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Accueil du site > Actualités > Politique > Pour en finir avec François Bayrou

Pour en finir avec François Bayrou

Cette semaine aura été pour les Centristes, la semaine François Bayrou.

L’homme qui se prend tout seul les pieds dans le tapis et qui saute dans des bassins vides, a encore frappé.

Son malaise m’a fait songer à celui dont Jean-Louis Bourlanges avait été victime dans les conditions que beaucoup d’entre nous n’ont pas oublié.

Ensuite, il fallait se pencher sur la Toile pour voir à quels points François Bayrou déclenche des passions totalement irrationnelles chez celles et ceux qui le suivent à la trace. L’homme n’est pas chaleureux, distant et très peu peuvent se targuer d’avoir échangé des moments de complicité avec lui, il est pourtant vu comme un bienfaiteur par celles et ceux qui lui portent une affection débordante.

Il est bon orateur mais est-ce que cela suffit pour en faire un personnage messianique ?

Il est seul, il part seul et veut vaincre seul. Il y a forcément une parabole christique dans sa démarche dans laquelle bon nombre de militants Modem aiment à jouer la partition du pèlerin. Beaucoup de son électorat est issu d’une classe moyenne supérieure, soit catholique pratiquante, ou ayant reçu une éducation chrétienne. Une transposition entre le parcours de Bayrou et la passion du Christ est toujours possible, allez savoir !

Une société en manque de repère est une société en manque de patriarche et ces militants veulent le voir incarner ce symbole lui qui, paradoxalement, ne veut pas entendre parler de filiation pour ce qui le concerne.

Et lorsqu’on observe la construction de ce mouvement, on est obligé de constater qu’on est dans quelque chose qui se situe entre la recherche du père et celui du messie rédempteur. Et j’en aurais fini avec la parabole christique.

 Mais je crains malheureusement que François Bayrou ne soit ni l’un, nu l’autre. De façon beaucoup plus pragmatique, je le situe pour ma part dans le sillage d’un Jean Lecanuet qui, en décembre 1965, quelques jours après l’élection présidentielle, lançait un nouveau parti, le Centre démocrate, regroupant notamment le MRP et des personnalités non MRP (René Pleven, Jacques Duhamel).

Sauf qu’entre temps, c’est-à-dire entre son discours d’ouverture de 2007 et en cette fin de 2010, l’homme s’est totalement perdu de vue lui-même.

Souvenons-nous plutôt ce que Bayrou préconisait dans son discours d’intronisation lorsqu’il rappelait sa volonté de permettre « de traverser les frontières du passé pour faire naître des coalitions, des rencontres, des alliances qui permettent, dans notre pays, de regarder les problèmes et non plus de regarder les étiquettes », « pour travailler ensemble sur de grands objectifs nationaux et locaux »

Ses passages télés sont déroutants et incontrôlés et on découvre toujours.

Il aura beau expliquer sur Europe 1 qu'il y a derrière tout cela (au moins, le concernant) des forces obscures qui n'acceptent pas la troisième voie politique qu’il incarnerait, parce que celle-ci dénonce les puissants,.. les militants MODEM pourront toujours se faire écho de la bonne parole prêchée (les militants sont fait pour cela) et dénoncer le manichéisme de certain format d’émission Gand Publique, cela ne convaincra pas grand monde.

Le message politique de François Bayrou n'est pas compris de 90% des Français et il n'y pas de raison que cela change.

François Bayrou montre par l'exemple, qu'il se positionne définitivement dans une phraséologie de troisième type, celle d'un monde parallèle à la politique, dans une rhétorique de défense (et non pas d'attaque) ; où il serait la principale victime de poursuivants imaginaires, entre paranoïa et théorie du complot.

Hors en politique, lorsqu'on prétend vouloir incarner la France, le pouvoir exécutif, lorsqu'on souhaite devenir Chef de l'État, c'est un mode combatif assez curieux !

Il est urgent que François Bayrou comprenne lui-même qu'il n'apparaît pas non plus aux yeux des observateurs et des français comme un homme politique solide.

Canal+ caricature un défaut, appuie là où ça fait mal. Lorsque c'est gros "comme le nez au milieu du visage".

En substance la chaîne raconte que Bayrou a peur des médias, a peur de ses adversaires ; que François Bayrou est un peureux sociologique compulsif.

Cela lui vaut donc, en boomerang, l'image d'un petit personnage peureux, naïf, le "ravi de la crèche" qui serait le souffre-douleur de sa "classe".

Quant à sa famille, véritable maison de Oui-Oui, elle serait reléguée à une famille un peu curieuse, un peu farfelue, qui vivrait à l'écart des autres, en autarcie dans son monde.

Mais l'évoquer reste tabou et va à l'encontre de toutes celles et ceux qui pensent que seul François Bayrou peut incarner le Centre et revêtir seul, un habit de présidentiable en 2012.

Mais il y a plus problématique. François Bayrou confisque pour lui seul, la possibilité à une famille politique de faire entendre sa voix sur l’échiquier national.

On sait qu’il n’y a pas de divergence idéologique entre lui et les autres composantes qui forment ce qu’on appelle la famille Centriste parce tout le monde sait, dans cette famille, que les grandes trajectoires économiques et politiques se décident à Bruxelles ou dans le jeu de la mondialisation ; et que le réalisme politique est de mise ici, plus qu’ailleurs.

La gestion qui serait la sienne ne serait pas différence de celle d’un Jean Arthuis.

Tiens en parlant de Jean Arthuis, rappelons que ce dernier n’aura eu de cesse de l’appeler, de le rencontrer, d'échanger avec lui pendant toute l’année 2010 afin qu'il reconsidère son positionnement à la marge, allant jusqu’à lui proposer de s’imposer dans le jeu de primaires qui auraient pu se constituer au Centre, dans lesquels il aurait regagner en légitimité, pu élargir son électorat, et eu de bonnes chances de l'emporter en misant sur sa seule notoriété.

On sait aussi que Jean Arthuis n’est ni intéressé par le « job », n'est ni dans le calcul de privilégier une chapelle centriste plutôt qu’une autre. Mais ce fut à l’évidence peine perdue et je me souviens de la déception de cette homme de bonne volonté et de ses longs soupirs qui suivaient chacune de leurs rencontres. Car nous sommes bien placés pour connaître l’égo démesuré de François Bayrou que certains aimeraient faire passer pour une homme politique uniquement préoccupé par le sort de ses concitoyens.

"Si le Centre ne se reconstitue pas de Bayrou à Morin en passant par Borloo, il n’aura aucune chance de gagner quel qu’élection que ce soit dans ce pays pendant longtemps et continuera de pratiquer son sport habituel : se vendre au plus offrant et enculer les mouches". Avais-je écrit de façon provoquante dans un article précédent. C’est bien la seul chose qui reste vraie à ce jour.

Au moment où une radicalisation du climat politique devrait rendre possible la victoire d’un Centriste, au moment où on constate une forte droitisation de la vie politique du pays, au moment où hormis DSK, aucun socialiste ne serait malgré tout certain de l’emporter contre Nicolas Sarkozy, c’est quand même incroyable qu’une victoire Centriste nous passe encore sous le nez.

Après 2012, sans doute y verra-t-on plus clair. Bien évidemment, Bayrou accouchera d’un score ridicule au premier tour de la présidentielle, un score qui ne lui permettra pas d’emporter le siège de l’Elysée, ni même de se positionner au second tour.

Il faudra bien à ce moment-ci qu’il tire lui-même les conséquences de cinq années d’une course vaine, qui auront été perdues pour la victoire, perdues pour lui-même (mais cela, on s’en fiche) et perdues pour les autres.

A l’issue du scrutin, je ne serais pas surpris pour ma part que Nicolas Sarkozy rempile pour cinq années supplémentaire.

François Bayrou aura pesé au Centre ce que Jean-Pierre Chevènement aura pesé dans la défaite de Lionel Jospin à la présidentielle de 2002. Un tiers de son électorat se reportera sur le candidat de gauche, deux tiers sur le candidat de droite. Ceux qui s’abstiendront ne compteront pour rien.

Il sera alors temps qu’on en finisse avec lui et qu’on passe aux choses sérieuses.


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55 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 17 décembre 2010 11:21

    tu vas faire pleurer imopète et Marianne , méchant !  smiley


    • LE CHAT LE CHAT 17 décembre 2010 12:12

      salut Cousin ,
      la Taverne pourrait nous faire le blues du Béarnais  ! smiley


    • Phileas Phileas 17 décembre 2010 13:28

      Ni le Chevalier Orange Ni IMOPETE ou je ne sais qu’elle MARIANNE . Moi, tout le monde sait qui je suis et je signe toujours ce que j’écris.


    • Phileas Phileas 17 décembre 2010 13:30

      Toi tu le sais Voltaire qui a même pour numéro de portable il me semble :)


    • Voltaire Voltaire 17 décembre 2010 11:37

      @l’auteur

      Il me semble qu’à vous focaliser sur la personnalité de François Bayrou, et sur ses défauts, réels, vous passez à côté de l’essentiel.

      Le portrait, bien qu’à charge, que vous brossez de François Bayrou contient de nombreux éléments de vérité. L’homme n’est pas, du moins au sein du cercle politique (ce qui inclus ses propres militants), sympathique. Cynique, il considère sans doute que beaucoup sont là par intérêt ; orgueilleux, que peu sont à même de comprendre les enjeux de son combat. Par expérience, il se méfie (et n’a pas tout à fait tord) des « amitiés » très artificielles de ce milieu, qu’il étend à celui des journalistes, du moins ceux des grands média.

      Qu’à force de prendre des coups il ait adopté une posture de victime est sans doute contre-productif. Que son ego lui obscurcisse parfois la vision en termes de stratégie politique (mais non sa vision de la réalité du pays) une évidence. Mais que peut-on dire de la personnalité de Valéry Giscard d’Estaing, de celle de François Mitterand, de celle de Nicolas Sarkozy... ? de leurs comportements, trahisons, aveuglements... Homme politique de stature ne rime pas avec gentilhomme, ni même avec homme normal. Sans ce feu intérieur, cette volonté tenace, cette vision de l’avenir, qui vous conduit à négliger l’individu au profit de cette vision, il n’y a pas de leader politique. La politique de haut niveau vous façone, le pouvoir corromp... François Bayrou a « brulé » nombre de ses proches, déçu nombre de ses partisans, au profit de sa vision, de ce qu’il pense être son devoir. Peureux ? vous faites fausse route. Borné, omnubilé par ce devoir qui l’habite.

      Alors pourquoi demeure t-il populaire ? parmis ceux que vous qualifiez de groupies, parmi un électorat toujours réel. Parceque son jugement est juste. Son analyse de la société exacte, qu’elle reflète le vécu. Ses propositons censées. Son ambition motivante.

      La statégie politique que propose Jean Arthuis est partagée par une majorité de « centristes » (même si je pense qu’une primaire au centre serait très compliquée à organiser) : indépendance mais accord, pour peser réellement dans une majorité, si la victoire n’est pas réalisable, mais tout faire pour obtenir cette victoire. Et nul doute que Jean Arthuis ferait un meilleurs dirigeant de parti que François Bayrou. Mais comme candidat à la présidence de la république, pour affronter Nicolas Sarkozy et son concurent socialiste, pour ternir un cap... ?

      Pour conclure sur une note plus optimiste que vous, il me semble que les choses évoluent. François Bayrou a, après le fiasco des régionales, réorganisé son parti de façon enfin fonctionnelle, en suivant les suggestions qui lui avaient été faites depuis des mois. Certes il a perdu de nombreux cadres indispensables, mais il a compris une partie du message.
      Je le pense aussi persuadé qu’il ne pourra pas répéter sa stratégie de 2007. Saura t-il mettre assez d’eau dans son vin pour travailler à la nécessaire réunion des centres ? c’est encore un mystère, mais parfois la nécessité s’impose à vous. Jean Arthuis a fait beaucoup d’efforts, mais on voit que même un accord entre son parti et le Nouveau Centre n’ont pas aboutis... 2012 sera donc un catalyseur... avant ou après l’élection, cette réunion devra se faire, chacun un pas vers l’autre. Bayrou ne fera pas un score ridicule car il sera vraissemblablement le seul candidat au centre, et sait faire une campagne. Tout l’enjeu, s’il ne parvient pas au second tour, ce qui demeure quand même très hypothétique, sera qu’il accepte de jouer collectif, d’user de son score pour faire peser l’ensemble de la famille centriste dans une future majorité. Cela demandera un réel effort de sa part, mais aussi de celle des autres...


      • Alain-Goethe 17 décembre 2010 18:36

        @ Voltaire :

        Vous écrivez notamment :
        «  » Et nul doute que Jean Arthuis ferait un meilleurs dirigeant de parti que François Bayrou. Mais comme candidat à la présidence de la république, pour affronter Nicolas Sarkozy et son concurent socialiste, pour ternir un cap... ?
        Et + loin, vous écrivez que le MoDem a été réorganisé
        .
        J’ai milité au MoDem jusqu’en octobre 2008. de façon active, en participant aux campagnes des législatives, municipales.

        En effet, j’avais réfléchi longuement.
        J’en avais déduit que F BAYROU aimait analyser, écrire, prononcer des discours
        Mais « manager un parti comme on manage des équipes dans l’activité économique, je crois que ça l’ennuie .. assez rapidement . ;

        Une autre explication que je formalisais était que :
        au sein du MoDem, il y avait des »notables UDF« , des personnes gravitant dans la sphère UDF de longue date ( par ex 20 à 50 dans chaque département ) qui diffusaient à Bayrou le même message (entre mai 2007 jusqu’à fin 2008 au minimum) :

         » françois, tout va bien ! ça va bien dans nos régions .. les adhésions etc..
        T’inquiètes pas .. nous sommes dans la bonne voie etc..

        Et des tas de gens comme Julliard, Daillet-Wiedemann des tas . ; se sont épuisés devant tant d’esprit fermé ..

        Du fait de maladies et de décès dans ma famille (assorti en + de l’impression d’un verrouillage ..), je suis redevenu un Observateur , un citoyen n’appartenant plus à aucune chapelle..
        et pour être franc, avec le regret de ne pas avoir quitté la France . ; à cet instant t ..
        Wait and see ! and appreciate the remaining lifetime which is still available for me ..


      • LE CHAT LE CHAT 17 décembre 2010 11:59

        Avoue le , c’est toi le chevalier orange  ?  smiley 
        on sent un amour déçu .....


        • Imhotep Imhotep 17 décembre 2010 12:31

          Parfois je suis fasciné par des juges qui se croient donc extraordinairement au-dessus de ceux qu’ils jugent. Pour faire un article avec autant de fougue et de sentiment d’avoir ce droit de juger à ce point est effectivement fascinant tellement il faut être bouffi d’orgueil, autant sinon plus que celui qui est critiqué, du fait-même que l’un est un intervenant de blog et l’autre a fait 18,7 % des voix, des millions de Français ont fait confiance à l’un et quelques milliers lisent l’autre.


          Le droit à la critique est absolu. En revanche il faut que les arguments soient un tantinet proche de la réalité. Dire que 90 % de comprennent pas Bayrou est d’une telle bêtise que cela en devient de l’art. Sans doute l’auteur s’imagine être l’ensemble des Français.

          Pour le chat, non si cet article devait me faire pleurer ce n’est que par le pathétique de la charge.

          C’est insultant évidemment pour tous ceux qui soutiennent Bayrou.

          Je suis aussi fasciné par l’auteur comme Voltaire qui connaît si bien l’intimité de Bayrou, nous apprenant qu’aucun proche ne l’apprécie, qu’il est le plus antipathique de tous les hommes politiques. Ces auteurs et commentateurs sont sous la table, derrière la porte et peut-être qui sait dans le lit-mêem de Bayrou. Ils en savent des choses. Ils en parlent doctement comme Diafoirus en fait. Ce sont les femmes savantes de la politique.

          Cet article qui ose raconter que Bayrou ait peur des adversaires, des media, que ce n’est qu’une pleureuse qui n’attaque pas, ce qui évidemment est parfaitement le contraire de l’avoir accusé d’être trop agressif contre la politique du gouvernement, le traiter en somme de lâche alors que son parcours politique démontre au contraire du courage.

          L’exemple d’Arthuis, celui qui a voté toutes les lois du pouvoir et a découvert trois ans après que la loi TEPA était une catastrophe, n’est pas l’exemple même du centre. De plus, l’auteur tombe mal, car Arthuis après avoir tapé comme un sourd sur Bayrou s’est à nouveau rapproché de lui.

          Pour la paranoïa de Bayrou juste un message : les sondages révélés par la cour des comptes ont montré leur manipulation démontrant le bien fondé de ce que disait Bayrou. Lisez également Wikileaks et ce qui est dit dans les télégrammes concernant la presse française. Cela vous donnera une vue un peu plus large que ce que ne peut vous permettre vos œillères.

          SVP ne confondez pas votre réaction épidermique - et c’est à mourir de rire quand vous en accusez Bayrou - complètement subjective avec ce que pensent ou peuvent penser une majorité de Français.

          • Anubis Anubis 17 décembre 2010 12:49

            Souvent, je suis fasciné par des juges comme Imothep qui se croient donc extraordinairement au-dessus de ceux qu’ils jugent. Pour faire plus de 300 articles en 3 ans avec autant de fougue et de sentiment d’avoir ce droit de juger à ce point est effectivement fascinant tellement il faut être bouffi d’orgueil, autant sinon plus que celui qui est critiqué, du fait-même que l’un est un intervenant d’Agoravox et l’autre a fait 53% des voix, des millions de Français ont fait confiance à l’un et quelques dizaines lisent l’autre.


          • Imhotep Imhotep 17 décembre 2010 14:43

            Alors vous avez mal lu mes articles car je ne dis pas que Sarkozy n’est pas suivi, ni que seuls 10 % des Français le suivent.


            Voyez-vous la différence ?

            Non, je ne crois pas.

            Par ailleurs, à la différence de l’auteur je prouve tout ce que j’écris et j’argumente avec des faits en soutien. Ici l’auteur affirme. C’est tout. Deuxième différence et de taille.

            3é différence, je n’insulte pas. Par exemple quand je parle de mensonge, je le prouve. Quand je parle de lâcheté, je le prouve. Ce ne sont pas des propos de groupuscules journalistiques qui se passent en boucle des opinions qu’ils recueillent entre eux sans en vérifier la véracité auprès de ce bon peuple.

            4é différence, je ne m’autorise pas à parler de la vie intime ou du sentiment des proches de Sarkozy, comme si j’en étais un intime. Je ne parle pas de ses rapports avec ses proches.

            5é différence, Sarkozy est au pouvoir et on peut juger de ses faits en tant qu’acteur. Bayrou ne l’est pas actuellement.

            Je ne dis pas non plus que personne ne soutient Sarkozy.

            Nous jugeons tous les deux, mais ni de la même façon, ni avec les mêmes armes et je ne nie pas que Sarkozy est Président de le république, alors que l’auteur nie à Bayrou ce qu’il est, le leader incontesté et voulu par ses militants d’un parti et le leader incontesté du centre comme le prouvent les sondages les uns derrières les autres. Il refuse à Bayrou ce qu’il est par aversion personnelle et en contradiction avec les faits. Je ne conteste pas à Sarkozy son élection, je m’oppose à lui comme l’autorise et le demande la démocratie. Lui il conteste l’élection de Bayrou, son passé. Enorme différence. Lui juge avec sa partialité avec des arguments de forme, ses arguments d’autorité, sans preuve, moi j’emploie des raisonnements et des preuves, des faits, des références. Nous ne sommes pas les mêmes juges. 

            Cela fait beaucoup de différences, non ?

          • Voltaire Voltaire 17 décembre 2010 14:44

            @Imothep

            J’espère que vous aurez compris le sens de mes phrases en ce qui concerne la personnalité de François Bayrou.

            Pour ma part, qu’il soit aussi « rugueux », distant, exigeant, ne me pose pas de problème. Qu’il ait choisi de se protéger par une certaine distance vis-à-vis des militants et autres personnalités de la scène politique ou médiatique me semble plutôt sain, quand on connait l’immense hypocrisie de ces milieux. Et je n’ai aucun doute qu’il existe un autre François Bayrou, pour sa famille, ses amis, car il y a de la droiture et de l’honneur chez lui. Il ne faut pas non plus être naïf. François Bayrou, comme tous les leaders, n’est pas une personne facile. Et cette exigeance, cette intransigeance, parfois ce mépris, si opposé aux rondeurs centristes habituelles, a certainement eu des conséquences négatives.

            Que certains de ses anciens soutiens aient été déçu, par son manque de reconnaissance, par ses erreurs tactiques en interne, et même parfois par son manque de respect envers-eux, n’a rien d’anormal, et il serait contre-productif de se voiler la face sur l’impact qu’a pu avoir cette attitude.

            Mais là où je ne partage pas l’avis de l’auteur, c’est sur l’importance à donner à ces défauts, qui sont communs à biens des leaders. L’important chez François Bayrou est sa vision, et cette obstination parfois délétère dans son parti en fait aussi un homme d’’Etat.

            Jean Arthuis a je pense fait ce qu’il a pu pour influer au sénat les politiques qui étaient de son ressort. Il mérite pour cela des éloges, car je pense qu’un responsable politique a des devoirs envers ses électeurs, et ne peut pas systématiquement s’exclure du jeu en voyant celui-ci tout blanc ou tout noir. François Bayrou a choisi une autre stratégie, car son objectif est plus ambitieux, mais aussi plus risqué. Les deux sont complémentaires, et il serait imprudent de les opposer.

            Par manque de cynisme, peut-être aussi par respect envers ses électeurs, François Bayrou n’a pas utilisé ses 18,5% de 2007 pour renforcer son assise en passant un accord avec Nicolas Sarkozy. Il a eu sans doute l’impression que cela aurait été perdre son âme. La fin justifie t-elle les moyens en politique ? Cyniquement, il aurait dû passer un accord, obtenir 60 députés, et claquer la porte au bout de 6 mois pour préparer 2012. Il a choisi une voie plus risquée. Je ne sais pas s’il a eu raison ou tord.
            Ce qui est vrai, c’est que le MoDem a été mal conçu ensuite. Que cela soit enfin rectifié ne doit pas faire oublier les erreurs commises. Après, il faut tourner la page. Car philosophiquement, il n’y a pas de différences profondes entres les différentes composantes centristes, juste des différences de stratégie politique.

            Tant que les MoDem appelleront traitres leurs anciens amis, qui s’ils ont effectivement baissé le genou, ont aussi sauvé une force politique, et que ceux-ci considèrerons Bayrou comme un illuminé et le MoDem comme insignifiant, cette famille politique demeurera sans influence. Or, comme l’indique justement l’auteur de cet article, les circonstances sont, comme déjà en 2007, favorables à ce courant de pensé. Si ces personnes souhaitent éviter une nouvelle déception, il est peut-être temps de se parler sans animosité et de reconstruire ensemble.


          • Anubis Anubis 17 décembre 2010 17:13

            @Imothep :
            Quand on relit certaines des pénibles diatribes anti-nain-à-talonnettes que vous infligez depuis 2007 trois fois par semaine à tous les lecteurs d’Agoravox - dont un bon nombre, fatigués de lire toujours les mêmes choses, ont fini par partir sous des cieux moins trollés - vos affirmations selon lesquelles vous « argumentez avec des faits » et vous n’insultez personne prêtent plutôt à sourire. Si ce média soi-disant citoyen avait la moindre audience, je suppose que Sarkozy ou ses représentants vous aurait depuis longtemps attaqué pour diffamation, qu’il aurait gagné et que, par ailleurs, il aurait tout à fait raison de l’avoir fait.
            La différence entre une discussion politique apaisée et la calomnie obsessionnelle semble également vous échapper.


          • Imhotep Imhotep 17 décembre 2010 17:40

            Comment savez-vous tout cela ? En lisant mes articles ? Vous êtes un fan ?


            Trouvez-moi un seul article où j’aurais écrit le nain à talonnettes et je vous offre un voyage dans la navette de Branson.

            Votre réponse prouve que vous ne lisez aucun de mes articles de façon intelligible. Vous ne faites que me cataloguer comme anti-sarkoziste primaire et de ce fait vous ne lisez rien et vous parlez à ma place. Jamais je n’ai utilisé, jamais, quoi que ce soit concernant les caractères physiques de Nicolas Sarkozy. Jamais.

            Alors trouvez donc des preuves, des arguments. Ce que je fais. Et si vous êtes fatigué allez vous reposez et revenez avec des extraits de ms articles où j’utiliserais des formules comme le nain à talonnettes. Sinon, rester au repos.

            Si vos voulez affirmer que je n’utilise ni arguments ni références, je vos conseille mon livre gratuit sur Woerth avec copies multiples de carnets de rendez-vous, courriers divers, carnets de caisse, reproduction de notes, environ 150 liens vers des sites d’une vingtaine de journaux différents, 160 pages, un graphique concernant une cinquantaine de noms etc.

            Faites en autant. Après on en parlera.

          • Anubis Anubis 17 décembre 2010 17:59

            J’ai déjà parcouru tout cela, et j’avoue que je n’ai pas le courage de m’infliger la lecture de vos pénibles pensums pour répertorier les très nombreux surnoms que vous avez trouvés à Nicolas Sarkozy (Kondukator, Kaiser Sarkoko etc, etc). Je me demande du reste pourquoi vous ne publiez pas tout ceci sous votre véritable nom ? De la timidité sans doute, M. Gendre.
            Tout cela est bien vain.


          • Imhotep Imhotep 17 décembre 2010 18:43

            Vous faites de la délation ?

            En ce qui concerne les surnoms de Sarkozy vous devez être assez faible en français. Cela s’appelle de la satire, de la caricature mais en rien de l’insulte.

            Vous n’avez donc pas trouvé d’insulte, pas trouvé une seule fois un rapport avec son physique alors comme les mauvais vous faites de la délation.

            Mon nom n’est pas le problème puisque j’ai été candidat aux élections cantonales il y a fort longtemps et responsable politique avec mon nom dans la presse un nombre de fois assez élevé au niveau local. Mon nom n’y est pas , uniquement pour des raisons simples. Ce n’est pas qui je suis qui compte mais mon combat. C’est tout simple. D’autres considérent que leur nom est leur porte drapeau, et c’est, pour certains parmi eux, que leur nom est l’étendard de la reconnaissance dont ils ont besoin. Je n’ai pas ce besoin.

            L’avatar est la règle du jeu et il me semble que je ne suis pas le seul, mais je ne me cache pas. Je ne le mets pas en avant c’est tout.

            Votre procès ne sent pas très bon. Vous commencez à déraper dangereusement. Vous n’êtes pas le premier à le donner, ce qui prouve que je ne suis pas aussi caché que cela, mais cela montre aussi qu’il y a des fouilles poubelles dont vos faites parties. Et avec mon nom vous ne trouverez non seulement aucune casserole, mais quelques réussites dont beaucoup aimeraient avoir les mêmes.

          • Anubis Anubis 17 décembre 2010 19:54

            Je ne travaille pas pour le Ministère de l’Intérieur, et du reste votre petite personne, vos insultes à deux balles et votre petite réussite m’importe peu. J’ai juste eu, un jour, la curiosité de rechercher quel hurluberlu pouvait bien se cacher sous le hiératique pseudonyme d’Imothep et je l’ai effectivement trouvé en moins de 5 minutes. Je garderai votre numéro de carte bleue pour moi, ne vous inquiétez pas.
            Toujours est-il que lorsqu’on se pose en procureur à coup de copier-coller et d’insinuations insultantes à longueur de semaine dans une série d’articles prodigieusement emmerdants, on n’est pas à l’abri de recevoir des critiques. Ce sont d’ailleurs les commentaires de contributeurs tels que Bulgroz, qui m’a l’air d’avoir un peu plus de matière grise entre les oreilles que votre Très Modeste personne, qui m’y font retourner car il a souvent le dernier mot et je trouve cela assez drôle. Vous êtes avec Morice l’un des meilleurs fossoyeurs de ce site, jadis intéressant car respectueux de la pluralité des opinions. Retournez-donc dessiner des pianos à queue sur ce mac G4 dont vous êtes si fier tout en tapotant vos longs « articles » pour votre désormais minuscule auditoire de trolls. Pour finir, la caricature et la satire supposent un minimum de sens de l’humour dont vous semblez singulièrement dénué.


          • Taverne Taverne 17 décembre 2010 20:39

            « le nain à talonnettes ». Même « Voris Bian » dans ses chansons, ne va pas aussi loin. Et pourtant dieu sait que je ne l’épargne pas, le président des riches. Au MoDem, on ne descend pas si bas. On éveille et on élève plutôt. Les articles d’Imhotep sont très populaires. Ils n’intéressent pas qu’une petite poignée de trolls comme vous le prétendez


          • Anubis Anubis 17 décembre 2010 20:44

            ... et dont vous êtes un parfait représentant.


          • Taverne Taverne 17 décembre 2010 20:48

            Vous n’avez plus d’argument Anubis ?


          • Imhotep Imhotep 17 décembre 2010 23:31

            Merci Taverne de me défendre c’est sympathique mais cet Anubis a quelques problèmes et ses insultes ne me gênent pas et m’amusent.


            Il ne cesse de se contredire et mélange le sens des mots.
            1- il lit ma prose tout en voulant s’en défendre
            2- mais il la lit mal. Nombreuses fois j’ai dit combien je savais que l’audience était assez fable et que es scores étaient faciles. Et donc que je n’en tirais aucune gloire.
            3- j’ai dit que justement si j’avais un avatar c’est parce que cela ne m’intéresse pas de me servir de mon nom pour en avoir une pseudo-reconnaissance dont je ’ai nul besoin. Donc c’est tout le contraire de ce qu’il dit.
            4- lui-même qui critique le fait que j’ai un avatar se cache sous un autre en toute modestie l’embaumeur Anubis. Il a une tête de chacal. pas mal non ? De chacal !
            5- il dit que je ne représente rien mais cherche à savoir qui je suis et fouille par Internet
            6- il confond dans sa méconnaissance du français, satire, caricature et humour,
            è- il confond la délation, le fait qu’après avoir recherché mon nom il l’offre en pâture à tout le monde en le rendant public, avec le fait même de le rechercher ce dont il dit qu’il l’a fait presque par hasard. En revanche, quand bien même on voudrait le croire, mettre mon nom dans son commentaire pour le rendre public n’est pas un hasard et est bien volontaire et ça c’est de la délation.

            Pas beau Anubis. Pas beau du tout.

            Quant à l’auteur qui dit qu’il signe ses articles parce qu’il écrit Philéas à la fin de ses textes est aussi à mourir de rire. Sauf à faire comme l’Anubis qui critique ceux qui se masquent, se masquant lui-même sous un pseudo à aller fouiller pour savoir qui il est, ce qui en soi n’a strictement aucune importance, on se fout de qui est derrière Philéas. 90 % des auteurs sont sous avatar, mais Anubis ne se focalise sur moi, alors que c’est la règle ici.

            Enfin, merci à Taverne. Les insultes m’amusent, les soutiens me touchent.


          • LOKERINO LOKERINO 18 décembre 2010 00:16

            Tiens tiens , «  Imhotep », on dirait que vous venez de recevoir une flopée de bonnes et justes vérités sur votre« production » ici.
            Bien évidemment votre suffisance et votre morgue vous empêcheront d’en prendre la mesure !
            dommage
            c’est l’exact vérité

            vous insulter a longueurs d’article les concurrents à votre idole , la « sarkozie » bien sur mais dernièrement europe vert eco et le centre qui font de l’ombre à votre champion
             
            vous ne prouvez jamais rien , vous ne faites que vous auto persuader a force de colporter les rumeurs , melanger le conditionnel a l’indicatif, et faire des répétitions sans fin

            Comment il avait dit Danny à l’ami François ?
            Ah oui je me rappelle ...minable !


          • Anubis Anubis 18 décembre 2010 12:46

            Se faire traiter de fouille-poubelles et de chacal par le courageux anonyme qui se cache derrière le pseudo d’Imothep ne manque pas de sel. C’est qu’il a de l’humour, finalement, notre Père Duchesne au petit pied ! Prenez garde de ne pas finir comme votre modèle et tant mieux si je vous amuse (mais, connaissant la haute opinion que vous avez de Vous-Même, permettez-moi d’en douter).


          • Marianne Marianne 17 décembre 2010 12:34

            C’est quand-même curieux cet acharnement sur François Bayrou, avec une telle méchanceté ! A tel point qu’il est difficile de croire qu’une personne comme vous, qui se proclame centriste, donc de valeurs humanistes, puisse avoir un discours en tel décalage avec la proclamation de ces valeurs ! Comment croire à votre volonté d’alliance centriste rassemblant également les sympathisant du MoDem, de François Bayrou, lorsque vous débitez une telle daube sur eux ?

            Pour moi vous n’êtes qu’un vulgaire troll haineux qui se défoule sur la toile en se faisant plaisir à insulter ceux qui vous dérangent.

            François Bayrou a été clair avec les centristes : c’est la question de l’indépendance, compromise par une allégeance de fait et d’avance à l’UMP, à Nicolas Sarkozy, dont la politique est en contracdiction profonde avec nos valeurs. S’ils admettent cela, nous nous retrouverons pour former un centre élargi qui peut avoir vocation à devenir majoritaire, avec aussi des écologistes et des sociaux démocrates déçu de la persistance du PS à faire des propositions irréalistes, ruineuses, illusoires, et même remporter l’élection.


            • volpa volpa 17 décembre 2010 14:12

              Bien aussi Marianne.

              Quand tous les lâches et arrivistes seront partis, il ne restera peut être pas grand monde, mais la qualité des hommes dans le sens noble du terme.


            • asterix asterix 17 décembre 2010 12:48

              Cher Phileas,
              Vous êtes un peu méchant avec ce pauvre Bayrou qui eut certainement aplati Sarkozy. La France peut se mordre les doigts, elle aurait évité la calamité et probablement gagné du temps dans sa course à la 6ème république.
              Pour rappel, il fut le seul à avoir osé parler du poids préoccupant de la dette publique, une réflexion d’homme d’état.
              Mais l’électeur ne vit que de promesses...
              Sarko, du pognon ! Ségo, du social !
              Il a joué, bien diagnostiqué, failli gagner et c’est la France qui a perdu.
              Cette chance fut unique, elle ne se reproduira plus. Son Modem de société ne redeviendra crédible que s’il appelle dès le premier tour à voter pour un autre candidat non issu du sérail traditionnel. De facto, en tant que centriste, il pourra prétendre au poste de candidat 1er Ministre.
              Mais pour les Présidentielles, c’est par avance foutu et même nuisible.
              Un bon diable revient toujours par une autre porte.

               


              • resistance 18 décembre 2010 00:04

                « Appeler dès le premier tour à voter pour un autre candidat non issu du sérail traditionnel... »

                AH ? Et pour qui donc ?
                Pour qui roulez-vous ?

              • LE CHAT LE CHAT 17 décembre 2010 13:38

                Je vais me reconvertir comme devin !  smiley
                il faut dire que le modem se compte sur les doigts d’une main !


              • volpa volpa 17 décembre 2010 17:16

                Nous sommes déjà Sept.

                Vous avez peut ëtre plus de cinq doigts alors.


              • Bulgroz 17 décembre 2010 13:38

                La semaine dernière Bayrou me demandait de passer chez lui dans son appartement parisien afin, me suppliait il, que je lui donne « les clés pour que je le sorte lui et le modem du merdier »

                A l’heure dite, je sonne à la porte de l’appartement.

                Un vieille ridée dans un peignoir en laine tout miteux ouvre la porte. La dame a les yeux vitreux, elle a, de toute évidence, passé sa journée à écluser de mauvais vins rouges.

                Tiens, je me dis, il doit avoir une vieille sœur.

                C était lui !!


                • austin 17 décembre 2010 16:41

                  Contribution navrante, je dirais même imbécile


                • volpa volpa 17 décembre 2010 14:09

                  Bien Imhopet.


                  • bernard29 bernard29 17 décembre 2010 14:17

                    Contrairement à Voltaire, je pense qu’il y aura un autre centriste aux élections présidentielles. Il sera même financé par l’UMP et Sarko. Borloo et Morin qui songent à leur confédération des centres attirent quelques figures médiatiques ( rama Yade, Amara, etc .mêmeTapie euh, ben oui qd même !!).. C’est aussi parce que Sarko a besoin d’occuper un peu le centre, au premier tour. C’est toujours comme ça. les partis de gouvernement sont toujours capables de présenter des candidatures pour anihiler certaines velléités contre eux.


                    • jack mandon jack mandon 17 décembre 2010 15:42

                      l’auteur,

                      Bien sur votre article est finement politique et intelligent au point même de masquer les valeurs d’éthiques et d’humanité de François Bayrou.,
                      Heureusement, Voltaire avec les mêmes qualités que vous fait un bon contrepoids par son commentaire.
                      Comment concilier les deux approches ?
                      La vérité est tragique, la société est de plus en plus intelligente mais de plus en plus malade de son contenu humaniste, au fond elle est monstrueuse comme un engin spatial très perfectionné bourré d’électronique et sans pilote.
                      C’est ça qui vous amuse ?
                      Un homme politique de premier plan ne peut affronter les médias et tous les contre pouvoir, certes indispensables à la démocratie, qu’en développant une personnalité quasiment monstrueuse...un certain président est entré dans ce jeu...il fait couler beaucoup d’encre.
                      Je crois que vous êtes trop jeune pour comprendre ça, votre intelligence ne suffit pas.


                      • pastori 17 décembre 2010 15:45

                        Le Point - ‎Il y a 1 heure ‎
                        PARIS (Reuters) - Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a été condamné vendredi à Paris pour « violation de la présomption d’innocence » à la demande d’un magistrat suspecté d’avoir informé la presse dans le dossier Bettencourt. ...

                        • jack mandon jack mandon 17 décembre 2010 16:41

                          L’auteur,

                          Je ne cache pas que j’ai un certain respect pour François Bayrou, je reconnais volontiers certains de ses travers que vous analysez et dénoncez parfaitement.
                           Il existe chez vous en miroir des travers antinomiques tout aussi détestables, de nouveau ça vous amuse...
                          Il est devenu maladroit, malmené qu’il est.
                          Vous seriez un bon journaliste ou peut être un excellent éboueur diplômé.
                          Dans les deux cas de figure on résume l’humanité à une poubelle, sur Agoravox, vous avez beaucoup d’amis.
                          Un jour viendra, mais il est déjà venu...ça me rappelle quelqu’un, ou vous aurez en face de vous des interlocuteurs bornés, rigides, dogmatiques et franchement dangereux comme les malades des mille et une nuits, ceux qui lisent de droite à gauche...pour emmerder.
                          Les malades complètement hermétiques à l’humour, les antédiluviens des écritures, les lanceurs de pierre en détails, là mon ami vous perdrez votre sourire..
                          Profitez en il ne vous reste plus beaucoup de temps.


                          • Taverne Taverne 17 décembre 2010 17:43

                            Chers amis lecteurs, apprenons à déchiffrer cet article. La méthode par l’exemple.

                            Leçon no 1.

                            Deux exemples :

                            « Le message politique de François Bayrou n’est pas compris de 90% des Français et il n’y pas de raison que cela change. » ==> Ici l’expression « 90% des Français » prend la place de « l’auteur de cet article ».

                            - « Il est urgent que François Bayrou comprenne lui-même qu’il n’apparaît pas non plus aux yeux des observateurs et des français comme un homme politique solide. » ==> Ici « des observateurs et des français » remplace « l’auteur de l’article ». Avez-vous compris ? Si oui, passez à l ’exercice qui suit.

                            A présent, un exercice :

                            Saurez-vous décoder l’affirmation suivante : « 99% des Français désapprouvent ce que dit l’auteur et prennent celui-ci pour un blaireau. »


                            • Taverne Taverne 17 décembre 2010 17:50

                              Les hyènes attaquent

                              On appelle cela « tirer sur l’ambulance ». François Bayrou fait un malaise et aussitôt quelques enragés qui se prennent pour des journaliste citoyens sautent sur cette opportunité pour frapper l’homme à terre. Pas ses idées, non l’homme. Pas joli, joli ce journalisme et citoyen.

                              Je signale à l’auteur que même son idole, Nicolas Sarkozy, a appelé Bayrou à l’hôpital pour le réconforter.

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