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Polémique Richard Falk / Richard Prasquier : Qui est le juif haineux ?

Oumma.com a publié la lettre ouverte de Richard Falk, intellectuel juif américain et professeur émérite de l’Université de Princeton, à son homonyme Richard Prasquier, le Président du CRIF. Il nous a donc paru important de relayer la réponse de Richard Falk et de commenter quelques points au passage.

Richard Prasquier a utilisé à l’encontre de Richard Falk (article ici), l’un des éléments de la langage les plus fameux de la propagande nationaliste juive. C’est à dire qualifier les juifs opposés au sionisme, de « juifs antisémites », ou encore de « juifs haineux d’eux-mêmes » pour discréditer l’ensemble de leur discours. Ce terrorisme intellectuel convainc de moins en moins, mais les points de vues hétérodoxes sont si peu organisés et représentés médiatiquement que la pensée sioniste continue de dominer l’espace médiatique français. Cette tribune de Richard Falk est une opportunité pour promouvoir les voix dissidentes juives…

Richard Falk, dans sa réponse, se limite à balayer le qualificatif de « self-hater », qualifiant ceci de « calomnie ». Mais d’autres penseurs juifs revendiquent ce terme, et s’en font parfois même une fierté. C’est notamment le cas de Gilad Atzmon, qui ne s’empare de ce qualificatif que pour mieux retourner cette arme rhétorique contre celui qui l’utilise. Ancien israélien ayant renié sa nationalité et vivant aujourd’hui à Londres, ce saxophoniste est à l’origine d’un livre incontournable sur la question de l’identité juive : la Parabole d’Esther. Richard Falk s’est notamment vu reproché son soutien à cet essai que le CRIF qualifie « d’antisémite« .

Répondant à des attaques similaires à celles ayant touché Falk, mais émises par Alan Dershowitz, Gilad Atzmon explique accepter de se qualifier de « juif haineux de lui-même » , si la référence du « juif » prise en compte est celle d’un sioniste comme Richard Prasquier :

« Il est [...] vrai que je suis un « juif qui a la haine de soi », et même un « juif qui a la haine de soi et fier de l’être » – en tant que position intellectuelle encore légale à l’Ouest. Il est aussi vrai que je me confronte au « juif » en moi, mais en quoi cela fait-il de moi un antisémite ? En m’opposant au juif en moi, je m’oppose seulement à une idéologie. En résumé, je rejette tous les symptômes que Dershowitz et les autres sionistes manifestent dans toutes et chacune de leurs incessantes campagnes de hasbara judéo-centrées ; c’est à dire le suprémacisme, la duplicité, la brutalité, le désir de vengeance, l’ignorance et l’arrogance. »

[The Zionist Caricature by Gilad Atzmon]

En bref, mieux vaut être qualifié de juif « haineux de lui-même » plutôt que d’être un sioniste haineux tout court !

Nous verrons aussi si monsieur Prasquier aura suffisamment de chutzpah pour répondre à Richard Falk au sujet du 11 septembre et de la référence cité par le professeur américain : David Ray Griffin. M. Griffin est à l’origine de plusieurs ouvrages de référence sur le 11 septembre contenant des argumentaires solides et irréfutables. Il est clair que si M. Falk affirme ne pas avoir tranché, le fait qu’il renvoi aux écrits de M. Griffin (qui eux ne laissent planer que peu de doute sur la crédibilité des versions officielles – voir notamment : Le Nouveau Pearl Harbor) place Richard Prasquier dans un embarras certain.

Mais il y a fort à parier que cette polémique n’ira pas plus loin !

En attendant une hypothétique réponse, voici donc la lettre ouverte de Richard Falk

Jonathan Moadab

 


 

Je suis choqué et attristé que votre organisation puisse m’étiqueter comme un antisémite et un Juif cultivant la haine de soi. C’est totalement diffamatoire et de telles allégations sont entièrement basées sur la déformation de ce que je crois et de ce que j’ai fait. Amalgamer mes critiques d’Israël avec la haine de soi en tant que Juif ou la haine des Juifs est une calomnie. J’ai longtemps été un critique de la politique étrangère américaine, mais cela ne fait pas de moi un anti-Américain.

C’est la liberté de conscience qui est le noyau définissant la réalité d’une société véritablement démocratique, et son exercice est essentiel à la qualité de la vie politique dans un pays donné, en particulier ici, aux États-Unis, où sa taille et son influence exercent une grande importance sur la vie et le destin de nombreux peuples exclus de toute participation à sa politique.

Il est toujours difficile de démentir des accusations de ce genre. Ce qui suit est une tentative de clarifier mes positions prises en toute honnêteté par rapport à une litanie d’accusations formulées lors d’une campagne menée contre moi par UN Watchdepuis que j’ai été nommé en 2008 par le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU en tant que rapporteur spécial pour les droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés. Voici de brèves clarifications en réponse aux principaux chefs d’accusation :

- Les attaques contre moi par des individus aussi prestigieux que Ban Ki-Moon, Susan Rice, David Cameron ont été faites en réponse aux lettres diffamatoires à mon sujet envoyées par UN Watch, et signées par son Directeur exécutif, Hillel Neuer. L’affirmation selon laquelle Mme Navi Pillay, Haut-Commissaire aux droits de l’homme, m’a également attaqué a pu induire en erreur. Elle a regretté la publication d’une caricature sur mon blog qui avait un motif antisémite mais elle a pris note de mon affirmation selon laquelle c’était complètement accidentel et que la caricature a été immédiatement retirée lorsqu’elle fut est amenée à mon attention.

- C’était cette caricature qui a servi à UN Watch comme support de leurs propos répétés selon lesquels j’étais un antisémite. Leur mauvaise foi est démontrée par leur grossissement réitéré pour la Cour pénale internationale du dessin au-delà de ce que j’avais affiché en se basant sur sa taille affichée sur la page Google Image. Comme je l’ai expliqué à plusieurs reprises, je n’étais pas au courant du caractère antisémite de la caricature quand je l’ai posté, et j’ai fait remarquer que le billet dans lequel elle a été insérée traitait de mon argument selon lequel la CPI était partiale dans l’utilisation de son autorité comme, par exemple, dans l’émission de mandats d’arrêt contre le régime de Kadhafi. Israël n’a pas été mentionné dans ce billet dont le contenu n’a rien à voir avec le judaïsme ou les Juifs.

Selon moi, ignorer une telle explication et reproduire la caricature dans une forme élargie est un signe de malveillance. Toute lecture équitable des 182 billets sur mon blog, dont un consacré à l’identité juive, mettrait en évidence pour tout lecteur objectif que je n’ai pas exprimé un seul sentiment qui peut être qualifié d’antisémite. C’est un mauvais service rendu, à la fois, à Israël et aux Juifs d‘amalgamer la critique de l’attitude d’Israël envers les Palestiniens avec de l’antisémitisme.

- L’affirmation selon laquelle je suis un théoricien du complot du 11-Septembre, en fait l’une des allégations principales à mon encontre, est également fausse. J’ai toujours maintenu que mes connaissances sont insuffisantes pour tirer des conclusions quant à savoir s’il y a un récit alternatifsur les événements du 11-Septembre qui serait plus convaincant que la version officielle.

Ce que j’ai dit, et maintiens, c’est que David Griffin et beaucoup d’autres ont soulevé des questions qui n’ont pas obtenu de réponse satisfaisante et qui constituent de graves lacunes dans la version officielle, non résolues par le rapport de la Commission d’enquête sur le 11-Septembre. Je voudrais réaffirmer que David Griffin est un ami très cher, et que nous avons professionnellement collaboré sur plusieurs projets bien avant le 11-Septembre. Il convient de souligner que Griffin est un philosophe des religions de notoriété mondiale qui a écrit sur un vaste éventail de sujets, notamment sur une série de problématiques dans le monde post-moderne et l’opportunité d’une civilisation écologique.

- La récente lettre de UN Watch qui m’a amené à être démis du conseil de Human Rights Watch de Santa Barbara affirme également que je suis un partisan du Hamas, ce qui est polémique et faux. Ce que j’ai encouragé est une vision équilibrée du Hamas basée sur le contexte intégral de leurs déclarations et comportements, et non la fixation sur le langage employé dans la charte du Hamas ou dans un discours particulier. Lorsque le contexte plus large est considéré, incluant les déclarations du Hamas et leur récent comportement, alors je crois qu’il existe une opportunité potentielle à travailler avec les dirigeants du Hamas afin de mettre fin à la violence, libérer les habitants de Gaza de la captivité, et générer un processus diplomatique qui conduira à une période prolongée de coexistence pacifique avec Israël. Je n’ai jamais insisté sur le fait que cette interprétation optimiste est nécessairement correcte, mais je maintiens qu’elle vaut la peine d’être explorée, et qu’elle constitue une alternative préférable à l’actuel refus rigide et persistant de traiter le Hamas comme un acteur politique parce qu’il est « une organisation terroriste ».

Il était évident lors de la récente violence précédant le cessez-feu de Novembre à Gaza que les dirigeants à travers le Moyen-Orient considéraient le Hamas comme l’autorité gouvernementale de la bande de Gaza et comme entité politique normale, ce qui a contribué à ce que les violences prennent fin.

- Enfin, UN Watch déclare que je suis partial et unilatéral dans mon traitement de l’attitude des Israéliens -citant en renfort Susan Rice et d’autres- et de noter mon incapacité à rendre compte des violations commises par le Hamas, le Fatah et l’Autorité palestinienne. Je peux seulement dire une fois de plus que je fais de mon mieux pour être objectif et honnête, bien que je ne suis pas disposé à céder à la pression. J’ai fait un effort lors de ma première comparution devant le Conseil des droits de l’homme afin d’élargir mon mandat pour tenir compte des violations palestiniennes, mais cela a été repoussé par la plupart des 49 membres gouvernementaux du Conseil et des motifs raisonnables ont été avancés pour ne pas changer mon mandat. J’ai noté les violations palestiniennes du droit international lorsque cela était pertinent pour l’évaluation du comportement israélien, comme, par exemple, en ce qui concerne le lancement de roquettes aveugles.

Les violations des droits de l’homme entre Palestiniens dans les parties de la Palestine occupée qui sont sous leur administration sont en dehors de mon mandat, et je n’ai pas le pouvoir de commenter un tel comportement dans l’exercice de mes responsabilités en tant que Rapporteur spécial.

C’est mon point de vue qu’Israël est en contrôle des territoires palestiniens occupés de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de la bande de Gaza, et qu’il est principalement responsable de la situation et de la persistance du conflit, en particulier par leur insistance à réaliser des actions provocatrices comme les assassinats ciblés et l’accélération de l’expansion des implantations.

Je serais reconnaissant si ce récit relatif à mes véritables opinions pouvait être largement diffusé en réponse à la répétition du CRIF des attaques de UN Watch.

Richard Falk
29 décembre 2012



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19 réactions à cet article    


  • al.terre.natif 3 janvier 2013 16:22

    le mot antisémitisme est devenue un qualificatif sans aucun sens, utilisé surtout à tord, pour discréditer un interlocuteur. Un peu comme le qualificatif « complotiste ».

    C’est étrange, car dénaturer ce mot mène à l’oubli de ce que l’antisémitisme à pu être et est encore parfois. D’autant plus étrange, que ce sont souvent les juifs eux mêmes qui utilisent à tord et à travers ce mot, portant plus tord à leur coreligionnaires qu’à leur interlocuteurs.

    Il est bon de relayer ce genre de réponse. Merci !


    • non667 3 janvier 2013 17:39

      judaïsme = chapitre XVII de la genèse = religion raciale (donc raciste ) au sens le plus restrictif du terme puisque réservé à la seule descendance d’abraham et de sarah par isaac (a l’exclusion d’ismaël d’ou le coran ) les juifs en revendique farouchement la propriété ,l’exclusivité ! et classent les non juifs (= goy ) comme des ennemis à plumer voire à tuer  !
      Talmud, Zohar I, 25a : Les Non-juifs doivent être exterminés car ce sont des idolâtres.

      Talmud, Zohar I, 28b, 39a : Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres.

      Talmud, Zohar II, 64b : Le taux de naissance des Non-juifs doit être diminué matériellement.

      Talmud, Sepher Ikkarim III c25 : Il est permis de prendre le corps et la vie d’un non-juif.

      Talmud, Zohar II, 43a : L’extermination des Non-juifs est un sacrifice agréable à dieu.

      le savant en religion juif jésus il y a 2000 ans voulu rendre le judaïsme universel il fut condamné à la crucifixion par le tribunal des prêtres juifs ( le grand sanhédrin )

      la moindre critique politique même venant d’un juif (pourtant habitué à couper les cheveux en 4 !) le classe dans les antisémites à crucifier médiatiquement  ! (heureusement ce n’est plus possible physiquement ) !


      • rakosky rakosky 4 janvier 2013 00:10

        non667


        Les citations que vous faites sont impossibles,si vous pouviez citer vos sources,ce serait une indication précieuse
        Dune part,le Talmud et le Zohar sont 2 corpus totalement séparés qui relèvent de 2 traditions différentes
        Il n’existe aucun texte intitulé TALMUD-ZOHAR,de plus le ZOHAR est constitué comme le TALMUD de sections,vous devriez dire ,par exemple zohar ,section bereshit ou schemoth
        Une traduction du Zohar est disponible en 6 volumes aux éditions Maisonneuve et Larose ,vous pourrez voir que son contenu n’a rien à voir avec vos assertions,le combat contre le sionisme ne doit pas nous amener à trouver sa justification dans la spiritualité juive
        Un dernier point pour éviter tote polémique inutile ,je suis un athée et je récuse toute conception religieuse ou philosophique qui constitue une négation de l’universalité du genre humain



      • non667 6 janvier 2013 19:28

        à roko
        ne possédant ni le talmud ,ni le zohar je ne peut confirmer les référence 
        j’ai reproduit un extrait d’une réaction que j’avais « sauvé  » sans retenir l’auteur ni l’article !que je reproduit plus complètement ci-dessous :

        Par contre, votre Talmud est un hymne au bonheur !!!!

        C’est tellement mieux de vomir sa haine sur l’Islam, normal, c’est devenu une mode.

        Lisez votre Talmud et ses écrits immondes, ensuite nous reparlerons de dangerosité.

        Pour le lecteur qui n’en a pas connaissance, voici quelques extraits de « leur livre saint » :

        Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 Un Non-juif est comme un chien. Les écritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un non-juif.

        Talmud, Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés « hommes », pas les Non-juifs.

        Talmud, Iore Dea 377, 1 : Il faut remplacer les serviteurs Non-juif morts, comme les vaches, ou les ânes perdus et il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploie.

        Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b : Les âmes des non-juifs proviennent d’esprits impurs que l’on nomme porcs.

        Talmud, Kerithuth 6b p. 78 : Les juifs sont des humains, non les Non-juifs, ce sont des animaux.

        Talmud, Kethuboth 110b : Pour l’interprétation d’un psaume un rabbin dit : « le psalmiste compare les Non-juifs à des bêtes impures ».

        Talmud, Orach Chaiim 225, 10 : Les Non-juifs et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison.

        Talmud, Schene Luchoth Haberith p. 250b : Même qu’un non-juif à la même apparence qu’un juif, ils se comportent envers les juifs de la même manière qu’un singe envers un homme.

        Talmud, Tosaphot, Jebamoth 94b : Lorsque vous mangez en présence d’un
        non-juif c’est comme ci vous mangiez avec un chien.

        Talmud, Yebamoth 98a. Tous les enfants des goyims sont des animaux

        Talmud, Zohar II 64b : Les non-juifs sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes.

        Talmud, Orach Chaiim 57, 6a : Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les non-juifs que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.

        Les juifs peuvent voler les non-juifs :

        Talmud, Babha Bathra 54b : La propriété d’un Non-juif appartient au premier juif qui la réclame.

        Talmud, Babha Kama 113a : Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un Non-juif.

        Talmud, Babha Kama 113b : Le nom de dieu n’est pas profané quand le mensonge a été fait à un Non-juif.

        Talmud, Baba Mezia 24a : si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre

        Talmud, Choschen Ham 183, 7 : Des juifs qui trompent un Non-juif, doivent se partager le bénéfice équitablement.

        Talmud, Abhodah Zarah 54a : L’usure peut être pratiquée sur les Non-juifs, ou sur les apostats.

        Talmud, Choschen Ham 226, 1 : Les juifs peuvent garder sans s’en inquiéter les affaires perdues par un Non-juif.

        Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah : si un juif a la possibilité de tromper un
        non-juif, il peut le faire.

        Talmud - Babha Kama 113a : les incroyants ne bénéficient pas de la loi et dieu à mis leur argent à la disposition d’Israël.

        Talmud, Schabbouth Hag. 6d : Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.

        Les juifs peuvent tuer les non-juifs :

        Talmud, Abhodah Zarah 4b : vous pouvez tuer un incroyant avec vos propres mains.

        Talmud, Abhodah Zarah 26b T. : Même le meilleur des Goïm devrait être abattu.

        Talmud, Choschen Ham 425, 5 : Il est permis de tuer indirectement un Non-juif, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle.

        Talmud, Bammidber Raba c 21 & Jalkut 772 : tout juif qui verse le sang d’incroyants (non-juifs) revient à la même chose qu’une offrande à dieu.

        Talmud, Hilkkoth X, 1 : il ne faut pas sauver les Non-juifs en danger de mort.

        Talmud, Hilkhoth X, 2 : Les juifs baptisés doivent être mis à mort.

        Talmud, Ialkut Simoni 245c : Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à dieu.

        Talmud, Iore Dea 158, 1 : En ce qui concerne les Non-juifs qui ne sont pas des ennemis, un juif ne doit néanmoins pas intervenir pour les prévenir d’une menace mortelle.
        « Un Akum qui n’est pas notre ennemi ne doit pas être tué directement, toutefois, il ne doit pas être protégé d’un danger de mort. Par exemple, si tu en vois un tomber dans la mer, ne le tire pas de l’eau, à moins qu’il ne te promette de te donner de l’argent ».

        Talmud, Makkoth 7b : On est innocent du meurtre involontaire d’un Israélite, si l’intention était de tuer un koutim (non-juif) ; tout comme on est innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était d’abattre un animal.

        Talmud, Peaschim 25a : Il faut éviter l’aide médical des idolâtres sous entendu des Non-juifs.

        Talmud, Pesachim 49b : Il est permit de décapiter les Goïm (non-juifs) le jour de l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat.
        Rabbin Eliezer : " Il est permis de trancher la tête d’un idiot, un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c’est-à-dire un animal charnel, un Chrétien, le jour de l’expiation des péchés et même si ce jour tombe un jour de sabbat ".
        Ses disciples répondirent : " Rabbi ! Vous devriez plutôt dire ’de sacrifier’
        un Goï. « Mais il répliqua : » En aucune façon ! Car lors d’un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière pour demander à dieu de l’agréer, alors qu’il n’il n’est pas nécessaire de prier quand tu décapites quelqu’un. "

        Talmud, Sanhedrin 57a : si un juif tue un non-juif, il ne sera pas condamné à mort. Ce qu’un juif vole d’un non-juif, il peut le garder.

        Talmud, Sanhedrin 58b : Si un goyim (non-juif) frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper dieu.

        Talmud, Sanhedrin 59a : Les Goïm qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’Israël, commettent un crime qui réclame la peine de mort.

        Talmud, Sepher Ou Israël 177b : Si un juif tue un Non-juif, ce n’est pas un
        péché.

        Talmud, Zohar I, 25a : Les Non-juifs doivent être exterminés car ce sont des idolâtres.

        Talmud, Zohar I, 28b, 39a : Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres.

        Talmud, Zohar II, 64b : Le taux de naissance des Non-juifs doit être diminué matériellement.

        Talmud, Sepher Ikkarim III c25 : Il est permis de prendre le corps et la vie d’un non-juif.

        Talmud, Zohar II, 43a : L’extermination des Non-juifs est un sacrifice agréable à dieu.

        Les non-juifs sont impurs :

        Talmud, Abhodah Zarah 22b : Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils n’étaient pas là au Mont Sinaï.

        Talmud, Abhodah Zarah 35b : toutes les filles des incroyants sont niddah (sales, impures) depuis leur naissance.

        Talmud - Iore Dea 198, 48 : Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de Non-juifs.

        Talmud, Schabbath 145b : Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils mangent de la nourriture impure.

        Talmud, Zohar I, 46b, 47a : L’âme des goyims est d’une origine théologique impure.

        Talmud, Zohar I, 131a : Les idolâtres (non-juifs) souillent le monde. Le juif est un être supérieur

        Talmud, Hilkhoth Non-juif X, 1 : Ne passez aucun accord avec un Non-juif, et ne jamais manifester de pitié envers un Non-juif.
        Il ne faut pas avoir pitié des non-juifs car il est dit : "tu ne jetteras pas
        sur eux un regard de pitié"

        Deutéronome 7:16 Tu dévoreras tous les peuples que l’Éternel, ton dieu, va te livrer, tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié.

        Talmud, Chagigah 15b : Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre.

        Talmud, Choschen Ham 26, 1 : Un juif ne doit pas être poursuivi devant un tribunal Non-juif, par un juge Non-juif, ou par des lois non-juives.

        ........etc etc

        Et ensuite, ils viennent nous parler de la dangerosite de l’Islam ??!!!! C’est à mourir de rire.


      • pierre781 3 janvier 2013 18:51

        Avant un antisémite était quelqu’un qui n’aimait pas les juifs , maintenant c’est quelqu’un que les juifs n’aiment pas 


        • Shawford Runescape Transit 3 janvier 2013 18:54

          Ça doit avoir rapport avec la fin du monde c’est pas possible autrement smiley


        • Serpico Serpico 4 janvier 2013 15:33

          Parfait !

          Très bien résumé.


        • velosolex velosolex 3 janvier 2013 19:01

          Un juif, ça n’existe pas !
          Pas plus qu’un musulman,
          ou un chrétien !
          Juste de pauvres leurres !

          Voilà ce qu’on devrait dire de ces chaussures inventées de toutes pièces, que d’aucuns chaussent, pour tenter de se justifier ou prendre le territoire des autres.
          Il n’existe pas de race élue, d’aristocrate, issu d’un sang bleu, de prophète unique de la pensée de dieu...

          Qui se boucherait les oreilles devant tant d’âneries s’il existait.
          Juste des imposteurs, tentant de légitimer leurs âneries par des préceptes propres à abuser les imbéciles

          L’homme est partout le même, bête, stupide, arrogant, crânant comme un coq sur son tas de fumier.
          Ou gueulant comme un ratier derrière un grillage, pissant sur les pneus des voitures pour marquer son territoire.

          De temps en temps, il ouvre un de ces fameux livre !
          Écrit par quelque grand paranoïaque barbu, qui régnait autrefois sur un troupeau de chèvres et de femmes, adulé par des brutes épaisses, des mercenaires à il graissait la patte, et qu’il appelait ses prêtres.

          L’intelligence ouvre les frontières, la bêtise les referme.


          • Irina leroyer Irina leroyer 5 janvier 2013 00:19

            exact velosolex !


            irina

          • rakosky rakosky 3 janvier 2013 21:28
            Un extrait du numéro 32 de la revue Dialogue,une particularité de cette revue ,elle est éditée par des militants arabes et juifs , combattant en commun pour une Palestine laîque et démocratique ,garantissant des droits égaux pour tousLe vote à l’ONU pour reconnaître la Palestine légitime un statu quo raciste.

            par Joseph Massad

            Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations Unies votait la partition de la Palestine entre les natifs Palestiniens et des colons juifs, majoritairement européens. Le plan de partage accordait aux colons (un tiers de la population) 57% du pays, et accordait aux habitants d’origine (deux tiers de la population) 43%. Le 30 novembre, les colons commencèrent la conquête militaire de la Palestine, expulsant des centaines de milliers de Palestiniens. Ils déclarèrent leur État, le 14 mai 1948. Sur les 37 signataires Juifs de la « Déclaration de naissance de l’Etat d’Israël », un seul était né en Palestine, le Marocain, Behor Chetrit. Les Palestiniens rejetèrent le plan, car il les dépossédait de leurs terres. Des armées arabes intervinrent pour stopper l’expulsion, mais échouèrent, et des centaines de milliers de Palestiniens supplémentaires furent expulsés. Les colons conquirent le territoire qui leur était assigné par le plan de partage, ainsi que la moitié du territoire accordé aux Palestiniens.

            Le plan de partage stipulait que plus de 47% de la population de l’Etat Juif serait arabe, tandis que l’Etat arabe aurait moins de 1% de population juive. Le plan soutenait que les deux Etats ne pourraient expulser ou faire de la discrimination envers leurs minorités. Pour l’ONU, l’  État juif  signifiait un État partisan du nationalisme juif, sans discrimination à l’encontre des non-juifs, et dont la définition d’États Juif et Arabe n’autorisait pas le nettoyage ethnique, ce que les colons juifs commencèrent immédiatement. Depuis, les colons et leurs descendants soutiennent que pour eux, l’  État juif  est en mesure de discriminer, juridiquement et politiquement, les non-juifs, par le nettoyage ethnique par exemple.

            L’ONU a reconnu le droit des réfugiés à revenir chez eux et à être dédommagés pour leurs pertes, ce qu’Israël refuse. Après qu’Israël ait conquis les 22% restants de la Palestine en 1967, et l’établissement d’autres colonies dans les territoires conquis, de nombreuses résolutions ont été adoptées, condamnant les violations israéliennes du droit international.

            En 1974, l’ONU a reconnu l’Organisation de Libération de la Palestine comme le seul représentant légitime des Palestiniens et a depuis continué de réitérer son engagement envers les résolutions adoptées depuis 1948, appelant Israël à faire marche arrière avec ses mesures illégales.

            Après les accords d’Oslo de 1993, l’OLP a été marginalisée, et l’Autorité palestinienne (AP) a été reconnue comme représentant des Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza (mais pas des habitants de Jérusalem-Est, bien qu’ils aient voté aux élections de l’AP). Depuis 2007, l’AP a cessé de représenter les Palestiniens de Gaza, maintenant, représentés par le Hamas. Le nouveau projet de l’AP devint l’établissement d’un mini-État dans le territoire tronqué de la Cisjordanie sans souveraineté. Ce projet se heurta à des difficultés en raison de la colonisation ininterrompue d’Israël, en Cisjordanie (et à Jérusalem-Est). Les négociations ont cessé, laissant l’AP sans légitimité voire sans objectif final à son existence.

            Hier, l’assemblée générale a voté pour admettre la Palestine en tant qu’État avec statut d’observateur. En dépit des assurances contraires, le nouvel État est prédisposé à saper le statut de l’OLP aux Nations unies. Alors que l’OLP représentait tous les Palestiniens, l’Autorité palestinienne représente seulement les résidents de la Cisjordanie. Cette reconnaissance a diminué géographiquement l’État palestinien de 43 % de la Palestine historique concédée par le plan de partition (1947), à moins de 18 % de celle-ci (peut être même 10 % si nous considérons les annexions, colonies, bases militaires, etc.), et a réduit le nombre de Palestiniens de 12 millions d’individus à 2,4 millions de résidents de la Cisjordanie, dont 40 % sont des réfugiés.

            Le vote est essentiellement une mise à jour du plan de partition de 1947, par lequel l’ONU garantit aux colons israéliens et à leurs descendants, 80 à 90 % de la Palestine, laissant le reste aux habitants d’origine, cela risquant d’annuler le droit au retour des réfugiés.

            Une petite minorité de natifs de Cisjordanie (environ 1,3 million de personnes), au nom de laquelle l’AP prétend parler, obtiendra un statut de l’ONU, comme État sous occupation, alors que les réfugiés palestiniens en Cisjordanie (1 million de personnes), avec six millions d’autres réfugiés, risquent de perdre leur droit au retour.

            En reconnaissant un État palestinien diminué, le vote abandonne de fait la conception de l’ONU de l’  État juif  comme État qui n’a pas le droit de faire de la discrimination ou du nettoyage ethnique à l’encontre des non juifs. Le nouvel arrangement accorde la bénédiction de ce forum international à la compréhension israélienne de ce qu’entraîne un  Etat juif  — à savoir la discrimination juridique existante et le nettoyage ethnique pratiqués par Israël —comme acceptables. Que cela se produise un 29 novembre, date du plan de partition, renouvelle cette date comme celle d’une défaite prolongée pour les Palestiniens, qui continuent de souffrir des lois coloniales d’Israël, et réitère la responsabilité de l’ONU, coupable de dénier aux Palestiniens leurs droits de ne pas avoir à subir expropriation et racisme. Les Palestiniens, cependant, dont la majorité n’est pas représentée par l’AP, ne feront pas plus attention à ce nouveau plan de partage, qu’ils ne l’avaient fait avec le précédent, et continueront de résister au colonialisme israélien jusqu’à ce qu’il arrive à sa fin, et jusqu’à ce qu’Israël devienne un État pour tous ses citoyens, avec les droits égaux pour tous, sans se soucier de leur origine nationale, religieuse ou ethnique


            • crazycaze 4 janvier 2013 08:21

              L’attitude qui consiste à qualifier d’antisémite toute personne critiquant la politique du gouvernement israélien, même quand il s’agit de juifs (Avraham Burg, Shlomo Sand, Stéphane Hessel, etc.) est abjecte. Les media devraient cesser de donner la parole au Crif compte tenu de ses déclarations pro-israéliennes, parfois plus extrêmistes que celles exprimées en Israël. La politique de colonisation et d’annexion de territoires que ménerait toute autre nation serait suivie de sanctions voire d’actions militaires par la communauté internationale, sauf pour l’état israélien. Cette injustice évidente contribue grandement au développement de l’antisémitisme. N’oublions pas par ailleurs que le Hamas a été appuyé par les services secrets israéliens pour s’implanter afin de créer des dissensions politiques et ainsi d’empêcher l’unité du peuple palestinien.


              • robin 4 janvier 2013 08:27

                Je m’étonne que les soldats habituels de la propagande sioniste n’aient pas encore pointé leur nez pour rétablir la ligne du parti...... smiley


                • crazycaze 4 janvier 2013 10:16

                  @ robin : Vont pas tarder, l’avant-garde nous a déjà « moinsé » !! ;) !!



                  • Aldous Aldous 4 janvier 2013 11:22

                    le chantage a l’antisémitisme est en train de devenir paroxystique au fur et a mesure que les objectifs indéfendables moralement de la colonisation israélienne se concrétisent.

                    L’instrumentalisation de l’accusation d’antisémitisme fait le jeu de l’antisémitisme réel.


                    • goc goc 4 janvier 2013 12:22

                      en tout cas, et compte tenu des valeurs défendues par la France depuis 1789 et la déclaration des droits de l’’Homme et jusqu’au droit légitimes des peuples à disposer d’eux-même, sans oublier le droit d’ingérence pour raisons humanitaires, on peut affirmer sans réserves, qu’un sioniste soutenant israel et surtout l’occupation par la force barbare des terres palestiniennes (sans parler des crimes de guerre commis à Gaza), est d’abord un anti-français.

                      donc dorénavant, je ne parlerais plus de sioniste mais d’anti-francais, et j’invite tout le monde à en faire autant.


                      • Petitpois Petitpois 4 janvier 2013 12:28

                        Il est troublant de noter que Prasquier dénonce vivement les positions pourtant mesurées de Richard Falk sur le 11/9, (alors qu’à priori pourquoi cela concernerait-il Prasquier ? ) qu’aux Etats-Unis, un éditorialiste juif et sioniste de renom, Barry Chamish, reconnaît la participation d’Israël dans les attentats. Mais étant Likudiste, il en accuse les travaillistes.



                        • Petitpois Petitpois 4 janvier 2013 13:07

                          Je me suis relu trop vite...

                          Alors qu’aux Etats-Unis, un ..." est quand même mieux.

                            • Serpico Serpico 4 janvier 2013 15:42

                              Ce qui est stupéfiant est que si on a le malheur de dire que l’attitude de l’occident vis à vis des pays arabes est un signe de racisme, le ciel nous tomberait sur la tête et on serait enseveli sous le mépris.

                              Par contre, critiquez Israel et l’angle de vue se place à l’opposé NATURELLEMENT. La raison joue du chapeau et ce qui était évident une seconde avant devient obscurément ténébreux.

                              En réalité, l’attitude partiale et carrément complice de l’occident remonte à la seconde guerre mondiale quand les blancs ont vu pour la première fois s’appliquer la loi de l’épée contre des blancs comme eux. tant que c’était les nègres, les jaunes et les autres basanés, c’était la civilisation qui turbinait.

                              On ne s’indigne d’un crime que s’il touche le blanc.

                              depuis, on n’arrête pas de nous emmerder avec lolocoste, le Grand Crime et patati et patata.

                              Les indiens, les noirs, les jaunes, les divers indigènes massacrés ne représentent rien devant la ratonnade de Hitler.

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