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Portrait d’un Sarkozy joueur démoniaque qui n’aime pas l’échec

 Qui est au fond Nicolas Sarkozy ? Ceux qui l’ont approché et tracé son portrait ont-ils vraiment compris le personnage ? Rien n’est moins sûr, aussi je vous propose ce portait psycho-philosophique réalisé avec la distance et qui sait, plus pénétrant que bien des commentaires médiatiques. De plus, si le Sarkozy président a fait l’objet de beaucoup d’analyses, le Sarkozy candidat offre des traits inédits qu’il sera bien difficile à analyser dans la foulée de la campagne. D’où l’idée d’en appeler au docteur Jung, plus pénétrant que docteur Sigmund. Le titre ce cette chronique associe joueur et échec. Ce qui suggère que Sarkozy n’aime pas échouer mais renvoie aussi à une nouvelle de Zweig, celle qui raconte l’aventure d’un étrange joueur d’échec. L’occasion de tracer un simple trait intimiste d’un président qu’on retrouve avec la foule dans ses meetings et qui, pour commencer, sera cadré grâce à une subtile réflexion du romancier et philosophe Hermann Broch.

 I. Le démagogue démoniaque. Allons à la page 21 de cet énigmatique livre de Broch qui esquisse une Théorie de la folie des masses (L’éclat). Il y est question des forces d’orientation qui dans une société, sont assumées non pas par une conscience collective mythique mais par des personnes concrètes habilitées à porter à la connaissance des masses les enjeux liés à un choix, une orientation. Bref, exactement le contexte d’une élection présidentielle à la française. Broch décrit aussi la situation d’une société en état de crise. Ce qui cadre bien avec cette année 2012 où des inquiétudes se sont affirmées. Extraits choisis :

 « Plus une collectivité s’enfonce dans un état de pré-panique et d’instabilité psychique, plus le sentiment d’un angoisse sans issue s’intensifie en elle, et plus elle réclame un chef qui, en avançant sur la voie de l’extase, la protège contre l’irruption de la pleine panique. Nulle part la double direction du fait psychique n’est aussi clairement visible que dans les figures de chefs que l’histoire a produits et qui l’ont façonnée. Ils se répartissent en deux types principaux : 1. L’authentique sauveur religieux, le grand fondateur de religion qui, par sa connaissance éthique-rationnelle, maintient l’humanité sur la voie du gain en irrationalité, et sur le plan spirituel la conduit toujours plus près de l’extase de la connaissance. 2. Le démagogue démoniaque, qui guide la masse (pas l’humanité) sur la voie de la perte en rationalité et de la satisfaction des pulsions, vers des formes archaïques et infantiles, c’est-à-dire avant tout vers des victoires réelles, par la fixation délirante sur cet instant de la victoire et de la pseudo-extase qui l’accompagne (…) le magicien démoniaque en revanche, est un symbole par sa propre personne terrestre ; le fondateur de religion se soumet dans son existence terrestre à la raison divine, en laquelle il a reconnu le bien suprême de l’homme, le magicien démoniaque utilise en virtuose tous les moyens de la raison (il est toujours un virtuose sur le plan technique), pour réaliser les valeurs du passé ; le fondateur de religion cherche l’idée éternelle de l’humanité, le magicien démoniaque veut le succès de l’agression immédiate, il veut la victoire. »

 Celui qui veut vraiment comprendre le démagogue Sarkozy n’a qu’à lire ces lignes. Broch a écrit des pages d’une clarté exceptionnelle permettant de situer notre époque et notamment, ce qui se passe depuis quelques années en France. Bien que datée et péchant par un côté caricatural, le portait du démoniaque colle de près au candidat Sarkozy dont on voit bien le jeu sur les pulsions, la manipulation d’orientations archaïques et infantiles, la surprenante habileté du technicien qui sait argumenter rationnellement et guider le psychisme collectif non sans dévoiler quelque rictus d’autosatisfaction. Les valeurs du passé, elles y sont. Les nouvelles frontières qui renvoient en réalité aux anciennes lignes Maginot, réelles ou symboliques. Et cette valeur travail, qui fleure bon le moralisme d’un autre âge, tout comme la famille et le patrimoine. Sa devise, c’est travail, famille et patrimoine.

 Le rassemblement du premier mai orchestrée par Sarkozy est une profanation de cette journée dédiée aux luttes des travailleurs. C’est pire que le défilé frontiste qui ne fait que détourner cette fête au profit de l’idée nationale. Sarkozy agresse le monde du travail et c’est logique, il veut la victoire, comme dans le portait de Broch décrivant le démagogue démoniaque. L’orientation prise par Sarkozy est régressive et n’amène pas la France vers des valeurs d’avenir. Voilà pourquoi il inquiète son camp et non des moindre, de Juppé à Fillon. Pour conclure, page 285 du livre, Broch revient aux fondamentaux en traçant deux voies adossées à deux natures de l’homme. La voie de l’élargissement du Moi (à bien distinguer de l’inflation jungienne), de l’assimilation spirituelle et cognitive du monde ; et l’autre voie, celle de l’intervention matérielle, brutale, dans la réalité. On l’a quand même noté, même si Kadhafi était tout sauf un sain, l’option prise par Sarkozy a été celle de la brutalité, et ce style lui convient bien et qu’on a vu se dessiner lors de son quinquennat mais aussi dans cette campagne. La voie de l’élargissement se traduit par un rapport d’identification « je suis le reflet du monde » alors que la voie de la brutalité se traduit pas « je possède le monde ». Les Français décideront s’ils refusent d’être possédés par un démagogue.

 II. Portait du joueur d’échec. Comme l’ont observés les citoyens attentifs, Nicolas Sarkozy prononce d’énigmatiques discours où il semble s’inventer des adversaires qui l’empêcheraient de dire la vérité, qui lui imposeraient des thématiques et le censureraient sur des sujets sensibles. Frénétiquement installé devant son pupitre face à une foule galvanisée, il donne l’impression de débattre avec une gauche et un candidat qu’il sort de son imaginaire tel un romancier inventant des personnages et une histoire. On le sent animé d’une détermination à affronter un adversaire et d’une hargne telle qu’il paraît déconnecté de la réalité. Sarkozy veut en découdre avec Hollande et se trouve frustré de n’avoir qu’une seule occasion de le faire. En se rasant le matin, sans doute répète-t-il des arguments et des coups discursifs en affrontant un adversaire qu’il crée dans son univers de pensée. Et c’est là que cette situation ressemble à celle de M. B. dans la nouvelle de Zweig. Attention aux conclusions hâtives. Le cas de M. B. est difficilement transposable. Zweig décrit un individu capturé par la gestapo et placé dans une chambre d’hôtel. Pour occuper le temps entre deux interrogatoires, M. B. n’a qu’un manuel d’échec retraçant des grandes parties. Une fois assimilées ces parties, il n’a plus d’autre choix que de jouer des parties sur un échiquier imaginaire en inventant un adversaire ce qui aboutit à une sorte de psychose du dédoublement. Ce faisant il perd pied et un matin, le gardien l’entend invectiver son adversaire virtuel et croit qu’il y a une autre personne dans la pièce. Le malheureux s’effondre et reprend conscience à l’hôpital où le docteur le déclare fou et lui conseille vivement de ne plus s’adonner aux échecs.

 Le lecteur se demande bien quel lien entre Sarkozy et ce M. B. devenu disloqué et moitié fou. En fait, il faut jouer sur le principe de l’inversion causale. Si un effet produit une cause, alors cette cause inversée en effet produira en retour quelques phénomènes du même ordre que l’effet initial. L’enfermement de M. B. l’amène à devenir un joueur de blancs qui s’invente un adversaire joueur de noirs. Inversement, le procédé visant à créer un adversaire imaginaire et le combattre peut engendrer une forme d’enfermement, pas physique mais psychique. Et c’est ce qui transparaît avec le discours du premier mai qui ressemble fort à un boulangisme post-moderne jouée comme un Nuremberg festif et joyeux. Sarkozy semble déconnecté de la réalité. Il voit les rouges partout et se propose de bâtir une frontière, sorte de mur de Berlin séparant les patriotes tricolores des rouges anti-patriotes. Et cette sensiblerie lancée au travailleur qui presque, verserait une larme d’émotion en voyant son patrimoine et en pensant, c’est moi, le fruit de mon travail. On se croirait au 18ème siècle. Rien de plus à dire, si ce n’est qu’un psy verrait dans ce discours le signe d’un candidat à la limite du délire.

 III. Psychanalyse jungienne d’un candidat régressif. Le troisième portait du candidat Sarkozy sera inspiré de quelques pages lumineuses écrites par Jung dans Dialectique du moi et de l’inconscient (Gallimard). L’étude porte sur la libération de l’individualité lors d’étapes critiques dans l’existence. Nul besoin d’être un spécialiste de la psychologie sarkozienne pour comprendre que sa réélection est un moment crucial dans son chemin et que la seconde place infligée par les Français a été un événement perçu intensément par un président qui du reste, a basculé de la position de chef d’Etat pour aller à la rencontre des citoyens et s’immerger dans les craintes et désirs du peuple de France. 

 « La seconde possibilité, la seconde voie par laquelle l’individu pourrait envisager de s’acheminer, consisterait à s’identifier avec la psyché collective. Cela reviendrait à accepter l’inflation, non plus implicitement et à son propre insu, mais sciemment, à élever en quelque sorte l’inflation à la dignité d’un système, c’est-à-dire que le sujet qui ferait sienne une telle attitude se sentirait dorénavant le détenteur heureux de la grande vérité, de cette fameuse vérité qui, lui semblait-il, restait encore à découvrir, de cette espèce de connaissance définitive qui est appelée à assurer le salut des peuples (…) l’accès à la psyché collective produit dans l’individu, par son ouverture même, un renouveau de vie » (p. 107)

 Ces propos de Jung dérangent quelque peu car le portait pourrait s’appliquer aux cinq candidats du premier tour mais il faut rester lucide et différencier les personnalités qui ne sont pas toute égales face à ce schéma qui vise tout spécialement Sarkozy dont on voit qu’il se régénère dans ces meetings en possédant ses partisans qui jouent le jeu parfaitement. « Je possède le monde », devise du démagogue démoniaque. En fait, il y a deux âmes derrière la personne sarkozienne, l’une enflammée, incandescente car alimentée par le carburant des pulsions partisanes en étant relayée par de dévots lieutenants qui s’en remettent au maître pour être dispensés de penser tout en cognant contre l’adversaire et l’autre, rétractée, régressive, amenant des conduites presque infantiles comme ces attitudes de gentil petit garçon déployées face à des médias qu’il veut amadouer. Sarkozy est un personnage complexe et c’est logique vu la fonction qui lui est assignée et les attentes de Français quelque peu décomposés dans cette crise qui est plus sociale et morale qu’économique. Le candidat Sarkozy peut bien enfler son psychisme, rien n’y fait, la démocratie est en crise morale et ce n’est pas le culte du travail et du patrimoine qui résoudra l’affaire car ce culte est aussi le problème. Eventualité qui n’a été évoquée par aucun des candidats et qui atteste d’une crise crépusculaire de la France et de l’Occident. Une bonne participation ne permet aucunement de conclure à une bonne santé de la démocratie et en 2012, cela se vérifie.

 


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65 réactions à cet article    


  • Martha 2 mai 2012 09:21

    Le terme de profanation est bien trouvé. Ecrire sur Google : le tract de Guy Moquet cliquer et le lire. Bien prendre connaissance de cette histoire tragique. Elle donne un éclairage indispensable à la compréhension de la période 38/49. Vous comprendrez pourquoi, la venue de notre nouveau président, en début de mandat, à « la carrière des fusillés » de Châteaubriant, en est l’illustration.


    • Robert GIL ROBERT GIL 2 mai 2012 09:22

      Monsieur Le president cette lettre citoyenne entend simplement vous rappeler les trop nombreux engagements que vous n’avez pas tenus....

      http://2ccr.unblog.fr/2012/05/01/monsieur-le-president/


      • Castel Castel 2 mai 2012 09:25

        « C’est pire que le défilé frontiste qui ne fait que détourner cette fête au profit de l’idée nationale. »

        La nation a toujours été là pour protéger les travailleurs. Actuellement, à cause de la mondialisation, les travailleurs ne sont plus en sécurité (délocalisation, rivalité des différentes mains d’oeuvre, dérégulation économique obligeant les agriculteurs à baisser leur prix etc etc). D’où l’effondrement idéologique de la gauche, qui ne sert plus qu’à agiter l’épouvantail antiracine (et donc pro-mondialiste), créé par Mitterrand et ses 50 franc-maçons.


        • DSKprésident 2 mai 2012 16:56

          Castel a raison.

          C’est l’un des paradoxes de la gauche : la nation défend les faibles, et la mondialisation les fragilise. C’est vraiment simple à constater de nos jours.

          Cependant, à gauche, ils continuent de cracher sur la Nation, et de prôner une internationalisation (au sens de mondialisation), une immigration massive, fragilisant les salaires et pour le profit unique du Patronat !

          Tout cela parce que Mitterrand et ses associations politiques juives SOSRacisme, LICRA, ... leur ont lavé le cerveau de prêt à penser tels que l’humanisme, l’anti-racisme, la bien-pensance...

          Tout en sachant que ces derniers sont les plus racistes et les moins humanistes... (voie les récentes guerres et les camps néo-naza actuels)

          Cette arnaque ressemble beaucoup à celle de la COLLABORATION de la gauche en 39-45 qu’ils essaient désormais de coller à d’autres... Déjà en 36-40 la gauche au pouvoir avait abandonné la nation aux allemands, sans combattre !

          Décemment, on ne peut voter à gauche quand on connait l’histoire et toutes les manipulations.


        • Castel Castel 2 mai 2012 17:26

          Bonjour,

          ça fait plaisir d’avoir l’avis de quelqu’un plutôt que des lâches moinsages.

          Cordialement


        • Mince alors Dugué, en suivant pas à pas, ou mot à mot votre texte, en le dépouillant selon mon alchimie propre, je jubile sur la théorie du « joueur d’échecs ».
          En fait sans grande connaissances psychologiques d’un tel personnage, je suis à peu près convaincu qu’en cas de défaite, Nicolas Sarkozy (de Nagy-Bosca) ne s’en relèverait pas.
          Alors bonjour la dépression. Il est indéniable que pour lui, dans ce cas, elle sera inévitable. Tout dans son comportement actuel, dans lequel la peur semble en outre jouer un rôle important, laisse la porte ouverte à une telle hypothèse.
          Mais qu’a donc fait la France pour avoir un tel homme à sa tête pendant cinq ans et peut-être cinq de plus ?


          • Txotxock Txotxock 2 mai 2012 11:45

            Mais qu’a donc fait la France pour avoir un tel homme à sa tête pendant cinq ans ...

            Elle l’a simplement élu. Ce qui peut quand même laisser des doutes sur la démocratie résumée à des élections.


          • DSKprésident 2 mai 2012 17:06

            le nain juif à talonettes a bien bossé pendant 5 ans pour l’oligarchie financière mondiale (ses patrons), et pour dépeucer la France.

            Après le 6 mai, ses patrons vont lui trouver une très belle place à l’UE, au FMI, ou chez Goldman Sachs : pas d’inquiétiude pour Sarko.

            Il suffit de voir où ce trouve celui qui a dessoudé la France unie du grand Charles, au profit de l’Empire : l’autre nain juif Con-Bendit, pédophile notoire (il s’en vante) : ses patrons l’on bien remercié du travail accompli.

            Les peuples sont leurs serpillères à ces élites auto-proclamées, caste malfaisante.


          • Castel Castel 2 mai 2012 17:38

            Ce que vous appelez le nain juif pédophile sait parler 4 langues... Donc, je n’aime pas du tout Cohn Bendit mais on ne peut pas dire qu’il n’ait aucun talent.


          • Castel Castel 2 mai 2012 09:44

            "Frénétiquement installé devant son pupitre face à une foule galvanisée, il donne l’impression de débattre avec une gauche et un candidat qu’il sort de son imaginaire tel un romancier inventant des personnages et une histoire. On le sent animé d’une détermination à affronter un adversaire et d’une hargne telle qu’il paraît déconnecté de la réalité."

            En astrologie, les gens qui possèdent mars (la combativité) en maison 7 (le relationnel) ont souvent ce trait de personnalité. C’est le cas de Sarkozy (lune et mars en maison 7 en bélier, signe d’action et de combativité) mais aussi de Hitler (mercure, soleil, venus et mars en maison 7).
            Quand je vous lis, je pense plus à Hitler qu’à Sarkozy. Vous semblez amalgamer l’un et l’autre.


            • JL JL1 2 mai 2012 10:16

              Bonjour,

              je suppose qu’il y a une boulette, là : "Si un effet produit une cause, alors cette cause inversée en effet produira en retour quelques phénomènes du même ordre que l’effet initial.« 

              Cette histoire d’inversion du rapport de cause à effet est magnifiquement illustrée par ce qu’il a dit au sujet des accusations de Médiapart concernant le financement de sa campagne de 2007 par Kadhafi : »Il aurait financé ma campagne électorale ??? Après ce que je lui ai fait ?!!". Sa capacité à se prévaloir de sa trahison niée est stupéfiante !

              Je crains que cette analyse que vous faites n’apporte guère beaucoup de lumières : dans ce domaine complexe, plus on en dit, plus on prend le risque de se tromper.

              Pour moi, les choses sont plus basiques : Nicolas Sarkozy est quasiment dénué de ce qu’on appelle un surmoi, et c’est pourquoi il est capable d’affirmer tout et le contraire de tout. Le contexte historique a fait le reste, ce personnage dont la dangerosité est proportionnelle à la puissance : dans cette lutte pour le pouvoir où tous les coups sont permis, c’est le plus dangereux qui gagne, par définition.

              Ceci dit, si le plus dangereux est Sarkozy, la question que l’on peut se poser au sujet de son adversaire est la suivante : est-ce que le PS n’est pas lui aussi, dangereux ? Le débat de ce soir va opposer un chef de bande à une bande de chefs représentée par un personnage dont au fond, on ne sait pas de qui il est l’otage ; cf. le mauvais tour que viennent de lui jouer les strauskhaniens.

              Aussi longtemps que le PS européen ne remettra pas en cause la soumission des États à la loi des marchés financiers, le PS sera un parti ultralibéral, puisque, quoi qu’on en dise, ce ravalement de l’État à un rôle de vulgaire acteur économique est la spécificité du libéralisme, par construction.


              • Pour sûr JL1 que le PS français peut être aussi dangereux que l’a été Nicolas Sarko 1° et sa cour. Et c’est justement pour celà que les citoyens que nous sommes se doivent de demeurer vigilants.
                Je crois que la vigilance serait de mise et que l’outil formidable dont dispose tout citoyen à travers Internet et le site sur lequel nous échangeons, pourrait être d’une très grande importance dans les mois qui viennent.
                Il nous faudra aux uns et aux autres être plus citrique encore envers Hollande et son équipe (espérons qu’elle sera réduite en cas d’élection et qu’elle ne comportera pas trop de « potes ») que nous l’avons été vis à vis du candidat sortant et de ses frasques.
                Si comme nous le souhaitons l’actuel Président est mis hors course, dans quelques jours, il sera nécessaire PLUS QUE JAMAIS de faire comprendre aux futurs gouvernants, d’une façon ou d’une autre, qu’en le rejetant c’est aussi le « système » qu’ils n’ont pas remis en cause que nous avons également condamné.
                Si nos voeux immédiats sont exaucés, attendons les 100 premiers jours du nouveau pouvoir, comme on a pris l’habitude de le dire, pour voir dans quelle direction souffle le vent du « changement ».


              • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 2 mai 2012 12:15

                Bon article et perspective intéressante. Cependant, j’incline à résumer la personnalité du candidat sortant sous la forme de la figure de l’enfant capricieux. Sarko est un gamin frustré qui veut constamment prouver au monde qu’il est grand. Or, il n’est grand ni physiquement ni intellectuellement. Il lui faut donc prendre sa revanche par la violence, tout en prétendant se faire le représentant de ceux qui sont comme lui un peu minables. Il manque de hauteur et semble condamné à rester un petit homme qui essaie de faire peur. Bref, c’est Joe Dalton. 


                • Fergus Fergus 2 mai 2012 13:20

                  Bonjour à tous.

                  Personnellement, mon constat est encore plus simple : Sarkozy est un égotique mégalomaniaque et paranoïaque. Bref, un psychopathe !


                  • pens4sy pensesy 3 mai 2012 01:00

                    absolument, un psychopathe.

                    Qui va tricher pour essayer de gagner.


                  • JACKTURF JACKTURF 2 mai 2012 13:42

                    Article d’une partialité à faire frémir, ne s’appuyant sur rien de concret, du vent comme les rumeurs qui disent : on a dit que... mais on c’est des cons disait mon Général !

                    Je le répète encore une fois, je ne me suis pas trompé en disant que Mélanchon se dégonflerait aussi vite qu’il est venu, en affirmant une fois de plus que Sarkosy sortira vainqueur aux alentours de 51,14 % !

                    Les sondages sont une chose, la réalité économique en est une autre et les électeurs le savent bien, ils n’auront pas le choix au moment du vote, même s’ils voteront avec des pincettes sur le nez, Hollande ne tiendra pas la route face aux immenses enjeux à venir, et ils le savent bien...

                    Moralité, ils voteront pour un candidat qui a su maintenir la France la tête hors de l’eau, lui évitant ainsi un scénario à la Grec ou à l’Espagnol, car ils savent bien que la bécasse de Ségolène n’aurait pas fait mieux sinon pire comme en Espagne après 7 années de gouvernance Socialiste...

                    Soyez un peu honnête avec votre conscience, regardez ce qui se passe ailleurs, regardez les routes surchargées chez nous au moment des ponts et départs en vacances... ça ne doit pas allez si mal que ça, va...

                    On a le droit de râler, mais pas d’emmener ses enfants droit dans un mur ; à moins d’être un criminel en puissance...

                    A bon entendeur !


                    • heliogabale boug14 2 mai 2012 14:00

                      La crise en Espagne résulte de la stratégie de croissance économique fondée sur l’immobilier...elle a été initiée sous Aznar et Zapattero n’a fait que poursuivre cette politique suicidaire (les torts sont donc partagés).

                      Je ne sais pas d’où vous sortez ces 51,14%. Même si le pays était à droite, je ne crois pas à sa réélection...s’il était réélu, le score serait plus serré à mon avis et il serait réélu par défaut avec une grosse minorité lui manifestant une antipathie de plus en plus grande. Comment pourrait-il gouverner ?

                      Je veux bien croire que ces modèles soient fiables mais prennent-ils en compte l’antipathie foncière que dégage ce personnage bourré de tics et qui n’argumente jamais ce qu’il dit ? Prennent-ils en compte la part de subjectivité qui sous-tend chaque élection ?

                      Mais arrêtez d’invoquer ces enfants dont il faut protéger le futur en votant Sarkozy. On ne fait que protéger la rente en votant Sarkozy. Rente dont bénéficie les enfants les plus chanceux et qui s’inquiètent donc... Sinon, vous voyez bien que parmi les plus jeunes, Sarkozy n’est pas populaire. Si on veut protéger les enfants, protégeons l’école publique...mais Sarkozy s’est attaquée à elle durant son quinquennat...


                    • vivabolivar 2 mai 2012 14:32

                      Relisez bien .Cet article ne traite pas de qui est bon ou mauvais candidat et ne dit en aucune façon pour qui faut -il voter Il tente une analyse du personnage candidat et avec ma foi beaucoup de pertinence. Il ne faut pas oublier qu’un candidat se bat pour gagner et toutes les armes sont permises, ils n’ont pas à se montrer transparents ou laisser transparaître leur vraie personnalité, ils se battent pour être l’élu. C’est ce qui s e passe avec Sarkozy et Hollande qui adoptent deux attitudes diamétralement opposées. L’un attaque avec virulence, (tous les thémes mobilisateurs (les médias, les frontières, le travail, ...) il s’agite car c’est sa nature, il déstabilise son camp et ses adversaires, l’autre est zen ou il laisse croire qu’il est zen , il n’a peut être aucune réponse fiable à apporter, il se contente de rabâcher les thèmes qui plaisent à son électorat, il se bat aussi pour gagner en faisant le moins de vagues car c’est sa nature profonde et jusqu’ici cela lui a plutôt réussi puisqu’il est en 2ème semaine...

                      On a réussi à nous faire croire que le plus attaqué était Sarkozy, il a certes de sévères caricatures qui circulent sur son compte mais je reçois régulièrement des portraits peu flatteurs (et le mot est faible) sur Hollande.
                      Nous voudrions les voir aborder de vrais sujets, avoir des réponses, mais ce n’est pas le propos, d’ailleurs nous ne savons rien du programme de Sarkozy, il a un slogan : « je suis le seul à pouvoir vous protéger et conduire le pays » et peut être en final il arrivera à convaincre la majorité des votants.
                      Le score final sera très serré, à mon avis, nous ne savons pas qui sera vainqueur, en revanche on peut supposer que le 6 mai sera loin d’être un jour de gloire car les deux camps ne sont pas préparés à travailler ensemble et remettre leurs compteurs à zéro, signe en effet d’une grave crise sociale, morale et de la démocratie .
                       


                    • Hermes Hermes 2 mai 2012 15:05

                      Bonjour,

                      En réalité, si tout le monde partait en vacances, l’infrastructure routière ne serait pas « surchargée », mais on aurait des émeutes avec des bouchons de plusieurs jours. La misère de beaucoup permet juste de ne pas voir que le modèle de vie n’est pas viable globalement, tout en restant toujours aux limites de la saturation.

                      Cdt.


                    • Ensor 2 mai 2012 21:37

                      Pour Bodidharma.

                      Bien vu, Jackturf se rassure comme il peut en pratiquant la méthode Coué, persuadé qu’il est que NS est le Salvator Mundi. Quant à FH ...Si les les politichiens avaient la volonté d’influer sur le cours des évènements et proposer des solutions pour le lg terme, cela se saurait. P-ê, lorsque ns serons au bord du gouffre, la majorité des « veaux » réagiront-ils ? Triste fin pour notre espèce.


                    • JACKTURF JACKTURF 2 mai 2012 15:20

                      Chacun voit ce qu’il a envie de voir avec plus ou moins d’honnêteté intellectuelle...

                      Sarkosy est loin d’être mon modèle social, mais vous ne saurez jamais en fait ce que la gauche aurait fait à sa place en pleine crise, ou plutôt on en a une certaine idée, puisque toutes les gauches Européennes ont lamentablement échoué !

                      Laissons les urnes trancher, la mondialisation sera de toute façon notre cercueil comme je ne cesse de le crier sur mon site depuis plusieurs années !


                      • JACKTURF JACKTURF 2 mai 2012 15:27

                        Pour les vacances ne racontez pas n’importe quoi, les hôtels, campings (même 5 étoiles), chambre d’hôtes étaient archi pleins, plus une place cet hiver au ski ! alors évidemment il y a malheureusement une frange de la population qui ne part pas en vacances, mais ça, ça ne date pas d’hier, même avant la crise !

                        La majorité des français vit bien, même très bien, le bas de laine des français frisant les 11.000 millliards d’euros (lire Tout l’or des Français) ! http://jackturf.blogspot.fr/# !/2012/02/tout-lor-des-francais-ou-quand-la-crise.html

                        Pour faire une analyse politiqe et économique, il ne faut pas s’arrêter à sa simple personne...


                        • jack mandon jack mandon 2 mai 2012 15:35

                          Je crois que jamais président ne fut plus critiqué,
                          peut-être s’exposa-t-il exagérément.

                          Compte tenu du caractère émotionnel, donc projectif
                          de l’élection présidentielle, 53% des français furent en phase
                          avec leur président.
                          C’est un aspect de la communication sans parole.
                          J’en déduis que ce n’est pas un hasard...

                          Les Français  : les plus gros consommateurs de psychotropes ?

                          Oui, en Europe, ils détiennent le record de la consommation, même s’ils ne respectent pas toujours les prescriptions.

                          Les psychotropes agissent sur le fonctionnement du système nerveux central. Ils sont utilisés dans le traitement des maladies mentales ou des symptômes psychiatriques, tels que l’anxiété ou l’insomnie.

                          Quelle valeur accorder à un pareil scrutin ?

                          De plus les français ne votent pas majoritairement pour François Hollande,

                          mais contre Nicolas Sarkosy.

                          Il s’agit donc d’une équation de caractère psychiatrique d’ambivalence

                          et de cyclothymie.

                          Plus simplement 53% de citoyens n’avaient pas une belle opinion d’eux même. 

                           

                          • spartacus spartacus 2 mai 2012 16:01

                            Un article d’une pauvreté d’idées. Aussi haineux que stupide envers Sarkosy.


                            Sarkosy est le seul qui s’oppose à la CGT bras armé du PCF, qui au lieu de s’occuper des travailleurs a politisé son discourt.
                            Ce syndicat ne défend que des « travailleurs protégés et statutaires », Aucun vrai travailleur n’a envie d’entrer derrière les drapeaux rouges de la soviétisation de la société.

                            Il a dit tout haut ce que la société entière pense, nous avons plusieurs types de travailleurs en France, ceux exposés et vulnérables, et les « bobos pleurnichards », privilégiés et gueulards, dont la seule préoccupation est de pouvoir toujours presser le citron des « droits à privilèges » pour son propre égoïsme.

                            N’est ce pas vrai vous qui intervenez sur ce type d’article positivement ? 
                            N’êtes vous pas majoritairement des abonnés aux régimes spéciaux différenciés de la masse ?




                            • JACKTURF JACKTURF 2 mai 2012 16:08

                              En fait ce qu’il y a de drôle c’est que quand on interroge les gens à brûle-pourpoint, pourquoi il vote contre Sarkosy, la réponse laisse souvent perplexe :

                              Les gens ne faisant que répéter les sempiternelles doléances des journaux de gauche, ne se posant jamais la question de savoir si Hollande à seulement un iota de compétence ?

                              Ce qui il faut l’avouer laisse les journaux étrangers pantois...

                              Décidément, cette campagne de second tour n’a pas fini de nous faire rigoler. Dommage que l’enjeu en soit néanmoins si sérieux.

                              Le célèbre journal U.S., The New York Times, plutôt classé à gauche de l’échiquier politique américain, a publié un article sur François Hollande. 

                              Comparé à un « pudding au caramel », le candidat socialiste est décrit comme « un personnage politique de seconde zone » dénué de charisme. Si les journalistes français étaient aussi lucides…

                              Le journaliste commence par dresser un portrait au vitriol de François Hollande « malgré un régime de pré-campagne », il « a l’air légèrement négligé » et ne fait toujours pas le poids. Reprenant la phrase de Martine Aubry, l’article explique qu’au sein même de son camp politique, Hollande est considéré comme une « couille molle ».

                              Le très sérieux New York Times revient ensuite sur le bilan politique ridicule de Hollande. Présent à l’élection grâce au prétendu viol de DSK, Hollande s’était même fait doubler par sa propre femme pour la course à la candidature de 2007.
                              Homme politique depuis des décennies, Hollande « n’a jamais été responsable du moindre portefeuille ministériel », ce qui en fait un amateur.
                              Pour le journaliste américain, il a uniquement ses chances grâce à la sarkophobie française. Hollande « n’a pas le cran » pour être un sérieux président.

                              Un bilan politique affligeant, un charisme d’andouillette, et pas un seul journaliste français pour soulever les évidences qui sautent à l’esprit du premier observateur objectif. Tout le monde sait que François Hollande n’est pas au niveau. Il n’est pas capable de prendre une décision, de dire, non, il n’a aucun charisme.

                              Tout le monde sait également qu’il n’a aucune expérience politique, qu’il est incompétent sur les dossiers (pourquoi ni Mitterrand ni Jospin ne lui ont confié de ministère ?).

                              Pourtant, nos bons journalistes à la botte du Parti font comme si de rien n’était, n’interrogent pas le PS sur l’inexpérience de son dirigeant et sur ses échecs à répétition. 

                              Pourquoi Sarkozy est-il interrogé en permanence sur son bilan et François Hollande jamais ? 

                              Pourquoi nos journalistes font-ils semblant de ne pas voir ce qui saute aux yeux de tous les observateurs étrangers ?

                              Le point faible de François Hollande, c’est l’inaction. Est-ce que les Français peuvent citer une seule chose qu’il aurait réalisée en trente ans de vie politique ? Une seule ? Ségolène Royale...

                              • ZenZoe ZenZoe 2 mai 2012 17:39

                                Eh bien moi je voterai pour Flamby dimanche.
                                Bizarre votre commentaire.
                                Les électeurs français ne devraient pas écouter leurs propres journalistes (d’accord avec vous là), mais plutôt se fier à ceux du New York Times ? Et pourquoi donc ? Laissez donc les électeurs constater la situation par eux-mêmes sans avoir recours à des intermédiaires, c’est encore mieux.
                                Quant au commentaire de Ségolène Royal, le moins qu’on puisse dire, c’est que l’amertume ou la jalousie a du l’emporter là. Depuis, elle a repris ses esprits d’ailleurs.
                                Le pudding au caramel serait inexpérimenté et manquerait de charisme ? Ma foi, il est en politique depuis longtemps et connait les ficelles. Et à l’inverse, depuis quand avoir été ministre ou avoir un charisme d’enfer est-il gage de compétence ? Examinez-donc ceux qui sont en poste actuellement et voyez les résultats.
                                Il est là par hasard dites-vous, parce Ségolène et DSL lui ont laissé la place ? Ce n’est pas mon avis. Il est plus tortue que lièvre peut-être, mais on ne se retrouve jamais là où il est par hasard. Il a fait son petit bonhomme de chemin et est en passe de réussir son pari, pas mal pour une couille molle.


                              • JACKTURF JACKTURF 2 mai 2012 18:26

                                je vois qu’il vous en faut peu pour vous impressionner !

                                Ce n’est pas une partie de domino, le destin de tout un Pays est en jeu et moi franchement je ne me vois pas lui remettre les clés de ma boutique !

                                Quand vous embauchez quelqu’un vous lui demandez quand même un minimum de bagages mai surtout d’avoir fait ses preuves ?

                                Alors ce qui est valable pour une PME ne le serait pas pour un PAYS tout entier ? D’autant que sa gestion de la Corrèze (département le plus endetté de France) laisse rêveur sur ses capacités...

                                Ou est la raison la-dedans ?

                                Vous laissez gérer vos comptes ou celui de vos proches à n’importe qui dans la vie ?

                                Dites moi un peu la vérité ?


                              • JACKTURF JACKTURF 2 mai 2012 18:43

                                D’autres part, dans toutes les entreprises, les audites sont faites par des intervenants extérieurs qui ont l’avantage d’avoir un oeil neuf et sans préjugé sur l’entreprise !

                                Alors vos journalistes qui sont tous de gauche, sont loin d’avoir l’oeil neutre des journalistes étrangers...


                              • Zobi Aldo Rifort 2 mai 2012 23:03

                                Avant d’être président, Nicolas Sarkozy ne l’était pas. C’est con, mais pourtant c’est ce que vous dites.
                                Un pays est beaucoup plus qu’une simple entreprise.
                                Et puis le seul moyen de savoir si une personne est capable, c’est de lui en offrir la possibilité.
                                Nicolas Sarkozy a eu sa chance.


                              • Claudec Claudec 2 mai 2012 17:04

                                Une des raisons, dont personne ne parle, pour lesquelles je vais voter Sarkozy : Débarrassé du souci de sa réélection, puisque constitutionnellement non rééligible, il va pouvoir prendre certaines mesures aussi déplaisantes que nécessaires, sans avoir à trop se soucier de l’avis des « pour » et des « contre ». Pas réjouissant, mais les gens raisonnables savent bien qu’il faut payer ses dettes un jour.


                                • JACKTURF JACKTURF 2 mai 2012 17:13

                                  Hollande ? pourquoi pas mon plombier polonais, lui au moins son entreprise marche fort, il a pas passé trente années à dormir sur les bancs de l’assemblée, avant d’avoir soudainement une vision...

                                  Les Français sont effectivement un peu trop sous calmants, ça leur fait perdre leur bon sens...

                                  Zavait que ça à proposer au Français au P. S ??? 


                                  • Valeska 2 mai 2012 18:10

                                    Si un jour on a un deuxième tour UMP-FN, Sarkozy n’étant que la face visible de l’UMP, je vote FN tant ce parti me répugne.


                                    • ddacoudre ddacoudre 2 mai 2012 19:10

                                      bonjour valeska.

                                      comme je te comprends, mais il y en a dans l’UMP qui ont avalé des couleuvres durant ces cinq années et qui attendent dans l’ombre son échec de dimanche, il ne faut pas les virer, car c’est eux qui vont reconstruire une droite républicaine.
                                      cordialement.


                                    • Valeska 2 mai 2012 21:05

                                      Hortefeux, Wauquiez, Morana, Copé, Besson, Yada, Lefebvre, NKM, Guéant.. Il y a un sacré ménage à faire à l’UMP, car ils sont tous de la même trempe que Sarkozy. Ce n’est plus un parti de droite, c’est devenu un régime fasciste soumis au capitalisme sauvage.


                                    • schuss 2 mai 2012 18:19

                                      Bonjour,
                                      je n ai pas lu tous les commentaires sur Sarko , mais une chose est sûre, c’est qu’il nous fait écrire. Oui comme la pluspart d entre vous , je crois que NS est ce qu on appelle un parano ! Son intégrité psychique pose question. Ce genre de personnage, quand il a le vent en poupe, déplacerait les montagnes. Il déborde d énergie et la galvanisation qu il en retire le fait se sentir enfin vivant. Car il faut dire que le parano, d ordinaire ,ne sent rien ( je parle de sa capacité à ressentir les émotions) , alors pour compenser ce handicap social lourd, il imagine sa relation avec son environnement à travers l intellect (le mental pour être plus précis). Le mental évidemment ne se réfère qu aux codes et règles qu on lui a inculqués ou qu il a retenus. pour résumer, le parano ne comprend rien de son environnement et il est obliger pour interagir d imaginer ce qui se passe autour de lui. Cela pose bien des problèmes car il est souvent à coté de la plaque pour comprendre avec finesse une situation émotionnelle complexe comme le sont généralement les relations humaines. Pour écrire un livre en revanche, le coté imaginaire aidera à la production d’un bel ouvrage ... Dans l imaginaire i n’y a pas de règle sauf celles que l auteur peut lui même se fixer. il n’y a pas de vérité non plus car le fil de l histoire change au gré des besoins de son auteur etc...Les politiques ont tous un imaginaire fécond. Le parano a donc un sérieux problème pour coller à la réalité et y faire face ! Quand son énergie diminue, le parano frôle l hystérie ; il souffle le froid puis le chaud, ce qui en fait au yeux de certains un être énigmatique. les personnes en mal de reconnaissance peuvent être« captivées » par un parano flamboyant et réaliser un couple victime-bourreau. Le tableau se corse lorsque l énergie du parano s effondre à force de nier sa fatigue (en prenant par exemple des médicaments qui le stimule nerveusement..) il prend alors la posture de la victime ou du martyre. Selon sa décompensation psychique ,cela peut conduire à sa propre destruction ( au sens propre comme au sens figuré) mais également la destruction de son environnement. Il entraine dans sa chute tous ceux qui gravitent autour de lui !!!
                                      En fait le parano souffre d’une blessure narcissique profonde ; il ne s ’aime pas et les autres avec !
                                      bonjour le tableau !!
                                      Pour se rassurer et mieux comprendre pourquoi nous venons de vivre ces 5 années présidentielles monstrueuses, nous pouvons conclure que la société Française est construite sur une relation « paranoïaque » de l autre...il est temps que le changement arrive...


                                      • JACKTURF JACKTURF 2 mai 2012 18:27

                                        Ouf ! on se demande qui est le parano en vous lisant...


                                      • ddacoudre ddacoudre 2 mai 2012 19:06

                                        bonjour dugué
                                        heureusement qu’au soir de sa défaite il aura son épouse pour le bercer.
                                        pour les phrase énigmatique celle là est pas mal.

                                        « Le but de la République, c’est la reconnaissance du travail comme source de la propriété et la propriété comme représentation du travail. »
                                        çà c’est la reconnaissance des droits du fait du prince, c’est beau, mais n’a d’autre sens de dire que c’est par le travail que l’on devient propriétaire des moyens de production.
                                        si cela concerne tous les citoyens, alors il est communiste putain ! Sarkozy caché qu’il était communiste.

                                        ddacoudre.over-blog.com.

                                        cordialement.


                                        • le journal de personne le journal de personne 2 mai 2012 19:32


                                          Sarcosi fan tutte

                                          J’ai toujours haï les extrêmes, même si leur dogmatisme me profite et contrairement à ce qu’on croit çà et là, je méprise la droite. C’est ma part de méprisance à moi.
                                          Quant à la gauche, je l’ai toujours trouvée ridicule... risible... pitoyable... parce qu’au fond, je suis impitoyable. Même si je perds cette élection, il n’y aura pas un seul pour me plaindre... et c’est de bonne guerre... parce que je suis un homme fier...
                                          Non, je ne prends pas les autres pour des cons, je laisse entendre qu’ils le sont... tant qu’ils croiront en quelque chose.... ils n’aboutiront jamais à rien... ce n’est pas du cynisme mais du réalisme... du bon sens : il n’y a pas de différence entre être et avoir... il faut en avoir, pour être, paraître et devenir quelqu’un.
                                          Mon adversaire est con de croire qu’il ne l’est pas. Et con de faire croire que vous ne l’êtes pas...
                                          Avec moi au moins, les choses sont claires : je vous baise en vous disant les yeux dans les yeux que je vous baise.
                                          Tout ce que vous courrez comme risque c’est de prendre votre pied. Parce que pour moi, c’est déjà fait. 
                                          http://www.lejournaldepersonne.com/2012/04/sarcosi-fan-tutte/


                                          • Mugiwara 2 mai 2012 21:51

                                            bon article monsieur Dugué, et pourvu qu’avec la gauche, vous aurez enfin une place dans une université parce que je suis d’accord avec vous concernant l’avenir. 


                                            • Blé 3 mai 2012 04:40

                                              Hier je n’ai pas regarder le combat de coq à la télé, j’ai préféré écouter le débat sur France inter.

                                              Il serait intéressant de compter le nombre de fois où Sarko dit à son adversaire qu’il est un menteur. La meilleure défense, c’est l’ attaque. Sarko a refusé à plusieurs reprises de répondre à des questions simples de Hollande, ce n’est pas un avantage pour Sarko car en ne répondant pas aux questions liées à son quinquennat, il avoue implicitement qu’il n’a aucune responsabilité dans l’ état de la France : le chômage ce n’est pas de sa faute, l’économie en panne, ce n’est pas de sa faute, les riches n’ont jamais payé autant d’impôts que durant les cinq dernières années, et tout est à l’ avenant. Il est président mais responsable de rien, il a du faire face à la crise, tout seul, et même que ce n’était pas facile, etc..., etc... . Le meilleur c’est quand Hollande lui a parlé des chèques qu’il a remis à madame Bettencourt grâce au bouclier fiscal, difficile de comprendre la réponse Sarko.

                                              Ce type ne veut rien assumer de ces actes, c’est là où il est le plus dangereux. Le plus grave, les gens qui l’entourent sont ses complices, quels bénéfices tirent-ils de ce bonhomme ?

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