Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Politique > Quand les sociaux-traîtres poussent le peuple à droite

Quand les sociaux-traîtres poussent le peuple à droite

C’est un immense paradoxe de la crise de 2008-2009. Alors qu’elle a démontré, comme en 1929, la faillite des idées néolibérales, après une période de débat qui a vu émerger de nombreux intellectuels alternatifs, ces mêmes idées néolibérales semblent trouver un nouveau souffle.

Le pari perdant du centre gauche
 
En effet, alors qu’il y a peu de croissance, beaucoup de pauvreté et de chômage, des inégalités au plus haut, une instabilité chronique, notre époque devrait produire une remise en cause complète de notre modèle économique, une valorisation des frontières, de l’Etat, de la redistribution, de l’impôt et de la régulation. Las, les Etats-Unis ont sans doute été à la pointe de ce développement avec l’émergence des Tea Party. Comme le note The Economist, les Républicains sont partis pour reprendre la majorité dans les deux chambres outre-Atlantique. Les élections européennes ont consacré le succès de la droite, en Grande-Bretagne, les Conservateurs et UKIP faisant la course en tête. En France, les sondages indiquent que le PS pourrait être éliminé dès le premier tour en 2017
 
 
Deux raisons à cela. Comme le note The Economist dans ce papier sur les Etats-Unis, l’échec des politiques de centre-gauche (Démocrates à Washington, Travaillistes à Londres, PS à Paris) semble pousser le balancier vers la droite. En effet, une forte proportion de la population ne trouve pas de travail et les salaires ne progressent pas, à part pour les plus riches. En fait, parce qu’elle a oublié les leçons des années 1930, la « gauche » échoue et semble indiquer a contrario que la solution pourrait être trouvée à droite. Il faut dire que la « gauche » développe une pensée de plus en plus libérale, ce qui semble contribuer à une droitisation du débat économique plus forte encore que le recentrage du centre-gauche, ce qui pourrait bien en faire une stratégie perdante électoralement.
 
Pourquoi le peuple vire à droite ?

Beaucoup d’éléments contribuent à pousser le débat vers la droite. La persistance de forts déficits et la hausse de l’endettement public aboutissent d’autant plus à discréditer l’intervention de l’Etat qu’elle ne semble pas efficace, malgré des moyens importants. Il est plus difficile de lutter contre les austéritaires après des années de forts déficits même si c’est l’austérité qui a paradoxalement contribué au maintien de ces déficits, comme l’admet même le FMI aujourd’hui. Nous aboutissons au paradoxe actuel, où les politiques néolibérales produisent des problèmes qui sont de plus en plus interprétés comme des incitations à aller plus loin dans le néolibéralisme et non à le remettre en cause. Est-il si étonnant que les classes populaires, pour qui un euro est un euro, ne finissent pas par se méfier de cet Etat en permanence en déficit et qui ne parvient pourtant pas à les aider, ou de moins en moins ?

Même si cela est juste sur le fond, il est difficile dans ce contexte de soutenir une relance budgétaire comme Paul Krugman ou la fin de l’austérité car il devient difficile de croire que cela pourrait résoudre les problèmes, puisqu’ils ne les ont pas réglés avant. Malgré l’horreur des potions amères infligées à la Grèce, le vent actuel pousse dans ce sens, s’appuyant aussi sur quelques exemples de gaspillages encore moins acceptables aujourd’hui, étant donnés les efforts faits par presque tout le monde. Le débat sur la finance et la monnaie est au point mort, alors qu’il devrait se développer dans la zone euro où la crise bien spécifique des quatre dernières années devrait amener à poser la question de la monnaie unique. Le débat sur le protectionnisme recule alors que la course à la compétitivité des pays dits développés est suicidaire socialement et économiquement. Et pendant ce temps, l’agenda néolibéral progresse.
 
Bien sûr, certains accuseront les journalistes et les médias, qui nous maintiendraient dans un état d’ignorance et seraient aux ordres des élites. Mais il revient aussi à nous, les alternatifs, de nous poser la question de notre responsabilité dans la mauvaise tournure du débat public.

Moyenne des avis sur cet article :  4.58/5   (19 votes)




Réagissez à l'article

14 réactions à cet article    


  • julius 1ER 11 octobre 2014 13:25

    Nous aboutissons au paradoxe actuel, où les politiques néolibérales produisent des problèmes qui sont de plus en plus interprétés comme des incitations à aller plus loin dans le néolibéralisme et non à le remettre en cause. Est-il si étonnant que les classes populaires, pour qui un euro est un euro, ne finissent pas par se méfier de cet Etat en permanence en déficit et qui ne parvient pourtant pas à les aider, ou de moins en moins 

    @l’auteur,
    c’est vrai que tout çà semble un complet paradoxe, mais si l’on scrute attentivement le mouvement de l’économie, le fait majeur qui devrait interpeller est la domination des multinationales qu’elles soient industrielles ou financières qui mettent l’économie en coupe réglée, laissant les autres acteurs économiques à faire de la figuration pour ne pas dire de la sous-traitance pour elles alors que pendant 2 siècles, les gouvernants mettaient en place des lois anti-trusts les années Reagan et Thatcher ont produit le mouvement inverse et qu’on ne se leurre pas .................... vous Mr Pinsolle qui êtes souverainiste n’atteindrez plus la souveraineté sans remettre en cause le rôle des multinationales....................... qu’il faudra contraindre à redéfinir une appartenance géographique ou alors les démanteler mais d’une manière ou d’une autre cela sera un combat violent !!!!!

    • eric 11 octobre 2014 14:45

      J’ai regardé en travers.

      1) rien de neuf, c’est la resucée éternel du fameux bouquin américain dans lesquels les gauches du même pays ont découvert que les pauvres votaient à droite.
      20 ans après, comme pour le reste, cela arrive en France.
      Et comme là bas, la grande interrogation de gauche, c’est « comment et pourquoi avons nous perdu le peuple » ?
      2) C’est en fait un diagnostic sur les gauches toujours et partout. Leur absence total d’intérêt pour ce qu’elles appellent à contre sens le peuple… Eh les gars ! Le peuple, c’est tous le monde, même les riches, et même vous ! Car en effet, la principale caractéristique de ce qu’elle nomment « peuple », en très, très gros, les travailleurs modestes, c’est l’abstention. On dépassait traditionnellement les 70-80%. Et encore, c’était une illusion d’optique. C’est parce qu’on mettait dans le même sac, les ouvriers très qualités de très grosses boites, les fonctionnaires ayant formellement le statut ouvrier dans la fonction publique et les « modestes de base ».

      La vraie vérité vraie, c’est que le peuple, enfin ce que vous appelez ainsi, il n’a jamais voté pour vous, en tous cas pas plus que pour les autres partis. La principale raison étant qu’il ne votait pas… Mais cela, pour le savoir, il aurait fallu s’y intéresser. Vous étiez bien trop occupé à parler en son nom.

      Votre vrai problème, c’est qu’entre la montée général du niveau intellectuel ( 80% d’une classe d’âge au bac) et économique, la pauvreté n’est plus ce qu’elle était, ces gens votent de plus en plus ( « plus que » 69% d’abstention dans la catégorie ouvrier en France), et oui, ils votent à droite en tendance.

      Là est la seule vraie question : pourquoi la seule chose qui à la fin, mobilise le« monde du travail », c’est de se débarrasser de vous ? Parce que c’est cela. Les position du Fn, mais aussi du Tea party aux EUA, c’est de prendre systématiquement l’opposée de toutes vos positions dans tous les domaines.

      A moins de faire l’hypothèse qui vous séduit tant, ce sont des abrutis aliénés, ils doivent avoir de bonnes raisons. Il n’est pas impossible, en tout cas vu de droite, ou on a tendance à penser que si, ce sont des citoyens comme les autres, qu’elles soient de même ordre que celles des autres.





      • diogène diogène 11 octobre 2014 15:22

        «   la montée général du niveau intellectuel ( 80% d’une classe d’âge au bac)  »


        euh, d’abord, pour que tout le monde ait le BAC, on a appel Bac d’autres diplômes qui existaient déjà
        ensuite, il n’y a pas de lien automatique entre diplôme et niveau intellectuel
        enfin, ce n’est pas le niveau intellectuel des électeurs qui explique les votes, mais la manipulation des medias par les candidats et la manipulation des électerus par les médias

      • eric 11 octobre 2014 19:37

        Bien sur que non ! A peut prêt tous les médias sont hostiles au Fn est c’est le partis qui monte le plus depuis une trentaine d’année….


      • Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon 11 octobre 2014 16:57

        Nous avions en France un Prix Nobel d’économie.

        Le seul Prix Nobel d’économie décerné à un Français.

        Cet homme s’appelait Maurice Allais.

        Jamais invité à la télé, jamais consulté en tant qu’économiste (et pourtant, un prix Nobel d’économie, ce n’est pas de la merde - quoique, Milton Friedman en a bien reçu un)...

        Bref, ce grand homme avait dénoncé le néo-libéralisme et la pyramide de Ponzi du système financier qui a surgi dans les années 80...

        Il criait depuis que nous courrions à la catastrophe, et que la crise serait PIRE que celle de 1929.

        Étrange, c’est à partir des années 80 que le chômage a grimpé en flèche, que les pauvres sont devenus encore plus pauvres, que les classes moyennes sont devenues pauvres et que les riches se sont enrichis de manière scandaleuse...

        Il était le dernier survivant de la crise de 1929, et avait finement analysé ses causes et les remèdes à mettre en place... Il connaissait très bien son sujet.

        Il est mort dans l’ignorance la plus totale en 2010...

        Je vous prie de bien vouloir lire tout ce qu’il a pu écrire : C’est sérieux, documenté, réfléchi, argumenté.

        Tout le contraire des théories fumeuses et néolibérales qui nous sont assénées du matin au soir sur BFM, TF1 et dans loes revues « spécialisées »...

        Il se prétendait « Libéral et Socialiste ».
        « Libéral » par opposition au marxisme, tout simplement.
        Mais pas libéral dans le sens « loi de la jungle » qui prévaut aujourd’hui.

        Pour lui, l’économie devait absolument être régulée pour éviter la loi du plus fort, pour que l’économie profite à tous et non pas aux quelques nantis qui, comme nous le voyons actuellement, font fructifier leur pécule de manière écoeurante en plongeant le reste de la population dans la misère.

        Il considérait aussi Pascal Lamy comme un crétin congénital. Sur ce point, on ne peut pas lui donner tort.


        • christophe nicolas christophe nicolas 11 octobre 2014 18:43

          Je vais rajouter que Maurice Allais avait de très bonnes intuitions en physique puisqu’il remis en cause la validité d’Einstein. En 1985, les expériences EPR conçues par Einstein comme un critère pour prouver que la relativité prévalait sur la mécanique quantique donnèrent tort à Einstein.


          Einstein était décédé et allez savoir pourquoi, peu de gens allèrent dans le sens d’Einstein pour conclure que la relativité avait un problème.

          Maurice Allais le fit très tôt, bien avant la date des expériences EPR et ce fut la raison de son bannissement car une certaine intelligentsia veille à ce qu’Einstein soit une icone intouchable ce qui est absurde en science et absolument contraire à la position de l’intéressé.

          Il y a des dingues partout mais ceux qui font cela ont le bras très long car faire de l’ostracisme sur un Nobel d’économie plein de bon sens à cause de ses positions en sciences physique est tout simplement incroyable. En plus, la fusion froide est désormais prouvé, regardez le rapport vient d’être rendu public le 9 octobre 2014, la nucléosynthèse de l’univers et plein de choses vont être remises en cause, 25 ans après les malheurs de Fleischmann et Pons...

          Andréa Rossi avait donc raison, alors que penser de la position de Garry Wright qui fait un site internet pour le flinguer ?

        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 11 octobre 2014 19:00

          Le peuple vote à droite ?
          Il ne vote plus, et s’abstient massivement.


          Le rôle de l’ UE et de l’euro est de provoquer « une révolution conservatrice style Reagan- Thatcher ».
          C’est Robert Mundell, l’inventeur de l’euro, qui l’explique.
          C’est la fin des Etats providence, et la fin du modèle social français.

          Il ne sert à rien de pleurer sur les malheurs du pauvre monde, si on ne décide pas d’aider les Français à sortir de ce piège européen.

          Dupont Aignan nous prend pour des idiots, quand il dit « On ne peut pas sortir d’un continent », comme si les Traités européens étaient génétiquement et éternellement inscrits dans la géographie !

          Jamais Mr Pinsolle n’explique comment il compte obtenir « Une Autre Europe » ?
          Jamais Debout la République ne demande la sortie de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN, alors qu’ils parlent sans cesse de souveraineté.

          Changer l’Europe n’est pas possible. !

          Par contre, il existe un moyen légal et pacifique d’en sortir, c’est l’article 50.

          • christian pène 11 octobre 2014 20:07

            il n’y a pas de néo-libéralisme en France et comme ce que l’on reproche (mais n’exprime pas ) à l’encontre du front national, il s’agit de fantasmes....

            l’auteur de l’article ne sait pas ce qu’est le libéralisme ; et il ignore donc que le dernier gouvernant libéral a été Napoléon III ;

            tous ceux qui nous parlent de néo-libéralisme ou d’ultra-libéralisme sont incapables de définir de quoi il s’agit parce qu’ils n’en connaissent rien , et répètent comme des perroquets ce que racontent les bons apôtres des partis de gouvernement......

            en fait il s’agit d’éviter aux Français le vrai libéralisme qui est archi-simple , parce que les rentiers de la république en souffriraient......

            la République à la française est une institution mafieuse dont les partis sont les gangs......Non seulement ils pratiquent le racket, mais ils mentent, et haïssent le peuple qu’ils saignent aux quatre veines....

            de ce que je viens de dire il ne faut pas s’étonner puisque l’école républicaine est une fabrique de crétins satisfaits.....(Jean paul Brighelli) ; et donc ceux que le peuple a désignés pour le gouverner sont de ces crétins : le ministre de la rééducation nationale est « ministre des Incultes, garde des Sots ».......

            il est certain que Najat Vallaud Belkacem est caricaturale de ce que peut être devenue l’école ; celle -ci doit donc être tout sauf républicaine pour permettre aux gens du peuple de s’élever.....

            « les cons ça ose tout, même que c’est à ça qu’on les reconnaît » (Michel Audiard)


            • christian pène 11 octobre 2014 20:07

              il n’y a pas de néo-libéralisme en France et comme ce que l’on reproche (mais n’exprime pas ) à l’encontre du front national, il s’agit de fantasmes....

              l’auteur de l’article ne sait pas ce qu’est le libéralisme ; et il ignore donc que le dernier gouvernant libéral a été Napoléon III ;

              tous ceux qui nous parlent de néo-libéralisme ou d’ultra-libéralisme sont incapables de définir de quoi il s’agit parce qu’ils n’en connaissent rien , et répètent comme des perroquets ce que racontent les bons apôtres des partis de gouvernement......

              en fait il s’agit d’éviter aux Français le vrai libéralisme qui est archi-simple , parce que les rentiers de la république en souffriraient......

              la République à la française est une institution mafieuse dont les partis sont les gangs......Non seulement ils pratiquent le racket, mais ils mentent, et haïssent le peuple qu’ils saignent aux quatre veines....

              de ce que je viens de dire il ne faut pas s’étonner puisque l’école républicaine est une fabrique de crétins satisfaits.....(Jean paul Brighelli) ; et donc ceux que le peuple a désignés pour le gouverner sont de ces crétins : le ministre de la rééducation nationale est « ministre des Incultes, garde des Sots ».......

              il est certain que Najat Vallaud Belkacem est caricaturale de ce que peut être devenue l’école ; celle -ci doit donc être tout sauf républicaine pour permettre aux gens du peuple de s’élever.....

              « les cons ça ose tout, même que c’est à ça qu’on les reconnaît » (Michel Audiard)


              • christian pène 11 octobre 2014 20:12

                il n’y a pas de néo-libéralisme en France et comme ce que l’on reproche (mais n’exprime pas ) à l’encontre du front national, il s’agit de fantasmes....

                l’auteur de l’article ne sait pas ce qu’est le libéralisme ; et il ignore donc que le dernier gouvernant libéral a été Napoléon III ;

                tous ceux qui nous parlent de néo-libéralisme ou d’ultra-libéralisme sont incapables de définir de quoi il s’agit parce qu’ils n’en connaissent rien , et répètent comme des perroquets ce que racontent les bons apôtres des partis de gouvernement......

                en fait il s’agit d’éviter aux Français le vrai libéralisme qui est archi-simple , parce que les rentiers de la république en souffriraient......

                la République à la française est une institution mafieuse dont les partis sont les gangs......Non seulement ils pratiquent le racket, mais ils mentent, et haïssent le peuple qu’ils saignent aux quatre veines....

                de ce que je viens de dire il ne faut pas s’étonner puisque l’école républicaine est une fabrique de crétins satisfaits.....(Jean paul Brighelli) ; et donc ceux que le peuple a désignés pour le gouverner sont de ces crétins : le ministre de la rééducation nationale est « ministre des Incultes, garde des Sots ».......

                il est certain que Najat Vallaud Belkacem est caricaturale de ce que peut être devenue l’école ; celle -ci doit donc être tout sauf républicaine pour permettre aux gens du peuple de s’élever.....

                « les cons ça ose tout, même que c’est à ça qu’on les reconnaît » (Michel Audiard)

                Je devrai ajouter que la gauche n’a pas échoué parce qu’elle n’a rien fait d’autre que l’augmentation des impôts et taxes , et n’a pas voulu s’attaquer aux réformes de structure à opérer : ce serait suicidaire.......

                Il n’y a ni gauche ni droite : seulement des tenants du racket par la force injuste de la loi : l’argent facile , l’argent qui achète, l’argent qui corrompt....Sarkozy a été un gangster comme l’est Hollande ; Sarkozy ne peut avoir changé , Juppé non plus d’ailleurs.......

                le régime cherche surtout à happer un max d’argent pour le redistribuer aux fins de clientélisme : ce régime est pourri , il set débile , il est haineux , il est menteur, il est voleur, il est incapable......


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 12 octobre 2014 09:10

                  Christian Père,
                  Le libéralisme et les réformes structurelles dont vous parlez, n’ont amené que la misère et la dévastation sociale partout où TINA a été appliqué.

                  « La stratégie du choc » de Noami Klein


                • Jean Keim Jean Keim 11 octobre 2014 22:37
                  Monsieur Pinsolle,
                  Mon intention n’est pas de me montrer irrespectueux à votre égard mais je ne dois pas être le seul à ne rien comprendre ni à votre article ni aux graphiques qui l’illustrent mais comment peut-on dire que le peuple vote à droite ou à gauche, le vainqueur de la dernière présidentielle française ne gagne qu’avec une infime différence (51,6%), après chaque élection suit la période du mandat avec les mensonges, les magouilles et les promesses non tenues et au cirque électoral suivant, parmi ceux qui croient encore au simulacre démocratique, certains changeront leur choix précédent.
                  Je vais vous dire un secret de polichinelle, peut être pas connu des analystes politiques, la droite, la gauche, ceux qui mènent la danse s’en moque comme de leur premier dollar, leur parti est le fric et la puissance qu’il procure, les vainqueurs depuis que le monde est devenu marchand sont toujours les financiers et leur arme absolue, la banque ; et puis encore un scoop, on ne doit pas dire les banques mais LA BANQUE car en fait le système ne peut être viable que si il n’y en a qu’une seule qui se décline est une multitudes d’enseignes différentes.

                  • zygzornifle zygzornifle 12 octobre 2014 09:26

                    Quand on voit la gauche virer a droite toute rien d’étonnant, les Français préfèrent l’original à la contrefaçon .......


                    • smilodon smilodon 13 octobre 2014 22:38

                      En 2012 les français voulaient virer sarko. A 300 % !... La seule solution : voter françois !... Ils l’ont fait. En 2017 les français voudront virer françois. A 300 % !.. La seule solution : voter sarko !!??!!??... C’est là qu’il va y avoir un problème !.... Devinez lequel !.....Adishatz.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès