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Accueil du site > Actualités > Politique > Primaire socialiste, une élection pour les électeurs de droite (...)

Primaire socialiste, une élection pour les électeurs de droite ?

Les primaires socialistes, une élection ouverte et populaire. N'est ce pas une opportunité pour voter sur le nom du futur perdant pour les non socialistes ?

Les primaires, ce sont les 9 et 16 octobre ... ça se rapproche, il faut se décider. Se décider sur quoi ? tout le monde est d'accord pour dire sur pas grand chose. Il n'est pas nécessaire d'écouter les représentants de l'UMP pour savoir que tout ceci reste creux (Libé n’en parle même plus du fond). Le programme reste un résumé de ce qu'il est bien de penser (en France), on doit être solidaire, on doit prioriser l'éducation, le service public est une force, les riches sont pas gentils, il faut prendre les sousous là où ils sont mais sans dire d'ailleurs comment ni où, il faut mettre à contribution les grands méchants qui nous exploitent... bon quand on a dit ça, on est tous d'accord pour le signer parce qu'en majorité on se dit non riche, exploité et méritant mieux (on le pensait déjà à la maternelle et c'est pas notre système éducatif qui nous a appris le contraire). Bien donc là on a un programme fort et structurant. La conclusion est que le PS a fait son deuil des grandes idées avec les 35 heures, il ne croit plus au grand soir, la révolution, le début d'un nouvel âge de social life. Non on est maintenant sur la nécessaire alternance, la confiance, le changement, l'espoir, le croyance ... Le PS ok mais peut être que le candidat du PS aura des c...lles lui ?

Car oui tout ceci doit être mis au service d'un candidat que le peuple doit élire à travers une élection populaire et ouverte (ou inversement). Bon c'est là qu'on commence à s'intéresser au sujet (forcément la télé c'est plus ludique que le site internet du PS ou le local avec les partisans dedans). On voit une première émission puis une deuxième et on fait un point personnel. Je vais vous donner le mien même si ce n'est pas le fond de ce texte, ça me permettra d'obtenir quelques commentaires désapprobateurs supplémentaires et de faire plus de 10 lignes pour dire qu’Arnaud va gagner…

On commence par Jean Michel Baylet parce que là c'est simple, on comprend qu'il veut légaliser le cannabis mais on a toujours pas compris qu'il soit le seul non socialiste à avoir tenté l'incruste ??? Il ne se positionne pas comme potentiel gagnant, il veut surtout une place dans le futur gouvernement et il aime bien les jeunes de son quartier alors ... zou cannabis cannabis cannabis !

Arnaud Montebourg, lui personnellement j'ai toujours eu du mal à l'écouter. Provocateur mais jamais sur le bon ton, racoleur sur la gauche gauche mais ne le porte pas du tout sur lui (il fait quand même droite pour l'arrogance si on s'appuie sur les clichés traditionnel). Bon sur le fond c'est tout creux, les riches ils sont méchants pas beau, faut leur prendre leur sous pour les donner à des pauvres (qui deviendront donc eux-mêmes riches et pas beau et on leur prendra leurs sous pour ... ) On nationalise les banques mais sans dépenser et sans donner d'argent aux actionnaires (youhou M Montebourg, c'était possible sur une entreprise nationale en 1958, plus maintenant ... ou alors grosse sanction de nos partenaires économiques probablement plus couteuse que donner argent aux actionnaires ...), M Sarkozy et ses amis, on les met au cachot ... et le monde ira mieux. Est-ce notre futur ministre des finances avec une telle vision claire et concise ?

M Valls, lui je l'aime bien mais ça manque encore de mordant. Pragmatique mais peut-être trop ? Oui trop, manque un peu de rêve, de fun social. Fait probablement trop jeune pour notre pays plein de retraités aimant se faire diriger par des hommes d'expérience. D'ailleurs zont voter Sarko, voyez bien ce que ça a donné !

Ségolène, je l'aime bien aussi, à force. D'ailleurs on dit son prénom, c'est comme une amie divertissante des élections, on attend la boulette, on sait qu'elle a un gros potentiel. On se rassure en se disant que plus jamais elle ne sera en position de ... et que donc on peut la regarder ... Un programme ? une démocratie participative ? non c'est fini, ce qu'elle veut c'est être présidente elle, elle a l'expérience, elle peut gagner et ce qu'il faudra faire sera fait (par les conseillers qui sont là pour ça, faut dire !)

Mme Aubry, la candidate remplaçante. Mme Merkel mais en moins bien. Voter pour moi, j'ai réussi à prendre le PS sur un malentendu, pourquoi pas la France ? M'fais un peu peur la dame, genre quand même je serai pas tout de suite son copain. Elle a fait les 35h, elle faisait des interviews juste avant où elle exprimait qu'elle était contre (personne s'en souvient mais bon ...). Une bonne militante, une bonne exécutante, une bonne présidente ? ben oui si on met quelqu'un au-dessus ...

M Hollande, l'immobilisme incarné. Le consensus mou, l'intelligence probable mais le courage en attente. Il l’a prouvé à la tête de son parti pendant très longtemps, il peut nous le prouver plus haut sans problème, c’est un pro ! Ce n'est qu'un avis là aussi mais ça fait envie que si on se dit qu'il a le potentiel pour ne pas faire trop de gaffes en campagne. Héééé oui bien joué, il a laissé Ségolène nous dégouter des farces et autres écarts pour s'affirmer comme un candidat qui ne fera rien mais au moins sans nous rendre ridicule. Un potentiel de winner par défaut exacerbé !

Donc vous le voyez, vu de moi peu reluisant ! Et pourtant je parie sur une grande réussite du vote, une mobilisation des français, un taux de participation élevé … oui mais combien de socialiste dans le lot et que craindre de tout ça ? Pas grand-chose pour les Français mais probablement un problème de taille pour les socialistes. En créant un vote ouvert à tous avec la contrainte 1€ et une signature sur un document qui dit qu’on ne fera pas volontairement de mal à un SDF, on ne va pas limiter les risques que les autres partis n’ont jamais pris : une mobilisation de l’opposition pour un vote orienté.

Les socialistes risquent un raz de marée communistes, centristes, UMPistes, FNistes. Oui car je l’affirme, le meilleurs candidat pour tous les non socialistes est connu et fait sa campagne sur ce concept : ARNAUD MONTEBOURG. Oui Arnaud mobilise autour de 2 idées :

- Les partisans de l’extrême gauche vont aller voter pour obtenir un candidat proche de leurs idées. Arnaud semble s’imposer immédiatement, il est LE candidat PS qui a des phrases sur l’anti-capitalisme, il attire à lui des ex PC qui ne prendraient jamais une carte du PS mais qui veulent bien que le PS devienne le PC de demain…

- Les opposants, eux ils pourraient se mobiliser sur un nom unique pour obtenir le candidat le plus facile à battre (vu de leur fenêtre). Le choix est plus délicat mais Arnaud semble également s’imposer. Il part de bas, il est le 3eme aujourd’hui, on sent qu’au PS il ne l’aime pas et ses arguments ne tiennent pas le débat. Conclusion l’électorat centriste et gauche progressiste ne se retrouvera pas en lui et auront du mal à adhérer. Pour mettre de l’animation, c’est LE candidat de la dernière semaine.

La consigne est claire, elle est induite par l’ouverture du vote et pour l’instant sans consigne publique. Ce serait potentiellement la décision de chacun d’y aller pour les bonnes ou les mauvaises raisons mais c’est un peu comme à la Star Académie, on préfère voter pour celui qu’on veut voir dégager plutôt que celui qu’on préfère (surtout si le choix est moyen). J’attends vendredi ou samedi, sur les twits et faceb… vont-ils nous inciter à un vote « utile » ? Arnaud pourrait-il passer au premier tour ? réponse le 10 !

 


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28 réactions à cet article    


  • devphil30 devphil30 5 octobre 2011 11:00

    La question n’est pas qu’il passe le premier tour car tous un chacun sait que cela se jouera entre Aubry et Hollande mais donner du poids à des prétendants des primaires , c’est aussi le jeu politique pour connaitre son poids politique.


    Bien sur que Valls et Montebourg ne passeront pas mais il prépare l’avenir et les idées de Montebourg ne sont pas forcement mauvaise alors un poste de ministre pourrait lui être attribué quand il se ralliera au candidat désigné du PS que ce soit Aubry ou Hollande.

    Dans une autre tendance politique pourquoi Corinne Lepage se présente t’elle , pour s’exprimer et peut être en retirer un avantage 

    Philippe

    • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 5 octobre 2011 11:09

      « ...une opportunité pour voter sur le nom du futur perdant... »

      Impossible, l’abominable Sarkozy ne se présente pas aux primaires.


      • garfield13 garfield13 6 octobre 2011 15:52

        abominable pour vous
        plus rassurant que le candidat du PS pour 51,3% de la population l’année prochaine ?
        Je ne vous sais pas en capacité de débat au vue du commentaire, ça restera inconcevable pour vous, mais vous avez probablement ce risque en bruit de fond non ?


      • focalix focalix 5 octobre 2011 13:23

        L’important pour les Français est de retrouver la confiance en leurs élus.

        Il est essentiel de rendre l’indépendance aux magistrats et aux procureurs, d’en finir avec le cumul des mandats, de sanctionner efficacement les élus qui trichent.

        J’espère que la génération des candidats actuels aura à cœur de ne pas s’accrocher au fondement ces sonnaillantess batteries de casseroles qui telles les cloches de Notre-Dames nous dévastent les écoutilles.

        Votre fille sort avec un Belge ? Vite, Marine.


      • garfield13 garfield13 6 octobre 2011 15:21

        Pour la liste de tocards, il se pourrait en effet qu’Arnaud Montebourg ressorte du lot mais je pense que Valls en sort largement gagnant. Votre avis me semble très partisan mais je comprend votre position.


      • focalix focalix 5 octobre 2011 13:02

        A mon humble avis, les militants de droite qui viendront pour fausser le jeu des primaires ne seront guère nombreux. C’est quand même une raison négative d’aller voter.

        Outre le fait de désigner un candidat, l’intérêt de ce scrutin sera de permettre aux partis de gauche de compter leurs sympatisants.

        Une mauvaise femme a volé votre homme ? Vite, Marine.


        • garfield13 garfield13 6 octobre 2011 15:49

          je ne peux nier que je doute d’une forte mobilisation. Mais y a t’il tant de gens de droite ou de gauche ? 30 % droite, 30 % gauche et 40% indécis ? si les 40% veulent, ils sont majoritaires ... d’ailleurs jusqu’à aujourd’hui ce sont eux qui ont choisis le président. 


        • Fergus Fergus 5 octobre 2011 16:39

          Bonjour, Garfield.

          Penser que des gens venus de l’UMP ou du centre droit vont voter en masse à la primaire socialiste relève selon moi du pur fantasme. Principalement parce que la droite n’a qu’une hantise : voir cette primaire attirer précisément de très nombreux électeurs en donnant du même coup une forte légitimité au candidat vainqueur ainsi qu’une dynamique redoutable au PS face à une UMP ringardisée.

          Pour qu’une telle manipulation puisse exister, encore faudrait-il en outre qu’elle soit téléguidée par les partis de droite, et l’on voit mal ce type de consigne passer inaperçu, d’où un grand risque de scandale pour un tout petit bénéfice car seuls des militants encartés pourraient jouer ce jeu trouble. Et encore, en courant le risque d’être immédiatement repérés dans les bureaux de vote.

          Quant aux militants d’extrême-gauche, d’une part ils sont très peu nombreux, et d’autre part ils ont déjà fort à faire avec la crise du NPA. 


          • garfield13 garfield13 6 octobre 2011 15:25

            Je ne pense pas du tout comme vous :
            1) Cette primaire qui attire large n’est bon que si le candidat retenu est l’un des trois ténors. Un Valls ou un Montebourg qui passe au second tour et la panique va s’installer.
            2) Fantasme, initialement oui je pensais que ça ne pouvait se produire et puis ... dans mon entourage, à la radio ... on entend que tous les électeurs partisan de NPA et PCF vont aller voter car ce sera le candidat de la gauche au 2eme tour. Pour l’UMP, j’ai entendu parler de tracts ou de slogans sur le thème ’les jeunes pour Ségolène’ ou ’votons Montebourg" qui n’étaient pas dans des congrès de gauche.
            3) croire que la crise du NPA mobilise plus de 20 personnes est une utopie. Penser qu’en France 10% des personnes ont des idées révolutionnaire moins.


          • Georges Yang 5 octobre 2011 17:56

            Voter sur le moins dangereux pour la droite (Sarkozy ou un autre) n’est cependant pas une idée saugrenue C’est de la tactique, se choisir celui que l’on pense sûr de battre

            C’est bizarre que personne à droite n’ose le dire
            L’idéal pour la droite serait Montebourg car trop à gauche, ou Royal car trop évanescente pour rester poli
            Baylet est aussi intéressant, car il pourrait devenir une excellente marionnette
            Vals s’y est pris trop tard (mais il vise 2017) c’est le seul qui ne fait pas peur à la droite modérée
            Reste Aubry qui traîne comme un boulet les 35 heures et les piscines de Lille
            Hollande est sûrement honnête mais il est tellement falot qu’il sera balayé par la gouiaille de Sarkozy lors des débats
            C’est dans son camp que Sarkozy doit s’inquiéter , il doit bien avoir des dossiers des RG sur Juppé Fillon et Villepin pour les museler


            • Esteban Manchego Esteban Manchego 6 octobre 2011 10:36

              Hollande falot d’accord, mais je ne suis pas sûr qu’il ne tienne pas le choc dans les débats avec sarkozy, au contraire, c’est le propre des apparatchiks d’être maître dans l’art de la dialectique ! 


              Les piscines de Lille pour Martine Aubry, c’est quoi ?

            • lloreen 5 octobre 2011 19:17

              Lisez ce message révolutionnaire et partagez autour de vous sans modération !


                • Axel de Saint Mauxe Axel de Saint Mauxe 5 octobre 2011 22:20

                  Le seul qui tient la route, c’est Valls, mais il est de droite smiley


                  • Yohan Yohan 5 octobre 2011 23:07

                    Aubry est une catastrophe ambulante. Son amour immodéré de l’étranger, des sans papier, bref de tous ceux qui sont venus en France illégalement sans y être invité, nous tuera. Scolariser les enfants des sans papier, c’est débile d’autant que les sans papier ne s’embarrassent pas d’enfants, du moins quand ils partent illégalement vers la France. Leur but, se faire régulariser dès que possible, ce qui demande en général cinq ans, si vous n’avez pas de soutien sur place. Trouver un job, faire des enfants sur le sol français ce qui leur permet d’accéder à l’Etat providence, suffit pour boucler le projet

                     Le goût des autres, c’est surtout le goût de la dépense de trop et peut-être même un certain goût de la connerie. smiley

                    • benevole 6 octobre 2011 01:49

                      L’auteur de l’article ne suit certainement pas l’actualité. ou ne dispose pas de la faculté de l’analyser. 

                      Avant le prochain quinquennat, la Grèce aura fait défaut et l’Italie , le Portugal, l’Espagne seront les nouvelles cibles des marchés. On leur imposera aussi une austérité que les populations ne supporteront pas et à la fin du prochain quinquennat, la France fera défaut à son tour après avoir imposé à sa population la suppression de 300.000 emplois et une chute de 20% des salaires.

                      C’est ce qu’on impose actuellement aux Grecs en plus de la privatisation de leur patrimoine industriel et touristique.

                      Etre solidaire des Grecs, ce n’est pas leur prêter de l’argent, c’est attaquer le système financier pour le réformer de fond en comble et refuser dorénavant tout paiement d’intérêts bancaires.
                      Qu’on rembourse le principal, c’est normal. Payer des intérêts ne l’est pas. Les Etats ont parfaitement le droit d’émettre de la monnaie sans intérêts, la seule chose qui les en empêche ce sont leurs propres traités par lesquels les politiiques ont vendu leurs électeurs aux financiers au mépris de l’essence même de la démocratie.

                      Seul Arnaud Montebourg a compris la situation. Les souffrances qui vont nous être imposées sont tout aussi inutiles que dangereuses car vouées à l’échec. C’est le système de création monétaire qui est vicié. Il est conçu pour transférer à terme toutes les richesses des mains de leurs producteurs vers celles des financiers. Il faut mettre ces derniers au pas d’urgence.

                      C’est le seul vote crédible que de voter Montebourg. La seule question qui se pose est de savoir si les Français veulent continuer à travailler pour payer les financiers ou s’ils veulent travailler pour eux-mêmes.


                      • garfield13 garfield13 6 octobre 2011 15:36

                        Je pense que l’auteur de cet article n’a aucun recul vis à vis de l’actualité et devrait arrêter de lire libé, d’écouter le journal de France2 et se gargariser des bons mots du canard enchainé.
                        Passer cette réplique basée sur ma capacité à le lire, je vois que M Montebourg a son auditoire toujours disponible.
                        Monsieur, je me demande si vous savez que les banques prêtent votre argent ? je me demande si quand vous attaquez les banques en les faisant payer, vous réalisez que c’est simplement vos économies placés qui sont en danger. Vous croyez quoi, que BNP Paribas avait à sa création un coffre plein de lingots et qu’ils les ont multipliés ? BNP a pris vos sous, les prêtent à des entreprises, des états, d’autres particuliers... ce sont vos économies qui sont gages de leur solidité. Ils ont également pris vos économies pour « jouer » en bourse et là vous pouvez leur demander d’arrêter.
                        Donc vous proposez que les états sortent la planche à billet et ne remboursent pas les banques ? analyser juste un peu plus loin l’histoire et vous verrez que vos économies seront effacés, votre pouvoir d’achat en baisse. Les paroles de M Montebourg sont agréables mais populiste.
                        Pour complèter ce résumé simpliste que je sais attaquable, je vous invite à lire Challenges de la semaine dernière (avec M Montebourg en couverture) pour aller plus loin dans votre réflexion et m’attaquer sur des points faibles réel et pas superficiels.


                      • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 6 octobre 2011 03:30

                        Encore un auteur fantôme qui ne prend même pas la peine de répondre aux commentaires de son article. La prochaine fois, en modération, ce sera « poubelle ».


                        • garfield13 garfield13 6 octobre 2011 15:46

                          Là ça me fait grave peur. J’avais pas lu l’obligation de répondre à des messages qui n’ont pas de liens avec l’article et qui se vantent de pouvoir qu’ils n’ont sans doute pas.
                          Comme dirait M Hollande : M Carnehan, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour l’écrire et encore moins pour répondre, veuillez accepter mes excuses les plus plates. La prochaine fois je ferai mieux !


                        • De la hauteur 6 octobre 2011 09:44

                          C’est une belle opportunité pour les Lambertistes, cette primaire PS.

                          Quelques faits importants :


                          La NED , la National Endowment for Democracy (NED) sous-traite la partie légale des opérations illégales de la CIA.

                          Sans éveiller de soupçons, elle a mis en place le plus vaste réseau de corruption du monde, achetant syndicats ouvriers et patronaux, partis politiques de gauche et de droite, pour qu’ils défendent les intérêts des Etats-Unis au lieu de ceux de leurs membres.


                          Elle est à l’origine des révolutions colorées que l’on a vu fleurir partout dans le monde (qui ne sont en fait que des coups d’état déguisés pilotés et financés par la CIA).


                          L’ACILS, branche syndicale de la NED, est de très loin son principal canal. Il distribue plus de la moitié des dons de la Fondation.


                          Citer


                          Cette filière était dirigée par un personnage haut en couleurs, Irving Brown, de 1948 jusqu’à sa mort en 1989.

                          Il fut agent de l’OSS, le service de renseignement US durant la Seconde Guerre mondiale et participa à la création de la CIA et du réseau Gladio de l’OTAN. Il refusa d’en prendre la direction, préférant se concentrer sur sa spécialité, les syndicats. Il fut basé à Rome, puis à Paris, et non pas à Washington, de sorte qu’il eut une influence particulière sur la vie publique italienne et française. A la fin de sa vie, il se vantait ainsi de n’avoir cessé de diriger en sous-main le syndicat français Force Ouvrière, d’avoir tiré les ficelles du syndicat étudiant UNI (où militèrent Nicolas Sarkozy et ses ministres François Fillon, Xavier Darcos, Hervé Morin et Michèle Alliot-Marie, ainsi que le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer et le président du groupe parlementaire majoritaire Jean-François Copé), et d’avoir personnellement formé à gauche des membres d’un groupuscule trotskiste dont Jean-Christophe Cambadelis et le futur Premier ministre Lionel Jospin.



                          http://www.voltairenet.org/article166549.html


                          Lionel Jospin et Jean-Christophe Cambadélis , les deux meilleurs élèves français d’Irving Brown, l’agent de liaison de la CIA avec la gauche ouest-européenne , sont issus d’un petit parti trotskiste (les « Lambertistes ») traditionnellement lié à la CIA.

                          Avec une centaine de camarades, ils ont infiltré le PS et ont réussi à pendre les rennes.


                          DSK a donné des cours à l’université de stanford.

                          Aux États-Unis , Stanford est le bastion des Républicains. C’est là qu’ils ont leur propre centre de recherches, la Hoover Institution. À l’époque, le prévôt de Stanford —c’est-à-dire la personne qui négocie l’engagement de Dominique Strauss-Kahn— n’est autre que Condoleezza Rice. Sur place, Dominique Strauss-Kahn fait la connaissance de George P. Schultz et des universitaires qui formeront le vivier de l’administration Bush.


                          Dominique Strauss-Kahn fréquente les cercles les plus prestigieux du pouvoir. Dès 1993, on le voit au Forum de Davos. Anne Sinclair l’introduit au Siècle, l’association la plus mondaine de Paris. Puis, Antoine et Simone Veil le font entrer au Club Vauban. En 2000, l’OTAN l’invite au Club de Bilderberg où il retrouve Pascal Lamy et Jean-Claude Trichet qui occupent avec lui aujourd’hui de prestigieux fauteuils dans les institutions internationales.


                          Citer


                          Ses démêlés avec la Justice l’écarteront un temps de la scène politique.

                          Opérant son grand retour, en 2001, après avoir bénéficié de non-lieux, il prend en mains le développement de la Fondation Jean-Jaurès, le partenaire de la National Endowment for Democracy (NED) pour la gauche française . La chose est d’autant plus aisée que, depuis Stanford, il connaît la nouvelle conseillère nationale de sécurité des États-Unis Condoleezza Rice, et que c’est la sœur adoptive de celle-ci, Mardeleine Albright qui dirige le National Democratic Institute (NDI), organisme tampon de la NED chargé d’acheminer les subsides du département d’État US dans les caisses du Parti socialiste français.




                          DSK est bien placé en 2007 pour être désigné candidat à la présidence.

                          Tout semble réglé à l’avance. Les cotisations d’adhésion au Parti socialiste ont été réduites à un montant négligeable de sorte que les quelques milliers de membres de parti lambertiste ont pu acquérir des cartes, juste pour participer au vote de désignation interne du candidat. La manœuvre a été organisée par le lieutenant de DSK, Jean-Christophe Cambadelis, lui-même ancien dirigeant de ce parti.

                          Pourtant, contre toute attente, c’est un outsider, Ségolène Royal, qui est désigné. C’est qu’à Washington on a un autre projet : placer Nicolas Sarkozy à l’Élysée. Pour cela, il convient d’installer face à lui un concurrent peu crédible. En échange de son retrait silencieux, DSK sera largement récompensé par la direction générale du FMI.


                          Citer


                          Peu après son accession à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy présente la candidature de DSK à Washington, et Condoleezza Rice lui apporte son soutien.

                          La campagne de DSK pour la présidence du FMI est payée par la France et organisée par l’agence de relations publiques TD International.

                          Or, TD International est une officine de la CIA, notamment chargée de la construction de l’image publique de la « révolution orange ». Elle est dirigée par William A. Green III, un célèbre agent qui n’était ni plus ni moins que le chef de poste du stay-behind en France et qui fut expulsé en 1995 pour des motifs d’une extrême gravité qui ne furent jamais dévoilés au public.



                          http://www.voltairenet.org/article151921.html



                          • De la hauteur 6 octobre 2011 09:48

                            Quand la CIA finançait ses alliés anti-communistes FO, la SFIO et les pro-européens

                            dans les années d’après guerre......


                            L’ingérence de la Central Intelligence Agency dans les affaires françaises depuis 60 ans est méconnue. Le livre du journaliste Frédéric Charpier "La CIA en France" (Le Seuil) lève un coin du voile…..

                            Si cela n’es pas un coup monté, en tous cas une belle farce.



                            La Central Intelligence Agency, la principale agence de renseignements américaine, traîne une réputation sulfureuse. Et c’est souvent justifié. Depuis sa création dans le contexte de la guerre froide en 1947, elle n’a cessé d’espionner et d’intervenir, au nom des intérêts américains, aux quatre coins du monde. En France, ses ingérences sont encore méconnues. Et c’est bien le mérite du journaliste Frédéric Charpier de nous en dévoiler certains volets, dans un livre-enquête « La CIA en France, 60 ans d’ingérence dans les affaires françaises, (Le Seuil, sortie le 10 janvier) fourmillant de détails et de personnages parfois aussi inquiétants que pittoresques.


                            Hommes politiques, patrons, syndicalistes, intellectuels, journalistes : il est peu de milieux que les agents de la CIA en France n’aient tenté d’approcher, d’infiltrer, d’influencer de manière directe ou indirecte. Au nom de la lutte contre le communisme, ennemi suprême, les espions se sont mêlés de beaucoup de choses, souvent à tort et à travers, allant jusqu’à établir des plans secrets (le « Plan Cloven ») avec le gouvernement français en 1952 pour tenter de « liquider » le Parti communiste français.


                            Sans être toujours décisive, «  l’ingérence » de la CIA a pu semer le trouble, déstabiliser des personnes, influencer des stratégies, financer des amis, mener une guerre clandestine, autant psychologique que politique. Le livre de Frédéric Charpier raconte quelques-unes de ces opérations clandestines, principalement celles des années d’après-guerre jusqu’aux années 70. Avec quelques jolis épisodes que vous dévoile Bakchich, en exclusivité et en plusieurs épisodes.

                            Un joli coup de coupe à Force ouvrière


                            1947. La Guerre froide bat son plein. L’URSS veut pousser ses pions en Europe, notamment en France et en Italie, où les partis communistes disposent de bases électorales et syndicales solides. Créée sur instruction du président américain Truman, la CIA entend bien contrer cette offensive. Elle envoie pour cela à Paris l’un de ses agents d’influence les plus actifs, Irving Brown, nommé officiellement délégué général pour l’Europe du puissant syndicat américain AFL (American federation of labor). C’est lui qui se charge de soutenir la scission du syndicat ouvrier CGT, dominé par les communistes, pour créer Force ouvrière (FO).


                            « Depuis 1946, Brown intrigue et manœuvre pour rompre l’hégémonie communiste à la direction de la CGT. Dans ce but, il appuie la fraction Force ouvrière qui s’est constituée depuis 1944, dirigée par Léon Jouhaux et surtout Robert Bothereau, un militant syndicaliste aguerri qui, depuis le 27 août 1944, siège au bureau et au secrétariat général de la CGT, réinstallée dans ses locaux historiques de la rue Lafayette. Divisée avant la guerre, la CGT s’est réunifiée lors d’une réunion clandestine qui s’est déroulée au Perreux en 1943.


                            Or, les anciens clivages sont toujours vivaces. Beaucoup de militants n’ont jamais admis cette réunification. Depuis décembre 1944, Robert Bothereau encadre une fraction anticommuniste regroupée autour d’un journal intitulé Résistance ouvrière, et, en septembre 1946, il suscite des groupe baptisés « les amis de FO », qui formeront bientôt Force ouvrière.


                            Car la scission est en route. Officiellement, Robert Bothereau défend une stratégie de reconquête de la CGT. Mais les chances que ses amis et lui puissent prendre le contrôle de l’appareil dirigeant, où ils restent minoritaires, sont minces. Officieusement, le but poursuivi est plus réaliste : entraîner dans une scission le plus grand nombre de militants de la CGT, objectif atteint à la fin de 1947.


                            La conférence nationale des Amis de FO se prononce le 18 décembre pour la création d’une nouvelle centrale. Bothereau remet sa démission du secrétariat confédéral de la CGT le 29 décembre 1947. Tout au long de la crise, il a chroniqué l’événement dans la rubrique « Le drame confédéral  » de Force ouvrière. Il y passe sous silence le soutien logistique et financier que les scissionistes ont reçu d’Irving Brown, mais aussi du puissant syndicat allemand DGB et des trade-unions britanniques qui servent de relais à l’AFL (…)"


                            En 1949, la CIA intervient dans la foulée, via l’AFL et l’une de ses branches étrangères, le Free Trade Union Committee (FTUC) dirigée par un agent de la CIA, Jay Lovestone, et son ami Irving Brown, pour diviser la Fédération syndicale mondiale. L’AFL et le FTUC envoient régulièrement de l’argent à Force ouvrière, qui peine à boucler ses fins de mois, comme le prouvent les documents inédits que Bakchich a exhumé de ses cartons, évoquant des versements de 25 000 dollars à FO et des soutiens financiers à certaines fédérations (voir doc joints). Or l’argent de l’AFL et du FTUC provient notamment des officines de la CIA et des crédits détournés du plan Marshall, qui aident à la reconstruction de l’Europe.


                            "De 1948, les fonds du plan Marshall alimentent aussi le FTUC, qui peut compter sur au moins 5% des 13 milliards de dollars destinés à l’Europe occidentale. En fait bien davantage, puisque ce sont 800 millions de dollars qui seront finalement attribués aux opérations de l’AFL à travers le monde. Ces largesses s’expliquent par les relations amicales qu’entretiennent à Paris, Irving Brown et Averell Harriman, le responsable du plan Marshall, dont les bureaux, d’abord installés dans l’hôtel de Talleyrand place de la Concorde, non loin de l’ambassade américaine, émigreront dans un appartement plus discret de la rue Barbet-de-Jouy, dans le VIIème arrondissement (…)


                            Lorsque la manne du plan Marshall se tarit, en 1951, la CIA prend le relais : sa division des organisations internationales subventionne les activités clandestines de l’AFL, comme le révélera publiquement Thomas Braden, qui a tenu les cordons de la bourse pendant quelques années (…)


                            Braden a fait l’aveu de ces financements non pour les critiquer, mais pour en faire l’éloge. De 1951 à 1954, sa division a versé à Lovestone et Brown 1 million de dollars par an, et même 1 600 000 dollars en 1954. Ces fonds étaient destinés à Force ouvrière, mais aussi aux syndicats italiens, aux dockers de Marseille et d’autres ports méditerranéens et à d’autres opérations à caractère syndical. Œcuménique, Braden a reconnu avoir fourni des fonds à la CFTC (Confédération française des travailleurs chrétiens) et en a même précisé le cheminement. »

                            Des fonds secrets pour la presse socialiste


                            Durant la même période, la CIA n’hésite pas à soutenir, outre les syndicats « réformateurs », les partis politiques capables de barrer la route au communisme. Parmi eux, figurent, à leur yeux, les socialistes français de la SFIO (ancêtre de l’actuel Parti socialiste, né en 1971) qui se débattent, eux aussi, dans de sombres difficultés financières, notamment pour éditer leurs journaux. Heureusement, ses dirigeants, dont Léon Blum, savent frapper aux portes de la CIA, ou plus exactement de ses guichets que sont, via l’OPC (une antenne du Département d’Etat), le syndicat FTUC et l’ILGWU, un syndicat américain dirigé par David Dubinsky, proche de la centrale de renseignements.


                            « Depuis la Libération, certains journaux français ne survivent que grâce aux subsides du plan Marshall. En particulier ceux du groupe de presse socialiste de la SFIO. Le FTUC, dont l’OPC est un des bailleurs de fonds, a versé 20 000 dollars, puis 15 000 supplémentaires. Ces aides remplissent les caisses vides et permettent de faire face aux échéances critiques, sans néanmoins apporter un remède au mal chronique dont souffre la presse socialiste.


                            Le 16 juin 1948, Léon Blum appelle de nouveau à la rescousse le président de l’ILGWU, David Dubinsky, et l’informe que sans aide urgente, Le Populaire risque d’affronter une tempête qui pourrait lui être fatale. La même année, Léon Blum tente d’obtenir de Dubinsky qu’il finance en remplacement du Populaire un nouveau quotidien socialiste. Le projet n’aura aucune suite. Dans les années d’après-guerre, hormis les fonds secrets gouvernementaux, d’ailleurs le plus souvent d’origine américaine, David Dubinsky et son syndicat ont été une source régulière de financement pour le quotidien de la SFIO. Sans doute ont-ils sauvé la presse socialiste française du naufrage. »

                            Un appui direct aux mouvements pro-européens


                            La CIA multiplie les contacts avec les milieux intellectuels, soutenant des revues, des journaux, des agences de presse, de symposiums, des rencontres, des congrès où l’on croise notamment le sociologue Raymond Aron. Elle soutient surtout les mouvements politiques pro-européens, où officient des leaders tels que l’ancien résistant Henri Frenay, le futur père de l’Europe Jean Monnet, ou le jeune ministre François Mitterrand.


                            « A l’échelon politique, Washington appuie et finance donc les courants de pensée proeuropéens, alors représentés par les fédéralistes et les partisans d’une union européenne. Il s’agit en fait de donner une substance politique à l’esprit de reconquête, de consolider le bloc occidental qui, en cas de conflit, sera naturellement en première ligne (…) En novembre 1947, se crée un comité de coordination qui rassemble l’UEF (Union européenne des fédéralistes (présidée par Henri Frenay), l’United Europe Movement de Winston Churchill, le Mouvement pour les Etats-Unis socialistes d’Europe de Jean Monnet et les Nouvelles équipes internationales.


                            Du 7 au 10 mai 1948, le Comité international de coordination organise à La Haye un congrès international, sous la présidence d’honneur de Winston Churchill et en présence des souverains des Pays-Bas. Trois ans seulement après l’armistice en Europe, ce congrès marque la naissance du Mouvement européen, qui n’existera officiellement que le 5 janvier 1949, à la suite d’une réunion solennelle qui se tiendra à New York sous les auspices de la fondation Woodrow Wilson, du nom de l’ancien président des Etats-Unis.


                            Présidées par l’Anglais Enthony Eden et le Hollandais Paul Van Zeeland, les séances plénières (du congrès de mai 1948) se déroulent dans un ancien relais de chasse, la Ridderzaal, dite salle des chevaliers du château de La Haye. Dix-sept pays sont représentés, dont la France, la Grande-Bretagne, la Belgique, les Pays-bas, l’Italie et l’Allemagne, les même qui vont en 1949 créer l’OTAN et signer le Pacte atlantique.


                            Près d’un millier de délégués sont présents, dont douze anciens premiers ministres (parmi eux les Français Paul Ramadier et Paul Reynaud), de nombreux ministres et parlementaires (dont François Mitterrand), ainsi que des intellectuels qui, pour la plupart, participeront l’année suivante à la fondation du Congrès pour la liberté et la culture. (…)


                            Quelques fonds du plan Marshall ont servi à l’organisation du congrès de la Haye, couvrant les frais d’hébergement des 750 participants. Mais s’il veut s’inscrire dans la durée , le Mouvement européen a besoin d’aides financières importantes, régulières et d’un camouflage approprié pour ses canaux de financement.


                            Ainsi apparaît en 1949 le Comité américain pour l’Europe unie (CAEU). Son staff dirigeant comprend notamment plusieurs anciens pontes du renseignement comme William Donovan (ex-patron de l’OSS, ancêtre de la CIA) qui en est le président, et sn vice-président Allen Dulles, directeur des plans à la CIA (…)




                          • garfield13 garfield13 6 octobre 2011 15:42

                            Si vous le souhaitez, je peux prouver par les mêmes liens à 2 rebonds que ma grand mère a pris le contrôle de la CIA... vous pouvez croire ce que vous voulez mais ça reste léger et la conspiration mondiale pour vous embêter n’est pas pour moi encore créée.
                            Bon je crois qu’il est bon de rappeler que n’importe quel individu dans le monde est connecté à une autre personne par x liens et je crois que x vaut 5. En gros ma grand mère connait le directeur de la CIA par un ami d’un ami d’un ami d’un ami...


                          • De la hauteur 6 octobre 2011 09:50

                            A partir du printemps 1949, la machine se met en place. Les subventions pleuvent sur les mouvements pro-européens. Le Comité et la CIA, son principal bailleurs de fonds, débloquent une première tranche d’u peu moins de 14 millions de francs, qui permet de financer les premières réunions du Conseil de l’Europe de Strasbourg. Peu à peu et par le biais de circuits financiers labyrinthiques, les pro-européens empochent entre 1949 et 1951 l’équivalent de 5 millions d’euros. »


                            Si ce n’est pas un coup monté ses primaire, en tous cas c’est une belle farce.



                            • De la hauteur 6 octobre 2011 09:58

                              Quelques faits importants :

                              La NED , la National Endowment for Democracy (NED) sous-traite la partie légale des opérations illégales de la CIA.
                              Sans éveiller de soupçons, elle a mis en place le plus vaste réseau de corruption du monde, achetant syndicats ouvriers et patronaux, partis politiques de gauche et de droite, pour qu’ils défendent les intérêts des Etats-Unis au lieu de ceux de leurs membres.

                              Elle est à l’origine des révolutions colorées que l’on a vu fleurir partout dans le monde (qui ne sont en fait que des coups d’état déguisés pilotés et financés par la CIA).

                              L’ACILS, branche syndicale de la NED, est de très loin son principal canal. Il distribue plus de la moitié des dons de la Fondation.

                              Citer

                              Cette filière était dirigée par un personnage haut en couleurs, Irving Brown, de 1948 jusqu’à sa mort en 1989.
                              Il fut agent de l’OSS, le service de renseignement US durant la Seconde Guerre mondiale et participa à la création de la CIA et du réseau Gladio de l’OTAN. Il refusa d’en prendre la direction, préférant se concentrer sur sa spécialité, les syndicats. Il fut basé à Rome, puis à Paris, et non pas à Washington, de sorte qu’il eut une influence particulière sur la vie publique italienne et française. A la fin de sa vie, il se vantait ainsi de n’avoir cessé de diriger en sous-main le syndicat français Force Ouvrière, d’avoir tiré les ficelles du syndicat étudiant UNI (où militèrent Nicolas Sarkozy et ses ministres François Fillon, Xavier Darcos, Hervé Morin et Michèle Alliot-Marie, ainsi que le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer et le président du groupe parlementaire majoritaire Jean-François Copé), et d’avoir personnellement formé à gauche des membres d’un groupuscule trotskiste dont Jean-Christophe Cambadelis et le futur Premier ministre Lionel Jospin.

                              http://www.voltairenet.org/article166549.html

                              Lionel Jospin et Jean-Christophe Cambadélis , les deux meilleurs élèves français d’Irving Brown, l’agent de liaison de la CIA avec la gauche ouest-européenne , sont issus d’un petit parti trotskiste (les « Lambertistes ») traditionnellement lié à la CIA.
                              Avec une centaine de camarades, ils ont infiltré le PS et ont réussi à pendre les rennes.

                              DSK a donné des cours à l’université de stanford.
                              Aux États-Unis , Stanford est le bastion des Républicains. C’est là qu’ils ont leur propre centre de recherches, la Hoover Institution. À l’époque, le prévôt de Stanford —c’est-à-dire la personne qui négocie l’engagement de Dominique Strauss-Kahn— n’est autre que Condoleezza Rice. Sur place, Dominique Strauss-Kahn fait la connaissance de George P. Schultz et des universitaires qui formeront le vivier de l’administration Bush.

                              Dominique Strauss-Kahn fréquente les cercles les plus prestigieux du pouvoir. Dès 1993, on le voit au Forum de Davos. Anne Sinclair l’introduit au Siècle, l’association la plus mondaine de Paris. Puis, Antoine et Simone Veil le font entrer au Club Vauban. En 2000, l’OTAN l’invite au Club de Bilderberg où il retrouve Pascal Lamy et Jean-Claude Trichet qui occupent avec lui aujourd’hui de prestigieux fauteuils dans les institutions internationales.

                              Citer

                              Ses démêlés avec la Justice l’écarteront un temps de la scène politique.
                              Opérant son grand retour, en 2001, après avoir bénéficié de non-lieux, il prend en mains le développement de la Fondation Jean-Jaurès, le partenaire de la National Endowment for Democracy (NED) pour la gauche française . La chose est d’autant plus aisée que, depuis Stanford, il connaît la nouvelle conseillère nationale de sécurité des États-Unis Condoleezza Rice, et que c’est la sœur adoptive de celle-ci, Mardeleine Albright qui dirige le National Democratic Institute (NDI), organisme tampon de la NED chargé d’acheminer les subsides du département d’État US dans les caisses du Parti socialiste français.

                              DSK est bien placé en 2007 pour être désigné candidat à la présidence.
                              Tout semble réglé à l’avance. Les cotisations d’adhésion au Parti socialiste ont été réduites à un montant négligeable de sorte que les quelques milliers de membres de parti lambertiste ont pu acquérir des cartes, juste pour participer au vote de désignation interne du candidat. La manœuvre a été organisée par le lieutenant de DSK, Jean-Christophe Cambadelis, lui-même ancien dirigeant de ce parti.
                              Pourtant, contre toute attente, c’est un outsider, Ségolène Royal, qui est désigné. C’est qu’à Washington on a un autre projet : placer Nicolas Sarkozy Quelques faits importants :

                              La NED , la National Endowment for Democracy (NED) sous-traite la partie légale des opérations illégales de la CIA.
                              Sans éveiller de soupçons, elle a mis en place le plus vaste réseau de corruption du monde, achetant syndicats ouvriers et patronaux, partis politiques de gauche et de droite, pour qu’ils défendent les intérêts des Etats-Unis au lieu de ceux de leurs membres.

                              Elle est à l’origine des révolutions colorées que l’on a vu fleurir partout dans le monde (qui ne sont en fait que des coups d’état déguisés pilotés et financés par la CIA).

                              L’ACILS, branche syndicale de la NED, est de très loin son principal canal. Il distribue plus de la moitié des dons de la Fondation.

                              Citer

                              Cette filière était dirigée par un personnage haut en couleurs, Irving Brown, de 1948 jusqu’à sa mort en 1989.
                              Il fut agent de l’OSS, le service de renseignement US durant la Seconde Guerre mondiale et participa à la création de la CIA et du réseau Gladio de l’OTAN. Il refusa d’en prendre la direction, préférant se concentrer suQuelques faits importants :

                              La NED , la National Endowment for Democracy (NED) sous-traite la partie légale des opérations illégales de la CIA.
                              Sans éveiller de soupçons, elle a mis en place le plus vaste réseau de corruption du monde, achetant syndicats ouvriers et patronaux, partis politiques de gauche et de droite, pour qu’ils défendent les intérêts des Etats-Unis au lieu de ceux de leurs membres.

                              Elle est à l’origine des révolutions colorées que l’on a vu fleurir partout dans le monde (qui ne sont en fait que des coups d’état déguisés pilotés et financés par la CIA).

                              L’ACILS, branche syndicale de la NED, est de très loin son principal canal. Il distribue plus de la moitié des dons de la Fondation.

                              Citer

                              Cette filière était dirigée par un personnage haut en couleurs, Irving Brown, de 1948 jusqu’à sa mort en 1989.
                              Il fut agent de l’OSS, le service de renseignement US durant la Seconde Guerre mondiale et participa à la création de la CIA et du réseau Gladio de l’OTAN. Il refusa d’en prendre la direction, préférant se concentrer sur sa spécialité, les syndicats. Il fut basé à Rome, puis à Paris, et non pas à Washington, de sorte qu’il eut une influence particulière sur la vie publique italienne et française. A la fin de sa vie, il se vantait ainsi de n’avoir cessé de diriger en sous-main le syndicat français Force Ouvrière, d’avoir tiré les ficelles du syndicat étudiant UNI (où militèrent Nicolas Sarkozy et ses ministres François Fillon, Xavier Darcos, Hervé Morin et Michèle Alliot-Marie, ainsi que le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer et le président du groupe parlementaire majoritaire Jean-François Copé), et d’avoir personnellement formé à gauche des membres d’un groupuscule trotskiste dont Jean-Christophe Cambadelis et le futur Premier ministre Lionel Jospin.

                              http://www.voltairenet.org/article166549.html

                              Lionel Jospin et Jean-Christophe Cambadélis , les deux meilleurs élèves français d’Irving Brown, l’agent de liaison de la CIA avec la gauche ouest-européenne , sont issus d’un petit parti trotskiste (les « Lambertistes ») traditionnellement lié à la CIA.
                              Avec une centaine de camarades, ils ont infiltré le PS et ont réussi à pendre les rennes.

                              DSK a donné des cours à l’université de stanford.
                              Aux États-Unis , Stanford est le bastion des Républicains. C’est là qu’ils ont leur propre centre de recherches, la Hoover Institution. À l’époque, le prévôt de Stanford —c’est-à-dire la personne qui négocie l’engagement de Dominique Strauss-Kahn— n’est autre que Condoleezza Rice. Sur place, Dominique Strauss-Kahn fait la connaissance de George P. Schultz et des universitaires qui formeront le vivier de l’administration Bush.

                              Dominique Strauss-Kahn fréquente les cercles les plus prestigieux du pouvoir. Dès 1993, on le voit au Forum de Davos. Anne Sinclair l’introduit au Siècle, l’association la plus mondaine de Paris. Puis, Antoine et Simone Veil le font entrer au Club Vauban. En 2000, l’OTAN l’invite au Club de Bilderberg où il retrouve Pascal Lamy et Jean-Claude Trichet qui occupent avec lui aujourd’hui de prestigieux fauteuils dans les institutions internationales.

                              Citer

                              Ses démêlés avec la Justice l’écarteront un temps de la scène politique.
                              Opérant son grand retour, en 2001, après avoir bénéficié de non-lieux, il prend en mains le développement de la Fondation Jean-Jaurès, le partenaire de la National Endowment for Democracy (NED) pour la gauche française . La chose est d’autant plus aisée que, depuis Stanford, il connaît la nouvelle conseillère nationale de sécurité des États-Unis Condoleezza Rice, et que c’est la sœur adoptive de celle-ci, Mardeleine Albright qui dirige le National Democratic Institute (NDI), organisme tampon de la NED chargé d’acheminer les subsides du département d’État US dans les caisses du Parti socialiste français.

                              • De la hauteur 6 octobre 2011 09:59

                                DSK est bien placé en 2007 pour être désigné candidat à la présidence.
                                Tout semble réglé à l’avance. Les cotisations d’adhésion au Parti socialiste ont été réduites à un montant négligeable de sorte que les quelques milliers de membres de parti lambertiste ont pu acquérir des cartes, juste pour participer au vote de désignation interne du candidat. La manœuvre a été organisée par le lieutenant de DSK, Jean-ChristopheQuelques faits importants  :

                                La NED , la National Endowment for Democracy (NED) sous-traite la partie légale des opérations illégales de la CIA.
                                Sans éveiller de soupçons, elle a mis en place le plus vaste réseau de corruption du monde, achetant syndicats ouvriers et patronaux, partis politiques de gauche et de droite, pour qu’ils défendent les intérêts des Etats-Unis au lieu de ceux de leurs membres.

                                Elle est à l’origine des révolutions colorées que l’on a vu fleurir partout dans le monde (qui ne sont en fait que des coups d’état déguisés pilotés et financés par la CIA).

                                L’ACILS, branche syndicale de la NED, est de très loin son principal canal. Il distribue plus de la moitié des dons de la Fondation.

                                Citer

                                Cette filière était dirigée par un personnage haut en couleurs, Irving Brown, de 1948 jusqu’à sa mort en 1989.
                                Il fut agent de l’OSS, le service de renseignement US durant la Seconde Guerre mondiale et participa à la création de la CIA et du réseau Gladio de l’OTAN. Il refusa d’en prendre la direction, préférant se concentrer sur sa spécialité, les syndicats. Il fut basé à Rome, puis à Paris, et non pas à Washington, de sorte qu’il eut une influence particulière sur la vie publique italienne et française. A la fin de sa vie, il se vantait ainsi de n’avoir cessé de diriger en sous-main le syndicat français Force Ouvrière, d’avoir tiré les ficelles du syndicat étudiant UNI (où militèrent Nicolas Sarkozy et ses ministres François Fillon, Xavier Darcos, Hervé Morin et Michèle Alliot-Marie, ainsi que le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer et le président du groupe parlementaire majoritaire Jean-François Copé), et d’avoir personnellement formé à gauche des membres d’un groupuscule trotskiste dont Jean-Christophe Cambadelis et le futur Premier ministre Lionel Jospin.

                                http://www.voltairenet.org/article166549.html

                                Lionel Jospin et Jean-Christophe Cambadélis , les deux meilleurs élèves français d’Irving Brown, l’agent de liaison de la CIA avec la gauche ouest-européenne , sont issus d’un petit parti trotskiste (les « Lambertistes ») traditionnellement lié à la CIA.
                                Avec une centaine de camarades, ils ont infiltré le PS et ont réussi à pendre les rennes.

                                DSK a donné des cours à l’université de stanford.
                                Aux États-Unis , Stanford est le bastion des Républicains. C’est là qu’ils ont leur propre centre de recherches, la Hoover Institution. À l’époque, le prévôt de Stanford —c’est-à-dire la personne qui négocie l’engagement de Dominique Strauss-Kahn— n’est autre que Condoleezza Rice. Sur place, Dominique Strauss-Kahn fait la connaissance de George P. Schultz et des universitaires qui formeront le vivier de l’administration Bush.

                                Dominique Strauss-Kahn fréquente les cercles les plus prQuelques faits importants :

                                La NED , la National Endowment for Democracy (NED) sous-traite la partie légale des opérations illégales de la CIA.
                                Sans éveiller de soupçons, elle a mis en place le plus vaste réseau de corruption du monde, achetant syndicats ouvriers et patronaux, partis politiques de gauche et de droite, pour qu’ils défendent les intérêts des Etats-Unis au lieu de ceux de leurs membres.

                                Elle est à l’origine des révolutions colorées que l’on a vu fleurir partout dans le monde (qui ne sont en fait que des coups d’état déguisés pilotés et financés par la CIA).

                                L’ACILS, branche syndicale de la NED, est de très loin son principal canal. Il distribue plus de la moitié des dons de la Fondation.

                                Citer

                                Cette filière était dirigée par un personnage haut en couleurs, Irving Brown, de 1948 jusqu’à sa mort en 1989.
                                Il fut agent de l’OSS, le service de renseignement US durant la Seconde Guerre mondiale et participa à la création de la CIA et du réseau Gladio de l’OTAN. Il refusa d’en prendre la direction, préférant se concentrer sur sa spécialité, les syndicats. Il fut basé à Rome, puis à Paris, et non pas à Washington, de sorte qu’il eut une influence particulière sur la vie publique italienne et française. A la fin de sa vie, il se vantait ainsi de n’avoir cessé de diriger en sous-main le syndicat français Force Ouvrière, d’avoir tiré les ficelles du syndicat étudiant UNI (où militèrent Nicolas Sarkozy et ses ministres François Fillon, Xavier Darcos, Hervé Morin et Michèle Alliot-Marie, ainsi que le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer et le président du groupe parlementaire majoritaire Jean-François Copé), et d’avoir personnellement formé à gauche des membres d’un groupuscule trotskiste dont Jean-Christophe Cambadelis et le futur Premier ministre Lionel Jospin.

                                http://www.voltairenet.org/article166549.html



                              • Esteban Manchego Esteban Manchego 6 octobre 2011 10:30

                                Vous soulevez un point intéressant en effet, avec ce risque d’une mobilisation de la droite pour voter aux primaires, c’est un risque possible. Par contre mieux vaudrait voter pour Jean-Michel Baylet, du point de vue des opposants. 


                                Aussi d’accord avec vous pour dire que François Hollande est d’une vacuité exaspérante, je ne comprends pas qu’il soit en tête des sondages. C’est apparemment le préféré des grands patrons (cf. magazine Entreprendre), faut-il y voir en lien ? En tout cas, ce qui est sûr c’est que ce sont les sondages qui le confortent dans sa place de premier de la classe. Les médias relaient cela et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ne soient pas franchement critiques : personne ne relève le fait qu’il ne dise rien de concret, contrairement à ses concurrents. On salue au contraire son esprit de synthèse...

                                Chaque fois qu’il parle pendant les débats, je n’entends qu’une chose : blablabla...

                                • garfield13 garfield13 6 octobre 2011 15:43

                                  tout à fait d’accord. Je pense qu’il tient sa place de leader parce qu’il est affiché comme leader dans les médias. On entend souvent, je vais voter Hollande parce qu’il a le plus de chance de l’emporter... c’est navrant vu ce qu’il a fait, ce qu’il est et ce qu’il fera d’après moi.

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