Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Politique > Parti Socialiste : Ces présidentiables qui draguent Georges (...)

Parti Socialiste : Ces présidentiables qui draguent Georges Frêche

Il est loin le temps où, avec ses airs de vierge effarouchée, le Parti Socialiste nous jurait que jamais plus il ne soutiendrait l’enfant terrible du Languedoc-Roussillon, question d’éthique ! Georges Frêche, alias Jo la canne, doit aujourd’hui bien rigoler en voyant ses anciens amis du PS, ceux-là même qui le dénigraient, se bousculer au portillon pour tenter de le séduire…

En l’espace de quelques jours, tous les "ténors" du parti, ou presque, ont opéré un tournant à 180°, chantant bouches en coeur les louanges de l’élu candidat aux régionales, tristement connu pour ses dérapages verbaux sur les Blacks, Maghrébins et Harkis (pour ne citer qu’eux). A quelques mois du début de la "grande primaire ouverte" qui verra s’affronter les différents prétendants socialistes à l’investiture, tous ont compris qu’il pouvait être utile, voire indispensable, de pouvoir s’appuyer sur les urnes bourrées des votes nombreux des militants socialistes de l’Hérault, qui votent comme un seul homme selon les directives du patron !

Vous l’avez compris, il n’est donc plus question de parler de dignité, respect de la personne, éthique, l’important est de gagner des voix dans cette primaire, le reste compte peu ! Ségolène Royal l’a d’ailleurs rapidement compris et fut la première à venir draguer Georges pour avoir son soutien lors de la dernière primaire ou lors du congrès de Reims.

Mais c’est quand même François Hollande, ancien premier secrétaire du PS, qui remporte haut la main le "Fayot d’or", loin devant ses petits camarades, PeillonValls et Hamon ! Après avoir exclu Frêche du PS pour ses déclarations inadmissibles, c’est le premier des socialistes à s’être prononcé pour que le choix des militants socialistes soit respecté en Languedoc-Roussillon, traduisez "Georges, pardonne-moi, j’ai besoin des tes voix !".

Certaines mauvaises langues, un peu gênées tout de même par le cas Frêche, nous dirons avec beaucoup d’humour que Frêche n’a pas été condamné, ce qui n’est pas tout à fait vrai, la Cour comparant ses propos “aux expressions utilisées par les doctrines raciales nazies”…

En 2012, face à un Sarkozy, il faut l’avouer, pas toujours très adroit, le Parti Socialiste, à défaut d’avoir un programme sérieux, comptait jouer à fond la carte de l’éthique, du respect des citoyens, etc. Mais avec des prétendants déjà prêts à tout sacrifier pour une simple primaire… il faudra trouver mieux.

Mathieu SOLIVERES

 

Crédit Photo : LeParisien.fr


Moyenne des avis sur cet article :  3.11/5   (19 votes)




Réagissez à l'article

7 réactions à cet article    


  • Reinette Reinette 28 décembre 2009 21:37


    Ces présidentiables qui draguent Georges Frêche


    faut pas être dégouté par l’affreux !


  • ddacoudre ddacoudre 28 décembre 2009 13:12

    bonjour mathieu

    tu as certainement raison, dans cette circonstance, qui existe par ailleurs dans beaucoup d’autres circonstance quand il s’agit de conquérir le pouvoir, je te vais pas te faire l’affront de croire que tu l’ignores et j’accepte ton commentaire pour l’expression d’un engagement démocratique, qu’il faudrait que beaucoup de français accomplissent.

    mais sur le fond c’est un peu plus compliqué, j’ai formulé cela dans un article imparfait car le sujet est compliqué mais qui pose la complexité de la perception des incidences de ce que tu dénonces dans un sens engagé et qui prévaut ailleurs et qui concourent à maintenir un état d’esprits malsain.

    je te le copie bonne lecture.

    Le musulman remplacera t-il le juif,

    Les propos populistes vont bon train et ceux fascisants ou xénophobes suivent, mais beaucoup d’hommes politiques en vue de leur réélection surfent sur la vague porteuse et ils y glisseront dedans comme y glisse notre pays. Les citoyens allemands n’étaient pas tous nazis, (je ne vise pas de ses opposants), ils l’ont démontré après son effondrement. Tous les citoyens français n’étaient pas collaborateurs, ils l’ont aussi démontré.

    C’est pour cela qu’un jour j’ai écrit un article expliquant que l’on ne choisit pas de devenir fasciste, c’est lui qui ce glisse en nous. Il s’installe aussi au travers de remarques négatives qui nous paraissent être de la critique mais qui n’en est pas, comme celle que l’on a attribué à Hortefeu, Frêche et d’autres

     

    C’est ainsi que les éléments qui péjorent les diversités, et qui ne sont pas de la critique, (il faut faire cette distinction subtile) en sont bien, même si ceux qui les prononcent ne s’y reconnaissent pas.

    S’il était facile de montrer que le fascisme se caractérise par une politique d’élimination de l’ennemi intérieur, il serait aisé de déterminer la politique qui conduit à cette élimination des individus et les autres ne l’accepterait pas, et il serait facile de démontrer que la critique formulée est une analyse fascisante.

    A Marseille les melons se ramassent en secouant les échafaudages. Ce n’est qu’une histoire, mais pas forcément drôle si elle permet de maintenir un climat délétère propice à la xénophobie. Tous les pays ont de telles histoires les uns envers les autres, elles ne sont pas xénophobe pour autant, et elles ne sont pas forcément dangereuses, et même parfois plaisantes, elles ne servent pas toujours à définir l’ennemi. C’est ainsi que devant cette difficulté nous n’allons pas pouvoir jouer les inquisiteurs et rechercher qui émet une plaisanterie et qui déverse sa xénophobie, et cette impossibilité (heureusement) offrira l’espace indispensable à son développement (malheureusement).

    Mais c’est seulement le temps qui le dira, quand d’autres événements viendront s’ajouter a ceux là et composer l’effet qui en ressortira, ces plaisanteries (puisque ce sont elles que j’ai prise en exemples) auront alors permis de maintenir un état d’esprit. C’est aussi difficile que cela

     

    Alors comment se fait il que la plus grande masse de la population dénie comme tels, les éléments de la fascisation qui se mettent en place, comme les allemands déniaient leur camps de la mort, avec au moins une excuse c’est que l’appareil d’information était plus rustique que le notre.

     

    Si ceci est difficile à comprendre, c’est parce qu’eux mêmes, qui sont des citoyens respectables, en sont porteurs, et donc à partir de là, ils élisent ceux en qui, ils retrouvent leurs perceptions.

     

    Dans le même temps, démocratie oblige, certains de ceux qui veulent leurs votes s’inscriront dans l’instrumentalisation de leurs perceptions, et deviendront porteurs et créateurs des éléments à orientations fascisantes au travers de leurs fonctions et attributions, (souvent le populisme est avancé comme signe avant coureur, et lui même est le fruit de l’ignorance). Il ne faut donc pas croire que parce que nous allons éliminer l’un ou l’autre de ces élus, (qui ne sont que les effets), nous éliminerons la cause que nous tous pouvons porter.

     

    C’est en cela que les médias, (qui ont un rôle et une responsabilité d’acteurs déterminantes), se trouvent être les propagateurs de ce glissements vers la « fascisation ». Rares sont ceux parmi les faiseurs d’opinions qui ont la lucidité d’une analyse sociologique, puisqu’ils ne visent que l’audimat que peut induire l’instrumentalisation de l’émotion sans savoir qu’ils font le lit du fascisme, ou que ce n’est pas leur souci si cela rapporte du profit.

     

    Comment y contribuent ils, lorsque un individu est sollicité par les médias pour compatir à un événement émotionnel, à l’écoute du fait, son cerveau recherche une référence comparative dans sa base de données cérébrale (la mémoire analogique), s’il ne trouve pas un élément comparatif (parce que sa vie n’en comporte pas), il va adopter et mémoriser celle que lui propose les médias, et quand sur un fait similaire ou d’émotion égale il sera sollicité à nouveau, son cerveau fera un copier coller. c’est ainsi que la compassion sert à déterminer des comportements.

     

    M. Sarkozy sera réélu en 2012, parce qu’il utilise cette technique, à chaque événement émotionnel il y associe son nom, que ce soit pour des crimes et délits pour des faits sociaux pour des événements internationaux ou autres, il pose sa marque (il marque son territoire) et au moment du vote il fera tinter la clochette pavlovienne au son de son nom et chacun ira chercher dans sa mémoire ce à quoi cette sonnerie correspond et le cerveau dira Sarkozy.

     

    Le responsable de tout cela est la presse journalistique et la téloche à pensé unique, l’absence de pluralisme idéologique de porté nationale, rend le mode de pensé qui y a accès tyrannique. C’est ainsi que la télé et la presse furent à l’origine d’un drame dans l’affaire Grégory, comme elle furent à l’origine de l’affaire Outreau (c’est elle qui devrait répondre des suicides et non les magistrats, de plus notre président se sert de cet événement pour contrôler la magistrature) et comme elle sera à l’origine du développement du fascisme qui s’installe lentement jusqu’à en trouver les moyens d’expression que lui donnera la science dans la recherche de l’homme parfait grâce à la génétique finissant dans l’eugénisme.


    • ddacoudre ddacoudre 28 décembre 2009 13:13

      suite

      Un petit rappel historique pour mémoire, source wikipédia.

      L’influence du mouvement eugéniste sur la législation s’est traduite dans trois domaines principaux : la mise en place de programmes de stérilisations contraintes, le durcissement de l’encadrement juridique du mariage et la restriction de l’immigration qui constitue un de ses principaux champs d’intervention aux États-Unis.

      Le premier pays à adopter une législation eugéniste fut les États-Unis où ce type de dispositions relève de la compétence des états. En 1907, l’État d’Indiana autorise la stérilisation de certains types de criminels et de malades. En 1917, quinze États avaient voté des dispositifs de ce type ; ils étaient trente-trois en 1950. Les criminels récidivistes, les violeurs, divers types de malades — les épileptiques, les malades mentaux, les idiots — et parfois les alcooliques et les toxicomanes étaient visés par ces lois de stérilisation.

      Pendant l’entre-deux-guerres, plusieurs États européens votent à leur tour des textes similaires : la Suisse en 1928, le Danemark en 1929, la Norvège et L’Allemagne en 1934, la Finlande et la Suède en 1935, l’Estonie en 1937. La plupart des pays protestants furent touchés, à l’exception notable de la Grande Bretagne, où cette revendication fut toutefois portée par une partie du mouvement eugéniste.

      Avant même l’arrivée d’Adolf Hitler au pouvoir, une majorité de scientifiques et une large partie de la classe politique allemande étaient favorables à l’eugénisme. Une politique eugéniste propre à l’Allemagne nazie, qui s’insère dans un programme plus vaste que l’on peut qualifier d’ « eugénico-raciste » est mise en place dès 1933. Basée sur des techniques à prétention scientifiques et organisée par l’administration, elle est définie par un ensemble de lois et de décrets dont les objectifs consistent :

      • d’une part à favoriser la fécondité des humains considérés comme supérieurs (politique nataliste, soutien familial, pouponnières,lebensborn, ...)
      • d’autre part à prévenir la reproduction des humains considérés comme génétiquement déficients (diabétiques myopes) etc.), comme inférieurs et socialement indésirables (les criminels, arriérés mentaux, homosexuels, etc.) ou racialement « impurs » (Juifs, Tziganes, Noirs).

      Le comte Georges Vacher de Lapouge, né le 12 décembre 1854 à Neuville de poitou et mort le 20 février 1936  est un antropologue français. Magistrat puis bibliothécaire, il est un théoricien de l’Eugénisme et une figure de l’An troposociologie.

      Darwinniste convaincu et persuadé que le sort du monde repose sur la victoire des aryens sur les juifs, il publie en 1899 le texte de ses cours sous le titre : L’Aryen, son rôle social, sous-titré « cours libre de science politique, professé à l’Université de Montpellier (1899-1900) », qui a fourni les éléments fondateurs de l’antisémitisme nazi.

      À partir de ses travaux d’anthropologie, il a théorisé scientifiquement sa vision raciale et raciste du monde. Il oppose la race blanche, aryenne, dolichocéphale, porteuse de grandeur, à la race brachycéphale, « inerte et médiocre ». Classant et hiérarchisant les races humaines, il détermine plusieurs types en Europe :

      • l’Homo europeus, grand blond (anglo-saxon ou nordique),protestant, dominateur et créateur ;
      • l’Homo alpinus, représenté par l’Auvergnat et le Turc, « parfait esclave craignant le progrès » ;
      • l’Homo contractus, ou méditerranéen, enfin, incarné par le Napolitain et l’andalou, appartenant aux races inférieures.

       

      Les médias, en faisant seulement leur travail de rapporter plus ou moins bien, intentionnellement ou non, une seule opinion, un seul mode de pensé concourent à l’extension d’une « vérité officielle », « une vérité ambiante ».

       

      L’initiation, de comportements fascisants rénovés, peut être attribués au FN, mais eux ne sont pas les plus dangereux, eux ne veulent exterminer personnes et ils sont visibles. Ce sont ceux qui épousent inconsciemment leurs thèses (indépendamment de leur appartenance politique) qui petit à petit construisent les procédures de désignation de l’ennemi intérieur et les moyens de l’éliminer. Ils se trouvent dans toutes les strates de la société, ce peut être moi ou vous.

       

      Ceci a commencé de la même manière qu’a commencé le nazisme (toute proportion gardé), par ce qui est le moins contestable dans l’opinion, afin que ces derniers s’acclimatent aux procédures d’éliminations qu’on leur assure être nécessaire pour leur sécurité.

       

      Rappelle vous la tentative du FN de créer des centre Sidaïque, elle à échoué grâce à un certain nombre d’intellectuels « Le Front National prône l’enfermement des séropositifs dans des camps : les « sidatoriums ». Le Pen fait le tri entre « les victimes innocentes et les malades de la sodomie » (France Inter, 3 mars 95).

       

      Nous étions en 95 aujourd’hui son projet passerait. La lutte pour la protection de l’enfance à débouché chez nous par des faits incontestables, sur la diabolisation du pédophile au travers de l’affaire Dutrou, c’est poursuivit jusqu’à l’affaire Outreau, c’est calmé devant ce pavé dans la marre, et est reparti avec l’affaire du récidiviste dont j’ai oublié le nom.

       

      Entre les deux les citoyens ont accepté pour les pédophiles ce qu’ils avaient refusé pour les Sidaïque. C’est-à-dire entre un danger diabolisé peut probable et un danger bien plus grand par la contamination, ils se sont laissés porter par l’irrationalité développé par les médias en attribuant leurs peurs à l’événement le moins probable, mais le plus émotionnel, objet sur et certains d’un copier coller, phénomène bien connu avec l’insécurité. Et ils n’ont pas fait preuve de lucidité devant la présentation de l’ennemi criminogène, comme d’autres l’avaient faite pour le Sida. (et ne me faites pas dire que je veuille des centres, merci)

       

      Donc nous avons légiféré des centres spécifiques (camps) où l’on pratiquera l’ablation virtuelle de la verge, la castration. Ainsi cet ennemi là est bien défini. Ceux qui ont été les suivant, furent les délinquants et criminels de tous horizons, à qui il a été l’appliqué des mesures de contrôles et de fichages indiquées aux citoyens comme spécifiques pour la lutte contre la pédophilie, et qui descendent de catégories à risque certains vers d’autres catégories à risques urbains, puis contestataires, puis etc. etc. toujours avec de justes raisons développées par les médias sans contre poids.

      Ce qui est intéressant, ce sont moins les faits que le processus de glissement provoqué par la baisse du seuil de tolérance, qui réclame toujours plus de sévérité, et quand la sévérité deviendra à son tour inopérante il réclamera l’élimination. En disant cela je ne fais pas de procès d’intention, j’essaie de décrire un processus d’enchaînement inéluctable qui se déroule sous nos yeux aveugles parce qu’il trouve ses justifications.

       

      Le citoyen s’est il offusqué de cela non, car une forte médiatisation de la délinquance dans les banlieues et autres faits divers ont été rapportée par la presse et la télé, et la large majorité de nos concitoyens qui ne sont pas concernés de fait par cela, mais par les incivilités courantes de la vie (les mêmes que l’on trouve rapportés par les grecs anciens), on fait encore un copier coller.

      Cela parce que chaque fois le caractère émotionnel a été mis en évidence, et pour une même émotion ils ont accepté une même sévérité. Ce n’est donc pas l’analyse du fait qui l’emporte mais bien l’émotion soulevée. Et cela est de la responsabilité des médias, des faiseurs d’opinions.

       

      Voici dont d’écrit un peut longuement le processus enclenché, je pourrais expliquer le même processus avec le monde syndical, ces empêcheurs d’aller au travail, avec les immigrés et maintenant nous sommes entrain de définir l’ennemi de l’identité français, c’est-à-dire le musulman, et tous partis politiques qui prendra fait et cause pour eux deviendra de fait un ennemi intérieur de la France à éliminer aussi. Même si dans le processus islamiste il y a trois seuils à distinguer, l’intégré, le nouvel arrivant culturel ou le converti et celui dont sa religion est le prétexte d’un combat politique « prosélytiste ».

       Une des caractéristique du fascisme est la cherche à créer un groupe uni et solidaire, qui ait une identité forte. Pour cela, il faut que cette collectivité partage une histoire et un destin communs et qu’elle se construise sur la volonté de perpétuer son ciment culturel. Il est donc primordial pour les fascistes de préserver l’homogénéité éthique, religieuse ou de classe de cette collectivité nationale. Le débat sur l’identité s’en rapproche bougrement.

      Ce processus n’est pas le fait d’un homme chacun l’a bien compris il n’est pas à mettre sur le dos de Sarkozy parce qu’il en est un des acteurs qui a émergé pour le mettre en œuvre, ni contre Besson qui n’en à même pas la perception sûr d’œuvrer pour la réélection de son poulain qui le nourri. Dans l’histoire nous lions souvent les événements qui se produisent à l’acteurs qui les mets en œuvre, ce n’est pas faux car il faut des repères, et leur personnalité compte, mais si l’on ne tient pas compte du fait qu’ils n’en sont pas responsables autrement qu’en tant qu’acteurs, nous n’irons donc pas rechercher là où se trouvent l’ensemble des événements (la cause) qui à généré l’acteur(l’effet), et dans cette rechercher les modèles systèmiques économiques ont une large place (et nous tous avec), car c’est pour conserver la rareté de la prospérité qu’ils nous procurent que nous recherchons de justes justifications pour désigner nos ennemis et éliminer, ceux qui se présentent au partage ou nos boucs émissaires

       

      Tous ceux qui tiennent des propos fascisant même inconsciemment sont les moins dangereux car ils ne mettent pas en œuvre la politique qui y conduit, puisqu’ils en n’ont été que les copier coller, mais ils confortent tout de même l’orientation d’où surgira le mettre d’oeuvre. Entre temps les citoyens se comportent normalement comme le faisaient les populations de l’Europe avant le grand jour de l’apocalypse, nous n’avons pas le don d’ultra lucide, alors il faut comparait ce qui peut l’être, non pas l’événement en lui-même mais la structure qui le développe, pas l’effet mais la cause qui le nourri. La question reste donc de savoir si nous sommes capable de comprendre que quand nous tuons propres nous tuons quand même, et quand nous éliminerons par la génétiques l’homme imparfait, nous éliminerons plus proprement que dans des camps de tous genres.

      Le processus et lent mais il est engagé.

       


    • Gabriel Gabriel 28 décembre 2009 14:17

      Matthieu,

      « Vous l’avez compris, il n’est donc plus question de parler de dignité, respect de la personne, éthique, l’important est de gagner des voix »

      Ce que j’ai compris c’est que la pourriture n’a pas de couleur mais qu’une seule odeur. Que celle-ci nous arrive de gauche comme de droite elle empeste notre atmosphère. Souvenez vous en, car à l’U.M.P (Une merde de plus) nombreux sont les étrons qui saturent notre oxygène.


      • mojo mojo 28 décembre 2009 14:31

        Ben voyons, le « conseiller » des jeunes UMP, nous sert un plat froid et putride en faisant semblant de croire que le débat politique en est réduit à s’envoyer à la figure les turpitudes qu’on croit voir chez l’autre (en s’imaginant qu’elles sont comparables aux siennes).

        Je plains les brillants esprits de l’UMP ( ils s’expriment trop peu) qui doivent composer avec de tels individus, qui décrédibilisent leur camp en servant la soupe au FN à coup de « tous pourris ».

        Le niveau de bassesses est tellement élevé parmi les excitées de l’UMP, que la gauche n’a effectivement aucune chance de jouer de jouer les premiers rôles dans cette course à la démagogie et à l’intolérance.

        C’est ainsi que ces fous furieux, s’illusionnent sur un débat faussé où ils croient s’en tirer par un jeu à somme nulle en faisant mine d’ignorer les multiples dérapages verbaux notoires des « ténors » de leur camp : Hortefeux, Mariani, Lefebvre, Besson, Sarkozy, Vaneste, Dati, Morano ; et j’en oublie tellement le catalogue est fournit dans ce registre.

        On voit d’ici l’argument massue que suggère ce « conseiller » à ses jeunes UMP :

        - « on a peut être nos brebis galeuses, mais vous aussi vous avez les vôtres ; alors n’en parlons pas ».

        Que ces indivudus qui se complaisent sur son petit nuage, y restent ; plus tard ils se rendront compte qu’ils se sont trompé d’objectifs, mieux ce sera pour leurs adversaires de gauche.


        • Massaliote 29 décembre 2009 16:37

          Comment Frêche peut-il encore avoir des électeurs après ses déclarations ? Georges Frêche : « J’ai toujours été élu par une majorité de cons ...


          • Libera menso Libera menso 29 janvier 2010 11:22

            Et bien voilà un article qui est vite devenu périmé mais bon son but n’était de toutes façons pas de coller à la réalité mais juste de dénigrer le parti socialiste (quand on fait partie du même parti que Brice HORTEFEUX il fallait quand même avoir un sacré toupet pour l’écrire !). Chapeau donc pour ce summun de mauvaise foi !

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès