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Accueil du site > Actualités > Politique > Pourquoi j’ai décidé de ne plus voter

Pourquoi j’ai décidé de ne plus voter

Droite, gauche, gauche, droite, droite, gauche,...

Voici comment résumer la politique française depuis plus de quarante ans.

Les gouvernements se suivent et se ressemblent. À chaque campagne électorale la question est de savoir qui de la gauche ou de la droite l'emportera.

Quelles sont les principales distinctions entre ces deux bords politique ? Sommes-nous forcément de droite ou de gauche ? Y a-t-il une alternative réelle ?

Récit des raisons pour lesquelles j'ai décidé de ne plus voter.

 

Dis-moi pour qui tu votes je te dirai qui tu es.

Apporter une définition stricte à chacun des bords de la politique n'est pas chose aisée. Mes recherches commencent sur le web, et je me rends compte que si je cherche réellement à leur trouver des définitions claires nettes et précises, je ferais mieux d'écrire un bouquin...

Je m'en tiens alors à l'essentiel. Les résumer en quelques mots devrait permettre à chacun de déterminer s'il est de droite ou de gauche. Je me lance :

Si les valeurs comme la tradition, le libéralisme, la sécurité, l'ordre, le souverainisme, l'autorité, ou encore le mérite vous sont chères, alors vous êtes de droite.

En revanche si vous êtes plutôt attaché à l'égalité, la justice sociale, le socialisme, le communisme, la solidarité, le progrès, ou l'insoumission, alors vous êtes de gauche.

Mais attention ! Mes recherches m'indiquent que les deux bords se partagent certaines valeurs. Et que même souvent selon la période de l'histoire, ces valeurs passent de gauche à droite et de droite à gauche soudainement. Celles que je vous ai relatées seraient celles qui correspondent à notre ère.

« Seraient », car vous ne manquerez pas de me faire remarquer que tout cela n'est pas forcément juste. Et vous avez raison ! En plus, selon le pays dans lequel vous vivez, ces définitions ne sont pas valables.

Je tiens à préciser que « gauche » et « droite » sont à utiliser de manière globale, à un sens plutôt large. C'est à dire qu'au sein même de ces deux courants se trouvent d'autres courants. Compliqué tout cela ! Je ne m'amuserai pas à vous les détailler dans cette article. J'ai mieux à faire et mieux à raconter. En plus ça ne vous intéresse pas !

 

Et les extrêmes dans tout ça ?

Ah j'ai presque oublié de vous parler des extrêmes. Pour les décrire il suffit de prendre tout ou partie de ces valeurs et de les pousser à l'extrême. Trop traditionnel ? trop autoritaire ? Nationaliste ? Vous êtes d'extrême droite ! Trop égalitaire ? Trop solidaire ? Révolutionnaire ? Vous êtes d'extrême gauche ! Facile non ?

 

Vous avez fait votre choix ?

Voici donc une des raison pour laquelle je ne vote plus : Je m'y perds. Et je pense ne pas être le seul. Mes idées ne collent pas avec toutes les valeurs de droite, mais il y en a à gauche qui me plaisent. Je fais comment alors ?

Pour tout vous dire, je pense que la complexité qui caractérise la politique française actuelle n'est pas fortuite. Vous connaissez certainement l'expression : « Diviser pour mieux régner ». Elle s'applique totalement à la manière de faire du monde politique.

 

Sans arme, ni haine, ni violence !

Le monde politique justement ! Parlons-en ! Cette catégorie de personnes qui nous dirige sans même avoir la même culture, la même éducation, le même mode de vie, que nous. Une bande de potes qui se partagent le pouvoir. Ils doivent quand même bien se marrer. Comment peuvent-ils savoir quels sont nos problèmes et nos attentes ? Ou plus simplement comment peuvent-ils nous comprendre ? Ceux-là n'ont jamais eu besoin de chercher un boulot, de savoir comment faire garder leurs enfants, ou encore de savoir comment ils finiront le mois. Sont-ils plus intéressés par nos soucis du quotidien que par leur situation personnelle ?

 

Qu'est-ce que t'attends ? Lance-toi !

Je vous vois venir... Vous allez me dire que je n'ai qu'à me présenter à une élection. Mais gouverner c'est pas mon truc. Et puis de toute façon je ne serai jamais élu. Pourquoi ? Parce que je n'aurai jamais le même budget qu'eux pour une campagne. Je n'aurai jamais accès au moindre média. Je ne suis pas connu. Mais surtout parce que je n'ai pas de parti politique. Bref je suis tout seul !

Oui le parti politique c'est primordial. C'est comme ancré dans la tête des gens. Un peu comme le « syndrome gauche-droite ». Le problème c'est qu'à force les citoyens de ce pays sont formatés à un système. C'est un peu comme si je vous demandais de changer de boulanger. Vous me diriez que vous ne voulez pas aller voir ailleurs car vous aimez la saveur et la cuisson de son pain. Son goût si unique vous fais revenir dans sa boutique tous les matins. Et puis vous achetez vos baguettes chez lui depuis des années. C'est exactement ça. Modifier les habitudes des gens n'est pas une mince affaire.

 

Tu perds ton sang froid.

Suis-je alors anti-système ? Anti-système ? Oui ce terme qui désigne négativement ceux qui ne pensent pas comme les autres. Pour être anti-système encore faut-il comprendre le système. Et c'est le cas de beaucoup d'entre-nous. De plus en plus de personnes déçues cherchent à être séduites par mieux, quelque chose de plus attrayant, de plus viable, de plus réaliste. Ils regardent, ils cherchent, ils s'informent, ils trouvent, ils se rééduquent. Internet est leur meilleur ami. Ils sont prêts à changer leurs habitudes. Ils pensent qu'ils sont enfin dans le vrai, dans le concret. Ils savent que c'est le moment pour partager leur nouveau savoir. Ils sont ambitieux, motivés, enthousiastes, excités souvent. Mais malheureusement ils ne sont pas assez nombreux par rapport aux autres, ceux qui sont lobotomisés par la pensée unique. Ils essayent d'exprimer leurs nouvelles opinions auprès de leur entourage. C'est là qu'il remettent les pieds sur terre. Ils passent pour des fous, révolutionnaires, extrémistes, terroristes, fascistes, etc... Ils se sentent ridicules voire humiliés. Ils finissent par abandonner. Des fois ils se recollent au système et sortent des rouages de la dissidence. Au final, ils perdent toujours. J'ai trouvé, je suis anti-système.

 

Touche pas à mon poste.

Les médias ont leur rôle à jouer dans la bataille. La télévision plus particulièrement. Aujourd’hui ce sont les chaînes de télévision qui éduquent nos enfants. Et pas uniquement les enfants. Les adultes ne s'en rendent pas compte mais ils le sont également. Il n'y a qu'à écouter les discussions entre collègues devant la machine à café. De quoi parlent-ils ? De ce qu'ils ont vu la veille à la télé. Que ce soit le journal télévisé, un programme de divertissement, un match de foot, ou même un film, ils en parlent. La télé fait partie intégrante de leur quotidien. Ils partagent les informations qui ont été imprimées dans leur cerveau sans même se demander si elles étaient vraies. On leur ferait croire n'importe quoi ils y adhéreraient. La télé devient une personne. Et même LA personne la plus crédible au monde. Comme un gourou dans une secte. Vous trouvez que je vais un peu loin ? Faites le test demain matin au bureau. Tendez l'oreille et vous serez surpris.

 

Verdict ?

Je ne blâme pas ces individus. Ils n'y peuvent rien. Leurs yeux sont fermés et leur esprit endoctriné. J'en faisais même parti. Mais aujourd'hui je ne regarde plus la télévision. Je m'informe autrement. Je ne me laisse plus avoir par d'autres dont le rôle est de me contrôler, de me manipuler. Je me méfie. Je veux des sources. Des sources fiables. Je vérifie, j'analyse, j'apprends. Je lis. Mais je lis mieux, plus intelligemment. Je ne leur fait plus confiance. Je ne les écoute plus. Je ne vote plus. Je vais mieux. Je suis heureux. Je suis guéri !

 

Moyenne des avis sur cet article :  3.57/5   (28 votes)




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20 réactions à cet article    


  • ELCHETORIX 29 septembre 2014 15:02

    Bonjour ,
     Je fais le même constat et bien sûr je ne me suis plus inscrit sur la liste d’électeur de la commune où je réside, depuis deux années .
     Maintenant , il ne reste plus qu’à « bousculer » ce système qui obscurcie la planète entière , quand même une lueur d’espoir avec les pays du BRICS et d’autres en Amérique latine et ici en Europe avec un président « Gaullien » de la Fédération de Russie , j’ai nommé Vladimir Vladimirovitch POUTINE , encore entouré d’oligarques collaborateurs du système mais jusque la contenus par le patriotisme de celui-ci !
    RA.


    • Gnostic GNOSTIC 29 septembre 2014 15:20


       Vous avez raison ne VEAUTEZ PLUS

       

      Mais VOTEZ pour un MOUVEMENT 5 ETOILES

       Lien

       smiley



      • lloreen 29 septembre 2014 15:28

        Pour votre information.

        http://comprendre-oppt.blogspot.fr/


        • non667 29 septembre 2014 15:44

          foin de l’embrouille , il n’y a pas de gauche et de droite il y a l’ump et le ps qui depuis le départ de de Gaulle mènent une politique mondialo-capitaliste niant/écrasant les peuples et l’ hummain 

          puis il y a le fn nationaliste le plus proche héritier du gaullisme qui devrait s’appeler F.L.N. ( front de libération nationale ) tant nous sommes soumis aux intérêts étrangers notamment judéo -américains .
          par ailleurs il ne peut y avoir de changement tant qu’on aura pas fait table rase de l’umps ! sans eux tout les espoirs sont permis
          abstention = vote umps = piège à cons !


          • anomail 29 septembre 2014 18:02

            Je serais moins radical, simplement désormais je voterai plus avec mon cœur qu’avec ma tête.

            Traduction : Si aucun candidat ne me plaît, je vote blanc.

            Que les organisateurs de cette pantalonnade que sont les élections ne s’attendent pas à ce que je vote contre un candidat, même si c’est « une » candidate !

            On m’a déjà fait le coup, donc désormais la stratégie de la seconde place est vaine.


          • diogène diogène 29 septembre 2014 16:45

            Vous êtes guéri ?

            Bravo !

            Et vous allez en faire quoi de votre santé ?

            Que l’univers politique soit un enclos peuplé de de malades mentaux est une évidence,
            mais quand on sort de cet univers, on est où ?
            Dans le vrai monde ?
            C’est quoi ?
            Le monde de l’entreprise ?
            Sans enjeux sociaux ni politiques ?
            Le monde de la poésie ?
            Sans préoccupation matérielle de ressources pour se nourrir, se vêtir, élever ses enfants ?
            C’est quoi, le monde qui existe en-dehors de la vie politique.
            Vous ne payez pas d’impôts, vous ?

            Si vous êtres guéri, merci de nous soigner !

            • bernard29 bernard29 29 septembre 2014 17:18

              ne cherchez pas si loin , vous avez la solution. !

              « Il n’y a qu’à écouter les discussions entre collègues devant la machine à café. »

              Il suffit de supprimer « la machine à café » ?


              • Dwaabala Dwaabala 29 septembre 2014 17:37

                Si votre guérison était complète vous ne rempliriez plus votre déclaration des revenus.


                • jeanVidales jeanVidales 29 septembre 2014 18:14

                  @ParleMoinsFort,
                  On voit que vous y avez réfléchis. Moi aussi j’ai déjà eu cette réflexion et je pense que c’est une question difficile et aussi personnelle.
                  Les politiques ont la fâcheuse tendance à abuser de nos mots. Républicain est marrant. En France presque tous les partis se disent républicain, sauf le FN qui aimerait bien faire parti du club. Aux états-unis, ça veux dire complètement autre chose et la moitiés des étasuniens ne se disent pas républicain. A la révolution française, la république est juste un terme pour opposer la monarchie. D’ailleurs Napoléon se nommera Empereur de la République française, alors qu’il n’a pas été élu. Contrairement à kim jong un, dirigeant de la république populaire démocratique de Corée (du nord).
                  Bref, un seul mot a plusieurs significations dans le temps et suivant le lieu. Si je peux vous donner un conseil en politique, c’est de ne pas s’arrêter aux mots, mais de chercher l’idée. Ne pas croire sur parole celui qui se dit Républicain, mais chercher quelle idée se cache derrière ce mot (Jacobin ? Néolibéral ? Respectable ?).


                  • marauder 29 septembre 2014 23:43

                    ParleMoinsFort

                    Y’a vraiment une différence entre droite et gauche. En disant cela, je me dévoile moi meme car a droite, on a tendence a penser que l’on dépasse tout clivage droite-gauche et que cette distinction n’a aucun sens.... Au pire, pour celui ou celle qui n’a pas eu de reelle culture politique, historique, sociologique par le passé, c’est plus compréhensible !...?

                    Comme essait de dire le président de l’association ou j’ai travaillé y’a quelques années, « je ne fais pas de politique ».... En disant cela, il faisait la politique de déclarer ne rien vouloir faire pour elle. Il entretien a la fois l’idée que cela sert a rien, mais que ne rien faire est mieux. Mais finalement, il déclare en filigrane qu’il se fout de son prochain. C’est sa politique ... Le « liber » dénote une volonté de ne pas se soumettre a autrui, le « capital » celui d’accumuler tout les moyens necessaires a sa perenité avant le besoin effectif de ces memes moyens. Mais en opposition, se trouve le fait de pouvoir proposer a autrui quelque chose qu’il n’a pas, et aussi de profiter du moment présent.
                    Cela aussi est politique. Ce sont des décisions personnelles qui influent sur ton environnement social.
                    A la rigueur, tes croyances personnelles, tant qu’elles ne sont pas imposées sur autrui, ne sont pas de la politique...
                    Par contre, ne pas vouloir imposer ses croyances personnelles a autrui, c’est politique, meme si éventuellement inclu dans ta croyance, ta religion...
                    Le domaine de la croyance, reste reservé au personnel, a l’indémontrable. Meme si ton choix polotique me plait, si il est basé sur une croyance personnelle, je devrais m’arreter a un moment....
                    Le partage des terrres, de la nourriture, la facon de fonctionner ensemble, c’est politique.

                    De toutes facons, tot ou tard, tout est démontrable. Je ne parle pas de scientisme absolu. Je parle de faits, mais quand on sait que l’eglise catho a reconnu que la terre était ronde en 1995, y’a du taff !!!


                    • sirocco sirocco 29 septembre 2014 23:58

                      Souvenez-vous du slogan de Mai 68 : « Election, piège à cons. »

                      Il n’a pas pris une ride.


                      • Old Dan Old Dan 30 septembre 2014 01:35

                        On comprend que seuls les élus s’intéressent encore à la politique
                        (Ils n’imaginent pas une seconde que les gens puissent s’en foutre)
                        Mais l’abstention gave l’affairisme, le complotisme, l’obscurantisme... ou les extrêmes

                        Alors voter blanc, ou nul, ou n’importe quoi, mais il faut montrer qu’on existe
                        Et s’impliquer dans l’associatif...


                        • Politeia 30 septembre 2014 10:21

                          « Alors voter blanc, ou nul, »

                          Je tiens quand même à rappeler que le blanc ou le nul n’ont pas plus de valeur que l’abstention...


                        • zygzornifle zygzornifle 30 septembre 2014 11:56

                          UMP vote casher, PS vote Halal , FN vote jambon beurre , la politiques c’est de la restauration rapide....


                          • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 30 septembre 2014 12:44

                            « Faites le test demain matin au bureau. »


                            Vous pensez que tout le monde travaille dans un « bureau » ??   smiley

                            • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 30 septembre 2014 12:47

                              Vous devriez compléter votre article par une deuxième partie intitulée :


                              « Pour quelle formation politique je pourrais décider de voter à nouveau ». 

                              Je suis sérieux.

                              • Alphonse Dé 30 septembre 2014 13:07

                                A fond avec toi, ParleMoinsFort !

                                Qu’est - ce - que notre espèce, sinon une bande de crétins suiveurs ? une bande d’assistés.
                                « Je veux ceci et cela mais surtout faites le pour moi. Je veux un chef, je suis incapable de vivre mon individualité. »
                                Le pire c’est que tous ces gens croient vraiment qu’ils sont au top de l’humanité, tandis qu’ils sont terriblement aféodés. Nous sommes une civilisation de merde et la plus part d’entre nous se complaît à barboter dedans.

                                Si seulement dans notre pays nous pouvions faire péter un gros vide sur les listes d’inscription électorales, là on aurait une chance de remettre la démocratie sur ses rails. En continuant de voter le citoyen se conforte dans sa position de nuisible et réduit notre perspective d’avenir commune.

                                Je ne revendique pas nécessairement l’anarchie, bien qu’elle soit l’unique définition de la liberté et la seule image qui corresponde vraiment à chacun. Je l’associe justement à cette notion de démocratie, la vraie. Ces deux termes ont le même sens et nous devons réussir à les mixer dans notre esprit.

                                Je ne vois pas d’autre solution pour notre développement.

                                merci encore pour ton témoignage ParleMoinsFort !


                                • Tartine Tartine 30 septembre 2014 14:07

                                  Votre article reflète l’état d’esprit d’un nombre croissant de citoyens désabusés, ne sachant plus à « quel Saint se vouer », déboussolés par les volte-faces et les logorrhées des partis politiques et par les flots d’informations contradictoires déversés par les médias, sur le net etc ... 


                                  Plusieurs ouvrages d’Alain Badiou soulignent le peu de foi qu’il convient d’accorder au vote, cette « procédure irrationnelle relevant d’un fétichisme parlementaire nous tenant lieu de démocratie ». Je vous conseille en particulier la lecture de 2 petits ouvrages parus respectivement quelques mois avant les élections présidentielles française de 2007 et 2012 : « De quoi Sarkozy est-il le nom » et « Sarkozy, pire que prévu, les autres, prévoir le pire ». Le prologue du second résume à lui seul le grand cri soixante-huit-ard rappelé dans les commentaires de Sirocco (« élections, piège à c... »).

                                  S’il ne fallait citer qu’un seul exemple démontrant l’illusion de notre démocratie, alors rappelons le coup d’Etat parlementaire de février 2008, quand les députés et sénateurs de notre beau pays (« liberté, égalité, fraternité »), réunis en congrès, ont imposé ce que le peuple avait largement refusé (54.67%) lors du référendum du 29 mai 2005 (participation 69.37%) : c’est à dire la ratification du Traité établissant une Constitution pour l’Europe (le TCE, aussi appelé Traité de Rome II), dont le texte, diffusé pour l’occasion, avait pourtant fait l’objet de débats passionnés dans la société civile, donnant au moins durant quelques semaines l’illusion d’une considération politique des citoyens.

                                  • ELCHETORIX 30 septembre 2014 21:10

                                    C’est exactement après ce coup d’état parlementaire que j’ai décidé de me retirer de la liste d’inscription
                                    électorales de ma commune .
                                     Et si d’ordinaire il y aurait une insurrection générale pour renverser cette 5ème répubique et son système inique pour ne pas dire mafieux , il est évident que j’y participerais activement .
                                    Que se vayan todos !
                                    RA .


                                    • gogoRat gogoRat 1er octobre 2014 13:47

                                      Bien vu l’auteur !

                                       mais il ne suffit pas de fuir une mauvaise solution pour répondre au problème posé.
                                       La maturité passe par une participation civique.
                                       
                                       Pour faire court ici, je dirai que nous nous soumettons par habitude à une autorité officielle ... sans avoir jamais cherché à comprendre pourquoi ni comment un consensus semble établi pour sa légitimation.
                                      ( Non pas une remise en cause de légitimité, mais, en amont : de légitimation )

                                       Une piste pour imaginer une autre voie de légitimation ? : http://www.pearltrees.com/gogorat/doleances/id12650953

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