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Accueil du site > Actualités > Politique > Présidentielle : et si l’UMP lâchait Sarkozy

Présidentielle : et si l’UMP lâchait Sarkozy

Les mauvais sondages pour Sarkozy inciteront-ils l’ump à organiser des primaires ? Fillon, Copé et Juppé sont à l’affût. Pendant ce temps, les autres candidats à droite et au centre fourbissent leurs armes.

Mauvais sondage sur mauvais sondage, le dernier, publié par CSA pour BFM TV/RMC/20 Minutes, le 13 juillet, donne une fois encore Sarkozy battu au premier tour par Aubry, 27% contre 26%, et Royal, 28% contre 26%. L'agité de l'Elysée se retrouve tout juste à égalité face à Hollande avec 26%, l’ex-premier secrétaire du PS faisant les frais d’un positionnement jugé trop libéral !

Après la cuisante défaite des régionales de 2010 et la débâcle des cantonales de 2011, on se fait des cheveux blancs à l’ump où, en cas de défaite à la présidentielle, 314 députés sont menacés de perdre leur mandat.

Branle-bas de combat, dans le 8ème arrondissement de Paris, au luxueux siège de l’union des massacreurs du peuple. « Qui pourrait, chers compagnons, au cas où (on ne sait jamais) l’aura de notre bien aimé lumineux timonier venait à faiblir ? » Cà bruisse, çà ragote, dans les couloirs feutrés de la rue de la Boétie. « Et si c’était vrai, tout ce qu’on raconte sur lui : les affaires, sa folie mal dissimulée, les femmes… ? »

En coulisse, certains jubilent, d’autres se frottent les mains, tout en jurant leurs grands dieux en public leur allégeance au « mètre » sur talonnettes ! Petit passage en revue des embusqués, histoire de faire un tour du propriétaire, dans la maison du peuple de droite extrême.

Ils sont trois en situation de jouer leurs cartes, en cas de primaires : François Fillon, le Premier ministre, Jean-François Copé, le secrétaire général de l’ump et Alain Juppé, le Ministre des Affaires Etrangères.

Un chef de clan mafieux au lieu d’un président

De fait, depuis deux ans, il y a régulièrement des défections, des lamentations, des fuites…de tel élu ou de telle autre ! La plupart en off, bien sûr, pour éviter les sanctions. De plus en plus ouvertement depuis quelque temps ! Signe que certains ne croient plus dans un avenir sarkozien, après 2012 !

L’affaire Villepin, violemment menacé par l’agité de l’Elysée « d’être pendu à un croc de boucher » a choqué la droite gaulliste et la droite modérée ! Sont-ce des manières Monsieur le Président de la République des Riches ?

L’entourloupe sarkozienne est passée par-là. Le peuple de droite croyait avoir placé un champion de l’énergie réformatrice, sur le trône républicain, ils se retrouvent avec un chef de clan mafieux (siège Neuilly sur Seine), dont la seule préoccupation n’est autre que SA PERSONNE et s’enrichir sur le dos de la république.

Cruelle désillusion ! Le coup d’Etat étant passé de mode en France, il a donc fallu faire, contre mauvais président bon cœur, et se réfugier dans un patient non-dit ou un sous-entendu discret et néanmoins audible. Seulement voilà, le silence des agneaux umpéistes rebelles ne pouvait durer éternellement.

A l’approche de la présidentielle, les enquêtes d’opinion sur leur guide suprême, obstinément calamiteuses depuis bientôt un an, ont réveillé quelques courageux velléitaires, téléguidés dans l’ombre par les embusqués, lesquels n’excluent aucune hypothèse, pour tourner la page Sarkozy !

En clair, tout peut arriver d’ici avril 2012 !

Fillon l’ex-seguiniste reconverti sarkozyste

Le premier à avoir manifesté son ambition présidentielle n’est autre que le psychorigide Fillon, qu’on disait « social ». Il a plutôt dévoilé, au fil des mois, une nature inquiétante, qui n’a rien à envier à l’agité. Un homme estampillé « droite convenable » pour la galerie, qui nourrit en réalité des idées franchouillardes et rétrogrades.

En témoigne, la mise en cause déplacée d’Eva Joly (candidate EELV), montrée du doigt parce que, soi-disant, insuffisamment française, comme les "nègres" avaient été montrés du doigt par Sarkozy, pour une supposée absence de l’Histoire humaine par Sarkozy en 2007, à Dakar.

Fillon, dont Sarkozy disait qu’il était « nul sans aucune idée », a pris l’ascendant psychologique sur l’agité, en s’imposant comme Premier ministre, à l’occasion du remaniement ministériel du 16 novembre 2010.

Fillon semblait pourtant avoir bien conduit sa carrière politique, sous l’aile bienveillante de Philippe Seguin, gaulliste de gauche, à la fibre sociale incontestée. Le masque cachait en réalité une figure bien moins amène.

En fait, dès 2010, après la débâcle aux élections régionales, Fillon s’est posé en recours pour la présidentielle de 2012. Ce qui a fortement irrité Sarkozy, qui a trouvé en Copé, qui vise 2017, un allié contre le Premier ministre.

Juppé l’ex-chiraquien favorable à des primaires si…

« S’il arrivait, pour des raisons qui lui appartiennent, que Nicolas Sarkozy ne soit pas à nouveau candidat, moi je pense qu’il faudra des primaires au sein de l’UMP », déclarait l’ancien Premier ministre, en mars 2010. Il ajoutait : « Je n’exclus pas à ce moment-là d’être candidat à la candidature ».

Au-delà de la précaution de langage, Juppé annonce clairement la couleur. L’Elysée est dans sa tête.

La déconfiture des cantonales du printemps 2011 a donné, en avant-première, un aperçu de la décomposition en cours de l’ump. Les divisions internes, si elles continuent à être niées « avec la plus grande énergie », formule consacrée, utilisée avec autorité par les caciques ump, pénétrés de leur haute importance -Xavier Bertrand en est ridiculement caricatural-, pour affirmer leur extrême fermeté, elles sont un secret de polichinelle, tant on se sent mal dans ce parti depuis… 2007 !

« Il a toujours été dit que pour 2012 le candidat à la présidentielle serait choisi par les militants et quel que soit le statut du candidat, qu’il soit ancien président ou pas, il passera par le vote des militants. », dixit Xavier Bertrand !

Copé, le suffisant, s’y voit déjà en 2017, et pourquoi pas avant

Troisième embusqué : Copé ! Lui vise officiellement 2017. Officiellement oui ! Si d’aventure la situation évoluait, on le voit mal laisser la place à Fillon, en 2012. En effet, les deux hommes ne se sont jamais appréciés (c’est un euphémisme). Le libéral Copé a été opposé au « social » Fillon. Les deux challengers sont entrés dans une rivalité musclée pour le leadership de l’ump, en 2010.

L’homme affiche une suffisance qui vous fait penser que face à lui vous n’êtes rien (Woerth affiche ce même mépris apparent). En avril dernier, il confiait au Parisien : « Je n'oublierai jamais ce que Fillon m'a fait. Sarkozy non plus. Vous croyez que je vais faire quoi ? Que je vais aider Fillon ? Ça m'étonnerait ».

Lui-même n’est pas tendre avec son rival. Il aurait dit de Fillon « qu’il manquait de conviction » et qu’il avait « vendu 15 ans de gaullisme social pour un plat de lentilles », pour s’allier à Nicolas Sarkozy. Depuis, les échanges d’amabilité n’ont pas cessé !

Hortefeux ? Dans l’urgence d’une déroute…

Enfin, chez les embusqués se cachent les courtisans sarkoziens. Si leur chef chute, l’un d’eux devra reprendre le flambeau. Lequel ? Sans doute le porte-flingue Hortefeux. Les autres : Estrosi, Morano, Lefèbvre, Balkany, etc. n’étant que des seconds couteaux.

Une chose est évidente, Hortefeux ne bougera qu’avec l’aval de son mentor. Sauf si les événements commandent de tuer le père… dans l’urgence d’une déroute générale en Sarkozie !

Les candidats du centre embourbés dans le marais

Et les autres ? Ceux qui sont allés à la soupe sarkozienne pour un juteux « maroquin » sont à la ramasse, comme le confirment des intentions de vote peu encourageantes, entre 1% pour Boutin (Parti Chrétien Démocrate) et 11% pour Borloo (Parti Radical valoisien). Comme il fallait s’y attendre, ils ont quitté le navire ump, en mars, avant qu’il ne chavire. Quant au NC, les prébendes distribués par l’agité ont neutralisé les quelques rares velléitaires.

Les Borloo et consorts sont empêtrés dans une improbable union des centres où chaque particulet, tenu jalousement par des hobereaux provinciaux, tente de tirer la couverture à lui ! Leur manque de lisibilité obère singulièrement leur avenir. En comparaison, les Français apprécient de savoir à qui ils ont affaire, comme c’est le cas avec Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) et Marine Le Pen (Front National).

Villepin et Bayrou : cavaliers seuls

Deux hommes, Dominique de Villepin (4% d’idv), qui a créé son parti « République Solidaire » en juin 2011, et François Bayrou (7% d’idv), président du Modem, font cavalier seul. Tous deux rejetés par leur famille d’origine, leur destin politique se confondra peut-être avec celui de la Nation, au plus haut niveau de responsabilités, au gré de circonstances qui pourraient s’avérer dramatiques. Hors ce cas de figure, la tambouille politicienne ne leur laissera qu’un espace réduit.

Pourtant, les personnalités de l’un et l’autre, deux hommes cultivés, à la stature d’homme d’Etat incontestable, tranchent singulièrement avec les piètres sarkozystes inculturés ! Reste que l’un et l’autre sont confrontés à la même difficulté : ils labourent les mêmes terres !

La messe est donc loin d’être dite à droite, où la candidature de Sarkozy cristallise un rejet grandissant dans son propre camp !

Verdi

Mercredi 20 juillet 2011


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64 réactions à cet article    


  • JL JL 21 juillet 2011 09:26

    bonjour Verdi,

    j’ai lu avec intérêt toutes ces considérations.

    Vous dites : « En comparaison, les Français apprécient de savoir à qui ils ont affaire, comme c’est le cas avec Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) et Marine Le Pen (Front National). »

    Il me semble que ce n’est pas si évident :

    - Si les intentions protectionnistes de MLP sont claires, en revanche, en matière de politique sociale c’est du grand n’importe quoi.

    - Si les intentions de politique sociale de JLM sont claires, en revanche, vis-à-vis de son éventuel ralliement au PS c’est la polémique.


    • Verdi Verdi 21 juillet 2011 09:40

      Bonjour JL,

      Je parle du positionnement sur l’échiquier politique. La comparaison vaut pour les « particulets » du centre qui oscillent au gré des vents, du temps, des humeurs... entre gauche et droite. Leur identité n’est jamais clairement définie.

      Vous avez cependant raison quand on entre dans le détail des programmes ou intentions. Là, c’est plus confus, je vous le concède.


    • JL JL 21 juillet 2011 10:43

      Verdi,

      ce positionnement dont vous parlez suppose que les notions de droite et gauche aient un sens, leur sens historique, c’est clair.

      Mais la mondialisation libérale a tout bouleversé dans les têtes, et très opportunément, le FN en profite pour raffler des voix de gauche.

      Les sirènes libérales qui ont infiltré tous les partis, n’ont que faire de ces notions, puisque pour eux, l’intérêt collectif est une notion qui leur est étrangère. Et donc, le clivage qui pose problème dans ce contexte, n’est plus entre richesse collective et profits privés, mais entre profits pour les nationaux et profits pour les apatrides.

      Je crains que le PS ne soit plus que le représentant d’intérêts apatrides. Avec l’UMP, ces mêmes intérêts se retrouvent dans leur animosité commune envers la collectivité nationale.

      En témoigne ce dialogue :

      "Hollande : Enfin ! Je suis désolé, mais je crois qu’on a aussi une mission internationaliste, on n’est pas là, simplement, pour être des protecteurs de nos propres…

      Todd : …citoyens !"


    • frugeky 21 juillet 2011 09:43

      Le Minuscule se tait (relativement) en ce moment ce qui expliquerait une remontée dans les intentions de vote, ou du moins dans son appréciation au baromètre qui ne veut rien dire mais dont les journalistes se gargarisent. smiley


      • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 21 juillet 2011 12:25

        Dans la dernière étude d’opinion il aurait gagné trois points de satisfaction (23% de « satisfaits »), récupérés - paraît-il - chez les électeurs du FN après les funérailles militaires aux invalides, mais le pourcentage de mécontents reste inchangé avec le record absolu en la matière (74% de mécontents et très mécontents). Dans les projections sur la présidentielle, s’il parvient à passer le premier tour, il est rétamé par tout le monde dans des proportions jamais vues (de63% à 59% pour ses adversaires). Même Ségolène Royal lui foutrait une rouste mémorable, c’est dire... Sauf événement exceptionnel, si tout se passe bien, les carottes sont cuites pour lui.


      • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 21 juillet 2011 12:31

        D’où la question de Verdi. Si Sarko est toujours aussi bas dans les sondages au début de l’automne alors l’UMP osera-t-elle le lâcher ? Une première réponse devrait être apportée lors des élections sénatoriales. En cas de basculement à gauche de la « Chambre haute » le 25 septembre la débandade pourrait débuter plus tôt que prévue.


      • Verdi Verdi 21 juillet 2011 14:50

        .........................Bonjour Peachy Carnehan,

         

        Vous avez entièrement raison, l’agité de l’Elysée ne parvient désespérément pas (le pauvre !!!) à redorer son image. Au point que, même en face d’un Strauss-Kahn, pourtant déconsidéré, il perdrait au second tour de la présidentielle : 54% contre 46% (sondage BVA/ORANGE du 12 juillet.) 


        ..............................................

         


      • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 21 juillet 2011 18:07

        Salut Verdi. Oui j’ai vu ça. Malgré ce qui s’est passé au Sofitel même DSK le battrait au second tour. C’est dire l’état de détestation du personnage.


      • dawei dawei 21 juillet 2011 15:28

        commando pernaud est un avant gardiste, car en effet, on va voter pour que ces fameuses « tete du client » ... soient dans leur corbeilles atitrées. Juste une ptite purge d’une journée, et on y retouche plus apres, promis.


      • MILLE FOIS OUI...ET FILLON...COURAGE « FILONS » AUSSI..


      • Gabriel Gabriel 21 juillet 2011 11:06

        Pourquoi il fait cette tête ? Quelqu’un lui a parlé de démocratie, de vérité ou de peuple souverain ? Les guignol de l’UMP le lâcheront dés qu’ils seront sur qu’il ne peut pas être réélu. A ce moment commencera le bal des faux culs, des retournements de vestes, des fausses promesses et des faux mea culpa. Espérons que les citoyens s’en souviendront…


        • artam 22 juillet 2011 08:28

          Bonjour Gabriel

          Les Citoyens, drogués par les médias, ne mobilisent guère plus qu’un ou deux neurones. Dès lors la machine propagandiste n’aura pas de difficulté à nous en re-servir une deuxième tournée, j’en ai peur...

        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 21 juillet 2011 11:19

          Cher Verdi, très bonne analyse.

          Ci-après un post qui y fait écho. Bien à vous, Renaud Bouchard
          Implosion de l’UMP : une révolution de palais pour sauver la droite présentable ?

          Face à l’effondrement de la droite gaullienne et à son dynamitage par le chef de l’Etat, le socle électoral que représente cette composante politique, économique et sociale majeure de la France ne peut plus désormais trouver son salut que dans un pronunciamiento au bénéfice d’un candidat extérieur au sérail.

          « Le choix en politique n’est pas entre le bien et le mal, mais entre le préférable et le détestable. »Raymond Aron

          Les élections cantonales auront révélé des lignes de faille dont on soupçonnait l’existence. On sait désormais que parmi les électeurs de droite 40 % des sympathisants UMP sont en réalité des sympathisants du FN. Ces mêmes lignes de faille révèlent désormais une division profonde au sein des soutiens à l’UMP, avec d’un côté une droite dite dure, nationale, et de l’autre côté une deuxième droite qui serait une droite républicaine, humaniste, en difficulté car prise entre deux feux qui menacent de la dévorer.

          Entre le « devoir de victoire » ( !) , n’ayons pas peur des mots, prôné par la première secrétaire du PS, ses appels à la responsabilité adressés aux « camarades présidentiables », l’appel de la présidente du FN « à l’organisation d’un grand rassemblement pour constituer un pôle majoritaire » en excluant toute alliance avec l’UMP, et les invocations du secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, soucieux d’expliquer que son parti allait « dès demain repartir à la conquête, à la reconquête, de ceux qui ne sont pas allés voter ou ont voté massivement Front National », on constate que le paysage politique présente aujourd’hui tous les aspects d’un véritable bidonville électoral.

          Toutefois, malgré les apparences la situation n’est claire pour personne. Face à un parti socialiste encore empêtré dans ses élections primaires et dans ses archaïsmes idéologiques, chacun a compris que la question du vote anti FN vient d’aggraver la division entre les deux courants de droite que constituent les centristes et radicaux fédérés par Jean-Louis Borloo et les thuriféraires de la droite dite populaire, fragilisant de ce fait la candidature de moins en moins naturelle et évidente du chef de l’État. Le taux de radioactivité du Front National vient quant à lui d’augmenter tandis qu’on ne distingue pas encore très bien l’ampleur de l’insurrection qui va de manière inéluctable conduire à l’implosion de l’UMP.

          Capitalisant sur la confusion qu’il entretient entre les deux bords de l’échiquier politique, le Front National pourrait donner l’impression d’avoir tiré son épingle du jeu en apparaissant comme le chevalier blanc d’une nouvelle géographie électorale. Il n’en est rien. C’est qu’en effet, au-delà des candidatures politiques plus ou moins supposées, déclarées ou à venir, aucune des formations politiques actuelles n’est encore en mesure de triompher des deux obstacles qui détermineront son succès l’élection présidentielle de 2012 : l’économie, avec pour corollaire : l’abstentionnisme.

          Devenu le premier parti de France, l’abstentionnisme électoral tranchera le débat. C’est en effet de ce parti abstentionniste et de toutes ses composantes qui ont dessiné en creux les faiblesses et les manquements des formations politiques actuelles que dépendront la désignation, le choix, et la victoire du candidat qui remportera l’élection présidentielle de 2012. Ce parti attend quelque chose pour libérer ses forces, l’étincelle qui le conduira à privilégier et investir en masse le champion qu’il aura finalement choisi. En ce sens, les élections sénatoriales à venir pourraient servir de test ultime pour l’année 2011.

          D’ici-là un événement peut suffire de détonateur à ce processus : ce coup de torchon auquel tout un électorat aspire secrètement. Chacun a en effet parfaitement compris que le cheval qui entend courir pour 2012 n’est plus le bon. La majorité présidentielle étant dans l’incapacité de s’extirper des querelles de préséance et d’hommes qui la minent, il n’est pas exclu que l’initiative d’une révolution de palais provienne de l’extérieur. Il s’agirait tout simplement de déposer le chef ou à tout le moins de lui faire comprendre que sa personnalité et l’usure du pouvoir le rendent impropre à remplir un deuxième mandat présidentiel. Une recomposition de la droite politique économique et sociale est manifestement en cours. Le sarkozysme a vécu, et avec lui tout le train des déceptions et désillusions que découvrent tous ceux qui ont commis l’erreur de croire en lui. Un pronunciamiento destiné à lui substituer un nouveau candidat, étranger au sérail, susceptible de capitaliser toutes les erreurs politiques et les scandales qui ont agité la majorité présidentielle jusqu’à lui nuire est en passe de surgir.

          Ce véritable coup d’Etat intra-politique, puisque survenant à l’intérieur même d’une famille politique, signifiera la disparition de l’UMP et de la nomenklatura obsolète qui la compose. Sans doute surprenante la thèse n’a pourtant rien d’incongru dans la mesure où l’histoire politique du pays a montré que les grandes différenciations qui servent de socle électoral s’accommodent parfaitement des transformation partisanes et des successions de régimes. S’agissant de prospective à très court terme, la validité de la thèse ne dépend plus que de la qualité d’un candidat que l’on peut imaginer comme capable de rétablir un équilibre dans le cadre d’une grande alliance suffisamment forte pour triompher des solutions extrémistes ou irréalistes, notamment en matière économique et financière. (A suivre).


          • Verdi Verdi 21 juillet 2011 12:27

            .........................Bonjour Renaud Bouchard,

            Si, de leur côté, les socialistes ne parviennent pas à trancher entre « socialisme libéral » et « socialisme de gauche », l’ump se trouve confrontée à un choix tout aussi déchirant, ne parvenant pas à choisir entre « gaullisme humaniste et républicain » (à la Chaban-Delmas) et « ultralibéralisme atlantiste ». 

            La pertinence de votre analyse devrait inciter les gaullistes à bouger. Pour l’heur, la marmite continue à bouillir…

            ..............................


          • JL JL 21 juillet 2011 12:54

            «  »Le choix en politique n’est pas entre le bien et le mal, mais entre le préférable et le détestable.« Raymond Aron’ » (Renaud Bouchard)

            Cela rejoint l’adage qui dit  : « Au premier tour on choisit, au deuxième on élimine ». Mais ce n’est pas forcément le mieux : on aimerait souvent éliminer au premier tour, mais matériellement, ce n’est pas possible.

            Pour du deuxième tour, la seule solution c’est d’éliminer l’autre. Ce n’est pas forcément le mieux : l’élu se croit porteur de voix qui ne lui appartiennent pas.


          • JL JL 21 juillet 2011 12:56

            Pardon Renaud Bouchard pour cet aparté, votre analyse est très pertinente.


          • BOBW BOBW 21 juillet 2011 16:23

            Et nous électeurs citoyens sortons vite de cette marmite de sorcières ! smiley


          • frugeky 22 juillet 2011 06:40

            Le socle électoral n’existe plus quand on dépasse les 50% d’abstentions.
            Quand au pronunciamento, il est le fait de généraux qui s’assemblent pour renverser le pouvoir.
            Que ce soient les généraux de l’armée ou de l’ump, je vois pas bien quelles seraient leurs troupes.


          • hacheii 21 juillet 2011 11:34

            Article typique d’un gauchiste nous expliquant que la droite c’est tous des méchants, des pas beaux, des vicieux, sans aucun autre argument, le sous-entendu non-dit est : la gauche, elle, est belle, cholie, mignonne.
            .
            C’est le niveau primaire du gauchiste dont le raisonnement ne dépasse pas le : « us versus them »
            « nous c’est les gentils et les autres c’est les méchants ». Oui le gauchiste ne dépasse jamais les 6 ans d’age mental, maladie infantile disait Trotsky.
            .
            C’est manichéen, binaire, simpliste, nul en un mot, niveau zéro de la politique.
             Cette nullité devient fatigante, lassante.


            • Nanar M Nanar M 21 juillet 2011 12:41

              Mais mon gland, la vérité sort de la bouche des enfants !


            • jmv59 21 juillet 2011 12:02

              Votre article est peut-être vraisemblable mais votre annonce de départ relative au dernier sondage CSA est fausse.
              Il s’agit même du premier sondage depuis très longtemps qui replace Sarkozy en tête au premier tour (26/26 avec Hollande ; 27/25 avec Aubry ; quant à Royal, elle risque d’être éliminée par Le Pen : égalité 17/17 derrière Sarkozy).
              Vous aviez peut-être plus raison quinze jours plus tôt ! 


              • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 21 juillet 2011 12:38

                Vous oubliez de citer le second tour qui donne Sarkozy écrabouillé à hauteur de 62%-59% par tous ses adversaires.


              • Fergus Fergus 21 juillet 2011 22:20

                Bonsoir, Jmv59.

                Cela ne démontre qu’une chose : que le coeur de l’électorat des sarkozystes serre le fesses et que l’électorat de gauche, désormais plus confiant, se disperse quelque peu vers un choix de 1er tour plus élargi. Car pour le 2e tour, comme le souligne Peachy, Sarkozy reste laminé. Normal, eu égard à la déstestation et au rejet qu’il inspire, jusque dans les rangs des gaullistes et des centristes de droite.


              • Traroth Traroth 21 juillet 2011 12:13

                Ce qu’il faut bien comprendre, dans une logique politicienne, c’est que tous ceux qui visent réellement 2017 à l’UMP ont intérêt à ce que ça soit Sarkozy qui soit candidat en 2012, et ce qu’il gagne ou qu’il perde. Ils ne peuvent pas accepter un changement de candidat, car si d’aventure ce nouveau candidat était élu, il serait le sortant d’un premier mandat en 2017, ce qui risquerait de faire rater leur fenêtre de lancement à tous ces ambitieux. Ils tiennent donc tous par la barbichette, et tous les courants pro-Fillon, pro-Copé et autres caressent Sarkozy dans le sens du poil pour qu’il y aille. Ceux qui paieront les pots cassés en cas de défaite à la présidentielle, ce sont les députés UMP sortants, qui seront sans doute priés d’aller se faire voir ailleurs aux législatives.

                On est vraiment dans la situation où les intérêts de la majorité des députés UMP diverge notablement de ceux de la minorité de ténors ayant des ambitions pour 2017 et ayant de toutes manières une place réservée dans un bastion à l’élection acquise d’avance pour les législatives de 2012. J’espère qu’ils en sont conscients...


                • Rosalu Rosalu 21 juillet 2011 13:30

                  Bien vu Traroth !

                  En plus, je ne vois pas Sarko renoncer à cette ambition qui le porte depuis toujours : être président.
                  Un seul mandat ne lui suffit pas ; le bébé en préparation fait partie du plan-com.
                  Et il s’est constitué suffisamment de dossiers sur tous ses « amis » politiques depuis qu’il a été ministre de l’intérieur pour pouvoir les museler... et les faire rentrer dans le rang.... Les dernières révélations à propos de Copé et de l’intermédiaire libanais dans l’affaire KARACHI ne sont peut-être le fruit du hasard.... mais des fuites contrôlées...

                  Pour lui-même, les nominations à venir de magistrats proches du pouvoir suffiront à lui éviter le scandale...


                • Aureus 21 juillet 2011 12:32

                  Quelle importance, franchement ?

                  Tout les hommes cités dans cet article travaillent activement pour l’enfermement toujours plus étroit de la France dans le carcan européiste. Y a t-il un seul politique en France qui se soit élevé de façon véhémente contre la fédéralisation budgétaire qui est mise en place aujourd’hui même ? Aucun.


                  • Fergus Fergus 21 juillet 2011 12:49

                    Bonjour, Verdi.

                    Le problème de l’UMP, c’est que Sarkozy roule avant tout pour lui. Or, c’est un mégalomane hypernarcissque persuadé qu’il peut retourner toutes les situations. C’est pourquoi il y a peu de chances qu’il se retire de lui-même avant la toute fin 2011 ou le début 2012, en prétextant un problème de santé et en laissant son parti dans une merde noire. Mais de cette merde noire, il n’a strictement rien à faire. C’est pourquoi, si à l’automne, les sondages restent aussi mauvais, surtout après les primaires socialistes, l’UMP aura intérêt à pousser fermement Matamore vers la sortie. Surtout si, comme le souligne avec pertinence Peachy Carnehan (que je salue), le Sénat passe à gauche et donne un terrible signal d’échec de la majorité en place.

                    Cordialement.


                    • Verdi Verdi 21 juillet 2011 15:00

                      …………………..Bonjour Fergus,

                       

                      Je suis d’accord avec Peachy Carnehan et je partage vos réserves quant à l’agité. Effectivement, il s’accrochera tant qu’il pourra. Cependant, il y a 318 députés qui n’ont absolument pas envie de payer la facture de 5 années de folie destructrice.

                       

                      Je pense que ceux qui peuvent encore sauver ce parti, ou limiter la casse, ce sont les gaullistes. 

                      Oseront-ils le coup de force ? Ce n’est pas impossible, si Sarkozy se ramasse une veste aux sénatoriales en septembre. 

                       

                      Cordialement

                      ………………………..


                    • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 21 juillet 2011 18:13

                      Salut Fergus.

                      Les rares projections sur les sénatoriales donnent pour l’instant un basculement de majorité. C’est d’ailleurs logique vu le traitement que Sarko et l’UMP infligent aux collectivités territoriales et à nos campagnes.


                    • Fergus Fergus 21 juillet 2011 22:24

                      Salut, Peachy.

                      Puissent ces projections se vérifier lors du scrutin car il est aberrant que le Sénat ait été jusque là réservé à la droite par un scandaleux déséquilibre (très partiellement corrigé) au profit des campagnes réactionnaires relativement aux villes progressistes. En l’occurence, un inadmissible déni de démocratie !

                      Cordiales salutations.


                    • Superyoyo 21 juillet 2011 13:10

                      Vous prenez vos désirs pour des réalités.
                      Sarkozy sera candidat et le second tour sera serré. A coup de mensonges l’UMP va le faire remonter : il a sauvé la France pendant la crise, il a sauvé la Georgie, il a réduit la délinquance, grace aux heures sup défiscalisées on peut travailler plus pour gagner plus, etc...
                      Pendant ce temps au PS, on va se battre pour gagner les primaires, synonyme dans les sondages de victoire à l’élection présidentielle. Cette bagare va forcément laisser des traces.
                      Espérons que les français n’aient pas la mémoire trop courte.


                      • non666 non666 21 juillet 2011 13:17

                        Personne n’a interet a un autre candidat que Sarkozy pour l’UMP.

                        Sarkozy y croira jusqu’au bout et n’hesitera pas a sacrifier ses fidèles avec lui s’il le faut.

                        1) Le Nouvel Ordre Mondial a d’abord joué tres clairement une alternance de façade en faisant monter en notoriété DSK, depuis 18 mois, a coup de sonages trafiqués.
                        Privé de son alternance qu’i s’est pris le pied et une ou deux couilles dans le tapis a New York, il lui a fallu fabriqué en toute hate une alternance au moins credible : Hollande.
                        Pour eux , que l’un ou l’autre gagne n’est pas important : ils avanceront toujours dans la direction souhaitée.

                        2) Pour l’UMP, les doigt au garde a vous depuis 2007 sur la couture du pantalon fait d’eux tous des complices du monstre, qu’ils le veuillent ou pas.
                        * Ils sont tous complices de la trahison du peuple au congres de 2007 qui enterinne le TCE que le peuple a refusé explicitement.
                        * Ils sont tous coupables d’avoir validé le tranfert de souveraineté vers l’Otan en vassalisant la France.
                        * Ils ont tous laissé Sarkozy reflouer les banques sans exiger le controle de leur capital, endetter la France, et vendre ses stock d’Or
                        Croyez vous vraiment qu’un Fillon qui s’est mis a plat ventre pendant 4 ans pourrait jouer les vertueux aujourd’hui, l’anus aussi distendu ?
                        On ne fait pas d’une carpette un assassin Royal ou un Brutus....
                        Croyez vous que Copé, qui a deja l’image du Judas depuis quelques temps serait plus credible ?
                        Quand a Juppé, « le meilleur d’entre nous » est depuis fort longtemps un des agents de la french american foundation
                        http://www.french-american.org/files/liste-yl-fr-81-10.pdf
                        Remplacer « Sarkozy l’americain » par Juppé pour quel gain en terme de credibilité ?

                        Leur seul probleme est qu’ils se sont TOUS fait reelire en 2007 sur une usurpation de role. Puisque la campagne présidentielle s’est faite sur les thèmes des legislatives (travailler plus pour gagner plus) au lieu des domaines explicitement donnés par la constitution au chef de l’Etat, ils n’ont été elu que sur le « tous derriere Nicolas ».
                        Et s’il tombe, ils tombent tous.
                        Les deserteurs de dernière minutes seront foudroyés des deux cotés : par les derniers fidèles de la Sarkozie et par les patriotes....

                        3) Meme si cela arrivait, le Judas devrait assumer le bilan de la Sarkozie.
                        Ce qui signifie aussi les mensonges sur la date reelle du debut de la crise, les mensonges sur celle ci (elle ne passera pas par la France, elle est « derriere nous »)
                        Autand garder la meme cible et eviter de sortir du rang maintenant, non ?
                        De toute façon la gauche et au minimum Le FN auraient jeu facile a rappeler « qui etait avec qui ».

                        Moi aussi je serais triste.
                        Le petit Nicolas a quand meme humilié la France en regrettant « larrogance française » a New York, devant l’immonde Bush et les 200 associations du lobby juif reunit en congres.
                        Ce serait triste qu’il ne pait pas pour cela aussi.
                        Apres tout , connaissant la vérité sur le 11-09 grace aux services français, il nous a quand meme vassalisé dans l’Otan.
                        Cela doit se payer, non ?









                        • dawei dawei 21 juillet 2011 16:25

                          ça devrait se payer en effet, je propose de les (BHL, SARKO, JUPE ..) parachuter à poil à Tripoli apres avoir fait un tour de France napé de mazout et de plume.


                        • arobase 21 juillet 2011 13:37

                          bonjour.


                          je ne pense pas qu’il y ait à droite un seul challenger possible au président actuel. 

                           les têtes d’affiches ont tous fait la preuve de leur nullité à des titre divers, et leur capacité de nuisance ne fonctionne qu’unis derrière plus machiavélique qu’eux.

                          leur seule qualité est de savoir embaucher, avec l’argent des contribuables les meilleurs experts communiquants qui sont chargés de chercher et trouver les slogans susceptibles d’être adoptés par un peuple panurge, en majorité peu au courant des arcanes de la gouvernance mondiale et de l’économie, au caractère moutonnier.

                          et ça marche ! la preuve est qu’il parvient, en étant au pouvoir et auteur de l’ensemble des malheurs du pays, de faire vociférer les gens sur le dos de ceux qui ne gouvernent pas.

                          pour le PS par exemple, on rabache des fait commis par miterrand ou louis XIV et personne ne critique vraiment l’action actuelle de sarkosy qui chaque jour annonce une mesure aggravante pour le pays.

                          bonne journée.



                          • hacheii 21 juillet 2011 14:53

                            Vos amis de la gauche, arobase, ont embauchés 3 millions de fonctionnaire supplémentaires sous Mitterrand.
                            Ces 3 millions de fonctionnaires c’est 6 Milliards d’euros de salaire à sortir chaque mois, c’est trop dur à comprendre ? Sans compter les avantages et les retraites qu’il faudra payer à ces fonctionnaires.
                             La ruine du pays est largement imputables à la gauche et à Mitterrand, lorsqu’il faudra sortir l’argent vous pourrez toujours vous plaindre à Louix XIV si vous pensez que ces problèmes sont si anciens..
                            .
                            Si on y ajoute les 8 millions d’immigrés que la gauche a fait venir, pas la droite, et le chomâge de masse qui en est résulté, tout est à mettre au crédit de la gauche.
                            .
                            Vous autres les niais qui avez toujours soutenu la gauche persuadé que la gauche c’est le bien, la preuve, vous en faites partie, vous êtes aussi responsable de cette situation, vous êtes des salauds, des ordures, alors je sais que c’est dur à admette pour vous autres, qui vous prenez pour des petites anges, des blanches colombes, mais vous serez bientôt face à la réalité parce que les Français ne vont pas supporter éternellement les mensonges et les déni de réalité destinés à masquer vos vrais visages.


                          • Eddie Constantine Eddie Constantine 21 juillet 2011 15:44

                            Pourquoi le FN serait contre les fonctionnaires et les chômeurs ?

                            (pour le reste je vous donne quitus)
                            Marine le Pen veut stopper l’hémorragie dans la fonction publique en embauchant au contraire des chômeurs qui par leur âge ont du mal à se recaser.
                            Il y a une grande différence entre une fonction publique obèse de l’époque passée et payée par le déficit et donc la dette et notre situation actuelle où on brade les services publics.
                            Il y a du travail à faire dans les hôpitaux, la police et la gendarmerie, la justice etc..., enfin presque tous les domaines qui relèvent de l’intervention de l’Etat.

                          • Eddie Constantine Eddie Constantine 21 juillet 2011 15:51

                            Le problème de la gauche c’est qu’elle n’est pas très différente de la droite, au point de voter en Congrès à Versailles l’adhésion au TCE rejeté par référendum. Mêmes idées sur la mondialisation, sur l’ Europe, sur le libre-échange, sur l’immigration. Tous Bilderberg, tous « Le Siècle ».


                          • JL JL 21 juillet 2011 15:57

                            « Pourquoi le FN serait contre les fonctionnaires et les chômeurs ? »

                            constantine, parce que ses sympathisanst sont des gens qui écrivent sans rire : « un bon fonctionnaire est un fonctionnaire mort » !


                          • papi 21 juillet 2011 16:20

                            @ soulmanfred

                            Non, ce n’est pas le fait de la gauche , mais de la politique commune de l ’UMPS ..
                            Un beau cocktail d’erreurs, et d’échecs , dont on paye aujourd’hui le prix fort..
                            Vous savez très bien et vous le voyez encore plus en ces temps de disette, que les deux politiques se supperposent avec précision sur beaucoup de secteurs, et notamment sur l’économie, la guerre, la politique atlantiste , ect
                            Ce que vous vivez avec l’ump, vous le vivrez demain avec le ps , sans grandes différences, puisque les vrais donneurs d’ordres, ont les mêmes vassaux..


                          • platon613 21 juillet 2011 14:37

                            Tout basculera après la crise économique à venir très bientôt !

                            Farce du sommet européen : Vers un défaut de paiement de la Grèce

                            Après un pseudo compromis franco-allemand trouvé dans la nuit à Berlin, un défaut de paiement de la part de la Grèce est cependant potentiellement inévitable... un défaut de paiement du pays aurait des conséquences imprévisibles...

                            http://www.news-26.com/econmie/828-farce-du-sommet-europeen-vers-un-defaut-de-paiement-de-la-grece.html

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