être considéré comme un rouage essentiel de la population active ? Non, en particulier, tant que l’idéologie ultra-libérale terrorisera les peuples au profit d’une poignée de nantis sur la planète. En attendant, les quadragénaires et les quinquagénaires ne sont pas responsables de la discrimination qui les frappe.
 
En juin 2006 ; un sondage CSA indiquait que 76% des Français souhaitaient partir entre 50 et 60 ans, dont une grande part désireux de partir entre 50 et 55 ans. Le travail, sous sa forme actuelle, notamment à cause de sa précarité grandissante et son caractère liberticide par la soumission imposée au salarié, outre qu’il est de moins en moins bien supporté, devient une « denrée » rare. 
 
De leur côté, les entreprises jettent sans vergogne des salariés qui leur ont consacré la majeure partie de leur vie. Dans ce contexte, le pays se doit d’être solidaire en donnant à chacun le droit d’aménager à son rythme sa cessation d’activité (progressive ou non) à partir de 50 ans, grâce à des mesures de solidarité préservant quoi qu’il advienne un revenu minimum d’existence. 
 
Verdi
 
 
A lire : Réforme des retraites ou comment économiser et appauvrir
 
 
 
 

Moyenne des avis sur cet article :  4.18/5   (44 votes)




Réagissez à l'article

47 réactions à cet article    


  • Noel Flantier 17 juin 2009 10:18

    Très bon article.

    Je vous suis à 100%
    Je dirai meme que grace à ces retraites rapides, le chomage baisserai et ceci permettrait à l’etat de faire d’enormes economies.

    encore faut il le vouloir...


    • Serge Serge 17 juin 2009 10:43

      Excellent article de fond sur un sujet totalement « vicié » par la propagande médiatico-politique des thuriféraires du libéralisme.

      Le but réel de faire « sauter » la retraite à 60 ans et d’allonger encore les années de cotisations ( occulté et non-dit par les médias aux ordres ) est d’utiliser la« variable humaine » ( fondement du capitalisme ) pour maintenir les profits et dividendes à un haut niveau...la même chose se produit avec les licenciements massifs depuis quelques mois.


      • Gabriel Gabriel 17 juin 2009 10:57

        Bonjour,

        Avec le retraite à 65 voir 70 ans demain, le but est de ne plus payer de retraite par répartition mais de pousser vers les retraites privées qu’ils pourront ainsi piller comme il viennent de le faire en spéculant en bourse sur les fonds de pensions. Quant à la retraite à 55 ans, c’est tout a fait possible. Ce n’est qu’un problème de répartition des richesses et d’orientation des flux financiers. En clair, c’est un choix de société un peu plus humaniste ou l’argent est un moyen et non un but. 

         


        • Gabriel Gabriel 17 juin 2009 13:20

          Salut confrère.

          Et dire que toi tu n’as pas le droit à une retraite, depuis tout ce temps quant même !

          Tu me diras, quand on passe sa vie dans les nuages on a pas spécialement besoin d’une retraite .

           


        • Gabriel Gabriel 17 juin 2009 16:27

          Certes l’humanisme et le combat contre la connerie sont mes seules motivations .... la deuxième partie étant la plus chronophage heureusement que je suis éternel.



        • Gabriel Gabriel 17 juin 2009 17:28


          Certes l’humanisme et le combat contre la connerie sont mes seules motivations .... la deuxième partie étant la plus chronophage heureusement que je suis éternel.

          Re : Frère camarade

          Oui, ce combat et aussi le mien, si cela se trouve on mène tout deux le même combat, reste à savoir que représente pour toi la connerie, ta conception par rapport à la mienne .

          Peut-être sont-elles proches, qui sait ?

          Pour t’éclairer je dirai : Le jour ou l’être humain n’aura plus besoin de loi « s » pour vivre, c’est que ce monde touchera la perfection, mais cela est-il possible, j’espère au font de moi, que oui .

          Je sais beaucoup vont dire que c’est impossible, que c’est la pire des utopies voir conneries qu’ils ont lu ou entendu, peut-être toi le premier ?

          Mais on peut toujours rêver, de plus ce n’est pas facile de faire autrement étant dans les nuages .



        • Gabriel Gabriel 18 juin 2009 08:01

          Camarade, ce n’est pas le sujet de l’article et ce n’est pas ici que l’on va débattre philo. Je te sens quelque peu dépressif et te conseil une pratique intensive de l’humour avec chaque matin au réveil un cachet de dépit.

          Amicalement

        • Gabriel Gabriel 18 juin 2009 11:05
          Salut Frère-Camarade

          Je te sens quelque peu dépressif et te conseil une pratique intensive de l’humour avec chaque matin au réveil un cachet de dépit.

          Désolé de te dire cela, mais tu sens mal, je ne suis pas, mais alors pas du tout dépressif, bien au contraire, ce que je considère comme un essai de jugement de ta part, est trop prémédité et s’avère faux, tu fais fausse route, t’es à coté de la plaque, je me permet de te faire une suggestion, évite de faire trop rapidement des jugements ou de tirer des conclusions trop attives, je te le redis, ce n’est pas un conseil, c’est juste une suggestion .

          Pour l’humour je pratique régulièrement, ce qui m’évite de prendre les cachet d’on tu m’invites à prendre, tu voudrais me droguer ma parole, de l’humour plus en plus des cachets, tu n’es pas fou non les deux ensembles tu veux que je devienne Atlas, d’avoir l’impression de porter le monde chaque jour, avec un tel remède j’aurais la sensation d’avoir chaque jour sur les épaules un lourd fardeau « la terre actuellement » .

          Je ne savais pas que les saints ou les archanges préconisaient à leurs semblables la prise de cachets pour soigner leurs maux, cela m’amène à me dire que même eux ont changé de politique, il faudra que je me mette à la recherche de leur nouveau manifeste, moi je ne connais malheureusement que l’ancien et ne savais pas qu’il en existait un nouveau . 

          Camarade, ce n’est pas le sujet de l’article et ce n’est pas ici que l’on va débattre philo.

          Oui tu as raison ce n’est pas le sujet de l’article, mais pas facile pour une personne comme moi de ne pas sortir d’un sujet, car mes frontières sont là où vont mes pas et mes pensés .

          Pour ce qui est philosophique, ce n’est pas celui qui ce dit philosophe qu’il est, c’est celui que les autres considèrent comme un philosophe qu’il est, en principe celui qui est philosophe ne sait même pas qu’il l’est, car pour lui de pensé de réfléchir est normal et coutumier, si tous étaient comme ça on ne pourrait pas dire de l’un ou de l’autre qu’ils est ou sont philosophe.

          Ceci n’est bien-sûr qu’une parenthèse hors sujet dans ce sujet .

          Cordialement et amicalement !


        • koala nasty koala nasty 17 juin 2009 11:02

          très bon article :
          accessible et clair, concis et assez documenté pour permettre de le réutiliser

          à partager, notamment avec les gens qui pensent sincèrement que le système de retraite par répartition est mort, à force de regarder la télé et de la lire la presse nationale.

          merci


          • Kelson 17 juin 2009 11:04

            « L’économie de marché tue les emplois durables » J’ai arrêté de lire à cette ligne...


            • Nautile 17 juin 2009 12:53

              Il n’y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ...


            • LE CHAT LE CHAT 17 juin 2009 11:11

              je suis entiérement d’accord avec toi , plus qu’une douzaine de trimestre pour y arriver ! smiley


              • Lisa SION 2 Lisa SION 2 17 juin 2009 11:25

                L’espérance de vie qui augmente est due en premier lieu au confort. si la date de retraite ne suit pas, il va devenir difficile de suivre, et les traitements coûteux pharmaceutiques de fin de vie sont bénéficiaires de l’équivalent du déficit des caisses de retraite. Cette industrie s’est greffée sur le système et c’est elle qui nuit comme une sangsue au porte-feuille des vieux.

                C’est l’industrie pharmaceutique qui s’adjuge les bénéfices de la durée de vie, alors qu’elle n’y est pour rien. Tant que ce problème ne sera pas réglé, il en sera ainsi. 


                • Julius Julius 17 juin 2009 11:40

                  Le fait : nous travaillons plus petite fraction de notre vie. Les causes : L’étude plus longue et la vie plus longue. (Le taux de chômage ne joue pas ici - il n’a pas tellement changé.) La conséquence : les inactifs sont proportionnellement plus important. Nous devons réagir à ce changement de maintenir le système en vie. Nous pouvons faire trois opérations :

                  1) Augmenter la cotisation de retraite ou
                  2) diminue la retraite ou
                  3) travailler plus longtemps.

                  Il n’ya pas d’autre solution. Il faut choisir.

                  (Et la solution n’est pas de voler les riches. Les riches ne sont pas si riches de corriger le déficit.)


                  • Nautile 17 juin 2009 13:08

                    Nous travaillons une petite partie de notre vie ? une petite moitié de notre vie quand même sur la base d’une espérance de vie de 80 ans !
                    le taux de chômage n’a pas changé ? quand j’ai commencé ma vie professionnelle il devait être aux alentours de 350 000 chômeurs ! pas de changement ? Allez dire cela à nos enfants qui peinent à démarrer légitimement leur vie d’adulte !! à tous ces quinquas rejetés sur la bas coté de la route !

                    Bien sur que les inactifs deviennent plus importants (je ne parle pas du chômage). Donc ont un impact plus important sur le coût des retraites. L’auteur ne dit pas autre chose.
                    mais comme par hasard les seules proposition que vous faites c’est encore de presser ceux qui sont pressurés !
                    Où sont passé ces énormes gains de productivité réalisés depuis quelques décennies ?
                    Pourquoi les écarts de revenus se sont ils tant aggravés entre les différentes couches sociales.
                    Cherchez d’abord à qui profite le crime avant de dépecer la victime !!
                    A moins que profitant du crime ...

                    « voler les riches » j’adore l’expression ...
                    Qui vous a parlé de voler ...l’auteur propose simplement une répartition plus juste des richesses créées.

                    @ l’auteur : merci pour cet excellent article de synthèse.


                  • Serge Serge 17 juin 2009 13:17

                    Votre commentaire est bien dans la ligne de Sarkozy et du Medef...vous ne répondez pas sur le fond de l’article de Verdi et des données chiffrées qu’il donne...

                    Débat « vicié » car il occulte les énormes gains de productivité faits ces dernières décennies et l’accumulation d’une richesse extorquée par une infime minorité au détriment des salariés !!!
                    ( voir ma réaction à l’article de J.C. Bernard...« L’UMP prépare la suppression de l’ISF » de 10h24) 

                    Vos solutions sont du genre...« travaillez plus pour gagner moins...vivre plus vieux pour travailler plus longtemps » pour permettre aux bénéficiaires du Cac 40 et autres places boursières de se gaver toujours plus !!!

                    Dans votre optique il y aurait aussi comme solution la disparition rapide des vieux.


                  • Julius Julius 17 juin 2009 13:59

                    > Où sont passé ces énormes gains de productivité réalisés depuis quelques décennies ?

                    1) Augmentation de salairs.
                    2) Augmentation des services sociaux et médicaux.
                    3) Diminution du temps de travail.
                    4) Diminition de la compétitivité.
                    5) Amortissement de la dette accumulée.

                    > Pourquoi les écarts de revenus se sont aggravés ils tant entre les différentes couches sociales.

                    C’est faux.


                  • Serge Serge 17 juin 2009 14:44

                    Aujourd’hui encore un exemple qui montre à quel point ce « faux débat » sur l’âge de la retraite est biaisé...le cas Michelin...Pour supprimer plus de 1 000 emplois que propose t-il ? 

                    DEPART ANTICIPE A LA RETRAITE !!!

                  • Serge Serge 17 juin 2009 15:15

                    Affirmer péremptoirement « c’est faux » c’est facile mais la réalité ne disparaît pour autant !
                    Je vous conseille la lecture du rapport No 1595 de l’Assemblée nationale dont le sujet est ...« Salaires et patrimoines. » Bien que sous contrôle de l’UMP il est difficile à cette « représentation du peuple » d’occulter en permanence les réalités !!!

                    De 1998 à 2006 le patrimoine des foyers les plus riches ( 0,01 % du total !!! ) a augmenté de ...43% en moyenne !!! mais pour les 31,5 millions de foyers les moins riches ( 90% du total ) cette augmentation n’est que de 4,6 % en moyenne !!! et le rapport précise que depuis 2002 il y a même une stagnation pour ceux -ci. Question ?...qui est au pouvoir depuis 2002 ?

                    Qui donc s’accapare les richesses et les gains de productivité ?

                    Autre donnée de ce rapport...entre 1982 et 2006 la part des emplois précaires est passée de 5,4 % à 12,1 % !!! et en 2009 ???


                  • Julius Julius 17 juin 2009 16:28

                    ......... A partir de 1981, le mouvement de réduction des inégalités se stabilise et s’inverse même légèrement. La part du décile le plus riche remonte à 32,6 % en 1990 pour se stabiliser à ce niveau depuis. Pour les hyperriches, dont la part était tombée à 0,5 % en 1981, le pourcentage passe à 0,6 % en 1989 — essentiellement à cause de la formidable hausse de la Bourse au cours du premier septennat socialiste —, avant de retomber à 0,55 % en 1998. A cette date, le revenu annuel moyen du décile supérieur est passé en un siècle d’environ 23 000 euros à environ 64 000 euros. Dans le même temps, le revenu moyen de l’ensemble de la population est passé d’environ 3 800 euros à un peu plus de 20 000 euros. Au XXe siècle, observe Thomas Piketty, le revenu moyen des 10 % des Français les plus riches au début est quasiment identique au revenu moyen de l’ensemble de la population à la fin. De même, alors que les 0,01 % des foyers les plus aisés disposaient à la veille de la Première Guerre mondiale de revenus 300 fois plus élevés que la moyenne des revenus, à la fin du e siècle, ils ne sont « que » 50 à 60 fois plus élevés. Au début du siècle, le revenu moyen de ces hyperriches était de 1 320 000 euros. A la fin, il n’était plus « que » de 1 090 000 euros. En fait, s’il fallait trouver une ligne de force à l’histoire du XXe siècle, c’est bien la paupérisation absolue des plus riches qui en serait l’axe majeur. Ce sont eux, et eux seuls, qui, au cours de ce siècle tourmenté, ont vu leur revenu fiscal baisser en monnaie constante. En monnaie constante, le revenu moyen de la population a été multiplié par 4,5 au e siècle, celui des 10 % les plus riches par 3,2, celui des 5 % les plus riches par 2,7, celui des 1 % les plus riches par 1,8, celui des 0,5 % les plus riches par 1,5, celui des 0,1  % les plus riches par 1,1 et celui des 0,01 % les plus riches a baissé de 17 % ! Tous ces chiffres et pourcentages entendus avant impôt. Si l’on se plaçait en termes de revenu après impôt, observe toujours Thomas Piketty, l’effondrement de la part des très hauts revenus dans le revenu total serait plus considérable encore. Personne ne les plaindra mais l’historien se doit de le souligner. Gracchus Babœuf l’avait rêvé, l’économie de marché l’a réalisé. .........

                    ..........Si l’on exploite par ailleurs les statistiques issues des déclarations de successions, largement tombées dans l’oubli, on observe de la même manière une forte réduction des inégalités. La succession moyenne léguée par les 0,01 % de ménages les plus fortunés, soit les cinquante plus grosses successions annuelles, qui représentait au début du e siècle 600 à 650 fois la succession moyenne des 5 % des ménages les plus aisés — soit les 25 000 plus grosses successions —, passe à 50-55 fois à la fin du siècle, soit une division par douze ! Le patrimoine moyen légué par ces richissimes familles est tombé d’environ 38,4 millions d’euros pour la période 1902-1913 à un peu plus de 11 millions d’euros en 1994. Le pourcentage de ces successions dans l’annuité successorale totale, qui atteignait 12,6 % à la veille de la Première Guerre mondiale, est ainsi tombé à 1,5 % en 1994, avec, encore une fois, un mouvement qui mérite d’être ausculté. De 12,6 % en 1912, le pourcentage chute à 6,2 % en 1933, remonte à 11,7 % en 1938, au lendemain du... Front populaire, s’effondre à 3,3 % en 1946, remonte à 5,2 % en 1959 avant de chuter à 1,5 % en 1994. Si l’on élargit l’analyse aux 10 % des successions les plus élevées, soit les 50 000 décès les plus « fortunés » sur les 500 000 décès annuels, leur part dans l’annuité successorale totale passe de 85,1 % à la veille de la Première Guerre mondiale à 73,7 % en 1945 et 54,8 % en 1994. La dernière estimation faite pour l’an 2000 n’inverse pas cette tendance de longue durée. Les 10 % des successions les plus élevées, soit 34 550 successions, couvraient 46,3 % du montant total, contre 54,8 % en 1994 !

                    Effondrement des très hauts revenus et progression forte du revenu et de l’héritage moyens, tels sont bien les éléments qui ont contribué à la formidable réduction des inégalités. Certes, on peut penser, comme Thomas Piketty, que cette compression des inégalités ne s’apparente pas à un processus économique « naturel » mais qu’elle s’explique par les chocs largement accidentels à l’oeuvre au cours du premier e siècle, les deux guerres mondiales et la crise des années 1930. Reste qu’en l’état, quelle qu’en soit la cause, le fait le mieux établi est que la France a largement gommé, sur la durée, les inégalités les plus criantes. Pourquoi certains Français s’obstinent-ils alors à le nier tandis que, dans le même temps, semble exister un large consensus sur ces mêmes inégalités, telles qu’on pouvait les mesurer il y a dix ans ? .........

                    Plus de détails :
                    http://www.jacquesmarseille.fr/Ouvrages/Argent_des_francais/Chap_15.asp
                    http://www.canalacademie.com/L-argent-des-francais-Les-chiffres.html


                  • Serge Serge 17 juin 2009 17:59

                    Si je comprends bien votre laborieuse démonstration sur la « paupérisation des riches » ( ??? ) le rapport de l’Assemblée Nationale est un tissu de mensonges...dont acte !

                    J.Marseille, thuriféraire du libéralisme,l’invité permanent des médias à pensée unique pour distiller la « bonne parole »,etc...ne peut qu’affirmer que les inégalités sont en voie de disparition !!! 
                    Sa démonstration est tellement véridique...que la France a célébré les 20 ans des restos du coeur dont la fréquentation est en hausse chaque année...

                    Quand aux conclusions des travaux de T.Piketty, publiés en 2001 dans « Les hauts revenus en France au XXème siecle » que je ne mets pas en doute, sont à relativiser car élaborés à partir des déclarations de l’impôt sur le revenu...or en ce domaine la classe des riches a toujours utilisé de multiples« ficelles »,sans parler de la fraude ( paradis fiscaux ! ) , pour minimiser leurs déclarations et payer le moins d’impôts possibles !!!
                    Par contre ce que vous ne dites pas c’est que Piketty attribue cette diminution des inégalités de patrimoine ( toute relative !!! ) à la création de l’impôt sur le revenu...et qu’il a déclaré son opposition aux baisses de la fiscalité en faveur des riches car dit t-il cela a pour conséquence la reconstitution de grandes fortunes et l’arrêt de la réduction des inégalités...c’est exactement le constat que fait le rapport 1595 de l’Assemblée Nationale !!!

                  • Julius Julius 17 juin 2009 20:26

                    Nous devons trouver une manière de permettre travail après 60 ans. Il est absurde de limiter l’âge de la retraite à 60 ans avec le prétexte "si vous êtes trop vieux, vous ne trouverez pas de travail de toute façon".

                    > La première a choisi à faire pour sauver les retraites serait de réduire le chômage, et des départs anticipés pourraient être une solution.

                    C’est une solution, mais une mauvaise solution. Avec cette solution, le nombre de personnes qui travaillent ne augement pas. Et le nombre de clients de retraite augement. Cela ne résoudra rien. Nous devons trouver le moyen de augement le nombre de personnes qui travaillent. Il existe des moyens. Le système social français est manifeste un cercle vicieux :
                    1) En raison de gros SMIC et les grands impôts, les travailleurs les moins productifs ne peut pas trouver un emploi. Les jeunes et les vieux. Cela crée artificiellement le chômage.
                    2) En raison du grand taux de chômage, les travailleurs doivent payer plus d’impôts et de cotisation sociale.

                    Parce que seulement les personnes les plus productives sont assez productifs pour payer tous les impôts et créer du profit, les moins productives sont au chômage et doit être soutenue par les impôts élevés.

                    C’est aussi à l’origine de la grande productivité en France : Les personnes les moins productives sont tout simplement pas assez productive pour soutenir tous les impôts (directs et indirects). Les chômeurs.

                    > A vrai dire, si les Français souhaitent partir plus tôt alors que la durée de vie augmente, ce n’est pas par Paresse mais plus comme le pointe l’auteur parce que le plus vieillit, plus d’une peur du chômage et de ses conséquences qui ne sont pas les mêmes à 50 qu’à 40 ans ...

                    Donc, nous devons nous assurer qu’ils ne sont pas licenciés. Nous devons les rendre plus rentables. Par exemple, la taxe peut être dégressive avec l’âge. Cela encourager à employer des personnes âgées.

                    > Si je comprends bien votre laborieuse démonstration sur la « paupérisation des richesses » (?) Le rapport de l’Assemblée Nationale est un tissu de mensonges ... dont acte !

                    Le diminusion de l’inégalité sociale est la tendance au cours de la longue période. Mais vous pouvez toujours trouver une période et des groupes, où cette tendance est inversée.

                    > J. Marseille, thuriféraire du libéralisme, l’invité permanent des médias à pensée unique

                    Je ne dirais pas que le libéralisme est la pensée unique en France !


                  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 17 juin 2009 15:27

                    @Verdi : je ne conteste pas vos chiffres et je partage certes votre objectif d’une meilleure distribution des revenus. Je suis TOTALEMENT opposé, toutefois, à une réduction de la durée de la vie active. Il faut réduire la charge de travail, mais l’étaler sur une plus longue durée. Pour permettre des recyclages périodiques et garder comme participants actifs à la production les ainés qui, autrement seront marginalisés. Pensez bien aux conséquences de la la longévité accrue et de la désuétude accelérée des apprentissages dans un monde de technologie.



                     Pierre JC Allard

                    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 17 juin 2009 15:32

                      Un petit ajout : j’ai déjà produit plus et mieux, APRES qu’AVANT 50. Et je n’arrêterai pas.



                      PJCA

                    • Verdi Verdi 17 juin 2009 15:53

                      Réponse à JC Allard :

                      La nature humaine est diverse. Il faut laisser la liberté de choisir à chacun ! Certains ressentent un besoin viscéral de « travailler ». Sans occupation professionnelle, ils se sentent diminués ! De mon point de vue, ils ont tort. Il ne faut cependant pas confondre travail et activité. De très nombreux retraités ne sont pas « moribonds » et s’adonnent avec satisfaction à des activités, quelles qu’elles soient ! Pour une majorité de personnes, le travail est une contrainte. Accepter d’allonger la période de travail suppose que cette contrainte disparaisse. Dans une économie soumise à la seule règle du profit, je ne vois pas cette contrainte disparaître ! Au contraire !


                    • Serge Serge 17 juin 2009 16:02

                      « La durée de vie active » ...ne se conçoit-elle pour vous que dans « un travail salarié ? » Autrement dit ...l’entreprise ( au sens le plus général ) est-elle le seul et unique lieu de vie active ?
                      Pour ma part,en retraite depuis 9 ans, j’ai de multiples activités bénévoles dans divers associations ( culturelles,sportives, éducatives,...) et je n’ai vraiment pas le sentiment d’être « marginalisé »,bien au contraire.


                    • Gabriel Gabriel 17 juin 2009 17:46

                      Un petit ajout : j’ai déjà produit plus et mieux, APRES qu’AVANT 50. Et je n’arrêterai pas.

                      Salut pierre .

                      Tout dépend du travail que tu fais, il y a des boulots que même en aiment les faire on ne peut plus les faire à 60 ans comme on les faisait à 30 ans, malgré que malgré nos 60 ans on se donne à font , je ne bêche plus mon jardin comme je l’ai eu bêché malgré que ma passion et ma motivation soient intactes comme à mes 30 ans .

                      Quand il s’agit d’un travail qui demande de gros efforts physiques, si une personne de trente ans est passionné et motivé pour ce boulot au même titre que toi, tu ne serras pas en mesure de rivaliser avec tes 60 ans même si comme je le dis la passion et la motivation est intacte.

                      Une équipe de foot d’une moyenne d’age de trente ans pulvérisera vite fait une même équipe qui 30 années plus tôt avait le même niveau .

                      Je pense être raisonnable en disant cela, car il y a des boulots qui sont vraiment très pénibles.


                    • clostra 17 juin 2009 16:27

                      Durée moyenne du travail hebdomadaire actuel = <30 heures (reviens vite Martine ! on a besoin de toi !)

                      Reprenons ces calculs :
                      30 heures actuellement
                      60 ans l’âge de la retraite (si on a ses trimestres = bientôt 164
                      bientôt 10% de chômeurs
                      donc - 3 heures pour donner du W aux chômeurs = 27 heures

                      67 ans : pourquoi pas ? (164 trimestres + 28 soit +17% )
                      27 - 17%(27) = 27 - 4.5= 22.5 heures par semaine

                      parce que pourquoi : il faut que ce soit le même salaire que pour un 35 heures sinon, il vaut mieux évidemment probablement sûrement travailler plus pour gagner plus durant la moitié du temps pour avoir la même retraite.

                      ça c’est de la politique !


                      • iciailleurs 17 juin 2009 16:59

                        Petite remarque, les jeunes entrant dans « la vie active » de plus en plus tard, il y a fort à parier qu’ils n’auront jamais le nombre de trimestre nécessaire pour toucher une retraite pleine.
                        Outre qu’il faudrait supprimer la disparité entre les différents montants des pensions selon que le retraité est fonctionnaire, commerçant ou salarié dans le privé, il serait peut-être intéressant d’envisager une fiscalisation des cotisations. Et pour la sécu. idem.
                        C’est une suggestion, pas une certitude.


                        • King Bounty 17 juin 2009 18:34

                          je suis pour la retraite juste apres les etudes et meme avant si possible ( moi ça a été avant ).
                          Le travail c est un truc de loosers !


                          • Yohan Yohan 17 juin 2009 20:00

                            Encore un article Yakafokon qui, avec des almagames et des calculs de confort, vient nous annoncer que nous nous faisons arnaquer par les fonds de pension (encore un coup des amerloques). Bien sûr ,il y a certainement bien des choses à corriger, à commencer par la retraite de certains fonctionnaires indûment privilégiés, car il me semble que la première des choses serait de donner des droits et des devoirs égaux du départ de carrière jusqu’à la fin.
                            Et vous savez très bien que ce n’est pas le cas. Actuellement les travailleurs du privé sont effectivement en train de se faire entuber.
                            Par exemple, vous m’expliquerez en quoi la recette abérrante visant à liquider une retraite de fonctionnaire sur la base des six derniers mois de salaires, augmentés artificiellement, sont une bonne chose pour le panier commun.


                            • finael finael 17 juin 2009 20:15

                              Pourquoi pas la retraite à 50 ans puisqu’à cet âge plus personne ne veut vous embaucher.

                              Une de mes amies recruteuse : « Il n’y a pas pire que les quinquas »

                              Alors donnez nous la retraite si vous ne voulez plus de nous !


                              • Spiritatus 17 juin 2009 21:19

                                Oui a la retraite a 50 ans, pourquoi pas la retraite a 40 ?

                                 

                                Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l’espérance de vie française
                                a progressé sans interruption. De 1950 à 2005, elle est ainsi passée de
                                66,4 à 80,3 ans. 
                                Dans le même temps la durée des cotisation pour toucher la retraite est restée autour des 40 ans
                                La retraite a 50 ans impliquerait un maximum de 30 années de cotisation

                                 

                                Si je récapitule
                                 

                                1950 40 ans de travail pour de 26 ans de vie non créatrice de richesses économiques (enfance, formation, retraite) ratio 1.5
                                aujourd’hui, 40 ans de travail ans pour 40 année de ‘liberté’ ratio 1
                                d’une retraite à 50 ans ca donne 30 ans de travail pour 50 année de ‘liberté’ ratio 0.5
                                quand a la retraite a 40 ans, 20 ans de travail pour 60 année de ‘liberté’ ratio 0.333
                                 

                                Baisser le ratio temps actif/inactif est possible dans une société si au moins un de ces 2 facteurs sont présent
                                 
                                Augmentation de la productivité
                                Diminution des besoins pour ne pas dire décroissance 
                                 
                                 
                                A moins d’avoir fois en des slogan tel que gagner plus en travaillant moins


                                • Le poulpe 17 juin 2009 22:43

                                  Le système de répartition est pourri à la base car les premier cotisant ont payé pour des gens qui eux n’avait rien cotisé et par conséquent il suppose un ratio minimal de cotisant / au nombre de pensionné pour ne pas s’éffondrer.. Le système par capitalisation n’est pas mieux.

                                  Si j’étais décideur, je remplacerai le système actuel progressivement par un système de répartition par classe d’âge. Je m’explique :
                                  Toute les personnes né en 1970 (par exemple) cotise sépparement de ceux qui sont né en 1971 et ainsi de suite. Autant de caisses que d’années.
                                  L’espérance de vie des gens né en 1970 est parfaitement connue, leur nombre aussi. Donc pas de surprise sur l’évolution de la démographie (pb du systême de répartition), et on mutualise le risque (pb faible de la capitalisation cf. affaire Enron) car l’argent collecté est placé dans du sûr (immobilier par exemple et pas du vent socièté dotcom) sous le contrôle de l’état
                                  La cotisation (% du salaire) est ajusté de manière à ce que le revenu prévisionel à la retraite soit correct et sera différent en fonction de l’année de naissance.
                                  Arrivé à la retraite tous ces personnes se partage le pactole qu’il ont mis de coté. Le systême est basé en fait un hybride entre la répartition et la capitalisation.


                                  • Manu Manu 17 juin 2009 22:46

                                    Merci à l’auteur pour cet article.

                                    Il est intéressant de noter que « crise » oblige, il nous est resservi l’allongement de la durée de cotisation.
                                    On assiste en direct à la mise en œuvre de la « stratégie du choc », telle que la décrit Naomi Klein dans son livre éponyme. Alors que le conseil d’orientation des retraites ne relève pas de bénéfices majeurs à un telle augmentation, la « crise » obligerait à faire de (nouveaux) sacrifices.

                                    À propos de crise, comment se fait-il qu’on ait pu trouvé (si facilement) tant de milliards d’euros pour garantir les banques contre la faillite alors que le fond de réserve des retraites est si mal doté ? Quand les banques iront mieux, pourquoi ne pas réaliser un simple transfert de garantie ?

                                    Le problème, c’est que quand ça va mal, il faut faire des sacrifices, tandis que quand ça va bien, il faut faire des efforts !

                                    Tout ça pour quoi ?

                                    On se le demande…


                                    • finael finael 17 juin 2009 22:53

                                      Et pourquoi ne pas repousser l’âge de l’arthrose !

                                      Ce serait quand même plus bénéfique non ?


                                      • Yohan Yohan 17 juin 2009 22:53

                                        Message aux jeunes
                                        N’écoutez pas les vieux ; ils ne pensent qu’à eux et cherchent à vous entuber. J’en sais quelque chose, je suis vieux


                                        • kasko 17 juin 2009 23:38

                                          Cet article est une analyse totalement erronée, ne retenant de l’économie que ce qui va dans le sens voulu a priori par l’auteur. Ne rien comprendre à l’économie à ce point ou déformer l’économie de manière aussi grossière est sidérant. Ne regarder à l’extérieur de la France que les fonds de pension (parce que ça permet d’argumenter dans le sens voulu) en est l’illustration la plus flagrante. C’est tellement nul que ça ne donne même pas envie de débattre !

                                          Kasko. 


                                          • Fenisko 18 juin 2009 04:29

                                            Et pourquoi pas plutôt limiter la durée de la vie ? Retraite +10, et à l’échéance, une petite pillule à la Soleil Vert.

                                            • hunter hunter 19 juin 2009 20:54

                                              « Logan’s Run », en français, « l’âge de cristal » :à 30 ans, hop un coup de laser, et dispersion de vos molécules dans l’environnement !

                                               : )

                                              Je plaisante bien entendu, mais comme « solyent green » et « Logan’s run » sont de la même époque (mid 70s), et sont des dystopies....

                                              Bonne soirée

                                              H /

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