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Accueil du site > Actualités > Politique > Pourquoi le véritable problème n’est pas la personne de Dominique de (...)

Pourquoi le véritable problème n’est pas la personne de Dominique de Villepin

Dominique de Villepin devra s’expliquer sur l’affaire Clearstream, et même des parlementaires UMP demandent publiquement son départ. Pour se défendre, le premier ministre a lancé une campagne sur les « bons résultats » dont l’évidence devrait s’imposer pendant la « trêve estivale ». Du classique pré-électoral qui n’apaise pas les ardeurs de ses adversaires politiques. Mais les problèmes de la société française ne datent pas de ces querelles médiatiques entre « élites ». On semble plutôt avoir affaire à une crise globale, profonde et devenue chronique, de la « classe dirigeante » française, de sa façon de penser et de « gérer » le pays, plutôt qu’à un problème lié à la personnalité de l’actuel premier ministre.

Le porte-parole du Gouvernement et ministre délégué au Budget, Jean-François Copé, se déclare « pas fâché de voir arriver la trêve estivale ». Il appelle la « droite » à « réfléchir à l’essentiel », à « parler d’avenir »... Parallèlement, et comme c’est devenu classique avant les grandes échéances électorales, le gouvernement met l’accent sur un « rebond de l’économie ». Il nous fait délivrer un message également bien connu : on ne va tout de même pas « casser ce qui marche bien », laissons donc faire les braves gens qui nous gouvernent. Dans un entretien accordé au Midi Libre le 23 juin, Dominique de Villepin, dont la démission a été demandée par des députés de sa propre majorité après l’incident du 20 juin, déclare notamment : « Le chômage a baissé d’un point en un an. Nous pouvons compter sur une croissance solide. Les prix à la consommation sont stabilisés ». Il ajoute à ces affirmations une hausse du SMIC le 26 juin. Mais, outre les réserves que peut tout naturellement inspirer ce genre d’annonces, les nouvelles récentes de l’affaire Clearstream paraissent beaucoup moins rassurantes.

Une dépêche AFP du 24 juin à 8h43 répercutée par France Info, rappelle que Noël Forgeard, « fragilisé par la polémique sur ses stock-options », sera auditionné mercredi par les commissions des Finances et des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, que deux plaintes de petits actionnaires d’EADS pour « délit d’initié » ont été déposées mercredi, ou encore que « les actionnaires de référence français et allemands et les dirigeants d’EADS ont multiplié cette semaine les réunions sur la "gouvernance" du groupe pour tenter de trouver une issue à la crise ». Samedi, une dépêche AFP de 18h53 a fait savoir que le gouvernement entendait « régler ce week-end la crise » d’EADS. Dimanche, une plainte collective d’actionnaires a été annoncée par une association.

C’est donc une situation grave, quelles que puissent être les mesures adoptées dans l’immédiat. Avec en toile de fond également les « responsabilités opérationnelles de Noël Forgeard » dans la crise d’Airbus qu’évoque Les Echos dans une analyse du 23 juin intitulée : « Comment Airbus en est-il arrivé là ? ». On est vraiment très loin des « bons résultats »...

Cependant, un parcours d’ensemble des événements des années récentes ne permet pas de conclure à l’existence d’un « problème Villepin » isolé dans la politique française. Par exemple :

- L’instruction de l’affaire d’Outreau a commencé en 2001, le procès de première instance date de 2004.

- La montée de la vague sécuritaire s’était intensifiée depuis 2001, avec des résultats fort douteux. Or, entre mai 2002 et mars 2004, Dominique de Villepin a été ministre des Affaires étrangères pendant que Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur.

- Jean-Pierre Raffarin a « perdu » le référendum de mai 2005 et démissionné, mais Ségolène Royal avait fait campagne pour le oui, tout comme Nicolas Sarkozy. Lorsque Nicolas Sarkozy est redevenu ministre de l’intérieur après la démission du premier ministre, la crise des banlieues a éclaté quelques mois plus tard. Quant à Ségolène Royal, ses propositions de militarisation des jeunes paraissent de plus en plus contestées.

- Noël Forgeard occupe depuis longtemps des fonctions très élevées. Conseiller pour les affaires industrielles du premier ministre Jacques Chirac en 1986-87, passé ensuite chez Matra, il fut nommé directeur général du consortium Airbus en 1998 et PDG de la société intégrée Airbus en 2001. C’est en 2005 qu’il deviendra co-président d’EADS . Il s’agit donc d’un responsable industriel avec un solide parcours. Et combien d’autres dirigeants influents de grandes entreprises se sont retrouvés sur la sellette au cours des deux dernières décennies ?

- C’est en 2002 que la juge Eva Joly a choisi de quitter le pays, nous laissant comme « testament » un saisissant tableau dans son ouvrage « Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ? », Les Arènes 2003.

- Dans le domaine public, la Justice est loin d’être le seul secteur mis en cause. Après l’affaire du sang contaminé dans les années 1980 et celle de l’ARC dans les années 1990, on vient d’assister, dans l’affaire des retombées radioactives de l’accident nucléaire de Tchernobyl, à la mise en examen, vingt ans après les faits, d’un professeur émérite d’une prestigieuse université, lauréat de deux académies, fondateur et longtemps directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI). Le Monde parlera d’un « mensonge d’Etat vieux de vingt ans ». Cette mise en examen a été précédée de celle de trois importants établissements scientifiques dans l’affaire de l’amiante de Jussieu en janvier 2005, comme le rappelle le Comité anti-amiante de ce site.

- Les partis politiques sont-ils francs avec leurs électeurs ? Dominique de Villepin a dû retirer le contrat première embauche devant l’ampleur des manifestations. Il avait été désavoué par une majorité du monde politique, y compris par Nicolas Sarkozy à la dernière minute. Mais la généralisation de la précarité a été depuis vingt ans une constante de la pratique réelle de tous les gouvernements.

- Au moment même où le CPE « tombait » parce qu’il y avait « trop de manifestants » à la fois, on n’a vu aucun parti politique dénoncer des formes de précarité catégorielles encore pires (mécénat, intermittence...) qu’officialise la nouvelle loi de programme pour la recherche (et l’enseignement supérieur) adoptée en avril dernier. Recherche et enseignement supérieur seuls amènent beaucoup moins de manifestants, surtout lorsque les hiérarques sont bien contents d’« avoir des précaires ». Sous Lionel Jospin, un rapport de deux parlementaires de la majorité de l’époque, soulignant le développement de la précarité dans les laboratoires et les universités, était resté sans aucune suite. Ce n’est qu’une illustration de ce qui arrive lorsque les situations sont abordées « par branche d’activité ».

- Le contrat nouvelles embauches, mis en place après l’échec du référendum de 2005, a été publiquement soutenu devant le Conseil d’Etat par un commissaire du gouvernement ancien directeur de cabinet de Marylise Lebranchu. Cette ministre de la période Jospin a été une partisane notoire du Traité constitutionnel européen qui mettait tacitement en cause des aspects importants du Code du travail français. Tout en respectant le choix du magistrat de rester saisi du dossier malgré ses connotations politiques, on peut se demander ce que feront vraiment les ministres socialistes en cas de succès aux élections de 2007. Ou si les institutions françaises ne devraient pas se voir imposer des régimes d’incompatibilités beaucoup plus sévères.

- Quant aux organismes génétiquement modifiés, on semble reconnaître à présent qu’ils peuvent poser un certain nombre de problèmes. Mais ni François Bayrou, ni Claude Allègre ou encore Roger-Gérard Schwartzenberg, étant ministres, ne s’étaient montrés vraiment critiques. Il ne semble pas, non plus, que la présence de Dominique Voynet et d’autres ministres Verts au sein du gouvernement de Lionel Jospin se soit traduite par une plus grande vigilance institutionnelle. Comme le rappelle le site du CIRAD, organisme public qui fut partie civile, c’est en mars et décembre 2001 que les premières peines de prison furent prononcées à l’encontre, notamment, de José Bové.

- Pour mesurer le degré de désinformation que subissent les électeurs français par rapport au fonctionnement du monde politique réel, il convient sans doute de lire l’ouvrage La main droite de Dieu, d’Emmanuel Faux, Thomas Legrand et Gilles Perez, Seuil 1994.

- Et, s’il faut parler de cercles d’influence comme la Trilatérale ou le Siècle, on y trouvera des personnalités liées à presque toutes les tendances politiques, secteurs économiques, milieux décideurs... sans que Dominique de Villepin y joue un rôle particulier.

Autant d’exemples qui, avec bien d’autres, semblent mettre en cause un système, avec l’ensemble de ses institutions et entités diverses, plutôt que des personnes. Et c’est bien d’un système que se plaignent les citoyens.

En France, les « sanctions électorales » et les « alternances politiques » sont permanentes depuis plus de vingt-cinq ans. Elles montrent que ni la politique menée par les différents gouvernements, ni la « gestion » du pays par l’ensemble de ses « élites », ne correspondent guère à ce que les citoyens en attendent. Mais, dès que l’occasion se présente, on submerge les médias avec une mini-crise de personnes et on demande tacitement à l’opinion publique de prendre position pour les uns ou pour les autres. C’est une manière devenue vieillotte de racoler des électeurs, à « droite » ou à « gauche » et le choix n’a aucune importance, sans que rien ne change vraiment sur les options essentielles. Malgré ces efforts, l’abstention massive persiste et dure, quand elle ne se transforme pas en désaveu ouvert. C’est l’histoire récente, mais aussi la « grande crainte » pour 2007.

Il se passe peut-être qu’un nombre croissant de citoyens comprend le rôle réel de cette « politique » de façade. A savoir, que, de nos jours, un « politique » doit être avant tout un bon acteur, une sorte de commercial efficace de la politique unique et de la pensée unique. Son travail ne consiste pas à s’occuper du contenu, fabriqué ailleurs, mais de l’emballage et de la présentation du produit. Les véritables auteurs de la politique sont les milieux financiers et les réseaux d’influence, français, européens, mondiaux... mais il incombe aux « représentants du peuple » d’agir comme des courroies de transmission crédibles et efficaces. Comme des bons anesthésiques et analgésiques également, à l’instar de distractions du genre foot, concours à sensation, films comiques... Quant aux milieux « gestionnaires », ils ont à quelques exceptions près fusionné avec le monde politique et répercutent les mêmes idées uniques, la même propagande...

Mais aujourd’hui, les somnifères politiques et institutionnels sont de plus en plus vigoureusement rejetés par les « patients », qui réclament une réelle démocratie et se posent un nombre croissant de questions. C’est donc un vaste édifice qu’il est urgent de revoir et de reprendre de fond en comble, même si l’idée peut ne pas plaire à certains de ceux qui vivent bien de l’édifice dans son état actuel et prévoient de continuer à y faire carrière.


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13 réactions à cet article    


  • Ingrid (---.---.1.99) 26 juin 2006 10:53

    C’est le titre d’un édito de l’Observer d’hier dont on n’a pas à partager les options en matière de politique économique mais qu’il paraît difficile d’infirmer en ce qui concerne le fonctionnement de « nos élites », et c’est clair que ça ne date pas de Dominique de Villepin.

    Voir, sur le site « Guadian unlimited », cet éditorial :

    http://www.guardian.co.uk/france/story/0,,1805230,00.html

    intitulé : « Crisis exposes crippling cronyism at heart of the French state ».

    Une critique très juste... Même si en ce qui concerne la politique économique et sociale ont peut en tirer, précisément, des conclusions diamétralement opposées à celles de l’article. Car le « modèle anglo-saxon » quant à lui, on a vu ce qu’il vaut...

    Mais sur un point on ne peut qu’être d’accord : ce fonctionnement des « élites » françaises et de l’Etat chez nous dépasse toutes les bornes. C’est vraiment la mentalité d’un mini-état colonial minable.


    • jeantho (---.---.117.19) 26 juin 2006 12:08

      Pour moi, la seule conclusion possible après ces constatations et un paquet d’autres que l’auteur aurait pu faire est toute simple :

      QU’ILS S’EN AILLENT TOUS !

      Car tous ces décideurs, « personnalités » influentes, parlementaires... sont des acteurs de la même farce antidémocratique. Il faut un véritable renouveau citoyen.

      Tout est à refaire, et en profondeur.


      • Ingrid (---.---.7.154) 26 juin 2006 12:33

        Un autre article de l’Observer d’hier :

        http://observer.guardian.co.uk/world/story/0,,1805352,00.html

        commente les visites rendues récemment par Nicolas Sarkozy à Tony Blair à la recherche de « conseils » et d’appuis pour sa campagne présidentielle.

        C’est vrai qu’avec la guerre en Irak on a pu constater que Blair a la main lourde et peut y aller très fort. Y compris en matière de désinformation et de manipulation. Un « bon » professeur pour l’élève Sarko...


        • Sam (---.---.192.67) 26 juin 2006 13:33

          « ..une manière devenue vieillotte de racoler des électeurs, à « droite » ou à « gauche » et le choix n’a aucune importance, sans que rien ne change vraiment sur les options essentielles... »

          On aimerait en lire plus souvent dans AV des articles de cette qualité, une réflexion documentée digne du meilleur journalisme. Un papier qui réhabilite la réflexion en parlant de système. C’est un des mots qui n’ont presque plus droit de cité dans le journalisme d’aujourdhui, plein de chiens écrasés et d’émotions, plein de révérence et de dilution.

          Le vieux Lévi-Strauss doit frétiller et songer qu’avec un petit effort on va remettre la structure à l’honneur.

          Ce serait tant mieux pour ce site et pour les lecteurs.


          • Bloggy Bag (---.---.152.115) 26 juin 2006 14:06

            Certes, Villepin n’est représentatif que des clones de son espèce et il agit comme tous ceux qui ont été formatés par la même école de pensée : comment pourrait-il en être autrement d’ailleurs ? Mais comme dans tout cas d’incompétence (ici à comprendre la nation), le vrai responsable est celui qui a nommé l’incompétent. Or si on peut constater que les électeurs procèdent systématiquement à des votes sanctions, il est aussi étonnant de constater qu’ils reconduisent toujours le même modèle à travers cette même école de pensée. F. Mitterand a finalement représenté la rare exception d’une école de pensée non formatée et quand même élue. Les français votent contre le modèle, mais le reconduisent ! Que l’on se souvienne de Barre ou de Rocard battus par le système, que l’on prenne le cas de Delors renonçant avant la bataille : ils avaient une pensée différente, ils ont été rejetés car pas assez vendeurs.

            Et quoi de neuf pour la future présidentielle : là encore on a a priori le choix du changement, et sous des formes différentes :
            - un Sarkozy en marge du système (parce qu’il n’a jamais pu l’intégrer) qui a l’avantage de comprendre les lois de la manipulation
            - un DSK à l’image des Barre, Rocard et Delors que chacun s’accorde à trouver compétent et droit mais qui n’a pas le talent de vendeur d’aspirateur,

            ou le choix de continuer dans l’apparence de la rupture avec Royal et sa maîtrise du marketing politique qui cache son conservatisme formaté par l’ENA (digne héritière des Chirac, Juppé et autres Villepin), et tous ceux de la même veine qui proposerons « autre chose » en compilant l’air du temps et les recettes éculées.

            Changer vraiment serait simple, il suffit de se définir comme tenant de la réforme ou du conservatisme, puis en fonction des ses convictions de juger sur les projets. Mais par paresse, il est plus facile d’avaler le yaourt politique et de râler ensuite en disant qu’il n’est pas bon.

            C’est nous le problème, pas les médiocres qui se proposent à nos suffrages.


            • plo (---.---.164.77) 26 juin 2006 17:06

              toi t’est un militant politique pour nous sortir ce genre de conneries, au PS je suppose ?! ... la malhonnété, ou la bétise (c’est comme tu veux ...) transpire dans ton post ... Tu sais très bien que ce n’est pas le citoyen élécteur qui décide. C’est le système des partis, grand allibi des élites qui nous gouvernentCe système sait promouvoir que les plus nul, ceux qui couchent, .... et les parasites de toutes sortes. Tu connait certainement le parcours avilissant qu’il faut subir pour avoir sa place dans le partis, il faut en faire des compromissions ... Bref il ne reste plus de place pour la vertue. Alors stp il n’y a pas de leçon à donner au citoyen électeur, aussi appelé cochon payeur ... Merci


            • Stef (---.---.229.129) 26 juin 2006 15:20

              Fuck the system !!! les politiques s’y emploient depuis longtemps !!! pour mieux nous dominer et nous ecraser.... Ils ont déjà gagné depuis longtemps....en organisant la plus grosse prtouze du monde en 2006 an Allemagne et bientôt, l’idéal olympique en Chine, pays des grandes libertés comme chacun sait.... !!!


              • plo (---.---.164.77) 26 juin 2006 16:49

                Excelent article de fond, accessible à tous .... Effectivement la politique, c’est de l’animation c’est pour cela que les candidats qui se sont annoncés (le gnome hideux de droite et la demi vieille bourgeoise, de gôche ; laideur symetrique ...) sont les candidats idéals. Dans ce monde politique francais, complétement vidé de sa substance, devenu en presque 40 ans, un théatre en carton pâte. Il sont certe des hommes et des femmes nullissimes, mais, le sytème en a absolument besoin pour tenir encore un peu .... avant de solder la boutique pour notre grand malheur, nous, qui ne pourrons pas nous tirer avec la caisse à Dubai, quand les carottes seront cuites ....


                • bernard29 candidat 007 26 juin 2006 21:28

                  C’est trés bien, j’approuve votre texte. Mais si les citoyens se mettent à leur tour à écrire des analyses, à analyser des analyses, qui va agir ?

                  La « république des idées » de Rosavallon et d’autres cercles ont pondu des analyses excessivement pertinentes sur l’état de la démocratie, des auteurs pondent des livres quasi quotidiennement également pertinents, et que sont’ils devenus ou qui sont’ils ? des conseillers du « Prince » ou plutôt des "Princes.

                  Alors, que faire comme disait quelqu’un ? C’est ça la question aujourd’hui.

                  on dit souvent les élus irresponsables, mais, si les citoyens ne prennent pas leur part de responsabilité, ne prennent pas les choses en mains, maintenant, ici en France, nous ne sommes pas prêts de refonder quelque chose.


                  • Yves (---.---.66.185) 27 juin 2006 12:35

                    Article impeccable ... !!!

                    - Il en faudrait plus de cette veine pour contrer la « désinformation » et « l’intoxication » au moyen desquelles la clique politico-affairiste ne cesse d’abrutir les citoyens(nes) ....
                    - Du pain et des jeux ... et roule ma poule ... !!!


                    • RAMZY (---.---.80.17) 27 juin 2006 16:08

                      article irreprochable, bravo. c est docuöenter, organiser et bien rediger.

                      a nous de faire en sorte que les choses changes, il faudrait notamment quele vote blanc soit compter, et non pas nul. (sinon c est un vote inutil, et c est tout le malheur d un vote que d etre inutile... a croire que c est fait expres que le vote blanc ne compte pas, dans le genre « Choisis !!! meme si tu ne veux pas choisir parce que rien ne te convient choisis !!!! »

                      peut etre que dans le salut est dans l Europe ?

                      encore bravo pour l article, et excusez accent et fautes, les clavier allemand sont differents


                      • yodael (---.---.58.34) 29 juin 2006 16:55

                        nul,sans intéret

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