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Petit mensonge entre amis

Nicolas Sarkozy a menti. Mardi 24 février, le Chef de l’Etat est revenu à l’issue du 27e sommet franco-italien, sur ce qu’il convient désormais d’appeler “l’affaire Pérol”. Depuis Rome, le Président a déclaré avec beaucoup d’aplomb en parlant de la Commission de déontologie qui doit donner un avis sur la nomination du secrétaire général de l’Elysée à la tête de la fusion Banques Populaires-Caisses d’Epargne : ” elle a donné son point de vue, et son point de vue a été communiqué aux deux banques. Il sera rendu public “. Faux. Contrairement à cette affirmation formulée la main sur le cœur, la Commission de déontologie n’a pas encore rendu d’avis.

Appelé à venir jouer les pompiers face à son président pyromane, Claude Guéant, a estimé mercredi sur LCI que “Le président n’a pas menti bien évidemment, il a utilisé un raccourci”. L’Elysée cherche à se sortir de la mauvaise passe en expliquant que la Commission ne s’est certes pas encore réunie, mais qu’elle a émis un avis “off”, positif qui a été communiqué aux banques et, que ce serait la procédure normale dans les cas d’urgence. Un nouveau mensonge pour tenter de cacher le premier. Cette procédure dérogatoire a priori n’existe pas. Elle est en tout cas inconnue des intéressés. « Cela fait des années que je siège à cette Commission, et à ma connaissance une telle procédure n’a jamais été convoquée », a indiqué un membre de la Commission à Libération.

Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, a bien reçu mardi une lettre d’Olivier Fouquet, président de la Commission assurant qu’il n’y avait “pas d’inconvénient pénal” à la nomination du secrétaire général adjoint François Pérol à la tête du futur ensemble Caisse d’Epargne-Banques populaires. Mais, si M. Fouquet fait référence à la ” jurisprudence traditionnelle “, il ajoute quelques lignes plus bas qu’il s’agit ” d’une opinion personnelle qui n’engage pas la Commission “. Luc Châtel, porte-parole du gouvernement, comme son patron ne s’est pas attardé sur ce détail lorsqu’il a brandi au cours d’un point presse le courrier pour dénoncer les attaques de François Bayrou.

Médiapart (Laurent Mauduit) va beaucoup plus loin et avance que “selon de très bonnes sources, de très fortes pressions se sont donc exercées sur le président de cette Commission de déontologie, Olivier Fouquet, pour que la commission ne se réunisse pas en séance plénière, et qu’elle ne demande pas à entendre le candidat au pantouflage, ce qui est très fréquent dans des affaires beaucoup moins importantes. Selon les informations recueillies par Médiapart, le président de la Commission aurait donc accepté, face à l’insistance pressante de l’Elysée, de remettre une note, facilitant le transfert de François Pérol.”

La Commission ne s’est pas réunie et pour cause. Elle dispose d’un délai d’un mois pour délibérer. Mais surtout, son avis favorable est loin d’être acquis. Laurent Mauduit rappelle l’existence de la jurisprudence “Beaufret”. En 1995, le ministre des finances de l’époque, Edmond Alphandéry, souhaite se séparer pour des raisons d’affinités politiques d’un haut fonctionnaire du Trésor. Il pense avoir trouvé la solution en le nommant directeur financier au Crédit foncier. Un recours est déposé au motif que le Trésor, a supervisé dans le passé le Crédit foncier. Le conseil d’Etat tranche très clairement. Il casse la nomination alors que Jean-Pascal Beaufret ne s’était jamais personnellement occupé d’un dossier concernant le Crédit foncier, à l’inverse du cas Pérol.

Nicolas Sarkozy n’ignore pas ces éléments mais, il a décidé de passer en force, en tentant de jouer l’opinion contre les méandres de la fonction publique et de la législation.

Autre élément révélateur des méthodes de l’Elysée, alors que le gouvernement évoque la diligence des conseils d’administration des banques concernées à fusionner et à accueillir François Pérol, Médiapart rapporte que Bernard Comolet, président du directoire des Caisses d’épargne, aurait déclaré devant le conseil de la CNP qu’« on » lui avait fait injonction quelques instants auparavant de remettre sa démission pour le 26 février à 12 heures. 

Reste donc à savoir si l’affaire en restera là ou si un impudent osera porter le pet devant la justice. En attendant, dans un entretien accordé à La Croix, Michel Bernard, ancien président de la commission de déontologie, déclare que si François Pérol a été chargé de surveiller ou de contrôler la Caisse d’Épargne et la Banque populaire, ou leur filiale commune, Natixis, (et c’est bien le cas) en principe, il ne pourrait pas aller travailler dans ces entreprises.


 

 

 

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26 réactions à cet article    


  • Fergus fergus 28 février 2009 11:23

    Le plus surprenant n’est pas que Sarkozy ait menti (il l’a toujours fait), mais qu’il le fasse désormais de manière rapprochée et de plus en plus effrontée comme s’il n’avait plus rien à faire de l’opinion du peuple français et des commentaires des journalistes.

    Une fuite en avant qui semble montrer que notre Matamore élyséen joue son va-tout en tentant de passer effectivement en force sur un certain nombre de dossiers qui lui tiennent à coeur et pour lesquels il fait désormais taire des scrupules qui, au demeurant, ne l’ont jamais animé. Mais du moins respectait-il un minimum de formes dans la manipulation des masses.

    Pourra-t-il longtemps pratiquer ce jeu dangereux ?


    • non666 non666 28 février 2009 14:01

      Il faut bien comprendre que petit a petit, son comportement et son autoritarisme en ont fait un homme seul.
      Tout puissant, meprisant, maitre chanteur a ses heures avec ses vassaux, mais de plus en plus seul.

      Ses courtisans, tous derriere lui "malgrès eux" , comme des alsaciens en uniforme de la werhmachtle subissent en attendant sa chute, son succeseur "en interne". Mais le caracteriel veille.
      Dès qu’un d’entre eux semble jouer une partition solo diffrente de celle du micro-timonier, il est desavoué , humilié, tué, comme seul un chirac savait le faire, il y a peu.
      Les medias qui ont "monté" le petit agissent en meute bien disciplinée qui achèvent les cibles.

      Plus personne ne sort des rangs.
      Plus personne n’ose exprimer une idée sur un sujet sans que "Sa Petitesse" n’ait été consultée.
      Les "responsables" politiques ne le sont plus depuis longtemps.
      les virages a 180 ° du Nain sont tellement bruques qu’il ne vaut mieux pas trainer dans son sillage immediat non plus.
      Colbertiste un jour, Ultra liberal le lendemain, pro-Europe un jour, Français parfois, ami d’israel et des etats unis toujours....

      Qui peut le suivre encore ?

      Alors comme un joueur qui esperent se refaire, en misant toujours plus, sur la table qui lui a toujours porté chance, celle des medias et du paraitre, il vitupère, il apparait, il reapparait encore et toujours... ;
      Rien ne va plus , faites vos jeux.

      Des jetons, encore des jetons s’il vous plait.


    • Emmanuel Aguéra LeManu 28 février 2009 17:06

      La notion de fuite en avant est en effet adéquate pour qualifier la stratégie politique de notre Bonaparte au rabais. Bonaparte était-il lui aussi un menteur ? Parceque coller des proches aux postes-clefs, ça il savait.
      Votre commentaire, Fergus, est grave, mine de rien : nous avons tous pu compris que l’attitude désinvolte du président vis à vis... de la France, finalement, à qui il ment sans même "préparer" le mensonge, montre à quel point d’une part il nous prend pour des billes, mais aussi en effet qu’il se fout de nos réactions...
      Et demain il va se réveiller comme hier. Je ne trouve pas ça normal. Il doit être puni. Qu’y peut-on ? qu’y a t-il dans la constitution pour ça ? Parceque sinon, dites-le, y’a la rue.


    • Disjecta Disjecta 28 février 2009 23:08

      "Plus personne ne sort des rangs"
      Il faut quand même voir Bayrou s’opposer à Céline Braque (?) d’I-tv, pugnace représentante du quatrième pouvoir (les médias) quand il s’agit de défendre l’enfumage éhontée de notre minable président ; convoquant à l’appui de sa lèche élyséenne les "spécialistes" (sans citer bien sûr aucun nom) pour justifier son argumentation (méthode de l’argument d’autorité tellement évidente qu’il faut bien supposer que Céline Braque prend ses télespectateurs pour des cons). Toute personne d’une probité intellectuelle minimum sait bien de toute façon qu’il n’y a plus rien à attendre aujourd’hui des médias "dominants" et que la seule information crédible est à rechercher sur internet (Agoravox notamment).

      Conseil de navigation : l’excellente conférence de Frédéric Lordon (économiste du CNRS) stigmatisant l’absence totale d’honneur de tous les (ex ?) thuriféraires du capitalisme déréglé n’admettant pas la complète faillite des idées qu’ils ont diffusées à longueur de colonnes et d’éditoriaux. Ne reconnaissant pas qu’ils ont été la courroie de transmission extrêmement efficace et néfaste des thèses économiques débiles qui ont mené à la crise actuelle. [Taper sur dailymotion : lordon acrimed]

      NB : Que fout Bayrou à droite ? Il serait temps qu’il assume lucidement ses idées et qu’il passe au PG...


    • appoline appoline 1er mars 2009 13:57

      @ Non,
      Sarkozy me semble pris dans une spirale. Il en veut plus, encore plus. Il ne supporte pas que l’on parle à sa place, que l’on intervienne à sa place car il estime que toute intervention autre que la sienne lui serait volée. Il a soif de reconnaissance et d’attention ; c’est dangereux à la tête de la nation.
      De moins en moins de français semblent rassurés par son comportement, car il n’est pas normal, pas de la part d’un chef d’état. On ne s’exprime pas comme il le fait quand on est à ce poste ; si l’on ne veut pas passer pour un opportuniste, il ne faut pas ne comporter comme tel. Il a déçu, je pense que la déception chez les français est encore plus grande que pour ses prédécesseurs, aussi bien de droite comme de gauche.
      Il va pourtant continuer car le pouvoir semble lui procurer une telle jouissance, qui lui sera difficile, à voir impossible (pour lui) de redevenir un petit être retombant dans un quasi anonymat dont il essaie de se détacher depuis plusieurs décennies. Pour lui ce serait une disgrâce.


    • Reinette Reinette 1er mars 2009 15:45

      LA RACAILLE DU NEUF-DEUX
      Favoritisme, tentative d’escroquerie, sous-traitante occulte ne sont que la partie immergée de l’iceberg
       
      Avec la bénédiction du procureur, l’enquête devrait finir à la broyeuse ou finir par le procès de quelques lampistes du NEUF-DEUX.
       
      C’est en janvier 2005 que l’enquête préliminaire sur les marchés de construction et de rénovation des collèges du Neuf-Deux a été ouverte. Et ça n’a pas bougé depuis.
       
      Pour expliquer un tel retard, le parquet assure que le magistrat compétent avait « d’autres enquêtes à traiter ». Bon, c’est vrai que les enquêtes qui touchent de près ou de loin Notre Petit Caudillo ne sont jamais les plus urgentes. Avec la bénédiction du procureur Courroye, l’enquête devrait finir à la poubelle ou se conclure par le procès de quelques lampistes du Neuf-Deux. Finalement, la décision sera prise avec l’aval du conseiller pour la justice à l’Elysée, Patrick Ouart, qui suit « ce dossier signalé ».
       
      [Placés sous la responsabilité de sa vice-présidente, Isabelle Balkany, les collèges du Neuf-Deux engloutissent plus de 100 millions d’investissement. Sous ce pactole se cache une mine de fausses factures : par ex. conditions d’achat des ordinateurs destinés aux élèves. Marché de réhabilitation du collège Herni-Matisse d’Issy-les-Moulineaux : le jury présidé par Isabelle Balkany, encore elle, a choisi comme maître d’œuvre une société sans même avoir examiné son offre. Cela concerne une dizaine de collèges du département, entre autre le collège Louis-Pasteur à Neuilly, le fief du Caudillo : surfacturation de un million d’euros et contrats saucissonnés pour contourner le Code des marchés]
       
      En ce qui concerne les marchés de construction des bâtiments scolaires, les enquêteurs ont remarqué qu’un fonctionnaire impliqué dans l’affaire avait effectué de nombreux et inexpliqués voyages au Liban. Pour les achats de matériel informatique destinés aux élèves, les enquêteurs ont découvert que l’argent détourné était transféré dans des banques libanaises avant d’être rapatrié à Paris en liquide par des passeurs.
       
      Isabelle Balkany n’a jamais été entendue par la police dans le cadre de cette affaire.
      Aujourd’hui, elle continue à s’occuper des collèges du Neuf-Deux. En 2008, Devedjian, président du conseil général du Neuf-Deux, a eu le malheur de vouloir faire un petit ménage. Le 20 mars, il veut priver Isabelle Balkany de ses fonctions. Impossible. Sarko lui intime l’ordre de réintégrée sa protégée aux mêmes fonctions. Pour le Caudillo, Isabelle Balkany est intouchable.


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    • Olga Olga 28 février 2009 11:37

      Fort bien vu Henry. smiley 
      Vous auriez même pu mettre "Petit mensonge" au pluriel, tellement ils sont nombreux (et de moins en moins petits)... Trouver autre chose que des mensonges, dans la bouche des membres du clan qui contrôle le pays, tient presque de l’exploit. smiley 


      • Fergus fergus 28 février 2009 11:43

        Comble du mépris pour les règles républicaines, Pérol a annoncé (en accord évident avec Sarkzoy) qu’il ne soumettrait pas sa nomination à la Commission de déontologie.

        La stratégie élyséenne est désormais claire : Sarkozy passera en force et en s’asseyant sans vergogne sur les règles de morale ou d’éthique. La dangereuse dérive autocratique de notre démocratie est dorénavant une certitude !

        Il est grand temps de descendre en masse dans la rue pour s’y opposer. le 19 mars nous offrira une occasion que nous ne devrons pas manquer.


        • Serge Serge 28 février 2009 13:08

          Comme je l’ai déjà écrit ...au fil des jours de "la gouvernance sarkozienne" les principes républicains sont bafoués,l’état de droit disparait pour laisser place "au fait du prince."
          Après çà il peut toujours gloser sur le respect du droit...Louis XIV disait "l’ Etat c’est moi"...Sarko ajoute "le droit c’est moi."
          Qualifier le mensonge " d’utiliser un raccourci " fera t-il jurisprudence dans les tribunaux ?


          • alberto alberto 28 février 2009 14:06

            Ce qui est clair, c’est que Sarko voulait à toutes forces placer un homme de son clan à ce poste !
            Pouquoi ? On ne va pas tarder à le savoir, même si certains (dont moi) ont leur petite idée sur la question...
            Ce qui est clair, aussi, c’est que Sarko et sa bande ont évalué le risque qu’il y avait à interroger la comité "déontologique", et devant le degré d’incertitude ont dû chercher une solution de contournement.
            Jusqu’à là rien à dire, c’est de la bonne tactique, sauf , que la solution retenue montre une fois de plus le locataire de l’Elysée s’essuie les escarpins sur les lois de la République.
            Le gros problème, de mon point de vue, vient de l’autre bord : à quoi sert un comité de déontologie dont l’attitude du président dudit comité est un déni de déontologie !
            Dans l’affaire, Sarko fait coup double, un : il nomme en fonction l’homme de son choix, deux : il démontre la vacuité d’un comité qui ne l’emmerdera plus à l’avenir.
            Voilà un garde-fou qui saute, à quand le suivant !

            Merci, M. Moreigne pour votre article, et si vous n’êtes pas d’accord, j’attends vos remarques...

            Bien à vous.


            • Emmanuel Aguéra LeManu 28 février 2009 16:52

              Votre froide clairvoyance me glace l’échine...

              Y a-t-il un juriste dans la salle ? Lorsque la plus haute instance de l’état est prise sur le fait en fagrant délit de mensonge, n’y a-t-il donc rien de prévu pour le confondre ? Voilà qu’il est non seulement établi qu’il s’agit de contourner une institution dont il est le garant, mais aussi d’une occulte machination pour coller un ami à un poste clef ; fabrication d’alibi en quelque sorte.

              Quelle est l’instance à saisir ? Une 22 ?


            • Emmanuel Aguéra LeManu 1er mars 2009 15:02

              On comprend qu’avec un tel exemple, son gamin fasse des bras d’honneur après les queues de poissons...


            • E-fred E-fred 28 février 2009 15:37

              Au delà du fait que notre PR donne dans le mensonge, il use et abuse du fait de, comme vous le dites :
              "...passer en force, en tentant de jouer l’opinion contre les méandres de la fonction publique et de la législation".
              Notre PR manipule et serpente en tirant les ficelles derrière ule rideau de fumée de l’actualité, mais pour le compte de qui et avec l’appui de qui, car je ne pense pas manifestement qu’il soit aussi seul que ça.

              Notre PR met en place ses hommes, partout...
              http://www.bakchich.info/article6229.html


              • Bobby Bobby 28 février 2009 20:08

                Fort d’accord avec vous !

                Ah que j’aimerais que la procédure en destitution s’enclenche... les projets de l’équipe au pouvoir, s’ils s’avèrent, auraient plutôt tendance à me rafraîchir trop les sangs.


              • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 28 février 2009 16:14

                	 	 	 	 	 	

                Pour moi dorénavant ça sera Sarko 1er roi des menteurs !

                 

                Alors attendons son prochain mensonge ....(qui ne saurait tarder !)

                 

                @+ P@py


                • spartacus1 spartacus1 1er mars 2009 07:55

                  Quand je pense que l’on parlait de Chirac comme de super-menteur.

                  Chichi etait un petit joueur, nous avons maintenant hyper-menteur.


                • xray 28 février 2009 17:03

                  Le pouvoir est entre les mains de ceux qui ont mainmise sur le capital de la Dette publique. 

                  Les Politiques ne sont que des porte-cravates, des guignols destinés à animer l’imaginaire des Gogols. 

                  Les politiques sont asservis au capital de la Dette publique. Ce capital gagne à pourrir la vie du plus grand nombre et à générer l’insécurité. 

                  Le capital de la Dette publique (cinq fois le budget net de l’
                  État) est contrôlé par ceux qui bénéficient de la loi 1905. La loi 1905 défiscalise les immenses profits des curés. 


                  Les élections démocratiques  : Un simulacre 
                  http://les-elections-democratiques.over-blog.fr/ 

                  HYPOCRISIE du SYSTÈME, L’emploi, et le chômage face à la productivité.
                  http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/30/hypocrisie-du-systeme/ 



                  • Algunet 28 février 2009 17:12

                    La commission emet "un avis", sur lequel il peut s’asseoir dessus...
                    A part le mensonge, propre d’ailleurs à tous les hommes politiques, rien de neuf !


                    • E-fred E-fred 28 février 2009 19:39

                      Hooooooo...encore un ami de Nico......

                       
                      Alexandre de Juniac
                      Directeur général, Asie, Afrique, Moyen-Orient, Amérique Latine
                      18/04/2008

                       
                      Parcours professionnel :
                      Auditeur (1988), maître des requêtes puis secrétaire général adjoint (1990-93) au Conseil d’État, conseiller technique puis directeur adjoint au cabinet de Nicolas Sarkozy, ministre du Budget (1993-95) ; directeur du plan et du développement de Thomson SA (1995), directeur commercial de la Strategic Business Unit avions civils de premier niveau de Sextant avionique (1997), directeur du GIE CNS Avionics (1998), secrétaire général (1999), directeur général systèmes aériens (2004), directeur général adjoint, Asie, Afrique, Moyen-Orient, Amérique Latine (depuis 2008) de Thales.
                       
                      http://bourse.lerevenu.com/newsdepeches.hts?urlAction=newsdepeches.hts&idnews=FPS090227_20322254&numligne=13&date=090227&source=FPS 

                      http://publication.e24.fr/economie/france/article61142.ece

                    • fhefhe fhefhe 1er mars 2009 07:06

                      Comme beaucoup d’Avocats de "Métier" Sarksosy a comme livre de chevet "L’Art d’avoir Raison" de Shopenhauer.... !!!! ( Que j’ai lu et relu....une bible de même pas 200 pages....)
                      Il ne ment pas......car il part du principe qu’il a TOUS les pouvoirs....donc ce que pense une commission de "Déontologie" c’est lui .....
                      La seule partie de son corps qui grandit au fil de son mandat c’est son Nez.......
                      Je n’ai de cesse de le répêter TSARskosy
                      Ne gouverne pas ,
                      Ne gére pas
                      N’administre pas la France....
                      Il Y REGNE !!!!


                      • Leviathan Leviathan 1er mars 2009 10:55

                        François PEROL fait parti du groupe BILDERBERG semblerait-il...

                        http://www.lexpress.fr/actualite/indiscret/secrets-bien-gardes-a-bilderberg_513654.html

                        "C’est une des réunions les plus secrètes du monde. Pour sa 56e édition, la conférence de Bilderberg, qui s’est déroulée du 5 au 8 juin dans un hôtel de luxe à Chantilly, dans l’Etat de Virginie (Etats-Unis), a accueilli environ 140 personnalités. Parmi la dizaine de Français invités figuraient notamment Henri de Castries (Axa), Christophe de Margerie (Total), Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Elysée, ou encore l’essayiste Nicolas Baverez. De quoi ont-ils parlé ? Motus ! « Oui, il était bien là-bas, mais on ne vous a rien dit », confie l’assistante d’un VIP français. Interrogé par L’Express, un autre invité répond par mail : « L’un des principes de ces réunions consiste en l’absence de toute communication externe. Cette règle m’est applicable à l’égal des autres participants et je ne peux ni ne veux y déroger. » Seul Jean-Pierre Jouyet a fait preuve de plus de transparence : sur son agenda professionnel figure, aux dates des 7 et 8 juin : « Déplacement aux Etats-Unis pour la conférence de Bilderberg »... "


                          • Reinette Reinette 1er mars 2009 13:46

                            Nicolas Sarkozy aurait menti ! quel scoop

                            Il aurait tord de se gêner. Ceux d’en face, les Pseudos Socialistes et Cie, en font autant.

                            ALLONS-NOUS RESTER SIMPLES SPECTATEURS DEVANT CETTE FAILLITE DE LA DEMOCRATIE ?

                            Pourtant le Collectif contre l’exploitation outrancière (LKP), qui regroupe 47syndicats, partis et associations de Guadeloupe, nous montre la voie à suivre.


                            Et n’attendons pas le signal des grands chefs syndicaux de la Cgt, Cfdt, Fo, etc... qui sont bien installés dans leurs fauteuils moelleux et ne sont là qu’en qualité de " Partenaires sociaux ", espèces de soupapes de sureté pour empêcher l’explosion

                            Organisons-nous par localité, et agissons  !


                            • Reinette Reinette 1er mars 2009 14:27

                              CUMULER PLUS, POUR GAGNER PLUS !
                              € € € € € € € € € € € € € € € € € € € € €


                              « Il faut se serrer la ceinture, l’heure est aux économies  ». En cette période de crise, ces mots sont devenus une vraie rengaine.

                              Sarkozy l’a clairement exprimé lors de ses voeux en 2009 : « Pour nous en sortir, chacun devra faire des efforts »

                              Observons le salaire* des 577 députés (ceux qui nous représentent !)

                              Les prix sont par mois (prix et non salaires car ça coûte au contribuable).

                              Salaire : 5 126 € net d’impôts
                              Il s’agit d’un très bon salaire pour un responsable politique qui découpe son travail en trois tiers : un tiers du temps, il travaille dans les commissions de l’Assemblée nationale pour préparer les propositions de lois et les textes présentés en séance plénière, un tiers du temps il siège à l’Assemblée nationale, d’octobre à juin, avec souvent une session extraordinaire en juillet. Et le reste du temps, le député sillonne sa circonscription...

                              Frais de mandat : 6 223 € non imposable

                              Puisqu’il s’agit d’une indemnité, elle est non imposable. Avec cette somme, les députés sont donc censés couvrir toutes leurs dépenses de représentations : déplacement sur le terrain, costumes et autres frais divers.


                              + collaborateurs  : 8 853 € ( c’est toujours mieux de se tourner les pouces à deux voire trois)
                               

                              Souvent, les députés embauchent des membres de leurs familles, sans qu’ils n’aient de formation particulière. Le temps de travail d’un collaborateur n’est d’ailleurs soumis à aucune règle. Certains députés, très consciencieux, ont donc un véritable staff, d’autres, plus dilettantes, se contentent d’une secrétaire ou d’un collaborateur. Une partie du crédit alloué part alors dans la poche du député.


                              + train : gratuit en 1ère classe

                              + avion : 40 vols gratuits

                              + taxis parisiens : gratuit

                              + voiture (avec chauffeur je vous prie) : à disposition, le plus scandaleux étant les députés qui demandent une voiture pour aller dans des restos chics de la capitale se situant à 700m de l’Assemblée (ensuite ils vous diront que "ce n’est pas bien de polluer les enfants")
                              Autrement dit, la plupart des déplacements sur le terrain sont financés par l’Assemblée nationale, le député n’ayant pas besoin alors de piocher dans sa cagnotte de 6 223 euros de frais de mandat. Rien n’oblige le député à dépenser l’intégralité de ses indemnités. Il peut alors les garder pour lui, à condition que l’ensemble des indemnités perçues personnellement ne dépasse pas les 8 100 euros depuis une loi qui date de 1992)

                              + hôtels haut de gamme : tarifs préférentiels

                              + restaurant de l’Assemblée : environ 7 € le repas ! Table très haut de gamme ! Si je ne dis pas de bêtises, le café à l’Assemblée nationale est à 0,50 € (sans compter les cigares).

                              + prêts à taux réduit : 2 à 3%


                              Les députés non réélus percevront « à vie » 20 % de leur traitement : soit 1 390 € par mois. C’est ce que nous pouvons appeler les « golden parachutes » de nos députés. Bien entendu cette généreuse « indemnité chômage » est totalement inconditionnelle, et l’heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n’est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple, justifier de la recherche d’un nouvel emploi, d’une visite mensuelle auprès d’un conseiller .

                              Toutes les sommes reçues par le député s’élèvent donc à 20 208 euros. Le député est libre de les dépenser comme bon lui semble.

                              Au total, les 577 députés perçoivent donc un peu de plus de 11 millions d’euros cumulés par an. Mais cette somme globale n’est que la partie émergée de l’iceberg. Car sur les 577 députés en place en janvier 2007, 439 possédaient un autre mandat (maire, conseiller général ou régional) et 80 en possédaient deux autres.
                              Autrement dit, 90% des députés cumulent leur fonction nationale avec une fonction locale rémunérée, bien évidemment !


                              • Ranjo 1er mars 2009 19:41

                                du président de la France, regardez le soulagement des americains qui se déplacent à l’etranger, tous disent ne plus avoir honte de leur pays, ce cera pareil pour nous lors du depart de minibush.


                                • jkw 2 mars 2009 19:37

                                  merci reinette !!!


                                  c’est scandaleux de voir ainsi la justice aux ordres !!

                                  faut dire qu’avec un juge "courroie" on ne pouvait faire mieux !!!

                                  si la constitution était bien faite, tout cela devrait être impossible ....ou punissable !

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